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Logiciels Prezi Test

Prezi: une nouvelle interface plus intuitive pour vos présentations

Prezi, le logiciel de présentation dynamique poursuit son évolution à un rythme proprement incroyable.  Petite présentation de ce qui change avec la nouvelle interface plus intuitive…

Il y a à peine plus d’un an, je vous présentais le nouveau menu de Prezi : une interface plus conviviale et plus lisible.  Croire que Prezi allait s’arrêter là, c’était mal connaître l’équipe qui poursuit inlassablement son développement !

Une interface plus lisible et intuitive

La fameuse « marguerite« , le premier menu de Prezi, a disparu la fin 2012, au profit d’une barre de menu et de slides plus ergonomiques et intuitifs.

Ce dernier ensemble cède aujourd’hui la place à une interface encore plus simple et intuitive.

Tout – ou presque – a été placé en-haut de votre écran.  Alors qu’il y avait auparavant plusieurs boutons – « Cadres et Flèches », « Insérer », « Thèmes » – le nombre a été ramené à deux : Insérer et Personnaliser.

Insérer – Personnaliser

Le menu Insérer : pour TOUT insérer !

Le menu Insérer ne pouvait pas mieux porter son nom : désormais tout peut être inséré dans Prezi via ce bouton :

Le nouveau menu « Insérer »

Comme vous pouvez le lire vous-même sur l’illustration ci-dessus, vous pouvez désormais insérer via ce menu :

  • des cadres, appelés ‘Frames » et qui servent à définir le chemin de la présentation;
  • des images
  • des symboles et formes
  • des vidéos Youtube
  • des flèches, des lignes et du surlignement
  • de la musique de fond
  • une ou plusieurs voix off (très utile lorsque vous publiez en ligne
  • tout format de fichiers (vidéo à télécharger, PDF, etc.)
  • des images depuis votre collection (bibliothèque de vos images réutilisables dans toutes vos présentations
  • une présentation PowerPoint à convertir en Prezi
  • un diagramme

C’est-à-dire absolument tous les objets intégrables ou insérables dans une présentation Prezi.

Insertion d’un diagramme dans Prezi

Le menu Personnaliser : personnaliser votre présentation

L’autre bouton, Personnaliser, affiche à droite de l’écran une colonne avec les thèmes disponibles, les options de thèmes, vos thèmes personnels déjà sauvegardés.

Menu Personnaliser

 Prezi offre par défaut une série de thèmes dont les fonds d’écran, les typographies, les couleurs des objets – polices de caractères, flèches, cadres, soulignement, etc. – sont déjà prédessinés.

Mais vous pouvez personnaliser ces thèmes en modifiant les couleurs du fond d’écran ou en téléchargeant des images qui serviront de fond.

Vous pouvez modifier les polices de caractères, les couleurs des polices.  Vous pouvez modifier la couleur des cadres, des flèches, du surlignement (le marqueur).

Tout cela, grâce à la commande « Avancé » qui apparaît à présent tout au bas de ce cadre.

Vous pouvez – dans la version Pro – sauvegarder un thème que vous venez de créer par la commande « Sauvegarder le thème actuel ».

C’est très pratique pour créer une série de présentations sur les mêmes thématiques.  Votre public reconnaît du premier coup d’oeil qu’il s’agit de tel thème donc il s’attend à ce que vous lui parliez de telle question…

Gestion des slides par l’insertion de cadres

Autre chose qui a notablement changé : la gestion des slides.

Cadres

Désormais, vous tracez le chemin de votre présentation en ajoutant directement des cadres autour des objets que vous sélectionnez.

Pour ajouter des cadres circulaires, rien de plus simple : utilisez le signe « + » au-dessus des slides, tout à gauche de votre écran.

Pour les autres cadres – entre crochets, rectangulaires ou invisibles – cliquez sur l’onglet sous le signe « + » et choisissez la forme que vous souhaitez.  Entourez alors le ou les objets de cette forme et elle s’ajoute automatiquement à la liste des slides.

Vous pouvez toujours déplacer ces slides vers le haut ou vers le bas si vous voulez modifier l’ordre d’apparition des objets dans votre présentation.

Menu Partager : partagez votre présentation avec un seul bouton

Enfin, le menu de droite de l’écran a subi lui aussi un sérieux lifting.  Il rassemble les fonctions de présentation, de partage et de réglage de l’écran en une seule zone.

Menu Partager

Pour lancer la présentation, il suffit désormais de cliquer sur « Présenter », en bleu avec la flèche « démarrage » à gauche du menu Partager.

Des partages sur différents supports

On peut désormais partager Prezi sur tous les supports à partir de ce seul bouton Partager :

  • la commande Partager ce Prezi vous permet de définir le degré de confidentialité de votre présentation : privée, partagée avec quelques personnes, publique ou réutilisable ; dans la version gratuite de Prezi, toutes les présentations sont publiques ;
  • Présenter à distance lance une présentation en ligne visible jusque par 30 utilisateurs à la fois : idéal pour une présentation d’entreprise dont les collaborateurs sont dispersés dans différentes implantations ;
  • Partager sur Facebook vous permet en réalité de partager sur les médias sociaux Facebook, Twitter et Linkedin ainsi que d’envoyer un lien à un(e) collègue par e-mail ;
  • Télécharger en PDF télécharge un document au format PDF dont chaque page est une diapositive (slide) de votre présentation ; c’est l’équivalent des documents PowerPoint remis par les orateurs en fin de conférence ;
  • enfin, Télécharger comme Prezi portable vous permet de télécharger votre présentation sous forme de fichier zip extractable sur un disque dur ou une clé USB : pratique pour les présentations dans les endroits sans connexion Internet (si, si, il y en a encore, plus que vous ne le pensez !).

Réglages d’écran et raccourcis clavier

La petite roue dentée du menu vous permet d’effectuer les réglages d’écran : vous pouvez afficher votre présentation en 16:9 ou en 4:3 ou ne pas choisir.

Mais en fonction de l’écran dont vous disposerez, ce réglage peut faire toute la différence lors d’une projection de votre présentation Prezi.

 Vous pouvez également activer ou désactiver les raccourcis-clavier de Prezi.  Il y en a une liste impressionnante qui vous permet de faire des choses que vous ne soupçonnez même pas.  Par exemple, saviez-vous que vous pouvez copier des objets en miroir ?  Qu’une image ou une forme tournée vers la gauche peut avoir son frère jumeau tourné vers la droite ?

Je vous donnerai la liste complète de ces raccourcis-claviers dans un autre billet : je les ai traduits pour le manuel Prezi que je remets aux participants de mes formations.

L’aide et la sauvegarde automatique

Toute l’aide de Prezi a été rassemblée sous ce bouton en forme de point d’interrogation.

Lorsque vous cliquez dessus, apparaît un champ de type moteur de recherche qui vous envoie à la bonne page de l’aide en ligne.  Beaucoup plus pratique que l’ancienne version qui vous baladait d’une partie à l’autre du site Prezi

Enfin, en cliquant sur le bouton Quitter avec la petite croix, vous sauvegardez automatiquement votre travail avant que Prezi ne referme la fenêtre active.   Notez que Prezi sauvegarde automatiquement et systématiquement votre travail lorsque vous modifiez votre présentation.  Mais passer par la commande Quitter vous assure de ne rien perdre de votre travail en fermant la page.  Deux précautions valent mieux qu’une…

Conclusion : une interface réellement plus intuitive et plus pratique

En rassemblant l’essentiel des commandes dans un nombre réduit de menus, Prezi a accompli un réel travail de simplification.

Il en résulte une interface réellement plus intuitive, plus ergonomique : en un mot, plus pratique.

Le seul ennui : je dois réécrire une bonne partie du Manuel Prezi en français que je remets aux participants de mes formations Racontez vos histoires avec Prezi

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Logiciels Mindomo Test

Mindomo : du mindmapping collaboratif en ligne exceptionnel

J’ai testé l’application de mindmapping collaboratif en ligne (et de bureau) Mindomo.   Et j’ai été agréablement surpris par l’évolution de ce logiciel : une fluidité exceptionnelle et le plein de fonctions plus utiles les unes que les autres !

Avertissement : une version incomplète de cet article a été publiée par erreur le vendredi 31 mai dernier.  Je présente mes excuses à tous les lecteurs qui ont reçu une version tronquée de ce test.  Voici à présent l’article terminé.

Je continue mon exploration des applications et logiciels de mindmapping qui offrent une collaboration en ligne en temps réel.  Et donc, après Mindmaple, Mindmeister, WiseMapping et Mind42, je teste aujourd’hui Mindomo.

Mindomo est l’une des premières applications de mindmapping que j’avais essayée, il y a un peu plus de 5 ans.  Et les choses ont bien changé !  A l’époque, l’application était assez rudimentaire, même si elle proposait déjà un graphisme attrayant.

Mindomo n’est plus seulement un logiciel en ligne : vous pouvez télécharger une version de bureau pour PC, mais aussi travailler sur votre smartphone ou tablette Android ainsi que sur iPhone et iPad

Une interface élégante et une ergonomie sans faille

L’interface de Mindomo a été dessinée en Flat design, le style minimaliste très en vogue aujourd’hui et très bien décrit dans cet article de mon ami Philippe Boukobza.

Il en résulte un ensemble  clair, simple et lisible.

L’ergonomie de Mindomo a été singulièrement soignée et se révèle particulièrement efficace.  Le logiciel propose plusieurs  barres d’outils en haut, à gauche et en bas de l’écran.  Tout est sous la main.

Menu de format à partir d’un onglet

Mieux, avec la nouvelle version, les  menus qui modifient les sujets et leur contenus sont désormais  disponibles via un onglet sur les sujets eux-mêmes : ce menu permet d’ajouter des sous-sujets, un sujet flottant, une liaison avec un autre sujet, d’effacer le sujet, de voir l’historique de ses modifications, de le couper, de le copier ou de le coller.

C’est également à partir de cet onglet qu’on peut modifier la police de caractère, la couleur de cette police, ses attributs, etc.

La couleur et la forme des sujets peuvent également être modifiées à partir d’ici, ainsi que le type de connexion des sous-sujets (en mindmap rayonnante ou droite, en organigramme bas ou haut, en arbre logique, etc.).  L’utilisateur peut aussi régler le format des barrières (aussi appelées limites ou nuages dans d’autres applications).

Bref, un véritable centre de commandes à portée de main !

 

Intégration : une richesse exceptionnelle !

En matière d’intégration d’objets à une carte mentale, j’ai rarement vu un logiciel aussi complet que Mindomo.  Y compris dans les logiciels de bureau…

Il est excellent en intégration de notes, d’hyperliens, d’images, de fichiers, etc.  Et permet d’intégrer de la vidéo Youtube qui peut être jouée sans quitter la carte, y compris en ligne !

1. Intégration de notes écrites

Mindomo offre un éditeur de notes assez complet :

Editeur de notes Mindomo
  • Type de police
  • Taille de la police
  • Enrichissements : gras, italique, souligné
  • Couleur de la police
  • Alignement : gauche, droit, centré, justifier
  • Corbeille

Par contre, on peut regretter les absences suivantes :

  • Pas de numérotation
  • Pas de liste à puces
  • Pas d’intégration d’images

 2. Intégration d’hyperliens

Au niveau de l’intégration des hyperliens aussi, Mindomo se montre d’une richesse très au-dessus de la moyenne des logiciels de mindmapping !  Jugez plutôt :

a.Hyperliens vers des sites web

Comme beaucoup de logiciels de mindmapping, Mindomo intègre des hyperliens vers des sites web.  Mais il permet aussi de les intégrer en tenant compte de deux protocoles :

  • http//
  • https//

Vous pouvez donc intégrer des hyperliens sécurisés vers des pages web confidentielles : une bonne chose lorsque vous travaillez en ligne avec vos collaborateurs.

b. Hyperliens vers un sujet de la même carte mentale

Vous pouvez lier plusieurs sujets d’une même carte mentale avec des hyperliens.  C’est très intéressant lors d’une conférence ou lorsque vous manipulez des cartes complexes : vous pouvez passer d’une branche à l’autre très rapidement de cette façon.

 c. Hyperliens vers une autre carte ou une carte secondaire

Votre hyperlien peut renvoyer vers une autre carte Mindomo ou vers une carte secondaire : une carte créée à partir d’un sujet de la carte principale et qui vous permet de délester une partie de l’information vers une autre carte.

d. Hyperliens vers FTP

Pour les webmasters, il est possible d’insérer un lien de type FTP.

e. Hyperliens vers un fichier

Cet hyperlien peut renvoyer vers un fichier sur le disque dur ou déjà téléchargé sur Mindomo.

f. Hyperliens vers une adresse e-mail ou vers un numéro de téléphone

Last but not least, vous pouvez insérér un lien vers une adresse e-mail (mailto:) ou vers un numéro de téléphone (callto:).

3. Intégration d’informations de tâches

Menu Intégration des tâches

Mindomo propose un menu de gestion de tâches assez complet.  Il ne se contente pas de cela, puisqu’il propose une interface de gestion de projet dont je reparlerai dans un autre article à propos de la gestion de projet avec Mindomo.

Pour intégrer des informations de tâches, il faut activer le sujet dans la carte – en cliquant dessus une seule fois – et ensuite de cliquer sur l’icone en forme de tâches vérifiées à gauche (celui qui est dans le périmètre jaune).

Vous avez donc le choix entre 9 niveaux de priorité.  Ensuite, complétez le niveau de réalisation.  Donnez la date de démarrage de l’action et la date d’échéance.

Vous pouvez aussi estimer la durée de la tâche en minutes, heures, jours, semaines ou mois.

Assignez une personne responsable.  Et enfin, vous pouvez demander au programme de calculer automatiquement les priorités de vos tâches pour vous aider à les prioriser.

Le menu « Paramétrage » permet de définir les paramètres de votre semaine de travail : nombre de jours par semaine, d’heures par jour, etc.  « Tout enlever » permet d’effacer toutes les informations de tâches intégrées dans un sujet.

Comment cela modifie-t-il l’apparence du sujet sélectionné ?  Voici le sujet après l’intégration des tâches :

Le sujet après intégration des tâches

Le texte « Intégration des tâches » est le nom du sujet : j’ai testé l’intégration des informations de tâches dans un sujet qui en parle : ça me paraissait logique…

Le chiffre 1 dans un cercle, sur la deuxième ligne à gauche est le niveau de priorité que j’ai choisi.  Le deuxième cercle montre un taux d’achèvement de 25 %.  Le calendrier est suivi de la date d’achèvement, le 11 juin 2014.  Et enfin, l’icone en forme de buste signale que la tâche m’a été assignée.

Un seul regret : que les ressources ne puissent pas être intégrées dans le sujet comme dans Mindmaple, par exemple.  Par contre, les ressources – fichiers Words, Excel, ou autres – peuvent être intégrés dans un projet avec l’interface dont je reparlerai dans un autre article.

Intégration médias : Sons, Images et Vidéos à l’honneur

1. Intégration d’images dans votre carte mentale

Mindomo intègre des images depuis votre ordinateur, mais aussi via une URL d’image intégrée dans un site web.  Il les intègre aussi depuis d’autres sources, comme la bibliothèque Mindomo,  Flickr ou « Ma galerie personnelle », c’est-à-dire des images que vous avez téléchargées pour d’autres mindmaps, par exemple.

Il propose également, comme Mindmeister, d’intégrer des images Google.  Vous pouvez aussi inclure vos images par simple glisser-déposer.

 2. Intégration de vidéos dans votre carte mentale

Mindomo permet d’intégrer dans la carte mentale des vidéos : elles sont intégrées à un sujet et peuvent être « jouées » dans la carte, lors d’une présentation ou de l’intégration de la carte dans un site web, par exemple.

Ces vidéos peuvent provenir de trois sources :

  1.  Youtube
  2.  Viméo
  3. de votre ordinateur

Pour les deux premières, il suffit d’inclure leur URL et Mindomo se charge de les inclure dans la carte.  Pour celles qui figurent sur votre ordinateur, vous pouvez les glisser-déposer ou naviguer sur votre disque et sélectionner le fichier à télécharger.

3. Intégration de sons dans la carte mentale

Mindomo vous permet également d’intégrer des élements sonores dans une carte mentale.  Ces fichiers audio peuvent provenir de diverses sources :

  • en ligne avec l’URL
  • bibliothèque
  • note audio

Pour les fichiers en ligne, il suffit d’entrer leur URL.  Par exemple, l’adresse d’un fichier de type Soundcloud.  Dans ce cas, l’icone Soundcloud s’affiche tandis que le fichier est ouvert à l’extérieur de la carte.

Le fichier peut également provenir de notre propre bibliothèque – c’est-à-dire des fichiers préalablement téléchargés dans votre compte Mindomo.  Ou vous pouvez les télécharger au moment où vous réalisez la carte.

Et enfin, vous pouvez enregistrer directement des notes audio dans la carte.  L’image ci-dessous illustre trois façons d’intégrer un fichier son dans Mindomo : la première est une icone Soundcloud dont on a simplement entré l’URL.  La deuxième est un fichier de type MP3 téléchargé (numéro 2) et la troisième (numéro 2) est une note audio enregristrée dans la carte.  Les icones des deux derniers fichiers sont identiques : il faut cliquer sur le bouton Start pour lancer la lecture.  On peut régler le volume sonore à partir de la carte elle-même…

Fichiers audio dans une carte Mindomo

 4. Intégration de documents

Il est possible d’intégrer de nombreux formats de documents dans une carte Mindomo.  J’ai par exemple intégré un document de type epub (livre numérique) par simple glisser-déposer (drag & drop) depuis ma collection de livres numériques dans un sujet de ma carte.

Vous pouvez aussi rechercher des fichiers avec l’explorateur Windows ou lier un fichier déjà téléchargé dans votre bibliothèque Mindomo…

Collaboration : une fluidité exceptionnelle !

 De toutes les fonctionnalités de Mindomo, celle qui m’a le plus impressionné jusqu’à présent, c’est la collaboration en ligne.

Le chat permet d’échanger en ligne en temps réel pendant que différentes personnes collaborent sur la même carte.

 Les modifications effectuées sur la carte sont visibles en temps réel, synchrone.  La modification  des sujets et des divers objets sur la carte s’opère de manière très fluide et très rapide.

Chat sur Mindomo

Le chat s’active en cliquant sur l’icone en forme de bulle de BD (phylactère) en bas à droite de l’écran.

 Révisions, historique et bookmarks

Pour un logiciel qui autorise la collaboration en temps réel (synchrone), les révisions et l’historique d’une cartes sont essentielles.  En effet, comment savoir sinon quelles modifications vos collègues ont apportées à  la carte commune ?

Mindomo prévoit des commentaires et un historique de chaque carte.

1. Les commentaires

Les commentaires sont insérés via un petit éditeur de texte.  Il suffit de taper le commentaire dans la zone prévue et de taper « Enter ».  Il est intégré dans le sujet et une icone marque l’emplacement du commentaire.

Des icones de type « Like » et « Dislike » permettent d’afficher visuellement son avis sur un sujet ou le contenu d’une carte…

Commentaires dans Mindomo

 

2. Les révisions

Mindomo offre des révisions complètes de l’historique d’une carte mentale.  Cliquez sur Outils et ensuite, sur View changes for maps (non, cette partie n’est pas traduite !) et Mindomo vous affiche les changements pour plusieurs périodes possibles :

Changements d’une mindmap

3. Bookmarks  ou liens favoris

Mindomo propose aussi d’utiliser les bookmarks (ou vos liens favoris) pour les intégrer dans une carte mentale : j’en ai fait l’essai que j’ai enregistré dans cette vidéo :

Importations et exportations : tout simplement étonnant !

Mindomo affiche un potentiel d’importations et d’exportations peu commun.  Jugez par vous-même :

1. Importations

Importations dans Mindomo

Les importations peuvent se faire via votre ordinateur, Google Drive ou Dropbox.

Vous pouvez importer des mindmaps de pas moins de 6 formats de logiciels de mindmapping plus des fichiers textes et le standard d’échange OPML.

 

2. Exportations

Mais c’est sans doute au niveau des exportations que le logiciel de mindmapping se distingue.  J’ai utilisé la version gratuite pour vous montrer quelles étaient les fonctionnalités réservées aux abonnés payants :

Exportations depuis Mindomo

La plupart des exportations sont réservées aux abonnés payants.  Mais il n’en reste pas moins que la liste est impressionnante.  Je n’ai pas encore eu l’occasion de les tester tous !

Pour les entreprises, le fait de pouvoir exporter les tâches sous forme de diagramme de Gantt est évidemment appréciable, tout comme le lien possible avec Microsoft Project.

En conclusion : un logiciel de mindmapping d’une richesse exceptionnelle !

Après un mois et demi de tests et d’essais divers, je n’ai pas eu l’occasion de faire le tour de toutes les fonctionnalités de Mindomo.  Je voudrais encore tester la gestion de projet à plusieurs avec collaboration en temps réel sur des tâches précises avec échanges de ressources, etc.

Je vous parlerai de Mindomo pour Android et IOS dans un prochain billet ainsi que d’autres fonctionnalités.

Mais déjà, je peux conclure sans arrière-pensée qu’il s’agit d’une des meilleures applications de mindmapping que j’ai pu tester jusqu’ici, que ce soit en ligne ou en version de bureau.

Le lien : Mindomo.

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Logiciels Mind Mapping Outils Test

WiseMapping : du mindmapping collaboratif, gratuit et open source

Je continue mon exploration des applications de mindmapping collaboratif.  Aujourd’hui, je teste WiseMapping : une application en ligne, gratuite, open source qui propose du travail collaboratif.

Je continue mon exploration des applications de mindmapping collaboratif : après Mind42, voici WiseMapping !

C’est Franck Maintenay, l’animateur de l’excellent blog Freemind par l’exemple, qui m’a signalé cette application lors d’une discussion dans un groupe Linked In consacré au mindmapping.

Contrairement à Mind42, Wisemapping est open source : ses auteurs donnent non seulement accès au code source, mais permettent aux entreprises de télécharger gratuitement le logiciel sur leurs serveurs.

WiseMapping est argentin.  Mais il peut s’afficher en plusieurs langues : espagnol, anglais, français, chinois simplifié, chinois traditionnel, allemand, italien, portugais et catalan !

Un parti pris esthétique affirmé

Par rapport à Mind42, la qualité graphique de WiseMapping saute immédiatement aux yeux : les branches sont flexibles, élégantes, même.  Les couleurs sont bien visibles.  Les icones sont largement plus nombreuses.

Carte mentale réalisée avec WiseMapping

Par contre, il est impossible d’y insérer des images, que ce soit en provenance d’Internet ou de vos propres fichiers.

Mais vous pouvez modifier la forme, la couleur de vos sujets ainsi que la taille, la police et la couleur du texte.  Il est facile de créer des sujets flottants.

Au niveau graphique, il est également possible d’intégrer des relations entre les concepts (flèches) ce qui n’est pas possible avec Mind42.

Interface et système d’exploitation

L’interface, elle, est claire et complète : on y trouve tout à portée de main sous forme d’icones claires et très visibles.

Comme Mind42, WiseMapping est une application en ligne : elle est donc tout à fait indépendante de votre système d’exploitation.  Elle est basée sur du Web Java 2 et peut donc être lue par la plupart des navigateurs :

  • Chrome
  • Firefox 14 (et plus récent)
  • Explorer 8 (ou supérieur)
  • Safari
  • Opera

Intégration de notes, liens, documents externes

Comme dans la plupart des logiciels de mindmapping, il est possible d’intégrer des éléments dans les cartes Wisemapping.

Par contre, dans les deux logiciels, il est impossible d’intégrer des documents en attachement (comme c’est le cas pour Mindmeister ou Mindomo, par exemple).  Ce qui est dommage, car si on peut travailler à distance, il est encore plus intéressant de pouvoir partager directement des documents dans la carte elle-même…

1. Editions de notes 

Il est possible d’intégrer des notes dans WiseMapping.  Mais ici aussi, l’éditeur est plus que rudimentaire : un simple cadre dans lequel on peut insérer du texte.  Mais un texte brut, sans possibilité d’enrichissement graphique (donc pas d’italique, de gras, de souligné ou de barré), encore moins de listes, qu’elles soient à puces ou numérales :

Editeur de notes

2. Intégration d’hyperliens

Il est possible d’intégrer des hyperliens dans une carte réalisée avec WiseMapping : mais uniquement des URL pour l’instant, donc des liens qui renvoient vers des sites web.

Mais, bonne surprise : à côté du champ où vous pouvez insérer votre hyperlien, se trouve un petit bouton « Open link » qui vous permet de vous assurer que votre lien n’est pas cassé ou mal rédigé.  En cliquant sur le bouton Open link, vous ouvrez en fait une nouvelle fenêtre dans laquelle apparaît le site web correspondant au lien.

Voici un exemple avec Formation 3.0 :

Editeur de liens de Wisemapping

3. Lier des cartes entre elles (cartes secondaires)

S’il est possible d’insérer des hyperliens vers des sites web, il doit être possible de lier des cartes mentales entre elles et créer des cartes secondaire.

C’est ce que j’ai essayé.  Et ça fonctionne.  Avec un bémol, toutefois : il faut ouvrir la nouvelle carte dans une nouvelle fenêtre avec le bouton Open ou la carte secondaire  ne s’ouvre pas et on revient sur la carte principale.

Ouverture d’une carte secondaire

Donc, pour ouvrir une carte secondaire, ne cliquez pas sur le bouton « Accepter » comme sur l’image ci-dessus, mais bien sur le bouton « Open Link » pour ouvrir votre carte dans une nouvelle fenêtre.

Cela peut se révéler fastidieux de passer d’une fenêtre à l’autre plutôt que de sauter d’un onglet de la même fenêtre à l’autre, mais c’est la seule façon de lier les cartes entre elles que j’ai trouvée sur WiseMapping…

Collaboration

La collaboration sur la même carte se fait sur invitation.  En cliquant sur l’icone en forme de globe terrestre sur l’interface, on ouvre une fenêtre de dialogue :

Invitation à partager votre carte

Comme dans la plupart des logiciels qui permettent un certain degré de collaboration, vous pouvez inviter vos partenaire soit à regarder la carte, soit à l’éditer.  Dans ce cas, ils bénéficient des mêmes droits que vous.

J’ai essayé.  Il ne s’agit pas d’un mode de collaboration en temps réel comme sur MindMeister où on voit littéralement l’autre personne agir.   Lorsque la personne invitée agit sur la carte mentale en ligne, un texte apparaît qui vous prévient que la mindmap est éditée par une autre personne et que la carte est momentanément en mode « lecture seule » (read only mode).

Carte en lecture seule

Il faut donc attendre et rafraîchir la page pour voir les modifications.

Mais pour un logiciel gratuit, ce n’est déjà pas mal !

Exportations vers différents formats

En principe, WiseMapping peut exporter vos cartes vers divers formats :

  • PDF (graphisme un peu approximatif)
  • Open Office Writer (le traitement de texte libre)
  • Excel, le tableur de Microsoft
  • carte mentale Freemind (qui s’impose de plus en plus comme le standard d’échange entre de nombreux logiciels de mindmapping)
  • MindJet 8 (en version beta)
  • SVG (format graphique vectoriel)
  • plan texte

Mes essais n’ont pas été très concluants…  En tout cas, pour ce qui concerne certains formats.

1. Exportation vers Open Office Writer

L’exportation vers Open Office Writer m’a vraiment déçu : je m’attendais à avoir au moins un texte propre.  Eh bien non : voici ce que j’ai découvert après avoir exporté ma carte :

Export vers Open Office Writer

Une série de lignes de codes…

Je m’y suis repris à deux fois pour vérifier que je n’avais commis aucune erreur…

L’exportation au format PDF est sensiblement meilleure, même si le graphisme est plus qu’approximatif : le texte du titre dépasse largement l’encadrement, les traits sont baveux…  Bref, pas très net !

L’exportation au format PNG, par contre, est assez propre (la première image de cet article résulte de l’exportation de la carte mentale WiseMapping en PNG).

2. Excellente exportation vers Excel

L‘exportation au format Excel, par contre, est excellente, comme illustré ci-dessous :

Exportation vers Excel

3. Qualité exceptionnelle de l’exportation vers Freemind

Quant à l‘exportation vers le logiciel de mindmapping gratuit Freemind, elle est tout simplement exceptionnelle : toutes les couleurs et les icones sont respectées (ou presque).

La carte résultant de l’exportation est quasi-identique à l’original de WiseMapping !

Exportation vers Freemind

L’importation de et l’exportation vers Freemind peut constituer une bonne solution pour les personnes qui utilisent ce logiciel gratuit et désirent travailler en ligne.

L’exportation au format Plan texte donne une liste numérotée du contenu des sujets dans le bloc-notes de Windows.  Pas très attrayant non plus…  Mais récupérable très facilement dans Word, où vous pouvez retravailler le tout avec vos styles habituels, pour gagner du temps lors de la structuration d’un document.   Mais si vous travaillez avec un logiciel comme Scrivener, il vaut mieux passer par l’exportation Freemind et importer le tout dans Scrivener…

Le format SVG n’a pas non plus fourni de dessin vectoriel, mais bien un empilement de données issues des sujets de la cartes… 🙁

Bref, au niveau des exportations, WiseMapping a encore du pain sur la planche…

Conclusion

Un logiciel en ligne, vraiment gratuit – même si quelques publicités, moins envahissantes que sur Mind42 – et qui offre un graphisme attrayant.

Malheureusement encore de nombreux bugs malgré le dynamisme de l’équipe qui réagit très vite aux alertes et suggestions des membres de la communauté.

Parions sur l’avenir et l’amélioration d’un outil à surveiller pour les écoles, les entreprises qui veulent travailler avec du logiciel libre, etc.

Le lien vers Wisemapping.

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Logiciels Test

Mind42 : du mindmapping collaboratif gratuit et en temps réel

J’ai essayé l’application en ligne gratuite Mind42 et je suis agréablement surpris : ce logiciel de mindmapping est un outil collaboratif en temps réel.  Même si l’esthétique laisse un peu à désirer, les prestations en matière d’exportation, d’intégration de liens ou de notes, l’ergonomie de l’ensemble ont constitué une bonne surprise.

J’avais un a priori plutôt négatif à l’égard de Mind42, qui me paraissait vieillot avec son graphisme très « carré », très rectiligne.  C’est un article sur Classe Mapping, l’excellent blog de Lucas Gruez, qui m’a donné envie d’aller voir d’un peu plus près.  Il avait utilisé Mind42 pour un travail collaboratif en classe.

J’ai donc testé cette application de mindmapping collaboratif exclusivement en ligne et voici ce que cela donne.

Une application gratuite et qui le restera

Mind42 est une application développée par Irian Solution, une entreprise d’informatique basée à Vienne, en Autriche.  Le nom de ce logiciel de mindmapping vient du livre de Douglas Adams, The Hitchhiker’s Guide to the Galaxy (en français, le Guide du voyageur galactique, une traduction qui perd malheureusement de la puissance humoristique de l’original, guide de la galaxie pour l’autostoppeur…)

Dans ce livre (ou plutôt cette trilogie en 5 volumes, comme l’appelait son auteur) la réponse à la Grande Question sur la vie, l’univers et le reste était, au terme de plusieurs millions d’années de calcul d’un super-ordinateur : 42 !

Ce nombre devenu culte chez les geeks (je ne vise personne, suivez mon regard !) a été repris à de nombreuses fois, notamment pour la célèbre école d’informatique de Xavier Niels & Co.

Mais les concepteurs de Mind42 affirment que la célèbre réponse n’est pas la seule raison de l’adoption de ce nom étrange : il faut prononcer 42 « four-two » ou « for two », afin de mettre l’accent sur l’aspect collaboratif du logiciel.

Celui-ci étant un « produit dérivé » de l’activité de l’entreprise, ses concepteurs ont voulu lui conserver le caractère gratuit.  Les seuls revenus générés par l’application sont des publicités, parfois un peu envahissantes, il est vrai.  On peut aussi s’en débarrasser en payant une obole de 9,99 euros par an ou de 29,99 € pour la formule « à vie ».

Une esthétique un peu sommaire, très rectiligne

J’ai donc créé une première mindmap que voici et qui reprend l’ensemble des dimensions que j’ai explorées.  Vous pouvez aussi découvrir cette mindmap en ligne sur Mind42, puisque cette application permet de diffuser des cartes publiques.

Carte Mind42 réduite

Ceci n’est pas le résultat d’une exportation vers PNG, mais une capture d’écran : il n’est pas possible d’exporter l’image d’une carte réduite : il faut exporter la carte entièrement déployée, ce qui donne ceci :

Carte Mind42 entièrement déployée

L’exportation au format image PNG fonctionne parfaitement.

Par contre, je le disais d’entrée, le côté esthétique est le parent pauvre de cette application de mindmapping et c’est un peu dommage.

Les branches sont très droites, les cartes d’apparence très carrée, très rectiligne.  Le visuel est un peu pauvre, avec des couleurs à peine visibles, des sujets qui ne peuvent prendre qu’une seule forme – la ligne droite – des images qui s’intègrent par URL uniquement, ce qui est loin d’être toujours pratique.

Les icones sont peu nombreuses et un peu basiques, il faut bien le dire, mais leur intégration est aisée : un clic sur le menu de gauche, sur l’étoile et on peut sélectionner l’icone voulue.

Collaboration en temps réel ou synchrone

La collaboration en temps réel – ou synchrone – avec d’autres personnes se fait sur invitation.  La personne qui invite envoie un e-mail aux personnes avec qui elle souhaite collaborer en ouvrant un menu – voir ci-dessous.

Invitation à collaborer sur la mindmap

Lors du travail en collaboration, une icone avec le nom de chacune des personnes indique qui est actif en ligne.   Simple mais efficace.

 Intégration de notes, hyperliens et des tâches

 

a) Intégration des Notes

Un clic sur l’icone Note provoque l’ouverture  d’un éditeur sous forme d’une fenêtre avec possibilité de créer un titre, des listes à puces ou numériques et de mettre les mots en gras.  Mais, malheureusement, pas de possiblité de modifier la taille des caractères, ni de mettre les mots en italique.

 La création de notes est donc très simple, mais l’éditeur se révèle un peu rudimentaire.

 b) Intégration d’enrichissements graphiques

 Ici, pas d’enrichissements graphiques : pas de relations – flèches liant les sujets – pas de limites ou nuages.

 Il n’y a donc pas moyen de souligner l’importance d’un groupe de sujets, par exemple, ni de montrer des relations entre des concepts posés sur des branches différentes.

 c) Intégration d’hyperliens

Ici, par contre, une bonne surprise : l’intégrateur d’hyperliens se montre à la fois simple et complet puisqu’il permet d’intégrer des URL  de sites web, des articles au choix de Wiki Link – la recherche s’effectue par mots-clés – ou une adresse email.

On peut aussi intégrer un hyperlien vers une autre mindmap issue de sa liste personnelle et la transformer en mindmap secondaire.  C’est très pratique pour créer une « chaîne » de mindmaps liées les unes aux autres.

 d) Intégration d’informations de tâches

Ici aussi, c’est très simple : l’intégration de todos se fait d’un clic et permet d’intégrer différentes données assez complètes :

  •  Taux d’achèvement
  • Niveau de priorité (Haut, normal ou bas)
  • Date d’échéance
  • Description de la tâche

Ce qui donne un affichage du type suivant :

 Montrer le dispositif de gestion des tâches – Normal priority – 50% – 01/22/2014

Ergonomie de l’application

L’ergonomie de l’ensemble est plutôt bonne.  L’ajout d’une branche de même niveau s’opère par le signe + au bas du sujet, ce qui s’avère trop lent pour travailler en live mapping, par exemple.

Mais il existe toute une série de rraccourcis clavier qui accroissent la vitesse d’exécution.

Le déplacement branches s’effectue d’un simple glisser-déposer, ce qui est très pratique pour un brainstorming ou une recherche de groupe en classe, par exemple.

Une Vue à vol d’oiseau – ou Birdview dans le jargon Mind42 – est aussi un élément intéressant : elle permet à tout moment de voir où on en est, de se déplacer dans une carte de grandes dimensions.

La fonction Zoom in/out est également très pratique.  On déploie ou réduit toutes les branches d’un clic sur l’icone du menu du haut, très pratique aussi.  On peut également déployer les sujets un par un avec le signe plus, ce qui donne la possibilité de présenter le contenu par branche ou par groupe de branches.

Par contre, il n’y a pas de module « Présentation », ce qui est dommage pour un logiciel qui se veut essentiellement collaboratif…

Révisions des différents stades de construction de la mindmap

 L‘application Mind42 effectue des sauvegardes automatiques de toutes les modifications de la carte mentale.

 Le choix du stade des révisions que l’on veut visionner s’opère par le menu du bas.  Le logiciel laisse le choix entre plusieurs versions selon le temps, comme le montre le menu ci-dessous :

Menu révisions

 Cela permet de voir où on en est, mais surtout comment on en est arrivé là.  Ce qui en cas de travail collaboratif est précieux, car chacun peut voir les évolutions d’une carte réalisée par d’autres pendant son absence.

Formats d’Importation et d’Exportation de Mind42

Mind42 importe uniquement le format Freemind, mais c’est un format qui s’est imposé comme standard.  On peut donc « récupérer » aisément des cartes créées avec XMind ou MindMeister, par exemple.

Les formats d’exportation, par contre, sont plutôt riches, surtout pour un logiciel gratuit :

  •  PDF : c’est le format que Mind42 utilise comme base de l’impression des cartes mentales
  • RTF ou texte enrichi : ouvrable et éditable avec Word ou tout autre traitement de texte
  • Formats d’image : JPG et PNG
  • Logiciels de mindmapping : Freemind et Mindjet MindManager
  • OPML : le format d’échange standards pour les logiciels de mindmapping
  • Mind42 : les cartes sont créées en ligne, mais peuvent être téléchargées et intégrées dans un email, par exemple

Le tout se fait de manière très simple ici aussi : en sélectionnant le format d’exportation dans le menu qui s’affiche.

Exportation au format d’image PNG

Système d’exploitation et navigateurs

Mind42 est une application en ligne, elle ne dépend donc pas du système d’opération de votre ordinateur.  Elle a été créée en HTML5 et CSS3.

Elle exige donc, pour fonctionner correctement, des navigateurs récents, tels que :

  • Mozilla Firefox
  • Chrome
  • Safari
  • Internet Explorer 9

Mais, c’est un logiciel propriétaire, vous ne pouvez donc pas utiliser le code source.  Par contre, ces concepteurs semblent assez ouverts aux développeurs et aux collaborations.

Communauté de Mind42

 Mind42, ce n’est pas qu’une application de mindmapping en ligne, c’est aussi un Blog qui informe régulièrement des nouveautés.

 C’est également un Forum actif et dynamique, où les utilisateurs s’aident mutuellement.

 Au niveau de l’aide, celle-ci ne peut se faire sur l’application qu’à travers un bouton « Help » qui renvoie vers le guide assez complet. Malheureusement, c’est une manoeuvre qui vous oblige à sortir de la carte et vous fait donc perdre du temps.

 Mind42 permet aussi la Publication de cartes avec les autres utilisateurs de la même façon que MindMeister ou XMind.

 On peut également choisir de partager ses mindmaps par des liens avec des personnes sélectionnées ou rendre ses cartes publiques, comme je l’ai fait pour celle qui illustre ce billet.

Conclusion : un logiciel de mindmapping réellement gratuit et collaboratif

Donc, à ma grande surprise, Mind42 se révèle plutôt bon !

Le côté le plus faible est sont esthétique un peu trop rectiligne à mon goût, mais pour le reste, l’application en ligne présente des caractéristiques très intéressantes.  Notamment en matière d’intégration de liens, de notes, d’exportations, d’importation au format Freemind, etc.

Son prix en fait une excellente solution pour les étudiants, qui apprécieront sans doute le côté collaboratif pour les travaux de groupe.  Mais ausi pour tous ceux qui veulent profiter d’une application de mindmapping collaboratif simple sans rien débourser.

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Logiciels Mind Mapping MindMeister Outils Test

Mindmeister 9 : un design plus élégant et une meilleure ergonomie

Le logiciel de mindmapping Mindmeister 9 est sorti ce 9 janvier.  J’ai testé pour vous cette nouvelle version qui mise l’essentiel sur l’ergonomie et le flat design.

La nouvelle version de MindMeister était attendue pour la fin 2013.  L’éditeur de logiciel de mindmapping a pris un peu de retard et nous présente aujourd’hui la version 9 de son software.

Je l’ai testée pour vous.  Et voici ce que ça donne.  Double-cliquez sur l’image pour l’agrandir au  maximum.  Ou cliquez pour visiter la carte publique « Essai de MindMeister 9 ».

Essai de MindMeister 9

Le flat design : un visuel épuré, très élégant

Au niveau du design, le nouveau MindMeister, tout comme la nouvelle version de XMind, sacrifie au « flat design« , un style visuel épuré dont vous trouverez une excellente description sur le blog de mon ami Philippe Boukobza.

Toute l’interface a été redessinée selon les principes du « flat design » : les nouvelles icones, les outils de navigation, etc.

Cela donne une visibilité, une clarté et surtout une lisibilité nouvelle à l’ensemble.  Mais l’aspect visuel n’est pas l’unique préoccupation des designers de MindMeister.  Ils ont manifestement bien écouté leurs utilisateurs qui leur réclamaient surtout une meilleure ergonomie.

Une ergonomie entièrement repensée

 L’ergonomie de MindMeister 9 a été entièrement repensée pour améliorer l’accessibilité des commandes et des menus.

Dès l’ouverture de l’application – MindMeister est une application de mindmapping en ligne – le changement saute aux yeux.  La liste des cartes, par exemple, a été entièrement redessinée.

La nouvelle liste des cartes

Alors qu’auparavant l’ensemble présentait une colonne unique, la page affiche à présent plusieurs colonnes : ici, par exemple, j’ai choisi d’afficher mes cartes et les dernières cartes publiques téléchargées sur le site de MindMeister.  Mais, pour la gestion de projet ou la gestion du temps avec la méthode GTD, par exemple, on peut également choisir d’afficher les tâches relatives à chaque projet.

Remarquez tout en haut de la page, le logo de l’entreprise à gauche et ma photo à droite : MindMeister est un logiciel collaboratif.  Cela explique pourquoi l’accent est mis sur les entreprises, les équipes et les membres de ces dernières.  La version Business de MindMeister vous autorise ainsi à inviter des collaborateurs, des clients ou des amis à participer à l’élaboration d’une carte avec toutes les fonctionnalités professionnelles sans devoir souscrire à un compte payant.  C’est ce que j’utilise par exemple lors de séances à distance de coaching étudiant ou chef d’entreprise.

Tout à fait à droite de cette première ligne, une icone en forme de roue dentée permet d’accéder d’un simple clic aux réglages de votre compte.

A la ligne suivante, des onglets vous donnent accès à vos cartes personnelles, à votre « channel », c’est-à-dire à vos cartes publiques sur les serveurs de MindMeister ou bien encore à l’ensemble des cartes publiques.

Enfin, la dernière ligne avant les cartes vous permet de créer une nouvelle mindmap ou un nouveau dossier, d’importer une carte ou un fichier depuis Google Drive ou un répertoire de votre disque dure par exemple.  Une autre commande – celle en forme de flux RSS – règle les paramètres de partage des cartes, le sens interdit supprime une carte tandis que le « i » affiche une liste d’informations à propos de votre carte.

Des menus plus lisibles et plus accessibles

Barre de menu

Le menu de droite a été complètement revu : ici aussi, le flat design a fait son apparition : de simples icones ont remplacé les étiquettes.

Il suffit d’un clic pour modifier la couleur ou la forme d’un sujet, l’apparence du texte et le style d’un texte.  C’est ici aussi que vous intégrerez des limites ou nuages de la couleur et de la forme que vous souhaitez.  Tout est paramétrable.

Il est toujours possible, bien entendu, d’intégrer des liens hypertextes vers des sites web ou bien des adresses e-mail (très pratique pour les garder sous la main lorsque vous travaillez sur des projets en partenariat).

C’est à travers ce menu que vous intégrerez aussi des documents (Word, PDF, Excel ou tout autre format) depuis votre disque dur, bien entendu, mais aussi depuis Dropbox, Evernote, Google Drive ou un périphérique.  MindMeister étant une application en ligne, vous pouvez tirer parti de tous les éléments du cloud.

Le même menu permet aussi l’intégration de notes et de tâches pour la gestion de projet.  Pour faire disparaître cette barre de menu, plus d’icone « réduire » dans le coin supérieur droit, mais une icone « réduire la barre » en bas à droite.

Les menus Zoom et Options de carte – qui permet de centrer la map, d’afficher ou non les ascenseurs (scrollbars) et les informations de tâches – ont été regroupés en haut à gauche de la feuille.

Exportez et intégrez vos présentations dans un blog ou un site web

Le mode présentation de MindMeister était déjà très souple et agréable.  L’affichage des branches a encore été amélioré et la transition entre les sujets est plus fluide que jamais.

Mais surtout, vous pouvez désormais exporter vos présentations : un nouveau bouton dans le menu « Exportations » vous permet de télécharger votre présentation sous forme d’une collection de slides au format ZIP (compressé).

Vous pouvez utiliser ces slides pour créer une présentation intégrée dans un blog ou un site web.  En tout cas, en théorie, car j’ai essayé à diverses reprises de télécharger deux présentations différentes avec deux extracteurs différents (Z.zip et The Extractor) et les fichiers étaient endommagés à chaque fois…   Sans doute un de ces bugs inévitables lors du lancement d’une nouvelle version…

Par contre, le mode présentation lance automatiquement le plein écran et dispose au bas de ce dernier une commande avant-arrière qui inclut le logo de votre entreprise.  Celui-ci est également repris au bas à droite de l’écran : vos auditeurs ne pourront pas ignorer d’où vous venez !

Détail du mode présentation

Il suffit de ne pas utiliser la souris ou de la placer hors du champ d’influence de cette commande pour qu’elle disparaisse.  Le mode plein écran de la présentation permet de ne pas distraire les participants de votre exposé, ce qui est appréciable…

Des améliorations de l’impression et de l’exportation

D’autres améliorations sont les bienvenues, comme celle de l’exportation en format PDF.  Les fichiers sont désormais exportés au format d’échange RDF de meilleure qualité, ce qui assure une meilleure fidélité de l’image de votre mindmap.

Les icones ont non seulement été redessinées, mais elles apparaissent à présent en haute résolution.  Leur nombre a été augmenté et elles comprennent maintenant un pack de 863 icones Emoji, très appréciées des jeunes.

L’impression des mindmaps a été revue : en cliquant sur l’icone en forme d’imprimante, vous générez en fait un fichier image de format PNG qui sera imprimé.  Je n’ai pas eu l’occasion non plus de tester cette propriété.

En conclusion

Dans la version 9 de MindMeister, comme dans la version 2013 de XMind, pas de révolution ni de grands chambardements.  Mais des améliorations appréciables de la navigabilité, de l’ergonomie et du design.

Et des améliorations de fonctions qui rendent la vie plus confortable.

Au niveau graphique des cartes à proprement parler, pas de révolution non plus.  Mais comme le disait Michael Hollauf lors de son exposé du Biggerplate Unplugged de Utrecht, MindMeister étant une application en ligne, elle est tributaire du développement des navigateurs.  Or, tous n’intègrent pas les derniers développement du html 5, par exemple, ou d’autres possibilités graphiques.

Bref, un logiciel de mindmapping rénové qui ne perturbera pas ses anciens utilisateurs mais qui risque bien, par son design, son ergonomie et son utilisation ultra-intuitive, d’attirer un nouveau public plus jeune.  Et par ses facilités d’emploi dans le travail collaboratif, il pourrait bien séduire plus d’une entreprise au passage.

Vous avez envie, vous aussi, de créer des cartes mentales en ligne, seul ou à plusieurs ?  Inscrivez-vous gratuitement sur MindMeister et testez la version 9 !

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iMindMap Logiciels Test

iMindMap 7 : l’efficacité alliée au plaisir de la créativité !

Thinkbuzan.com vient de sortir son nouveau logiciel de mindmapping : iMindMap 7.  Et il frappe fort !  L’intégration du gestionnaire de tâches Droptask, des possibilités graphiques étendues, un nouvel éditeur et une nouvelle cible, une nouvelle interface, un temps de chargement réduit, etc.  Petit tour d’horizon…

Ils l’annonçaient depuis quelques semaines, iMindMap 7, surnommé Chameleon, était sur le point de sortir… et de nous surprendre.  Pari réussi pour Tony Buzan et Tony Griffiths :  ce software se positionne comme le champion toute catégorie en matière de graphisme proche du dessin manuel !

Le Branch Art : un graphisme époustoufflant !

Cliquez sur l’image pour l’agrandir.  Vous pouvez aussi télécharger gratuitement cette mindmap du premier essai iMindMap 7 depuis ma page Biggerplate.

Le nouveau iMindmap Chameleon

iMindMap a toujours été très fort en graphisme, mais il faut reconnaître que le « branch art« , le nouveau design des branches en forme d’objet rapproche encore davantage le graphisme du dessin manuel.

Formes, couleurs, longueurs, etc.  Tout est paramétrable et c’est un vrai bonheur que de retrouver la joie du dessin.

Un nouvel éditeur plus ergonomique

Le nouvel éditeur est également plus ergonomique que le précédent.  Il s’ouvre à proximité de l’objet sur lequel on travaille et permet en quelques clics de régler l’image, le texte, la forme des branches ordinaires, branch art ou boîte.  Il permet aussi d’exporter directement des tâches vers Droptask, un éditeur de tâches très visuel dont je reparlerai bientôt.

L’éditeur permet évidemment de copier, coller, mais aussi d’insérer des notes écrites et audio, des hyperliens ou un nuage.

Une nouvelle cible d’insertion très pratique

Côté graphiques du type flowchart, l’insertion se fait dorénavant avec une cible très ergonomique elle aussi.  Un simple double-clic sur la branche fait apparaître la cible.  Il suffit alors de choisir l’objet qu’on veut insérer : une seconde mindmap sur la même page, un flowchart, un croquis à dessiner ou un texte flottant.

La cible, comme le nouvel éditeur, travaille très près de l’objet qu’on est en train de dessiner : ici aussi, l’ergonomie est à l’honneur.

La liaison avec le gestionnaire de tâches Droptask

iMindMap 7 a eu une très bonne idée : lier les tâches de ses cartes mentales avec le gestionnaire en ligne Droptask.  Une application dont j’ai déjà parlé et qui évolue énormément.  Une version Pro est prévue pour le début 2014 et la licence d’iMindMap 7 prévoit un abonnement gratuit de 6 mois à cette application.

C’est un coup de maître d’avoir lié deux applications visuelles comme iMindMap 7 et Droptask : les deux univers se rejoignent sur un plan esthétique et se complètent bien sur le plan des fonctionnalités.

J’explorerai cette liaison plus en détail lors d’un prochain article.

Une foule d’autres nouveautés

L’interface a été revue : le centre de gestion des cartes sur l’ordinateur et dans le cloud a été revu, il est plus clair et plus élégant que jamais.  Les modes de présentation ont également été simplifiés et de nouveaux environnement 3D ajoutés.

Pareil pour la banque d’images qui a été enrichie. iMindmap 7 est désormais disponible avec de nouvelles « skins » qui vous permettent de le personnaliser selon vos goûts.  Personnellement, j’ai un faible pour celle avec un bandeau noir et des icones très colorées 😉

Et – last but not least – le temps de chargement du logiciel a été réduit !  C’était vraiment un ds inconvénients majeurs de iMindmap 6 : le logiciel très lourd mettait un temps fou à s’ouvrir.  L’amélioration est très sensible, ce qui fait plaisir.  Même si l’ensemble est toujours gourmand en ressources : plus de 440 mégas sur votre disque dur et de la mémoire ram à gogo !

Mais le changement en vaut vraiment la peine : un logiciel encore plus efficace et qui offre encore plus de plaisir de créer !

Téléchargez gratuitement iMindMap 7 ici !

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Ecriture Logiciels Test

Scapple : brainstormez avant d’écrire sur Scrivener !

Literature and Latte, le producteur de Scrivener, vient d’adapter pour Windows son nouveau logiciel de prise de notes et de brainstorming : Scapple.  Ce n’est pas du mindmapping, ni encore du concept mapping.  C’est autre chose.  Tentons de découvrir ensemble cet ovni de l’écriture.

Mardi dernier, il était tard lorsque je me suis mis au lit. Je me suis dit, je vais jeter un dernier coup d’oeil à mes emails et aux statistiques de mes blogs. J’en ai profité pour ouvrir Facebook pour voir s’il y avait un message d’une personne avec qui j’avais convenu de faire le voyage vers Utrecht (pour la journée internationale du mindmapping Biggerplate Unplugged).

 Le piège.

 Car sur FB, j’ai vu cette annonce irrésistible : Scapple pour Windows est désormais disponible

 Il fallait que je l’essaie tout de suite !

 Et donc, je l’ai téléchargé et j’ai commencé à jouer avec la version d’essai gratuite.

 Et j’ai été immédiatement séduit.

 Le lendemain, dans le train entre Maastricht et Utrecht, j’ai écrit cet article en utilisant Scapple pour prendre des notes. Et ensuite les exporter dans Scrivener, dans Word, au format PDF, etc.   Et puis exporter le tout vers WordPress pour publier ce qui était devenu l’article que vous lisez en ce moment…

Une prise en main ultra-simple

Ma méthode pour rédiger cet article : j’ai tapé les notes au fur et à mesure de mes impressions, au hasard.

Premier essai avec Scapple

J’ai ensuite réorganisé le tout pour obtenir un texte cohérent.

Vous pouvez taper n’importe où : la limite est delle de la mémoire de l’ordinateur.  Il suffit de double-cliquer ailleurs sur le fond pour en créer une autre…

L’utilisation des formes et des couleurs de notes permet aussi de travailler par catégories.

Et puis ensuite, on peut structurer le tout en déplaçant et en liant les notes… ou non !

Pour connecter deux notes, il suffit d’en déplacer une par un glisser coller sur l’autre note.  Quand vous relâchez votre souris, les deux notes sont liées, elles ne s’insèrent pas l’une dans l’autre…  Pour les déconnecter, il suffit d’un clic droit ou d’aller dans le menu Notes et sélectionner la commande “Déconnecter”.

Quand vous avez tapé quelques notes de cette façon, vous découvrez que votre texte est déjà très loin : pas encore terminé, bien entendu, mais déjà bien avancé.

Réorganisez votre texte en quelques clics

On peut alors revoir l’ensemble et décider dans quelles catégories entrent les différentes notes et réorganiser son texte.  C’est ce que j’ai fait pour cet article : je l’ai d’abord tapé note par note, comme “ça me venait”.  Ensuite, j’ai réorganisé le tout en trois grandes parties : contexte, techniques et impressions / sujectivité.

Article réorganisé en catégories

Les notes peuvent aussi se chevaucher : c’est intéressant pour ne pas se laisser distraire au moment où on tape, mais ça peut être source de confusion si l’on a de nombreuses notes : certaines peuvent en recouvrir totalement ou partiellement d’autres.

Dommage, par contre, qu’on ne puisse faire bouger le fond du document avec la souris : il faut absolument utiliser les ascenseurs verticaux et horizontaux…

Pour ceux qui, comme moi, aiment les menus contextuels, un clic droit ouvre un menu qui gère un ensemble de propriétés…

Tout a été pensé pour faciliter la vie de l’utilisateur.

Donc, pas de fioritures inutiles ni de fonctions extravagantes, mais des outils concrets, utiles, directement exploitables.

Quelques réflexions et impressions

Première impression : ultra-simple d’utilisation : tout est terriblement intuitif.  Il suffit de double-cliquer sur le fond pour créer une note.

C’est un outil qui, bien utilisé, va bien dans la philosophie des trois R : Réfléchir, Rédiger, Réviser. Voir à ce sujet, Rédaction claire le blog d’Anne Vervier.  Et qui facilite donc la rédaction de documents tels que rapport, article, mémoire, thèse de doctorat ou encore proposition commerciale.

Mais il faut organiser ses notes avec soin.  Et avant de les exporter, les hiérarchiser de façon à avoir un texte cohérent.  Sinon, vous obtenez un plat de spaghetti à l’arrivée…  C’est-à-dire exactement l’inverse de ce Scapple est sensé faire : vous aider à structurer votre texte avant de rédiger.

Umberto Eco disait quelque part que les traitements de texte avaient modifié notre façon d’écrire : désormais, nous n’écrivons plus les documents d’une traite, nous écrivons surtout par paragraphes que nous pouvons copier, couper, coller, glisser-déplacer.  Je crois que cet outil va encore renforcer cette tendance.

Mais, je me demande tout de  même, si, quand on a un énorme paquet de notes, il est encore possible de structurer le tout de manière cohérente.  Cela doit exiger beaucoup de discipline personnelle.

C’est là que l’utilisation des flèches, des lignes, des couleurs intervient pour clarifier le tout et les parties.

L’export vers PDF, un fichier d’image ou de texte à tout moment, permet aussi de garder des traces de l’évolution de la pensée et de l’organisation.  On prend des clichés sucessifs des étapes de l’élaboration du texte.  L’exportation vers Scrivener, le studio d’écriture également produit par Literature & Latte, est extrêmement simple : il suffit d’ouvrir Scapple et Scrivener et de glisser les notes vers la page Scrivener où on veut insérer le texte.

Les exports vers Word – via le Rich Text RTF – ou vers le PDF sont l’affaire de deux clics et tout est  exporté sans bavure ni erreur.

On reconnaît bien la qualité des concepteurs de Scrivener.  Mais l’outil sans idée centrale, ni image risque de déconcerter fortement les adeptes du mind mapping !

Vous pouvez télécharger Scapple et l’essayer gratuitement.

Formez-vous à Scrivener, le studio d’écriture, à Paris en novembre !

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Logiciels Mind Mapping Outils Test XMind

XMind 2013: les 10 nouvelles fonctions du logiciel de mindmapping !

Elle était annoncée depuis plusieurs semaines : la version beta 2013 de XMind, le logiciel de mind mapping le plus populaire, est disponible.  Elle rassemble dix nouvelles fonctions et 11 améliorations très attendues des afficionados.

Read this article in English!

Disons-le d’emblée, ce n’est pas la révolution…

Lorsque vous ouvrez votre écran d’accueil, c’est à peine si quelques détails trahissent quelques changements à l’oeil averti.  Mais, comme pour certaines voitures, c’est sous le capot qu’il faut regarder pour apprécier, en amateur – au sens authentique du mot – les améliorations techniques.  Et leur potentiel.

Et ces améliorations techniques sont nombreuses : pas moins de 10 nouvelles fonctions et 11 améliorations.

Les 10 nouvelles fonctions de XMind

Ces nouvelles fonctions ne sont pas toutes du même niveau : si certaines touchent au coeur du logiciel, certaines, comme les nouveaux marqueurs, paraissent plutôt périphériques.

Mais passons-les donc en revue.  Rien de tel qu’une mindmap pour les visualiser toutes d’un seul coup d’oeil !  Double-cliquez sur la carte pour l’agrandir au maximum ou cliquez ici pour la télécharger sur Biggerplate (gratuitement !)

10 nouvelles fonctions et 11 améliorations

Toujours pas de travail collaboratif en ligne et en temps réel : c’est pourtant une fonction de plus en plus demandée par les utilisateurs, surtout les professionnels.

Par contre, XMind 2013 autorise le partage automatique des cartes via un réseau local : c’est une grande percée !  Et c’est la dernière version de la carte qui est partagée et mise à jour automatiquement.  Plus besoin d’échanger d’emails avec vos collaborateurs ou même de télécharger vos cartes sur la plateforme XMind.

Il est possible d’importer directement du texte depuis Word dans une note : auparavant, il fallait jouer avec le copier-coller : une fonction qui permet un gain de temps sensible lors de l’assemblage de documents, par exemple !

Pour moi, une des plus belles réussite de cette nouvelle version XMind 2013, c’est l’export vers Excel !  C’est quelque chose qui manquait cruellement à XMind, et ça fonctionne très bien.

L’exportation vers Excel, une vraie réussite !

J’ai procédé à un essai avec une carte souvent publiée sur mon blog ou ailleurs : la mindmap sur la méthode du CQQCOQP.  Pour rappel, je vous la repropose ici (vous pouvez aussi l’acquérir gratuitement en la téléchargeant sur ma page Biggerplate).

Questions CQQCOQP avec le mindmapping

Et voici ce que donne la même information une fois exportée vers une feuille Excel : tout est ordonné selon la position des sujets.  Le sujet central est devenu le titre de ma feuille Excel, les niveaux sont les titres de mes colonnes, et les questions sont devenues les cellules A, tandis que les autres sujets viennent se placer derrière en ordre logique.

Feuille Excel après exportation

J’ai effectué d’autres tests sur les modes d’exportation de XMind 2013 vers Excel et il me donne entière satisfaction.

Je ne dispose pas d’un ordinateur Mac OS et je n’ai donc pas pu tester les nouveautés par rapport à ce système, notamment l’export direct vers PowerPoint, Word et Excel.

Xmind 2013 exporte aussi vers SVG, le dessin vectoriel redimensionnable.

Au niveau des classeurs, il est désormais possible de les fusionner et de les imprimer dans leur intégralité et non plus carte par carte.  Ici aussi, un gain de temps sensible.

Maintenant, il est possible de réduire la taille des fichiers XMind 2013 : fini les fichiers lourds impossibles à envoyer par email.

J’ai également testé le nouvel éditeur de styles : très intuitif, très complet.  Il vous permet de modifier la forme, la couleur, la taille, la police, etc.  Il fonctionne non seulement avec les sujets, mais aussi avec les accolades, les limites, etc.  Un bel outil pour ceux qui aiment les cartes mentales esthétiques.

Je termine cette liste des nouvelles fonctions par les marqueurs : une nouvelle série de marqueurs plus lisibles, plus jolis complète les nouveautés de cette version beta.

11 améliorations sensibles du logiciel de mindmapping

L’équipe de XMind 2013 a bien travaillé au niveau des exportations : meilleure exportation PDF avec du dessin vectoriel SVG, Word, PowerPoint.

La gallery est renommée Clip Arts : personnellement, j’aurais préféré qu’on remplace certaines images vieillotes ou rudimentaires par de nouvelles illustrations à la hauteur des nouveaux marqueurs, particulièrement bien réussis…

L’attachement de fichiers et  l’hyperlien relatifs ont également été améliorés – quoi que ce ne soit pas directement perceptible.  Il faudra tester ici aussi.

Des raccourcis claviers ont été ajoutés pour les utilisateurs de Mac OS, notamment pour l’ajout de nouvelles feuilles.

On peut aussi se concentrer simultanément sur un sujet et voir ses tâches dans le diagramme de Gant : un avantage certain pour les gestionnaires de projets.

Une amélioration que XMind ne signale pourtant pas sur son blog : le nouveau zoom au bas de l’écran, pour régler l’affichage de la carte.  Ca n’a l’air de rien, mais ce petit changement qui permet d’afficher la carte à 50, 100, 150 %, etc. ajoute au confort d’utilisation.  A l’usage, vous verrez que c’est bien pratique !

Enfin, les marqueurs connaissent eux aussi plusieurs améliorations : leur taille est désormais proportionnelle à la police de caractère du sujet dans lequel ils sont inclus.  Ce qui les rend nettement plus visibles dans certains cas.

Les groupes de marqueurs dans le menu deviennent des plages extensibles, ce qui évite de faire défiler une interminables suite de marqueurs sur son écran lorsqu’on cherche un groupe particulier…

Et enfin, l’ordre des marqueurs est le même dans un sujet que dans le menu « vue » : en cas de sujets multiples, il pouvait y avoir confusion avec les versions précédentes.

Conclusions

Si ce n’est pas la révolution, et si le changement de version n’a pas entraîné de modification spectaculaire de l’apparence du logiciel, les améliorations sont réelles.

Certaines des nouvelles fonctions, comme l’export vers Excel, la fusion et l’impression de classeurs entiers vont évidemment faciliter la vie des utilisateurs, leur faire gagner du temps et rendre le logiciel encore plus compatibles avec de nouveaux logiciels standards.

Une version à ne pas bouder, mais à utiliser au mieux… en attendant le XMind collaboratif en ligne en temps réel (je sais, je me répète, mais c’est une demande croissante du marché…   Aux producteurs de logiciels de nous entendre et de s’adapter…).

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Test logiciel mindmapping : Getting Things Done avec MindMeister

Je suis en train de tester les fonctionnalités du logiciel de  mindmapping MindMeister.

Et j’ai voulu voir à quel point on peut adapter les cartes cognitives de ce logiciel à la méthode Getting Things Done de David Allen.

Voici les résultats de mes divers essais.  Je peux déjà dire que je suis ébloui par les performances de ce logiciel !

Je l’avais promis lors de mon dernier article sur le logiciel de mindmapping MindMeister, je l’ai donc fait : un test sur les performances de MindMeister en application avec la méthode de productivité de David Allen, Getting Things Done.

Et les résultats sont au-delà de mes attentes.  Pas grand-chose à redire sur les performances de MindMeister.   Le logiciel est flexible et sa gestion multi-cartes est un atout sérieux.  De même que la liaison avec le calendrier Google ou les notification par e-mail.

Mais procédons par ordre !

Une carte GTD personnelle

Petit rappel : la méthode Getting Things Done – GTD en abrégé – inventée par le consultant américain David Allen est basée sur le rassemblement en un seul lieu de toute l’information qui nous arrive.  Ensuite, ces informations sont distribuées dans divers répertoires ou documents selon la nature des actions que nous en tirons.  Car le but de la méthode, c’est bien d’augmenter la productivité sans stress.

J’ai donc reproduit ces différents répertoires sur une carte MindMeister que voici.  Cette carte GTD exemple est publique.  Vous pouvez la consulter librement.

Mon GTD sur MindMeister

L’agenda est l’endroit où je vais stocker toutes mes tâches pour lesquelles existe une deadline, une date-limite.  Et exclusivement ce type de tâches.

Prochaines actions est un répertoire contenant mes prochaines tâches pour lesquelles je n’ai pas de date-limite.  Je sais que je devrai les accomplir dans un délai plus ou moins court, mais je n’ai pas de date précise.

Le planning est l’endroit où je vais rassembler mes projets : en jargon GTD, un projet est toute action qui comporte plusieurs tâches.  Par exemple, remettre une offre de formation est un projet : car je vais devoir relire les notes prises lors du premier contact avec l’entreprise,  établir le plan de cette offre, en rédiger un premier jet, la corriger et en réécrire ce qui ne me paraît pas suffisamment bon, etc.

En attente, je place toutes les actions que j’ai déléguées ou pour lesquelles j’attends confirmation d’une autre personne.

Et « un jour peut-être » est le répertoire des souhaits, des choses que j’aimerais faire, mais pour lesquelles je n’ai pas de temps maintenant…  Par exemple, j’aimerais suivre une formation en HTML5, j’ai repéré un centre de formation qui propose un cours qui me convient, mais pour l’instant je suis déjà les cours de certification de HootSuite et je n’ai donc pas le temps matériel de suivre un autre cours.  Mais comme la formation proposée m’intéresse, je la sauvegarde dans ce répertoire pour la retrouver quand j’en ai besoin.

Pour être complet, je devrais ajouter un répertoire « Références » pour y conserver tous les documents qui n’entraînent aucune action, mais qui contiennent une information intéressante.  Cette carte-ci a été conçue pour l’action et je n’ai donc pas encombré ce document avec une branche supplémentaire.  Si je rencontre ce type de documents, je le sauvegarderai ailleurs.

Enfin, les actions de moins de deux minutes doivent être exécutées immédiatement, puisque le temps de les encoder dans mon système serait égal sinon supérieur à deux minutes !  C’est une façon de s’assurer que nous n’accumulons pas des petites actions non-accomplies qui nous pourrirons un jour la vie…

L’agenda : programmer les tâches

Menu Tâches MindMeister

MindMeister permet d’encoder facilement les tâches dans les sujets.  Pour cela, j’utilise le sous-menu « Tâches » dans le menu « Propriétés » affiché à droite de mon écran.

Ce menu permet de déterminer le niveau de priorité d’une tâche, de 1 à 7.  L’avancement affiche l’état d’accomplissement de la tâche, de « non-démarré » à « achevé » en passant par 25 %, 50 % et 75 %.

« Echéance » est bien entendu la date-limite ou deadline de la tâche.  Cette tâche peut être assignée à une personne.  Il suffit de cliquer sur le champ vide pour ajouter automatiquement le nom du propriétaire du compte ou les noms encodés précédemment.

Le niveau avancé du menu « Tâches » affiche aussi la durée en nombre d’heures,  de jours, de semaines ou de mois.

Pour supprimer les informations de tâches, il suffit de cliquer sur le panneau « sens interdit » en bas à gauche du menu « Tâches« .

Enfin, la petite roue dentée, tout à fait à gauche, en bas du menu, permet d’introduire des données automatisées : il suffit d’introduire une première fois les informations de tâches que vous utilisez le plus souvent – votre nom, le niveau de priorité, etc. – et lorsque vous cliquerez sur cette roue la prochaine fois, les données s’afficheront automatiquement.  Il vous suffit alors de changer uniquement la date d’échéance ou le niveau de priorité, le cas échéant.

Rappel des tâches par e-mail

L’option « Avancé » du menu « Tâches » comporte aussi un élément extrêmement intéressant pour la gestion de projets en général et pour la méthode Getting Things Done en particulier : un système de notification des tâches par e-mail.  Vous choisissez la date de rappel en cliquant sur l’onglet comme indiqué ci-dessous.

Sélection de la date de notification par email

Ce délai de rappel est également conditionné par les paramètres de votre compte.  Si vous avez demandé un rappel quotidien, vous recevrez chaque jour un e-mail comme celui-ci.  L’e-mail détaille les tâches qui sont en retard ou arrivent bientôt à échéance.

e-mail de rappel des tâches

Par contre, MindMeister ne permet pas d’indiquer d’heure de début ou de fin d’une tâche.  Vous devez donc les indiquer dans votre sujet ou en note.

Contrairement à MindMaple, MindMeister n’inclut pas nom plus de champ « Ressources » dans les tâches.  Mais vous pouvez aussi les répertorier en sous-sujets de vos tâches ou en note.

Vue de l’agenda GTD dans MindMeister

Voici une vue du sujet Agenda dans ma carte GTD.  (Cliquez sur l’image pour l’agrandir).

Détail de mon répertoire « Agenda »

Vous pouvez voir tout le détail des tâches dans chacun des sujets.  Pour le premier sujet, je dois rappeler une personne : en fait lui envoyer un e-mail pour lui demander où en est la proposition de formation que je lui ai envoyée.  La tâche est programmée pour le lundi 15 avril, soit aujourd’hui.  La flèche à côté du texte « Proposition Lxb » est un hyper-lien qui me permet d’ouvrir directement un e-mail adressé à la bonne personne à partir de ma carte MindMeister.

« Travail forcé » est un article que je veux proposer à un éditeur en chef.  Tâche également programmée pour le 15 avril.  Il y a également un hyperlien vers l’e-mail de cette personne.  Prochain bouclage de ce magazine, le 29 avril : si l’article est accepté, l’article devra parvenir à la rédaction au plus tard à cette date, pour midi.

Dans le sujet « Lire articles » vous remarquez un surlignage en jaune : c’est une indication que cette tâche est venue à échéance.  Je devais lire les articles sur le sujet ce dimanche 14 pour être en mesure de proposer le mien le 15 matin.   De même, le sujet « Relire notes » est arrivé à échéance.  Il s’agit d’une action programmée qui fait partie d’un projet de formation.  Je dois relire les notes prises lors du premier contact avec une entreprise afin de structurer  et rédiger une proposition de formation pour cette entreprise.    Le sujet « Supports » au-dessus, est une autre action programmée dans ce projet : concevoir des supports de communication pour que la responsable RH puisse annoncer ce module aux cadres participants.

Toutes les tâches reprises dans mes différentes cartes MindMeister peuvent être consultées en un endroit, comme un planning dans votre calendrier Google : la liste des tâches dans le menu « Mes Cartes », en cliquant sur la commande « Tâches ».  Elles s’affichent alors comme ceci :

Visualisation dans Mes cartes – Tâches

Les tâches en retard sont signalées par une étiquette orange « overdue » et l’échéance reprise à droite.

Certaines de mes tâches apparaissent en double car elles figurent dans deux cartes différentes : ma carte GTD Marco et la copie que j’en ai réalisée : Exemple Blog.

En conclusion

MindMeister est un outil idéal pour travailler avec la méthode GTD.  Ses fonctions de gestion des tâches et de cartes secondaires en font un outil très adapté.  Les notifications par e-mail sont également très intéressantes pour qui gère des projets complexes.  Il existe aussi une fonction dont je n’ai pas encore parlé et qui fera l’objet d’un prochain article : l’intégration des tâches d’une carte MindMeister dans un calendrier Google ou iCal.  Cette fonction assure la mise à jour et la synchronisation de votre calendrier préféré avec votre carte GTD MindMeister.   Et dans un troisième article je vous parlerai plus en détail de la  fonction GeistesBlitzes en lien avec Getting Things Done.  Avec l’ensemble de ces outils, vous pouvez vraiment augmenter votre productivité de manière très significative.   Et tout cela en ligne, à plusieurs, de façon très fluide.

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Tutoriel XMind2Anki : de la mindmap XMind à la flashcard Anki

Cartes mentales et flashcards sont d’excellents outils pour étudier.   Mais comment passer de l’une à l’autre sans perdre trop de temps ?

Bruno Martin y a apporté une réponse élégante : une application qui convertit les mindmaps XMind en flashcard Anki en quelques clics.

J’ai déjà parlé longuement dans mes articles précédents de l’usage des cartes cognitives pour étudier.  J’ai également présenté les flashcards et un logiciel de création – Studyblue – dans des articles précédents.  Les flashcards sont ces fiches  qui vous permettent de mémoriser des tas de choses : formules de mathématiques, mots de vocabulaire, formules chimiques, etc.  La question figure sur une face, la réponse sur l’autre, et les meilleurs flashcards sont celles qui contiennent aussi une image.

Aujourd’hui, je veux vous parler d’une application qui permet de créer le lien entre les deux : qui vous permet de convertir des éléments d’une mindmap  XMind en un jeu de flashcards Anki.  Et donc de gagner un temps précieux !

C’est mon ami Bruno Martin, doctorant et membre du groupe Hack your PhD qui a créé cette application.  Les cartes mentales sont excellentes pour comprendre et analyser un sujet, pour en dégager la structure et pour une première mémorisation.  Les flashcards sont idéales pour étudier en fonction de la théorie des répétitions espacées : vous mémorisez plus facilement et plus rapidement des mots de vocabulaire, des faits, des dates, des formules de mathématique, etc.  Mais le tout sans structure : vous étudiez des éléments séparés, sans lien entre eux.

L’application de Bruno vous permet de cumuler les avantages des deux méthodes : compréhension, structuration et création des liens par la carte mentale.  Mémorisation efficace et rapide des éléments constitutifs du cours par les flashcards.

C’est exactement ce que je donne comme exercices aux participants de mes ateliers Apprendre A Apprendre.

Comment passer de la mindmap au jeu de flashcards

J’ai fait l’essai avec une carte sur les Présidents de la Ve République. Vous pouvez la télécharger gratuitement depuis Biggerplate (Double-cliquez sur l’image pour l’agrandir au maximum).

Carte XMind : les Présidents de la Ve République

J’ai ensuite téléchargé l’application XMind2Anki.

L’application est téléchargée sous forme de fichier rar.  Vous devez donc décompresser le tout et cliquer sur le fichier XMind2Anki.exe pour le lancer sous Windows ou le fichier jar si vous êtes sous Mac ou Linux.  XMind2Anki fonctionne avec les trois standards.

Lorsque le fichier s’ouvre, la fenêtre suivante s’affiche :

Menu principal XMind2Anki

Cliquez d’abord sur le bouton en haut à gauche avec le fichier rouge : entrez dans le cadre rouge en face de « input file (.xmind) » le nom du fichier XMind à convertir – ma carte mentale avec les présidents.

Choisissez ensuite le nom et l’emplacement de votre fichier Anki dans le champ en face de « .anki location« .

Et choisissez un nom de fichier XMind pour « output file (.xmind) ».

Des sujets de la carte aux questions-réponses de la flashcard

L’application vous permet d’ajouter des options et des filtres, mais pour cet article, nous nous limiterons à une exportation très simple.

Je veux que le sujet principal de ma mindmap devienne le nom de ma flashcard – Premier, Deuxième, Troisième, etc. – et les sous-sujets deviendront des réponse à la question : qui était le premier président, etc.

Avec ce que nous avons entré dans la mindmap XMind et dans XMind2Anki, c’est suffisant.  Cliquez maintenant sur le bouton avec la flèche verte.

Conversion de la carte mentale en flashcards

L’étape suivante est la conversion, qui prend un temps relatif à l’importance de votre fichier : ici, j’ai huit sujets principaux, donc la conversion prend quelques secondes.

Si je regarde maintenant  ma carte mentale XMind, je m’aperçois que le sujet central comporte à présent un hyperlien en forme de logo Anki.

Hyperlien Anki dans ma mindmap XMind

Il me suffit de cliquer dessus pour ouvrir mon nouveau jeu de flashcards Anki.

Voici un exemple des huit flashcards Anki générées par XMind2Anki  : la quatrième carte.  En titre – pour la question – Quatrième.  Et la photo, le nom du président, ses dates de naissance et de décès, les dates de début et de fin de mandat, et le parti auquel il appartenait.

Les sujets principaux sont devenus l’en-tête de mes flashcards et les sous-sujets, les éléments de réponse, rangés dans une liste à puces :

Quatrième flashcard Anki

Il ne me reste plus qu’à étudier les éléments de chaque flashcard selon les principes d’Anki : ceux de la répétition espacée.

Profitez des avantages des deux méthodes

Combinez ces exercices de mémorisation avec la construction de cartes mentales, de cartes conceptuelles, de jeux sérieux, de scénarisation, etc.  Expliquez la matière à quelqu’un d’autre.  Bref : ne vous contentez jamais d’une seule technique ou  d’un seul outil.  Variez au maximum les techniques et les outils pour chaque matière.  De cette manière, vous apprenez de manière profonde, à très long terme.

Je reviendrai dans d’autres articles sur ces applications : XMind, Anki et XMind2Anki.   Car elles offrent des options et des filtres très intéressants pour les étudiants tant du niveau secondaire qu’universitaire.  Et même pour l’école primaire, après tout.

Vous pouvez vous aussi apprendre ces techniques lors de mes ateliers Apprendre A Apprendre.

Et vous ?  Quelles techniques ou logiciels utilisez-vous pour ces techniques ?

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Test: Mindmeister, mindmapping multiplateforme et collaboratif

Dans la série de tests d’outils de mindmapping que je suis en train de conduire, j’ai essayé MindMeister.

Et j’ai été agréablement surpris : voici un logiciel vraiment multiplateforme, collaboratif en temps réel, qui intègre bon nombre de fonctionnalités intéressantes.

Jusque-là, je ne m’étais jamais beaucoup intéressé au logiciel de mindmapping MindMeister.  Son graphisme aux branches un peu squelettique ne me séduisait pas vraiment.  Et puis, j’ai vu ce que d’autres parvenaient à en tirer.  Et, lors de l’événement Biggerplate Unplugged de Paris, je dois reconnaître que j’ai été impressionné par la performance de Sir Thomas Thornton, le représentant de MindMeister.

Ce qui m’a frappé dans son discours, outre le fait qu’on puisse utiliser MindMeister en mode collaboratif en temps réel, c’est ceci :

 « Nous voulons rester simples.  Nous voulons nous concentrer sur l’essentiel du mindmapping.  Si vous cherchez une usine à gaz, ne venez pas chez nous ! »

 (Je cite de mémoire).  Voilà un discours qui me plaît bien et qui plaît aussi à mes clients, pour l’essentiel des PME ou des associations qui n’ont pas besoin de fonctionnalités chères et superflues.  Mais qui veulent un produit fiable et efficace, à la fois complet et simple à prendre en main.

MindMeister répond-t-il à ces critères ?  C’est ce que j’ai voulu vérifier.

Un contenu largement paramétrable

J’ai donc testé le produit et je vous ai livré mes impressions sur cette carte (double-cliquez sur la carte pour l’agrandir au maximum).

Carte réalisée avec Mindmeister

D’abord, j’ai découvert que, contrairement à ce que je pensais, vous pouvez modifier les branches et les sujets à volonté : taille, couleur, forme, texte, etc.

MindMeister possède aussi sa propre banque d’images et d’icones, mais vous permet aussi d’en chercher d’autres sur Internet et d’utiliser les vôtres.  Mieux, il ajoute vos images à sa bibliothèque, vous permettant de les réutiliser plus rapidement une prochaine fois.

Menu MindMeister

J’ai particulièrement apprécié l’ergonomie : tout est à portée de main : les commandes essentielles sont regroupées dans un menu en haut à droite de votre écran.

Elles vous permettent d’intervenir sur le format du texte, sa couleur, la forme des sujets, leur couleur.   La forme, la couleur et l’épaisseur des limites.

Vous pouvez aussi insérer des icones et des images via ce menu.

Et surtout, vous pouvez intégrer des notes – l’éditeur peut être réduit comme sur l’image pour une note simple, ou agrandi en cliquant sur le lien « avancé… » en bas à droite.   Dans ce cas, la case s’agrandit en une fenêtre qui comporte des outils d’édition : tailles et polices de caractères, couleurs, insertion d’images, copier/coller, etc.

L’onglet « Liens » permet d’intégrer des hyperliens dans vos sujets.  Ces liens peuvent renvoyer vers des sites Web – Mindmeister vous suggère même des sites traitant du sujet ! – vers un autre sujet de la même carte ou d’une carte mentale présente dans votre liste personnelle.  Ou encore, vers une adresse e-mail.

La commande « Fichiers » sert à intégrer des fichiers de différents formats dans votre sujet : Word, Excel, etc.  Vous pouvez choisir de les sélectionner depuis votre disque dur, mais aussi depuis Dropbox, Google Drive ou Evernote.  Vous pouvez aussi glisser-déposer un document dans l’encadré : MindMeister se charge du reste !

Gestion de projet : rappels par e-mail et liaison avec votre agenda !

Le dernier onglet de la série « Tâches » concerne la gestion du temps et de projets.  J’ai particulièrement apprécié cette partie du logiciel.  Car non seulement MindMeister vous permet d’intégrer l’heure de début et de fin, la durée de l’action, la personne responsable, etc.  Mais surtout, vous pouvez demander à recevoir un email de rappel d’une tâche ou lier cette carte à votre calendrier Google Agenda ou iCal sur Apple !

De quoi ne plus rien oublier !

Je suis curieux de tester la méthode Getting Things Done sur une carte MindMeister !

Autre caractéristique intéressante de MindMeister : il est multiplateforme.  C’est un logiciel en ligne qui permet de travailler depuis un PC, un ordinateur Mac, un iPhone ou un iPad ou encore une tablette Androïd.   Je n’ai pas encore testé l’application iPhone, mais je compte le faire dans les tout prochains jours et je vous tiendrai au courant !

La communication avec Google Drive est très fluide, tout comme celle de MindMup dont je vous rendais compte hier.  Je n’ai pas encore vraiment testé la collaboration en ligne non plus.  Ce sera également le sujet d’un prochain post.

Présentation et révisions

Par contre, j’ai pu tester le module de présentation et j’ai été bluffé : le système fonctionne à partir de sélection des sujets qui sont « convertis » en slides.  La transition entre ces slides se fait par déplacements, par zooms ou par floutage.  C’est très fluide, on ne perd pas la vision d’ensemble de la carte.  Cela rappelle assez le module de présentation de Novamind.

Le logiciel comprend aussi un outil de révision qui permet à tout moment de revoir toutes les étapes de construction de la carte mentale : celle-ci peut être visionnée comme une présentation avec les différentes phases qui s’affichent à la vitesse voulue.  C’est une fonctionnalité très intéressante quand on travaille à plusieurs sur une même carte à des moments différents (collaboration asynchrone).

Importations et exportations de et vers de nombreux formats

MindMeister permet également de nombreuses importations et exportations.  Il importe du fichier texte, des cartes mentales XMind, MindManager ou FreeMind.

J’ai effectué un test avec la carte XMind suivante : une mindmap sur les objectifs Smaart que j’avais réalisée en début d’année 2012 (double-cliquez sur l’image pour l’agrandir) :

Carte XMind sur les objectifs Smaart

Et voici ce que ça donne après importation dans le logiciel de mindmapping MindMeister.

La couleur des branche a disparu, mais toutes les images sont présentes, ainsi que la relation entre les deux sujets « durée ».  Le sujet flottant avec mon nom et le logo Lingua Franca Academy est toujours à sa place.  La limite entre Adéquation et les sujets qui en dépendent est toujours présente.

Carte importée dans MindMeister

Dans une autre carte que j’ai importée depuis FreeMind, les hyperliens avaient également été conservés.  Je n’ai pas encore tenté d’importer du texte ou une carte contenant des informations de tâches.

MindMeister exporte aussi vers divers formats.  Selon l’option de prix que vous aurez choisie – gratuite, personal, pro ou business – le nombre de formats varie.

Pour la version la plus complète, il est possible d’exporter vers Word, PowerPoint, du texte RTF, PDF, XMind, FreeMind, MindJet, images PNG et JPEG,  documents en mode plan…

En conclusion

Comme je le disais en introduction, j’ai été agréalement surpris par la dernière version de MindMeister.  Même si je déplore le graphisme un peu basique des branches, le reste du logiciel m’a convaincu.  Un logiciel de mindmapping très complet, permettant d’intégrer de nombreux formats, d’échanger avec de nombreux logiciels, de gérer des projets en lien avec un agenda Google ou iCal, etc.  Et un logiciel collaboratif pour un prix raisonnable puisque les prix vont du gratuit pour la formule basique à 14.95 euros par mois pour la version business.   Le paiement annuel permet une réduction de 17 % sur le prix mensuel.

MindMeister est donc un logiciel de mindmapping très complet, convivial et à l’excellent rapport qualité-prix.  Il n’y a que les ânes qui ne changent pas d’avis…  Un logiciel que je continuerai donc à tester.  Et je vous tiens au courant, bien entendu.

Et vous ?  Avez-vous une expérience MindMeister ?

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Test application de mindmapping en ligne et open source : MindMup

Cela faisait deux semaines que je voyais passer sur Scoop it, sur Twitter ou d’autres réseaux sociaux le nom MindMup.

J’ai voulu en savoir plus sur cette application gratuite et open source de mindmapping en ligne.

Voici les résultats de mon test.

Depuis environ deux semaines, il ne se passe pas un jour sans que je voie apparaître quelque part le nom d’une nouvelle application gratuite de mindmapping : MindMup.  Une application open source et « sans friction » si on en croit le slogan de la marque.

Et une application proposée dans les applications Google Drive.   Cela tombe bien, je suis en train de tester toute une série d’outils en ligne et surtout qui permettent de collaborer à partir de Google Drive.

Et c’est sans doute le point le plus positif de cette application en ligne de mindmapping : elle fonctionne de façon très fluide avec Google Drive.   Les fichiers s’ouvrent et s’enregistrent sans problèmes, en une fraction de seconde.

Une liaison fluide avec Google Drive

J’ai donc réalisé une carte mentale avec MindMup en évaluant ses fonctionnalités.  Et je dois dire que je n’ai pas été très enthousiasmé.  A part la liaison fluide avec Google Drive, je n’ai pas trouvé grand chose de très positif.  Pour moi, une fois de plus, il s’agit d’un exemple de ce que Tony Buzan appelle le « proto-mindmapping ».  Il n’est pas possible, par exemple, d’intégrer des images, des relations ou des limites (appelées nuages dans certains logiciels de mindmapping) dans votre carte. (Cliquez sur l’image pour l’agrandir).

Carte mentale réalisée avec MindMup

MindMup permet de créer des cartes mentales très rudimentaires en ligne, gratuitement et sans aucune inscription.  Il est également open source ce qui permet de s’approprier le code et de le transformer en une nouvelle application.

Du mindmapping orienté texte

La création des cartes mentales est très intuitive : pour créer un sujet de même niveau, il suffit de taper Enter et pour un niveau en-dessous, de taper sur la touche Tab.

Pour insérer un lien dans un sujet, il suffit d’y copier le lien : lorsque le lien est sauvegardé, une icone en forme de deux maillons de chaîne apparaît à la droite du sujet.  Une icone peu discrète, d’ailleurs…

MindMup permet d’intégrer des « attachements » à vos sujets.  En fait, pour l’instant, on ne peut attacher que des notes à l’aide d’un éditeur.

Celui-ci permet pas mal de transformations du texte, comme l’atteste l’image suivante, ainsi que l’insertion d’images et d’hyperliens. (Cliquez sur l’image pour l’agrandir).

Editeur de note de MindMup

Si on ne peut modifier les branches, on peut toutefois changer celle des sujets.  Soit en utilisant le menu, soit par un raccourci-clavier un peu bizarre : Shift-barre d’espace et ensuite écrire le nom de la couleur.  C’est très vite lassant…

Par contre, comme je l’ai déjà dit, la connexion avec Google Drive est très fluide et les cartes sauvegardées sur votre compte s’affichent très rapidement sous forme de ces petits personnages amusants mi-cartes mentales, mi-pieuvres sympathiques…

Icones MindMup dans Google Drive

Fonctions d’exportation de MindMup

J’ai voulu tester aussi les fonctions d’exportation de MindMup.

D’après les concepteurs, on peut exporter les cartes MindMup vers Freemind, vers du texte au format txt, vers de l’HTML et vers une image de type PNG.

J’ai donc testé les différentes possibilités.

Pour l’image, c’est vraiment décevant.   MindMup vous propose une image réduite et toute en gris de votre carte.  Vous devez effectuer un clic droit sur cette image et choisir de sauvegarder l’image sur votre disque dur.  Ce que j’ai fait.  Et voici ce que ça donne :

Image PNG de ma carte MindMup

J’ai ensuite tenté l’exportation vers FreeMind.  J’ai donc exporté ma première carte MindMup vers le format FreeMind.  J’ai ouvert ma carte avec XMind puisque dans ma version du logiciel, je peux ouvrir directement toutes les cartes provenant de ce format.  Et voici le résultat :

Essai d’exportation vers FreeMind

Toutes les branches et les sujets sont présents.  Mais ils sont complètement inversés par rapport à l’original ! L’hyperlien intégré dans le sujet Insertion – Lien ?  est toujours là, mais sous forme de contenu non-actionnable.  Quand à ma longue note écrite avec l’éditeur de texte de MindMup, elle a purement et simplement disparu.

L’exportation vers le format TXT est plus convaincante : le texte est présent – sauf celui de l’éditeur, dommage ! – et suit la structure de la carte.  Le voici dans le bloc-note de Windows :

Ma carte MindMup exportée au format TXT

Il me restait à tester les fonctions d’importation depuis Freemind.  Ce que j’ai fait à partir d’une carte XMind que j’ai convertie en carte Freemind et que j’ai exportée vers MindMup.

Voici la carte originale :

Fichier Freemind à importer dans MindMup

Et voici à présent le résultat de l’importation de ma carte Freemind dans MindMup :

Carte mentale Freemind importée dans MindMup

Tout y est, et cette fois, dans le bon ordre : mais je n’ai pas mis de difficultés comme des hyperliens ou des attachements.

Les branches sont fluides, et la carte plutôt élégante dans sa structure.

En conclusion

pour moi, MindMup n’est encore qu’un logiciel de « protomindmapping » et non pas de mindmapping proprement dit.  Ses limites sont encore trop importantes, notamment au niveau des images, des attachements de documents, de l’intégration de relations, de limites, etc.

Ses importations-exportations sont limitées à la structure et au sujet, mais les éléments intégrés dans la carte sont perdus lors des transferts.  Son export vers le format image PNG en gris est particulièrement décevant.

Ses avantages sont surtout la gratuité, le fait de pouvoir dessiner une carte sans inscription.

En trois semaines, l’application aurait rassemblé quelque 35.000 inscriptions.  Et mobilisé un embryon de communauté, appelé à voter pour inclure de nouvelles fonctionnalités dans MindMup.  Il y a donc à parier que cette application gratuite évoluera très rapidement.  Affaire à suivre donc…

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