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Cartes mentales, conceptuelles et argumentaires

Cartes mentales, conceptuelles et argumentaires, cartes cognitives, cartes heuristiques, arbres de la connaissance… Mindmaps, concept maps, argument maps… Comment faire le tri en face de toutes ces appellations ?  Et surtout, à quoi servent ces différentes cartes ?

Article mis à jour le 11 mai 2021.

Voici le premier article d’une série consacrée à ces différents modes de cartographie de l’information.  Et leur utilisation pour l’apprentissage profond : une façon d’étudier qui ne se contente pas d’une connaissance de surface.

Quelle est la différence entre cartes mentales, conceptuelles et argumentaires ?  Et dans quels cas se servir de l’une plutôt que l’autre ?

C’est une question qui revient souvent, dans notre formation en mindmapping pour les formateurs.

Et c’est vrai que la multiplication des appellations  ajoute à la confusion.

La mindmap est souvent traduite en français par « carte heuristique », « mentale » ou « cognitive ».  On parle aussi d' »arbres de la connaissance ».  La concept map est très logiquement traduite par « carte conceptuelle ».  Encore qu’au Québec, on appelle « carte conceptuelle » l’ensemble des modes de cartographie de l’information.  Et puis l’argument map peut être traduite par « carte argumentaire« .

Voici une carte qui résume les trois types de cartes dont je viens de parler ainsi que leurs usages.   Vous pouvez la télécharger gratuitement depuis notre page Techniques de mindmapping..

Trois types de cartographie de l’information

Pour réaliser cette carte, je me suis basé sur deux choses : un article en anglais de Martin Davies, extrêmement bien documenté, et ma propre expérience.

Je reviendrai dans d’autres articles sur les particularités et les différents usages de ces cartes, mais d’ores et déjà, en voici un résumé.

Trois façons de cartographier l’information pour la compréhension et la mémoire

Ces trois modes de cartographie de l’information permettent de représenter – par visualisation – et de manipuler des ensembles de données complexes.  De comprendre, analyser et mémoriser les relations entre ces données complexes.

Pour beaucoup de gens, elles sont plus faciles à suivre et à comprendre que leur équivalent en raisonnements verbaux ou logiques.

Et enfin, lorsque vous élaborez une telle carte, votre implication est telle que vous apprenez de manière profonde : vous ne vous contentez pas d’une « connaissance de surface » comme celle que l’on acquiert en surlignant et en résumant.   Il s’agit d’une approche profonde de l’apprentissage, une forme durable parce qu’elle a mobilisé des facultés intellectuelles différentes, des groupes de neurones différents.   Et que cela renforce à la fois notre compréhension et notre mémorisation.

Cartes mentales, conceptuelles et argumentaires : trois usages différents

Carte mentale

La mindmap ou carte heuristique est organisée, hiérarchisée autour d’une idée centrale.  Son usage principal est d’imaginer et d’explorer les associations entre les concepts – mais aussi d’établir une distinction entre eux.  C’est pourquoi le mindmapping ou carte heuristique est excellent pour le brainstorming, la conception d’un projet ou pour résumer un texte par exemple.

Carte conceptuelle

La concept map ou carte conceptuelle sert surtout à visualiser et comprendre les relations entre les concepts.  Elle est excellente pour expliquer un processus, une procédure – comment vous inscrire à une formation, par exemple – ou les relations entre les personnes d’une même famille.

Carte argumentaire

L’argument map ou carte argumentaire est utile pour vérifier la logique de nos arguments : reposent-ils sur des prémisses solides ?  Leur déroulement est-il logique, pertinent ?  Quels sont les pour et les contre ?

Alors qu’il existe de multiples logiciels et applications gratuits de cartes mentales et conceptuelles, il existe peu d’applications libres ou gratuites de cartes argumentaires. J’aime particulièrement Reasons, l’application en ligne développée par Dave Kinkead pour l’Université de Queesnland.

Je reviendrai en détail sur chacun de ces modes de cartographie de l’information et sur leur usage tant pour l’étudiant que pour l’entreprise.

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Google recrute Ray Kurzweil, l’homme de la singularité technologique

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Des machines qui pensent et développent l’humanité, ça fait frémir ?

Marco Bertolini‘s insight:

Le père de la « singularité technologique » et de l’inquiétude face à l’indépendance de l’intelligence artificielle rejoint Google.

« Je suis ravi de faire équipe avec Google pour travailler sur certains des problèmes les plus complexes en informatique pour que nous puissions faire des visions irréalistes, une réalité au cours de la prochaine décennie » déclare-t-il au journaliste qui l’interviewe.

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LUDOVIA TV: une solution éducative numérique innovante pour les écoles avec BIC Education

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éducation & TICE, Tablettes numériques en classe, éducation numérique, école, enseignant, TNI, TBI, pédagogie, Twitter en classe, Facebook en classe, iPad en cours, e-learning, m-learning

Marco Bertolini‘s insight:

Une « ardoise numérique » développée par Bic et Intel.

Une application qui vise l’apprentissage de l’écriture.  Une façon de continuer l’apprentissage « manuel » de l’écriture, jugé fondamental pour la structuration de la pensée.

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Apprentissage et créativité : votre boîte à outils

Quelles méthodes utiliser pour étudier efficacement ?  Comment réviser mes maths ?

Comment mémoriser du vocabulaire espagnol ?  Ou des formules de chimie ?  Ou encore, des dates historiques ?

Comment ne pas oublier des processus complexes ?

Dans mon article précédent sur la notion de stratégie d’apprentissage, je vous disais que déterminer quel outil ou méthode utiliser pour les différentes matières nécessitait une certaine créativité.

Je vous propose aujourd’hui de repasser en revue une partie des outils que j’utilise avec les participants des ateliers Apprendre A Apprendre.  Et surtout de voir avec vous quels outils ou techniques utiliser pour quelles matières et dans quelles circonstances.

De nombreux parents se désespèrent : leurs enfants n’ont plus envie d’apprendre.  Ils n’ont plus de motivation.

La motivation, ça se crée et ça s’entretient

Comment ?  En se donnant des objectifs clairs, d’abord.  Un but à long terme, pour commencer.   Qu’est-ce que je veux faire plus tard ?  Médecin, pilote de chasse, mécanicien, comptable, comédien(ne), informaticien(ne), formateur(trice), journaliste, etc.

On peut être encore indécis.  Mais on peut rêver aussi.  Le rêve est un moteur puissant, à condition d’en faire un but à atteindre.

Prenons le cas de Frederique (prénom modifié).  Elle voulait être comédienne.  Cette jolie bruxelloise de 17 ans rêve d’étudier au cours Florent et de brûler les planches à Paris.

C’est ce que nous avons pris comme but à long terme.

Avant d’aller au cours Florent, il y a encore deux années de secondaire à réussir.  Pour chacune de ces années, un trimestre avec des examens.

Nous avons donc maintenu le cours Florent comme objectif général, avec la réussite de chaque trimestre comme objectif partiel.  Et nous avons procédé tous les deux à une estimation du temps de travail, des loisirs, etc.  Du temps disponible pour Frédérique.   Nous avons passé en revue ses méthodes de travail, ses difficultés particulières, nous avons travaillé sur son stress.

Aujourd’hui, Frédérique a une meilleure maîtrise de son agenda scolaire, le cours Florent se rapproche et devient plus tangible, plus accessible à chaque trimestre.   Le stress de Frédérique a considérablement diminué.  Celui de ses parents aussi.

Nous n’avons pas accompli de miracles.  Mais ensemble, nous avons déterminé un but qui lui tient à coeur, nous avons balisé le chemin, estimé de manière réaliste les efforts à fournir et les lacunes à combler et aujourd’hui, Frédérique a trouvé son rythme et ses méthodes de travail. (Cliquez sur l’image pour l’agrandir ou sur ce lien pour télécharger la carte gratuitement depuis Biggerplate, la plus grande communauté de mindmappeurs).

Boîte à outils pour apprendre avec créativité

Pour nous aider dans cette étape – la première de notre méthode qui en compte cinq – nous avons utilisé le mindmapping et la visualisation.  Se voir réussir, c’est déjà accomplir un bout de chemin.  C’est déjà se placer dans une position de gagnant.  A l’aide du mindmapping, nous avons exploré ce qui était important pour Frédérique, ses goûts et ses dégoûts, ses envies, ses craintes.   Nous avons étalé sur la feuille son état d’esprit du moment et le chemin à parcourir pour atteindre son rêve.

Reprendre contact avec le cours : le mindmapping à la rescousse !

Prendre contact avec le cours, cela veut dire tout simplement se replonger dans le cours vu – idéalement – le jour-même en classe.  Le lire lentement pour bien s’en imprégner, pour se laisser envahir par les images et les sensations évoquées par les mots.  C’est prendre de premières notes, tenter un premier résumé simple, noter ce qui n’est pas compris, synthétiser, vérifier que l’on comprend tout.

C’est le terrain idéal du midnmapping : une prise de note rapide, efficace, qui balaie la matière dans un va-et-vient constant entre analyse et synthèse.  C’est le moment de mémoriser l’information pour la première fois, de la stocker dans sa mémoire.

Mais aussi de la comprendre en créant du lien entre les différentes parties du cours.  Et avec les autres cours.  Le mindmapping par sa nature visuelle est particulièrement indiqué pour rendre visible tous ces liens sous-jacents.  Ici aussi, la créativité joue à plein.   Il s’agit de s’approprier les informations pour les transformer en connaissances, pour les agréger à son système personnel de connaissances.

Réactualiser ses connaissances

Se souvenir une seule fois, stocker ses connaissances par une première lecture et une prise de notes, fut-elle particulièrement efficace, ne suffit pas.   La théorie des répétitions espacées nous apprend qu’oublier plusieurs fois et réétudier permet d’approfondir les connaissances, de les ancrer.  A chaque répétition, nous oublions un peu moins pour nous souvenir de tout le jour de l’examen.

Ici aussi, on peut utilier les techniques de réactualisation du mindmapping : relire sa carte, en suivre les branches avec ses doigts, la lire à voix haute, la redessiner à la main ou à l’aide d’un logiciel à intervalles réguliers.

Pour mémoriser des listes de vocabulaire ou des formules mathématiques, utilisez plutôt les flashcards, ces fiches sur lesquelles vous écrivez la définition ou la traduction d’un côté et le terme à retenir, accompagné d’un dessin ou mieux d’une association de dessins, d’évocations sonores, de l’autre.  Répétez autant de fois que nécessaire.  A faire à la main ou avec des logiciels comme StudyBlue ou Anki, dont je reparlerai bientôt.

Pour les listes de noms et de concepts difficiles, on peut avoir recours à la localisation, la technique la plus puissante étant le « palais de mémoire« , dont je reparlerai bientôt.  Pour retenir des nombres longs ou des dates, rien de tel que de transformer les nombres eux-mêmes en images évocatrices et de les utiliser dans des scénarios .  Par exemple, dans la mindmap ci-dessous, le chiffre 2 est figuré sous la forme d’un cygne.  Le 1 est un clou.   Le 5 est une femme enceinte.  Le nombre 512 sera par exemple une femme enceinte qui cloue un cygne (de préférence dans un endroit que vous connaissez et que vous pouvez évoquer facilement dans votre mémoire).  L’histoire est horrible ?  Tant mieux : elle a donc d’autant plus de chances d’être retenue pour longtemps !  Tout ce qui nous fait rire, nous excite ou nous fait peur nous marque et nous le retenons sans effort !  Pour voir une illustration animée de cette méthode, visitez donc le site de mon ami Bernard Lamailloux, formateur et grand pourfendeur de préjugés pédagogiques devant l’Eternel 😉

On peut également scénariser des noms de personnages, comme les auteurs classiques français : une Corneille sur une Racine Boileau de la Fontaine Molière.  On peut écrire de véritables histoires et se mettre en scène dans de vrais décors avec d’autres personnages.  Je reviendrai également sur ces techniques.

Réutiliser les matières pour créer nos propres questions et réponses

Si le mindmapping permet d’explorer et d’organiser les idées, les concepts maps ou cartes conceptuelles sont extraordinaires pour illustrer les relations entre les concepts, les flux, les processus.

Si vous voulez être prêt(e) à répondre aux questions du professeur, le mieux, c’est encore de vous poser vos propres questions : la méthode CQQCOQP vous donne l’occasion de vous poser toutes les questions possibles sur un texte, article, partie de cours, chapitre d’un livre, etc.

Apprendre avec CQQCOQP

Sur base de certaines questions, on peut créer des cartes conceptuelles, des lignes du temps sous forme d’arrête de poisson ou d’organigrammes, etc.  C’est une façon d’entrer dans le cours ou le livre par d’autres portes que celles proposées par l’auteur.  Nous rompons avec sa logique pour trouver la nôtre.  Des participants à mes ateliers Apprendre A Apprendre ont été très étonnés de voir qu’après avoir travaillé sur un texte de trois façons – résumé, CQQCOQP et ligne du temps en arrête de poisson – ils étaient incollables sur le contenu, les personnages, les circonstances de cet article.

Après cela, ils ne voulaient plus entendre parler de cet article !  Mais comme le disait un de mes vieux professeurs : « il faut casser le texte pour former le lecteur« .

Un des meilleurs moyens de comprendre et de mémoriser une matière complexe est de la reformuler.  Expliquez-la donc à votre maman, à votre petit frère, à votre voisin, à votre petit-ami…  Les résultats sont garantis : vos interlocuteurs vous poseront des questions auxquelles vous ne vous attendiez absolument pas et cela vous obligera à réexplorer la matière sous un angle nouveau.

Pourquoi croyez-vous que vos professeurs sont incollables sur leur matière ?  Parce qu’ils passent une bonne partie de leur vie à la réexpliquer à des générations d’étudiants !  C’est aussi simple que ça…

Les jeux sont un allié extraordinaire de l’étudiant efficace.  Non seulement ils évitent de s’ennuyer ferme sur la 19e lecture du même chapitre, mais en plus, ils nous procurent un moyen dynamique de nous approprier les nouvelles connaissances.  Pendant que nous nous amusons, notre cerveau enregistre les sensations de nos doigts, les couleurs, les mouvement à l’écran, les sons des hauts-parleurs, nos postures corporelles, nos émotions, etc.  Tout cela crée un réseau d’associations très puissantes qui nous aideront à nous souvenir le momenent venu.  Il existe à l’heure actuelle une foule de jeux dits « sérieux » ou « serious games » en français pédagogique contemporain.  Visitez www.seriousgame.be pour avoir un aperçu et un commentaire professionnel sur les contenus et les valeurs pédagogique de ces incroyables outils !

Les jeux-cadres – inventés par Thiagi – sont aussi de fabuleux alliés.  Je les ai utilisés pour enseigner le droit et les contrats de travail à des jeunes à peines scolarisés et ils peuvent encore vous dire aujourd’hui, quatre ans plus tard, la différence entre un CDD, un CDI et un contrat à tâche déterminée.  J’y reviendrai également bientôt.  Vous pouvez organiser avec vos amis de véritables concours qui allient compétition et coopération dans un nouveau concept-clé : la coopétition.  Ici aussi, on brise un tabou : à plusieurs on est plus fort, à l’école, à la maison, en entreprise.  Ce n’est pas de la triche, c’est de la collaboration.  Etudier à plusieurs, IRL ou à travers un groupe Facebook, permet d’aller plus vite et plus loin…

Utilisez abondamment Internet : pas pour des copier-coller frénétiques, mais pour rechercher l’information.  Apprenez aussi à la sélectionner, à l’évaluer, à la trier, à la traiter, à la présenter selon les normes académiques.  C’est un vrai travail et c’est très formateur !

Réviser : vous avez dit à long terme ?

Oui, à très long terme, même.  Si vous utilisez toutes ces techniques, vous n’apprendrez pas seulement pour l’examen d’après-demain mais pour toute votre vie.   Echelonnez les périodes d’étude.  Cela ne sert à rien de bloquer comme un fou la veille.   Etudiez, oubliez, réétudiez, réoubliez, re-réétudiez, re-reoubliez, etc.  Vous serez le premier étonné de vos connaissances au bout de l’année…

Quelques conseils pour tirer parti de ces techniques :

  • variez les techniques : ne vous contentez pas d’un seul « truc » qui fonctionne bien.  Vous restez alors dans votre « zone de confort » et vous finirez par vous lasser.  Et à moins retenir : prenez des risques, testez de nouveaux outils, gardez ceux qui marchent, jetez les autres sans pitié !
  • alternez les périodes d’activité intense avec de courtes pauses réparatrices : utilisez des outils comme Focus Booster pour vous aider à minuter le tout !
  • n’oubliez pas de vous reposer : le sommeil est une partie fondamentale de votre programme d’études
  • amusez-vous : vous avez besoin de changer d’air et de musique de temps en temps
  • sortez, aérez-vous, faites de l’exercice, voyez des potes, buvez de l’eau, etc.
  • accordez-vous des récompenses quand vous avez réussi un truc important : « parce que vous le valez bien » 😉
  • voyez-vous réussir : c’est important !  La visualisation fait partie de la panoplie de tous les champion, ce n’est pas par hasard…

Bonus : le secret des secrets :  Apprendre, c’est d’abord un plaisir !

Il me reste à vous souhaiter bonne chance et bon travail 😉

Et vous ?  Quelles techniques utilisez-vous ?  En connaissez-vous que je n’ai pas citées ?  Comment fonctionnent-elles ?  Quels sont les résultats ?  En êtes-vous satisfaits ?

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Des jeux pour réviser votre anglais avec Word Reference

Word Reference propose une série de jeux utiles et amusants pour réviser votre anglais.

Voici une petite présentation des trois catégories qui vous intéressent : jeux de vocabulaire, de conjugaison et de connaissance de la langue.

Word Reference est un site web bien connu des étudiants qui suivent des cours d’anglais.   Mais ce site, créé par Michael Kellog en 1999, propose aussi des jeux destinés à renforcer vos connaissances de la langue de Shakespeare tout en vous amusant.

Word Reference vous propose des jeux de difficulté variable, en vocabulaire, en conjugaison et en connaissance de la langue.

Jeux de vocabulaire

La maîtrise du vocabulaire est le fondement de l’étude de toute langue.  L’anglais n’y échappe pas.  Et donc, une majorité des jeux de Word Reference sont consacrés à cette partie de la langue.

Crossword – mots croisés en anglais

CrossWord, comme son nom l’indique,  est un jeu de mots croisés : vous devez retrouver dans un temps limité tous les mots qui se trouvent dans la grille, tant verticalement qu’horizontalement.

CrossWord

Simple ?  Dans votre langue, peut-être, en anglais, c’est moins sûr…  D’autant qu’il y a trois niveaux et que le plus difficile porte bien son nom…

Cumulus Confection : qui tape le plus vite ?

Cumulus Confection fait appel à votre rapidité pour taper les mots au clavier.  Zeus vous envoie des nuages dans lesquels figurent des mots anglais qu’ils vous faut taper au clavier avant qu’ils aient eu le temps de disparaître à gauche de l’écran. Sinon, Zeus fait retentir son tonnerre et au bout de trois fois, vous êtes éliminé.

Ici aussi, il y a trois niveaux et le troisième exige des talents de dactylo autant que des connaissances en vocabulaire anglais : vous voilà prévenu(e) !

Cumulus Confection

Hex Words : éliminez les boules en proposant de nouveaux mots

Le plus difficile dans cette catégorie est sans doute Hex Words : un jeu où vous devez éliminer les boules d’une grille en proposant de nouveaux mots avec les lettres qui vous sont données de manière aléatoire.

Visuellement, très beau, mais ardu…

Hex Words

Jeu de conjugaison

Verb Dash : étudier les temps primitifs avec plaisir !

Verb Dash est une compétition, un sprint contre la montre : on vous donne un verbe irrégulier à deux temps   et vous devez trouver le troisième.  Exemple, ici : to split.  Vous avez trouvé ?  Split est un de ces verbes invariables, la réponse était donc « split ».

Verb Dash

C’est très rapide et dynamique.  Vous révisez vos verbes irréguliers – les fameux temps primitifs – sans connaître la lassitude des répétitions interminables qui nous étaient imposées à l’école secondaire…  Lorsque j’étais étudiant, les profs les utilisaient comme punition, maintenant, ils deviennent un plaisir.  Un plaisir que vous maîtrisez sans même vous en rendre compte.

Jeux de connaissance de la langue

Dans les deux jeux suivants, il s’agit de fixer les connaissances  acquises et de les étendre par des interventions sur les mots.  Les mots connus sont « ancrés » dans la mémoire par le jeu.   De nouveaux mots apparaissent que le jeu permet d’intégrer plus facilement que d’autres méthodes.

Word Shuffle

Word Shuffle vous propose de reconstituer autant de mots que possible à partir d’une série de lettres mélangées.  Mais il vous souffle les traductions dans la langue de votre choix.  Et puis, lorsque la partie est terminée, il vous affiche le tout : impressionnant !

Word Shuffle

Swappign

Swappign n’est pas une erreur : c’est le mot anglais swapping dont on a interverti les deux dernières lettres.  Un nom qui vous donne d’emblée le principe du jeu puisque vous devez en effet retrouver un mot en intervertissant deux lettres. (To swap = intervertir, en anglais).

Swappign

Comme le mot ci-dessus : vous avez trouvé ?  Oui, il fallait intervertir O et K pour obtenir Sock, chaussette.  Un facile, mais le jeu se complique au fur et à mesure, bien entendu…

En conclusion :

Ces jeux derrière leur simplicité apparente et leur caractère très jouable, très ludique, ont été pensés par des professionnels de l’enseignement de la langue.  Ils sont amusants, jamais lassants, suffisamment « challenging » – vous me permettrez un anglicisme vu le sujet du jour – pour entretenir la motivation sans décourager.

A recommander pour la panoplie de l’étudiant en anglais.  Rappelez-vous notre méthode Comment étudier efficacement en 5 étapes : varier les méthodes et les outils.  En voici une boîte qui devrait figurer dans votre liste.

Amusez-vous bien 😉

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Studyblue : créer ses flashcards en ligne

Vous devez mémoriser des flots de matière ?  Vous ne savez pas comment faire ?

Studyblue, une application pour créer vos flashcards en ligne peut vous aider !

Il y a quelques semaines, je vous avais dit tout le bien que je pense des « flashcards », ces fiches que l’on peut dessiner soi-même et utiliser pour mémoriser rapidement des quantités impressionnantes d’informations.

Je vous disais aussi comment les dessiner à la main.  J’ai une bonne nouvelle pour vous : plusieurs programmes et applications vous permettent de le faire en ligne ou via un programme téléchargeable sur votre PC.

Aujourd’hui, je vais vous parler de Studyblue, une application en ligne et sur iPhone.  Une autre bonne nouvelle : il existe une version de base gratuite qui permet de faire beaucoup de choses.  Une (moins bonne) nouvelle : elle est en anglais.  Voyons le bon côté des choses : c’est aussi l’occasion de réviser la langue de Shakespeare !

Une création facile et intuitive

Pour vous connecter sur Studyblue, le plus simple, c’est de vous « logger » via Facebook.

Ensuite, vous arrivez sur un écran d’accueil plutôt austère :

Ecran d’accueil

Vous avez le choix entre trois menus : Make (faire, créer), Find (trouver) ou Study (étudier).

Le premier menu vous permet de créer immédiatement de nouvelles flashcards.  Il vous conduit à un autre écran où vous pouvez composer vos cartes personnelles.

Ecran flashcards

La carte que vous êtes en train de créer figure au centre de l’écran.  Vous tapez le premier terme en haut et immédiatement, des suggestions – toutes en anglais – apparaissent à votre droite.  Ce sont des suggestions provenant de cartes similaires à la vôtre.  Cela peut être utile pour compléter vos définitions.

Une petite icone en forme de clip pour papier vous permet d’intégrer très simplement une image dans votre carte : soit en glissant une image depuis votre tableau de bord, soit en la chargeant depuis un répertoire de votre disque dur.

Vous créez la carte suivante en tapant sur la touche tab de votre clavier.

Lorsque votre jeu de cartes est terminé, vous le sauvegardez dans un répertoire :

Fenêtre de dialogue de sauvegarde

J’ai créé dans mon espace disponible, un répertoire « Anglais » dans lequel j’envisage de sauvegarder toutes mes applications dans cette langue.

Voici mon Backpack, c’est-à-dire mon espace de sauvegarde, dans lequel je retrouve mon répertoire « Anglais » et les deux jeux de vocabulaire que j’ai créés aujourd’hui afin de tester l’application.  Vous accédez à cet espace via le menu « Study » en page d’accueil.

Backpack ou espace de sauvegarde

L’application gratuite permet déjà de créer des jeux complexes.  Elle vous donne accès aussi à du contenu déjà créé par le menu Find où vous trouverez les jeux élaborés par d’autres.

Si vous êtes étudiants, vous pouvez ajouter votre école et votre classe et ainsi partager avec vos collègues les ressources que vous avez créées via StudyBlue.  Une boîte personnelle a été créée à vote nom grâce à laquelle vous pouvez aussi échanger des messages de type email.

Tarifs

Il existe deux versions payantes du logiciel : SB Go et SB PRO

Tarifs

La version Go – qui coûte un dollar par mois – vous enlève les pubs : franchement, elles ne sont pas trop dérangeantes.  Mais dans l’environnement scolaire, elles sont rarement les bienvenues…

La version PRO ajoute des Study Reminders, c’est-à-dire des rappels qui vous préviennent qu’il est temps de revoir telle ou telle matière.

Elle masque automatiquement les cartes que vous connaissez déjà ce qui vous économise des ressources mentales : vous vous fatiguez donc moins puisque vous ne revoyez pas inutilement des choses que vous connaissez déjà !

Pour les matheux, cette version comprend également un « éditeur d’équations » très utile pour revoir vos cours !

Vous pouvez également télécharger le contenu partagé et formater le texte de vos flashcards.

Mais la version gratuite offre déjà de nombreuses fonctions pour vous aider à réviser efficacement !

Et pour ceux qui ont un iPhone, il existe aussi une app gratuite téléchargeable depuis l’AppStore.  Une version Androïd est également disponible pour ceux qui travaillent sur une tablette.

C’est sur Studyblue.com !  Bon travail 😉

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Etudier avec le mindmapping et CQQCOQP : la ligne du temps

Résumer un texte est une excellente façon de préparer la compréhension et la mémorisation en vue d’un examen.

Mais cela ne suffit pas.  Je vous propose d’aller plus loin avec la méthode CQQCOQP et quelques fonctionnalités intéressantes d’XMind.

Hier, nous avons vu un exemple de résumé de texte réalisé avec XMind.  Ce résumé correpond aux étapes 2 et 3 de notre méthode Etudier efficacement en 5 étapes : prendre contact avec le cours et réactiver la mémoire.

Aujourd’hui, nous allons travailler avec une méthode et des outils qui s’apparentent davantage à la quatrième étape : réutiliser ses connaissances.

Mobiliser les bons neurones

Pourquoi changer de méthode ?  Pourquoi ne pas continuer à lire et à résumer, puisque cela fonctionne ?

Pour plusieurs raisons.  Lire et résumer sont d’excellents moyens de comprendre et de mémoriser un texte – cours, article, livre, etc.

Mais, si nous voulons être performants lors d’un examen, nous devons aller plus loin.

Car, le professeur va nous poser des questions auxquelles il va falloir répondre précisément.  Non pas restituer toute la matière.  Mais « réutiliser« , « mobiliser » la partie de celle-ci qui correspond exactement à la question posée.  Et sous une forme qui n’est pas la même que celle du cours.

Comprendre, mémoriser, restituer, réutiliser… ne font pas appel aux mêmes groupes de neurones dans notre cerveaux.  Parce que ce sont des opérations mentales différentes, elles mobilisent d’autres région du cerveau.

Pour être performants lors des examens, il va falloir travailler sur ces zones différentes.  Voici comment.

Entrer par d’autres portes : CQQCOQP

Hier, en résumant notre texte par une mindmap, nous sommes entrés dans ce texte en suivant le chemin proposé par l’auteur : le titre, le chapô, les intertitres, etc.  C’est l’ordre et la logique de l’auteur.  Et nous nous les sommes appropriés en résumant le texte selon ces titres, intertitres, etc.

Aujourd’hui, nous allons explorer le même texte en entrant par différentes portes.  En utilisant 7 questions : CQQCOQP.  Comme sur la carte ci-dessous :

Carte mentale : la méthode CQQCOQP

Vous l’avez compris, cette expression bizarre est simplement un acronyme, un mot construit à partir de l’initiale de chaque question : comment ?  Qui ? Quand ? Combien ? Où ? Quoi ? (ou que ?) et Pourquoi ?

Ces simples questions vont nous permettre d’interroger le texte de Don Verzé.

Nous allons faire comme le professeur : poser des questions !

Cela va mobiliser d’autres régions de notre cerveau, d’autres neurones.  Et donc, renforcer notre compréhension et notre mémorisation du texte.  Mais en plus, cela nous prépare à répondre de façon efficace aux questions du professeur le jour de l’examen !

Et – bonus non négligeable – en utilisant diverses techniques, nous empêchons notre cerveau de se lasser.  Si vous variez les techniques lorsque vous étudiez, vous vous fatiguerez beaucoup moins et vous vous lasserez beaucoup moins vite qu’en vous contentant de lire le texte encore et encore !  Et vous serez beaucoup plus efficace… tout en vous ennuyant beaucoup moins !

Première question : Quand ? Et la ligne du temps

Hier, nous avons vu que l’année 1970 marquait un véritable tournant dans la vie de Don Verzé.

Aujourd’hui, je vous invite à explorer davantage le temps dans ce texte.

Pour ce faire, nous allons repérer toutes les dates.  Et puis, nous allons construire un outil visuel.  Mais pas une mindmap.  Nous allons profiter d’une autre fonction de XMind :  l’arrête de poisson qui va nous permettre de créer une ligne du temps pour bien visualiser la progression des événements.

Ligne du temps du texte Don Verzé

Le texte ne nous donne pas la date de naissance du prêtre.  Mais nous savons quand il est mort et à quel âge.  Nous pouvons donc en déduire qu’il est né en 1920.

Ensuite, le texte nous donne la date de 1970, qui est l’année-charnière de son existence.  Et puis 2010 et 2011, deux années pendant lesquelles les événements se précipitent jusqu’au décès du personnage principal de cette histoire…

Nous avons donc, rassemblés sur une page, sous forme graphique, la succession des événements et leurs relations entre eux.

Dans un autre article, je vous montre comment répondre à la question Qui ?  avec une autre méthode : la carte conceptuelle.

Bon travail 😉

Ces cartes ont été réalisées avec XMind.  La version gratuite est suffisante pour réaliser ces outils sur votre ordinateur, PC, Mac ou Linux.

J’enseigne ces méthodes lors d’ateliers Apprendre A Apprendre et aussi lors de coaching étudiant à distance ou de soutien scolaire individuel.

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Apprendre A Apprendre à Liège

Comment étudier efficacement tout en s’amusant ?  Réponse : avec l’atelier Triple A !

Un nouvel atelier Triple A : Apprendre A Apprendre le jeudi 23 août toute la journée à Liège !

Nous consacrerons toute la journée du jeudi 23 août prochain à découvrir comment étudier efficacement pour ses examens et à long terme… tout en s’amusant !  Atelier réservé aux étudiants du secondaire, de 12 à 18 ans ! 

L »atelier Triple A : Apprendre A Apprendre à Bruxelles a été un succès : les dix jeunes qui ont participé m’envoient une foule de réactions enthousiastes et de superbes mindmaps que je partagerai avec vous dans les prochains jours.

Vous voulez en faire autant ?  Vous voulez découvrir une méthode à la fois ludique et efficace d’étudier vos cours, de présenter vos examens ?  Vous voulez diminuer votre stress ?  Augmenter votre mémoire ?  Prendre des notes exemplaires et rédiger des résumés de cours imparables ?

Alors, soyez des nôtres le jeudi 23 août de 9h30 à 16h 30  à Liège !  Pour un nouvel atelier Triple A : Apprendre A Apprendre !

Le programme :

Tout d’abord, l’accueil : des boissons et une collation pour démarrer la journée en super-forme !  Ensuite, je vous présenterai le programme et les objectifs de la formation !

Celle-ci comporte une journée d’atelier et un e-coaching – autoformation à distance – de 5 semaines pendant lesquelles vous allez approfondir ce que nous avons appris ensemble, réaliser de nouveaux exercices, découvrir de nouvelles techniques, etc.  Ces 5 semaines correspondent à notre méthode : Comment étudier efficacement en 5 étapes ?

Ensuite, nous entrons dans le vif du sujet avec un petit jeu pour faire connaissance.  Nous irons un peu plus loin dans cette connaissance mutuelle avec la technique de l’interview.  Mais celle-ci se base sur une première utilisation du mindmapping.  Je ne vous en dis pas plus, découvrez tout cela avec nous samedi 12, lors de cet atelier Apprendre A Apprendre ! 

Nous découvrirons ensemble les principes de base du mindmapping et vous dessinerez votre première mindmap !  Tout comme nos participants de Bruxelles l’ont fait :

OK, maintenant, vous maîtrisez les principes de base du mindmapping : vous allez maintenant passer à votre première application dans le cadre de vos études.

Celle-ci correspond à la deuxième étape de notre méthode : prendre contact avec le cours.  Il s’agit de vous familiariser avec le contenu de votre cours, de poser les bases d’une bonne compréhension et de la mémorisation.

Je vous propose un texte que vous allez résumer en utilisant le mindmapping.  Cela semble compliqué ?  Pas du tout !  C’est même plus facile que la méthode habituelle : c’est visuel et tout tient sur une seule page !  C’est magique !

Ensuite, autre étape de notre méthode : réutiliser les connaissances.  Il s’agit d’interroger la matière, de se poser des questions pour entrer dans le texte par d’autres portes que celles proposées par l’auteur.

Pour ce faire, nous allons combiner deux choses : la technique du CQQCOQP – une série de questions – conjuguée à la méthode du mindmapping.  Nous allons partir de la carte suivante, pour interroger le texte.  De cette façon, nous comprenons et mémorisons la matière à notre façon.  Et nous préparons les questions et les réponses en vue des interrogations, examens, etc.

Cette partie de la formation fait appel au logiciel de mindmapping XMind.

Si nous avons le temps, nous irons plus loin :  nous choisirons une question qui a du sens par rapport au texte – Qui, Quoi, Où ? – et nous l’explorerons avec une carte conceptuelle.  Par exemple, nous pourrons dessiner une ligne du temps ou éclairer les relations entre les personnages.

Nous terminerons la journée avec des techniques de mémorisation : associations – images, sons, couleurs, sémantique, – localisation, etc.  Des techniques parfois bien oubliées mais terriblement efficaces pour se souvenir d’un point précis de la matière !

Enfin, les participants évaluent la formation au moyen d’une mindmap !

Et l’aventure ne s’arrête pas là puisque pendant 5 semaines, les participants vont pouvoir continuer à travailler à distance grâce à l‘e-coaching via  notre plateforme d’apprentissage mixte ou de blended learning, en bon français…

Inscrivez-vous vite, les places sont limitées !

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Ateliers Triple A : Apprendre A Apprendre

Apprendre à apprendre ?  Oui, en un atelier d’une journée plus un mois d’e-coaching.

Parce qu’être étudiant aujourd’hui suppose un degré élevé d’autonomie : c’est l’objectif de ces ateliers.  Que le participant dispose de tous les outils pour construire le meilleur parcours d’apprentissage.  Celui qui lui convient selon ses besoins, sa personnalité, ses goûts, ses canaux sensoriels privilégiés, etc.

Atelier Apprendre A Apprendre : le 23 août Liège.

Un atelier pour :

  1. Apprendre à maîtriser son temps, son énergie, sa charge de travail.
  2. Pour définir et respecter ses objectifs à court, moyen et long terme.
  3. Pour évaluer sa progression tout au long de l’année et des études.
  4. Pour maîtriser les techniques de base du mindmapping.  Mais aussi des techniques de mémorisation comme la localisation.  Des techniques de réactivation de la mémoire.  Des principes d’exploration et d’interrogation de la matière.

Bref, un atelier qui vise à l’autonomie du participant.  Celui-ci devient donc l’acteur principal de son parcours d’apprentissage.

Une formation en deux parties : 

  • Une journée d’atelier en groupe
  • Un mois d’e-coaching

Lors de l’atelier nous allons :

Programme de la journée d’atelier

  1. Voir ensemble le programme et les objectifs de la formation
  2. Faire connaissance avec un jeu et une interview basée sur la technique du mindmapping
  3. Approfondir notre connaissance du mindmapping
  4. Découvrir ensemble ce que veulent dire les mots « apprendre », « comprendre », « mémoriser », « retenir », « réactiver », « mobiliser », « restituer », « utiliser », « liens », « construire son savoir », etc.
  5. Maîtriser certains principes de la méthode « Etudier efficacement en 5 étapes« .

Le mois d’e-coaching permet d’individualiser la formation selon le profil d’étudiant de chacun des participants, ses préférences sensorielles, etc.

Des possibilités de se former aux principes suivants : reconnaître et gérer mon stress, gérer mon temps, mes points forts et mes faiblesses, mémoriser vite et pour longtemps, etc.

Plus d’infos sur notre page « Ateler Triple A : Apprendre A Apprendre » !

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Etudiez efficacement : réactivez votre mémoire

Troisième étape de notre méthode pour étudier efficacement : la réactivation.

La mémoire a besoin de répétition.  Mais pas seulement.  Lire et relire ses notes ou ses manuels ne suffit pas.  Il faut « réactiver » la mémoire et la préparer à restituer.

Après la « mise en projet » et « la prise de contact avec le cours« , voici la troisième étape de notre méthode pour étudier efficacement : la réactivation.

Retenir et restituer sont deux activités cérébrales différentes.  Elles font appel à des groupes de neurones différents.  Et donc à des techniques différentes si l’on veut être efficace.

Dans cette 3e étape de notre parcours, nous allons surtout nous attacher à la première notion : retenir.  Mais certaines des techniques dont je vais vous parler aujourd’hui abordent déjà la seconde.

(Cliquez sur la mindmap pour l’agrandir ou téléchargez-la gratuitement sur Biggerplate).

Techniques de réactivation de votre mémoire

1. Le mindmapping

a) Prendre des notes rapides et efficaces

Prendre des notes sous forme de mindmapping est une excellente façon de réactiver votre mémoire.  Je ne vais pas m’étendre sur ce sujet puisque je l’ai déjà fait abondamment dans d’autres articles, notamment dans « Pourquoi le mindmapping est-il si efficace pour étudier« .  Mais l’association des mots-clés, des images, des liens, des couleurs, de la disposition spatiale favorise la compréhension et la mémorisation, par la synesthésie et l’utilisation des émotions aussi bien que de nos facultés rationnelles : tout cela favorise une rétention plus efficace à court et à long terme.

Oubliez le surlignage qui n’apporte rien en terme de rétention : vous retenez moins de 1 % des éléments soulignés après une semaine…

Aidez-vous plutôt des index et des tables de matières.  Des titres, des intertitres et du chapeau,  s’il s’agit de résumer un article.  Convertissez les mots-clés surlignés en mots-clés pour vos mindmaps.  Créez des relations entre les différentes parties du cours.  L’idéal est de dessiner cette carte à la main.  C’est ce qui sollicite le mieux nos différentes mémoires : visuelle, kynétique, etc.

b) Réactivez votre mémoire de manière régulière

Le mindmapping permet également une réactivation régulière : lorsque votre carte est terminée, posez-la, aller vous promener, vous oxygéner, buvez un verre d’eau, lisez une BD, etc.  Bref : relaxez-vous.  Une heure plus tard, reprenez votre mindmap en main : relisez-la – de préférence à voix haute, afin de solliciter votre mémoire auditive – parcourez-en les branches avec vos doigts.  Comparez-la avec vos notes de cours.  Il y a de grandes chances pour que vous y ajoutiez quelques petites-choses : un mot-clé oublié, un nouveau lien que vous venez d’apercevoir, un petit dessin parlant,  etc.

Ensuite, oubliez votre carte ! Revenez-y le lendemain.  Et ensuite, la semaine suivante.  Et puis, à votre rythme, revenez-y.   En pratiquant un peu ce genre d’exercice, vous trouverez votre propre rythme : une fois par semaine, deux fois par mois, etc.  Je reviendrai sur la notion de temps dans les études lors d’un autre billet.

c) Révisez juste avant les examens

Un peu avant les examens, lors de la révision finale, retravaillez votre carte.  Au besoin, redessinez-la.  Entretemps, vous avez appris de nouvelles choses, vous pouvez peut-être les y intégrer et/ou créer du lien entre les notions qui figurent sur la carte originale et la nouvelle…

Un autre avantage que mes étudiants et moi-même avons expérimenté en utilisant les mindmaps de cette façon : cela développe votre mémoire visuelle.

Cela fait beaucoup de travail ? Oui.  Je vous ai parlé d’une méthode efficace, pas d’une méthode sans travail…  Mais le travail peut-être amusant : voyez le paragraphe suivant !

 2. Des jeux pour étudier : jeux-cadres et flashcards

a) Les jeux-cadres

Les jeux-cadres – comme leur nom l’indique – offrent un cadre : à vous d’y ajouter du contenu.  Inventés par Thiagi, ils ont été popularisés en France par Bruno Hourst.

Réactivez votre mémoire avec les jeux-cadres !

Les jeux-cadres sont utilisés en entreprise, en formation, etc.  Mais vous pouvez aussi en tirer parti pour apprendre mieux et plus vite.

Les jeux-cadres peuvent aussi se pratiquer en groupe : utilisez la notion de « coopétition » : coopérez pour certaines phases et organisez des tournois à d’autres moments…

Etudier à plusieurs est plus amusant et donne l’occasion de confronter les points de vue, d’utiliser vos propres mots pour expliquer, etc.  Lorsque vous créez vos jeux, vous devez impérativement connaître la matière, la reformuler sous forme de questions et de réponses,  vérifier si la réponse donnée est correcte ou non, réexpliquer pourquoi ce n’est pas correct, ce que vous attendiez, etc.

Formuler des questions et des réponses vous prépare en outre à répondre à celles du professeur

b) Les flashcards

La théorie des répétitions espacées

Un jeu classique et abondamment utilisé dans les pays anglo-saxons est celui des « flashcards« .  Ce sont des cartes sur lesquelles figure généralement une question ou un mot d’un côté et la réponse ou la traduction du mot de l’autre.  Ces flashcards se basent sur la théorie des répétitions espacées : en révisant juste avant le moment où vous allez commencer à oublier, vous réactivez votre mémoire et vous renforcez la mémorisation à long terme.

Etudier du vocabulaire

Les flashcards sont très utiles pour étudier du vocabulaire par exemple.  Vous voulez réviser votre anglais ?  Achetez un paquet de fiches en carton.  Ecrivez le mot anglais d’un côté de la carte.  De l’autre, écrivez la traduction en français.  Dessinez une image, un croquis, parlant pour vous.  N’hésitez pas à utiliser l’humour ou le double-sens :  la mémoire aime ce qui sort de l’ordinaire.  Ici, vous pouvez consulter un article plus complet sur la fabrication et l’utilisation des flashcards pour étudier du vocabulaire.

Si vous utilisez vos flashcards pour d’autres matières, utilisez aussi des couleurs différentes selon le type de concepts : rouge pour l’algèbre, bleu pour la trigo, etc.

Des logiciels et des applications pour réactiver votre mémoire

Il existe également des flashcards numériques. Cerego est une application en ligne et sur iPhone : entièrement gratuite, elle applique la théorie des Studyblue est une application en ligne qui vous permet d’utiliser vos flashcards y compris sur votre smartphone : pratique pour réviser dans les transports en commun, par exemple.  Anki est une autre application en ligne.  Elle est très peu conviviale au départ, mais elle présente de nombreux avantages : une communauté intéressante en ligne avec laquelle vous pouvez partager et échanger vos flashcards.  Mais aussi, grâce à mon ami Bruno Martin et son application XMind2Anki, vous pouvez transformer une mindmap XMind en un jeu de flashcards Anki.

Je reviendrai aussi sur l’utilisation des jeux-cadres en formation et en étude individuelle ou de groupe.  Et notamment, sur les sérious games ou le concept de « gamification » d’un cours en présentiel ou en ligne.

3. La visualisation

La visualisation est un outil extrêmement puissant.  Utilisée par les coaches pour stimuler les champions, elle peut aussi vous aider dans votre motivation.  C’est un excellent moyen de préparer la réussite !

La visualisation pour se voir réussir !

Choisissez un endroit calme, un moment de la journée ou vous êtes détendu.  Imaginez-vous à l’examen.  Voyez-vous à l’endroit où cela se passe.  Ressentez toutes les sensations : température de la pièce, bruits, lumière.  Les voix des autres élèves, la dureté du bois de la chaise, le froid de la surface de la table, l’odeur de crayon, le bruit des radiateurs.

Exactement comme si vous y étiez.  Et ensuite, voyez-vous en train de réussir votre examen.  Vous êtes calme, détendu. Vous prenez connaissance des questions.  Vous commencez à y répondre.  Visualisez-vous en vainqueur.  Vous répondez tranquillement, vous êtes maître de la matière et de vos émotions.   Tout se passe bien.  Vous avez réussi.

La visualisation est une excellente façon de diminuer le stress, donc d’augmenter vos performances.  Il faut se voir dans une situation confortable, de réussite.  Le fait de vous voir répondre aux questions constitue aussi un ancrage de la matière à laquelle vous répondez.  Imaginez de vraies questions et de vraies (bonnes) réponses.  Cela augmentera la qualité de votre mémorisation.

4. Les associations : localisation, etc.

Nous avons généralement une très mauvaise mémoire des noms et des chiffres.  Pas de chance !  C’est généralement ce que l’école nous demande de retenir !

Associez images, sensations et souvenirs !

Par contre, depuis l’Antiquité au moins, on sait que nous retenons merveilleusement bien les visages et les lieux dans l’espace.  Ces deux éléments sont probablement liés à la survie lorsque nos ancêtres étaient des chasseurs-cueilleurs.

L’idée est donc d’associer le mot ou le nombre à un visage ou un lieu.  La technique des « Palais de mémoire » en est un exemple.  Associez chaque mot à une image qui le représente.  Et puis placez cette image dans un endroit connu.

Cela permet de retenir de longues listes de noms, de mots nouveaux, etc.  Je reviendrai aussi bientôt sur ces techniques et principes de mémorisation  dans une autre série d’articles.  Ces techniques sont parfois méprisées par les enseignants, comme du « par coeur », de vieilles techniques dépassées.  Tout comme d’autres techniques mnémotechniques.  Pourtant, elles sont très efficaces dans certains cas.  Le tout est de ne pas s’y limiter, mais au contraire, de les intégrer dans une stratégie d’apprentissage plus générale.

Le mindmapping participe aussi de cette méthode : il localise sur une feuille des concepts représentés par des associations de mots-clés et d’images, disposés à un endroit précis sur la page.

Cette carte a été réalisée avec le logiciel XMind.  Vous pouvez en télécharger la version gratuite.  Choisissez la version qui correspond à votre système d’exploitation, cliquez, le tour est joué !

Vous pouvez aussi rejoindre notre groupe « Mindmaps francophones » sur Biggerplate : vous y retrouverez d’autres cartes dessinées par des mindmappeurs francophones.  Et pourquoi pas, y apporter vos propres contributions ?

Vous pouvez également suivre nos formations pour maîtriser le mindmapping, assister à nos conférences ou apprendre à apprendre grâce à nos méthodes innovantes : rendez-vous sur notre page Agenda.

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Etudiez efficacement : reprenez contact avec le cours

Seconde étape de notre méthode pour étudier efficacement : prendre contact avec le cours.  Relisez vos notes le jour-même du cours, soulignez ou surlignez les passages incompris pour demander des explications, consultez une autre version du cours sur Internet, par exemple.

Reprendre contact avec le cours, cela signifie que l’on ne va pas attendre la veille de l’examen pour l’ouvrir.  Cela veut dire que le jour même du cours, à la maison, j’ouvre mes notes du jour.

1. Relisez les notes

Relire vos notes, constitue une première étape importante de votre prise de contact.

(Cliquez sur la carte pour la visualiser sur Biggerplate).

Deuxième étape de la méthode : reprendre contact avec le cours

Comment lire efficacement ?  Encore une fois – comme dans l’étape précédente, se mettre en projet – vous devez mobiliser toute votre attention.  On ne comprend et on ne retient vraiment que ce sur quoi on s’est concentré.

a) Problèmes de concentration

Si vous avez des problèmes de concentration, il existe des exercices qui peuvent vous aider.  Vous pouvez aussi demander l’aide d’un professionnel.  Vos difficultés à vous concentrer peuvent provenir de source diverses et un coup de pouce extérieur peut souvent vous faire gagner du temps.

b) Lisez lentement !  

Ce n’est pas un concours de rapidité, mais un « contact« .

Pour qu’il soit profitable, imprégnez-vous au maximum de ce qui est écrit dans vos notes.  Une lecture approfondie, attentive, vous permet de vous baigner dans les sensations – images, sons, etc. – émotions et impressions que vous avez ressenties lors du cours.

Ou bien va vous offrir de nouvelles associations auxquelles vous n’avez pas pensé pendant le cours, par manque de temps, etc.

c) Listez les choses peu claires ou pas comprises

 Faites une liste ds choses que vous n’avez pas comprises ou qui ne sont pas très claires pour vous.  Cela vous permettra d’y revenir plus tard pour tenter de les comprendre et de les maîtriser.  Vous saurez exactement quoi demander lorsque vous chercherez d’autres explications auprès d’amis, de compagnons de classe, de parents ou de professeurs.

Cela vous fera gagner du temps et à vos professeurs aussi.  Et le fait d’écrire ce que vous n’avez pas compris est parfois suffisant pour un « déclic » : soudain, ce que vous venez de reformuler vous paraît clair !

2. Soulignez / Surlignez vos notes

Comme dans une mindmap, l’utilisation de différentes couleurs vous permet de distinguer les différentes parties du cours, les différents concepts, etc.

Faites-le sobrement, proprement : une étudiante que je suis en coaching à distance m’a dit un jour qu’elle « n’aime pas que son cours ressemble à un feu d’artifice« .  Moi non plus.  L’objectif n’est pas de colorer pour faire joli, mais bien de distinguer : de bien marquer les idées importantes et leurs différences.

Ne soulignez que les mots-clés : non seulement vous gagnerez du temps et vous épargnerez vos marqueurs, mais surtout, vous isolerez immédiatement ce qui est vraiment important.  Vous concentrez votre attention sur les poins-clés de votre cours.

Même principe qu’en mindmapping :  les couleurs associées aux concepts permettent de mieux les mémoriser.  Habituez-vous à utiliser les mêmes couleurs pour les mêmes catégories de concepts : votre cerveau les reconnaîtra d’un coup d’oeil avec un peu d’habitude.

Ne surlignez pas pour mémoriser tout de suite : utilisez ces couleurs pour indiquer les mots-clés les plus importants de votre cours.  Cela vous aidera pour l’étape suivante, Réactivez votre mémoire, pendant laquelle vous allez résumer votre cours sous forme de mindmap.

3. Consultez une autre version du cours

Allez sur Internet ou demandez à un(e) copain(e) qui fréquente une autre école ou qui suit le cours avec un autre professeur si vous pouvez obtenir une copie de son cours.  Mieux : échangez avec lui ou elle.

Pourquoi une autre version ? Consulter une autre version d’un cours, d’une matière, d’un sujet… permet de confronter plusieurs points de vue.  Souvent, les auteurs mettent l’accent sur des choses différentes ou apportent un éclairage nouveau.  Ils utilisent d’autres mots, d’autres images.

Tout cela participe non seulement à l’ancrage du souvenir par la répétition, mais surtout à son activation par la comparaison, les liens établis entre les différentes versions.  Or, apprendre quelque chose, construire un savoir, c’est établir des liens entre ses différentes parties, mais aussi entre ce qu’on connaît déjà et ce qu’on découvre.

Vous pouvez aussi emprunter à la bibliothèque, un livre qui traite du même sujet ou consulter un site Internet qui parle de la même chose.  Multipliez les points de vue, confrontez-les entre eux et avec vos propres idées, votre propre compréhension de la matière.

4. Demandez des explications

Dans le même ordre d’idées, demandez des explications sur les choses non-comprises ou peu claires.  Demandez-les à un adulte de votre entourage, à un(e) copain(e) de classe.  Parlez-en sur un forum.

Les explications d’une autre personne que le professeurs, comme la version différente du cours, vous apportent un autre éclairage, d’autres mots, d’autres idées.  Peut-être une perspective différente, à laquelle vous n’auriez pas pensé.

Parler ensemble du cours vous demande de le reformuler, de le répéter avec vos propres mots.  Sans vous en rendre compte, vous et votre interlocuteur, êtes en train de comprendre et de mémoriser ce dont vous parlez.

5. Relisez à plusieurs reprises

La lecture seule ne suffit pas.  Mais elle est un élément essentiel de la compréhension et de la mémorisation.

Lire à voix haute sollicite la mémoire auditive.  Si vous êtes kynétique, n’hésitez pas à bouger, à marcher en étudiant, à faire des gestes pour accompagner le rythme de la lecture.  Ecrire, prendre des notes, dessiner une carte heuristique ou un récit imagé impliquent aussi la mémoire kynétique.  Plus on associe de canaux sensoriels, plus on se donne des chances de mémoriser efficacement !

Dans les prochains billets, nous verrons comment réactiver votre mémoire, réutiliser le cours en vue des travaux et des examens et comment réviser à long terme.

Un atelier Apprendre à Apprendre vous donnera aussi d’autres éléments comme la maîtrise du stress, la gestion de votre charge de travail, etc.  Le travail en atelier, suivi d’un e-coaching combine la dynamique du groupe  avec la possibilité d’un cours individuel, sur mesure et à votre rythme.  Pensez-y !

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Etudier efficacement : se mettre en projet

Pourquoi j’étudie ?  Comment me motiver ?  Comment gérer mon temps ?  Comment venir à bout de cette charge de travail ?  Pourquoi me poser des questions ?  Et surtout : quelles questions ?

Cela fait beaucoup de questions ?  Tant mieux !

Dans vos études comme dans beaucoup de situations, pour avancer, vous devez vous poser les bonnes questions.

Première étape de notre étude efficace : se mettre en projet

Qu’est-ce que ça veut dire ?

(Cliquez sur la carte pour l’agrandir.  Cliquer ici pour la télécharger depuis Biggerplate)

Première étape de la méthode : se mettre en projet

Cela veut dire que vous allez poser quelques balises avant d’aller plus loin.

Avant de partir en voyage, vous choisissez une destination, une date, le moyen d’arriver à bon port, de quoi ramener quelques souvenirs – photos, caméra vidéo, objets typiques, etc.

Subitement, tout vous rappelle votre désir de partir : vous devenez attentif à tout ce qui se rapporte à votre voyage.  Reportages, affiches, musiques, visages.  Vous percevez autour de vous des choses dont vous n’étiez pas conscient auparavant.  Elles étaient là, mais vous ne les perceviez pas.  Maintenant, si.  Parce que vous êtes en projet de voyage !

Faites la même chose pour vos études.  C’est un long voyage.  Mettez-vous en projet d’études !

1. L’envie d’étudier… et de réussir

Jamais vous ne réussirez vos études si vous n’en avez pas envie…  Il faut donc vous motiver…  Qu’est-ce qui me motive ?  Qu’est-ce qui me donne envie d’étudier ?

Le psychologue Victor Vroom a défini la motivation comme ceci : « je suis motivé quand mon objectif est important pour moi, que j’ai confiance dans ma capacité à l’atteindre et que je m’en donne les moyens« .

Chacun des termes est importants : si l’un manque, l’équation n’est plus juste et je perds ma motivation.  Il faut un objectif.  Cet objectif doit être important pour moi : pas pour mon prof, mes parents ou ma copine (ou mon copain) !  Il faut que j’ai confiance en ma capacité à atteindre cet objectif.  Et il faut encore que je m’en donne les moyens.

On n’est pas motivé pour tout.  On est motivé par certaines choses.  A l’intérieur et à l’extérieur des études.  C’est cela qu’il faut trouver.  Ce qui ME motive MOI.

Car la motivation est source d’énergie.  Elle améliore l’attention – je deviens subitement attentif à tout ce qui peut m’aider dans mes études.  Elle favorise une meilleure compréhension, car quand je suis motivé, je suis plus actif.  Et elle augmente mes facultés de mémorisation, car quand je suis actif et attentif, mon cerveau fonctionne mieux.

2. Me connaître – Savoir ce que je veux

Qu’est-ce que la réussite pour moi ?  Si je n’ai pas de définition de la réussite, je risque de ne jamais réussir…

  Est-ce que je veux :

C’est la réponse à ces questions qui m’aidera à définir ma stratégie d’apprentissage et les méthodes les plus adaptées pour moi !

3. Me donner des défis

Si mes études ne constituent pas un challenge, quelque chose qui me résiste, ma motivation retombera très vite.  Mais « réussir mes études« , ce n’est pas un objectif.  C’est un voeu pieux…

Découpez vos études en tranches.  En objectifs.  Prenez comme but à long terme le métier, la profession, le statut que vous visez : je veux être comédien, ingénieur, plombier, pilote d’hélicoptère, comptable, femme d’affaires…

Voyez-vous dans ce rôle.  Caressez votre rêve, chouchoutez-le.

Et puis ensuite, donnez-vous des étapes réalistes.  Donnez-vous des objectifs par cours, par trimestres, etc.  Des objectifs Smaart, comme ici !

Vous avez réussi ?  Vous avez cartonné dans vos interros au-delà de toute espérance ?  Récompensez-vous !  Faites-vous plaisir.  Vous l’avez bien mérité, non ?

Pratiquez aussi la pensée positive : nous sommes ce que nous pensons.  La pensée positive entretient une vision positive et donc votre motivation à aller plus loin…

4. Etre responsable de mes études

a. Assumer mes réussites

J’ai réussi : j’en suis fier !  J’ai mis les choses en place pour réussir.  J’ai entretenu ma motivation, j’ai investi du temps, de l’énergie, j’ai employé des méthodes adéquates.  Et ça a payé !

Ne vous endormez pas trop vite sur vos lauriers.  Mais assumez fièrement votre réussite !

b. Analyser et assumer mes erreurs

: j’ai raté quelque chose.  Pourquoi ?  Je n’ai pas bien compris la question ?  Je n’ai pas suffisamment étudié ?  J’ai répondu à côté de la plaque ?

Reconnaître ses erreurs, les assumer, les analyser permet de ne pas les reproduire.  Une erreur n’est pas une « faute » !  C’est une étape cruciale et naturelle du processus d’apprentissage.  Donc pas de complexe !  Encore moins de culpabilité !

c. Gérer ma charge de travail

Etre reponsable de mes études, cela signifie aussi gérer intelligemment ma charge de travail : être réaliste par rapport à mes ressources.  Etre réaliste par rapport au temps disponible.

La méthode Getting Things Done peut aider, de même que la méthode Pomodoro et l’application Focus Booster, par exemple.

d. Prendre soin de moi et de ma santé

Cela veut dire aussi prendre soin de soi :  de sa santé.  De son alimentation aussi.

Alcool, drogue, junk food, manque de sommeil : ce sont les pires ennemis de votre cerveau !

Chouchoutez votre cerveau :  c’est un cadeau des dieux, l’organe le plus complexe de l’univers.  Prenez-en soin comme de votre meilleur ami : donnez-lui la meilleure nourriture, l’oxygène le plus pur, l’exercice le plus stimulant.

e. Comprendre et gérer mon stress

Je ne vais pas m’étendre ici sur le stress : je parle du stress et de sa gestion dans un autre billet.  Le stress n’est pas une mauvaise chose en soi.  Nous avons besoin d’une certaine dose d’adrénaline pour avancer.  Ce qui est mauvais, c’est un stress paralysant lors d’une épreuve.  Ou un stress prolongé, qui détériore notre santé physique et mentale.

Je vois trop d’étudiants complètement démolis par le stress.  Leur stress, mais aussi celui des parents qui, avec les meilleures intentions du monde, ajoutent un fardeau inutile sur les épaules de leurs rejetons…

Gérer son stress, ses émotions, cela s’apprend.  Vous pouvez aussi faire appel à un coach si vous sentez que vous perdez pied, que vous êtes trop loin pour vous en sortir seul.  Une oreille attentive et quelques séances peuvent débloquer une situation qui vous empoisonne la vie depuis un certain temps…

5. Me poser des questions

Encore ?  Oui.  Gaston Bachelard avait coutume de dire : toute connaissance est une réponse à une question.

Mais surtout, rester en questionnement vous permet d’entretenir la machine en mouvement : cela entretient votre motivation.  Les nouvelles questions que vous vous posez vous apporteront de nouvelles réponses, mais aussi de nouvelles questions.

Cela vous incitera aussi à ne pas trouver que LA bonne réponse.  Mais aussi à chercher des solutions alternatives.

Cela changera inévitablement votre regard sur vous-même, sur les autres et sur le monde.  C’est LA condition essentielle pour progresser.  Pour que vos études fassent de vous autre chose qu’un chasseur de diplôme : un étudiant heureux !

C’est tout le mal que je vous souhaite 😉

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