Catégories
Humour Le travail en Europe Société

Quelle drogue pour quel métier ?

La question peut paraître saugrenue, mais l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (Inpes) publie un premier rapport sur l’utilisation des drogues dans les différents métiers.  Vous ne goûterez pas aux mêmes paradis artificiels si vous êtes maçon, agriculteur, chanteur ou garçon de café ...

C’est le premier rapport de ce type et il faut reconnaître qu’il est plutôt surprenant !

L’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (Inpes) publie régulièrement un « Baromêtre santé ».  Mais pour la première fois, il s’intéresse à la « consommation de substances psychoactives en milieu professionnel« .

L’alcool – eh oui ! – est la première drogue consommée chez les agriculteurs et les pêcheurs (16,6 % en boivent quotidiennement pour « seulement » 7 % des autres actifs de 16 à 64 ans).

Je ne suis pas vraiment étonné par ces chiffres.  Mais quel est donc le lien entre le travail dans le secteur de la construction et la consommation élevée de cannabis ?  13 % de maçons, couvreurs et autres plafonneurs ont donc besoin de plâner entre deux coups de truelles ou de grimper au faux-plafonds ?  Tandis qu’ils sont 16 % dans le spectacle à fumer un pétard avant de monter sur les planches…

Les maçons se montrent aussi amateurs de cocaine et de champignons hallucinogènes, tandis qu’informaticiens, restaurateurs et artistes s’éclatent avec les poppers, l’ecstasy et autres champignons…

Les enseignants, les travailleurs sociaux, les aides-ménagères et les fonctionnaires seraient finalement les travailleurs les moins tentés par les transes artificielles.

Ah bon ?

Catégories
Apprentissage précoce creation d'entreprise Entreprise Humour Jeunes Jeunes entrepreneurs Orientation professionnelle

Le sens des affaires, ça démarre tôt !

Vous croyez qu’il faut sortir de la Harvard Business School pour être un entrepreneur digne de ce nom ?

Le secret, je l’ai trouvé hier.  Lors d’une brocante dans la région de Maastricht.  Le soleil a montré le bout de son nez pendant quelques heures avant de plonger à nouveau derrière les nuages.

Au bout d’un stand qui vendait tant des vêtements que des bouquins ou de vieilles horloges, un gamin était assis une guitare miniature en plastique à la main.  Il grattait littéralement le pauvre instrument qui gémissait réellement. Et nous non plus, nous n’étions pas loin de gémir sous l’attaque de ces (dés-)accords torturés…

Mais l’important n’est pas là.  L’important, c’est que ce gamin qui avait…  quoi, dix ans ?  ce gamin avait, étendus à ses pieds, quelques vêtements qui avaient connu des jours meilleurs : un vieux jean, quelques t-shirts un peu informes à force de lavages sans doute…

Mais surtout, devant lui, une caisse avec un écriteau : avec ces quelques cents, je pourrai prendre des leçons !

Je n’ai pas pu m’empêcher de sourire devant cette précocité du sens des affaires et ce talent particulier pour le marketing.  Je n’ai rien acheté au gamin.  Mais j’ai pris la photo et je lui ai donné quelques cents moi aussi.  Mais la leçon, c’est moi qui l’ai prise :  Entrepreneur, ça peut démarrer drôlement  tôt…


Catégories
Apprendre à apprendre Apprentissage des langues Apprentissage précoce Ateliers Chomage creation d'entreprise Entreprise Entretien d'embauche Est-Ouest Europe Femmes formation Humour indépendant Internet Jeunes Langues Le travail en Europe Mind Mapping Orientation professionnelle Outils Pédagogie Pensée positive Projets Recherche d'emploi Salon de l'emploi Société Stratégie Travailler en Europe

Deux chiffres-clés pour la Lingua Franca Foundation : 1 et 20.000

Pourquoi deux chiffres (ou plus précisément un chiffre et un nombre) aussi éloignés dans un même titre ?  Et pour la même institution, de surcroît ?

Le premier, le chiffre 1, est pour notre premier anniversaire : le 22 octobre 2009, en effet, nous sortions de chez le notaire avec les statuts signés – et promptements enregistrés –  de la Lingua Franca Foundation.

Nos objectifs étaient de promouvoir les échanges internationaux, la compréhension entre les cultures, la promotion de méthodes pédagogiques innovantes

Nous voulions apporter notre savoir-faire en termes de recherche d’emploi, de création d’entreprise et d’apprentissage des langues.

Aujourd’hui, un an plus tard, nous pouvons tirer les premières leçons de notre expérience : nous avons effectivement aidé des personnes en difficultés à trouver de l’aide, un abri, à défendre leurs droits dans un pays étranger…  Nous participons au réseau Say No to Violence against Women des Nations Unies.

Nous avons animé quatre groupes de recherche d’emploi avec des résultats positifs et encourageants pour la suite.  Ceux-ci s’adressaient à des demandeurs d’emploi de Charleroi, de Pont-à-Celles et de Gembloux et un groupe est toujours en cours à Verviers.

Nous avons donné des conférences et animés des ateliers et séminaires sur le mindmapping, les jeux-cadres, la pensée visuelle... d’Aiseau à Bruxelles en passant par Kuala Lumpur

Et nous avons entamé, depuis un peu plus d’un mois maintenant, des cours de langues dans la région de Maastricht…  Nous avons traduit plusieurs conférences de TED.com et avons participé à la traduction en français du logiciel de Mindmapping XMind 3.2.0.

Nous ne nous arrêterons pas là et nos cartons (nos disques durs, en fait) regorgent déjà de projets pour les prochaines années.

Mais aussi, nous avons publié deux blogs sur l’emploi, la création d’entreprise et l’apprentissage des langues.

C’est l’un de ces blogs qui est concerné par le nombre 20.000.

Car, depuis la mi-décembre 2009, période de sa création, vous avez été plus de 20.000 à fréquenter Trouve ta Voie !



Ceci nous indique que nous sommes… sur la bonne voie !  Et nous encourage à poursuivre nos efforts et à vous proposer davantage encore d’articles, d’interviews et de résultats de recherches.

MAIS SURTOUT : MERCI A VOUS TOUS POUR VOTRE FIDELITE QUI EST LE PLUS BEAU DES CADEAUX !

Catégories
Humour Recherche d'emploi Stratégie

Comment ne jamais décrocher un emploi (2) : ne pas se poser de questions !

Lors de notre première leçon, nous avons vu comment écarter d’emblée toute tentation de nous offrir un emploi.  Mais, même si comme je vous l’ai dit le « n’importe quel job !  » est une arme redoutable, elle est loin de suffire à tous vos besoins.

Nous allons donc compléter notre arsenal aujourd’hui avec une autre parade imparable :  Ne jamais se poser de questions !

En effet, rien de plus naturel que de se poser des questions.  Certains d’entre nous entretiennent d’ailleurs des angoisses irrépréssibles et interminables tout au long de leur existence en se posant mille questions par jour, auxquelles personne ne répondra jamais et qui n’intéressent… personne !!!

Rien de plus naturel… et rien de plus dangereux ! Nous devons résister à tout prix, ne pas céder à cette pente naturelle qui nous amène à nous interroger sur nos motivations, par exemple :

  • pourquoi travailler ?
  • Qu’est-ce que j’y gagnerai ?
  • Qu’est-ce que j’y perdrai ?
  • Qu’est-ce que j’aime faire ?
  • Qu’est-ce que je n’aime pas faire ?
  • Qu’est-ce qui m’attire ?
  • Qu’est-ce que je fais bien ?
  • Qu’est-ce que j’aurais aimé faire ?
  • Etc.

Ca y est : vous avez déjà mis le doigt dans l’engrenage !  Vous avez vu ?  L’esprit humain est pétri de contradictions et il suffit de s’interdire de penser à quelque chose pour ne plus penser qu’à ça !  Si on vous dit : « Ne pensez pas à un chien ! »  vous ne pouvez plus penser à autre chose.  L’image du chien s’impose à vous, s’interpose entre vous et le reste du monde…

Les questions sur nous-même et sur l’emploi n’échappent pas à cette règle…

Comment faire donc pour ne pas se poser ces questions qui nous obsèdent si rapidement dès qu’on y pense ?


Une stratégie classique : la diversion !

L’encyclopédie Wikipedia, à la page « diversion » nous informe que :

« En psychologie sociale et en stratégie, la diversion est une forme de manipulation destinée à détourner l’adversaire du point où on veut l’attaquer.

La stratégie de la diversion vise à empêcher le public de s’intéresser aux connaissances essentielles dans tous les domaines, en le mettant dans une situation de confusion, de désorganisation, de désorientation.

Concrètement, cette stratégie peut se manifester par des rumeurs, des désinformations, de la propagande… qui conduisent à un déluge de distractions et d’informations insignifiantes et mal structurées, alors que les problèmes essentiels sont traités avec un minimum d’informations. »

Nous n’allons pas aborder toutes ces techniques aujourd’hui : c’est trop pour une seule leçon !

Retenons pour l’instant deux parties de cette définition :

  1. La distraction : eh oui, merveilleuse télévision, qui vous permet de vous concentrer sur les réponses vraiment idiotes de ce candidat malheureux à votre jeu préféré.  Sublime Derrick !  Le seul qui mette 8 minutes, montre en main, pour traverser l’écran de gauche à droite !  8 minutes pendant lesquelles vous ne penserez pas à vos compétences ou à vos motivations : c’est toujours ça de gagné !
  2. Des informations insignifiantes, des rumeurs : que fait votre voisin en ce moment ?  Est-ce qu’il profite toujours de la promenade du chien pour faire  du rentre-dedans à la voisine d’en face ?  Est-ce que la tante de votre beau-frère a vraiment gagné au lotto ou bien est-ce qu’elle fait courir ce bruit pour rendre la famille verte de jalousie ?

Pendant que vous vous plongerez avec délices dans les aventures germano-policières ou que vous passerez deux heures au téléphone pour interroger votre famille sur la tante de votre beau-frère, vous n’aurez vraiment plus la tête à ces satanées questions.  Avec un peu de bonne volonté, vous n’aurez même plus le temps ni l’énergie de vous les poser !

Elle est pas belle la vie ?

Catégories
Humour Recherche d'emploi Stratégie

Comment ne jamais décrocher un emploi ! (1)

Envie de rester à la maison ?  De ne plus jamais louper un épisode de Derrick ?  De battre votre crétin de beau-frère à la Playstation ?

Oui, mais la pression se fait de plus en plus forte : vous devez trouver un job !

Pas de panique !  En suivant nos conseils, vous devriez éviter n’importe quel job pour les 20 prochaines années… Nous ne pouvons vous garantir 100 % de réussite : on est jamais à l’abri d’un coup de chance !  Mais en suivant scrupuleusement notre méthode, nous pouvons vous assurer au moins 98 % de chances… de ne jamais trouver de boulot !  de ne jamais vous voir offrir le job de vos rêves…  de ne jamais devoir vous lever le matin pour aller gagner votre croute…

Notre garantie

Au cours des prochaines semaines , nous allons distiller de précieux conseils pour passer entre les mailles du filet, des tuyaux (quasi)infaillibles pour être invisible face aux recruteurs, des recettes-miracle pour ne jamais être invité à un entretien d’embauche !

Et si, malgré tout, un employeur inconscient vous conviait à une interview pour un job, ne vous inquiêtez pas : nous avons aussi des stratégies d’évitement qui vous assureront de sortir de son bureau… sans avoir signé de contrat.   Nous nous y engageons !

Leçon numéro 1 : je prends n’importe quel job !

Cette petite phrase n’a l’air de rien, elle parait tout à fait anodine, suprêmement inoffensive…  Il n’en est rien ! 

En réalité, c’est quasiment une arme de destruction massive !

Tous les spécialistes du recrutement, tous les experts en développement personnel vous le confirmeront à longueur de pages ou de débats télévisés : pour réussir, il faut se concentrer sur un objectif, savoir exactement ce que l’on veut, focaliser toute son énergie sur un seul point…

En visant un job précis, qui vous correspond exactement, vous maximalisez vos chances de l’obtenir…  Ca ne va pas, non ?  Donc, vous savez ce qu’il vous reste à faire : claironnez partout, à qui est prêt à vous entendre :

– « Moi, je prends n’importe quel boulot !  N’importe quoi, c’est bon ! »

 De cette façon, vous donnerez vraiment l’impression que vous n’êtes bon à rien; que rien ne vous intéresse;  qu’on peut vous traiter comme une carpette puisque vous n’avez aucune considération pour vous-même.  Si vous ne vous intéressez pas sufisamment à vous-même pour choisir un job qui vous convient, pourquoi un patron ou un recruteur devrait-il s’intéresser à vous ?

Croyez-nous : c’est une arme redoutable !!!

Et si tout de même, on vous prenait au mot ?  Si, malgré tout, un patron vous proposait n’importe quoi ?

Entre nous, le risque est vraiment minime, mais soyons honnête : il existe.  Le risque, c’est qu’on vous confie un boulot merdouilleux, dont personne ne veut, qui ne présente vraiment aucun intérêt et mal payé par-dessus le marché…  C’est vrai.  Mais notre expérience nous dit que :

  1. Il y a vraiment peu de chances pour que cela vous arrive
  2. Si cela vous arrive, cela ne durera pas longtemps : personne ne reste longtemps dans un boulot pareil, vous pas plus qu’un autre

Donc, premier instrument dans notre stratégie d’évitement de l’emploi :

« N’importe quoi, pour moi, un boulot, c’est bon ! »

Répétez cette phrase devant un miroir, dans le bus, sous la douche…  En peu de temps, elle va vous coller au corps, faire partie de vous, devenir une seconde nature.   Vous en serez tellement convaincu que vous oublierez qu’il  s’agissait d’une simple stratégie, au départ…  Et vous éviterez à peu près tout ce qui existe en matière d’emploi…

Elle est pas belle, la vie ?

Prochaine leçon : surtout ne pas se poser de questions !

Catégories
Humour Recherche d'emploi

Entretien d’embauche : les conseils d’une pro !

L’entretien d’embauche est-il l’un des moments les plus angoissants de votre vie ?

Rassurez-vous, vous n’êtes pas seul(e).  La majorité des gens sont angoissés rien qu’à l’idée d’un entretien d’embauche.

Suivez l’exemple d’Anne Roumanoff qui a visiblement suivi un stage de l’ANPE (Avec Nous il N’y a Plus d’Espoir).  Et riez un bon coup ! 

Catégories
Humour Recherche d'emploi

L’entretien d’embauche de François Pirette à l’armée

L’entretien téléphonique est à la fois :

– un de ceux qui effraient le plus les candidats (alors que certains d’entre eux passent littéralement leur vie le gsm soudé à l’oreille…  Mais, comme pour la maîtrise d’Internet, dont je vous parlais ici, le téléphone à des fins professionnelles exige d’autres aptitudes qui restent à acquérir).

un des plus rentables ! (Un coup de fil suffit souvent à obtenir des informations précieuses ou à vous acquérir la sympathie d’une assistante toute heureuse qu’on fasse appel à son expertise !).

Un candidat, au moins, n’a pas peur de se lancer au téléphone : François Pirette.  Ecoutez-le ici dans un de ces incroyables canulars téléphoniques qui l’ont fait connaître du grand public.  Avec un accent italo-louviérois plus vrai que nature !

Pas vraiment un exemple à suivre, mais un bon moment !

 

Catégories
Humour

Postuler pour un job de secrétaire : est-ce vraiment la meilleure méthode ?

Un peu d’humour pour la rentrée : comment être LA candidate retenue ?  Un peu de chirurgie esthétique et le tour est joué !

Mais est-ce vraiment vrai ?

Faites-nous part de votre expérience !

Catégories
Humour Société

Le prix de l’ignorance : une erreur de géographie coûte 3 milliards de dollars à l’administration américaine !

Vous vous souvenez de vos leçons de géographie ?  Qui n’a pas baillé au moins une fois devant ces cartes indéchiffrables et ces listes interminables de noms exotiques, à la limite du prononçable ?

Pourtant, il y a une beauté dans la géographie, pas seulement dans l’esthétique fabuleuse des portulans – ces vieilles cartes marines qui se vendent à prix d’or chez les antiquaires – mais dans cette diversité humaine si riche, dans cette époustouflante variété de paysages et de conditions de vie.  Dans la faune et la flore unique qui s’épanouit dans chaque région du globe…            

 

Portulan du 16e siècle - L'Inde

 Si tout le monde soupçonne que l’ignorance a un prix,  l’administration américaine vient de nous éclairer sur le prix de l’ignorance géographique : 3 milliards de dollars !       C’est en effet le montant de l’aide que le Département d’Etat américain a versé à un pays pauvre d’Afrique qui en avait bien besoin car « la situation là-bas est terrible »… S’agit-il de la Sierra Leone ?  du Ghana ?  du Benin ?       

Catégories
Apprentissage précoce Humour Jeunes Société

Ne mangez pas le marshmallow : ou comment une friandise américaine peut prédire l’avenir de vos enfants !

Non, je ne suis pas obsédé par les marshmallows, mais il se trouve que cette  petite friandise américaine a de troublants pouvoirs : non seulement celui de tester les équipes – comme vous l’a démontré l’exposé de Tom Wujec que j’ai publié il y a quelques jours ici même – mais aussi celui de prédire l’avenir de vos enfants…

Marshmallows

C’est mon ami Léo Sclapari, l’organisateur du Salon de l’Emploi et de la Création d’activités qui m’a signalé ce délicieux exposé (non moins que la friandise elle-même, très appréciée des enfants comme vous pouvez le voir sur la vidéo suivante).

Bon appétit.

L’épreuve du marshmallow : bâtissez une tour, bâtissez une équipe

Le Salon de l’Emploi et de la Création d’activités se tient le 20 mai à Aiseau-Presles.   Plus d’info sur http://www.salon-emploi.be