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Les questions dans Wooclap : types et objectifs

Les questions dans Wooclap sont le point fort de l’application : elles permettent de dynamiser une classe ou un événement tant en présentiel qu’à distance. Mais quels sont les types de questions que je peux poser dans Wooclap ? Et quel est l’usage de chacun de ces types ? Cet article passe en revue toutes les catégories de questions dans Wooclap et leur fonctionnement.

Nous avons déjà évoqué Wooclap dans un podcast de Formation 3.0. Et dans cet épisode, nous avons surtout mis l’accent sur l’usage dans les écoles.

Une des caractéristiques les plus intéressantes de Wooclap est la possibilité d’intégrer dans questions dans une présentation de type :

  • Powerpoint
  • Keynote
  • PDF
  • Google Slides

Et ceci, pour dynamiser un cours ou un événement aussi bien en présentiel qu’à distance, en mode synchrone (en temps réel) qu’asynchrone (temps différé).

Présentation Wooclap et questions sur un smartphone

Mais une question lancinante revient à chaque fois que j’anime une formation Wooclap :

Quels types de questions puis-je poser ?

Il existe 14 types de « questions » dans Wooclap.

En réalité, 14 types de questions proprement dites et 2 médias. En voici la liste :

  1. Sondage
  2. Questions à choix multiple
  3. Trouver sur l’image
  4. Echelle
  5. Question ouverte
  6. Nuage de mots
  7. Trouver un nombre
  8. Appariement
  9. Priorisation
  10. Ordonnancement
  11. Texte à trous
  12. Brainstorming
  13. Test de concordance de script
  14. Test de concordance de jugement
  15. Audio et vidéo
  16. Diapositive

Je détaille chacun de ces types de question dans une présentation :

Un Wooclap pour tout comprendre l’usage des questions

Wooclap permet, comme je l’ai déjà dit, d’animer à distance. Sur un mode synchrone (en temps réel) ou asynchrone.

Pour que vous puissiez expérimenter ces questions et leur usage, je vous ai préparé un Wooclap qui combine la présentation ci-dessus et une question de chaque type ».

Cliquez sur ce lien pour vous connecter. Identifiez-vous avec votre email ou un compte de réseau social. Et visionnez la présentation en répondant à chaque question associée.

Wooclap et sa présentation sur les types de questions

Cliquez sur « Les types de question dans Wooclap » pour visionner la présentation et répondre aux questions.

N’oubliez pas de valider à la fin de chaque question !

Vous pouvez également télécharger le guide d’utilisation Wooclap et la présentation au format PDF, disponibles à droite du questionnaire.

Après la session, je peux vérifier dans Wooclap quelles réponses ont été apportées aux questions par les différents participants. Pour cela, je peux télécharger un rapport au format PDF.

Je peux également décider d’envoyer un rapport individuel à chaque étudiant. Mais ceci est un autre réglage que nous verrons dans un autre article dédié à Wooclap.

Si je veux poser de nouveau les questions à un nouveau public, j’ai deux solutions :

  • je réinitialise les questions : c’est-à-dire que je purge les questionnaires de toutes les réponses. Je dois bien veiller à avoir téléchargé les rapports avant de le faire, sinon, je perds tous les résultats !
  • je duplique l’événement : une session dans Wooclap s’appelle un événement. Je peux en créer autant que je veux et je peux les dupliquer, c’est-à-dire les copier intégralement en quelques clics :
Comment dupliquer un événement dans Wooclap

Petit rappel

Wooclap est gratuit pour les enseignants des niveaux primaire et secondaire.

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Plickers : vérifiez en temps réel les notions acquises en classe

Comment vous assurer que les élèves ont bien compris les dernières notions apprises ?  Et comment faire répondre les plus timides…  Ou empêcher les meilleurs de toujours répondre à la place des plus faibles ?  Plickers peut vous y aider.  Autopsie d’une application dynamique.

Comment s’assurer que vos élèves ont bien compris et mémoriser les nouvelles notions vues en classes ? Si vos élèves ne disposent ni de tablettes ni de smartphones, comment dynamiser la classe ? Et surtout, vos interrogations ?

Essayez Plickers !

Plickers : une application visuelle pour collecter les réponses de vos élèves en temps réel

Le principe de Plickers est très simple :

  • vous enregistrez les prénoms et noms des élèves
  • vous préparez un certain nombre de questions
  • vous distribuez des cartes préimprimées
  • vous posez les questions sur un écran ou un TBI
  • vous scannez les résultats via votre smartphone ou votre tablette
  • vous récoltez instantanément les résultats
  • vous réajustez le tir par un enseignement différencié

Plickers : une application très simple et gratuite

Plickers est disponible à la fois sur Android et sur iOS.  Vous pourrez donc utiliser votre smartphone ou votre tablette préférée.

Téléchargez Plickers depuis l’App Store ou Google Play

Téléchargez donc l’application sur votre appareil préféré.

Ensuite, rendez-vous sur le site de Plickers, avec votre tablette ou votre PC.

Téléchargez un jeu de cartes préimprimées pour récolter les réponses :

Carte de réponse de Plickers

Créez vos questions de révision avec Plickers

Sur le site de Plickers, créez des questions de révision :

Créez une nouvelle question dans Plickers

Vous pouvez créer 2 types de questions :

  • question à choix multiple
  • question de type vrai/faux

Ces questions peuvent concerner tout type de matière : mathématiques, français, langues, histoire, etc.

Créez votre classe dans Plickers 

Vous devez ensuite créer une « classe » dans Plickers : un groupe de personnes qui vont répondre à vos questions.

Pour cela, cliquez sur le menu « Classes ».

Et ajoutez une classe en cliquant sur « Add new class »:

Créez une nouvelle classe dans Plickers

Configurez ensuite votre classe :

Votre classe est créée : il faut maintenant la configurer à l’aide de la fenêtre de dialogue.

Configuration de la classe dans Plickers

En 1, entrez le nom de votre classe.

En 2, l’année (entre maternelle et 6e secondaire).

En 3, la matière relative aux questions posées.

En 4, vous pouvez personnaliser votre classe en lui attribuant une couleur.

Inscrivez vos étudiants à votre nouvelle classe :

Vous pouvez à présent inscrire vos étudiants, de manière individuelle ou en groupe :

Inscription des étudiants dans Plickers

Lancez votre quiz !

Votre quiz est désormais prêt à être passé.

Pour afficher vos questions, lancez le Live View :

Lancement du Live View

Ensuite, rendez-vous sur votre application sur iPad, tablette Adroid ou smartphone.  Votre tablette et votre ordinateur ou TBI doivent être connectés au même réseau avec votre compte.

Sur votre tablette ou smartphone, sélectionnez la classe que vous souhaitez interroger.

Cliquez sur la première question que vous souhaitez poser à vos élèves.

Scannez les réponses à votre quiz

Après avoir distribué les cartes à vos élèves, demandez-leur de tenir devant eux la carte avec la réponse :

Scannage des réponses brandies par les élèves

Chaque carte porte un numéro qui est associé à un(e) élève de la classe.

Chaque côté du QR Code correspond à une réponse : A, B, C ou D.

Lorsque les élèves brandissent leur carte, il vous suffit de scanner l’ensemble avec votre smartphone ou votre tablette.  Cela prend quelques secondes pour récolter l’ensemble des réponses.

Dépouillez et analysez les résultats de votre quiz

Vous pouvez lire les résultats de deux façons :

  • sur une feuille de résultats
  • par question

Voici la vue sous forme de feuille de résultats :

Vue de la feuille de résultat du quiz

Alors qu’un seul participant n’avait pas eu de bon résultat à la question 1, ils sont trois à n’avoir pas bien répondu à la question 2.  C’est donc une notion qui devrait être revue par tout le groupe, alors que la question 1 devrait peut-être faire partie d’une remédiation à destination de l’élève qui n’a pas compris.

Le professeur peut choisir d’afficher ou non les résultats à l’ensemble de la classe.  Personnellement, je préfère les garder pour moi et fournir ses résultats à chaque élève.

Vue sous forme d’historique de questions :

Les résultats affichés par question

Ici aussi, je peux voir, en cliquant sur la question, le détail des réponses des apprenants :

Détail des réponses par question

Conclusion 

Plickers est une application simple d’utilisation qui me paraît être un bon allié de la  pédagogie différenciée.

En effet, les résultats obtenus rapidement avec le scan des réponses permettent de vérifier immédiatement si des notions nouvelles ont bien été comprises par les élèves.   Et aussi de voir quelles notions ont été comprises par une majorité ou non.

Dans le cas où une majorité n’a pas compris, l’enseignant peut réfléchir à une nouvelle stratégie pour enseigner cette notion.  Dans celui où c’est un ou quelques élèves qui n’ont pas compris, ces notions non ou mal maîtrisées peuvent faire l’objet d’une remédiation plus ciblée.

Plickers est gratuit.  Les cartes avec les QR Codes sont téléchargeables gratuitement sur le site de l’application.  Il suffit de les imprimer sur du papier A 4 que vous coupez ensuite en 2 parties.

La mise en place du quiz ne prend que quelques minutes à condition d’avoir préenregistré les questions et la classe.

Une application qui montre que le numérique peut venir au secours de la pédagogie de façon simple.

Et vous, quelles applications numériques utilisez-vous en classe ?

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Applications

Canva for Work est arrivé : l’appli de design tient ses promesses !

J’ai pu tester Canva for Work, la nouvelle version de l’appli de design et le moins qu’on puisse dire est qu’elle tient ses promesses.  Je vous résume tout ça dans une vidéo.

Il y a quelques jours, je vous annonçais l’arrivée d’une nouvelle version de Canva, l’application en ligne de design pour tous.

Ca y est : Canva for Work est arrivé.  Et il tient ses promesses !

Et pour vous en faire profiter aussi, je vous ai concocté un petit tour du propriétaire en vidéo.

Un visuel réalisé avec Canva for Work

L’accent mis sur les équipes et la collaboration

Le moins qu’on puisse dire, c’est que Canva mise sur la collaboration.

Le Brand Kit : votre charte graphique en une seule page

Le Brand kit, c’est une des nouveautés très intéressantes de cette nouvelle version de Canva.

Sur une seule page, vous rassemblez et vous conservez tous les éléments de votre charte graphique : la palette de couleurs avec les codes en hexadécimal pour chaque couleur.

Les polices de caractères illustrées et conservées avec leur nom et leur taille exacte.

Les logos originaux conservés sur la même page.

Plus besoin de vous arracher les cheveux pour savoir où se trouvent les références de couleurs et de polices de caractères lorsque votre graphiste ou votre imprimeur vous les demande.  En un clic, vous accédez à la page, de même que toute votre équipe…

Des modèles (templates) d’équipe

Certains modèles sont suceptibles d’être utilisés quotidiennement par divers membres de votre équipe.

Canva y a pensé.  Les modèles pour posts Facebook, pour Pinterest, de dépliants pour votre équipe marketing…

De plus, ils sont pré-dessinés avec la couleur dominante de votre charte graphique.

D’ailleurs, c’est tout Canva qui se met au diapason de votre marque en adoptant aussi cette couleur pour son interface…

Une hiérarchisation des membres des équipes

Pour les grandes entreprises, des droits différents peuvent être attribués aux membres.

Les administrateurs ont accès à toutes les fonctions et peuvent attribuer des rôles aux autres catégories d’utilisateurs.

Les créateurs de modèles (template designers) peuvent, comme leur nom l’indique, créer des modèles fidèles à la charte graphique de l’entreprise.

Enfin, les membres peuvent créer des visuels en utilisant les modèles créés par les précédents.

Le magic resize : un gain de temps énorme !

Si la collaboration entre les différents membres de l’équipe assure plus de cohérence et de productivité, la fonction Magic Resize va faire gagner un temps fou à tout le monde.

Vous choisissez d’abord le format de départ de votre visuel.  Un post Facebook, par exemple.

Ensuite, dans le menu File, vous sélectionnez les différents formats qui vous intéressent – et ils sont nombreux, j’en ai compté 42 !

Vous cliquez sur le bouton Abracadabra – Resize (il s’appelle vraiment comme ça, ils sont fous chez Canva !).

Et en quelques secondes, de nouveaux onglets s’ouvrent sur votre navigateurs : dans chacun d’eux, figure un visuel décliné de l’original, mais dans les dimensions idéales pour chaque type de document ou de média.

C’est impressionnant de simplicité et d’efficacité à la fois.

Un prix très abordable pour une application incontournable

Canva for Work est payant.  Et on pouvait craindre le pire, que l’application populaire quitte son créneau accessible (l’utilisation était gratuite, seuls quelques objets étaient facturés un dollar lors du téléchargement).

Eh bien non : Canva for Work reste très abordable : 9,95 $ par mois pour une paiement annuel ou 12,95 $ pour un paiement mensuel.

Au regard du temps gagné, c’est vraiment très raisonnable.

Vous pouvez vous inscrire pour obtenir un accès à l’application en cliquant sur Canva for Work.

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Mindmapping : une nouvelle appli Android et Apple pour Mindomo

Mindomo propose une nouvelle appli aussi bien pour Android que pour Apple.  Je l’ai testée sur mon Samsung et je dois dire que la lisibilité est nettement améliorée !

Une appli Android et Apple en flat design nettement plus lisible

Pas de révolution au niveau des fonctionnalités – l’application Mindomo était déjà tellement pourvue – par contre, une adoption du flat design qui rend le tout nettement plus lisible.

Pour rappel, le flat design, c’est un design très épuré, sans impression de 3D ; un dessin tout en à-plats et en traits sans ombre qui n’est pas sans rappeler la ligne claire chère à Hergé.

Voici une carte que j’ai réalisée dans le train entre Maastricht et Bruxelles : l’interface est particulièrement claire :

Une interface plus claire

Et tous les adeptes du mindmapping sur smartphone vous le diront : sur un écran de cette taille, la lisibilité, c’est essentiel !

Des menus nettement plus clairs

Il n’y a pas que l’interface globale qui ait été revue de cette façon : l’ensemble des menus ont été retoilettés et sont nettement plus lisibles et clairs que dans l’ancienne version.

Voici par exemple, le menu des couleurs et des branches :

Menu Couleurs et branches

Malgré les dimensions réduites de l’écran du smartphone, le contraste entre le fond blanc et les éléments noirs du texte et des icônes facilite grandement la lecture.

Le menu des « layout » ou « structures » des diagrammes – mindmaps, organigrammes, cartes conceptuelles, etc. – est également beaucoup plus explicite :

Menu Layouts ou structures

La synchronisation dans le cloud simplifiée

Une des fonctionnalités les plus intéressantes de l’application mobile de Mindomo était la possibilité de synchroniser les cartes produites avec tous les dispositifs de l’auteur de la carte via le cloud.

Cette fonctionnalité est non seulement maintenue, mais elle est simplifiée : il suffit à présent de 2 clics sur l’écran tactile pour partager sa carte Mindomo sur tous les appareils et en ligne !

Menu Synchronisation

J’ai repris cette carte – qui est la structuration d’un travail à rendre dans le cadre d’un MOOC sur Coursera, d’où les sujets en anglais – dans mon compte en ligne.

Et j’en ai tiré à mon tour une carte en « flat design » que voici :

Mindmap retravaillée en ligne

Pour « retravailler » cette carte mentale, j’ai simplement utilisé un « template » que j’ai créé avec Mindomo en ligne et ajouté quelques images de ma collection.  Mais la structure, les liens, etc.  : tout était déjà présent dans la mindmap en application mobile.

La connexion par Facebook, Google ou Yahoo

Plus besoin non plus de réfléchir à votre mot de passe et votre login : vous pouvez désormais vous connecter à votre appli Mindomo Apple ou Android via votre système d’identification préféré :

  • Facebook
  • Google
  • Yahoo

Une tendance de plus en plus courante chez les utilisateurs d’applis pour smartphones ou tablettes…

Conclusion : une révolution visuelle

En conclusion, je dirais que la nouvelle appli mobile Mindomo pour Apple et Android n’offre pas de révolution au niveau des fonctionnalités – si ce n’est la synchronisation simplifiée et la connexion via des systèmes d’identification externes ; ce qui n’est déjà pas si mal !

Par contre, cette nouvelle interface en flat design, par sa clarté, sa lisibilité et sa très haute qualité ergonomique constitue une véritable révolution visuelle par rapport à l’ancienne version.

Une lisibilité bienvenue pour les utilisateurs de smartphone comme moi 🙂 !  Une clarté qui, couplée aux nombreuses fonctionnalités, font sans aucun doute de Mindomo l’une des meilleures applis mobiles de mindmapping sur la marché.

Découvrez Mindomo en ligne ou téléchargez l’application gratuite sur Apple Store ou sur Google Play.

 

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Applications

Appli : Forcedraft, adieu procrastination, bonjour productivité !

FORCEdraft est une application gratuite qui bloque tout votre ordinateur pendant que vous tapez votre texte. Un bon moyen d’éviter toutes les tentations en ligne ou ailleurs… et de booster votre productivité !

Un certain nombre d’applications vous proposent de lutter contre la procrastination. Merci à mon ami Bruno Martin de m’avoir signalé « ForceDraft » de Félix Belzile. Ce dernier n’est pas vraiment un inconnu parmi les procrastinateurs, puisqu’il est déjà l’auteur de « Cold Turkey », une application qui aidait également à la concentration en bloquant temporairement les jeux et les réseaux sociaux pendant qu’on travaille.

Personnellement, j’ai l’habitude d’utiliser Focus Booster et la méthode Pomodoro. Pas vraiment pour éviter la procrastination, mais davantage pour favoriser la concentration.

Les deux produits – Focus Booster et ForceDraft – se rejoignent dans l’objectif d’éviter la dispersion, la distraction.

Une appli qui bloque votre ordinateur pour éviter toute distraction !

Mais ForceDraft va plus loin : il ne se ferme pas tant que vous n’avez pas atteint votre objectif. Il bloque tous les programmes et applications de votre ordinateur.

Cet objectif, ça peut être un nombre de minutes, ou mieux, un nombre de mots.  La dernière option est l’arrêt quand vous le demandez, mais elle ne présente guère d’intérêt car pas très stimulante…

Sélectionnez votre objectif

Lorsque vous avez lancé ForceDraft, seul l’écran blanc, le logo de l’application et le titre de votre documents s’affichent ainsi que la zone de texte.

Vous évitez donc la tentation de cliquer sur un onglet ou une icône de votre PC. Et en même temps, cet écran uniformément blanc vous force à vous concentrer sur votre tâche et sur rien d’autre. Exactement comme le mode « Full Screen » de Scrivener, le studio d’écriture de Literature & Latte.

ForceDraft ne propose aucun enrichissement de texte : pas d’italique, de gras ou de soulignement. C’est de la frappe kilométrique : vous vous concentrez sur le contenu, pas sur la forme. Cela vous permet réellement d’écrire le nombre de mots que vous vous étiez fixé.

Vous  n’avez pas besoin de sauvegarder votre texte non plus : Forcedraft le fait pour vous.  Une autre source de distraction évacuée.

Lorsque vous avez terminé, vous déterminez l’endroit où vous souhaitez sauvegarder la version finale de votre texte.  Celle-ci se présente sous la forme d’un fichier de type .txt soit un texte du bloc-note.  Vous pouvez ensuite coller ou ouvrir ce texte à partir d’un traitement de texte comme Word ou OpenOffice Writer pour le mettre en forme.

Sauvegarde de la version finale

FORCEdraft, un outil puissant, mais un outil seulement

Attention : ForceDraft n’est qu’un outil. Un outil puissant, par sa simplicité même, mais un outil malgré tout.   Je veux dire par là qu’il vous aide, très efficacement, à atteindre vos objectifs. Mais il ne vous aide pas à les définir.

Et donc, pour utiliser ce type d’outils, fixez-vous un objectif atteignable : ne vous mettez pas un éléphant sur le dos. Surtout, si vous êtes accro à l’Internet et que vous passez vos journées à cliquer sur tout ce qui bouge à l’écran.

Commencez par un objectif modeste. Et calibrez aussi votre but en fonction de vos besoins. Si vous devez écrire un résumé de 500 mots, fixez votre objectif à ce maximum.

Si vous écrivez dans le cadre d’un mémoire ou d’une thèse, travaillez par sections, comme vous le feriez avec Scrivener.   Donnez-vous les moyens de réussir !

ForceDraft ne vous dit pas non plus quand vous avez atteint votre objectif. C’est une autre façon de ne pas vous distraire de votre travail. Vous êtes dans le « flux », vous tapez votre texte sans aucune distraction.   Vous savez que tout est bloqué. Vous continuez à travailler sans vous arrêter.

Et vous vous surprenez à dépasser votre objectif de départ.

Une application au service de vos objectifs… en toute honnêteté !

Bref, avant de l’avoir essayé, j’étais un peu sceptique. Maintenant, je suis convaincu : cela peut vraiment vous aider.

Pour que ça marche vraiment : éteignez aussi votre smartphone ou coupez le son.   Tout bloquer sur le PC tandis que votre smartphone siffle, gazouille, sonne ou ronfle à côté risque de vous faire perdre tout le bénéfice de l’outil.

Soyez honnête avec vous-même. Ne tapez pas non plus des mots inutiles, voire de faux-mots pour atteindre le compte de manière artificielle. Votre objectif est d’écrire ce satané texte, oui ou non ?

 PS :

J’ai trouvé une faille dans ForceDraft : une combinaison de touches, bien connue des vieux routards du DOS, qui neutralise l’application. L’avez-vous trouvée ? Si oui, faites comme moi : oubliez-la immédiatement et remettez-vous au travail 😉

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Applications moteur de recherche

Qwant junior, le moteur de recherche spécialisé pour les enfants

Qwant, le moteur de recherche français, vient de lancer une version « junior », un moteur de recherche adapté pour les enfants de 3 à 12 ans.  Il devrait être adopté officiellement par l’école dès janvier 2015.

Qwant Junior, le moteur de recherche pour les enfants

Le 28 Novembre 2014 lors du salon Educatec – Educatice à Paris, nous avons eu le privilège de présenter la version Bêta de Qwant Junior à la Ministre de l’Education Nationale, de l’Enseignement Supérieur et de la recherche : Najat Vallaud – Belkacem.

Qu’est-ce que Qwant Junior ?

Il s’agit du premier moteur de recherche destiné aux enfants âgés entre 3 et 12 ans.  Selon les mots de la ministre :

« Qwant Junior sera expérimenté dans des écoles sélectionnées à partir de janvier 2015. La finalité de ce projet est de sensibiliser les élèves aux bons usages d’Internet. »

A l’image de Qwant, nous avons développé un moteur de recherche sécurisé qui donne accès à la culture en intégrant tous les sites recommandés par l’Education Nationale.

Ci dessous deux présentations :

Suite de l’article sur le blog de Qwant.

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Applications

Mieux Dehors : application civique pour améliorer l’espace public

La société néerlandaise Yucat a lancé une application civique, Mieux Dehors : les citoyens peuvent signaler à leur municipalité tout problème dans l’espace public.

Ce n’est pas souvent que je vous parle d’applications développées par des entreprises de mon pays de résidence, les Pays-Bas.  Aujourd’hui, je vais faire une exception pour vous présenter une excellente idée : BuitenBeter.

Buiten Beter, signifie « Mieux Dehors » en néerlandais.  Cette application civique a pour but de signaler tout problème dans l’espace public :

  • un réverbère cassé
  • un dépôt clandestin de sacs-poubelles
  • un arrêt de bus vandalisé
  • une piste cyclable endommagée

Il faut dire que les pistes cyclables sont aussi sacrées aux Pays-Bas que les vaches en Inde…

Les municipalités, acteurs-clés de la vie néerlandaise

Le signaler à qui ?  A l’administration municipale.

Je vois déjà les sourires en coin des citoyens belges et surtout français.  C’est que la situation aux Pays-Bas est extrêmement différente du contexte français.  Depuis les années 1980, la décentralisation a conféré aux municipalités néerlandaises de nombreuses responsabilités qu’il s’agisse de la police locale, de l’environnement ou même du chômage.  Avec comme côté positif, une plus grande proximité du citoyen et de ses problèmes.  Avec comme dimension négative, un danger de dérive clientéliste et des moyens limités : un bassin d’emploi dépasse souvent le territoire d’une commune et donc, les actions ne se déroulent pas toujours à l’échelle appropriée.

Néanmoins, les administrations néerlandaises sont souvent très réactives et attentives aux messages de leurs administrés : peut-être parce que, comme son cousin anglo-saxon, le Néerlandais est prompt à intenter une action en justice.   Par exemple, vendredi dernier, le train de Maastricht-Bruxelles a été annulé, me faisant manquer un rendez-vous important.  Moins de trois minutes après que je me sois présenté au guichet, mon billet m’avait été remboursé intégralement…  A une autre occasion, un document commandé à la municipalité par téléphone à 9 heures du matin était dans ma boîte aux lettres le même jour avant 14 heures…  J’attends de voir l’équivalent à Bruxelles ou à Paris.

Une Interface plus qu’austère pour une appli efficace

BuitenBeter ou Mieux Dehors se présente sous un jour plutôt austère.  L’interface est rudimentaire au possible.  Lorsque vous ouvrez l’application, voici ce que vous obtenez :

L’écran d’accueil

1. Envoyez une photo du problème détecté

La première chose que vous pouvez faire avec cette application, c’est prendre une photo du problème que vous avez détecté.  Il suffit de cliquer sur « Foto » et l’application ouvre l’appareil-photo et sauvegarde votre cliché sur l’application.

Pas mal d’utilisateurs regrettent d’ailleurs être obligés d’utiliser l’appareil-photo en direct et de ne pouvoir utiliser des photos sauvegardées.  Mais sans doute les concepteurs ont-ils voulu éloigner le risque d’utiliser des photos dépassées ou qui représentent un problème déjà résolu.

2. Localisez l’endroit du problème détecté

En cliquant sur l’onglet « Locatie » vous pouvez donner la localisation du problème que vous avez repéré dans l’espace public.  Soit vous entrez l’adresse, comme ci-dessous, soit vous utilisez le gps et la fonction « géo-localisation » de votre smartphone.

Localisation du problème

Oui, vous avez bien lu « Avenue Céramique » en français.  « Delavignelunet » (lunette : avenue circulaire) est un autre témoin de la présence française à Maastricht depuis longtemps.  Les imprimeurs locaux ont souvent imprimé des ouvrages interdits en France au siècle des Lumières et même plus tard…

3. Identifiez le type problème dans la liste

Ensuite, identifiez le type de problème repéré dans le quartier en cliquant sur un des articles de la liste présentée :

Sélectionnez le type de problème

Cela va du dépôt d’immondices sur la voie publique à des tuiles détachées d’un toit en passant par  :

  • les déjections canines,
  • le revêtement de la chaussée défoncé
  • les graffitis
  • des déchêts de type médical, potentiellement infectieux
  • des invasions d’insectes
  • etc.

La liste est longue et vous pouvez la compléter par quelque chose d’aussi imprévu qu’une invasion d’aliens…

4. Donnez une description personnelle de l’événement

La commande suivante vous permet de décrire en quelques mots la situation constatée.  On vous demande de décrire l’endroit exact et au moins une caractéristique du problème signalé.

Description du problème constaté

« Gereed » vous permet de sauvegarder la description sur l’appli.

La fonction « Proefmelding » vous permet d’envoyer un « message de test » pour vérifier que rien ne manque et que tout fonctionne dans votre application.

5.  Envoyez votre message !

Enfin, quand tout est prêt, envoyez votre message à l’administration compétente.

Conditions minimales pour que ça fonctionne

Il faut que tous les acteurs jouent le jeu.

Les Pays-Bas, tout comme les pays anglo-saxons, ont une grande tradition de « communauté » assez absente des pays latins.  Cela veut dire que chacun se sent responsable de ce qui se passe dans son environnement proche.  Avec des conséquences positives : la communauté peut réagir rapidement aux problèmes.  Avec des côtés plus négatifs, comme un plus grand contrôle social qui entraîne parfois un hyperconformisme.  La liberté et l’extravagance des quartiers chauds d’Amsterdam sont loin de refléter toute la vie sociale néerlandaise.

Ce sens de la communauté peut prendre des formes-limites, comme dans le cas des corps de police bénévole ou des réseaux de signalement de comportements suspects.   Chaque municipalité dispose aussi, sur son site web, d’une page de dénonciation où il vous est loisible de signaler un voisin qui travaille au noir ou qui rentre ivre tous les soirs…

Avec BuitenBeter, il ne s’agit pas de dénoncer le coupable, mais de signaler un  problème et d’espérer le voir réglé rapidement.

Une efficacité qui dépend de la réactivité des municipalités

Cela fonctionne-t-il ?

Cela dépend de la réactivité des communes.  Toutes ne participent pas au programme.  Mais elles sont de plus en plus nombreuses à le faire.  Et les Néerlandais se sont pris au jeu : en 6 mois, plus de 10.000 signalements sont ainsi parvenus à destination.

Avec des résultats plus ou moins heureux.  De nombreux utilisateurs sont ravis de la rapidité avec laquelle leur message a été traité.

  « Ca fonctionne super : j’ai envoyé un message le lundi avec cette appli et le mercredi , la situation était déjà résolue » affirme Xindi.
« Cette appli fonctionne bien et je l’ai utilisée plusieurs fois, mais de grâce, mettez-là à jour, elle est affreuse ! », implore JD Willemse.
« Cela fonctionne aussi très bien à Arnhem, tandis que la municipalité ne fait strictement rien », déplore un utilisateur anonyme.
« La communication sur le statut du message est aussi très transparente » déclare Rein Groot.

La transparence, un condition sine qua non

On touche là un point essentiel de ce type de dispositif : tout doit être transparent pour l’utilisateur.

Lorsqu’il envoie son message, il doit recevoir un accusé de réception qui l’informe que l’administration ad hoc a bien reçu sont information.

Ensuite, le système informe en temps réel du suivi de cette communication :  qui l’a traitée, comment et quand.

Ce type d’application peut rendre d’énormes services à une collectivité sans pour autant verser dans la délation.

Les pays latins sont-ils prêts pour ce type de démarche ?  Quel est votre avis sur la question ?

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Applications Gestion de projet

Gestion de projet : visualisez tout avec Mindomo et GanttProject

Vous devez gérer des projets complexes ?  Et vous n’avez pas envie de dépenser des sommes folles en logiciel de gestion de projet ?  Essayez donc le couple Mindomo et GanttProject !

De plus en plus, nous sommes amenés à gérer des projets.  Parfois, il s’agit de tâches simples.  Mais parfois, aussi, il nous arrive de gérer des événements ou des projets complexes qui mobilisent plusieurs personnes, voire plusieurs équipes à long terme.

Pour ne rien oublier, rien de tel que le mindmapping.  Et pour visualiser les différentes étapes d’un projet, ses tâches et les personnes responsables, rien de tel qu’un diagramme de Gantt.  Enfin, pour définir le « chemin critique » (le plus court) d’un projet, on n’a toujours rien inventé de mieux que le diagramme de Pert

Mais les solutions qui offrent l’ensemble de ces visualisations sont rares et chères…   C’est pourquoi je vous propose de combiner la puissance de visualisation de deux applications :

  • le logiciel de mindmapping collaboratif Mindomo
  • le logiciel gratuit de diagramme de Gantt GanttProject

1) Brainstormez et définissez les étapes avec Mindomo

Pour travailler sur la structuration d’un projet, rien de plus performant que le mindmapping.  Et avec Mindomo, vous pouvez effectuer ce travail à plusieurs, à distance et en temps réel (travail collaboratif synchrone).

Pour vous montrer comment procéder, j’ai imaginé un projet (fictif) d’exposition d’art turc auquel j’ai donné le nom d’Ankara 2.

Dans un premier temps, je me contente de lister les différentes étapes qui me viennent à l’esprit.  (Cette carte est publique : vous pouvez donc la visionner en live en cliquant sur ce lien).

Mindmap de gestion de projet

Dans deux des sujets, j’ai inclu des « notes » : du texte suivi, marqué par une icone en forme de post-it à droite des deux sujets « Récoltes des notices » et « Communication publique ».

2) Entrez les informations de tâche dans votre mindmap

Ensuite, j’entre les informations de tâche pour chaque étape du projet.

J’utilise pour cela le menu « Infos de tâches » de Mindomo, comme ci-dessous :

Entrez les infos de tâches

J’entre d’abord le niveau de priorité : 1.  Le recrutement des hôtesses est primordial dans l’organisation de cette exposition. Ensuite, j’introduis le degré de réalisation : j’estime que cette tâche a été réalisée à hauteur de 25 %.

Ensuite, j’entre les dates de réalisation : entre le  premier et le huit octobre prochain.  Je n’indique pas la durée, puisque j’ai déjà indiqué une date de début et une date de fin.

J’assigne enfin la responsabilité de cette tâche à Suzanne.

3) Exportez les données de votre mindmap au format MS Project

Lorsque votre mindmap est terminée, rendez-vous dans le menu principal et cliquez sur la commande « Export ».

Lorsque la fenêtre de dialogue s’ouvre, cliquez sur Microsoft Project (.mpx) comme indiqué ci-dessous :

Exportez au format Microsoft Project

Ensuite, sauvegardez votre fichier dans un répertoire où vous le retrouverez facilement.

4) Importez vos données Microsoft Project dans GanttProject

Désormais, vous disposez de données de gestion de projet sous format Microsoft Project.

Ouvrez le logiciel gratuit GanttProject.

Allez dans le menu « Project » et cliquez sur la commande « Import ».   Ensuite, lorsque la fenêtre de dialogue s’ouvre, sélectionnez l’onglez « Microsoft Project files » comme illustré ci-dessous :

Sélectionnez Microsoft Project

Et cliquez sur « Next ».

Sélectionnez le fichier  Microsoft Project que vous avez sauvé dans un répertoire adéquat :

Sélectionnez le fichier

 

5) Visualisez le diagramme de Gantt de votre projet dans GanttProject

Cliquez sur OK.

Et GanttProject affiche maintenant vos données de projet sous forme de diagramme de Gantt :

Diagramme de Gantt de votre projet

A gauche, le tableau avec les données sous forme de libellés, ainsi que les dates de début et de fin.

A droite, la visualisation sous forme de diagramme de Gantt : barres commençant et se terminant aux dates de début et de fin.

Notez que la tâche déjà commencée à 25 % contient une zone bleue plus sombre qui correspond à la portion de tâche déjà réalisée.

A droite, vous voyez deux petites icones en forme de post-it : elles contiennent les notes que j’avais ajoutées à deux tâches dans Mindomo.  Preuve que les données de la carte mentale ont bien été préservées dans GanttProject.

Contenu de la note Mindomo

6) Visualisez votre projet avec un diagramme de Pert

Si vous êtes familier du diagramme de Pert vous pourrez retrouver votre instrument favori dans GanttProject.

Non seulement vous pouvez visualiser les données de votre projet sous cette forme, mais vous pouvez également les modifier pour déterminer le chemin critique de votre projet.

Diagramme de Pert

 

Conclusion

Avec ces deux logiciels – Mindomo pour le mindmapping et GanttProject pour les diagrammes de Gantt et de Pert – vous disposez d’outils fiables et bon marché pour gérer les projets les plus complexes.

En effet, Mindomo vous permet de gérer un  projet à plusieurs, en collaboration en temps réel (synchrone) : vous pouvez brainstormer à votre aise sur les différentes étapes d’un projet, sur ses objectifs, etc.

Dans un second temps, GanttProject vous offre des instruments de visualisation et de gestion très riches : diagramme de Gantt, de Pert, gestion des ressources, etc.

Un duo qui permettra aux écoles, aux associations, mais aussi aux entreprises et aux particuliers de gérer leurs projets avec un petit budget.  En effet, il existe une version Mindomo pour étudiants ou enseignants qui démarre à 4 euros par mois.  Tandis que GanttProject est entièrement gratuit.

Inscrivez-vous gratuitement sur Mindomo et commencez à mapper.

Téléchargez gratuitement GanttProject.

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Applications

Le nouveau Dropbox Pro : plus d’espace et de moyens de contrôle

Dropbox vient de simplifier son plan Pro : un térabyte d’espace pour chaque utilisateur et des fonctionnalités intéressantes de contrôles pour les partages.

Dropbox a simplifié son plan Pro : désormais, il propose un plan unique et un espace de stockage nettement élargi.

Un espace de stockage de 1,05 térabytes

L’utilisateur de la formule Pro dispose désormais d’un térabyte (un milliard de bytes) au lieu des 150 mégas alloués jusqu’ici.  De quoi réjouir ceux qui travaillent surtout le graphisme ou la vidéo, deux disciplines très gourmandes en mémoire de masse.

Logo Dropbox Pro

Mais le plus intéressant dans cette nouvelle mouture de l’outil de stockage de données dans le cloud, ce sont les nouvelles fonctionnalités de contrôle lors des partages.

De nouvelles fonctionnalités de contrôle du partage

En effet, ce qui fait la force de Dropbox – et d’autres systèmes utilisant le cloud – c’est la simplicité des partages avec d’autres utilisateurs.   Mais c’est aussi ce qui fait sa faiblesse : comment contrôler ce que font les autres des données que vous partagez ?  Et en cas de vol, les données confidentielles d’une entreprise peuvent tomber dans les mains d’un concurrent malveillant.

C’est ce qu’a bien compris Dropbox qui propose désormais des possibilités de contrôler davantage ce que deviennent vos partages.

1) Protéger un lien partagé par un mot de passe

Dropbox vous permet désormais de partager un lien avec un mot de passe.   Seules les personnes disposant de ce mot de passe pourront ouvrir le lien en question.  L’ideal est donc de transmettre le lien via un e-mail et le mot de passe par un autre e-mail ou un autre moyen.

Pour protéger votre lien par un mot de passe, vous devez d’abord le désigner pour le partage.  Rendez-vous sur votre page www.dropbox.com et cliquez sur l’icone en forme d’hyperlien tout à droite du fichier ou du dossier que vous souhaitez partager.

Sélectionner l’objet à partager

Lorsque vous avez cliqué sur ce lien, une fenêtre de dialogue s’ouvre :

Fenêtre de dialogue – partage de lien

Désormais, une nouvelle ligne de commande apparaît dans cette fenêtre (dans l’encadré rouge) :

– Set visibility/Expiration.

Cliquez sur cette ligne et une nouvelle fenêtre de dialogue s’ouvre :

 

Protection par mot de passe

 

Insérez votre mot de passe dans le champ prévu à cet effet, et le tour est joué !

2) Fixez une date d’expiration pour les liens partagés

Dans la même fenêtre de dialogue, vous pouvez fixer une date d’expiration ou de péremption pour les liens partagés : les personnes à qui vous envoyez le lien disposeront donc d’un temps limité pour ouvrir ce lien partagé.  Passé cette date, vos collaborateurs ne pourront plus ouvrir votre lien Dropbox Pro.

Lien avec date d’expiration

Dropbox Pro vous autorise à présent des liens à expiration de :

  • 7 jours
  • 30 jours
  • ou personnalisés

Dans ce dernier cas, vous cliquez sur la troisième ligne, Custom Date (date personnalisée) et un petit calendrier apparaît dans la fenêtre de dialogue qui vous permet de sélectionner la date d’expiration de votre lien partagé.

Lien avec date d’expiration personnalisée

3) Permission de « voir seulement » pour les liens partagés

Une autre option intéressante de Dropbox Pro est la possibilité d’autoriser vos collaborateurs ou vos clients de consulter un dossier sans pouvoir l’éditer – autrement dit, d’en modifier le contenu.  C’est très pratique pour montrer  le contenu d’un projet à un client ou à un prospect sans qu’il puisse y changer quoi que ce soit.

Pour ce faire, rendez-vous dans le menu « Sharing » en cliquant sur le lien « Sharing » (Partage) tout à fait à gauche de la page d’accueil de dropbox.com (1).

Autoriser la consultation seulement

Ensuite cliquez sur « Option » tout à fait à droite de la page qui contient vos dossiers partagés (2).

Enfin, lorsque la fenêtre de dialogue s’est ouverte, cliquez sur l’onglet à droite de  « Can edit » (ou peut éditer) et cliquez sur la commande « Can view only » (lecture seule) (3).

Le destinataire de votre lien pourra consulter ce dossier à loisir, mais ne pourra rien y modifier.

4. Effacez vos données à distance en cas de vol ou de perte

Avec l’ancienne formule de Dropbox Pro, si vous perdiez votre ordinateur ou si on vous le volait, les données sauvegardées sur votre laptop ou votre iPad étaient accessibles aux malfaiteurs.  Elles pouvaient aussi tomber entre les mains d’un concurrent déloyal…

C’est fini !

La nouvelle version de Dropbox Pro vous permet d’effacer à distance les données sauvegardées dans le répertoire Dropbox de votre périphérique.

Pour cela, rendez-vous une fois de plus sur votre page dropbox.com.  Cliquez sur la commande « Account » en haut à droite de la page, et ensuite, sur la commande « Settings » (Paramètres).

Paramètres ou réglages

Ensuite, cliquez sur l’onglet « Security » (ou sécurité) pour afficher la page correspondante.

Faites défiler la page jusqu’à la rubrique « Devices » (ou appareils) et repérez celui que vous souhaitez effacer.

Détacher le contenu d’un périphérique

Cliquez ensuite sur la petite croix tout à fait à droite de l’écran sur la même ligne que le périphérique que vous voulez « détacher » (unlink) de votre Dropbox personnelle.

Dans mon cas, je veux détacher – effacer le contenu du répertoire Dropbox – de l’iPhone inconnu tout au bas de la page.  Je clique sur la petite croix et une page pop up apparaît.  Elle me demande confirmation.  En cliquant sur « Unlink » (ou Dissocier) vous coupez la connexion avec ce périphérique.  Lors de la prochaine mise en ligne de l’appareil, le contenu du répertoire Dropbox sera automatiquement effacé.

Conclusion

Dropbox Pro a bien compris certains besoins de sécurité de ses clients et vient d’y répondre de façon positive.

L’extension d’espace sera la bienvenue pour ceux qui ont besoin d’un stockage important.  Les fonctions de protection et de contrôle des liens partagés répondent aux inquiétudes légitimes des utilisateurs.

Des améliorations bienvenues pour le leader du stockage de données dans le cloud.

Lien vers Dropbox.

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Applications Apprendre à apprendre Etudier efficacement Tutoriel

Mémorisez vos cours avec Cerego : créez vos propres flashcards !

Je continue ma série d’articles sur la mémorisation des cours avec Cerego : et aujourd’hui, j’examine avec vous comment créer vos propres jeux de flashcards.  Et en particulier, des flashcards pour étudier les langues.

Dans mes articles précédents, je vous ai montré comment utiliser Cerego pour mémoriser vos cours et comment gérer vos répétitions espacées avec la Memory Bank.

Aujourd’hui, je vous invite à faire un pas supplémentaire et à créer vos propres jeux de flashcards.

Création du jeu de flashcards, pas à pas

Je vais vous décrire, dans les paragraphes suivants, toute la procédure pas à pas pour créer votre propre jeu de flashcards Cerego.

1. Créez votre premier jeu de flashcards avec le bouton Create

Pour créer votre premier jeu de flashcards, cliquez d’abord sur le bouton « Create » à gauche de votre écran.  Celui-ci devient vert et affiche l’écran d’accueil suivant :

Ecran d’accueil de la partie « Créer »

Comme vous n’avez encore rien créé, votre menu « My Content » (Mon Contenu) est vide.

Cliquez sur le bouton « Create a new set« .

2. Ajoutez une description à votre jeu de flashcards

Ensuite, Cerego vous demande d’ajouter un titre et une description à votre jeu de flashcards.  Je crée un jeu de cartes pour apprendre le français, destiné à un public anglophones de vrais débutants dans l’illustration ci-dessous :

Ajoutez une description

Ajoutez une description la plus précise possible du contenu de vos flashcards : il faut que le visiteur de Cerego comprenne immédiatement à quoi il a affaire.

3. Ajoutez une catégorie à votre jeu de flashcards

Ensuite, Cerego vous demande d’ajouter une catégorie à votre jeu de flashcards : j’ajoute mon jeu dans la catégorie « Languages« , langues.  Comme ceci :

Sélectionnez une catégorie

Ensuite, Cerego me demande de préciser la langue à apprendre et ma langue d’origine.  J’entre donc « English » pour la langue à apprendre et « French » pour ma langue d’origine.

4. Ajoutez une image de couverture à votre jeu de flashcards

Après cela, Cerego vous demande d’ajouter une image de couverture à votre jeu de flashcards.   Choisissez-la avec soin, car c’est la première chose que verront les Internautes lorsqu’ils découvriront votre jeu.  Vous n’aurez pas une seconde chance de faire bonne impression !

Ajoutez une image

 Cette image peut s’ajouter par « glisser-déposer » au centre du rectangle gris ou en sélectionnant un fichier-image sur votre disque dur (ou un autre périphérique).  Vous pouvez aussi indiquer l’URL (adresse web) d’une image présente sur un site web (position 1) ou encore ajouter une image en provenance de Flickr (position 2).

Comme toujours pour les images, soyez prudents : assurez-vous que vous possédez bien les droits d’exploitation de cette image !

 Créez votre première flashcard

A ce stade, nous avons posé les bases de notre jeu de flashcards, mais nous n’avons pas encore créé de flashcard.

C’est ce que nous allons aborder à présent : comment créer notre première flashcard.  Cerego nous présente un écran d’accueil : il nous demande si ce jeu doit être privé ou public.  En réalité, vous ne pouvez rendre votre jeu public qu’à partir de 5 « facets » ou 5 nouvelles flashcards.

Ecran de création de la flaschcard

C’est une des dimensions très positives de ces applications en ligne de flashcards : le partage.  Les efforts de chacun profitent donc à tout le monde.

1. Choisissez un template ou modèle pour votre flashcard

Prochaine étape : choisir un modèle ou « template » pour votre jeu de flashcards.

Choisissez un modèle pour votre flashcard

Le choix de ce modèle est conditionné par le type de flashcards que vous désirez créer.

Le premier modèle est celui des « Associations » : un template intéressant pour donner des définitions de vocabulaire scientifique, par exemple.  Un mot ou une expression est donnée sur la première face (facet, dans le jargon de Cerego) et ensuite, une ou plusieurs associations (mots, image, son) sont combinées avec ce mot pour faciliter la rétention.

« Language« , vous l’aurez compris, est un modèle destiné à l’apprentissage des langues.  Il permet de construire des questionnaires basés sur un mot de vocabulaire dans une phrase en langue étrangère et d’y associer des questions, du son, des images, des textes à trous que les étudiants doivent remplir.

« Passages » vous permet de construire des textes à trous : excellent moyen de se rappeler des concepts, des noms d’auteurs ou de scientifiques, de formules de mathématiques, etc.

Je n’aborderai pas aujourd’hui les deux autres templates ou  modèles (Régions et Séquences) : car ils sont trop éloignés de ce que je veux illustrer dans ce billet, la création de flashcards pour apprendre une nouvelle langue.

Sachez toutefois que Régions vous permet de créer des flashcards qui se concentrent sur des parties d’ensemble (idéal pour créer des flashcards de mécanique ou  d’anatomie, par exemple).  Tandis que « Sequences », qui n’est pas encore opérationnel, permettra de créer des « séquences » c’est-à-dire des éléments épars à remettre dans un ordre prédéfini.  Je reviendrai sur ces différents modèles dans d’autres articles à venir.

2. Ajoutez une flashcard de vocabulaire

Lorsque vous avez cliqué sur le bouton de template « Language », Cerego vous affiche un nouvel écran composé de deux grandes parties :

  • à gauche, tout ce qui concerne le mot dans la langue à apprendre
  • à droite, tout ce qui concerne le mot dans la langue d’origine

Tout en haut à gauche, l’onglet « Item Style » qui vous permet de sélectionner le style de la flashcard que vous allez ajouter.  Par défaut dans le modèle « Language », le style est « Vocabulary », soit « vocabulaire ».  Nous allons conserver ce style pour les cinq premières flashcards.  Cela permettra d’introduire le vocabulaire de manière progressive avant de proposer quelques exercices autour de celui-ci :

Ajouter une flashcard de vocabulaire

 

3. Ajoutez de l’image et du son à votre flashcard de vocabulaire

En cliquant sur l’icone en forme d’image en haut, au milieu de la fiche de gauche, vous pouvez ajouter une image par « glisser-déposer », par sélection d’un fichier sur votre disque dur, par URL ou depuis Flickr.

Vous pouvez également ajouter du son à votre flashcard en cliquant sur l’icone de droite en forme de haut-parleur : Cerego vous demande alors de télécharger un fichier de type audio.  Personnellement, j’utilise Audacity pour créer mes fichiers son.  C’est un logiciel libre, entièrement gratuit qui offre une panoplie d’outils professionnels.  Vous n’aurez pas besoin de toute cette boîte à outils pour créer vos fichiers son, il vous suffit d’enregistrer votre voix et d’exporter l’enregistrement au format *.wav et le tour est joué.  Avec un peu de pratique, cela va vous prendre quelques secondes par enregistrement…

Occupez-vous ensuite du mot anglais : ici, j’ajoute la traduction « The classroom » et la catégorie « Noun » pour signaler à mes apprenants que ce mot est bien un substantif (un nom).  Cette catégorie vous permet aussi de signaler les verbes, adjectifs, prépositions, etc.

Lorsque vous avez entré votre premier mot, votre image, le son, Cerego vous offre un écran récapitulatif :

Ecran de synthèse des associations

Avec notre seconde carte de vocabulaire, nous avons une image, du son, du texte, mais aussi 3 questions à choix multiples déjà prêtes.  Nous pouvons aussi ajouter une phrase-type pour mettre le nouveau mot dans son contexte.

4. Ajoutez une phrase-type pour contextualiser le nouveau mot

Cerego vous permet de créer des phrases-types pour contextualiser le nouveau mot : cette phrase sera elle aussi accompagnée d’une image et de sa prononciation enregistrée sous forme d’un fichier audio.

Ajout d’une phrase de contexte

Pour mettre le nouveau mot en évidence, on l’enserre – ainsi que sa traduction – entre deux astérisques.  Le mot est ainsi placé en caractères gras et en orange.

N’oubliez pas de sauvegarder le tout en cliquant sur « Save ».

Cerego vous donne alors une page de synthèse de vos deux premières flashcards :

Synthèse des deux premières flashcards

 

5. Commencez à étudier

Ajoutez encore quelques items, au moins 5.  De cette façon, Cerego pourra vous confectionner un jeu de questions suffisantes pour commencer à étudier.

Vous pourrez aussi publier votre jeu de flashcards sur Cerego : ainsi d’autres internautes pourront eux aussi apprendre le français grâce à vos efforts !

Voici un enregistrement vidéo du fonctionnement de mes 5 premières flashcards dans Cerego :

A vous de jouer !  N’hésitez pas à me faire part de vos expériences.

Lien vers Cerego.

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Applications Apprendre à apprendre Etudier efficacement Logiciels Tutoriel

Comment mémoriser tous vos cours avec Cerego

Comment mémoriser le contenu de tous mes cours ?  Rapidement et pour longtemps ?  Essayez Cerego.  Cette application de flashcards se base sur les répétitions espacées.

J’ai déjà évoqué la théorie des répétitions espacées dans plusieurs billets de ce blog : notamment un article sur la mémorisation avec les répétitions espacées.

Cerego est une application en ligne basée sur les mêmes principes. C’est une application en ligne de flashcards : des cartes dont une face pose une question et l’autre donne la réponse.  J’ai expliqué les principes de ce type d’outil d’apprentissage dans mon article sur les flashcards pour étudier du vocabulaire.

Cerego  présente de nombreuses fonctionnalités intéressantes et agréables.   L’efficacité du dispositif et son caractère attrayant, voire ludique, en font l’outil idéal pour apprendre avec plaisir !

Une application tellement riche que je vais vous la présenter en plusieurs articles, dont celui-ci est le premier.

Une interface conviviale et attrayante pour apprendre avec plaisir

Dans son intervention sur TED – l’école tue la créativité – Ken Robinson affirme que les enfants sont des étudiants naturels.  Pour eux, l’apprentissage est un plaisir intense !

Ce plaisir s’émousse et disparaît chez la plupart des adolescents, puis des adultes.  Une des raisons de ce désintérêt est l’inadéquation des méthodes d’études.  Dans mes formations pour étudiants, la majorité des participants n’a pas de réel problème de compréhension, ni d’intelligence.  Simplement, les méthodes proposées à l’école ne leur conviennent pas !  Et donc, le plaisir d’apprendre n’est plus au rendez-vous…  La démotivation, le découragement se sont installés.  Parfois, de manière durable.

Cerego semble avoir compris que l’esthétique d’une application, son dynamisme, sa navigabilité, en un mot son « attractivité » peuvent jouer un grand rôle dans le plaisir d’apprendre.

Cerego propose donc une interface à la fois conviviale et attractive.

Interface de Cerego

  • En 1, le bouton « Learn » vous donne accès aux éléments que vous êtes en train de réviser : tous les jeux de flashcards en cours.
  • En 2, le bouton « Create » vous permet de créer vos propre jeux de flashcards, un élément sur lequel je reviendrai en détail dans un autre article.
  • En 3, le champ « What will you learn today ? » – qu’allez-vous apprendre aujourd’hui ? – est un champ « moteur de recherche » pour trouver de nouveaux jeux de flashcards à mémoriser
  • En 4, « Browse » vous permet de naviguer dans toute la bibliothèque de flashcards et de trouver les jeux qui vous conviennent
  • En 5, « How it works » constitue une collection de documents explicatifs (en anglais uniquement) sur le mode de fonctionnement de Cerego
  • En 6, « About » vous donne accès à des pages sur l’application, l’équipe, l’entreprise, les emplois vacants, etc.
  • En 7, « Me » vous permet de gérer votre compte Cerego
  • En 8, la « Memory Bank » est le principal outil de gestion de votre mémorisation à long terme
  • En 9, « Next Up« , sont les jeux de flashcards en cours, ceux que vous êtes occupés à mémoriser à long terme

 Comment utiliser Cerego pour mémoriser plus vite et à long terme ?

Comment utiliser l’application en ligne de flashcards Cerego pour mémoriser des choses à long terme et sans trop d’effort ?

Je détaille ci-après la marche à suivre.   C’est très simple.

1. Trouvez le jeu de flashcards que vous voulez étudier

Pour trouver le jeu de flashards que vous voulez mémoriser, cliquez sur le lien « Browse » en 4 : Cerego affiche alors la bibliothèque de flashcards disponibles.

La bibliothèque de Cerego

Pour affiner votre sélection, cliquez sur une des catégories ou sous-catégories à gauche de l’écran.

Vous pouvez également filtrer les flashcards selon que vous vouliez des « Sets » ou des « Séries ».

Un « Set » est un jeu de flashcards sur un thème ; une « Série » est une collection de « Sets » sur le même thème.

2. Lisez la description des flashcards et commencez à étudier

Par exemple, la Série « Habla Espagnol » – Parlez l’espagnol – comporte 10 « Sets » de 100 mots chacun, soit un total de 1000 mots.

Détail d’une série Cerego

Pour obtenir la description complète de cette série, cliquez d’abord sur « Detail ».  Cerego vous donne une description détaillée du contenu de la série et des bénéfices que vous pouvez en tirer.

Si vous êtes décidé, vous pouvez commencer à étudier tout de suite en cliquant sur le bouton « Learn » en bas à droite de la description.

3. Ajoutez des flashcards à votre calendrier ou à votre bibliothèque ou partagez-les avec vos amis

Vous pouvez aussi utiliser les autres options à partir du menu « More » sur la couverture du Set ou de la Série.

Cerego vous offre alors trois options supplémentaires :

Autres options de Cerego

  • En 1, l’option « Add to Schedule » ajoute la série au calendrier de Cerego : l’application me rappellera donc d’étudier cette série à intervalles réguliers
  • En 2, l’option « Add to Library » me permet d’ajouter la série à ma collection personnelle de flashcards, sans pour autant en programmer l’étude
  • En 3, l’option « Share » me permet de partager la série avec des amis via e-mail, les médias sociaux ou de l’intégrer dans un site web : pratique pour les écoles, l’enseignement en ligne, du type MOOC, par exemple…

4. Ouvrez le set ou la série de flashcards et commencez à étudier

Lorsque vous avez appuyé sur « Learn » Cerego affiche l’écran suivant : c’est le premier écran d’accueil de votre set (votre jeu de flashcards) pour apprendre l’espagnol.

Ecran d’accueil du set Apprendre l’espagnol

L’écran vous demande combien d’articles (de flashcards) vous souhaitez étudier ?

Laissons-le à 10 pour commencer.

Ensuite, Cerego vous propose la première flashcard.  D’abord le mot en espagnol, que vous entendez prononcer par un locuteur hispanique pendant que vous le lisez.  Ensuite, la définition.  Et enfin, les deux.  Le tout s’affiche pendant quelques secondes afin que vous puissiez bien mémoriser l’ensemble.

Flashcard d’espagnol dans Cerego

5. Utilisez les phrases-types pour vous aider à contextualiser le nouveau mot

Pour vous aider à comprendre le mot, Cerego vous propose des phrases-types, écrites, prononcées à haute voix et illustrées : c’est un excellent moyen de contextualiser le nouveau mot et :

  • d’aider à la compréhension
  • d’ancrer la nouvelle notion en la replaçant dans un contexte particulier

Phrases-types dans Cerego

Vous accédez à ces phrases-types en cliquant sur « Sentences » en haut de la fiche.

Lorsque vous avez retenu le nouveau mot, cliquez sur « Got it » (j’ai compris) et Cerego vous propose soit de mémoriser un nouveau mot, soit de répondre à une première question.

6. Tapez les mots dans les cases prévues pour maîtriser l’orthographe espagnole

Cerego vous propose certaines flashcards avec des « trous » dans les phrases-types : vous devez compléter ces phrases en tapant le mot en espagnol.  Une bonne façon d’apprendre à maîtriser l’orthographe !

Mot à remplacer

Apprendre avec les répétitions espacées et la Memory Bank

Vous avez demandé à étudier 10 nouveaux mots : Cerego va donc vous proposer ces dix nouveaux mots de façon régulière : si vous les avez retenus rapidement, sans vous tromper, il ne vous les représentera plus avant un moment.  Sinon, vous devrez les revoir rapidement.  C’est l’application de la théorie des répétitions espacées.

Nous verrons dans un prochain article comment Cerego gère ces répétitions espacées à l’aide de la Memory Bank.  Et ensuite, nous verrons comment créer vos propres fiches dans Cerego.

Lien vers l’application Cerego.

Bon travail !

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Applications Communication iPhone Logiciels Prezi

Pourquoi utiliser Prezi pour créer vos présentations ?

Beaucoup de gens me posent la question : pourquoi utiliser Prezi plutôt que PowerPoint pour mes présentations ? Les réponses sont multiples et j’ai tenté de les synthétiser ici.

Bien que Prezi totalise aujourd’hui 40 millions d’utilisateurs et qu’il vienne de publier une nouvelle interface en français, peu de personnes le connaissent vraiment.  Nombreux sont ceux qui ne perçoivent pas bien les différences avec PowerPoint.  Nombreux aussi ceux qui, n’ayant vu que des présentations de piètre qualité, en ont une représentation complètement faussée.

Nombreux sont ceux qui me demandent pourquoi j’ai arrêté les formations PowerPoint au profit de formations Prezi

Je vais donc essayer de vous montrer ici quels sont les avantages de Prezi.

Une petite carte mentale XMind pour commencer (elle est aussi sur ma page Biggerplate d’où vous pouvez la télécharger gratuitement) :

Pourquoi utiliser Prezi ?

Une application non-séquentielle

Prezi est non-séquentiel.  Non seulement lors de la présentation, mais déjà lors de la conception.

a. Une conception non-séquentielle

Prezi se présente d’emblée non comme une suite de slides (ou de diapositives, en français), mais comme une vaste feuille blanche.  Un espace vide dans lequel vous disposez vos textes, vos images, vos vidéos comme autant d’objets sur une table.

Cela peut-être un peu perturbant au début quand on est habitué à la séquence de diapositive des concurrents.  Mais très vite, on découvre l’incroyable liberté d’expression que vous laisse cette disposition.

Pour ceux qui ne savent pas très bien par où commencer, je leur conseille de dessiner d’abord une mindmap (ou carte mentale) de ce qu’ils veulent exprimer dans leur présentation.  C’est un guide.  Un guide qu’on suivra pas à pas… ou pas, selon votre inspiration du moment, mais qui vous donnera les grandes lignes directrices de votre communication…

b. Une présentation non-séquentielle

Jetez un coup d’oeil sur la vidéo ci-dessous : votre présentation peut voyager dans tous les sens.  Vos objets ne se suivent pas comme dans PowerPoint, ou d’autres logiciels de présentation.  Ils sont dispersés sur la feuille et vous les présentez dans l’ordre que vous souhaitez.  Vous n’êtes pas tenu par le caractère chronologique, séquentiel, de votre présentation comme dans PowerPoint…

Mieux : en cours de présentation, vous pouvez naviguer et zoomer à votre guise en cliquant sur les éléments que vous souhaitez montrer.  Lors d’une session de questions/réponses après une présentation, il est très facile de retourner à un point précis de votre présentation pour illustrer une notion mal comprise, qui fait l’objet d’une discussion ou d’un approfondissement.

De quoi nouer une relation plus intense avec vos auditeurs.  C’est l’objectif de toute présentation digne de ce nom : instaurer un véritable dialogue avec votre public.

Le zoom : la fonction la plus (mal) connue !

Tout le monde a déjà vu ces zooms impressionnants dans Prezi : on passe d’une image à l’autre à une vitesse décoiffante et ceux qui sont assis trop près de l’écran sont pris de nausée…

Oui.  Mais l’essentiel n’est pas là.

La fonction Zoom a surtout comme avantage d’attirer l’attention sur quelque chose d’important.  Un concept-clé de votre présentation.  Une image qui va frapper votre public.

Mais attention : tout comme le reste de votre présentation, le zoom doit rester au service de votre message !

Avant d’ajouter un zoom – ou tout autre élément de votre présentation – demandez-vous : cela renforce-t-il mon message ?  Cela apporte-t-il un supplément d’information ?

Si la réponse est non, laissez tomber !  Passez à autre chose.

Dans Prezi, vous pouvez toujours tout modifier, tout effacer, tout reconstruire…

Le regroupement d’idées et d’objets dans les cadres ou des fonds différents

Contrairement aux diapositives séquentielles, Prezi peut vous indiquer un groupe d’idées ou d’objets (images, vidéos, symboles, etc.) qui a du sens.

a. Regroupement d’objets dans un cadre

Vous pouvez regrouper vos idées dans un encadrement rond ou rectangulaire.  C’est ce que j’ai fait ici :

Regroupement d’objets

C’est une fonction très puissante dans une présentation : elle aide votre public à comprendre la structure de votre message.

Vous parlez d’un sujet qui évolue à travers le temps ?  Vous pouvez regrouper les grandes étapes dans un même cadre, rond ou rectangulaire.

Vous expliquez les différents niveaux d’ingénierie de formation ?  Regroupez les tâches et responsabilité des trois niveaux dans trois cadres différents.

C’est un point qui aide votre public à rester concentré sur la présentation : il sait qu’il y a un groupe d’éléments qui vont être expliqués et cela crée un sentiment d’attente.

b. Regroupement d’objets dans plusieurs fonds différents

Une nouvelle fonction permet désormais d’ajouter jusqu’à trois fonds personnalisés à votre présentation.

Une fonction très utile pour montrer à votre public que des éléments appartiennent à une thématique différente au sein de votre conférence.

Mais, une fois encore, n’abusez pas de ces possibilités graphiques : n’en usez que lorsqu’elles apportent du sens à votre message !

Ajoutez du son et de la vidéo à votre présentation

Prezi offre aussi la possibilité d’ajouter du son et de l’image à votre présentation.

Pour la vidéo, c’est très simple : il suffit d’insérer l’URL (l’adresse web) d’une vidéo Youtube pour que celle-ci soit automatiquement intégrée à votre présentation.  Il suffit ensuite de la déplacer et d’en modifier la taille si vous le souhaitez.  Pour cela, quelques clics et mouvements de souris suffisent.

Vous pouvez aussi ajouter un fond musical à votre présentation.  De nouveau, utilisez le menu « Insérer » et choisissez l’option « Musique de fond ».

Vous pouvez ensuite télécharger un fichier MP3, Wav, etc.

Pour ajouter des commentaires à certains objets, enregistrez vos commentaires dans un fichier audio (en utilisant Audacity, par exemple).

Ensuite, dans l’éditeur de diapositives, cliquez sur « Editer le chemin ».  Sélectionnez l’image à laquelle vous souhaitez ajouter le commentaire. Et cliquez.  Un menu s’ouvre pour sélectionner le fichier sonore.  Prezi le convertit ensuite.  Et le tour est joué.

A chaque fois que la présentation affichera cette image, elle « jouera » également la bande sonore associée.

Collaboration en ligne en temps réel

Mais l’un des aspects les plus importants de Prezi, pour moi, c’est la possibilité de travailler à plusieurs en ligne en temps réel (synchrone).

Non seulement pour l’édition, mais également pour la  présentation.

a. Edition collaborative en temps réel

Vous pouvez collaborer en temps réel et en ligne jusqu’à dix personnes à la fois.

C’est-à-dire que chacun des intervenants peut tout effectuer en ligne.

Les autres participants peuvent voir en temps réel les actions effectuées par chacun.

On peut inviter de nouveaux participants à tout moment.

b. Présentation en ligne en temps réel

Vous devez présenter un nouveau projet aux responsables de vos filiales ?

Ou un nouveau produit à un client distant ?

Ou vous travaillez avec des collaborateurs en déplacement ?

Pas de problème !

Vous pouvez présenter votre Prezi en ligne en temps réel.  Vous pouvez inviter de nouveaux participants en cours de présentation.

Vous pouvez même modifier la présentation pendant que votre public la voit fonctionner.

Prezi mobile : emportez-le sur votre iPad et iPhone

Prezi n’est pas qu’une application en ligne.

Outre la version intégralement gratuite que tout le monde connaît,  il existe une version « Enjoy » qui permet de concevoir vos présentations en ligne et de les sauvegarder sur votre disque dur ou une clé USB.  Et une version Pro, de bureau, que vous pouvez installer sur votre PC ou votre Mac.

Mais Prezi existe également en version iPad et iPhone.

Si l’écran de ce dernier se révèle un peu étroit pour la conception, il est nettement suffisant pour le partage de présentations.  Quand à l’iPad, même le mini est suffisant pour composer de très belles présentations.

Importez vos PowerPoint !

Et mes vieux PowerPoint ?  Sont-ils perdus à jamais ?

Non.  Vous pouvez les importer dans Prezi.

Ils sont alors affichés comme des slides Prezi et vous pouvez les introduire dans votre présentation un par un.

Ou vous pouvez utiliser un modèle et y importer toutes vos diapositives PowerPoint en un seul lot.

Vous pouvez également retravailler tous les éléments de vos diapositives : texte, illustrations, etc.  Et les personnaliser afin qu’ils correspondent au layout de votre Prezi.

En conclusion : un outil de présentation sans égal !

Il existe de plus en plus d’alternatives à PowerPoint.  Mais aucune n’est aussi riche ni complète que Prezi.

Cette application dynamique est non seulement disponible gratuitement en ligne, mais les versions pour Mac, PC, iPad et iPhone en font un must de la présentation partagée.

Ses fonctions de collaboration en temps réels en font un outil particulièrement adapté aux nouveaux modes de travail collaboratif.

Le lien vers Prezi.

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