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Pensée positive : essayez la carte de gratitude

Comment se concentrer à nouveau sur la pensée positive quand on est assailli de mauvaises nouvelles ? Comment briser le cercle des idées noires quand on est déprimé ?    Positivez avec la « carte de gratitude » : une carte mentale qui vous fait redécouvrir les couleurs de votre vie !

Article mis à jour le 30 avril 2021.

Rien de plus difficile que de briser le cercle des idées noires quand on est déprimé.  Surtout quand nous sommes confinés, que nous ne pouvons avoir de relations normales avec nos amis et notre famille. Nous en avons tous fait l’expérience au moins une fois : nous savons que se concentrer sur les idées noires est la pire des choses.

Pourtant, lorsque nous sommes « down », notre esprit s’emballe et multiplie les pensées négatives qui nous tirent vers le bas.  Et à un moment donné, il est presque impossible de faire machine arrière, d’envisager le côté positif des choses, sans une aide extérieure.

Retrouvez la pensée positive avec la carte de gratitude

Cette aide, elle peut venir d’un simple outil.  Personnellement, j’utilise la « carte de gratitude« .    En voici un exemple totalement fictif pour vous montrer le principe.  Comme toujours, vous pouvez télécharger l’original au format iMindmapsur ma page personnelle Biggerplate.  Ou téléchargez le PDF sur Calaméo.

Exemple de carte de gratitude

Cette carte a été réalisée avec le logiciel de mindmapping iMindMap 7 que vous pouvez télécharger gratuitement.

Briser le cercle des idées noires et se concentrer sur la pensée positive

La carte de gratitude est inspirée d’une méthode de la psychologie positive.   Parmi les outils utilisés par ce courant psychologique, on préconise notamment d’établir une liste des choses positives qui vous sont arrivées au cours de la semaine, du mois écoulé, etc.

Personnellement, j’utilise cette méthode sous forme de mindmap depuis plusieurs années.  Non seulement pour mon usage personnel, mais aussi pour des demandeurs d’emploi que j’ai accompagnés ou des étudiants de mes ateliers.

Et ça marche !

Pourquoi ça fonctionne ?

L’idée de base est qu’il est difficile, lorsqu’on est en pleine déprime, de casser le cycle des idées noires et de se concentrer à nouveau sur ce qui est positif.

Nous impliquer dans la construction d’une liste d’éléments positifs nous oblige à nous concentrer uniquement sur ceux-ci.  Et de les « matérialiser » sous forme d’une liste de phrases.  Il n’y a pas besoin d’événements extraordinaires : des petites choses positives suffisent, des petites joies quotidiennes, de simples plaisirs de la vie de tous les jours.

Dans le cas de la mindmap, je crois que ça fonctionne encore mieux parce qu’en plus de la liste de phrases positives, on utilise aussi des couleurs gaies, des images qui renforcent l’impact émotionnel de cette liste, une non-linéarité qui est plus proche du mode de fonctionnement du cerveau, etc.

Quand vous êtes occupé(e) à construire votre carte – que ce soit à la main ou via un logiciel – vous vous concentrez sur le processus, sur les éléments positifs et la meilleure façon de les représenter pour que ça vous touche positivement. Or, le cerveau est incapable de se concentrer sur deux types d’émotions à la fois. Si vous vous concentrez assez longtemps sur la pensée positive, vous court-circuitez la spirale négative.

En termes de coaching, vous vous donnez du feedback.  Et vous le faites d’une manière qui interpelle à la fois votre cortex supérieur – votre côté rationnel – et vos émotions.

Essayez, vous verrez : les résultats sont immédiats et surprenants !

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Combien de sens avons-nous ? (2)

Quels autres nouveaux sens les physiologistes nous ont-ils répertoriés ? 

Après la proprioception et l’equilibroception que nous avons rencontrés récemment, voici les autres sens qui  nous relient au monde et participent à notre conscience de la réalité. (Cliquez sur la carte pour en obtenir une copie PDF).

 

La thermoception ou perception de la température

La thermoception ou perception de la température est l’un des sens les plus disputés aujourd’hui.  En effet, les spécialistes ne s’accordent pas toujours sur la définition à cause de la différence de perception entre la température extérieure du corps et celle de l’intérieur qui ne font pas appel aux mêmes récepteurs.  Les récepteurs internes permettent non seulement de connaître la température de notre corps, mais surtout de maintenir une température constante (homéostasie).  Nous connaissons tous l’effet des locaux surchauffés ou mal aérés sur l’étude : la somnolence, la perte de concentration… Le froid réveille jusqu’à un certain point au-delà duquel les membres s’engourdissent et l’énergie disponible servira surtout à rétablir une température corporelle supportable…  La perception de la chaleur et la résistance aux températures extrêmes varient énormément d’un individu à l’autre.  Nous connaissons tous des personnes frileuses, toujours occupées à augmenter le chauffage et à enfiler 4 couches de chemises, pull-over, etc.  tandis que d’autres se baladent en t-shirts été comme hiver…

La nociception ou perception de la douleur

La nociception ou perception de la douleur est fondamentale pour l’apprentissage.  L’apprentissage « naturel » commun aux humains et aux animaux dans la nature est fait d’essais et d’erreurs (c’est une des raisons qui me font bondir quand je vois comment on stigmatise l’erreur dans l’enseignement traditionnel).  Dans ces essais et erreurs, l’expérience de la douleur est une notion fondamentale de l’apprentissage : celle du danger et, par corrélation, celle de la préservation de l’intégrité corporelle de l’individu (et par extension, la survie de l’espèce).  C’est donc une expérience proche de celle de la perception de la faim/satiété, tout au moins dans ses finalités : protéger le corps de la destruction en nous prévenant d’une menace.  Une coupure, qui peut nous vider de notre sang si nous n’y prenons pas garde.  Une brulûre qui peut endommager un membre.  Un écrasement, etc.

 

En apprentissage, nous découvrons très tôt, enfants, que nous ne pouvons pas toucher le feu, que les lames coupent, que les aiguïlles piquent, etc.  C’est aussi un apprentissage fondamental des limites.

Nous savons tous qu’un mal de tête ou toute autre douleur peut perturber notre concentration.  A contrario, se concentrer sur autre chose peut nous aider à oublier ou à atténuer la sensation de la douleur.  L’hypnose peut même nous ôter toute sensation de douleur, au point de se substituer à l’anesthésie chez les patients réceptifs.  Ce qui prouve bien le rôle du cerveau et de la conscience dans la nociception.

Les antalgiques (médicaments antidouleurs) et autres sédatifs peuvent évidemment calmer cette sensation de douleur, malheureusement, ils ont souvent une facheuse tendance à provoquer la somnolence et la perte de concentration.  Pas très bienvenu en période d’examen…

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Ateliers d’été au Hub : au menu, mind mapping et apprentissage rapide

Envie de profiter des vacances pour apprendre de nouvelles choses ?

Comment mieux me débrouiller dans ma vie personnelle ?

Créer ma propre entreprise, oui, mais par où commencer ?

Réussir mes études en me donnant des outils d’apprentissage performants ?

Ce sont les thèmes de la conférence et des ateliers d’été que j’animerai au Hub de Bruxelles en juin, juillet et août prochains.


Demandez le programme !

Voyez la mind map ci-dessous pour un panorama complet de ces événements (cliquez sur l’image pour l’agrandir).


 

Ateliers d'été au Hub de Bruxelles

J’ai déjà parlé de la conférence « Mind Mapping : le couteau suisse de la pensée » dans un précédent billet.  Vous pouvez le retrouver à cette adresse : http://format30.com/2010/06/03/mind-mapping-le-couteau-suisse-de-la-pensee/ Le 23 juin 2010 à 19 heuresRéservez ici.  

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La Lingua Franca Academy s’installe au Hub de Bruxelles

Qui a-t-il de commun entre le Hub – un incubateur d’entreprises bruxellois – et la Lingua Franca Academy – le département ‘Recherche et Formation’ d’une fondation néerlandaise ?

Un seul mot : la passion !

La passion d’entreprendre différemment.  C’est-à-dire de créer des entreprises responsables. Des entreprises qui visent la croissance – comme n’importe quelle autre – mais qui le font à travers une éthique de responsabilité sociale, de conscience écologique et dans une relation gagnant-gagnant avec les clients ou usagers.

La passion de partager avec d’autres entrepreneurs ce moteur qui vous anime et vous fait lever le matin avec l’envie de créer et de confronter vos projets au réel…

Car le Hub, ce n’est pas qu’un lieu, c’est d’abord un état d’esprit et une communauté.  Environ 80 membres à ce jour, qui développent des projets dans des disciplines aussi différentes que les médias, les neurosciences en éducation, le marketing pour les PME, des jouets « verts » qui inspirent les enfants ou encore de la consultance en gestion des produits issus du carbone…

Le Hub, c’est aussi un réseau international : le concept est né à Londres il y a 4 ans et essaime à présent à travers le monde, d’Amsterdam à Johannesbourg, de Milan à Bombay.  Un concept qui ne pouvait que séduire une fondation dont la finalité est la promotion des échanges internationaux…

Pour quoi faire exactement ?

Aux entreprises, nous offrons des outils de formation créatifs et innovants en gestion de projet, en accompagnement à l’innovation, en apprentissage des langues. Nous proposons également du coaching en prise de parole en public (en français et en anglais).

Aux particuliers, nous proposons du mentoring en gestion de carrière, des formations en créativité, des formations en langues et du coaching en anglais pour les personnes désireuses de travailler en milieu international ou pour les institutions européennes. Nous développons des outils uniques d’aide à la définition de projet pour les candidats-entrepreneurs.

Pour les enfants et ados, nous concevons une série de modules pédagogiques destinés au développement de leur plein potentiel intellectuel : structuration de la pensée, augmentation des facultés de mémorisation et d’expression, etc.   Le tout basé sur des méthodes ludiques et vivantes particulièrement adaptées aux jeunes.

Et hors de Bruxelles ?

Nous n’oublions pas le reste de la Belgique pour autant.  Nous préparons d’ailleurs des formations en recherche d’emploi décentralisée avec la Sodie, dont je vous reparlerai très bientôt ici-même.

Toutes ces formations et interventions peuvent être proposées en délocalisation et à distance (e-learning et blended learning).

Je continuerai à vous informer de ces nouveaux produits et services au cours des prochaines semaines.

The Hub : rue du Prince Royal, 37, 1050, Bruxelles.

Pour en savoir plus : visitez le site du Hub.

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Bien-être Pensée positive

Les enfants belges seraient moyennement heureux. Et les adultes ?

Un article du Soir recense une étude menée par Unicef-Allemagne sur le bonheur des enfants.  Ils ont interrogés des enfants de 21 pays et, selon les réponses, la Belgique se classe globalement au 9e rang sur 21.

Les chercheurs ont interrogé les enfants sur six critères :

    1. situation matérielle
    2. santé
    3. chance de recevoir une bonne instruction (sic!)
    4. bonnes relations avec les parents, la fratrie, les camarades (re-sic!)
    5. la sécurité
    6. et, last but not least, la perception subjective du bonheur

Je reviendrai souvent sur cette dernière notion qui est importante dans la vie quotidienne comme dans la vie professionnelle. Selon cette enquête, ce sont les enfants des Pays-Bas qui sont les plus heureux, les Américains venant bon derniers…

Les enfants belges se sentent plutôt en sécurité (4e) et pensent avoir une bonne instruction (5e), mais sont à la traine en matière de relations familiales (13e), de la situation matérielle (15e) et de bonheur subjectif (15e également) et enfin du point de vue de la santé (16e).

Je m’interroge sur les méthodes adoptées par les chercheurs et certains résultats m’interpellent : 15e pour la situation matérielle dans un pays aussi riche et 16e du point de vue de la santé.  Je n’avais pas l’impression que nos bambins étaient si chétifs.

Quant aux enfants hollandais, moi qui vis au sud des Pays-Bas, je ne les vois pas déambuler dans les rues, un sourire radieux aux lèvres et un air béat inscrit en permanence sur leur petite frimousse, mais je ne suis pas chercheur et, donc, je ne cherche sans doute pas au bon endroit, ni de la bonne façon…

Et les adultes ?

Et vous qui lisez ce blog, qu’en pensez-vous ?  Comment percevez-vous votre vie actuelle ?  Si on vous posait les mêmes questions, que répondriez-vous ?

Quelle est votre perception du bonheur ?

Dans de futurs articles, je reviendrai sur cette notion de bonheur et sur celle de la satisfaction au travail, sur la notion de bonheur subjectif.

Pouvez-vous me donner une idée du bonheur (ou du bien-être : pour les scientifiques qui étudient le bonheur, c’est la même chose) que vous ressentez ?  Vous sentez-vous heureux ?  Ou y a-t-il des choses que vous aimeriez changer dans votre vie ?

Merci de répondre à ce petit sondage.  Vos réponses seront parfaitement anonymes

Répondre à notre sondage

Merci et à bientôt pour un autre article sur le sujet…