L’Italie manque cruellement d’artisans

Envie de travailler au soleil ?  De participer à la rénovation de palais romains ou d’églises vénitiennes ?  Ou plus simplement d’exercer un métier manuel sous le soleil toscan ?

Il est peut-être temps :

  1. d’apprendre l’italien
  2. d’envisager de déménager

Florence

En effet, alors que le chômage des jeunes dépasse allègrement les 25% dans la péninsule, les entreprises peinent à trouver de la main d’oeuvre pour une série impressionnantes de métiers manuels.  La Confartigianato – la fédération italienne des artisans –  en a repéré 68 pour lesquels la main d’oeuvre qualifiée manque cruellement.

Parmi ces métiers désertés : cuisinier, tailleur de pierre ou de marbre, menuisier, tailleur, pâtissier, etc.  Même les fabricants de glaces et de pâtes manquent, dans le pays des spaghetti et des gelati…  Un comble !

Un exemple ?  Alors que pour les deux dernières années, le nombre de demandeurs d’emploi entre 15 à 34 ans a augmenté de 216.000 unités, 83% des 1.500 postes de poseurs de volets proposés cette année  sont toujours inoccupés…

Si vous m’avez pris au mot et avez envie de travailler en Italie dans l’une de ces spécialités, rendez-vous sur la page « Italie » d’Eures, le guichet européen qui vous donnera toutes les informations utiles sur vos droits, les conditions de travail, les formalités, etc.

Article originial (en italien) sur le site de La Repubblica.

Publié par Marco Bertolini

Formateur et concepteur pédagogique, je propose des formations numériques en présentiel enrichi, en formation hybride (présentiel enrichi et cours en ligne) et en formation 100 % en ligne (e-learning ou FOAD).

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