Catégories
Coaching Coaching emploi Coaching scolaire Gestion du temps Mind Mapping Orientation professionnelle Outils Pédagogie

Mindmapping et trouble de l’attention (TDA/H) chez l’adulte

Le mindmapping peut-il aider des personnes sujettes au trouble de l’attention ?

Par sa structuration, son côté coloré et imagé, le mindmapping est une technique particulièrement adaptée aux personnes dont l’attention est vite perturbée.

On connaît depuis un certain temps les effets bénéfiques du mindmapping sur les enfants dyslexiques.

Mais les mêmes effets structurants se retrouvent aussi chez les personnes sujettes au trouble de l’attention.  (Cliquez sur la carte pour l’agrandir ou téléchargez-la depuis Biggerplate).

Symptomes du TDAH chez l’adulte

Il n’y a pas si longtemps que l’on reconnaît les troubles de l’attention chez les adultes.   Trouble que beaucoup croient encore réservé aux enfants. Mais ces enfants grandissent…

Il est vrai que ce trouble se manifeste souvent de façon moins spectaculaire chez l’adulte que chez les enfants ou les adolescents.  Souvent, l’adulte n’est pas hyper-actif.  Mais par contre, ses pensées alternent à la vitesse de la lumière.  Ce qui peut aider à la créativité.  Mais peut aussi créer de la confusion.  Ou conduire au contraire la personne à restée hyper-concentrée sur une même rêverie pendant un temps considérable.   Car la perception du temps est également altérée chez ces personnes.  On parle de « temps élastique ».  Nous éprouvons tous cette sensation du temps qui s’écoule lentement lorsque nous nous ennuyons ou très vite lorsque nous éprouvons du plaisir.  Mais ces perceptions sont extrêmes  chez les personnes TDA.

La mémoire a court terme – mémoire de travail – fonctionne généralement très mal ou de manière cahotique.  Certains scientifiques ne font d’ailleurs pas la distinction entre « attention » et « mémoire de travail« .  (1)    Cela expliquerait pourquoi les personnes souffrant d’un déficit de l’attention présentent également des troubles de la mémoire à court terme.

Ces personnes sont souvent impulsives, agissant sous le coup de l’émotion.  Elles sont sujettes à des sautes d’humeur ou à des achats compulsifs qui agissent comme moyen de diminuer la tension intérieure.

Enfin, elles souffrent souvent d’une mauvaise estime de soi et présentent le « syndrome de l’imposteur » : on les entend répéter suite à une réussite, « ce n’est pas moi qui ai réussi cela, ce n’est pas possible. »  Ou bien encore « j’ai eu de la chance, tout simplement« …

Un coaching structurant

J’ai accompagné plusieurs personnes – jeunes adultes et quadragénaires – qui présentaient ce type de trouble de l’attention.

Un des problèmes majeurs de ces personnes TDA est de s’organiser : organisation de ses pensées, de ses projets, de son temps.

Vous aurez compris que le mindmapping, avec ses éléments structurants, offre un support précieux pour organiser les pensées et les projets de personnes TDA.  Le fait est qu’elles peuvent difficilement se concentrer sur quelque chose d’ennuyeux.  Ce qui explique également les nombreux cas de procrastination lorsqu’il faut faire face à une tâche routinière ou rébarbative.

Or, la mindmap avec son côté coloré, ses images et sa structuration spatiale particulière apparaît comme quelque chose d’un peu ludique, ou en tout cas, de moins ennuyeux à créer ou à suivre qu’un texte suivi.

L’articulation des branches autour du centre et la synthétisation de la pensée en mots-clés aident aussi à mieux structurer sa pensée, à rassembler dans une hiérarchisation forte des pensées qui sinon s’égailleraient sans doute dans tous les sens.

Le mindmapping n’est évidemment pas le seul exercice que je propose : je tente de « coller » le plus possible aux besoins de la personne TDA : et donc, nous travaillons ensemble la concentration à l’aide d’exercices, mais aussi la relaxation, la visualisation.  Nous abordons également la gestion du temps et la répartition des tâches – de travail ou d’études selon les cas – sur la journée, la semaine, le mois, le quadrimestre, etc.

Des outils comme Focus Booster dont j’ai déjà parlé sur ce site facilitent aussi grandement la concentration et l’aération du cerveau pendant les pauses.

Et vous ?  Quelles sont vos expériences en la matière ?  Connaissez-vous des personnes sujettes à ce trouble ?  Comment s’organisent-elles ?  Ont-elles aussi recours à ce type de techniques ?

Vous avez aimé cet article ?  Inscrivez-vous à ma newsletter et ne ratez plus aucun article ou événément !

(1) Jean-Philippe Lachaux, Le cerveau attentif : contrôle, maîtrise et lâcher-prise, Paris, 2011, Odile Jacob, (Sciences), 369 p., p. 25.

Catégories
Coaching Coaching emploi CV Entretien d'embauche Pensée positive Recherche d'emploi Stratégie

Entretien d’embauche : LA question qui fait la différence

Que dire lors d’un entretien d’embauche pour faire LA différence entre VOUS et les AUTRES candidats ?  Il y a une seule question qui doit vous préoccuper une fois que vous avez choisi de postuler pour une entreprise.  Y répondre avant qu’on vous la pose fera de vous LE candidat idéal.  Alors qu’est-ce que vous attendez ?

Article mis à jour le 18 juillet 2021.

Je suis toujours un peu énervé quand je lis sur des sites : les « 10 questions-pièges des recruteurs » !  Ou encore :  « Entretiens d’embauche : comment répondre aux questions-pièges« , etc.  Comme si l’entretien d’embauche était une épreuve du genre « preux chevalier contre vilain dragon« .

Pourtant, il y a une question que le candidat lui-même DOIT SE POSER AVANT tout entretien d’embauche.  Une question à 50 millions d’euros (au moins !) qui vous guidera tout au long de l’entretien et fera LA différence entre vous et les autres candidats.

Cette question, vous devez vous la poser et y répondre avant que le recruteur vous la pose.  Bon, assez fait durer le suspense, cette question, c’est :

LA question !

Qu’est-ce que je peux apporter à votre entreprise ?

C’est la seule question qui intéresse vraiment le recruteur et c’est celle qu’une écrasante majorité de candidats négligent.  Pire : ils l’ignorent…

Et pourtant : pourquoi le recruteur vous embauchera-t-il VOUS et pas un autre ?  Parce que vous lui apportez ce qu’il recherche :  de la jeunesse ou de l’expérience, de l’enthousiasme, des compétences techniques inédites, une faculté d’intégration immédiate dans une entreprise, une maîtrise d’une ou plusieurs langues étrangères, une curiosité à toute épreuve, un goût inné pour les nouvelles technologies, la connaissance du marché, un réseau de clients ou de partenaires possibles, une bonne santé, le goût des voyages ou du travail à l’extérieur, etc.

D’abord, connaissez-vous vous-même !

C’est vous qui vous connaissez.  Ou en tout cas qui devriez…  Pour cela, il existe plusieurs techniques.  En France, le bilan de compétences est généralisé et un rendez-vous avec votre conseiller Pôle-Emploi peut faciliter les choses.  En Belgique, le Forem offre aussi un panel de services aux demandeurs d’emploi.

Vous pouvez aussi vous faire coacher.

Mais l’essentiel est de bien vous connaître.  De savoir où vous en êtes, là, maintenant.  Quelle est votre expérience ?  Quelles sont vos compétences ?  Quels sont vos points forts et vos points faibles ?  Que valez-vous aujourd’hui sur le marché de l’emploi ?

L’expérience me dit qu’environ un candidat sur quatre sait  quel salaire il désire.  Une proportion encore inférieure souhaite un salaire réaliste par rapport au marché de l’emploi actuel dans la région qu’il vise…

Ensuite, connaissez à fond l’entreprise où vous voulez travailler !

Je sais, je me répète.  Et ce n’est pas fini.  Mais trop de candidats postulent pour un emploi dans une entreprise qu’ils ne connaissent pas du tout.

D’où, deux problèmes fondamentaux :

  • ils ne connaissent pas du tout les conditions de travail de cette entreprise
  • ils n’ont aucune idée de ce qu’ils peuvent offrir à cette entreprise en particulier
Vous avez envie de travailler dans une boîte à l’ambiance détestable ? Qui paie mal et systématiquement en retard ? Qui tolère que ses cadres méprisent, voire harcèlent leurs employés ? Qui a une réputation tellement déplorable que son nom fera comme une tache sur votre CV ?
Pas moi !  Il y a des patrons qui ne vous méritent pas.  Un petit tour sur Internet, quelques coups de fils, quelques contacts bien choisis au sein de l’entreprise pourront vous en apprendre davantage.

Adoptez la stratégie adéquate

Votre récolte d’informations sur Internet et vos contacts sont positifs ?  Vous avez vraiment envie de travailler pour cette entreprise ?  Vous voulez vraiment ce job ?
Posez-vous alors LA question : qu’est-ce que je peux apporter à cette entreprise ?
Moi, Jean Dupont ou Thibault Albert Marie de La Marque de la Roche Tordoir ?  Qu’est-ce qui dans mon profil correspond à la demande de cette entreprise ?  Qu’est-ce que j’ai que les autres n’ont pas ?  Dans mon expérience.  Dans ma formation.  Dans mon parcours.  Dans mes hobbies.  Dans mes relations.  Dans mes traits de caractères.  Etc.
Tous ces éléments vont vous aider à déterminer votre stratégie de séduction de cette entreprise : quel type de lettre de candidature allez-vous envoyer ?  Quel type de CV ?  Qu’allez-vous écrire dans ces deux documents qui constituent l’artillerie lourde de votre campagne de marketing ?

Un fil conducteur pour un entretien d’embauche positif

Cette question constituera  aussi le fil conducteur de votre entretien d’embauche.  Lorsque le recruteur vous demande « parlez-moi de vous » ou quelque chose de ce style.  Généralement une des premières sinon la première question qu’il posera.  Au lieu de vous lancer sur l’habituelle – et très ennuyeuse –  liste de vos études et de vos entreprises précédentes.
Dites-lui plutôt quelque chose comme : « j’ai postulé chez vous car votre entreprise…. (ressortez-lui les éléments positifs que votre recherche a dégagé; montrez-lui que vous êtes séduit par l’entreprise.  Que vous avez vraiment envie de travailler ici et pas ailleurs).  Et ensuite, dites-lui quelque chose du genre : « Je pense que je pourrait apporter à votre entreprise… »  Et là, redonnez-lui les apports uniques que VOUS pouvez offrir à cette entreprise unique.
Parions que vous serez l’un des rares, sinon le seul candidat à opérer de cette façon-là.
Dans 90 % des entretiens – et je suis gentil – les candidats pensent à eux-mêmes.  Ils en oublient totalement l’entreprise et ce qu’elle recherche.
Soyez parmi les 10 %  de gagnants qui raflent le poste à tous les coups.  Ou presque.
Vous avez aimé cet article ?  Inscrivez-vous à ma newsletter et ne ratez plus aucun article, podcast ou événement !
50.9686775.824968
Catégories
Chomage Coaching Coaching emploi Internet Recherche d'emploi Stratégie

Au chômage pour changer ???

Utiliser intelligemment sa période de chômage pour changer…en beaucoup mieux et durablement !

 

Se trouver ou retrouver au chômage est en général perçu comme une épreuve difficile. D’autant plus en période de crise ou chacun craint de perdre ses moyens son statut social, son interaction avec un environnement de qualité, et de voir son expertise devenir obsolète faute de pratique.

Regardons les choses sous un autre angle ! Perdre un emploi, lorsqu’on a la chance de percevoir des indemnités ou de bénéficier d’un outplacement peut devenir une opportunité qu’il serait dommage de laisser passer.

C’est l’occasion de prendre le temps de réfléchir dans le calme à ce que l’on souhaite réellement exercer comme métier et dans quel contexte.

De plus en plus de personnes se posent la question du sens qu’elles perçoivent dans leur vie et de celui qu’elles désirent lui donner. En paraphrasant Molière, on ne vit plus pour travailler, mais on travaille pour vivre.

Il n’est donc plus question de survivre mais d’obtenir une meilleure qualité de vie englobant des loisirs et une certaine forme d’accomplissement, celle que l’on retrouve tout en haut de la pyramide de Maslow.

Il faut pour cela, être conscient de ce qui est réellement important. En tant qu’individus, nous pouvons donner un sens à notre vie personnelle comme professionnelle. Ces deux vies sont d’ailleurs de plus en plus proches et la frontière entre elles est de plus en plus ténue.
Par exemple, de plus en plus de personnes actives, hommes comme femmes, travaillent depuis leur domicile pour plus de souplesse, d’autonomie et moins de temps perdu dans les trajets.

Il faut donc prendre le temps  d’accepter puis apprécier la situation, se poser, penser ou repenser sa vie, tirer les leçons des éventuels échecs, ouvrir des perspectives d’avenir satisfaisantes, puis petit à petit, leur construire une existence.

Cette existence commence par l’inventaire des ressources nécessaires à l’atteinte des objectifs fixés. C’est l’un des objets du programme mis au point par Expression Coaching . Ce programme a fait ses preuves auprès d’internautes en recherche d’emploi.

L’étape suivante consiste à « marketer » l’adéquation de son objectif avec sa propre personne auprès de la clientèle cible (employeurs ou clients), c’est ce que l’on appelle le « Personal Branding ». Ce dernier va faire connaitre et reconnaitre l’expertise de celui qui y travaille. Il s’agit de se légitimer dans le domaine que l’on a choisi.  Cette démarche de légitimation s’appuie sur une utilisation avertie des media sociaux.

Bien entendu une réputation ne se fait pas en un jour, mais connaitre la bonne démarche, les outils nécessaires et les environnements qui sont porteurs permettra très sûrement d’aller plus vite et laissera la meilleure impression possible. Les candidats apprennent à maitriser les principaux réseaux sociaux et professionnels sans tomber dans les pièges nombreux et communs de la mauvaise réputation 😉

A Expression Coaching, nous avons créé un programme de Personal Branding destiné aux personnes en recherche d’emploi ou simplement désireuses de « booster » leur Carrière, Ce programme permet de se poser les bonnes questions et de mettre en bonne position vos profils pour les recherches ciblées des employeurs ou clients qui vous correspondent.

Marie-Marthe Joly
Social Media Mentor