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Clust’Her : la communication par et pour les entrepreneuses !

Comment communiquer sur son projet d’entreprise ?  Comment choisir la bonne technique de marketing ?  Comment s’adresser à la presse ?  Qu’est-ce qu’un plan médias ?

Autant de questions auxquelles le projet Clust’Her apporte des opportunités de réflexion.  Pas de réponse toute faite, mais des ateliers-rencontres avec des pros.  Les entrepreneuses vont devoir mouiller leur chemise, mais pour un résultat concret et durable !  Interview de Tessy Rocour, l’initiatrice de ce projet.

J’ai rencontré Tessy Rocour à l’espace de coworking La Forge à Liège (en Belgique).

Tessy Rocourt (photo © Goldo)

Cette jeune femme dynamique est à la tête de Feel Content, une agence spécialisée dans  la communication web et les médias sociaux.  Aujourd’hui, elle lance un nouveau projet à destination des entrepreneures : Clust’Her !

Formation 3.0 : Qui est Tessy Rocour ?  Quel est ton parcours ?

Tessy Rocour : mon parcours est tout sauf classique !  J’ai étudié la philosophie avec l’envie d’écrire, puis je me suis dirigée vers le graphisme et la scénographie.  Ensuite, j’ai été coordinatrice d’une maison de jeunes pendant 8 ans, ce qui m’a beaucoup appris.  Et à 30 ans, j’ai décidé de me lancer.  J’ai mis sur pied un projet pour les expats, pendant deux ans.  Ensuite, j’ai suivi une formation à Technofutur en communication web tout en participant au réseau FAR (Femmes Actives en Réseau de Bénédicte Philippart de Foy, à Liège).  J’ai donc monté mon agence de communication web et médias sociaux, Feel Content.  Qui est un jeu de mots bilingue sur « content » et « contenu ».

F 3.0 : parle-moi de Clust’Her, un autre jeu de mots !

T.R. : Clust’Her est né d’une envie de partager mon expérience.  C’est un projet-pilote qui s’adresse à dix femmes entrepreneures qui ont déjà leur propre projet d’entreprise.

L’idée est de former un groupe qui s’engage pendant un an.  Et qui travaille en « cluster », une structure en grappe ou en bouquet de fleurs. (Une structure qui a fait le succès d’entreprises italiennes aussi diverses que Fiat ou Benetton, NDLR).

F 3.0 : quel est l’objectif de ce cluster ?

T.R. : c’est d’abord de briser l’isolement des entrepreneuses en matière de communication et de branding.  Donner l’occasion à dix femmes de travailler sur la communication de leur propre entreprise en rencontrant des professionnels.  Et de rentrer chez elles avec un produit amélioré, de qualité professionnelle.  Je crois que s’il n’y a que des femmes dans le groupe, elles seront plus sérieuses, plus hônnêtes entre elles.  Si des hommes sont présents, cela induira des jeux de séduction.

F 3.0 : d’où le partenariat avec le réseau Diane ?

T.R. : oui, mais pas seulement.  Le réseau Diane dispose d’un vivier de femmes entrepreneures dans toute la Belgique.  Si le projet marche bien, il pourra aussi être dupliqué dans une autre région.  Les autres partenaires sont l’espace de coworking La Forge, dont je partage la philosophie et qui m’offre un lieu convivial.  Et puis, je travaille aussi avec Start & Invest qui sont de véritables spécialistes du financement des starters et des entreprises en croissance.  Et qui peuvent donner un avis très technique sur la faisabilité d’une campagne médiatique, par exemple.

F 3.0 : très concrètement, comment fonctionnera le projet ?

T.R. : je prévois cinq ateliers par an.  Le premier se concentrera sur « comment décrire mon projet ? » et « comment rédiger un communiqué de presse ? » Ce sont des thèmes fondamentaux que la plupart des entrepreneures débutantes maîtrisent mal, voire pas du tout.  Le deuxième se consacrera au marketing web – le blog, le site de l’entreprise, la page Facebook.  Le troisième se focalisera sur les canaux de communication : print et web.  Lesquels utiliser, comment, à quel coût, etc.  Lors du quatrième atelier, les entrepreneures travailleront sur leur plan média.  Et enfin, le cinquième : comment gérer mon e-réputation et mon personal branding ?  Comment être sûre de conserver une cohérence entre ma page personnelle et ma page entreprise, mais aussi avec les autres médias sociaux, mon site, etc.

Chaque atelier part des outils et des projets des participantes.  Elles auront l’occasion d’entendre l’avis d’un expert pour chaque sujet.  Et elles rapporteront chez elles des outils performants et directement utilisables pour leur entreprise.

F 3.0 : comment peut-on s’inscrire ?

T.R. : il reste quelques places et les inscriptions sont ouvertes jusque fin janvier 2013.  L’inscription au cycle complet coûte 160 € HTVA.  Les personnes intéressées peuvent prendre contact par email.  Mais je rappelle que les femmes doivent déjà avoir au moins un projet d’entreprise.  Donc en création, en couveuse, starters, indépendantes ou TPE.

Un projet que je continuerai à suivre pendant toute cette année et dont je vous donnerai régulièrement des nouvelles 😉

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Mindmapping pour l’entreprise

See on Scoop.itRevolution in Education

Cycle de trois ateliers mindmapping ciblé entreprise

Marco Bertolini‘s insight:

Un nouveau cycle d’ateliers basés sur le mindmapping et les outils visuels.

Un cycle BE NEXT PRO organisé par l’association Be Next Alumni – Les Jeunes Entreprises Belgique.

Le mindmapping est une méthode d’organisation des idées. Comment en tirer parti en entreprise ?  De l’idée d’affaire au business plan, de la prise de note à la préparation d’une réunion, de la structuration d’un rapport à l’intégration des documents dans une carte heuristique, les différentes utilisations des outils visuels pour les (futurs) entrepreneurs.

See on www.linguafrancaacademy.org

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Entrepreneur en herbe à Liège ? Essayez le coworking à la Forge !

On sait que les Liégeois ont la pêche !  Désormais, il y a un endroit où ils pourront exercer leurs talents et développer leur entreprise : La Forge !

Cet espace de coworking a officiellement ouvert ses portes jeudi dernier.  Une inauguration chaleureuse qui augure bien de l’avenir de l’entreprise !

La Forge est l’un des huit espaces de coworking reconnus par le programme Creative Wallonia, un réseau wallon des espaces de coworking coordonné par lʼAgence Wallonne des Télécommunications (AWT).

La Forge a officiellement ouvert ses portes ce jeudi 25 octobre, dans une salle pleine à craquer et une ambiance plus que chaleureuse !

La foule lors de l’inauguration de La Forge

L’origine du projet

Tout a commencé en mai 2011 quand Pierre-Yves Gilson, Xavier Tordoir et Yannick Schutz, tous trois développeurs à lʼUniversité de Liège, décident de lancer, à Liège, un concept qui a déjà fait ses preuves aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne ou même en France. « Nous voulions explorer les possibilités de mutualiser les espaces de travail mais aussi les ressources pour permettre la créativité, la spontanéité et la réalisation rapide de projets », explique Pierre-Yves Gilson, un des fondateurs de La Forge.

Quelques semaines après cette réflexion, ils introduisent un dossier t auprès de Creative Wallonia, une initiative du ministre de lʼEconomie, Jean-Claude Marcourt, qui vise à restructurer, renforcer et moderniser le tissu économique wallon par la créativité. Séduit par le projet liégeois, Creative Wallonia le sélectionne avec 7 autres projets de coworking wallons et lui offre des subsides pour assurer son lancement. Entre-temps, Yves Vandeuren rejoint le projet tandis que Yannick Schultz quitte lʼaventure.

Un espace de travail très agréable

Lors de la création du projet, l’équipe de La Forge a travaillé dans les locaux de la SPI et ouvrait une fois par semaine le mardi.

Aujourd’hui, l’espace de coworking occupe des locaux spacieux au numéro 58 de la rue Cathédrale : un espace de travail baigné de lumière.

J’y ai travaillé pour la première fois ce mardi.  Et malgré un timide soleil d’hiver, l’ensemble des locaux baignaient dans une lumière qui vous redonne de l’énergie pour la journée !

Vue d’un espace de travail

L’emplacement est idéal : en plein coeur de Liège, accessible via les transports en commun et à 50 mètres du Parking Saint-Denis.

L’équipe est enthousiaste, dynamique et Nathalie, l’hôtesse conjugue avec humour disponibilité et sens de l’écoute.  Pas comme sur cette photo où une partie de  l’équipe démontre aussi son sens de l’humour (photo de Stéphane Verschelde, lors de l’inauguration).

Une photo de l’équipe de La Forge

La Forge est ouverte à tout projet, qu’il soit d’entreprise ou encore socio-culturel.  Elle constitue aussi un point de chute idéal pour les travailleurs nomades.

Elle a déjà noué des partenariats avec IDCampus, SPI, JobʼIn, WSL, l’UCM, et l’Université de Liège.  Et ne compte pas en rester là !

Les taris sont démocratiques puisque, selon la formule, vous pouvez y travailler pour un prix variant de 10 à 20 euros par jour.   L’espace de travail occupe 400 m carrés.  S’y ajoutent un espace créatif et des salles de réunions, elles aussi disponibles contre un loyer plus que modéré.  Voyez les tarifs.

L’espace de coworking La Forge est accessible du lundi au vendredi de 9 à 19 heures.

Convaincu ?  Visitez le site de l’espace de coworking La Forge !  Ou mieux, allez faire un tour au 58 rue Cathédrale à Liège !

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Deux chiffres-clés pour la Lingua Franca Foundation : 1 et 20.000

Pourquoi deux chiffres (ou plus précisément un chiffre et un nombre) aussi éloignés dans un même titre ?  Et pour la même institution, de surcroît ?

Le premier, le chiffre 1, est pour notre premier anniversaire : le 22 octobre 2009, en effet, nous sortions de chez le notaire avec les statuts signés – et promptements enregistrés –  de la Lingua Franca Foundation.

Nos objectifs étaient de promouvoir les échanges internationaux, la compréhension entre les cultures, la promotion de méthodes pédagogiques innovantes

Nous voulions apporter notre savoir-faire en termes de recherche d’emploi, de création d’entreprise et d’apprentissage des langues.

Aujourd’hui, un an plus tard, nous pouvons tirer les premières leçons de notre expérience : nous avons effectivement aidé des personnes en difficultés à trouver de l’aide, un abri, à défendre leurs droits dans un pays étranger…  Nous participons au réseau Say No to Violence against Women des Nations Unies.

Nous avons animé quatre groupes de recherche d’emploi avec des résultats positifs et encourageants pour la suite.  Ceux-ci s’adressaient à des demandeurs d’emploi de Charleroi, de Pont-à-Celles et de Gembloux et un groupe est toujours en cours à Verviers.

Nous avons donné des conférences et animés des ateliers et séminaires sur le mindmapping, les jeux-cadres, la pensée visuelle... d’Aiseau à Bruxelles en passant par Kuala Lumpur

Et nous avons entamé, depuis un peu plus d’un mois maintenant, des cours de langues dans la région de Maastricht…  Nous avons traduit plusieurs conférences de TED.com et avons participé à la traduction en français du logiciel de Mindmapping XMind 3.2.0.

Nous ne nous arrêterons pas là et nos cartons (nos disques durs, en fait) regorgent déjà de projets pour les prochaines années.

Mais aussi, nous avons publié deux blogs sur l’emploi, la création d’entreprise et l’apprentissage des langues.

C’est l’un de ces blogs qui est concerné par le nombre 20.000.

Car, depuis la mi-décembre 2009, période de sa création, vous avez été plus de 20.000 à fréquenter Trouve ta Voie !



Ceci nous indique que nous sommes… sur la bonne voie !  Et nous encourage à poursuivre nos efforts et à vous proposer davantage encore d’articles, d’interviews et de résultats de recherches.

MAIS SURTOUT : MERCI A VOUS TOUS POUR VOTRE FIDELITE QUI EST LE PLUS BEAU DES CADEAUX !

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La malédiction du chiffre 1 en entreprise

Etes-vous superstitieux ?  Consultez-vous les astres ou votre boule de cristal avant de prendre une décision importante ?

Pour ma part,  ma seule concession au genre est de toucher du bois quand j’évoque un projet ou une hypothèse…  Je ne crains ni les chats noirs, ni les échelles et je ne partage pas l’obsession de certains de mes contemporains pour la numérologie…

Pourtant, en réfléchissant bien, il y a un chiffre fatidique, un chiffre particulièrement dangereux pour les entrepreneurs.  Et ce n’est pas le nombre 13 – les paraskevidékatriaphobes peuvent dormir tranquilles – non, il s’agit tout simplement du chiffre 1.

Quoi ?  Tout ça pour ça ?  Vous vous inquiétez pour un chiffre aussi banal, aussi anodin, aussi inoffensif ?

Vous croyez que j’exagère ?  Ou que j’ai perdu la boule ?  Jetez un petit coup d’oeil sur cette mind map (cliquez dessus pour agrandir) :

Premier danger : une seule idée

On vous l’a dit et répété : il vous faut une idée de départ ! Il faut concentrer votre énergie sur un objectif.  Il faut garder le cap coûte que coûte !

Je ne suis d’ailleurs pas le dernier à recommander de focaliser son énergie sur un projet à la fois.

Mais attention, danger !  Une seule idée, cela peut rapidement devenir… une obsession !  Et le piège se referme !

Vous avez une idée d’affaire, une idée géniale, qui va révolutionner votre secteur!  Et, bien entendu, vous la poursuivez contre vents et marées.  Et surtout, contre tous les indicateurs qui, au rouge, vous indiquent l’échec tout proche…

Encore une fois, une idée doit être confrontée au marché : elle vous passionne.  OK.  Mais passionne-t-elle vos clients potentiels ?  Sont-ils prêts à payer pour votre idée ?  Sont-ils prêts à abandonner leur produit actuel pour adopter le vôtre ?

Souvent, le produit ou le service innovant ne résulte pas d’une seule idée géniale, mais de l’observation de ce qui manque ou de ce qui pourrait mieux marcher si…  Autrement dit, du mariage de plusieurs idées : certaines qui existent déjà et d’autres qui apportent une possibilité d’innovation…

Pour savoir si votre idée peut marcher, une seule méthode éprouvée : demandez à vos futurs clients ce qu’ils en pensent.  Si cela les intéresse, combien sont-ils prêts à payer pour cela ?  Quel est le meilleur conditionnement pour votre produit ? etc.  Autrement dit, faites une étude de marché !

Vous avez peur qu’en parlant de votre idée, quelqu’un vous la pique ?  Ne vous inquiêtez pas : une idée en soi n’a pas de valeur.  Vous ne pouvez d’ailleurs pas protéger une idée, contrairement à une… idée répandue.  Vous ne pouvez en protéger que l’exécution.  C’est-à-dire, la façon de la concrétiser.  Et personne ne peut concrétiser votre idée comme vous.  Et si elle marche, elle sera copiée !  Je ne compte plus les articles ou projets ou titres de formations qu’on m’a « empruntés ».  A chaque fois, j’ai envie de piquer une colère et puis, bon, je le prends comme un hommage à ma créativité…  Si vous êtes réellement créatif, vous aurez toujours une longueur d’avance sur les pirates et les copieurs.  Mais ils vous suivront toujours.  Il faut se faire une raison…

L’autre gros inconvénient de devenir l’esclave de votre idée, est que cela vous met des oeillères et vous risquez de ne plus voir certaines véritables opportunités.  Parfois, c’est dans les « déchets » d’une fausse bonne idée que se trouve la vraie perle rare…

Deuxième danger : un seul produit

Votre idée était finalement la bonne : votre produit a rencontré le désir des clients autant que leur compte en banque et vous vendez à tour de bras !  Bref, vous êtes un entrepreneur heureux !

Attention : un produit ne se vend vraiment que pendant une période limitée.  C’est ce qu’on appelle le cycle de vie d’un produit.  Voyez le graphique ci-dessous (cliquez dessus pour agrandir) :

Vous consacrez d’abord du temps à le développer, ensuite vous l’introduisez sur le marché.  Les ventes augmentent, atteignent un pic (la maturité) et puis le déclin s’amorce, votre produit se vend de moins en moins, jusqu’à ce que plus personne ne l’achète.

Or, tous les spécialistes vous le diront, le cycle de vie des produits  raccourcit singulièrement ces dernières années.  Il y a de plus en plus de produits sur le marché et les clients se lassent de plus en plus vite des produits existants.  Ils veulent de la nouveauté. Les clients ne sont plus fidèles à une marque, comme ils ont pu l’être il y a 20 ans : ils sont plus versatiles. (Pour en savoir plus sur le cycle de vie, consultez cette page Wikipedia dont est tirée le graphe de cet article).

Autre phénomène : le produit de substitution.  Un petit exemple : le GSM.  Tous nos GSM sont rechargeables par un cable et un transformateur. Ces cables s’abîment, se perdent, ne sont pas compatibles entre eux, etc.  pour le plus grand bonheur des fabricants qui en produisent en quantités astronomiques.  Pour le moment.  Car, dans des laboratoires disséminés aux quatre coins du monde (y compris en Belgique) on met au point des GSM solaires, des GSM qui se rechargent grâce à votre chaleur corporelle ou grâce aux vibrations émises par votre voix lorsque vous les utilisez.  Autrement dit, dans 5 ans au grand maximum, ces cables et transformateurs auront quasiment tous disparus.

Vous voyez l’idée ?  Un concurrent fabrique un produit qui rend le vôtre inutile, obsolète ou plus cher : et vos ventes plongent !

Pour diminuer le risque et augmenter vos chances de vous développer, dès que vous mettez un produit sur le marché, pensez au suivant, ou bien aux améliorations que vous pouvez apporter à celui-ci, à des variantes (couleur, forme, taille, fonctions complémentaires, conditionnement, etc.) ou à des produits ou des services complémentaires : vous vendez des pizzas ?  Vendez aussi l’huile piquante, le couteau spécial à pizza, les assiettes à pizzas, la carte de fidélité, etc.   De cette façon, vous ne serez pas pris au dépourvu lorsque les ventes du premier produit ou de sa première version commenceront à baisser.

Troisième danger : un seul client

Vous avez un gros client, qui vous achète tout ce que vous produisez, produit ou service.  C’est confortable, ça roule tout seul, pas besoin de pub, de marketing ou de force de vente… Super !

La loi Renault, ça vous dit quelque chose ?  Le 27 janvier 1997, Renault annonçait la fermeture de son usine à Vilvoorde, jetant  au passage 3.100 emplois à la poubelle.  Ce qui a donné lieu à une réglementation européenne en matière de licenciement collectif.  Mais les sous-traitants ?  On estime à 1.000 le nombre d’emplois perdus chez les sous-traitants.   Pour eux, on n’a instauré aucune loi de protection…

Un exemple ?  La société X fabriquait des sièges de voitures pour Renault.  Renault qui était son seul client.  Lorsque ce dernier a cessé son activité, la société X a tout simplement fermé ses portes. (Si la question vous intéresse, vous pouvez trouver une importante bibliographie ici).

Sans aller aussi loin, si vous n’avez qu’un seul client, il y a gros à parier que c’est une entreprise importante, probablement plus importante que vous.  Autrement dit, dans les négociations vous ne pèserez pas lourd et vous serez  soumis au bon vouloir d’un seul client qui vous imposera tôt ou tard ses prix, ses délais, ses méthodes, etc.   Qui vous paiera quand l’envie lui en prendra et que vous n’oserez pas affronter de peur de perdre… votre unique client.  C’est pour cela que vous vouliez être indépendant ?

Autre piège lié à celui-ci : lier votre commerce à une entreprise existante.  Vous ouvrez une sandwicherie à proximité d’une entreprise ou d’une école et avec le passage, vous vendez des centaines de sandwiches par jour…  jusqu’à ce que l’école soit fermée ou l’entreprise délocalisée en Tchéquie ou en Chine.   Ne jamais se lier à une seule source de revenu lorsqu’on est indépendant.  JAMAIS.

A suivre…    En cliquant ici.


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Boostez la création de votre entreprise avec le Mind Mapping et les outils de créativité

Vous avez envie de créer votre entreprise…  Mais vous ne savez pas par où commencer ? Vous avez une idée…  Mais vous ne savez pas comment la mettre en pratique ?

Alors, cet atelier est fait pour vous !

Cet atelier sera bientôt disponible en ligne : cliquez ici pour recevoir les informations pour vous inscrire !

Fini de tourner en rond ! Notre méthode unique, basée sur le mind mapping et des outils de créativité va :

  • vous faire gagner du temps
  • vous aider à définir votre projet avec précision
Se poser les bonnes questions

En une journée, posez les bases de votre future entreprise :

 

1. Passez d’une simple idée à un véritable projet d’entreprise :

Quelques questions d’abord…  pour préciser notre vocabulaire.  Il faut s’entendre sur les termes pour bien nous comprendre.

  • qu’est-ce qu’une idée ?
  • qu’est-ce qu’une idée d’affaire ?
  • qu’est-ce qu’un projet ?
  • Qu’est-ce qu’un projet d’entreprise ?
  • Comment passer de l’idée au projet ?
  • Comment passer de l’idée d’affaire au projet d’entreprise ?
  • Combien de temps cela va-t-il prendre ?
  • Quels sont les étapes nécessaires ?
  • Quels sont les outils qui vont me faire gagner du temps ?

Ces questions, et bien d’autres, vous allez y répondre à l’aide des outils que nous vous proposons.

2. Définissez votre « Core Business », le cœur de votre entreprise, grâce à la technique du Tiercé gagnant :

Tous les experts vous le diront.   Les entrepreneurs qui réussissent s’appuient sur trois dimensions :

  1. La passion
  2. L’excellence ou expertise
  3. La rentabilité

Découvrez quelles sont ces trois dimensions pour vous et votre projet.   Et définissez le cœur de votre future activité.

Peut-être faudra-t-il recadrer votre projet par rapport à votre idée de départ.  Ou élargir le champ de vos activités…   Dans tous les cas, les outils visuels que nous vous proposons vous aideront à « voir » littéralement les différentes dimensions de votre projet.

3. Définissez vos  objectifs personnels grâce à la technique de la Liste de 100

Pour cerner de plus près encore votre projet, pour concentrer votre énergie sur vos objectifs et vos valeurs, utilisez cette puissante technique de créativité, alliée au mind mapping dans une nouvelle formule originale.

Cela vous donnera une direction pour les prochaines années, un cap qui vous évitera de vous disperser dans des activités stériles ou sans lien avec vos propres aspirations.

4. Explorez toutes les facettes de votre projet avec la Preuve par 9

Analyser et concevoir un projet, c’est d’abord se poser les bonnes questions.  J’ai rassemblé pour vous 9 questions fondamentales et je les ai organisées en arborescence par le mind mapping pour vous donner une matrice d’analyse de projet puissante et complexe.

Grâce à cette matrice, vous allez :

  • identifier les points connus de votre projet
  • traquer les questions qui attendent encore une réponse
  • vous donner des objectifs et des échéances réalistes
  • visualiser l’état d’avancement de votre projet
En route vers le succès !

5. Créez la structure de votre Business Plan

  • Qu’est-ce qu’un Business Plan ?
  • A quoi sert le Business Plan ?
  • En quoi est-ce différent d’un plan financier ?
  • A qui sert le Business Plan ?

Nous répondrons ensemble à ce questions et je vous donnerai ensuite des pistes et des modèles pour élaborer vous-même VOTRE Business Plan, celui qui vous correspond et qui présente votre projet sous son meilleur jour.  Celui qui constituera le meilleur outil de communication et de contrôle pour vous et ceux qui vous accompagneront tout au long de votre vie d’entrepreneur.

Voici par exemple, un modèle simple de business plan pour une petite entreprise.  Double-cliquez dessus pour l’agrandir ou téléchargez-là gratuitement sur ma page Biggerplate.

Modèle de business plan

 

Et au terme de la journée, vous réaliserez vous aussi, comme tant d’autres avant vous, que : « bien comprendre son projet d’entreprise, c’est surtout bien se comprendre soi-même. »

Bien comprendre :

  • vos buts
  • vos valeurs
  • vos aspirations

Et les mobiliser dans un projet que vous allez porter et qui va vous porter pendant plusieurs années, voire pour le reste de votre vie…

Après la formation, vous disposerez :

  • de tous les documents produits pendant la session
  • d’une séance d’e-coaching pour valider votre pratique (au moins une semaine après la session)
  • d’un syllabus reprenant l’ensemble des enseignements de la journée
  • d’outils et de modèles personnels pour continuer à travailler sur votre projet

 Cet atelier d’une journée a été transformé en cours en ligne.  Cliquez sur le lien ci-dessous pour recevoir les informations et pouvoir vous inscrire.

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Mind Mapping : le couteau suisse de la pensée

Qu’est-ce que le Mind Mapping ? Quelles en sont les applications pratique utiles dans ma vie de tous les jours ?

C’est le thème de la conférence que j’animerai le 23 juin prochain au Hub dès 19 heures. (Cliquez sur l’image pour l’agrandir).


J’y développerai les aspects suivants :

  • les bases du Mind Mapping : qu’est-ce que c’est ?  Comment ça marche ?
  • Mind Mapping et vie personnelle : gestion du temps, développement personnel, définir des objectifs efficaces…
  • Mind Mapping et recherche d’emploi : mieux se connaître, définir son projet professionnel, se donner des outils efficients (CV, lettre de motivation), préparer ses entretiens d’embauche, assurer le suivi de ses candidatures…
  • Mind Mapping et entreprise : créer son entreprise, outils de management, gestion de projet…
  • Mind Mapping et formation : planifier un cours ou une leçon, mieux comprendre et mieux retenir, mieux préparer ses examens, structurer ses notes et ses documents…

Cliquez sur l’image pour l’agrandir…

Définir son projet professionnel

Cette conférence est interactive, c’est-à-dire que vous pouvez intervenir et participer à l’élaboration d’une carte mentale correspondant à votre projet.

Cet événement est le premier d’une série dont je vous reparlerai dans les prochains jours.

Mind Mapping : le couteau suisse de la pensée

Le mercredi 23 juin à 19 heures

10 euros pour les membres – 15 euros pour les non-membres : pour vous inscrire, c’est ici.

au Hub

Rue du Prince Royal 37

1050 Bruxelles

Métro : vers Porte de Namur

Bus 71 ou 54 vers Quartier Saint-Boniface

Tram : 92, 94 ou 97 vers Stéphanie



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Creer son entreprise en limitant les risques ? Faites-vous accompagner !

Créer son entreprise sans risque, c’est possible ?
Et comment se faire accompagner ?

Ces deux questions, vous avez été nombreux à me les poser depuis la parution de la série d’articles sur la fameuse SPRL à un euro, la SPRL-S.

Je vais donc y répondre dans une nouvelle série d’articles sur les types d’accompagnement d’entreprise en Belgique, leurs avantages et leurs inconvénients.

Nous proposons aussi un accompagnement de 3 à 6 mois en ligne pour la création de votre entreprise : cliquez ici pour en savoir plus !

Tout d’abord, la première question : est-il possible de créer une entreprise sans risque ? D’instinct, je vous dirais : non. Connaissez-vous une seule activité humaine sans risque ?

Pourtant, la Belgique offre à présent une palette entière de solutions pour vous accompagner avant, pendant et après la création de votre entreprise. Et certaines d’entre elles proposent des outils vraiment efficaces afin de limiter les risques à un taux proche de zéro. En général, ces structures vous délivrent en outre un ensemble de services qui vous libèrent des soucis de gestion si lourds pour un entrepreneur débutant…

Deuxième question : comment se faire accompagner ? A qui s’adresser ?  (pour les puristes : deuxième et troisième question : on ne va pas se fâcher pour si peu…).

Voici une mind map que j’ai réalisée afin de regrouper l’ensemble des possibilités d’accompagnement existant en Belgique.  Elles n’y sont pas toutes, mais j’ai indiqué celles que je connais et que je vous présenterai en détail dans mes prochains articles.  Cliquez sur l’image pour l’agrandir.

Accompagnement en création d'entreprise

 

Commençons par les couveuses d’entreprises : (ici, SACE, Crea Job  et Job In).  Elles accueillent les candidats-entrepreneurs, souvent demandeurs d’emploi.  Elles offrent du conseil et de la formation et, surtout, une possibilité de tester grandeur nature votre projet sans risque social, fiscal ou juridique. C’est aussi le cas des Coopératives d’activité (Azimut et Step by Steppes, par exemple).   Ces deux types de structures sont des SAACE et font l’objet d’une réglementation et d’un agrément spécifiques.

Ensuite, si votre projet est innovant ou concerne les Nouvelles Technologie ou posséde un haut degré technique, vous pouvez vous adresser à un Centre d’Entreprise et d’Innovation, comme Héracles à Charleroi, par exemple.

Si vous avez envie d’entreprendre, mais ne voulez pas du statut d’indépendant, alors la coopérative d’emploi est faite pour vous !  A ma connaissance, DIES est la seule initiative dans ce sens en Belgique.

SMART, s’adresse normalement aux seuls projets artistiques, mais ouvre davantage son champs d’action.  Cette asbl offre aussi des conseils et de l’accompagnement et permet de prester pour des clients tout en réglant ses impôts et ses cotisations sociales tout en gardant son droit au chômage entre deux clients.

Les incubateurs, comme le nouvel incubateur Brussels Life Science s’adressent plutôt aux projets scientifiques, très techniques et aux spin off, ces sociétés émanant de projets universitaires.

Enfin, last but not least, des business coaches peuvent également vous accompagner tout au long de la création et du lancement de votre entreprise.

Au cours des prochains jours, je passerai en revue, plus en détail chacun des systèmes d’accompagnement avec leurs avantages, leurs inconvénients et ce qu’ils peuvent vous apporter en fonction de la nature de votre projet, de sa taille, de son investissement, de son potentiel de développement tant en chiffre d’affaire qu’en personnel, etc.

Vous trouverez également des informations utiles auprès des secrétariats sociaux (Securex, Partena, Harista, UCM, pour n’en citer que quelques-uns).

 

A bientôt.

Envie de créer votre entreprise ? Cliquez ici pour booster la création de votre entreprise !



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Notre catalogue « Formations Entreprises » est en ligne !

Ca faisait un moment qu’on en parlait, et voici enfin : notre catalogue « Formations entreprises » est en ligne.

Ces formations s’adressent tant aux PME qu’aux grandes entreprises, aux centres de formations qu’aux couveuses ou aux coopératives d’activités.

On y trouve du Mind Mapping, bien sûr, mais aussi des outils de créativité, pour booster son projet de création d’entreprise, pour présenter efficacement votre projet ou votre entreprise, etc.

Nous vous en dirons plus dans les prochains jours sur les spécificités de chacune de ces formations.

Cliquez sur l’image ci-dessous et vous aurez accès à notre catalogue en ligne que vous pouvez télécharger facilement.

Bonne lecture !

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Indépendants : quelles priorités pour 2010 ? Invitation à une matinée créative…

Vous êtes indépendant ?  Ou en passe de le devenir ?

Corinne Ben Soussan (Soutien et entraide pour indépendants) et Marco Bertolini (Trouve ta voie !) vous invitent à une matinée créative sur le thème :

Indépendants : quelles priorités pour 2010 ?

Qui mieux que les indépendants connait les problèmes des indépendants ?  Qui, mieux qu’eux, peut trouver des solutions adaptées à leur quotidien ?

Cette matinée constitue une première prise de contact entre personnes qui souhaitent s’engager au-delà des pratiques individuelles.  Qui veulent définir ensemble un cadre d’action pour faire face aux défis chaque jour plus nombreux que doivent affronter les responsables de PME.

Au-delà des pages FaceBook, nous vous proposons de structurer un vrai groupe de soutien et d’entraide des indépendants, un groupe qui puisse prendre en charge lui-même ses problématiques et trouver lui-même ses solutions créatives.

Un brainstorming mené par Marco Bertolini vous permettra de mieux cerner les problèmes  que vous rencontrez :

  • Quels types de problèmes ?
  • Dans quels secteurs ?
  • A quelle échéance ?
  • Etc.

Brainstorming

Et de dégager des pistes d’action pour les semaines à venir :

  • Qui fait quoi ?
  • Quel partenariat établir ?
  • Dans quels délais ?
  • Etc.

La matinée se clôturera sur une note conviviale : des créations originales de Corinne Ben Soussan, dégustologue, qui ouvriront vos papilles à des paysages gustatifs inattendus…

Sens - Saveurs - Sucré - Salé - Sensation - Sollicitation

Programme :

9 h 15 : accueil

9h30 : Ice Breaker : faire connaissance de manière amusante et décontractée.

9h45 : Brainstorming : agiter ses neurones et sortir du cadre.

11 h :  Synthèse avec Mind Mapping et propositions d’actions : structurer le chaos créatif – dégager des pistes – déterminer les responsabilités.

12 h 30 : dégustation des créations de Corinne Ben Soussan et rencontres conviviales entre les participants : se décontracter dans une subtile sollicitation des sens.

Où et quand ?

Au HUB, Rue du Prince Royal 37 à 1050 Ixelles (C’est ici !)

– Parking public Porte de Namur « 2 Portes »

– Métro : vers Porte de Namur

– Bus : 71 et 54 vers Quartier Saint-Boniface

– Tram : 92, 94 et 97 vers Stéphanie


Le 6 mars 2010 de 9 heures à 13h30 !


Inscriptions

Nombre de places disponibles : 30.

Prix :

Early bird – avant le 20 février : 25 euros.

Normal : après le 20 février : 30 euros.

A verser sur le compte Numéro BE32 3630 6377 3702 avant le 3 mars.

Visitez aussi notre page Evènements FaceBook !

A bientôt.

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creation d'entreprise Europe indépendant Jeunes Jeunes entrepreneurs

Un concours européen de vidéo pour encourager l’esprit d’entreprise

Vous aimez la vidéo ? vous êtes passionné par l’esprit d’entreprise ?

Alors ce concours européen est pour vous !

La Commission européenne invite les jeunes – et moins jeunes – vidéastes  « à démontrer leur créativité et leur talent en produisant une courte vidéo qui traite des questions suivantes : Qu’est-ce que l’esprit d’entreprise ? Qu’est-ce qui peut encourager les gens à devenir entrepreneurs ? Comment détruire les vieux préjugés et offrir de nouvelles visions de l’esprit d’entreprise ?« 

La Commission européenne offre des prix dans les trois catégories suivantes :

  • « L’esprit d’entreprise : un style de vie différent »
  • « L’esprit d’entreprise : défis et satisfactions »
  • « L’esprit d’entreprise : une voie vers le futur »

Les gagnants recevront des prix respectivement de 3.333 euros pour le premier; de 2.222 euros pour le deuxième et de 1.111 euros pour le troisième (non, je n’ai pas bu, ce sont les montants proposés par les organisateurs…).  Cinq prix de 555 euros iront à des jeunes réalisateurs de moins de 25 ans.

Les gagnants seront récompensés lors d’une cérémonie qui aura lieu dans le cadre de la Semaine européenne des PME. (Je vous en reparlerai dans un autre article).

La date limite de dépôt des vidéos est fixée au 9 avril 2010.

La Commission européenne est bien consciente de la faiblesse de l’esprit d’entreprise au sein de l’Union, surtout comparé aux Etats-Unis ou à l’Asie où créer une entreprise est valorisé socialement et non pas considéré comme une prise de risque insensée…  J’en veux pour preuve l’introduction à la page d’information sur le concours :

« Avez-vous jamais pensé à devenir votre propre chef, à devenir entrepreneur? Voulez-vous faire ce en quoi vous croyez au lieu d’obéir aux ordres d’une personne qui vous paie? Si oui, vous êtes différent. La plupart des Européens n’ont jamais eu une telle idée. »

On sent comme une pointe de regret dans ces affirmations.  Et comme je le disais dans un précédent article, le taux de création d’entreprise est encore plus faible en Belgique.  Toutes les inititatives promouvant l’esprit d’entreprendre sont donc les bienvenues.

Pour en savoir plus visitez la page d’information ou la page FaceBook du concours.

Bonne chance !

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La Lingua Franca Academy s’installe au Hub de Bruxelles

Qui a-t-il de commun entre le Hub – un incubateur d’entreprises bruxellois – et la Lingua Franca Academy – le département ‘Recherche et Formation’ d’une fondation néerlandaise ?

Un seul mot : la passion !

La passion d’entreprendre différemment.  C’est-à-dire de créer des entreprises responsables. Des entreprises qui visent la croissance – comme n’importe quelle autre – mais qui le font à travers une éthique de responsabilité sociale, de conscience écologique et dans une relation gagnant-gagnant avec les clients ou usagers.

La passion de partager avec d’autres entrepreneurs ce moteur qui vous anime et vous fait lever le matin avec l’envie de créer et de confronter vos projets au réel…

Car le Hub, ce n’est pas qu’un lieu, c’est d’abord un état d’esprit et une communauté.  Environ 80 membres à ce jour, qui développent des projets dans des disciplines aussi différentes que les médias, les neurosciences en éducation, le marketing pour les PME, des jouets « verts » qui inspirent les enfants ou encore de la consultance en gestion des produits issus du carbone…

Le Hub, c’est aussi un réseau international : le concept est né à Londres il y a 4 ans et essaime à présent à travers le monde, d’Amsterdam à Johannesbourg, de Milan à Bombay.  Un concept qui ne pouvait que séduire une fondation dont la finalité est la promotion des échanges internationaux…

Pour quoi faire exactement ?

Aux entreprises, nous offrons des outils de formation créatifs et innovants en gestion de projet, en accompagnement à l’innovation, en apprentissage des langues. Nous proposons également du coaching en prise de parole en public (en français et en anglais).

Aux particuliers, nous proposons du mentoring en gestion de carrière, des formations en créativité, des formations en langues et du coaching en anglais pour les personnes désireuses de travailler en milieu international ou pour les institutions européennes. Nous développons des outils uniques d’aide à la définition de projet pour les candidats-entrepreneurs.

Pour les enfants et ados, nous concevons une série de modules pédagogiques destinés au développement de leur plein potentiel intellectuel : structuration de la pensée, augmentation des facultés de mémorisation et d’expression, etc.   Le tout basé sur des méthodes ludiques et vivantes particulièrement adaptées aux jeunes.

Et hors de Bruxelles ?

Nous n’oublions pas le reste de la Belgique pour autant.  Nous préparons d’ailleurs des formations en recherche d’emploi décentralisée avec la Sodie, dont je vous reparlerai très bientôt ici-même.

Toutes ces formations et interventions peuvent être proposées en délocalisation et à distance (e-learning et blended learning).

Je continuerai à vous informer de ces nouveaux produits et services au cours des prochaines semaines.

The Hub : rue du Prince Royal, 37, 1050, Bruxelles.

Pour en savoir plus : visitez le site du Hub.