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Aider son enfant à mieux apprendre grâce au visuel

Xavier Delengaigne et Vincent Damato signent un nouveau livre sur l’apprentissage et les outils visuels. Un petit livre très utile y compris pour les parents d’enfants dyslexiques ou dyspraxiques.


Couverture du livre de Desengaigne et Damato

Ce n’est pas le premier livre de Xavier Delengaigne dont je rends compte sur ce blog. Je vous avais déjà parlé de Visualisez votre vie en quelques croquis ; d’organiser votre temps avec le mindmapping ou bien encore d’Apprendre à toute vitesse.

Dans ce nouvel ouvrage, Xavier Delengaigne et son complice Vincent Damato explorent des moyens d’aider votre enfant à mieux apprendre grâce aux outils visuels tels que les cartes mentales, le croquinote (ou sketchnoting), etc.

Un ouvrage très complet en 3 parties

D’emblée, je peux vous dire que ce livre est à la fois très complet et très équilibré entre la théorie et la pratique.

Première partie : les outils visuels pour apprendre

Cette première partie aurait pu n’être qu’une liste des outils visuels pour apprendre : il n’en est rien.

Les auteurs passent d’abord en revue le fonctionnement du cerveau lors de l’apprentissage. Ensuite, ils examinent le pouvoir des outils visuels : pourquoi ils fonctionnent si bien pour apprendre.

Ils examinent en détail les cartes mentales manuelles et numériques et aussi le croquinote, ce mélange subtil de texte et d’image qui séduite les enfants aussi bien que les adultes.

Deuxième partie : apprendre autrement

Dans cette deuxième partie de leur ouvrage, les auteurs nous expliquent comment mieux mémoriser grâces aux propriétés unique de la pensée visuelle.

Ils mettent également l’accent sur la concentration comme clé de la mémorisation et donc de l’apprentissage.

Les différentes mémoires

Ils explorent ensuite ce que c’est qu’apprendre et le rôle de l’autonomie et de la métacognition dans l’apprentissage.

Ils terminent ce chapitre en explicitant ce que sont la collaboration et la créativité et ce qu’elles apportent de spécifique aux apprentissages.

Troisième partie : appliquer les outils visuels

Dans cette troisième partie, les auteurs nous montrent comment appliquer les méthodes visuelles – cartes mentales, sketchnoting… – aux différentes matières scolaires :

  • français
  • mathématiques
  • histoire-géo

Conclusion : un livre à mettre entre toutes les mains !

En conclusion : voici un excellent petit livre que je recommande à tous les parents.

Même s’il n’est pas explicitement destiné aux parents d’enfants Dys – dyslexique, dyspraxique ou encore dysphasique ou dyscalculique – une partie du livre est consacrée à ces troubles spécifiques du langage et de l’apprentissage (TSLA).

En outre, les techniques présentées dans cet ouvrage fonctionnent avec la majorité des enfants. En plus de l’exposition des différentes matières, le livre fourmille de concepts pratiques, d’informations utiles, de références incontournables.

Aider son enfant à mieux apprendre grâce au visuel est publié chez Eyrolles, un éditeur de référence.

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Apprendre, cela s’apprend ! Atelier à Bruxelles

Cela faisait plusieurs années que je n’avais pas animé d’atelier Apprendre à Apprendre.  Suite aux nombreuses demandes, j’ai décidé d’en animer un à Bruxelles le 23 août prochain, destiné aux étudiants du secondaire, âgés de 12 à 17 ans.

Apprendre à Apprendre : un atelier plus une formation en ligne

 

  • Tu as des difficultés à mémoriser certains cours ?
  • Tu as du  mal à organiser ton travail ?
  • Tu n’arrives pas à résumer correctement un texte ?
  • Tu sens que tu travailles mais les résultats ne sont pas la hauteur ?
  • Ou tu as simplement envie d’améliorer tes résultat ?

Alors, cet atelier est fait pour toi !

Une journée fun et efficace

Etudier, ce n’est pas forcément ennuyeux : ça peut même devenir fun si :

  • tu emploies les bonnes techniques
  • tu apprends avec tes copains plutôt que tout seul dans ton coin
  • tu utilises ta tablette ou ton ordinateur
  • tu organises bien ton temps de travail et ton temps pour te relaxer

Lors de cette journée, tu vas pouvoir expérimenter des techniques fun et efficaces :

D’abord, nous allons faire connaissance avec un jeu : parce que c’est important de commencer la journée dans la bonne humeur.  Ca met ton cerveau en condition pour mieux apprendre.  Etonnant, non ?

Le kanban, une méthode simple pour mieux organiser ton travail

Le kanban, tu connais ?  C’est une méthode inventée par Toyota pour organiser le travail de ses équipes.

Kanban d’étudiant

Bon d’accord, tu ne travailles pas encore et tu n’habites pas le Japon.  Mais cette méthode ultra-simple est un moyen très efficace pour toi aussi.  Pendant toute la journée, nous utiliserons cette méthode pour :

  • visualiser nos objectifs
  • maîtriser notre flux de travail
  • voir nos progrès sur le tableau

Le kanban est aussi un très bon outil de motivation, car tu vois littéralement le travail accompli au cours de la journée, de la semaine ou du mois.

Le mindmapping pour mieux comprendre un texte

Comment bien comprendre et mieux mémoriser un cours, un livre ou un article ?

Le mindmapping permet de repérer et d’organiser les idées du texte pour en faire un plan logique.

Les cartes mentales (ou mindmap) permettent aussi de se poser les bonnes questions pour analyser un cours.

Un atelier pour étudier plus efficacement

Avec les couleurs, les branches et les images, une carte mentale est plus agréable à mémoriser qu’une simple page blanche.  Et avec ta tablette ou ton smartphone tu peux l’emporter partout avec toi !

Des techniques et des outils pour mémoriser

Tu as une bonne mémoire ?

Oui.  Tu as DES bonnes mémoires, car nous avons tous plusieurs sortes de mémoire.  Le tout, c’est de savoir comment les faire travailler quand tu en as besoin !

Tu vas découvrir de puissantes techniques de mémorisation, comme le palais de mémoire.  Et aussi la méthode des répétitions espacées qui renforcent la mémorisation à long terme.

Impact des répétitions espacées

Nous allons aussi utiliser des flashcards, un outil très simple que tu peux réaliser sur du papier ou bien sur ta tablette ou même ton smartphone.

Avec cette technique, tu peux dégainer ton smartphone et réviser quand tu veux, où tu veux !

Informations pratiques

Atelier Apprendre à Apprendre

Le 23 août 2017 de 8h30 à 16h30.

Public : étudiants de l’enseignement secondaire de 13 à 17 ans.

Adresse : F9 Languages, Avenue Louise 120 à 1050, BRUXELLES.

Inscription : 120 euros pour la journée plus l’accès à la plateforme en ligne pendant un an.  Tarif dégressif à partir du deuxième enfant.

Nombre de places disponibles : 16.

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Comment étudier efficacement en ligne : votre guide gratuit

Etudier en ligne ne va pas de soi.  C’est pourquoi j’ai rédigé ce petit guide à votre attention.  Suivez les instructions pour le télécharger gratuitement.

Etudier en ligne : un acte tout sauf naturel

Etudier ne va pas de soi.  En ligne, c’est encore plus difficile.  Beaucoup de participants abandonnent.  Plus nombreuses encore sont les personnes qui se posent beaucoup de questions.  Et n’osent pas se lancer.

Que vous soyez dans l’une ou l’autre de ces situations, ce petit guide va vous aider.  Il est rempli de conseils basés à la fois sur mon expérience de formateur, d’apprenant et aussi d’un peu de bon sens.

Un guide gratuit et efficace

Pour le télécharger, cliquez sur le bouton ci-dessous, remplissez le formulaire : c’est fait !

 

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Comment réviser les partiels pendant les vacances de fin d’année

C’est le thème d’un article de la journaliste Laura Buratti sur le site du Monde-Campus.  J’y donne – en compagnie d’autres experts – quelques conseils pour mieux réviser sans trop de stress pendant les vacances.

Sortir de la culture de l’échec

Les partiels approchent et vous redoutez de passer toutes vos vacances à travailler ? Pour concilier dinde aux marrons en famille, Premier de l’an entre amis et révisions studieuses, sans se disperser ni culpabiliser, deux maîtres mots : s’organiser et… dédramatiser, vous conseillent trois experts en examens.

  • Prendre du recul

Tout d’abord, faites redescendre la pression d’un cran, un stress trop important est contre-productif. « Échouer à un examen, ce n’est pas la fin du monde, relativise Marco Bertolini, formateur et animateur auprès d’étudiants d’ateliers pour « apprendre à apprendre ». Il ne faut pas considérer l’échec comme une faute, mais comme une étape normale de l’apprentissage. »

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/campus/article/2015/12/18/comment-concilier-revisions-des-partiels-et-fetes-de-noel_4834486_4401467.html#X0gQIJdH41OW6ih4.99

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Facilitez l’étude de vos enfants avec l’hypnose

Période de détente et d’insouciance pour les uns, les vacances peuvent être une période pénible à traverser pour ceux qui n’ont pas assuré aux examens précédents.

Il faut travailler mais le contexte ne s’y prête pas : les vacances, c’est fait pour se détendre ! Devoir étudier durant cette période, c’est une véritable punition, …

 Hélàs parfois pour toute la famille !

Du coup, des activités qui auraient pu se limiter à quelques dizaines de minutes finissent par s’étaler sur des heures. La frustration, l’ennui, la baisse de l’estime de soi et le sentiment de perdre son temps allant de pair avec le manque de motivation créent un terrain peu propice à la réussite, sans parler de l’ambiance à la maison !

Que faire, en tant que parent, quand on a tout essayé ?

Mais…  à propos, avez-vous vraiment tout essayé ?

Par exemple…  Avez-vous pensé à l’hypnose ?

Moi non plus, je n’y avais pas pensé… jusqu’à ce que je rencontre Nanou Hubeau, une hypnothérapeute épatante, amusante, cool, généreuse et maternelle comme pas deux !

Nanou m’a permis de tester certains de ses audios d’hypnothérapie et les nombreux témoignages qui accompagnent ses publications confirment l’efficacité de son travail.

Pour n’en citer qu’un voici celui de Béatrice :

« Quand j’ai proposé à mon fils Nicola qui a 14 ans d’écouter votre enregistrement, il m’a dit que c’était idiot mais il a fini par le faire pour me faire plaisir.

Quand je lui ai dit qu’il ne devait pas l’écouter mais que je le mettrais pendant qu’il dort, il a accepté.

Et maintenant l’ambiance a tout à fait changé à la maison, il est beaucoup plus calme, j’espère que ça se ressentira sur ses résultats.

Mais en tout cas c’est déjà un grand soulagement.

Merci à vous.

Béatrice. »

Croire à nouveau en sa capacité à réussir grâce à l’hypnose

Certes, quand il s’engouffre durant des heures dans des sessions de jeux électroniques, votre enfant témoigne de sa capacité à se concentrer. Voilà qui est rassurant : la compétence, il la possède.

Cela dit, ce type de jeu met en œuvre un ensemble de stimulations qui ne sont pas comparables avec les messages émanant de l’école. Les neurosciences ont montré combien les jeux électroniques stimulent la zone cérébrale du plaisir et de la récompense. Voilà pourquoi ils en veulent toujours plus.

L’école, c’est différent. Nous ne sommes pas là pour argumenter le constat que l’école et la pédagogie actuelles sont anachroniques et peu en phase avec la vigilance, l’intelligence et les besoins des enfants d’aujourd’hui. Il demeure qu’elle reste un passage obligé et qu’il faut qu’il les réussisse, ces examens !

Alors, coupons court et prenons les chemins de traverse ! L’hypnose en est un !

Ce que vous pouvez faire si votre enfant accepte votre aide

(Ces conseils sont évidemment valables pour vous si vous devez étudier)

Pour aider votre enfant , imprimez ce petit pense-bête :

  1. Choisis ton cadre. Un endroit calme, où tu es à l’aise.
  2. Élimine les causes de distraction.
  3. Sois physiquement en forme.Pour garder une bonne vigilance, fais autre chose pendant 10 minutes toutes les 50 minutes.Donne-toi un but + visualise le résultat positif.
  4. As-tu bien les connaissances de base ? (quand même…. !)
  5. Augmente ton intérêt immédiat.

Pour vous, parent, mettez de la musique baroque ( Vivaldi, Bach, Lully, Haendel, …).  C’est de la musique en accords majeurs, stimulante et euphorisante.

Si vous la mettez en fond sonore, sans qu’il s’en rende compte, elle procurera au cerveau de votre enfant le meilleur rythme pour étudier.

Le plus important : la confiance en soi

Plus que tout, votre enfant doit croire en lui, en ses possibilités de réussite, être motivé par le but.

Cet élan le portera et lui donnera les moyens de s’intéresser à ce qu’il étudie. Il lui permettra aussi de rester zen au moment de passer l’examen et donc de rester en possession de ses moyens.

L’hypnose pour alléger le sentiment d’être obligé

L’hypnose engage des processus dont nous avons conscience et d’autres dont nous n’avons pas conscience, alors-même que nous sommes éveillé.  Mon propos n’est cependant pas de parler de l’hypnose en général mais de ce que propose Nanou Hubeau pour aider nos enfants à finaliser leur parcours scolaire avec plus de légèreté.

 Ce que propose Nanou, c’est un audio à écouter le soir sur l’oreiller

L’objectif de Nanou pour l’enfant : l’aider à reprendre confiance en lui et à réaliser qu’il peut réussir.

En écoutant cet enregistrement, il reprendra confiance en lui et en ses possibilités de réussite.  Il retrouvera progressivement sa capacité de concentration pour l’étude et sa motivation. Il entrera alors dans un cercle vertueux où sa confiance croissante en lui-même facilitera l’étude et réciproquement.

 Pourquoi écouter l’audio au moment de s’endormir ?

Nanou invite votre enfant à écouter l’audio au moment de s’endormir pour lui éviter de percevoir ce moment comme une corvée mais plutôt comme une aide bienveillante : on est installé confortablement, passif, aucune autre contrainte que de mettre les écouteur dans ses oreilles… Et, en plus, on peut s’endormir ! Dans le genre corvée, il y a pire !

Et s’il s’endort, justement ?

No problemo ! Ca marche aussi !
L’inconscient et les oreilles sont de faction 24h/24 !

Et vous, dans tout ça ?

  1. Parlez lui-en simplement, comme d’une aide qui va le soulager.
  2. Veillez à la régularité : il ne faut pas se contenter d’écouter l’audio une, deux ou trois fois. Il doit l’écoute tous les jours pendant au moins 21 jours. Plus, c’est mieux.

Si après 45 jours, vous ne constatez pas de changement, Nanou vous rembourse sur simple demande. Mais franchement, entre nous, je doute que vous ayez envie de vous faire rembourser.

Le super plus des audios d’hypnose de Nanou Hubeau

Mais qu’est-ce qu’elle a d’exceptionnel, cette Nanou, à la fin ?

Moi qui connais bien le monde des audios d’hypnose, quand j’écoute ceux de Nanou Hubeau, j’entends qu’à la différence de beaucoup d’audios d’hypnose, Nanou ne se focalise pas seulement sur l’objectif à atteindre : elle accorde aussi de l’attention à la personne de l’auditeur, l’enfant, qu’elle valorise avec amour, en mettant l’accent sur l’estime de soi, la simplicité, la santé et les valeurs vraies.

Et ça me plaît vachement parce que je ne veux pas seulement que mes enfants réussissent à l’école : je veux aussi qu’ils aient confiance en eux parce qu’ils se sentent aimés.

Nanou est l’alliée des parents : elle aide l’enfant à surmonter un problème et, en plus, elle l’aide à grandir et nous soutient, en tant que parents, dans notre rôle.

Nanou possède beaucoup de ressources en matière d’éducation mais je vous laisse d’abord découvrir l’audio dont je viens de vous parler. Je reviendrai vers vous par la suite pour explorer de nouvelles pistes.

Je suis impatient de découvrir votre réaction.

Cliquez ici pour vous procurer l’audio.

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Apprendre a apprendre : comment étudier avec le mindmapping

Quels sont les points communs entre les méthodes efficaces pour apprendre et le fait d’étudier avec le mindmapping ?  En quoi les cartes mentales correspondent-elles aux principes d’étude confirmés par les neurosciences ?

Le point de départ : le MOOC « Apprendre à apprendre« 

Ce texte est l’adaptation d’un travail réalisé en anglais pour le MOOC « Learning How to Learn » sur Coursera.  Cela peut sembler étrange que quelqu’un qui organise divers ateliers, conférences et formations sur le thème « Apprendre à apprendre » s’inscrive à un tel MOOC.

En réalité, mon objectif était multiple :

  1. voir si les principes proposés dans ce MOOC correspondait peu ou prou à ceux que je prône
  2. formaliser mes propres idées, les mettre en ordre, en vue d’écrire un livre sur le sujet
  3. apprendre de nouvelles choses, mettre mes connaissances à jour

Je n’ai pas été déçu.  Tout d’abord, le MOOC conçu par les Dr. Barbara Oakley et Terrence Sejnowski pour Coursera était extrêmement agréable à suivre, mais surtout, il prenait en compte les dernières découvertes des neurosciences cognitives.  Le tout, de façon très abordable et même amusante (les métaphores avec les zombies ou les flippers, particulièrement efficaces…).

Ensuite, quelques 85 à 90 % du contenu du cours correspondaient à ce que je présente dans mes formations.  Les pourcents restants étant des choses nouvelles pour moi ou présentées sous un angle nouveau.

Pourquoi la comparaison entre apprendre à apprendre et le mindmapping ?

Pour clôturer la formation, nous devions rendre deux travaux.  Le second devait présenter et expliquer au moins trois sujets abordés au cours des quatre semaines.  Le support et l’angle de vue étaient laissés libres, à l’appréciation de l’apprenant.

Au cours de ces quatre semaines, je ne compte pas les fois où je me suis dit : « ceci correspond parfaitement à ce que je fais dans mes ateliers ou dans mes accompagnements individuels » ou « ça colle exactement avec les principes du mindmapping ».

L’idée de mon travail était toute trouvée :

Etudier avec le mind mapping

Etudier avec le mindmapping !

La consigne de l’exercice était de présenter au moins 3 points vus pendant la formation.  En comparant avec le mindmapping, j’ai trouvé 7 points communs :

  1. deux modes de pensée : concentrée et diffuse
  2. l’importance des rappels (recall)
  3. la mémoire spatiale
  4. les images
  5. les mots-clés
  6. le chunking
  7. les métaphores dont les métaphores visuelles

 1. Deux modes de pensée : concentrée et diffuse

a) La pensée concentrée

La pensée concentrée est celle qu’on utilise le plus souvent pendant l’exécution d’une tâche comme mémoriser, comprendre, analyser :

  • on est « concentré » sur son sujet
  • on analyse les détails
  • on passe d’un article à l’autre en mode séquentiel

Cela correspond  au sujet en mind mapping : c’est-à-dire, un mot-clés, associé ou non à une image, sur une portion de branche.  Chaque sujet  (topic en anglais) est un détail de l’ensemble sur lequel l’attention se focalise.  C’est un détail, un point focal sur lequel la pensée se concentre.

b) La pensée diffuse

Mais, une mindmap, c’est un système hiérarchisé, constitué de liens entre les idées, qui organise l’information sur une feuille de papier ou sur l’écran d’un logiciel ou d’une application.

C’est une façon unique de visualiser l’information d’une manière globale, d’un seul coup d’oeil.  Une vision globale rendue possible par le format de page en paysage (ou à l’italienne) qui correspond mieux à notre angle de vue latéral que la page en format portrait.

Et qui correspond davantage au mode de pensée diffuse, laquelle envisage les éléments avec plus de hauteur, de manière plus lâche, ce qui permet une vue globale, mais aussi plus de créativité par les associations libres qui naissent plus facilement lorsque nous lâchons la bride de la concentration.

 2. L’importance des rappels

Les auteurs de ce MOOC affirment qu’il est important, lorsqu’on étudie, de tenter de se rappeler immédiatement ce qu’on vient d’étudier.  De quitter la page des yeux et de se répéter mentalement ou à haute voix, ce qu’on vient d’étudier.

Cela renforce la mémorisation et évite le phénomène de l’illusion de compétence : celle-ci résulte d’une impression de comprendre et donc de connaître, dès la première lecture.  En réalité, si nous comprenons, nous retenons très peu après une première lecture.  Et la désillusion risque d’être cuisante lors de l’examen…

C’est aussi pourquoi il est important de mettre ses notes à jour le soir-même, après avoir eu un cours : les idées sont encore fraîches dans notre mémoire et on peut identifier facilement ce qui n’a pas été bien compris.

On peut associer ces rappels à la pratique d’une mindmap.  Après avoir lu une portion de la matière, fermez les yeux, tâcher de vous rappeler les éléments que vous venez de lire.  Et ensuite, notez-les immédiatement sous forme de mindmap.

Les deux procédés se renforcent alors mutuellement : non seulement vous mémorisez mieux la matière, mais vous la structurez en même temps…

3. La mémoire spatiale

 Nous éprouvons  beaucoup de peine à nous souvenir des noms et des chiffres.  Mais nous avons une fantastique mémoire spatiale.  C’est le principe même de la technique du palais de mémoire.  En stockant une image dans un lieu précis – de préférence, une pièce de notre maison – et en l’associant avec des images qui suscitent des émotions, nous parvenons à mieux nous souvenir.

C’est exactement pareil sur une mindmap.  Regardez l’illustration ci-dessous : c’est la structure d’une mindmap, sans texte, ni autre illustration que les branches, les limites (ou encore nuages) et les relations entre certaines branches.

Une structure spatiale très marquée

On peut constater que la mindmap est une structure fortement hiérarchisée dans l’espace.  Tout y est à un endroit précis.  Ce qui se trouve sur la branche en haut à droite est distinct de se qui est attaché à la branche en bas à gauche.

La position des éléments sur la page et sur les branches nous permet de mieux nous les rappeler.  On peut affirmer sans exagération qu’une mindmap est un palais de mémoire sur papier.

4. Les images et le pouvoir des émotions

Si les mots et les chiffres s’adressent à notre cerveau rationnel, les images, elles, mobilisent nos émotions.  En cela, elles sont très puissantes pour nous aider à mémoriser.  La mémoire à long terme est intimement liée aux émotions.  Les deux domaines – émotions et mémoire – sont traités par la même partie de notre cerveau, le système limbique, beaucoup plus ancien que notre cortex cérébral.

Nous mémorisons aussi beaucoup plus facilement les expériences sensorielles que des notions abstraites comme les mots ou les nombres.  Associer ces derniers avec des éléments sensoriels renforce notre mémorisation.

Il n’y a pas de bonne mindmap sans images et sans pictogrammes.  Ce sont elles qui font passer rapidement les notions apprises de notre mémoire de travail à notre mémoire à long terme via l’hippocampe.  Plus l’image est drôle ou choquante, plus elle renforce la mémorisation : car l’émotion associée est d’autant plus forte.

 5. Les mots-clés et la surcharge cognitive

Les mots signifiants d’un texte constituent environ 10 à 15 % du total.  S’encombrer l’esprit avec 85 à 90 % de mots non-signifiants – qui ne reflètent pas les idées principales du texte – est un luxe que peu d’étudiants peuvent s’offrir…

Il vaut donc mieux utiliser des mots-clés dans les mindmaps que vous utilisez pour étudier.  Vous mémoriserez plus facilement et avec moins d’efforts 35 mots-clés relatifs à un texte que l’intégralité de celui-ci.

En outre, lorsque vous résumez un texte sous forme de mindmap,  vous en effectuez déjà une synthèse, ce qui concourt aussi à la compréhension et à la mémorisation (essayez de synthétiser quelque chose que vous ne comprenez pas…).

6. Le chunking : une façon efficace de découper la matière

Le chunking consiste à découper la matière en portions plus facilement mémorisables.  Notre mémoire de travail est terriblement limitée.  Vouloir retenir trop d’informations en une seule fois relève de la gageure.

Dans le travail de chunking, il ne suffit pas de découper la matière, mais bien d’associer des éléments secondaires à un élément principal qui résume le tout.

C’est exactement ce qu’on fait quand on ajoute des éléments secondaires à une branche principale.  La branche principale de la carte mentale est donc l’élément principal du chunk, tandis que les branches secondaires, qui portent les éléments secondaires de la matière, y sont associées.  De cette façon, lorsque j’évoque dans mon esprit l’idée principale qui figure sur une branche, je peux me souvenir plus facilement des éléments secondaires qui y sont associés.

Un exemple pour mieux comprendre : la branche « Pensée » de ma mindmap.  Le sujet « Pensée » constitue l’élément principal du « chunk », tandis que les sous-branches « concentrée », diffuse, détails, vision globale, peintre, viennent la compléter.  En évoquant la branche « Pensée » je peux plus facilement me rappeler les éléments associés dans les sous-branches.

Une autre façon d’illustrer cette notion de chunking dans une mindmap est d’utiliser le « drill down » : c’est à dire la capacité de certains logiciels de mindmapping comme XMind ou Mindomo, de n’afficher qu’une partie de la mindmap à la fois.  Cela permet de se concentrer sur une partie de la matière, celle qu’on veut étudier et pas une autre.  Ci-dessous, le résultat d’un drill down sur la branche Mémoire spatiale avec Mindomo.

Drill down avec Mindomo

 7. Les métaphores, dont les métaphores visuelles

Les métaphores sont des façons détournées d’évoquer une réalité.  Par exemple, pour se souvenir de la capitale de l’Argentine, notre fille y a associé l’image d’un Kinder Bueno : de cette façon, elle n’oublie jamais que la capitale argentine est Buenos Aires…

Mais les métaphores peuvent aussi être visuelles.  Par exemple, pour symboliser la mémoire spatiale dans ma mindmap j’ai utilisé une boule argentée dans laquelle se reflètent des éléments d’une ville.  Pour moi, cette réflexion d’un paysage urbain dans une sphère est synonyme de mémoire spatiale.  Ce ne l’est sans doute que pour moi, mais comme il s’agit d’une mindmap pour étudier, et non pas  pour communiquer à d’autres personnes, ce n’est pas un problème : j’utilise alors des éléments qui me touchent, me « parlent ».

Les mots-images sont aussi des types de métaphores visuelles frappantes qui aident à retenir.  En voici quelques exemples :

Mots-images

 Conclusion

 J’espère avoir démontré que de nombreux éléments du MOOC Learning how to learn sont également présents dans les méthodes d’étude avec le mindmapping.

Personnellement, dans les ateliers que j’anime ou dans l’accompagnement d’étudiants, je mélange plusieurs techniques : mindmapping, concept mapping, flashcards et autres techniques de mémorisation, etc.

Mais le mindmapping reste sans conteste un outil extrêmement souple et efficace pour étudier quelque matière que ce soit.  Les éléments de ce MOOC aident à comprendre pourquoi…

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Apprendre à apprendre Gestion du temps Logiciels

Etudiants, organisez votre travail avec le kanban personnel Trello

Pour les étudiants, ce n’est pas simple d’organiser leur travail : personne ou presque ne leur a enseigné une méthode efficace.  Le kanban personnel, allié à l’application en ligne Trello, peut leur être d’un grand secours.

Comment organiser son travail lorsqu’on est étudiant ?  Que ce soit en secondaire ou à l’université, le travail sans méthode est vite synonyme de naufrage : on se laisse submerger par la masse de cours à réviser, de travaux à préparer, de leçons à repasser…  Et c’est la catastrophe !

Alors qu’une méthode aussi simple qu’efficace existe : le kanban personnel !

Le kanban personnel, pour les (jeunes) étudiants aussi !

Le kanban personnel, que j’ai abordé lors de la parution du livre de Pierre Mongin, est une méthode qui a fait ses preuves dans les milieux professionels.  Ce qui séduit immédiatement, c’est la simplicité alliée à l’efficacité du système.  Et le fait de « voir » littéralement vos progrès tout au long de la semaine.  J’en ai d’ailleurs tiré une formation pour adultes qui intègre le kanban et GTD dans Trello.

Et ce système fonctionne aussi pour les étudiants.  Et pas seulement pour les plus âgés !

Je l’ai intégré dans mes ateliers « J’étudie à l’université avec le mindmapping » et j’ai été étonné de voir à quel point même les plus jeunes y sont réceptifs.

Ils ont vite compris le fonctionnement du kanban personnel et ses avantages.  Lors d’un atelier avec des très jeunes – moins de 15 ans – à Liège en mai dernier, j’ai utilisé le kanban personnel pendant l’animation.  Je glissais les post it sur un tableau blanc au fur et à mesure de la progression de l’atelier.  A un moment, j’ai cessé, volontairement, de mettre mon tableau à jour.

La réaction ne s’est pas fait attendre : « Hé, Marco, il faut changer le kanban !  On vient de commencer une activité !« 

Des principes simples et efficaces

 Ce qui fait la puisance du kanban personnel, c’est sa simplicité : le fait de pouvoir suivre chaque tâche, de visualiser sa trajectoire, depuis la case « A faire » à la case « Terminé » en passant par « En cours ».

Je rappelle ces 2 principes de base très simples :

a) Visualiser votre travail :

Le kanban personnel fonctionne sur 3 colonnes de base :

  • A faire
  • En cours
  • Terminé

Le kanban sous forme de tableau avec les post-it fonctionne admirablement bien : le fait de déplacer les post-it, par son côté matériel, contribue puissamment à l’impression d’avancement et d’accomplissement dans le temps.On peut ajouter une, voire plusieurs colonnes selon ses besoins : mais plus on multiplie ces colonnes et plus on perd en simplicité, voire en efficacité.

Par exemple, pour les étudiants, on peut avoir les trois colonnes de base plus une colonne pour les notes, références de documents, etc.  Ici, une vue du kanban de ce type dans le logiciel en ligne Trello :

Trello, vision en 4 colonnes

b) Limiter la quantité de travail en cours

Se voir progresser dans son travail est très important.  Mais plus important encore peut-être : limiter la quantité de travail en cours.  Commencer moins de choses vous permettra d’en terminer davantage.

Comme dit l’adage : terminez de commencer et commencer à terminer !  Un tableau de kanban personnel idéal ressemble à celui ci-dessus : pas mal de choses à faire, deux ou trois choses en cours sur la journée et des choses terminées.  Il est important de ne pas archiver tout de suite les choses terminées : cela fait du bien de « voir » qu’on a réalisé pas mal de choses sur la semaine.

Trello : un outil de gestion du temps en ligne

Pour ma part, après avoir testé plusieurs outils en ligne, j’ai retenu Trello qui m’a été conseillé par mon ami Pascal Bernardon au cours d’un échange sur Google+.

Trello propose une version gratuite largement suffisante pour les besoins d’un étudiant.

Il permet de créer ou de modifier vos tableaux de kanban avec une souplesse extrême : je l’ai adopté pour gérer mon travail selon la méthode GTD.  Mais pour organiser le travail d’un étudiant, un modèle à quatre colonnes comme celui que je vous propose plus haut est suffisant.

Pour déplacer une carte de la colonne « A faire » de la colonne « En cours », il suffit de la glisser de gauche à droite.  De même pour déplacer une carte de la colonne « En cours » vers la colonne « Terminé ».

Mais ce n’est pas tout : Trello vous propose également une batterie d’outils vraiment très complète !

Trello : une boîte à outil très complète pour gérer votre travail

 La première chose à faire quand vous travaillez avec Trello est de créer un tableau (board).

Ensuite, vous ajoutez des listes (lists) à vos tableaux : ce sont les colonnes de notre kanban.  Et enfin, vous remplissez ces listes de cartes (cards).

Chacune de ces cartes correspond à une activité (un projet, en jargon GTD) :

  • réviser les mathématiques,
  • révoir le vocabulaire espagnol
  • rédiger une dissertation

Mais chaque carte peut être divisée en tâches.

a) Décrivez votre activité

Dans Trello, vous pouvez décrire votre activité sous forme d’un résumé de quelques lignes.  Cela vous permet de distinguer certaines activités proches ou de vous souvenir du contenu de certaines choses encore lointaines.

Décrivez votre activité

b) Créez une checklist dans vos activités

Par exemple, « rédiger un article pour le journal de l’école » comporte plusieurs tâches distinctes.  Pour ne pas encombrer inutilement votre kanban, vous n’allez pas créer une carte pour chacune d’elle.  Vous allez créer une checklist avec les sous-tâches à realiser, une to-do list, en somme.

Ajouter une cheklist à votre carte

De cette façon, vous divisez un projet complexe en sous-tâches plus facilement identifiables.  C’est plus facile à gérer de cette façon !

c) Visualisez l’avancement de chacune des sous-tâches de votre checklist

Au fur et à mesure que vous avancez dans votre checklist, cochez la petite boîte à gauche de la sous-tâche et une barre de progression ainsi que des pourcentages d’achèvement s’affichent comme ci-dessous :

Visualisez l’avancement des tâches

d) Copier une checklist depuis une autre carte

Si vous utilisez souvent le même type de checklist, Trello vous permet de copier très facilement celle d’une carte précédente, comme ci-dessous.

Copier le contenu d’une checklist

e) Fixez une date d’échéance (deadline) de votre activité

Avoir une todo list, c’est très bien, mais encore faut-il savoir pour quand tout cela doit être terminé !

Trello vous permet d’ajouter une date d’échéance (deadline) à votre carte :

Modifier la date d’échéance

 f) Déplacez votre carte dans une autre liste ou tableau

Même lorsque vous êtes dans une carte, vous pouvez la déplacer :

  • dans une autre liste
  • dans une autre position sur la même liste
  • dans un autre tableau (si vous gérez le tableau d’une asociation ou d’une classe, par exemple)

Déplacer une carte

g) Ajoutez une étiquette à votre carte

Vous pouvez ajouter des étiquettes colorées à vos cartes.  Par exemple, dans mon tableau ci-dessus, j’ai utilisé une étiquette bleue pour tout ce qui est à rédiger, une ocre pour les révisions et une verte pour la participation à des ateliers.  C’est un marquage visuel qui vous permet de repérer facilement une catégorie de tâches.

Ajoutez une étiquette

Dans le même ordre d’idées, vous pouvez ajouter des « stickers » (autocollants) à vos cartes.  Mais dans la version gratuite, le choix est assez limité.

 h) Attachez un document externe à votre carte

Vous devez réviser une leçon de maths ?  Ou relire votre essai de socio ?  Plutôt que de le chercher sur votre disque dur ou sur une clé USB, attachez-le à la carte correspondante dans Trello.  De cette façon, vous l’avez toujours sous la main, en particulier quand votre carte arrive dans la liste « en cours ».

Attachez un document à votre carte

Vous pouvez attacher des documents non seulement depuis votre disque dur mais aussi depuis votre Google Drive, Dropbox, Box ou OneDrive.  Vous pouvez aussi attacher l’url (adresse Internet) d’un document en ligne.

Visualisez votre kanban sous forme de calendrier

Si vous êtes habitué(e) à la visualisation de votre travail sous forme de calendrier, vous apprécierez cette fonction de Trello : cliquez sur « Calendar » et votre kanban s’affiche sous forme de calendrier hebdomadaire ou mensuel.

Vision « calendrier »

Conclusion : Trello, un logiciel aussi simple qu’efficace !

Trello est l’outil idéal pour gérer un tableau de type kanban en ligne.  Simple et très souple, il se révèle adaptable à toutes les situations, que ce soit pour gérer le volume de travail d’un étudiant ou d’une cadre, en association avec la méthode GTD.

Outre les fonctions que j’ai illustrées dans cet article, il présente aussi des fonctionnalités de filtrage, de collaboration en ligne, d’e-mail, de gestion d’équipe, etc.  Mais je les aborderai dans de prochains articles.

Lien vers Trello.

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Mémorisez vos cours avec Cerego : créez vos propres flashcards !

Je continue ma série d’articles sur la mémorisation des cours avec Cerego : et aujourd’hui, j’examine avec vous comment créer vos propres jeux de flashcards.  Et en particulier, des flashcards pour étudier les langues.

Dans mes articles précédents, je vous ai montré comment utiliser Cerego pour mémoriser vos cours et comment gérer vos répétitions espacées avec la Memory Bank.

Aujourd’hui, je vous invite à faire un pas supplémentaire et à créer vos propres jeux de flashcards.

Création du jeu de flashcards, pas à pas

Je vais vous décrire, dans les paragraphes suivants, toute la procédure pas à pas pour créer votre propre jeu de flashcards Cerego.

1. Créez votre premier jeu de flashcards avec le bouton Create

Pour créer votre premier jeu de flashcards, cliquez d’abord sur le bouton « Create » à gauche de votre écran.  Celui-ci devient vert et affiche l’écran d’accueil suivant :

Ecran d’accueil de la partie « Créer »

Comme vous n’avez encore rien créé, votre menu « My Content » (Mon Contenu) est vide.

Cliquez sur le bouton « Create a new set« .

2. Ajoutez une description à votre jeu de flashcards

Ensuite, Cerego vous demande d’ajouter un titre et une description à votre jeu de flashcards.  Je crée un jeu de cartes pour apprendre le français, destiné à un public anglophones de vrais débutants dans l’illustration ci-dessous :

Ajoutez une description

Ajoutez une description la plus précise possible du contenu de vos flashcards : il faut que le visiteur de Cerego comprenne immédiatement à quoi il a affaire.

3. Ajoutez une catégorie à votre jeu de flashcards

Ensuite, Cerego vous demande d’ajouter une catégorie à votre jeu de flashcards : j’ajoute mon jeu dans la catégorie « Languages« , langues.  Comme ceci :

Sélectionnez une catégorie

Ensuite, Cerego me demande de préciser la langue à apprendre et ma langue d’origine.  J’entre donc « English » pour la langue à apprendre et « French » pour ma langue d’origine.

4. Ajoutez une image de couverture à votre jeu de flashcards

Après cela, Cerego vous demande d’ajouter une image de couverture à votre jeu de flashcards.   Choisissez-la avec soin, car c’est la première chose que verront les Internautes lorsqu’ils découvriront votre jeu.  Vous n’aurez pas une seconde chance de faire bonne impression !

Ajoutez une image

 Cette image peut s’ajouter par « glisser-déposer » au centre du rectangle gris ou en sélectionnant un fichier-image sur votre disque dur (ou un autre périphérique).  Vous pouvez aussi indiquer l’URL (adresse web) d’une image présente sur un site web (position 1) ou encore ajouter une image en provenance de Flickr (position 2).

Comme toujours pour les images, soyez prudents : assurez-vous que vous possédez bien les droits d’exploitation de cette image !

 Créez votre première flashcard

A ce stade, nous avons posé les bases de notre jeu de flashcards, mais nous n’avons pas encore créé de flashcard.

C’est ce que nous allons aborder à présent : comment créer notre première flashcard.  Cerego nous présente un écran d’accueil : il nous demande si ce jeu doit être privé ou public.  En réalité, vous ne pouvez rendre votre jeu public qu’à partir de 5 « facets » ou 5 nouvelles flashcards.

Ecran de création de la flaschcard

C’est une des dimensions très positives de ces applications en ligne de flashcards : le partage.  Les efforts de chacun profitent donc à tout le monde.

1. Choisissez un template ou modèle pour votre flashcard

Prochaine étape : choisir un modèle ou « template » pour votre jeu de flashcards.

Choisissez un modèle pour votre flashcard

Le choix de ce modèle est conditionné par le type de flashcards que vous désirez créer.

Le premier modèle est celui des « Associations » : un template intéressant pour donner des définitions de vocabulaire scientifique, par exemple.  Un mot ou une expression est donnée sur la première face (facet, dans le jargon de Cerego) et ensuite, une ou plusieurs associations (mots, image, son) sont combinées avec ce mot pour faciliter la rétention.

« Language« , vous l’aurez compris, est un modèle destiné à l’apprentissage des langues.  Il permet de construire des questionnaires basés sur un mot de vocabulaire dans une phrase en langue étrangère et d’y associer des questions, du son, des images, des textes à trous que les étudiants doivent remplir.

« Passages » vous permet de construire des textes à trous : excellent moyen de se rappeler des concepts, des noms d’auteurs ou de scientifiques, de formules de mathématiques, etc.

Je n’aborderai pas aujourd’hui les deux autres templates ou  modèles (Régions et Séquences) : car ils sont trop éloignés de ce que je veux illustrer dans ce billet, la création de flashcards pour apprendre une nouvelle langue.

Sachez toutefois que Régions vous permet de créer des flashcards qui se concentrent sur des parties d’ensemble (idéal pour créer des flashcards de mécanique ou  d’anatomie, par exemple).  Tandis que « Sequences », qui n’est pas encore opérationnel, permettra de créer des « séquences » c’est-à-dire des éléments épars à remettre dans un ordre prédéfini.  Je reviendrai sur ces différents modèles dans d’autres articles à venir.

2. Ajoutez une flashcard de vocabulaire

Lorsque vous avez cliqué sur le bouton de template « Language », Cerego vous affiche un nouvel écran composé de deux grandes parties :

  • à gauche, tout ce qui concerne le mot dans la langue à apprendre
  • à droite, tout ce qui concerne le mot dans la langue d’origine

Tout en haut à gauche, l’onglet « Item Style » qui vous permet de sélectionner le style de la flashcard que vous allez ajouter.  Par défaut dans le modèle « Language », le style est « Vocabulary », soit « vocabulaire ».  Nous allons conserver ce style pour les cinq premières flashcards.  Cela permettra d’introduire le vocabulaire de manière progressive avant de proposer quelques exercices autour de celui-ci :

Ajouter une flashcard de vocabulaire

 

3. Ajoutez de l’image et du son à votre flashcard de vocabulaire

En cliquant sur l’icone en forme d’image en haut, au milieu de la fiche de gauche, vous pouvez ajouter une image par « glisser-déposer », par sélection d’un fichier sur votre disque dur, par URL ou depuis Flickr.

Vous pouvez également ajouter du son à votre flashcard en cliquant sur l’icone de droite en forme de haut-parleur : Cerego vous demande alors de télécharger un fichier de type audio.  Personnellement, j’utilise Audacity pour créer mes fichiers son.  C’est un logiciel libre, entièrement gratuit qui offre une panoplie d’outils professionnels.  Vous n’aurez pas besoin de toute cette boîte à outils pour créer vos fichiers son, il vous suffit d’enregistrer votre voix et d’exporter l’enregistrement au format *.wav et le tour est joué.  Avec un peu de pratique, cela va vous prendre quelques secondes par enregistrement…

Occupez-vous ensuite du mot anglais : ici, j’ajoute la traduction « The classroom » et la catégorie « Noun » pour signaler à mes apprenants que ce mot est bien un substantif (un nom).  Cette catégorie vous permet aussi de signaler les verbes, adjectifs, prépositions, etc.

Lorsque vous avez entré votre premier mot, votre image, le son, Cerego vous offre un écran récapitulatif :

Ecran de synthèse des associations

Avec notre seconde carte de vocabulaire, nous avons une image, du son, du texte, mais aussi 3 questions à choix multiples déjà prêtes.  Nous pouvons aussi ajouter une phrase-type pour mettre le nouveau mot dans son contexte.

4. Ajoutez une phrase-type pour contextualiser le nouveau mot

Cerego vous permet de créer des phrases-types pour contextualiser le nouveau mot : cette phrase sera elle aussi accompagnée d’une image et de sa prononciation enregistrée sous forme d’un fichier audio.

Ajout d’une phrase de contexte

Pour mettre le nouveau mot en évidence, on l’enserre – ainsi que sa traduction – entre deux astérisques.  Le mot est ainsi placé en caractères gras et en orange.

N’oubliez pas de sauvegarder le tout en cliquant sur « Save ».

Cerego vous donne alors une page de synthèse de vos deux premières flashcards :

Synthèse des deux premières flashcards

 

5. Commencez à étudier

Ajoutez encore quelques items, au moins 5.  De cette façon, Cerego pourra vous confectionner un jeu de questions suffisantes pour commencer à étudier.

Vous pourrez aussi publier votre jeu de flashcards sur Cerego : ainsi d’autres internautes pourront eux aussi apprendre le français grâce à vos efforts !

Voici un enregistrement vidéo du fonctionnement de mes 5 premières flashcards dans Cerego :

A vous de jouer !  N’hésitez pas à me faire part de vos expériences.

Lien vers Cerego.

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Mémorisez tous vos cours avec Cerego : utilisez la Memory Bank

Comment gérer la mémorisation de vos cours avec l’application de flashcards Cerego ?  La Memory Bank va vous y aider.  Examinons de plus près ce dispositif et l’aide qu’il peut vous apporter.

La théorie des répétitions espacées postule qu’il faut réviser les choses que nous avons étudiées juste avant de les oublier : cela permet de contrer la « courbe d’oubli d’Ebbinghaus » et d’obtenir le schéma suivant :

Impact des répétitions espacées

Dans un article précédent, nous avons vu que Cerego, l’application en ligne de flashcards, utilise cette théorie des répétitions espacées afin de vous aider à mémoriser vos cours à long terme.

En fait, c’est surtout la Memory Bank qui va vous aider à gérer votre mémorisation à long terme.

La Memory Bank, un outil pour gérer votre mémorisation à long terme

La Memory Bank est un dispositif de visualisation de votre mémorisation.  Elle vous donne en permanence des indications sur le degré d’activation des flashcards étudiées et la qualité de leur mémorisation à long terme.

1. Le degré d’activation et de rétention à long terme

La Memory Bank est une matrice à deux entrées :

  • à l’horizontale, vous avez une ligne du temps
  • à la verticale, le degré d’activation de ce que vous avez étudié jusqu’à présent

Ce sont des petites boules colorées qui glissent le long de ces deux axes qui vous indiquent où vous en êtes dans la mémorisation :

  • plus ces petites boules sont à droite de la Memory Bank, plus les choses qu’elles représentent sont mémorisées à long terme
  • plus ces petites boules sont en haut de la Memory Bank, plus elles sont activées dans votre mémoire

La Memory Bank de Cerego

En position numéro 1 sur cette illustration, un élément qu’il est plus qu’urgent de revoir :

  • il est rouge vif (cote d’alerte),
  • il est tout au bas de la Memory Bank : il n’est quasiment pas activé dans ma mémoire
  • il est tout à fait à gauche de la Memory Bank : il n’est pas encore entré dans la mémorisation à long terme

En position numéro 2, un groupe de souvenirs en meilleur état :

  • ils sont orangés
  • ils sont un peu plus hauts dans l’activation
  • ils sont mieux placés dans la mémorisation à long terme

2. Le degré d’urgence des révisions pour consolider la mémorisation à long terme

Ces deux groupes forment les 19 « facets », c’est-à-dire « faces » de flashcards que je dois revoir de manière urgente : c’est ce que me dit d’ailleurs le bouton « Urgent : 19 » en bas de la matrice.  En cliquant sur ce bouton, je vais lancer le démarrage de ce groupe de flashcards.

En position numéro 3, un groupe de cartes qui ont été revues et maîtrisées récemment : elles sont de couleur verte, en-dessus dans l’activation et plus à droite : elles entrent dans la mémorisation à long terme.

Et enfin, en position numéro 4, des éléments qui viennent juste d’être révisés et qui sont donc très haut en activation et se dirigent vers la droite : vers la mémoire à long terme.

Les éléments ne touchent le bord droit qu’après un certain nombre de répétitions sans erreurs : vous les maîtrisez, ils font désormais partie de votre mémoire à long terme !

Une visualisation des progrès de mémorisation à long terme

Que se passe-t-il après que j’ai révisé ces différents éléments ?

Voyons la Memory Bank pour constater mes progrès :

Memory Bank : visualisation des progrès

 Mon groupe de gauche n’est plus rouge, désormais, mais vert.  Il n’est plus au bas de la Memory Bank, mais tout au-dessus : il vient d’être réactivé.

Et il est un peu plus sur la droite, car après deux révision, une partie de ces informations glisse vers la mémoire à long terme par le biais de l’hippocampe, cette partie du cerveau qui sert de « passerelle » entre la mémoire à court terme et la mémoire à long terme.

Le mot « Urgent » est désormais accompagné d’un zéro : plus aucune carte ne doit être revue en urgence.

Un rappel des dernières cartes étudiées

La Memory Bank vous indique quel jeu de flashcards a été révisé et à quel moment : date et heure.

Dernières flashcards révisées

Dans cet exemple, je viens juste de réviser mes flashcards d’espagnol, tandis qu’il y a déjà deux jours que je n’ai pas étudié l’anatomie du cerveau.

Dans la partie « Calendrier de révisions » (Your Review Schedule), vous trouverez donc :

Calendrier de révisions Cerego

  • Dans Next Up (prochain à revoir) : Brain Anatomy, pour lequel j’ai atteint 63 % de mon objectif
  • Dans Coming Soon (à revoir bientôt) : Habla Espagnol pour lequel j’ai atteint 7 % de mon objectif (mais je viens juste de le réviser)

La visualisation des flashcards à réviser

Cerego, via sa Memory Bank, vous offre une visualisation des cartes à réviser prochainement :

Prochaines flashcards à revoir

Certaines sont à revoir le 2 août, d’autre le 3 et enfin, les dernières, le 5 août.

De nouveau, il s’agit d’un des aspect de la théorie des répétitions espacées : il ne sert à rien d’étudier ce que vous maîtrisez déjà.  Les cartes que vous maîtrisez ne seront donc pas étudiées immédiatement, mais dans les prochains jours…

Une indication du degré de difficulté des éléments étudiés

Cerego vous fournit aussi une idée du degré de difficulté des éléments déjà étudiés :

Degré de difficulté des sujets étudiés

Les sujets sont divisé en quatre catégories :

  • faciles
  • modérés
  • difficiles
  • très difficiles

Les petites boules vertes indiquent le nombre de flashcards réparties dans chaque catégorie.

Des statistiques sur votre temps d’étude

La Memory Bank de Cerego vous indique aussi le temps que vous avez passé à réviser vos flashcards :

Visualisation du temps d’étude

Vous pouvez donc voir le temps réel passé à étudier.  C’est une constante chez tous les étudiants que je coache : ils ont tendance à largement surévaluer le temps passé à l’étude…

Et après quelques jours sans révisions ?

Que se passe-t-il si je passe plusieurs jours sans m’exercer ?

Après quelques jours sans exercice…

Et bien, la Memory Bank ne ne fait pas de cadeau !

Les deux jeux de flashcards effectuent une véritable chute libre dans la visualisation de mes progrès.

Les deux sphères ont descendu de façon dramatique dans l’activation et ont changé de couleur : mon cours d’espagnol a même viré au rouge.  Il est plus que temps de réviser tout ça !

Conclusion

Avec sa Memory Bank qui vous permet à chaque instant de mesurer vos progrès, vous prenez vraiment le contrôle de vos révisions.

Vous savez à tout moment où vous en êtes, ce qui est connu, ce qui n’est pas encore maîtrisé et ce qui doit être révisé d’urgence.

Un outil en ligne, gratuit, agréable et performant !  Que vous trouverez en cliquant sur Cerego.

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Comment mémoriser tous vos cours avec Cerego

Comment mémoriser le contenu de tous mes cours ?  Rapidement et pour longtemps ?  Essayez Cerego.  Cette application de flashcards se base sur les répétitions espacées.

J’ai déjà évoqué la théorie des répétitions espacées dans plusieurs billets de ce blog : notamment un article sur la mémorisation avec les répétitions espacées.

Cerego est une application en ligne basée sur les mêmes principes. C’est une application en ligne de flashcards : des cartes dont une face pose une question et l’autre donne la réponse.  J’ai expliqué les principes de ce type d’outil d’apprentissage dans mon article sur les flashcards pour étudier du vocabulaire.

Cerego  présente de nombreuses fonctionnalités intéressantes et agréables.   L’efficacité du dispositif et son caractère attrayant, voire ludique, en font l’outil idéal pour apprendre avec plaisir !

Une application tellement riche que je vais vous la présenter en plusieurs articles, dont celui-ci est le premier.

Une interface conviviale et attrayante pour apprendre avec plaisir

Dans son intervention sur TED – l’école tue la créativité – Ken Robinson affirme que les enfants sont des étudiants naturels.  Pour eux, l’apprentissage est un plaisir intense !

Ce plaisir s’émousse et disparaît chez la plupart des adolescents, puis des adultes.  Une des raisons de ce désintérêt est l’inadéquation des méthodes d’études.  Dans mes formations pour étudiants, la majorité des participants n’a pas de réel problème de compréhension, ni d’intelligence.  Simplement, les méthodes proposées à l’école ne leur conviennent pas !  Et donc, le plaisir d’apprendre n’est plus au rendez-vous…  La démotivation, le découragement se sont installés.  Parfois, de manière durable.

Cerego semble avoir compris que l’esthétique d’une application, son dynamisme, sa navigabilité, en un mot son « attractivité » peuvent jouer un grand rôle dans le plaisir d’apprendre.

Cerego propose donc une interface à la fois conviviale et attractive.

Interface de Cerego

  • En 1, le bouton « Learn » vous donne accès aux éléments que vous êtes en train de réviser : tous les jeux de flashcards en cours.
  • En 2, le bouton « Create » vous permet de créer vos propre jeux de flashcards, un élément sur lequel je reviendrai en détail dans un autre article.
  • En 3, le champ « What will you learn today ? » – qu’allez-vous apprendre aujourd’hui ? – est un champ « moteur de recherche » pour trouver de nouveaux jeux de flashcards à mémoriser
  • En 4, « Browse » vous permet de naviguer dans toute la bibliothèque de flashcards et de trouver les jeux qui vous conviennent
  • En 5, « How it works » constitue une collection de documents explicatifs (en anglais uniquement) sur le mode de fonctionnement de Cerego
  • En 6, « About » vous donne accès à des pages sur l’application, l’équipe, l’entreprise, les emplois vacants, etc.
  • En 7, « Me » vous permet de gérer votre compte Cerego
  • En 8, la « Memory Bank » est le principal outil de gestion de votre mémorisation à long terme
  • En 9, « Next Up« , sont les jeux de flashcards en cours, ceux que vous êtes occupés à mémoriser à long terme

 Comment utiliser Cerego pour mémoriser plus vite et à long terme ?

Comment utiliser l’application en ligne de flashcards Cerego pour mémoriser des choses à long terme et sans trop d’effort ?

Je détaille ci-après la marche à suivre.   C’est très simple.

1. Trouvez le jeu de flashcards que vous voulez étudier

Pour trouver le jeu de flashards que vous voulez mémoriser, cliquez sur le lien « Browse » en 4 : Cerego affiche alors la bibliothèque de flashcards disponibles.

La bibliothèque de Cerego

Pour affiner votre sélection, cliquez sur une des catégories ou sous-catégories à gauche de l’écran.

Vous pouvez également filtrer les flashcards selon que vous vouliez des « Sets » ou des « Séries ».

Un « Set » est un jeu de flashcards sur un thème ; une « Série » est une collection de « Sets » sur le même thème.

2. Lisez la description des flashcards et commencez à étudier

Par exemple, la Série « Habla Espagnol » – Parlez l’espagnol – comporte 10 « Sets » de 100 mots chacun, soit un total de 1000 mots.

Détail d’une série Cerego

Pour obtenir la description complète de cette série, cliquez d’abord sur « Detail ».  Cerego vous donne une description détaillée du contenu de la série et des bénéfices que vous pouvez en tirer.

Si vous êtes décidé, vous pouvez commencer à étudier tout de suite en cliquant sur le bouton « Learn » en bas à droite de la description.

3. Ajoutez des flashcards à votre calendrier ou à votre bibliothèque ou partagez-les avec vos amis

Vous pouvez aussi utiliser les autres options à partir du menu « More » sur la couverture du Set ou de la Série.

Cerego vous offre alors trois options supplémentaires :

Autres options de Cerego

  • En 1, l’option « Add to Schedule » ajoute la série au calendrier de Cerego : l’application me rappellera donc d’étudier cette série à intervalles réguliers
  • En 2, l’option « Add to Library » me permet d’ajouter la série à ma collection personnelle de flashcards, sans pour autant en programmer l’étude
  • En 3, l’option « Share » me permet de partager la série avec des amis via e-mail, les médias sociaux ou de l’intégrer dans un site web : pratique pour les écoles, l’enseignement en ligne, du type MOOC, par exemple…

4. Ouvrez le set ou la série de flashcards et commencez à étudier

Lorsque vous avez appuyé sur « Learn » Cerego affiche l’écran suivant : c’est le premier écran d’accueil de votre set (votre jeu de flashcards) pour apprendre l’espagnol.

Ecran d’accueil du set Apprendre l’espagnol

L’écran vous demande combien d’articles (de flashcards) vous souhaitez étudier ?

Laissons-le à 10 pour commencer.

Ensuite, Cerego vous propose la première flashcard.  D’abord le mot en espagnol, que vous entendez prononcer par un locuteur hispanique pendant que vous le lisez.  Ensuite, la définition.  Et enfin, les deux.  Le tout s’affiche pendant quelques secondes afin que vous puissiez bien mémoriser l’ensemble.

Flashcard d’espagnol dans Cerego

5. Utilisez les phrases-types pour vous aider à contextualiser le nouveau mot

Pour vous aider à comprendre le mot, Cerego vous propose des phrases-types, écrites, prononcées à haute voix et illustrées : c’est un excellent moyen de contextualiser le nouveau mot et :

  • d’aider à la compréhension
  • d’ancrer la nouvelle notion en la replaçant dans un contexte particulier

Phrases-types dans Cerego

Vous accédez à ces phrases-types en cliquant sur « Sentences » en haut de la fiche.

Lorsque vous avez retenu le nouveau mot, cliquez sur « Got it » (j’ai compris) et Cerego vous propose soit de mémoriser un nouveau mot, soit de répondre à une première question.

6. Tapez les mots dans les cases prévues pour maîtriser l’orthographe espagnole

Cerego vous propose certaines flashcards avec des « trous » dans les phrases-types : vous devez compléter ces phrases en tapant le mot en espagnol.  Une bonne façon d’apprendre à maîtriser l’orthographe !

Mot à remplacer

Apprendre avec les répétitions espacées et la Memory Bank

Vous avez demandé à étudier 10 nouveaux mots : Cerego va donc vous proposer ces dix nouveaux mots de façon régulière : si vous les avez retenus rapidement, sans vous tromper, il ne vous les représentera plus avant un moment.  Sinon, vous devrez les revoir rapidement.  C’est l’application de la théorie des répétitions espacées.

Nous verrons dans un prochain article comment Cerego gère ces répétitions espacées à l’aide de la Memory Bank.  Et ensuite, nous verrons comment créer vos propres fiches dans Cerego.

Lien vers l’application Cerego.

Bon travail !

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