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Blog Ecriture

Formation 3.0 : 10 ans déjà !

Aujourd’hui, nous fêtons le dixième anniversaire du blog Formation 3.0. Dix ans de succès qui n’ont cessé de m’étonner. Dix ans aussi de mutations, de changements, de projets nouveaux. Et cet anniversaire ne déroge pas à la règle 😉

Dix ans !

J’ai commencé à bloguer en septembre 2003, c’était sur Joueb, une plateforme qui sentait bon l’amateurisme et la passion de faire les choses gratuitement, pour le plaisir…

De Trouve ta voie à Formation 3.0

Lorsque j’ai commencé ce blog, en décembre 2009, il s’appelait Trouve ta voie. Un nom qui peut vous paraître bizarre aujourd’hui, mais lorsque je l’ai lancé, je travaillais pour la filiale belge d’un cabinet de recrutement français et je formais des demandeurs d’emploi. Des personnes jeunes et moins jeunes qui ne savaient pas toujours bien où elles allaient. D’où le nom initial du blog.

Dix ans du blog Formation 3.0

Et puis, j’ai quitté cette fonction pour créer ma propre entreprise aux Pays-Bas. J’ai continué à former des demandeurs d’emploi, mais je me suis intéressé aussi à d’autres formes de formation, comme la formation hybride ou blended learning.

Du blog au MOOC

J’ai lancé des ateliers « Apprendre à apprendre » pour les adolescents. Une formule qui comprenait un jour de formation en présentiel et un complément en ligne.

Cette formation m’a permis de rencontrer des ados souffrant de troubles Dys, ces fameux troubles spécifiques du langage et de l’apprentissage. Cette rencontre m’a donné l’idée d’un MOOC sur les Dys. Un projet qui s’est réalisé grâce à une rencontre avec Bérenger Dupont de Logopsycom et du programme européen Erasmus+.

Le succès du MOOC a largement dépassé nos espérances, puisque, tous modules confondus, nous avons accueilli plus de 17.000 inscriptions !

Ce blog a été l’amorce de ce projet avant que le MOOC ne dispose de son propre site.

Du présentiel au phygital…

Les premiers billets du blog parlaient surtout de recherche d’emploi, ce qui correspondait bien au public visé.

Mais mon intérêt pour les modalités différentes de la formation et pour les outils numériques m’ont incité à explorer diverses voies.

D’où le changement de nom : Formation 3.0. Un nom qui n’a pas toujours été bien compris. Je l’ai appelé comme ça en référence au Web 3.0 : le web des objets connectés, de l’intelligence artificielle, du web sémantique où les moteurs de recherche comprennent ce que vous écrivez et non pas juste quelques mots clés.

Et parce que j’espère que la formation va devenir comme le Web 3.0, plus participative, plus collaborative, plus intelligente 😉

Merci à tous mes lecteurs

Le blog a toujours accompagné mes évolutions personnelles. Et il continue à le faire.

Et ce qui m’étonne le plus dans cette aventure, c’est votre fidélité. Merci à vous tous qui me suivez depuis toutes ces années et qui me témoignez votre appréciation à travers vos commentaires, vos messages, etc.

Des projets pour 2020 et après…

2019 a été une année particulière pour moi car en même temps que les 10 ans du blog, je fête aussi le 30e anniversaire de ma première formation.

C’est aussi une année d’intense réflexion et d’anticipation des projets pour les années suivantes.

Pour 2020, j’ai aussi quelques projets en réserve :

Comme le Podcast de Formation 3.0, dont vous pouvez écouter l’épisode 0 ici. Ou encore lire la description de ce projet.

Je vous donne rendez-vous en janvier 2020, pour l’épisode 1 et les suivants.

Je vous en parlerai des autres projets dans quelques billets à paraître dans les prochains jours et les prochaines semaines.

Restez branchés 😉

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Blog

2014 : bilan de l’année pour le blog Formation 3.0

Les lutins statisticiens de WordPress.com ont préparé le rapport annuel 2014 de ce blog.

Merci à vous tous qui faites de ce blog un succès 🙂

Et excellente année 2015 à tous mes lecteurs !

En voici un extrait :

Le Musée du Louvre accueille chaque année 8.500.000 visiteurs. Ce blog a été vu 530 000 fois en 2014. S’il était une exposition au Louvre, il faudrait à peu près 23 ans pour que chacun puisse la voir.

Cliquez ici pour voir le rapport complet.

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Ecriture Logiciels Mind Mapping Mindomo Outils

Mindmapping : comment structurer une offre commerciale avec Mindomo

Vous recevez un e-mail d’un prospect qui a lu un de vos articles de blog : il désire une proposition de formation.  Comment structurer votre offre commerciale ?  C’est plus simple avec le mindmapping et Mindomo.

J’ai reçu un e-mail d’une dame qui a lu quelques articles de mon blog.  Elle est responsable de la formation dans une fédération du tourisme et me demande si je peux lui faire une proposition de formation.

Mais, si le message qu’elle m’a transmis me permet de me faire une idée générale de l’orientation de cette formation, il me manque un certain nombre d’informations pour structurer et rédiger une proposition de formation (une offre commerciale, en fait).

Dans cet article, je vous propose d’examiner comment le mindmapping et le logiciel Mindomo en particulier, peut m’aider à préparer mes questions à cette dame.  Et aussi à enregistrer ses réponses.

Dans un prochain article, je vous montrerai comment exporter le contenu de la carte vers Scrivener et rédiger une proposition commerciale structurée.

Préparer mes questions avec une mindmap Mindomo

 Quelles questions vais-je poser à cette dame afin de récolter les informations dont j’ai besoin ?

Pour ce faire, je vais créer une carte mentale Mindomo.

Mindmap de préparation de questions

 Quelles sont les informations dont j’ai besoin dans ma mindmap ?

  • la première branche en haut à droite, reprend le résumé très succinct de la formation et de son public-cible
  • ensuite, j’aimerais en savoir un peu plus sur l’objectif de cette formation : qu’est-ce que les participants devront savoir ou savoir faire en plus après cette formation ?
  • combien seront les participants ?
  • quel est leur niveau d’expertise en informatique, sur Internet et par rapport aux outils préconisés ?
  • quand doit commencer cette formation et combien de temps doit-elle durer ?
  • je note également les coordonnées de mon contact et j’inclus, dans une note, l’adresse, le numéro de téléphone ainsi qu’un lien cliquable vers le site
  • enfin, je m’interroge sur le mode de distribution de cette formation : doit-elle être exclusivement dispensée en présentiel ou peut-on envisager une formation hybride, avec une partie en présentiel et une partie en ligne ?

Recueillir et enregistrer les réponses dans ma carte Mindomo

Le jour dit, j’appelle la dame en question.  Elle habite la Bordurie et moi les Pays-Bas, donc j’utilise Skype et mon abonnement « 135 countries unlimited » pour l’appeler gratuitement.  Cet abonnement me permet d’appeler gratuitement les numéros fixes dans 135 pays du monde, de manière illimitée.

Cette façon de faire me libère aussi les mains : je peux donc encoder ses réponses dans ma carte mentale Mindomo sans devoir tenir un micro, un écouteur ou un téléphone.

Voici la carte qui résulte de cet échange :

Mindmap avec les réponses

 

Compléter le contenu de la formation dans les notes Mindomo

Après le coup de fil de cette dame, je voyais mieux ce qu’on attendait de moi.  Par exemple, l’objectif n’était pas de donner aux participants des techniques d’animation de réunion, mais bien de les familiariser avec des outils pour illustrer les phases de préparation, d’animation et de rapport de réunion.  En un mot, de « moderniser les supports de réunion ».

La formation s’adressera à 10 personnes qui ont déjà un très bon niveau en informatique générale et en Internet, mais qui ont besoin d’une mise à jour pour les logiciels et applications d’illustration et de présentation.

La formation se tiendra lors du second semestre 2015 et aura lieu à Szohod, la capitale de la Bordurie.  Elle durera deux jours en présentiel, mais elle sera précédée d’une courte phase de préparation en ligne et suivie d’un module d’autoformation et d’un accompagnement à distance.

  Lors de cet entretien, j’ai déjà complété les branches concernées à l’aide de notes, rédigées avec l’éditeur interne de Mindomo.

En voici un exemple :

Exemple d’une note dans ma mindmap

Et je me rends compte que « suit » plusieurs objectifs sonne un peu bizarre et je le remplace immédiatement par « poursuit ».

Les autres notes expliquent les objectifs poursuivis, le choix de la formation hybride plutôt que la formation en présentiel pur, etc.

Pourquoi inclure des notes de texte suivi dans ma mindmap Mindomo au lieu de les ajouter en tant que sous-sujets de ma carte ?  Parce que lorsque je vais exporter ma carte mentale dans Scrivener – prochaine étape et prochain article – ces notes apparaîtront comme du texte suivi, rangé bien à sa place dans chaque section de mon document.

Conclusion : un outil unique de facilitation à la structuration de texte !

Ma conclusion est simple : non seulement je vais obtenir un document complet, extrêmement bien structuré à la fin de l’opération.  Mais en plus, je vais gagner du temps : car en-dessous de certains sujets, j’ai déjà du texte suivi qu’il n’y aura plus besoin de taper dans mon document Scrivener.  Lors de l’exportation vers Scrivener, ce texte se positionnera automatiquement au bon endroit en-dessous du titre de la section.

Le mindmapping et Mindomo constituent vraiment un outil efficace pour la structuration de documents.  Et pour des documents aussi cruciaux que des propositions commerciales, offres de formations, etc. on ne peut se permettre ni de perdre du temps, ni de présenter un document mal structuré.

Pour les offres commerciales plus simples, plus récurrentes, il est également possible de créer une « mindmap modèle » qu’on réutilise et complète à chaque nouvelle proposition.  La carte peut ensuite être exportée vers Scrivener ou un logiciel de traitement de texte classique.

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Blog Ecriture web

Blogueurs : droits et devoirs

Plateformes de blogging

Reporters sans frontières publie une « fiche pratique » sur le droit applicable à Internet en France, destinée aux blogueurs. En définissant leur statut, en traitant des questions liées à la diffamation, au droit à l’image, à la propriété intellectuelle, et des recours possibles en cas de poursuites (…)

(Crédit photo : Vanguard Visions).

Le blog : un domaine soumis au droit

Le blogueur n’est pas un journaliste : il n’a donc pas  de comptes à rendre à une rédaction.

Mais cela ne donne pas tous les droits !

Reporters sans Frontières publie une fiche pratique sur la législation française en matière de blogging.  Eh oui, les blogueurs ont des droits et des devoirs.  En tout cas des obligations.

Comme n’importe quel citoyen, le blogueur est passible de poursuite pour diffamation, atteinte au droit à l’image, etc.  Sans compter l’obligation de respecter les droits d’auteurs et la propriété intellectuelle d’autrui.   Un domaine où, vu le nombre de plagiats qui circulent, il y a encore du travail d’éducation à faire…

Une fiche pratique à télécharger gratuitement

Cette fiche pratique au format PDF peut être téléchargée gratuitement sur le site de Reporters sans Frontières.  Cliquez sur le lien ci-dessous :

Fiche pratique « Blogueurs : droits et devoirs » de Reporters sans Frontières.

Source: fr.rsf.org

See on Scoop.itEcritureS – WritingZ

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Ecriture Etudier efficacement formation Logiciels Scrivener

Rédigez votre thèse ou votre mémoire (TFE) avec Scrivener

De nombreux étudiants éprouvent des difficultés pour terminer leur mémoire (TFE) ou leur thèse de doctorat.  Leurs écrits prennent rapidement des proportions énormes.  Et avec un traitement de texte, cela devient vite ingérable.  Je vous propose une formation avec Scrivener, pour retrouver la maîtrise de vos travaux académiques. 

De nombreux étudiants éprouvent des difficultés énormes pour terminer leur thèse de doctorat ou leur travail de fin d’études (TFE) que ce soit pour un baccalauréat ou un master.

Les recherches s’accumulent ; les tonnes de papiers et de références web s’empilent ; les pages rédigées s’ajoutent les unes aux autres ;  le tout prend des proportions impressionnantes.  Mais rapidement, c’est le sentiment d’angoisse qui domine, propulsé à des hauteurs stratosphériques par des questions du type :

  • où est-ce que j’en suis ?
  • comment terminer ?
  • par quel bout reprendre le monstre ?
  • comment remettre de l’ordre dans cet amoncellement de données ?
  • où est ma structure d’origine qui me paraissait si judicieuse au début ?
  • vais-je pouvoir terminer à temps ?

Scrivener : un logiciel adapté aux documents longs

Si vous ou quelqu’un de votre entourage, vous posez ces questions, il est peut-être temps d’envisager une solution aussi peu chère qu’élégante : Scrivener !

Scrivener est un studio d’écriture complet, proposant de nombreuses options pratiques pour reprendre le contrôle de vos documents longs.  Et, cerise sur le gâteau, Scrivener est très bon marché. Et encore plus intéressant pour les étudiants puisqu’il propose également une licence « éducation » (pour étudiants et enseignants) qui coûte  28,18 euros (prix avec le taux de change du 9 juin 2014).

En quoi Scrivener est-il différent d’un logiciel de traitement de texte comme Word ou celui d’OpenOffice ?

Scrivener est un studio d’écriture, il propose donc un environnement complet pour les écrivains, les rédacteurs, les journalistes, les avocats et les juristes, les enseignants, les étudiants, etc.  Toute personne confrontée un jour ou l’autre à la rédaction d’un document long…

Scrivener : un studio d’écriture complet et bon marché

Les différentes parties de l’écran de Scrivener

Scrivener vous offre une batterie d’outils pour gérer vos documents longs de A à Z.  Sur cet écran, par exemple, Scrivener déploie :

  • la barre d’outils: tout en haut.  Une véritable panoplie d’outils personnalisables, que vous décidez d’afficher ou non et qui vous facilitent la vie ;
  • le classeur : à gauche, permet de savoir à tout moment où vous vous trouvez par rapport à la structure globale.  En déplaçant un titre dans le classeur, vous déplacez aussi le texte et tous les éléments qui l’acompagnent (notes, index, etc.);
  • l’éditeur : au centre, c’est là où vous tapez votre texte.  Vous pouvez choisir d’afficher tous les éléments autour ou bien de ne voir que votre texte en plein écran pour vous concentrer uniquement sur la rédaction ;
  • la barre de format : en bas, vous indique le nombre de mots, de signes, si vous atteignez vos objectifs d’écriture ou non, etc.
  • enfin, l’inspecteur : à droite, vous donne des indications précieuses comme les synopsis, ces petits résumés de chaque partie du texte, pour garder à l’esprit non seulement le contenu, mais l’état d’avancement de chaque morceau de votre document : premier jet, brouillon, texte revu, prêt à imprimer, etc.

La vision des parties de votre document comme autant de cartes indexées sur un tableau de liège facilite aussi le voyage au sein de votre structure.  Il suffit de déplacer une carte pour que tout le contenu correspondant soit disposé au même point de votre structure

Vos chapitres vus comme des cartes indexées

Une formation d’un jour pour maîtriser tous les aspects de votre thèse ou mémoire

Il ne suffit pas d’avoir un outil de travail : encore faut-il une méthode pour l’exploîter pleinement !  C’est ce que je vous propose de faire lors de la formation que j’organise le 23 octobre prochain à Bruxelles, de 9 à 17 heures.

Au cours de cette journée de formation Scrivener, vous apprendrez :

  • à redéfinir votre question de recherche et vos objectifs avec précision
  • à dessiner la structure de votre thèse ou mémoire avec une mindmap
  • à importer cette structure dans Scrivener
  • à ajouter du texte dans Scrivener
  • à importer du texte depuis Word ou tout autre traitement ou éditeur de texte
  • à séquencer votre travail pour correspondre aux normes académiques
  • à organiser et déplacer du texte dans Scrivener
  • à utiliser les différents outils : modèles (templates), classeur, inspecteur, vision sous forme de tableau de liège, etc.
  • à réviser votre texte avec les commentaires, les correcteurs, etc.
  • à partager votre texte
  • à compiler votre texte pour l’impression, l’exportation, etc.

 Vous avez déjà commencé à rédiger votre mémoire ou votre thèse avec un autre logiciel ?  Pas de panique : Scrivener importe les textes issus de la plupart des standards du marché.

Une formation destinée à tous les étudiants de l’université et de l’enseignement supérieur confrontés aux écrits académiques : mémoires, papers, travaux de fin d’études, thèses de doctorat, etc.

A Bruxelles, le 11 juillet 2014, de 9 à 17 heures.

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Apprendre à apprendre Ecriture Etudier efficacement Mind Mapping Outils

Structurez un essai universitaire avec xmind et le mindmapping

Il n’est pas toujours facile de trouver la bonne structure pour un essai universitaire : avec XMind et le mindmapping, c’est beaucoup plus simple.  La preuve avec une structure d’essai sur le conflit nord-irlandais.

Beaucoup des étudiants qui me demandent de l’aide ont des problèmes pour structurer leurs travaux.  En particulier, les nombreux essais qui leur sont imposé tout au long de l’année.

Je préconise l ’emploi d’une mindmap qui clarifie les choses d’une façon extraordinaire quand il s’agit de travailler avec les structures.

C’est ce que j’ai fait ici, dans le cas d’un essai de sciences politiques.

Exemple : essai de sciences politiques – présentation d’une théorie et analyse d’un conflit

L’étudiante était perdue.  Elle avait amassé des tonnes de données, elle maîtrisait plutôt bien la théorie qu’elle devait présenter, elle connaissait le conflit sur le bout des doigts.  Mais au moment de rédiger, catastrophe : tout part dans tous les sens !

« Au secours !  Mon essai est complètement déstructuré !  Aidez-moi, s’il vous plaît !

A la lecture de son document, il était évident qu’elle connaissait son sujet.  Mais il était aussi évident qu’elle courait à l’échec.  Et à toute vitesse !

Comme toujours, elle arrive en dernière minute, elle a passé une partie de la nuit à rédiger, et, la fatigue « aidant », elle a déjà explosé la limite de mots imposée (3000) alors qu’elle n’a pas encore écrit la moitié de son sujet…

Nous travaillons via Skype et je lui dis de but en blanc que ses idées sont bonnes, mais que :

  • sa structure est incohérente
  • elle se répète à plusieurs endroits sans rien apporter de neuf
  • le nombre d’erreurs orthographiques et syntaxiques crient la fatigue de l’auteur

Je reprends donc avec elle les différents éléments de son texte.

Articuler toute la structure à partir de la question de recherche

La question de recherche est claire :

Dans quelle mesure peut-on appliquer la théorie du conflit social prolongé d’Edward Azar à la guerre civile en Irlande du Nord ?

Edward Azar est un politologue libanais, professeur à Standford et qui a consacré la majeure partie de ses recherches aux conflits sociaux, intra-étatiques et a développé une théorie de la naissance et de l’évolution de ces conflits.

Cette théorie peut-elle s’appliquer au conflit nord-irlandais ?

Je ne vais pas tenter de répondre à cette question ici : si vous le voulez, tentez l’expérience avec les deux structures que je vous propose ici !

Et donc, avec XMind, j’ai utilisé la structure « arbre logique droit » pour dessiner, visualiser la structure du document.  J’ai trouvé deux façons de faire qui peuvent s’appliquer à ce type d’essai :

  • Une structure en deux phases : présentation de la théorie et analyse du conflit
  • Une structure en parallèle : le conflit est analysé au fur et à mesure de l’exposition de la théorie

Une structure en deux phases : exposition de la théorie et analyse du conflit

Voici la première structure que je propose (téléchargez gratuitement cette structure depuis ma page Biggerplate)

Une structure en deux phases

Dans cette structure, on part de la question de recherche dans l’introduction.

Ensuite, on expose la théorie d’Edward Azar : les quatre pré-conditions nécessaires pour qu’il y ait conflit social prolongé et les trois phases de ce type de conflit.

Enfin, on applique cette théorie au conflit nord-irlandais en vérifiant si chaque point de la théorie correspond ou non aux éléments de la guerre civile irlandaise.

On conclut logiquement par la conclusion avec un rappel de la question de la recherche, quelques points saillants de la comparaison et enfin on répond à la question de recherche :

la théorie s’applique-t-elle ou non ?  Partiellement ou totalement ? Pourquoi.

Et le tour est joué !

Exportez directement votre structure dans Word

Mais, l’opération ne s’arrête pas là : avec une version payante de XMind, vous pouvez exporter votre structure vers Word, directement.

Et voici ce que ça donne :

Structure de l’essai dans Word

Votre structure est prête dans le traitement de texte : à vous de rédiger !  Mais avec une telle structure pour vous guider, c’est nettement plus facile !

Une structure en parallèle : le conflit est analysé au fur et à mesure de l’exposition de la théorie

L’autre façon de traiter le même texte est d’exposer la théorie tout en analysant le conflit nord-irlandais.

Voici la visualisation de cette structure (vous pouvez également la télécharger depuis ma page Biggerplate et ce, gratuitement !)

Structure de l’essai en parallèle

Exemple : une des quatre préconditions pour la naissance d’un conflit social prolongé est le « contenu communautaire ».  Y a-t-il des groupes dont l’identité est plus forte que l’identité nationale ?  Dans le conflit nord-irlandais, l’identité catholique-protestante est plus forte – et source de conflit – que l’identité nationale.

On procède de la même manière pour chaque point de la théorie.

A vous de jouer !  Bon travail !

Intéressé(e) ?  Vous pouvez vous former à ces techniques lors de mes ateliers en France, Belgique ou Pays-Bas.

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Ecriture

Comment écrire un bon article ?

Comment écrire un bon article qui sera lu et diffusé sur les médias sociaux ?  Un texte attrayant et cohérent ?  Voici quelques conseils issus de mon expérience de journaliste… et qui devraient vous faciliter la vie.

 

Pour beaucoup de gens, écrire un bon article est facile pour un journaliste chevronné.  Rien n’est plus éloigné de la vérité.

Ecrire un bon article, même si vous êtes un vieux briscard de la presse, est une activité exigeante et qui demande beaucoup de travail.

J’ai rassemblé dans cette mindmap (ou carte mentale) toutes les étapes du processus.  Comme d’habitude, vous pouvez télécharger gratuitement cette mindmap sur les étapes de l’écriture d’un article sur ma page Biggerplate.

Comment écrire un bon article ?

1. Trouvez un bon sujet!

Trouvez un bon sujet pour vos lecteurs : quelque chose d’intriguant, de passionnant, de fascinant !  Quelque chose qui sort de l’ordinaire, avec, si possible, un point de vue de spécialiste renommé.

2. Ecrivez pour vos lecteurs et non pour vous-même

Mais avant tout, n’oubliez pas  : vous écrivez pour vos lecteurs et non pas pour vous-même !  Le lecteur doit être votre repère absolu, vous devez le conserver à l’esprit à chacune des étapes du processus.  C’est pourquoi j’ai mis les sujets qui concernent les lecteurs en évidence par un nuage sur cette mindmap, pour vous rappeler (et à moi aussi) l’importance des lecteurs.

3. Ecoutez vos lecteurs

Comment trouver un bon sujet pour vos lecteurs ?  Ecoutez-les !  Cela n’a jamais été aussi facile : aujourd’hui, tout le monde s’exprime sur Internet.  Via les médias sociaux, les commentaires de blog, etc.

Mettez au point une veille, en utilisant par exemple un agrégateur de nouvelles tel Feedly (il en existe beaucoup d’autres).

4. Rassemblez des informations pertinentes

Cela va vous aider à rassembler de l’information pertinente.  Mais aussi des anecdotes amusantes, des points de vue intéressants, des témoignages uniques sur de grands événements.

Des choses qui donneront de la chair à votre histoire.

5. Analysez votre information

Mais rassembler l’information ne suffit pas : vous devez aussi l’analyser:

  •  Qu’est-ce qui est vraiment pertinent ?
  • Vos témoins sont-ils vraiment crédibles ?
  • Vos données sont-elles exactes ?

Recoupez et revérifiez vos informations.

6. Choisissez le bon angle

Choisissez le bon angle pour raconter votre histoire.  Allez-vous adopter le point de vue de l’acteur de l’histoire ?  Celui d’un témoin ou d’une victime ?

Allez-vous comparer cette nouvelle situation à une précédente, pour mieux en faire ressortir les différences ?

L’angle est extrêmement important : c’est parfois la seule chose qui va différencier votre papier de celui d’un concurrent…

7. Structurez votre papier

Quelle structure allez-vous donner à votre article ?  Sera-ce un texte en entonnoir, qui part de l’information la plus générale jusqu’au détail le plus particulier ?  Allez-vous écrire une chronologie, qui relate les événements du premier au dernier pour resituer le contexte d’une longue saga ?  Ou préférez-vous l’interview d’un personnage-clé qui vous permettra d’illustrer les points principaux des faits ?

La structure que vous donnerez à votre article est très importante : selon la forme que vous choisirez, vous pourrez mettre l’accent sur certains points, mais parfois aussi en minimiser voire en cacher d’autres.  Soyez prudent !

8. Rédigez votre histoire

Ecrivez !  Il est presque temps, non ?  Oui, maintenant, vous pouvez vous asseoir à votre bureau et commencer à taper…

Vous allez enfin rassembler tous ces morceaux en une histoire cohérente et fascinante.  Faites-le avec style : évitez les clichés, les expressions obscures.  Fuyez le jargon et les termes de spécialistes, que personne ou presque ne comprend.  Soignez votre production, votre lecteur le vaut bien !

Au fait, votre lecteur n’est pas votre maman : ne vous attendez donc pas à des éloges et des compliments si votre papier n’atteint pas les standards de l’industrie…  Vous voilà prévenu(e).

9. Editez votre texte

Après avoir rédigé, éditez votre article.  Il est temps de chasser les fautes d’orthographe, de soigner la syntaxe.  De corriger les formulations maladroites, d’élaguer le jargon ou les expressions peu claires.

Essayez d’être à la fois simple et élégant.  L’idéal est de se faire éditer par quelqu’un d’autre.

10. Publiez votre article !

Et enfin, publiez votre article !  Choisissez le bon canal.  Si vous êtes blogueur, vous avez toute liberté.  Si vous êtes journaliste professionnel, avant même de rédiger, choisissez le type de média pour lequel vous allez écrire.  Le reste – titre, angle, structure, etc. – vous sera imposé, ou tout au moins discuté – par votre rédacteur en chef.

Mais dans tous les cas, vous aurez le plaisir de lire votre texte en ligne ou sur papier et d’obtenir du feedback de vos lecteurs préférés (oui, de votre maman aussi !).

Et si vous éprouvez l’angoisse de la page blanche ou des difficultés pour vous lancer, voici une méthode pour éviter la procrastination

 

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Blog Ecriture

Un demi-million de visites sur Formation 3.0 : faisons le point !

Depuis sa création à la mi-décembre 2009, ce blog compte 500.000 pages vues.  Petite rétrospective et objectif pour  2014 : atteindre le million de pages vues avant la fin de l’année.  Faisons le point sur l’évolution de ce blog 😉

Un demi-million de pages vues : c’est le nombre incroyable de visites sur ce blog depuis sa création à la mi-décembre 2009.  Au terme de cette première quinzaine, il affichait 135 pages vues !

Un peu plus de 500.000 vues au 21-01-2014

Mais grâce à votre complicité et à votre incroyable fidélité, ce blog allait exploser dans les années suivantes.  En fait, le nombre de pages vues a plus que doublé chaque année, comme vous pouvez le constater sur ce premier graphique :

Pages vues par année

Si le taux de fréquentation ne baisse pas, le nombre de pages vues, pour janvier 2014, devrait dépasser les 40.000 !  Et je devrais atteindre les 500.000 pages vues pour 2014, ce qui porterait le total à un million…

Mais un blog, ce n’est pas que des pages vues, c’est aussi d’innombrables échanges à travers des milliers de commentaires, des dizaines d’e-mails et de messages à travers la page Contact.

C’est surtout cette conversation au fil des années qui m’intéresse et qui m’enrichit.

Deux phénomènes expliquent le taux de pages vues :

  • la masse des articles : le blog compte actuellement près de 400 articles
  • quelques « articles-vedettes » qui « tirent » la fréquentation vers le haut

Les articles-vedettes, ceux qui tirent le trafic vers le haut

Les articles les plus lus sont les suivants :

  1. Comment étudier efficacement en 5 étapes ?
  2. Comment choisir mon logiciel de mindmapping ?
  3. XMind 2.0, c’est parti ! et en français, s’il vous plait !
  4. Entretien d’embauche : LA question qui fait la différence
  5. Les intelligences multiples de Howard Gardner

J’ai illustré sur le graphique ci-dessous la répartition et le nombre de vues de ces articles :

Articles vedettes du blog

Un phénomène dû à la répartition en longue traîne

La fréquentation du blog correspond donc parfaitement à la « théorie de la longue traîne » ou « Long Tail Theory » en anglais.  Une théorie qui se vérifie dans de nombreux domaines.

Ici, elle illustre le fait que le nombre de visites est dû à la fois à une minorité d’articles très lus et une majorité d’articles qui sont vus nettement moins.  Mais leur masse entraîne les statistiques vers le haut.

Illustration de la longue traine

En fait, il s’agit d’une distribution de type « Loi de Pareto » dans laquelle les articles-vedettes contribuent pour environ 20 % du trafic tandis que la masse des articles à faible impact – mots-clés « faibles » – apporte 80 % des visites.

Cette théorie de la longue traine a été formulée pour la première fois par Chris Anderson dans un article de Wired pour illustrer la différence entre les ventes sur site et les ventes en ligne, les secondes pariant surtout sur la masse des articles à faible demande.

Les cinq articles-vedettes ont des mots-clés bien positionnés dans les pages de résultats Google (les fameux SERPs).  Si vous tapez « Comment étudier » dans Google, il y a de fortes chances que mon article « Comment étudier efficacement en 5 étapes » soit en tête de liste de la première page (la position évolue au fil du temps, parfois premier, parfois deuxième ou troisième)…

Pareil pour « comment choisir logiciel mindmapping » où l’article correspondant figure aussi en tête de première page…

Les sources ou référants de nos visites

D’où viennent ces visites ?  Les premières sources de ces visites sont sans conteste les moteurs de recherche.  Les statistiques de l’année écoulée, montrent que 125.252 visites étaient dues aux moteurs de recherche et principalement de Google. (Statistiques au 20-01-2014 pour les 365 jours précédents).

Les autres visites se répartissent sur une multitudes de sites et de médias/réseaux sociaux avec en tête, Scoop it et Facebook, comme l’illustre le graphique ci-dessous :

Référants ou sources de nos visites

Les objectifs pour 2014 : plus de pédagogie, de formation et de pensée visuelle

Même si les médias sociaux et les techniques de référencement permettent de multiplier les opportunités d’être lu, l’important pour moi – comme pour vous – reste le contenu des articles.

Je continuerai bien entendu à parler de mindmapping et d’outils de productivité – je compte par exemple remettre à jour l’article « Comment choisir mon logiciel de mindmapping« , en tenant compte des récentes versions de logiciels comme XMind 2013, MindMeister 9 ou iMindMap 7 Chameleon.  Mais aussi de tests d’autres applications comme Mind42 dont j’ai parlé tout récemment.

Mais, je souhaite aussi explorer ou approfondir d’autres domaines comme la pédagogie.  Je reçois beaucoup de réactions ou de demande sur les outils pour étudier à l’université, par exemple.  Je voudrais aussi retravailler la formation en ligne, recréer des formations entièrement en e-learning.  Je m’intéresse aussi aux MOOCs – je participe à plusieurs d’entre eux en tant qu’étudiants, mais j’ai bien envie de passer de l’autre côté de l’écran et j’ai quelques idées que je voudrais tester…

Et enfin, je voudrais aussi approfondir d’autres domaines de la pensée visuelle que le mindmapping.  Je ne renie pas ce dernier évidemment : c’est un outil fabuleux qui m’a apporté et continuera sans doute à m’apporter beaucoup.  Mais je veux aussi approfondir d’autres domaines comme le concept mapping et explorer celui de l’argument mapping ou cartes argumentaires qui n’est pas encore très connu dans les pays francophones et mériterait sans doute plus de publicité (dans le bon sens du terme, n’imaginez pas que je vais vous matraquer de pub à partir d’aujourd’hui).

Je pense aussi introduire des interviews d’étudiants – qui étudient à l’étranger, par exemple – des articles sur les études ailleurs qu’en francophonie, des interviews de professionnels dans plusieurs domaines, etc.

N’hésitez pas à me faire des suggestions, à me faire part de vos envies ou de vos questionnements.  Je serai ravi de tenter d’y répondre, seul ou accompagné 😉

J’espère que vous me suivrez dans ces nouveaux domaines comme vous l’avez fait jusqu’ici.

A tous, merci de votre fantastique fidélité,

Marco.

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Identité, authorship et référencement Google de votre site ou blog

S’identifier sur la page About ou A propos de votre blog, site web ou page Facebook renforce la confiance des internautes.  Et par conséquent, la qualité de la relation que vous entretenez avec eux.  Une notion que le moteur de recherche Google a bien comprise.  Et qu’il a traduite dans le concept d’authorship.

Une dame que je ne connais pas personnellement, mais qui est l’amie d’un ami Facebook me demande de liker d’aimer une nouvelle page Facebook.  C’est une page qui concerne un sujet qui m’intéresse, à la fois personnellement et  professionnellement.  Mais avant de liker d’aimer, je clique sur le lien « A propos » de la page.  Et tout ce que je trouve, c’est un slogan très sympa, mais pas très informatif 🙁

Par contre, pas de nom d’administrateur, ni de groupe ou d’auteur.  Je clique sur le lien qui renvoie vers le blog WordPress du projet.  Pareil : dans la page « About« , un autre slogan un peu plus explicite, mais rien d’autre.

J’ai donc envoyé un message à cette page en leur conseillant gentiment de dire un peu plus ouvertement qui en sont les promoteurs…  Qui m’ont répondu et modifié la page en conséquence.

L’identité, facteur essentiel de la confiance sur Internet

Dans mon message à cette page, je disais que « sur Internet comme dans la vraie vie, les gens aiment savoir à qui ils ont affaire.  Personne n’aime négocier avec quelqu’un qui porte une cagoule. »

En réalité, c’est sans doute encore plus vrai sur Internet.  Puisque nous n’avons pas de présence physique, nous avons besoin d’autres repères pour savoir si nous devons accorder notre confiance ou non à une personne, un groupe ou une marque.

Quelques mots d’introduction sont donc les bienvenus pour savoir :

  • qui je suis : une personne, un groupe plus ou moins formel, une institution, une marque ?
  • quel est mon projet : vendre, informer, rassembler, former, mobiliser, etc. ?
  • qui est mon public-cible : spécialistes, professionnels, ou néophytes ?

De cette façon, vous rassurez vos visiteurs et vous vous assurez d’attirer les bonnes personnes sur votre page Facebook, votre site ou votre blog.  Car, encore une fois, l’important, ce n’est pas (uniquement) le nombre de personnes qui visitent vos médias en ligne.  L’important, c’est surtout la qualité de la relation que vous allez établir avec elles.  Et une relation de qualité ne peut se baser que sur la confiance

Votre identitée renforcée sur Google : l’authorship

Ce besoin de confiance et de relation interpersonnelle, Google l’a bien compris.  A tel point que le célèbre moteur de recherche est en train de changer complètement de modèle.

Google a introduit un nouveau concept, celui d’authorship, qu’on peut traduire par « autorité« , le fait d’être l’auteur d’une page web.  Avec l’authorship, l’internaute peut voir dans les pages de résultats Google qui est l’auteur de la page référencée.  Avec la photo de l’auteur.  Voici un exemple tiré de ce blog : l’article Comment étudier efficacement en 5 étapes, qui est l’article le plus lu de Formation 3.0. (plus de 22.000 visites à ce jour…).  Si vous tapez les mots « comment étudier » dans le moteur de recherche Google, voici ce que vous obtenez :

Affichage de la photo dans les résultats Google

Je ne vous propose pas cette image (uniquement) pour le plaisir de vous montrer ma tronche, mais pour vous expliquer comment ça fonctionne.

En utilisant cette méthode de l’authorship, vous modifiez l’affichage des liens dans les pages de résultats Google.  Vous remarquerez la photo sur mon lien, alors qu’il n’y en a pas sur le lien suivant.  Ensuite, le résultat mentionne « De Marco Bertolini » et « – Dans 212 cercles Google+« .  La date de publication de l’article et le début du chapô de ce dernier.  Les mots « Comment étudier » sont repris en gras car ce sont les mots-clés utilisés pour effectuer cette recherche.

Cet affichage est l’un des rich snippets ou extraits enrichis de Google : ce sont des données qui aident le moteur de recherche à comprendre le contenu de vos pages et à les afficher de manière à aider l’internaute à trouver exactement ce qu’il cherche.

Le profil Google+ et votre identité numérique

Pour obtenir cet affichage particulier dans les SERP (nom donné aux pages de résultats Google par les professionnels du référencement) j’ai lié mon blog avec mon profil Google+.

Dans le profil, il y a une page About.  Dans cette page, j’ai listé toutes les publications auxquelles je participe.  Notamment, ce blog, Formation 3.0.

Mes publications sur Google+

En réalité, ceci n’est pas qu’une simple liste de liens.  C’est surtout un outil qui me permet de lier mon identité – en l’occurence mon profil Google+ – à toutes les publications auxquelles je participe.

Derrière chaque ligne affichée, il y a un lien qui renvoie vers la page A propos ou About de chaque site web auquel je collabore.

Voici, par exemple, celui de la page About de Formation 3.0 :

Lien vers ma page About

Dans la page About de mon blog, j’ai ajouté un lien qui renvoie vers mon profil Google+.  J’ai également fait vérifier mon adresse par Google pour certifier que je suis bien le propriétaire de ce blog et de son nom de domaine.

Le moteur de recherche sait à présent que je suis bien l’auteur des articles de ce blog.

Je n’entre pas dans les détails de la procédure, car c’est un peu technique et cela mériterait un billet entier.

L’authorship, la confiance et le référencement

Cet authorship influence-t-il positivement le référencement ?  Suis-je premier dans les résultats Google avec cet article parce que j’ai utilisé cette technique ?

Le débat est vif en ce moment entre les spécialistes du référencement.   Certains effectuent des tests pour vérifier si le fait d’utiliser Google+ et l’authorship influence les résultats de Google ou non.

Le déclarations contradictoires de Matt Cutts, le porte-parole chouchou de Google n’aident pas non plus à se faire une idée claire de cette problématique.  Mais il faut se rappeler que Google est tout sauf un observateur désintéressé du référencement : c’est une entreprise qui vend des annonces payantes et qui restructure visiblement tous ces services pour en vendre encore plus…

Et donc, je ne peux pas affirmer que l’utilisation de l’authorship influence directement ma première position dans les résultats du moteur de recherche pour cet article.  Par contre, je suis convaincu que la présence de la photo et de l’identification de l’auteur renforcent le sentiment de confiance de l’Internaute.  Et que, même en deuxième position, il aura tendance à cliquer sur ce lien plutôt que sur un lien qui ne dispose pas d’une identification claire.

Et donc, je vous encourage non seulement à vous identifier clairement sur vos pages Facebook, sur votre blog ou sur votre site web, mais à utiliser l’authorship pour authentifier votre production.  Et surtout pour améliorer la qualité de la relation que vous entretenez avec les internautes, en leur donnant un meilleur sentiment de confiance.

Bon travail 😉

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Merci à vous tous de nous être si fidèle 😉

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