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Le chômeur : un « petit travers » bien français !

La marque Le Léon a retiré de la vente un pull « Chômeur » qu’elle vendait pour la modique somme de 285 euros.  Ou quand le mépris des élites ne connaît plus de limites.

C’est un pull d’une banalité affligeante qui a suscité la polémique : un pull un peu sport, ras de cou.  Il fait partie d’une série sensée surfer sur les clichés, les « petits travers » des Français.  Une série qui exhibe fièrement des trouvailles langagières aussi subtiles que « Cassou laid », « Rockfort » ou « Grande gueule ».

C’est une « petite marque parisienne » Le Léon, appartenant à un certain Léon Taïeb qui produit cette fine fleur du pseudo-artisanat franchouillard.

Un pull ou une provocation ?

Une marque « contestataire à la cocarde inversée ».  Contestataire ?  Mais que conteste-t-elle donc ?  Je vous le donne en mille : la monarchie absolue !

Avouons que les contestataires du prêt à porter post-moderne ne prennent pas trop de risque : contester un régime politique disparu depuis trois siècles, cela ne vous mène pas tout droit à la guillotine, qu’un certain Badinter a du reste envoyé au Musée depuis les années 80 du siècle dernier…

Un chômeur qui vaut 285 euros la pièce

« Il n’était pas question de devenir riche » répond le propriétaire de la marque aux journalistes de 20 Minutes.  Pourtant à 285 euros l’unité, la marque pourrait bien le devenir à l’insu de son plein gré…

Mais la suite vaut son pesant de cacahuètes à destination des singes du zoo de Vincennes :

« Non, on voulait juste faire réagir à la manière de Coluche ou Desproges. »

Les inventeurs des Restos du Coeur et des Restos du Foie doivent se retourner dans leur tombe : rien n’est plus insupportable que cette fausse contestation de marketteux en mal de références populaires.

Sous prétexte de surfer sur les clichés et de détourner les préjugés à des fins commerciales, on tombe dans le mépris des classes populaires.  Et on dévoile sa vraie nature…

Le chômage, un « petit problème du moment »

Mais la marque, toute contestataire qu’elle soit, ne s’en prend pas aux chômeurs.  Ce qu’elle veut stigmatiser, ce sont « les petits travers des Français, les problèmes du moment« .

Chômeurs, vous n’avez rien compris !

Vous vous croyiez victimes des retombées de la mondialisation.  Vous pensiez que vous aviez affaire une mauvaise conjoncture économique, à une crise sociale profonde.

Eh bien non !  Vous êtes juste atteint d’un « petit travers français« , vous connaissez juste un « petit problème du moment« .

Ah, on respire !

Un mépris permanent de la souffrance sociale

Des politologues et des journalistes sérieux se penchent sur les résultats électoraux atteints par les partis populistes en Europe.   Des think tanks de gauche comme de droite s’interrogent : « pourquoi les classes populaires votent-elles de plus en plus pour Marine Le Pen ? »

Un des éléments de réponse est ce mépris de la souffrance sociale, de cette condescendence permanente à l’égard de ces classes populaires.

Quand était-ce la dernière fois que vous avez vu une représentation positive d’un ouvrier dans les médias ?  Les classes populaires sont devenues invisibles à la télévision.  Sauf lors des licenciements massifs, où elles servent d’alibi aux pleureuses pathétiques que sont devenus nos politiciens face à la mondialisation.  Ou bien lors des élections pour montrer leur bêtise crasse face à l’idéologie populiste.  Ou comme argument de vente pour des fringues de bobos en mal de sensations fortes que les chômeurs ne pourront jamais s’offrir…

La marque a retiré le pull de la vente.  Non pas après une réflexion sociologique intense, mais à la suite d’un bad buzz, une de ces contestations immédiates sur le Net auxquelles les marques deviennent aussi sensibles qu’aux fluctuations de la bourse.  Souvenez-vous en…

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Chomage Le travail en Europe Recherche d'emploi

Belgique : aide aux entreprises pour l’emploi des jeunes peu qualifiés

Le conseil des ministres a voté une nouvelle mesure pour promouvoir l’emploi des jeunes peu qualifiés.  Les entreprises recevront une prime tandis que les jeunes conserveront une partie de leurs allocations de chômage. 

Sans diplôme, les chances de décrocher un emploi sont proches de zéro.  Pourtant, de nombreux jeunes en Belgique sortent de l’école sans aucune qualification.  Ils forment la catégorie la plus touchée par le chômage.  Une nouvelle mesure du gouvernement fédéral veut inciter les employeurs à donner un emploi à ces jeunes peu qualifiés.

Jeunes au chômage

Cette mesure consiste en une prime de mille euros par mois.  La mesure entre en vigueur au 1er juillet 2013 et durera trois ans.  L’âge maximal pour bénéficier de cette aide est de 27 ans.

Belgique : des chiffres très contrastés selon les régions

En mai dernier, la Belgique comptait 22,4  % de jeunes sans emploi.  Mais ce chiffre global cache en réalité de terribles différences régionales.

En effet, la Flandre affiche 14,4 % de jeunes sans emploi de moins de 25 ans (la troisième meilleure position européenne).  La Wallonie, elle, en  compte 21 %.  Bruxelles détient un triste record national avec 28,8 % des jeunes de moins de 25 ans au chômage…  Et encore, l’opposition accuse-t-elle les autorités bruxelloises d’avoir manipulé les chiffres en ôtant des statistiques les jeunes en formation !

C’est dans les catégories 15-24 ans et 25-30 ans que les progressions sont les plus fortes.  Alors même que le chômage tend à baisser pour les catégories plus agées.

En parallèle, les autorités constatent une baisse des offres dans les trois régions : ce sont donc les plus jeunes et les moins qualifiés qui souffrent le plus directement de cette diminution.

Trop de jeunes sans diplômes

Beaucoup trop de jeunes quittent l’école sans qualification, avant même d’avoir terminé leurs études.  C’est le cas de 13,7 % des jeunes en Wallonie et de 16 % d’entre eux à Bruxelles.  Les redoublements montrent aussi que l’orientation de ces jeunes n’a pas été bonne dès le départ : 21 % des jeunes redoublent dans l’enseignement technique et 24 % dans l’enseignement professionnel.

Un rapport d’audit de l’enseignement belge francophone par le cabinet Mc Kinsey annonce :

« Si le niveau de l’enseignement ne s’améliore pas vite en Wallonie et à Bruxelles dans les prochaines années, l’avenir de milliers de jeunes risquent d’en pâtir mais aussi la prospérité de la Communauté Wallonie-Bruxelles ».

Il est donc plus que temps de prendre des mesures !  C’est ce qu’ont fait les chefs d’Etat européens rassemblés à Bruxelles ces 27 et 28 juin 2013.

L’emploi des jeunes, un problème mondial

Le chômage des jeunes est un problème préoccupant en Europe.  Les statistiques montrent qu’environ 24,4 % des jeunes Européens sont sans emploi.   Soit environ 5,6 millions d’entre eux.   Dans des pays comme la Grèce, c’est plus de la moitié des 15-24 ans qui est sans emploi.

Les chefs d’Etats réunis à Bruxelles le week-end dernier ont décidé d’investir 6 milliards d’euros dans la lutte contre le chômage des jeunes sur le continent.  Une enveloppe qui risque d’être un peu juste face à l’empleur du problème.

Si l’Europe se porte mal, d’autres régions du monde ne sont pas mieux loties : le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord sont également confrontés à des taux de chômage-record : plus de 30 % des jeunes sans emploi !

En tout, dans le monde, on estime qu’ils sont 73 millions à espérer un job qui ne vient pas.  Et les prévisions sont pessimistes : d’ici 2018, le taux de chômage mondial des jeunes devrait passer de 12.6 % à 12.8 %.

Une jeunesse qui croit de moins en moins aux promesses des adultes…

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Belgique : un nouveau plan pour l’emploi des plus de 45 ans

La Belgique, comme de nombreux pays européens, vit une crise de l’emploi des 45 ans et plus.

Le Conseil National du Travail (CNT) vient de signer une nouvelle Convention Collective de Travail.

Cette Convention impose un « plan pour l’emploi des travailleurs âgés » aux entreprises de plus de 20 travailleurs.

On évoque souvent, dans les médias, le chômage de jeunes particulièrement élevé.  Mais on oublie souvent qu’une autre catégorie de travailleur rencontre des difficultés croissantes pour conserver son job ou pour en retrouver un : les travailleurs de plus de 45 ans.

La Belgique est l’un des pays d’Europe où le nombre de travailleurs de plus de 45 ans à l’emploi est le plus faible.

Les gouvernements successifs ont tenté de réagir par des conventions d’outplacement – accompagnement des travailleurs concernés par des « professionnels du recrutement« .

Outplacement ?

Vous avez dit CNT ?

Le CNTConseil National du Travail – est un organisme paritaire.  C’est-à-dire qu’il rassemble des représentants du gouvernement, des employeurs et des travailleurs (les syndicats).

Il signe régulièrement des conventions collectives de travail (CCT) : ce sont des documents qui sont valables pour le pays entier et qui règlent les conditions de travail, d’embauche, etc.   Ces conventions sont valables pour une période déterminée.

La convention collective de travail numéro 104 est signée pour une durée de 4 ans, au terme duquel les partenaires sociaux évalueront son impact.  Elle sera ensuite reconduite telle quelle ou modifiée.

Un plan pour les « travailleurs âgés »

Cette convention collective de travail Numéro 104 du 27 juillet 2012 concerne un « plan pour les travailleurs âgés des entreprises« .  Les travailleurs âgés de 45 ans et plus apprécieront, au passage, l’épithète qui leur est accolée.  Avec une espérance de vie qui s’allonge chaque année, 45 ans sera bientôt l’âge moyen des Tanguy, ces jeunes qui habitent toujours au domicile des parents…

Ce plan concerne les travailleurs de plus de 45 ans pour les entreprises qui comprennent plus de 20 travailleurs à temps plein.  Les temps partiels et les travailleurs interimaires entrent également en ligne de compte pour le calcul.  Ce qui signifie qu’une fois de plus, une majorité des PME échappe à la réglementation.

Ces plans sont proposés pour un an, mais les employeurs peuvent envisager un plan jusqu’à 5 ans, à condition de rendre compte chaque année des mesure mises en oeuvre.

Que proposent concrètement ces plans ?  Toutes les mesures déjà prises ou que l’entreprise envisage de prendre pour les travailleurs concernés :

  1. la sélection et l’engagement de nouveaux travailleurs;
  2. le développement des compétences et des qualifications des travailleurs, y compris l’accès aux formations;
  3. le développement de carrière et l’accompagnement de carrière au sein de l’entreprise;
  4. les possibilités d’obtenir via mutation interne une fonction adaptée à l’évolution des facultés et des compétences du travailleurs;
  5. les possibilités d’adapter le temps de travail et les conditions de travail;
  6. la santé du travailleur, la prévention et la possibilité de remédier aux obstacles physiques et psycho-sociaux entravant le maintien au travail;
  7. les systèmes de reconnaissance des compétences acquises.
  8. les obstacles physiques et psycho-sociaux entravant le maintien au travail.

L’employeur peut sélectionner un seul de ces domaines d’action ou même en choisir un en dehors de cette liste.  C’est dire si le flou règne en la matière et si les employeurs belges – bien connus pour leur inventivité lorsqu’il s’agit d’échapper aux règles – vont pouvoir faire preuve de créativité.

La convention prévoit un certain contrôle : « l’employeur conserve le plan pour l’emploi pendant cinq ans et le tient à la disposition des autorités compétentes. Il leur est communiqué sur simple demande. »

Par contre, sauf erreur de ma part, je ne vois aucune sanction prévue, ce qui laisse présager de l’usage que certains employeurs feront de ce document…

Le coût de l’expérience et des préjugés

Pour avoir mis en place un dispositif de ce type en Belgique il y a quelques années, je peux témoigner de la difficulté de cette tranche d’âge à retrouver un « emploi décent« , voire un emploi tout court…

Les réponses du type « vous avez trop d’expérience » poussent comme des champignons.  Trop d’expérience ?  Depuis quand peut-on avoir trop d’expérience pour effectuer son travail correctement ?

Non, derrière l’hypocrisie de ces réponses, se cache le vrai problème :  l’expérience coûte cher et les préjugés anti-vieux ont la peau dure.  Ils seraient plus lents, moins dociles, moins ouverts aux nouvelles technologies.

S’il est possible que des personnes de plus de 45 ans ne se passionnent pas forcément pour la dernière version de la tablette Androïd de chez Truc, nombre d’entre elles s’impliquent vraiment dans leur travail.

En outre, cette expérience qui coûte si cher est irremplaçable.  Dans des situations de crise, c’est souvent cette expérience qui permet de prendre rapidement de bonnes décisions que les jeunes loups – à peine sortis de l’école et la tête encore farcie des théories économiques en vogue – ne soupçonneront même pas…

Ce sont ces mêmes personnes qui peuvent transmettre un savoir-faire précieux dans les ateliers, les bureaux, daus les routes pour les services de vente, etc.

Dans les toute prochaines années, cette absence de transmission du savoir et du savoir-faire pourrait bien se traduire en coût élevé et en pertes dramatiques pour certaines entreprises qui « dégraissent » massivement.

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10 (bonnes) raisons de quitter mon emploi

Pourquoi quitter mon job actuel ?  Dois-je changer d’emploi maintenant ?  Alors que c’est la crise ?  Oui, mais, je ne me sens plus à l’aise dans mon job.  Je ne trouve plus de sens dans ce que je fais…  

Craintes justifiées et questions légitimes

Dois-je changer d’emploi maintenant

Changer d’emploi n’est jamais simple : c’est une prise de risque, surtout en période de crise.  Les mauvaises nouvelles économiques, la peur du lendemain, la pression de la famille : tout vous pousse à rester !  Tout vous incite à minimiser les risques.

Et pourtant, au fond de vous, vous sentez que vous ne prenez plus aucun plaisir à effectuer les mêmes tâches journalières.  Les défis qui vous faisaient vibrer hier encore vous laissent indifférent(e).

Vous sentez que vous avez fait le tour de votre emploi.  Que les perspectives d’évolution se réduisent chaque jour.  Vous avez le sentiment de ne plus être à votre place.

Pire : vous avez le sentiment que vous vous dégradez professionnellement, que vos compétences s’émoussent dans un job routinier où vous ne vous investissez plus…

Il est sans doute temps de vous poser les bonnes questions… et de prendre la bonne décision !

Voici  donc 10 (bonnes) raisons d’envisager le changement :

1. L’entreprise pour laquelle vous travaillez connaît des difficultés

Elle perd sa place de leader sur le marché, ses résultats ne sont pas bons, etc.  Est-ce une tendance générale dans le secteur ?  Dans ce cas, il vaut peut-être mieux attendre des jours meilleurs.  Si par contre, votre entreprise pique du nez alors que l’ensemble du secteur est florissant, c’est peut-être le moment d’aller proposer vos compétences ailleurs…  Cela peut paraître paradoxal, mais il est toujours plus facile de trouver un nouvel emploi alors qu’on est toujours en activité que lorsqu’on est au chômage.

2. Votre situation personnelle a changé 

Vous venez de vous marier.  Ou vous avez un nouvel enfant.  Et le salaire ne suffit peut-être plus à couvrir vos nouvelles dépenses.  Demandez une augmentation. Ou à changer vos conditions de travail : un meilleur horaire, un aménagement du temps de travail, ou encore des avantages en nature qui correspondent à votre nouvelle situation. Et si on vous les refuse, changez d’air…

3. Vos relations avec votre patron se sont dégradées et on atteint un point de non-retour 

Il vaut mieux envisager un départ volontaire dans les meilleures conditions.  Un licenciement résultant de mauvaises relations se passe rarement bien.  Certains employeurs utiliseront ces mauvaises relations comme indice de faute grave et vous risquez alors de perdre vos droits aux allocations de chômage. Mieux vaut anticiper et postuler dans une entreprise concurrente…

4. Vous ne vous sentez plus en phase avec les valeurs de votre entreprise

Grave !

C’est le premier pas vers le burn out : cet épuisement physique ET psychologique qui touche malheureusement des travailleurs de  plus en plus nombreux et pas seulement des cadres…  Il est temps de mener une réflexion en profondeur sur votre carrière et d’envisager non seulement un changement d’emploi, mais peut-être même une réorientation complète…  Car les valeurs de l’entreprise sont peut-être toujours les mêmes, mais VOUS avez évolué.  Et vous ne vous reconnaissez plus dans ce qui faisait votre quotidien.

5. Votre entreprise ne respecte pas l’éthique et vous vous sentez mal à l’aise

 Politique mensongère à l’égard des clients, collègues maltraités ou remerciés sans raison, etc.  Certaines entreprises prennent vraiment l’éthique à la légère.

Cette distance entre vos valeurs et les pratiques de votre entreprise peut engendrer du burn out de la même manière que le point précédent.  Il vaut mieux prendre vos distances avant qu’il ne soit trop tard…  Si vous envisagez de dénoncer ces pratiques, informez-vous d’abord des possibilités de protection des « lanceurs d’alerte » dans votre secteur…

6. Vous ne prenez plus de plaisir dans votre job actuel

Vous venez au travail avec des pieds de plomb ?  Toutes les excuses sont bonnes pour retarder le moment du départ, le matin ?  Ou pour être absent ?  C’est le signe : vous avez fait le tour de votre job et des satisfactions qu’il vous procure.  C’est le moment de partir…

7. Votre patron ou votre supérieur vous considère comme n’étant pas à votre place 

Partez avant qu’on ne vous licencie !

Vous avez peut-être de bonnes raisons de vous absenter ou de ne pas être aussi productif que votre employeur le souhaite…

Mais il vaut mieux partir de vous même que d’attendre un licenciement dans de mauvaises conditions.  Surtout si l’appréciation négative se transforme en licenciement pour faute lourde…

8.  Vous ne vous sentez pas à votre place dans votre équipe 

Vous ne parvenez pas à communiquer vraiment avec vos collègues.  Vous ne vous êtes jamais vraiment intégré à l’équipe.  Et vous sentez que cela ne va pas s’arranger…

Partez : il y a sans doute une entreprise et une équipe sympa qui ne demandent qu’à vous tendre les bras.  Si ce n’est pas la première fois que vous vivez ce type d’expérience, posez-vous des questions : votre attitude en équipe est-elle de nature à vous intégrer ?  Pensez peut-être au coaching emploi ?

9. Votre niveau de stress est tellement élevé que vous n’arrivez plus à vous concentrer sur votre travail

Attention ! Danger !  Contrairement à une idée reçue, le stress est bon pour le travail.  Un peu de stress vous aide à travailler plus vite et mieux.  Mais un stress trop élevé pendant une période trop longue a un impact terrible sur votre santé physique et psychologique.  Interrogez-vous.  Si le stress provient de votre job et que vous ne pouvez rien n’y changer… changez d’emploi !

10.  Vous ne vivez plus votre job comme un défi, vous n’assumez pas assez de responsabilités

Vous êtes compétent et vous maîtrisez les différentes tâches et responsabilités qu’implique votre job.  Mais vous sentez que vous en avez fait le tour.  Peut-être est-il temps d’avoir une conversation avec votre patron ou votre supérieur direct : un changement de tâches, de responsabilités, voire de poste au sein de la même entreprise est-il envisageable ?  Sinon, il est sans doute temps d’aller cultiver votre savoir-faire ailleurs…  Ce devrait être LA raison numéro 1 de quitter votre emploi !

Si vous avez répondu oui à une de ces raisons de quitter votre emploi, il est temps de réfléchir.  Si vous avez répondu oui à plusieurs de ces raisons, il est vraiment temps de partir !

Faites-vous aider

Un spécialiste vous conseillera ou vous assistera pour la rédaction d’un CV et d’une lettre de motivation qui correspond à votre situation actuelle et à ce que vous recherchez.  Un coaching emploi vous aidera à faire le point sur votre situation et vos motivations : pourquoi rester ?  pourquoi quitter mon emploi actuel ?  Comment mettre toutes les chances de mon côté ? Prenez contact avec un coach emploi ou un conseiller en gestion de carrière : il n’y a pas de honte à se faire aider.  Et bénéficier d’un regard extérieur, neutre et professionnel, vous aidera vraiment à y voir plus clair.

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Au chômage pour changer ???

Utiliser intelligemment sa période de chômage pour changer…en beaucoup mieux et durablement !

 

Se trouver ou retrouver au chômage est en général perçu comme une épreuve difficile. D’autant plus en période de crise ou chacun craint de perdre ses moyens son statut social, son interaction avec un environnement de qualité, et de voir son expertise devenir obsolète faute de pratique.

Regardons les choses sous un autre angle ! Perdre un emploi, lorsqu’on a la chance de percevoir des indemnités ou de bénéficier d’un outplacement peut devenir une opportunité qu’il serait dommage de laisser passer.

C’est l’occasion de prendre le temps de réfléchir dans le calme à ce que l’on souhaite réellement exercer comme métier et dans quel contexte.

De plus en plus de personnes se posent la question du sens qu’elles perçoivent dans leur vie et de celui qu’elles désirent lui donner. En paraphrasant Molière, on ne vit plus pour travailler, mais on travaille pour vivre.

Il n’est donc plus question de survivre mais d’obtenir une meilleure qualité de vie englobant des loisirs et une certaine forme d’accomplissement, celle que l’on retrouve tout en haut de la pyramide de Maslow.

Il faut pour cela, être conscient de ce qui est réellement important. En tant qu’individus, nous pouvons donner un sens à notre vie personnelle comme professionnelle. Ces deux vies sont d’ailleurs de plus en plus proches et la frontière entre elles est de plus en plus ténue.
Par exemple, de plus en plus de personnes actives, hommes comme femmes, travaillent depuis leur domicile pour plus de souplesse, d’autonomie et moins de temps perdu dans les trajets.

Il faut donc prendre le temps  d’accepter puis apprécier la situation, se poser, penser ou repenser sa vie, tirer les leçons des éventuels échecs, ouvrir des perspectives d’avenir satisfaisantes, puis petit à petit, leur construire une existence.

Cette existence commence par l’inventaire des ressources nécessaires à l’atteinte des objectifs fixés. C’est l’un des objets du programme mis au point par Expression Coaching . Ce programme a fait ses preuves auprès d’internautes en recherche d’emploi.

L’étape suivante consiste à « marketer » l’adéquation de son objectif avec sa propre personne auprès de la clientèle cible (employeurs ou clients), c’est ce que l’on appelle le « Personal Branding ». Ce dernier va faire connaitre et reconnaitre l’expertise de celui qui y travaille. Il s’agit de se légitimer dans le domaine que l’on a choisi.  Cette démarche de légitimation s’appuie sur une utilisation avertie des media sociaux.

Bien entendu une réputation ne se fait pas en un jour, mais connaitre la bonne démarche, les outils nécessaires et les environnements qui sont porteurs permettra très sûrement d’aller plus vite et laissera la meilleure impression possible. Les candidats apprennent à maitriser les principaux réseaux sociaux et professionnels sans tomber dans les pièges nombreux et communs de la mauvaise réputation 😉

A Expression Coaching, nous avons créé un programme de Personal Branding destiné aux personnes en recherche d’emploi ou simplement désireuses de « booster » leur Carrière, Ce programme permet de se poser les bonnes questions et de mettre en bonne position vos profils pour les recherches ciblées des employeurs ou clients qui vous correspondent.

Marie-Marthe Joly
Social Media Mentor

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Quel type de CV pour quelles circonstances ?

Vous avez entendu parler de plusieurs types de CV ?  Chronologique, par compétences ou mixte…  Et vous ne savez pas trop lequel adopter ?  Voici quelques explications qui vous permettront de choisir le bon type de CV selon les circonstances !

Les spécialistes parlent de CV chronologiques ou antichronologiques, de CV par compétences ou de CV mixtes ?  Qu’est-ce que c’est que ça ?  Voici quelques explications pour vous aider à y voir plus clair.

Trois grands types de CV

Il faut savoir qu’il y a trois grands types de CV classiques :

  1. le chronologique
  2. par compétences
  3. mixte

1. Le CV chronologique ou antichronologique

C’est le plus connu : le CV classique présentant votre parcours professionnel par rubriques.  A l’intérieur de chaque rubrique – Formation, Expérience professionnelle, etc. – les items sont classés par ordre antichronologique (on dit aussi antéchronologique), c’est-à-dire du plus récent au plus ancien.

C’est le plus utilisé, celui que tout le monde utilise ou presque.  Peut-être parce que c’est le plus simple à mettre en oeuvre.

Attention : si vous optez pour le format antichronologique – du plus récent au plus ancien – gardez-le pour TOUTES les rubriques de votre CV ! J’ai vu trop de candidats qui présentaient leur expérience professionnelle sous ce format et qui listaient leurs études et formations dans l’autre sens…

Soyez cohérent ! N’obligez pas le recruteur à faire des va-et-vient à travers les différentes rubriques de votre CV : il n’en a pas le temps !  Votre CV sera jeté à la poubelle sans pitié à la moindre ambigüité !!!

Est-ce le plus efficace ?

Avantages :

  • Clair, simple et facilement compréhensible
  • Rassurant, car c’est le type de CV le plus connu de tous, candidats et recruteurs
  • Correspond bien aux carrières linéaires (20 ans dans la même entreprise, par exemple)

Inconvénients :

  • C’est LE CV de Monsieur ou Madame Tout le Monde : difficile de se distinguer vraiment avec ce type de document passe-partout…
  • Il attire immédiatement l’attention sur les « trous » de votre CV : interruption de carrière pour grossesse, maladie, accident ou éducation des enfants
  • Il ne convient pas du tout aux personnes qui ont changé d’emploi ou d’orientation au cours de leur carrière.  Or, cette situation est de plus en plus fréquente, même si beaucoup de recruteurs ne l’ont pas compris et restent terriblement conservateurs dans leurs perception des candidats

2. Le CV par compétences

Contrairement au précédent, il ne contient aucune date, aucune référence à votre parcours en tant que tel.  Il détaille vos compétences et donne – souvent – la liste des entreprises pour lesquelles vous avez travaillé.

C’est le moins utilisé, probablement pour deux raisons :

  • on ne sait pas trop comment le présenter
  • il est difficile à structurer de manière efficace sans se perdre dans des généralités ou sans écrire trois pages

Il ne suffit pas de lister vos compétences : encore faut-il leur donner de la crédibilité en les décrivant de façon claire et en leur apportant de la consistance par des informations concrètes – nom de l’entreprise, type de poste, mission, réalisations, résultats, etc.  Tout ce qui peut aider le recruteur à visionner le film de votre expérience professionnelle doit être mobilisé.    D’autres part, les recruteurs ne sont pas tenus de vous croire sur parole…

Avantages :

  • C’est celui qui met le mieux en avant vos compétences – forcément
  • C’est donc celui qui vous permettra de vous distinguer des autres candidats sur les compétences-clés du CV : si on demande un comptable familier de la consolidation des comptes et que c’est votre spécialité, cela figurera en avant-plan de votre CV et si les autres concurrents ne peuvent pas faire la même chose, vous marquez des points…
  • C’est le plus facile à adapter en fonction du poste : vous mettez à l’avant-plan les compétences qui correspondent le plus à ce qui est demandé dans l’annonce
  • C’est l’idéal si vous avez une ou plusieurs interruptions assez longues dans votre carrière : maladie, accident, période de chômage assez importante…  Autant de points noirs susceptibles de détourner les recruteurs de votre candidature

Inconvénients :

  • l’inconvénient majeur : la plupart des recruteurs n’aiment pas ce type de CV.  Plus par manque de temps que pour autre chose : quand vous avez moins d’une minute pour lire chaque CV, vous ne pouvez pas vous offrir le luxe de déchiffrer des documents longs et dont la structure ne vous est pas familière…
  • Il est difficile à structurer efficacement : par où commencer ? Où s’arrêter ? Faut-il classer par domaines de compétences ?  Par secteur ?
  • Il a tendance à allonger le CV, ce que les recruteurs détestent.  Car la plupart des candidats veulent tout dire et donc ne ciblent pas suffisamment les compétences requises pour le poste.  Un conseil : ciblez les compétences vraiment cruciales pour le poste et laissez le reste pour la lettre de candidature et l’entretien d’embauche

Cliquez sur la carte pour la visionner et/ou la télécharger en format PDF.

3. Le CV mixte

C’est mon préféré !  Ça tombe bien, c’est aussi le préféré de nombreux recruteurs !

Pourquoi ?  Parce qu’il présente l’avantage de nous donner immédiatement vos compétences-clés pour le poste souhaité et donc qu’il facilite le travail !  Vous n’aimez pas qu’on vous facilite la vie, vous ?

En réalité, il allie les qualités des deux précédents : une très bonne visibilité des compétences-clés et une très bonne lisibilité de votre parcours.

On peut donc décider très vite si vous êtes un candidat à inviter pour un entretienou pas !

Comment fonctionne le CV mixte ?

Le principe est simple : en début de CV – le premier tiers – vous présentez vos compétences-clés par rapport au poste souhaité.  Ensuite, vous continuez votre CV sous forme antichronologique et vous gardez les compétences secondaires pour les rubriques habituelles et pour la lettre de candidature.

Le plus difficile dans la rédaction de ce CV est :

  • de déterminer les compétences-clés requises pour le poste
  • se limiter dans la présentation du haut de CV à ces compétences

Avantages :

  • A la fois clair et axé sur les compétences-clés du poste souhaité
  • Donne en même temps une bonne lisibilité de votre parcours
  • Facilite donc le travail des recruteurs en distinguant plus facilement les candidats correspondant au poste
  • Pour les postes à responsabilités, les profils polyvalents ou d’experts, il permet de donner tout de suite l’éventail de vos compétences dans différents domaines ou – au contraire – de mettre l’accent sur vos savoir-faire très spécifiques

Inconvénients :

  • Difficile pour certains candidats d’identifier les compétences-clés pour le poste
  • Demande un esprit de synthèse particulièrement développé pour ne pas écrire des CV de 3 à 5 pages
  • Difficile à structurer : il faut garder un bon équilibre entre les compétences-clés du haut du CV, les rubriques habituelles du CV et la lettre de candidature

Mais le jeu en vaut la chandelle : si vous avez bien préparé votre recherche d’emploi par une bonne analyse de vos compétences, vous disposerez d’un éventail de vos savoir-faire et vous pourrez ainsi sélectionner ceux qui correspondent au mieux au poste recherché.

Petit rappel :

si vous ne savez plus très bien la différence entre qualités et compétences, visitez cette page où je fais la distinction.

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Chomage CV

Vous n’avez pas de diplôme ? Mais du savoir-faire ? Faites valider vos compétences !

Vous n’avez pas terminé vos études ?  Ou vous avez appris le carrelage sur le tas ?  Vous avez pratiqué la coiffure en noir ?

Mais vous n’avez pas de diplôme ?

Comment mettre tout ça sur un CV ?  Comment faire reconnaître ces compétences que vous avez apprise ailleurs qu’à l’école ?

Une bonne nouvelle : la validation des compétences !


En Belgique, depuis quelques années, il est possible de faire reconnaître des compétences que vous avez acquises autrement qu’à l’école.  Ou que vous n’avez pas eu l’occasion de faire vérifier par un examen ou un diplôme.  Pour la France, vous trouverez plus d’infos ici.

Pour quels métiers ?

Pratiquement, il existe un nombre croissant de métiers pour lesquels vous pouvez obtenir une reconnaissance officielle :

  • mécanicien automobile
  • employé des services commerciaux
  • aide-comptable
  • carreleur, coffreur, maçon, peintre en bâtiment
  • peintre industriel
  • électricien
  • technicien de scène de théâtre,
  • etc.

Vous trouverez la liste des métiers – mise à jour régulièrement – ici.

Comment ça se passe ?

C’est très simple : vous identifiez sur le site le métier qui correspond au vôtre.

Vous prenez contact avec un centre agréé – dont vous trouverez la liste sur cette page web.

Le responsable du stage vous fait remplir un formulaire, vous inscrit.  Lorsque la date de l’épreuve est fixée, vous vous rendez au centre et vous montrez ce que vous savez faire.  Par exemple, pour un maçon, on vous demande de monter un mur.  Pour un électricien, on vous fera faire un montage électrique.  Pas de théorie ou de blabla, ici : que de la pratique, du vrai, du concret !

Un jury, composé de professionnels et de formateurs du secteur, décide si vous avez réussi ou non.

Si vous avez réussi, on vous délivre un Titre de compétence : un document officiel qui confirme que vous maîtrisez votre métier.

Combien ça coûte ?

Rien !   Nada !   Shnoll !    C’est entièrement gratuit ! C’est pris en charge par le gouvernement.

Qu’est-ce que ça vaut ?

Un Titre de compétence n’est pas un diplôme, mais un document officiel qui certifie que vous êtes capable d’exercer un métier.

C’est ce qui intéresse vraiment une entreprise : savoir si, au moment où elle vous engage, vous êtes capable ou non de pratiquer ce qu’on vous demande.  En un mot, si vous êtes rentable !

Et le Titre de compétence est un titre officiel reconnu par la Région wallonne, la Communauté française et la Région de Bruxelles-Capitale.  Il est aussi reconnu par le Forem,  Bruxelles Formation, l’Enseignement de Promotion Sociale, l’IFAPME et le SFPME.

La validation des compétences vous fait gagner du temps : vous n’avez pas besoin de (re-)suivre une formation pour avoir un diplôme – vous passez directement l’épreuve et vous savez tout de suite si vous avez réussi ou non.

C’est confidentiel : l’inscription et les résultats vous sont communiqués  à vous et à personne d’autre.  Si vous réussissez ou si vous ratez, personne n’en saura rien, sauf si vous avez envie de fêter ça avec vos amis ou votre famille, bien entendu !

C’est tout le mal que je vous souhaite !

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Deux chiffres-clés pour la Lingua Franca Foundation : 1 et 20.000

Pourquoi deux chiffres (ou plus précisément un chiffre et un nombre) aussi éloignés dans un même titre ?  Et pour la même institution, de surcroît ?

Le premier, le chiffre 1, est pour notre premier anniversaire : le 22 octobre 2009, en effet, nous sortions de chez le notaire avec les statuts signés – et promptements enregistrés –  de la Lingua Franca Foundation.

Nos objectifs étaient de promouvoir les échanges internationaux, la compréhension entre les cultures, la promotion de méthodes pédagogiques innovantes

Nous voulions apporter notre savoir-faire en termes de recherche d’emploi, de création d’entreprise et d’apprentissage des langues.

Aujourd’hui, un an plus tard, nous pouvons tirer les premières leçons de notre expérience : nous avons effectivement aidé des personnes en difficultés à trouver de l’aide, un abri, à défendre leurs droits dans un pays étranger…  Nous participons au réseau Say No to Violence against Women des Nations Unies.

Nous avons animé quatre groupes de recherche d’emploi avec des résultats positifs et encourageants pour la suite.  Ceux-ci s’adressaient à des demandeurs d’emploi de Charleroi, de Pont-à-Celles et de Gembloux et un groupe est toujours en cours à Verviers.

Nous avons donné des conférences et animés des ateliers et séminaires sur le mindmapping, les jeux-cadres, la pensée visuelle... d’Aiseau à Bruxelles en passant par Kuala Lumpur

Et nous avons entamé, depuis un peu plus d’un mois maintenant, des cours de langues dans la région de Maastricht…  Nous avons traduit plusieurs conférences de TED.com et avons participé à la traduction en français du logiciel de Mindmapping XMind 3.2.0.

Nous ne nous arrêterons pas là et nos cartons (nos disques durs, en fait) regorgent déjà de projets pour les prochaines années.

Mais aussi, nous avons publié deux blogs sur l’emploi, la création d’entreprise et l’apprentissage des langues.

C’est l’un de ces blogs qui est concerné par le nombre 20.000.

Car, depuis la mi-décembre 2009, période de sa création, vous avez été plus de 20.000 à fréquenter Trouve ta Voie !



Ceci nous indique que nous sommes… sur la bonne voie !  Et nous encourage à poursuivre nos efforts et à vous proposer davantage encore d’articles, d’interviews et de résultats de recherches.

MAIS SURTOUT : MERCI A VOUS TOUS POUR VOTRE FIDELITE QUI EST LE PLUS BEAU DES CADEAUX !

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Semaine de l’emploi : 8 salons de l’emploi en une semaine dans toute la Wallonie !

La semaine de l’emploi, ce sont 8 salons de l’emploi, en une semaine, dans toute la Wallonie. 

Pour la Semaine de l’Emploi 2012 : cliquez ici !

Et donc, 8  raisons :

  • d’aller voir de près ce qui se passe dans votre région en matière d’emploi
  • d’identifier les entreprises qui engagent près de chez vous
  • de rencontrer des employeurs potentiels
  • de réactualiser votre CV
  • de vous entrainer pour vos entretiens d’embauche
  • de TROUVER VOTRE JOB !!!

L’an dernier, 400 personnes ont trouvé un emploi durant ces salons et 2.500 se sont inscrites à une formation.  Vous aussi, profitez-en et donnez un petit coup de turbo à votre carrière !

Vous pourrez aussi améliorer votre CV ou bien préparer un entretien d’embauche avec des conseillers du Forem.

Ces salons sont organisés par le Forem dans huit implantations différentes tout au long de la semaine, de 10 à 17 heures.

Voici les dates et les lieux de ces salons  (cliquez sur les liens pour avoir plus d’info):

  • Mercredi 13 octobre :
      •  Colfontaine (Mons) à l’Espace Magnum.  Un coup de projecteur sur les métiers verts.
      • Namur : Namur Expo. Flash sur les métiers du goût et de l’horéca.

  • Jeudi 14 octobre :
      • Charleroi : Charleroi Expo (La Géode).  Focus sur les TIC et les métiers de la bureautique

  • Vendredi 15 octobre :
      • Verviers : Centre de compétences Formalim et Polygone de l’eau.

  • Mardi 19 octobre :
      • Liège : Halles des Foires de Coronmeuse.
      • Louvain-La-Neuve : Aulla Magna, avec un focus sur la recherche et l’innovation.

  • Mercredi 20 octobre :
      • Arlon : l’European Jobday, Hall polyvalent Parc des Expositions, avec l’accent sur le travail en Europe.
      • La Louvière : Hall omnisport de Bouvy.

Bonne visite !

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Chomage Société

Plus de deux millions de chômeurs pris en ôtage par les Républicains aux USA

Le taux de chômage aux Etats-Unis atteint des sommets jamais vus depuis la Grande Dépression des années 30 du vingtième siècle : 10% de la population active !

 

File de chômeurs en 1928

Soit un doublement en deux ans, puisqu’en 2007, le taux de chômage affichait 5%.   Et encore : les experts s’accordent sur le fait que ce chiffre  de 10% est sans doute sous-évalué, car il ne prend pas en compte les personnes qui ont abandonné toute recherche d’un nouvel emploi et ne se sont donc plus inscrites sur les listes donnant droit à une aide temporaire…