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Planificateur de publication gratuit sur les réseaux sociaux

Vous cherchez un planificateur de publication gratuit pour vos réseaux sociaux ? Ne cherchez plus : Canva vous permet non seulement de créer des visuels impressionnants. Son planificateur vous permet de les partager en quelques clics sur vos réseaux sociaux préférés !

Vous en avez assez de vous arracher les cheveux entre Twitter, Facebook, Instagram et LinkedIn ? Sans compter Pinterest ? Marre de passer d’un format à l’autre, de naviguer d’un éditeur ou planificateur à l’autre ?

Vous voudriez planifier vos publications à partir d’un seul système ? Et maintenir un calendrier de publication en ordre ? Mais en même temps, vous n’avez pas envie de débourser des fortunes pour un planificateur de publication ?

J’ai peut-être bien la solution 😉

Canva : un planificateur de publication gratuit et performant

J’ai déjà eu l’occasion de parler de Canva et de Canva for Work sur ce blog. Depuis, l’application de design en ligne a beaucoup évolué.

Aujourd’hui, vous pouvez non seulement créer des visuels bluffants, des vidéos, des gifs, etc. Mais vous pouvez également en programmer la publication. Et ce, sans débourser un euro de plus. Le planificateur est inclus dans Canva for Work sans supplément.

Comment tirer le meilleur parti de Canva for Work ?

Canva for Work vous permet de créer des visuels au format défini par chaque réseau social. Et ensuite, d’en programmer la publication via le planificateur.

Version mobile du planificateur de Canva for Work

Sur quels réseaux sociaux pouvez-vous publier avec ce planificateur de publication ?

Avec le planificateur de publication de Canva for Work, vous pouvez publier directement sur :

  • Facebook – page
  • Twitter
  • LinkedIn – personnel ou page d’entreprise, pas dans les groupes, malheureusement
  • Instagram – personnel ou business
  • Pinterest

Voici la marche à suivre pour tirer le meilleur parti de cet outil :

Créez un visuel au format souhaité

Tout d’abord, créez un visuel au format que vous souhaitez.

Par exemple, vous pouvez créer un visuel au format Instagram. Canva vous procure un modèle de 1080 x 1080 pixels.

Lorsque vous en êtes satisfait, passez à l’étape suivante.

Copiez et redimensionnez votre visuel

Vous souhaitez publier le même lien sur Pinterest.

Ici, le format est différent : 1000 x 1500 pixels. Ce n’est plus un carré, mais un rectangle vertical.

Pas de panique !

Avec l’outil Redimensionner, vous allez pouvoir modifier votre visuel en quelques secondes.

Cliquez, retouchez : votre visuel Pinterest est prêt à être publié !

Redimensionnez votre visuel

Programmez l’affichage avec le planificateur de publication

Avec le planificateur de publication, programmez la date et l’heure d’affichage de votre visuel sur les réseaux sociaux de votre choix.

Comme vous avez effectué une copie de votre visuel au format Pinterest, vous n’avez même pas besoin de sortir de votre éditeur : le bouton Publier sur Pinterest s’affiche en haut à droite de votre écran.

Cliquez sur ce bouton.

Sélectionnez le tableau dans lequel vous souhaitez publier votre nouvelle épingle.

Ajoutez un titre à votre publication.

Décrivez le contenu de votre article.

Ajoutez le lien vers l’article de votre blog.

Programmer la date et l’heure de publication.

Planifiez votre publication

Vérifiez vos publications

De temps en temps, jetez un coup d’œil sur votre planificateur de publication.

Vérifiez que vous vous adressez aux bons segments de votre public au bon moment.

Visualisez vos publications planifiées d’un coup d’œil

Vous voyez que certains jours sont plus actifs que d’autres. Ils correspondent aux moments de présence significative de mes publics sur les réseaux sociaux.

Pour connaître les meilleurs moments de publication pour vos publics, n’oubliez pas de consulter régulièrement les statistiques de vos réseaux sociaux 😉

Le lien vers le site de Canva for Work.

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Formation : élaborez votre stratégie de marketing social

Être sur les réseaux sociaux. Oui, mais pour quoi faire ? Être comme tout le monde ? Ou élaborer une véritable stratégie de marketing social ? Cette formation vous donne les clés pour développer votre business via une forte identité numérique.

De nombreuses entreprises sont présentes sur les réseaux sociaux « parce qu’il faut y être ». Tout comme « il faut avoir un site web ». Sans se poser la question essentielle : « les réseaux sociaux, pour quoi faire » ?

En réalité, aujourd’hui, les réseaux sociaux sont un maillon essentiel, incontournable de toute présence sur Internet.  Ils font partie du processus de vente :

  • en attirant l’attention sur votre expertise,
  • en drainant du trafic vers votre site web,
  • en établissant une relation positive à long terme avec vos clients et prospects
Quels réseaux sociaux pour mon entreprise ?

Une formation pour définir votre stratégie de marketing sur les réseaux sociaux

Si vous n’êtes pas familiers des réseaux sociaux, vous vous posez sans doute encore beaucoup de questions :

  • comment intégrer ce marketing des réseaux sociaux dans le marketing global de mon entreprise ?
  • par où commencer ?
  • sur combien de médias sociaux mon entreprise doit-elle être présente ?
  • que faire sur ces différents médias et canaux de communication ?
  • comment mesurer l’impact de mes campagnes de marketing sur les réseaux sociaux ?
  • combien cela va-t-il me coûter ?
  • combien de temps dois-je y consacrer par jour ?
  • faut-il automatiser certaines procédures ?
  • dois-je sous-traiter tout ou partie de ce travail ?

Cette formation répondra à toutes ces questions et à bien d’autres encore.

Une formation en marketing social qui répond à vos questions

Notre formation répondra à toutes ces questions, de façon pratique.  A la fin de la journée, vous repartirez avec votre propre plan de marketing social :

  •  une analyse des objectifs de votre entreprise ou de votre campagne de marketing
  • une identification des canaux correspondants aux segments de votre public-cible
  • une description du type d’action à mener sur chaque réseau social 
  • des indicateurs-clés pour mesurer l’impact de vos différents canaux de communication
  • un plan de publication directement applicable

Programme de la formation

 1) Le matin : quels réseaux sociaux pour mon entreprise ?

  • Présentation du programme de la journée – (présentation interactive Prezi)
  • Brise-glace : le détective sur les réseaux sociaux (jeu de Thiagi
  • Typologie des réseaux sociaux : quels médias/réseaux pour qui ?  pour quoi faire ? – (présentation interactive Prezi)
  • Le Cercle d’Or : mon entreprise, ses valeurs, ses méthodes, ses produits et services – exercices par les participants avec le support visuel fourni par le formateur
  • La méthode Epure : Ecouter, Publier, Réagir (présentation interactive Prezi)
La méthode EPuRE

2) L’après-midi : Mise en place de votre plan de social marketing

  • Quelle stratégie pour quel objectif ? Cible, objectif, contenu, canal – exercice sous forme de tableau par les participants sous la supervision du formateur – travail individuel – mise en commun en plénière
  • Animer une campagne : quelques exemples et quelques outils – présentation Prezi
  • Planifier votre campagne : le calendrier éditorial
  • Comment mesurer le ROI de ma campagne : définir un indicateur – exercice par les participants pour compléter le tableau de gestion de campagne
  • Outils d’analyse statistiques : mesurer et adapter
Elaborer un plan de marketing social

Informations pratiques et inscription

Cette formation est organisée par AD Coaching

Date : le mercredi 17 juin 2015.

Horaire : de 9 à 17 heures.

Adresse : Hôtel Ibis, Chaussée Romaine, 572, à 1853, Bruxelles.

Prix :

  • Particuliers : 395 € tout compris
  • Indépendants et entreprises : 595 € HTVA

Transports – parking :
Autoroute : sortie 7 Expo – Chaussée Romaine
Métro 1A ROI BAUDOUIN
Bus L-BN 221-BS MADELON ou  EXPO ; 52 ESPLANADE
Tramway 23-81-84-89 HEYSEL
Train gare de BRUXELLES NORD

Repas : lunch et collations inclus.

Ne tardez pas : les places sont limitées !

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Formation : enseigner au collège avec les réseaux sociaux

Les ados passent un temps fou sur les réseaux sociaux comme Facebook et de plus en plus sur Twitter.  Comment tirer parti de cet engouement et utiliser les réseaux sociaux en classe ?  C’est l’objet de cette nouvelle formation pour enseignants du secondaire !

Dynamiser la classe avec les réseaux sociaux

Comment passionner en classe des adolescents qui passent le plus clair de leur temps sur les réseaux sociaux ? En utilisant ces mêmes réseaux sociaux en classe, pardi !

Du réseau social ennemi de l’école au réseau social allié du professeur

Facebook peut être le pire ennemi de l’école : certains adolescents y consacrent plus d’heures qu’à aucune autre activité, physique ou intellectuelle.  Résultat : perte d’intérêt, trop peu d’heures de sommeil, baisse dramatique des capacités d’attention et donc de compréhension et de mémorisation.

La syntaxe et l’orthographe sont souvent malmenées sur Twitter ?  C’est vrai et l’exemple vient parfois de haut, comme le montre une image de ce prezi (cliquez sur l’image ci-dessous pour lancer le prezi dans votre navigateur).

Des réseaux sociaux ennemis de l’école

Le cyberharcèlement non plus n’est pas une légende.  Chaque année, cette nouvelle forme de persécution cause des dépressions graves, voire des suicides chez les adolescents malmenés.

Les réseaux sociaux amis de la classe

Mais les réseaux sociaux offrent aussi des avantages qui en font davantage l’allié du professeur et l’ami de la classe.

Lors de cette formation, je commence par une présentation des médias sociaux et de leur typologie, comme sur cette image (cliquez deux fois sur l’illustration pour l’agrandir au maximum) :

Typologie des réseaux sociaux

Cette présentation ne prétend pas à l’exhaustivité – il naît des réseaux et des outils de partage quasiment toutes les semaines !  – mais elle donne un aperçu de quelques outils et des catégories selon lesquelles on peut les classer.  Cette présentation interactive a été créée avec le logiciel de mindmapping Mindomo.

Ensuite, après un brise-glace qui  nous permet de faire connaissance, nous mettons directement les mains dans le moteur !

Groupes secrets Facebook : du social learning pour toute la classe

Les groupes poussent sur Facebook comme des champignons après la pluie.  Il y en a pour tous les goûts et toutes les causes.

Mais, en réalité, il y en a bien plus que vous ne pensez : car une bonne partie de ces groupes sont secrets !

C’est une fonctionnalité de Facebook très intéressante : ces groupes sont invisibles aux non-membres.  Même, le contenu est invisible pour les anciens membres.  Et ces groupes ne sont pas repérés par les moteurs de recherche.

C’est le dispositif idéal pour créer un système de « social learning » ou d’apprentissage social en ligne gratuit et complet pour la classe.  Le professeur-administrateur peut contrôler non seulement le contenu, mais aussi les droits attribués aux élèves.  Des personnes extérieures ne peuvent se joindre au groupe que sur  invitation d’un membre qui en a le droit ou d’un administrateur.

Les groupes Facebook : un environnement sûr et familier

Les groupes Facebook constituent un environnement idéal pour l’e-learning et plus encore pour le social learning, c’est-à-dire, l’apprentissage basé sur les interactions sociales.

On l’a vu plus haut, un professeur peut contrôler tout ce qui s’y passe ainsi que l’accès aux membres.

Mais pour les élèves, Facebook constitue un environnement familier qu’ils connaissent sur le bout des doigts.  Comme pour leur materiel dans les formations BYOD, les élèves n’ont pas à apprendre un nouvel environnement, de nouveaux outils.  Ils les connaissent déjà.  Ils peuvent donc se consacrer pleinement aux nouveaux apprentissages !

Que peut-on apprendre avec un groupe Facebook ?

Tout.  Absolument tout !

Dans une école belge où j’ai donné récemment cette formation, les professeurs ont choisi la thématique Victor Horta, un architecte belge bien connu des amateurs de Modern Style.

Comment ont-ils choisi ?  En répondant à un questionnaire à choix multiple que j’ai posté sur le groupe Facebook que nous venions de créer.

Et ce n’est là qu’une des multiples fonctionnalités présentes dans les groupes Facebook !

Groupes Facebook : le plein de fonctions utiles pour la classe !

Avant-même que le groupe Facebook ne soit constitué, il peut faire l’objet d’une série d’activités.

Il faut définir l’objet du groupe.  Il faut y inclure une description pour que les nouveaux membres comprennent d’un coup d’oeil de quoi il s’agit.  Il faut inclure une « charte des usagers » afin que tous sachent quelles sont les limites de leur action…  Il faut choisir une photo pour illustrer la page d’accueil du groupe, etc.

L’écriture de la charte peut donner lieu à plusieurs exercices de co-rédaction.

Cette co-rédaction peut prendre la forme d’un brainstorming (réalisé avec des post-it, au tableau, par exemple) ; ou d’un travail en petits groupes sur des thèmes bien précis du règlement ; ou encore d’une collaboration en ligne à l’aide d’un Wiki[1] :

  • que peuvent faire les membres ? (publier, liker, commenter, etc.)
  • quelle est la sanction en cas de grossièreté ou de manque de respect envers un membre du groupe
  • qui peut être administrateur ?
  • tous les membres du groupe sont-ils administrateurs en même temps ou y a-t-il un « tour de rôle » hebdomadaire ?

Vous voyez le parti qu’un enseignant un peu imaginatif peut tirer de ces activité.

Publier des messages, des liens, des photos, de la vidéo

Il est aussi facile de publier des messages, des liens, des photos individuelles ou rassemblées en album, de la vidéo dans un groupe Facebook que dans une page personnelle.

On peut tirer parti de ces fonctionnalités pour partager des messages avec les élèves absents,  pour répondre à une question d’élève, pour illustrer une matière, etc.

On peut publier des ressources comme des sites pour s’exercer au français, des vidéos Youtube, etc.

Publier une question

Il est extrêmement facile de publier une question à choix multiple dans un groupe Facebook.

Cela peut servir à

  • déterminer la thématique d’un groupe,
  • créer un quiz pour voir si la leçon qui vient d’être donnée a été compris
  • effectuer un sondage sur une activité à organiser,
  • etc.

De plus, on peut laisser la possibilité à tous les membres de compléter les réponses par leurs propres propositions.

C’est ce que j’ai fait lors de la dernière formation que j’ai donnée :

Question publiée dans un groupe Facebook

Les propositions « Vertus du cassoulet » et « Santé mentale des enseignants en 3 P » ont été ajoutées par les participants (enseignants en 3 P…).

Partage et création de fichiers

Le groupe peut partager des fichiers depuis un ordinateur ou depuis un compte Dropbox.

Une fonctionnalité intéressante est la création de fichiers, directement dans le groupe.  Un éditeur de texte s’affiche alors avec des possibilités d’enrichissement (gras, souligné, italique, listes à puces, etc.).

En outre, tous les documents publiés dans le groupe sont conservés au même endroit et peuvent être retrouvés par tous les membres :

Documents du groupe

Création d’événements

Comme dans une page Facebook personnelle, on peut créer des événements de groupe.

Utile pour rappeler la fête de fin d’année, le test de mathématiques, le travail à remettre pour le trimestre prochain…

Twitter, les opérateurs de recherche et la twittérature

Twitter est aussi un réseau social intéressant pour la classe.  Ses opérateurs de recherche sont nombreux et permettent une veille très fine sur le web.

On peut utiliser ces opérateurs comme filtres pour sélectionner des éléments d’une thématique.

Par exemple, pour trouver tout ce qui concerne Victor Horta, sauf l’architecte, l’élève peut taper Victor Horta -architecte

C’est n’est qu’un exemple.

Twitterature : du haïku à l’écriture collaborative

Twitter est un réseau de microblogging dont les textes sont limités à 140 caractères, (même si l’adoption récente d’un système de « cartes » permet désormais de dépasser cette limite fatidique.

Twitter vous offre aussi la possibilité de partager des photos, de la vidéo courte (via Vine, son système de vidéo), mais surtout des liens.

Concours de Haïku

Les haïkus sont de petits poèmes japonais de 17 syllabes toujours composés d’une alternance de 5-7-5.

Les 140 caractères de Twitter sont particulièrement adaptés au format de poème court. L’enseignant peut donner un thème – le printemps, la nature, l’amitié, etc. – et proposer des photos qui serviront de base aux poèmes.

Les élèves tentent d’écrire le meilleur haïku.

Les bibliothèques de Rennes organisent du 1er au 5 mars une sorte de concours de haïkus – Opération Twit’Haïku – pour le plaisir : il n’y a rien à gagner si ce n’est le plaisir de la création, de l’échange et de voir, peut-être, son poème publié par la bibliothèque.

L’annonce du journal télévisé

Exercice de synthèse : le professeur propose plusieurs textes ou articles de journaux, sans titre.

Les élèves sont des « annonceurs du journal télévisé » : ils doivent donner l’idée principale du texte ou de l’article en 140 caractères, comme le fait l’annonceur en début de journal, en une phrase par article.

Ecriture collaborative

Le professeur écrit une première phrase sur Twitter.

Les élèves doivent ensuite écrire une phrase, chacun à son tour, pour constituer un récit ou un poème.

Pinterest : l’image au service de la pédagogie

Pinterest est le réseau social de l’image par excellence.

Il se présente comme une collection de « tableaux » dans lesquel le titulaire du compte rassemblent des images ou des vidéos thématiques.

Ces tableaux peuvent être secrets tout comme les groupes Facebook.  Ils permettent la création de portfolios très esthétiques.

Exemple de tableau Pinterest

Ces portfolios peuvent rassembler la matière iconographique d’une recherche.

Chaque image (appelée « épingle » dans le jargon de Pinterest) offre un espace de texte de 500 caractères : celui-ci peut être utilisé pour commenter, présenter ou critiquer l’image.

Une autre fonctionnalité intéressante dans Pinterest est la possibilité d’associer une carte de géographie aux éléments d’un tableau.

Depuis quelques mois, Pinterest dispose de sa propre messagerie qui permet davantage d’échange entre les membres.  Une autre caractéristique utilisable en classe.

Organisez cette formation dans votre école, votre classe ou votre groupe scolaire

Intéressé(e) par l’organisation de cette formation dans votre établissement ?

Complétez le formulaire suivant et je me ferai un plaisir de vous informer des modalités.

A bientôt, Marco Bertolini.

[1] Framasoft, communauté d’éducateurs en ligne, propose plusieurs outils de wiki sur cette page : http://www.framasoft.net/rubrique335.html

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Identité, authorship et référencement Google de votre site ou blog

S’identifier sur la page About ou À propos de votre blog, site web ou page Facebook renforce la confiance des internautes.  Et par conséquent, la qualité de la relation que vous entretenez avec eux.  Une notion que le moteur de recherche Google a bien comprise.  Et qu’il a traduite dans le concept d’authorship.

Une dame que je ne connais pas personnellement, mais qui est l’amie d’un ami Facebook me demande de liker d’aimer une nouvelle page Facebook.  C’est une page qui concerne un sujet qui m’intéresse, à la fois personnellement et  professionnellement.  Mais avant de liker d’aimer, je clique sur le lien « A propos » de la page.  Et tout ce que je trouve, c’est un slogan très sympa, mais pas très informatif 🙁

Par contre, pas de nom d’administrateur, ni de groupe ou d’auteur.  Je clique sur le lien qui renvoie vers le blog WordPress du projet.  Pareil : dans la page « About« , un autre slogan un peu plus explicite, mais rien d’autre.

J’ai donc envoyé un message à cette page en leur conseillant gentiment de dire un peu plus ouvertement qui en sont les promoteurs…  Qui m’ont répondu et modifié la page en conséquence.

L’identité, facteur essentiel de la confiance sur Internet

Dans mon message à cette page, je disais que « sur Internet comme dans la vraie vie, les gens aiment savoir à qui ils ont affaire.  Personne n’aime négocier avec quelqu’un qui porte une cagoule. »

En réalité, c’est sans doute encore plus vrai sur Internet.  Puisque nous n’avons pas de présence physique, nous avons besoin d’autres repères pour savoir si nous devons accorder notre confiance ou non à une personne, un groupe ou une marque.

Quelques mots d’introduction sont donc les bienvenus pour savoir :

  • qui je suis : une personne, un groupe plus ou moins formel, une institution, une marque ?
  • quel est mon projet : vendre, informer, rassembler, former, mobiliser, etc. ?
  • qui est mon public-cible : spécialistes, professionnels, ou néophytes ?

De cette façon, vous rassurez vos visiteurs et vous vous assurez d’attirer les bonnes personnes sur votre page Facebook, votre site ou votre blog.  Car, encore une fois, l’important, ce n’est pas (uniquement) le nombre de personnes qui visitent vos médias en ligne.  L’important, c’est surtout la qualité de la relation que vous allez établir avec elles.  Et une relation de qualité ne peut se baser que sur la confiance

Votre identitée renforcée sur Google : l’authorship

Ce besoin de confiance et de relation interpersonnelle, Google l’a bien compris.  A tel point que le célèbre moteur de recherche est en train de changer complètement de modèle.

Google a introduit un nouveau concept, celui d’authorship, qu’on peut traduire par « autorité« , le fait d’être l’auteur d’une page web.  Avec l’authorship, l’internaute peut voir dans les pages de résultats Google qui est l’auteur de la page référencée.  Avec la photo de l’auteur.  Voici un exemple tiré de ce blog : l’article Comment étudier efficacement en 5 étapes, qui est l’article le plus lu de Formation 3.0. (plus de 22.000 visites à ce jour…).  Si vous tapez les mots « comment étudier » dans le moteur de recherche Google, voici ce que vous obtenez :

Affichage de la photo dans les résultats Google

Je ne vous propose pas cette image (uniquement) pour le plaisir de vous montrer ma tronche, mais pour vous expliquer comment ça fonctionne.

En utilisant cette méthode de l’authorship, vous modifiez l’affichage des liens dans les pages de résultats Google.  Vous remarquerez la photo sur mon lien, alors qu’il n’y en a pas sur le lien suivant.  Ensuite, le résultat mentionne « De Marco Bertolini » et « – Dans 212 cercles Google+« .  La date de publication de l’article et le début du chapô de ce dernier.  Les mots « Comment étudier » sont repris en gras car ce sont les mots-clés utilisés pour effectuer cette recherche.

Cet affichage est l’un des rich snippets ou extraits enrichis de Google : ce sont des données qui aident le moteur de recherche à comprendre le contenu de vos pages et à les afficher de manière à aider l’internaute à trouver exactement ce qu’il cherche.

Le profil Google+ et votre identité numérique

Pour obtenir cet affichage particulier dans les SERP (nom donné aux pages de résultats Google par les professionnels du référencement) j’ai lié mon blog avec mon profil Google+.

Dans le profil, il y a une page About.  Dans cette page, j’ai listé toutes les publications auxquelles je participe.  Notamment, ce blog, Formation 3.0.

Mes publications sur Google+

En réalité, ceci n’est pas qu’une simple liste de liens.  C’est surtout un outil qui me permet de lier mon identité – en l’occurence mon profil Google+ – à toutes les publications auxquelles je participe.

Derrière chaque ligne affichée, il y a un lien qui renvoie vers la page A propos ou About de chaque site web auquel je collabore.

Voici, par exemple, celui de la page About de Formation 3.0 :

Lien vers ma page About

Dans la page About de mon blog, j’ai ajouté un lien qui renvoie vers mon profil Google+.  J’ai également fait vérifier mon adresse par Google pour certifier que je suis bien le propriétaire de ce blog et de son nom de domaine.

Le moteur de recherche sait à présent que je suis bien l’auteur des articles de ce blog.

Je n’entre pas dans les détails de la procédure, car c’est un peu technique et cela mériterait un billet entier.

L’authorship, la confiance et le référencement

Cet authorship influence-t-il positivement le référencement ?  Suis-je premier dans les résultats Google avec cet article parce que j’ai utilisé cette technique ?

Le débat est vif en ce moment entre les spécialistes du référencement.   Certains effectuent des tests pour vérifier si le fait d’utiliser Google+ et l’authorship influence les résultats de Google ou non.

Le déclarations contradictoires de Matt Cutts, le porte-parole chouchou de Google n’aident pas non plus à se faire une idée claire de cette problématique.  Mais il faut se rappeler que Google est tout sauf un observateur désintéressé du référencement : c’est une entreprise qui vend des annonces payantes et qui restructure visiblement tous ces services pour en vendre encore plus…

Et donc, je ne peux pas affirmer que l’utilisation de l’authorship influence directement ma première position dans les résultats du moteur de recherche pour cet article.  Par contre, je suis convaincu que la présence de la photo et de l’identification de l’auteur renforcent le sentiment de confiance de l’Internaute.  Et que, même en deuxième position, il aura tendance à cliquer sur ce lien plutôt que sur un lien qui ne dispose pas d’une identification claire.

Et donc, je vous encourage non seulement à vous identifier clairement sur vos pages Facebook, sur votre blog ou sur votre site web, mais à utiliser l’authorship pour authentifier votre production.  Et surtout pour améliorer la qualité de la relation que vous entretenez avec les internautes, en leur donnant un meilleur sentiment de confiance.

Bon travail 😉

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Réseaux sociaux : nouveau look et statistiques pour Pinterest

Pinterest est la nouvelle coqueluche des médias sociaux.  C’est celui qui grimpe le plus vite derrière Twitter et Facebook.   Mais, s’il se vantait de statistiques spectaculaires, l’utilisateur devait passer par d’autres applications pour connaître le trafic vers sa page.  Aujourd’hui, Pinterest s’offre non seulement un nouveau look, mais surtout des statistiques d’analyse de trafic, exportables vers Excel.

Pinterest, le média social féminin par excellence, veut visiblement rester dans la course et renforcer sa crédibilité.   Il y a quelques semaine, le média avait ajouté la possibilité de créer des « tableaux secrets« , partagés uniquement avec des personnes de son choix.

Aujourd’hui, il pallie un manque important : il ajoute des statistiques de trafic vers votre page business.  Jusque-là, il fallait passer par d’autres applications externes.

Un nouveau look plus ergonomique

Pour bénéficier de ce nouveau look, vous devrez cependant transformer votre page personnelle en page business, liée à votre site web professionnel.  Nous verrons plus loin comment faire.

Pour ma part, je me réjouis de ce nouveau look.  Il est un peu plus carré que le précédent, plus clair et plus lisible.

Mais surtout, il est plus ergonomique !  Dans l’ancien look, lorsque vous affichiez les « tableaux« , les boards, la commande « Add » pour ajouter une image, se confondait avec le nom Pinterest en rouge, en haut de la page.  Comme ceci :

La commande Add presque invisible

 

En regroupant toutes les commandes à droite de la page, dans un menu unique, le nouveau look rend le tout plus ergonomique.  Tout est sous la main au même endroit.  Et le texte du menu est particulièrement lisible.

Nouveau menu avec statistiques

Pour l’instant, il est toujours possible de revenir à l’ancien look, en cliquant la commande « switch to the Old Look » dans le bas du menu.  Mais dans ce cas, vous n’aurez plus accès à vos statistiques !  Pinterest force donc les utilisateurs à choisir le nouveau look.

Ce n’est pas la seule chose qui change.  Avant, le menu « ajouter un nouveau tableau » se situait en fin de liste des « boards« .  A présent, il est le premier en haut à gauche de la liste des « boards« .

Et constitue donc, de ce fait, une invitation très nette à créer de nouveaux ensembles d’images.

La fonction « Add a pin » bénéficie d’une nouvelle commande : un cadre vide pour accueillir votre nouvelle image, en haut à gauche de votre page « Pins« .

Pour accéder à vos statistiques, un nouveau-venu a fait son apparition dans le nouveau menu de commandes : la commande « Analytics« .

Mais avant de pouvoir l’activer, vous devez encore réaliser une action : transformer votre page personnelle en page professionnelle (Business Page).  Pour pouvoir faire cela, il y a encore une étape préalable : faire vérifier votre site par Pinterest.

C’est une précaution supplémentaire pour vérifier que le domaine du site que vous voulez analyser vous appartient.  En d’autres termes, que vous n’êtes pas en train d’espionner les statistiques de la concurrence.  Bien qu’il existe une panoplie entière de sites dédiés au « bench marking« …

Si comme moi, vous avez transformé déjà votre page personnelle en page « business », vous avez déjà dû effectuer cette opération.  Sinon, voici la procédure à suivre.

Faire vérifier votre site par Pinterest

Pour valider votre compte, cliquez sur le petit crayon qui se trouve juste au-dessous à droite de votre nom, en haut de la page.

Lorsque vous avez cliqué sur ce crayon, une nouvelle petite fenêtre de dialogue apparaît.  Entrez l’adresse URL de votre site dans le champ Website.

Champ « véfiez votre site »

Ensuite, cliquez sur « Verify Website« .  Cette commande génère un petit fichier HTML que vous allez télécharger.  Et ensuite, ajouter au codage de votre site pour que Pinterest le reconnaisse et le valide.

Si comme moi, vous n’êtes pas très familier avec ce langage, choisissez l’option « Verify with a metatag« .  Vous obtenez alors une simple ligne de code que vous pouvez placer dans l’en-tête de votre site.  Si vous utilisez Weebly, cette option se trouve dans le menu Optimisation du moteur de recherche (SEO).  Vous collez ensuite la ligne de code – meta-tag – dans le champs « Code d’en-tête« .  Et le tour est joué !

Metatag

Il ne vous reste plus qu’à cliquer sur le bouton « Complete Verification » et quelques secondes plus tard, Pinterest affiche un message pour vous annoncer que votre site a été vérifié.

Vous pouvez aussi le vérifier autrement : sous votre nom, à gauche du petit crayon, doit se trouver maintenant le nom de votre site avec à sa droite une icone de type « check« .   Cela confirme aux visiteurs de votre page que le site en question est bien le vôtre et a bien été vérifié par Pinterest.

Statistiques : quatre graphes pour analyser votre trafic

Vous avez bien mérité vos statistiques, à présent, vous ne croyez pas ?

Pinterest vous offre une page complète avec quatre graphes pour analyser le trafic généré par vos images.

Graphes Pinterest

Un calendrier vous permet également de filtrer les données et d’afficher celles-ci pour les 7 derniers jours, les deux dernières semaines ou le mois écoulé.

Le premier graphe mesure les « pins » : c’est-à-dire le nombre de visites sur chaque image.  Pour chaque graphe, la ligne bleue vous donne le nombre d’événements mesurés et la ligne orange, le nombre de visiteurs.

Le deuxième graphe vous donne le nombre de « repins« , c’est-à-dire le nombre de fois que les visiteurs ont recopié votre image dans leur propre board.

Le troisième concerne le nombre d’impressions et le quatrième celui de clics, ce qui vous donne le trafic généré par Pinterest vers votre site web.  Vous pouvez en savoir plus sur ces graphes en visitant la page Pinterest Web Analytics.

Les marketeurs  américains sont très enthousiastes quant au trafic généré par Pinterest vers les sites commerciaux.  Mais jusqu’à présent, l’utilisateur moyen était frustré de ne pas disposer d’un outil interne pour mesurer ce trafic.

A présent, cette lacune est réparée et chacun peut mesurer le trafic draîné vers son site par ce nouveau réseau social particulièrement élégant au niveau graphique.

Et vous ?  Avez-vous essayé ?  Pinterest est-il un canal intéressant pour vos actions de marketing ?

Mise à jour : 15 mars 2013 à 8h09.  Précisions sur la page Business.  Merci à mon ami Bernard Lamailloux pour la précision sur la transformation préalable en page Business 😉

« Author: Marco Bertolini »

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Ecrire pour la presse web : le mythe du toujours plus court

Au secours : les lecteurs ne lisent plus !  Il faut écrire de plus en plus court !  Les gens n’ont plus le temps de lire !
Il faut résumer !  La lecture à l’écran fatigue !  Le lecteur ne lira pas plus de 1500 signes ! 

Les rédactions sont comme obnubilées, voire obsédées par ce qui apparaît surtout comme un mythe : le mantra « toujours plus court ! »

(Suite de ma série sur l’écriture web, entamée avec les portes d’entrée de votre article.)

Lorsque j’écris pour la presse en ligne, j’entends ce mantra à longueur de journée : il faut écrire plus court !  Les gens n’ont plus le temps !  Il leur faut des textes courts !

Un rédacteur en chef me disait récemment que mes articles étaient trop longs : « le lecteur décroche !« 

Lorsque je lui demande quels sont les critères objectifs qui lui font dire que le lecteur décroche, il avoue : « je n’ai pas de moyen objectif de le démontrer, mais le lecteur doit décrocher après un article de 7.000 signes !« 

C’est évident !  Un lecteur DOIT décrocher avant la fin d’un article de 7.000 signes.   Mais il n’y a rien de plus trompeur que les évidences.

J’aime me baser sur des preuves.  Et donc, je pars à la chasse de ces « signes de décrochage » des lecteurs.

Je prends l’article le plus long de la série : 9.000 signes !  Un scandale par les temps qui courent…

Il se trouve que c’est le plus lu sur ce site web d’information depuis longtemps.  C’est aussi l’article  le plus cité par les confrères d’autres sites d’information.  Et c’est l’article le plus reproduit par les réseaux sociaux.  Or, les icones de partage de l’article sur les réseaux sociaux sont placés tout en bas de page (très mauvaise idée, soit-dit en passant).   Ce qui signifie que les lecteurs sont allés jusqu’au bout de la page, sinon de leur lecture…

L’article court : un mythe digital que rien n’étaie

Car cette obsession du toujours plus court n’est qu’un mythe !  Un mythe que rien n’étaie.

Celui qui en parle le mieux, pour moi, n’est pas un journaliste.  Alberto Cairo est un spécialiste de l’infographie et de la visualisation de données.  Mais  sa longue pratique des médias lui a appris quelques leçons.  Dans une interview pour Lab.radio.Canada, il précise ce « mythe du toujours plus court » :

« La vérité est que chaque lecteur est différent. Si tous les lecteurs étaient les mêmes, des publications comme The New Yorker, le National Geographic, The Atlantic, Harper’s, etc., cesseraient d’exister. »

Alberto Cairo précise que chaque lecteur est spécifique :  le « lecteur moyen », cet être mythique dont on nous rebat les oreilles dans les rédactions, n’existe pas.  Chaque lecteur montre un intérêt pour certains thèmes et pas pour d’autres.  Si c’est la politique internationale et l’économie qui l’intéressent, ill survolera à peine les articles qui parlent de sport et de produits cosmétiques.  Par contre, il lira en profondeur les articles qui traitent du positionnement de la Turquie au Moyen Orient et il appréciera qu’on lui apporte une information approfondie sur ce sujet.  C’est-à-dire un vrai contenu : de l’information inédite, certes,  mais aussi de l’analyse,  un point de vue de spécialiste ou de véritable témoin, un éclairage original, des liens internes et externes qui permettent d’aller plus loin, une infographie intelligente qui apporte un surcroît de compréhension, etc.

Rien n’est plus inutile que ces articles moyens, sans véritable contenu, trop longs pour le lecteur pressé et frustrants pour le lecteur intéressé qui souhaite un véritable traitement de l’information…

Une écriture multicouches

Comment remédier à cette situation ?  Alberto Cairo donne une fois de plus une partie de la solution :

« Quelle est la solution, alors? Les couches d’informations, et c’est ce que font les journalistes depuis longtemps : en premier lieu, présenter un résumé de votre histoire, un bon titre, et une introduction avec les faits les plus importants. »

Et donc présenter l’information selon un plan en entonnoir : un bon titre, un vrai chapô et un premier paragraphe qui reprenne les faits les plus importants.

Je reviendrai sur ces éléments – titre, chapô, mots-clés pertinents –  dans d’autres billets.  Ils sont essentiels pour une lecture non seulement par les humains, mais aussi par les robots qui sont votre premier public… (par ordre chronologique, bien entendu : in fine, c’est bien au lecteur humain qu’on s’adresse).

Sens de la lecture sur papier

Une mise en page structurée

Cette écriture multicouche doit être épaulée par une mise en page claire, structurée qui guide le lecteur.  Une titraille adaptée qui balise la page comme le ferait une signalisation intelligente en ville : vous savez toujours où vous êtes et quelle direction prendre pour vous rendre à votre destination !

Car, les rédacteurs ont raison au moins sur un point : on ne lit pas sur le web comme on lit sur papier.  L’internaute, comme l’explique le professeur  Thierry Baccino dans cet article de Télérama, ne lit pas de façon linéaire.

« Lorsque nous lisons un texte imprimé, explique Thierry Baccino, professeur de psychologie cognitive et maître des lieux, le mouvement oculaire est caractérisé par des fixations plus ou moins longues et de nombreux retours en arrière : on parle d’une lecture profonde et attentive. La lecture du Web, elle, n’est pas linéaire. C’est une lecture sélective de recherche d’information qui doit être rapide et efficace. »

Il faut donc en tenir compte et découper la page en « blocs » facilement identifiables.  En portions aisément reconnaissables par le lecteur.  Les intertitres et les photos doivent être placés de façon judicieuse afin que le lecteur sache d’un coup d’oeil ce que contient le paragraphe.

Sens de la lecture sur le web

Il peut donc « écrémer » la page et ne lire que les paragraphes dont les intertitres et les illustrations – photos, infographies, graphiques – ont retenu son attention et son intérêt.

A vous de lui faciliter la tâche en structurant votre page et en guidant votre lecteur avec une signalétique claire et adaptée.  Je reviendrai aussi bientôt sur l’importance de l’habillage pour un article web.

Et vous ?  quelle est votre expérience de l’écriture web ?

Marco Bertolini

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Ecrire pour la presse web : les portes d’entrée de votre article

Les articles sont lus – on peut l’espérer – sur une grande diversité de supports.  Et le lecteur y entre par de multiples portes.  Quelles en sont les conséquences pour le journaliste ?

Voici une première série de réponses.

Qu’est-ce qui fait la différence entre écrire pour la presse web ou la presse papier ?

L’actualité est la même et le lecteur reste la même personne.

Oui, mais les supports changent et ça change tout !

Une multiplicité de supports différents

Avant, le lecteur achetait SON journal.  Un journal auquel il était fidèle.  Les lecteurs du Figaro se distinguaient nettement de ceux de Libération.   Ceux du Soir de Bruxelles ne voulaient pas être confondus avec ceux de la Libre Belgique.  Le titre, la mise en page, le ton, les convictions politiques plus ou moins affichées, le format du papier…  tout concourrait à une  distinction tant physique qu’intellectuelle des divers titres.   La distinction était aussi claire entre presse régionale et nationale.

Avec l’avènement du numérique, le nombre de supports se multiplie.  Leur nature aussi.  A côté du papier, format journal, apparaissent une kyrielles de formats sur supports numériques : le lecteur dévore maintenant l’actualité depuis son PC, portable ou de bureau, sur sa tablette ou via son smartphone.  Les sites adoptent le « responsive design » : le même contenu doit apparaître et être lisible de la même manière sur tous les écrans.  Tandis que les éditeurs font pression sur les journalistes pour écrire toujours plus court…

Presse : papier, papier et web et pure players

Les journaux papiers seuls tendent à disparaître.  Aujourd’hui, la presse se décline soit sur papier ET Internet, soit sur Internet seul avec les pure players comme MyEurop, Rue89 ou encore le regretté Owni.

Je n’aborderai pas ici la question du modèle économique de la presse en ligne qui se cherche encore.  Ni de la probable disparition d’une majorité de titres existants.

Je veux dans cette série d’articles considérer le point de vue du journaliste et voir comment écrire efficacement pour le web.  Efficacement signifie : écrire pour être lu et compris.

Une multiplicité de portes d’entrée pour votre article

Le web – et ses différents supports : PC, tablettes, smartphones – constitue un changement radical par rapport au journal papier.

Avec le journal – ou le périodique papier – vous entrez dans votre article par une seule porte :  la une, la première page.  Vous y trouvez déjà une introduction des principaux articles, avec leur titre, une photo, un chapô, quelques lignes.    Et l’indication de la page où trouver la suite de l’article.  La page Une constituait donc une sorte de table des matières illustrée, en même temps qu’un résumé et une introduction aux articles.

Si vous aviez entendu évoquer un article à la radio ou si quelqu’un vous avait parlé d’un événement qui vous touche particulièrement, vous vous précipitiez vers la page en question.  Mais c’était l’exception à la règle.

Les différentes portes d’entrée vers votre article

Avec Internet, le nombre de portes d’entrée vers votre article s’est multiplié de façon exponentielle !

Bien sûr, il y a toujours la page d’accueil du site, qui est l’équivalent de la une d’un journal.   Ici, vous ne feuilletez plus – à moins que vous consultiez une édition en PDF – mais vous cliquez sur des liens pour vous rendre sur la page de l’article.

Mais cette façon de faire ne représente qu’une infime partie de vos lecteurs : les lecteurs réguliers qui consultent la page d’accueil de leur journal préféré.

Mais la majorité d’entre eux ne lisent plus la presse de cette façon.

Bon nombre d’entre vos lecteurs trouveront votre article grâce à des mots-clés qu’ils ont tapé dans Google.

Exemple : votre article traite de l’abdication de la reine Beatrix des Pays-Bas.  Vos mots-clés comprendront au minimum « reine », « Pays-Bas », « Beatrix », « abdication », etc.

D’autres viendront via la newsletter du journal, à laquelle ils sont abonnés.  Certains auront eu – par e-mail, via un ami, par exemple – un lien qui renvoie directement vers votre article.

De plus en plus de lecteurs vous arrivent via les médias sociaux : Facebook, Twitter, Linked In, Stumble Upon… pour n’en citer que quelques-uns…  Les outils de curation – comme Scoop it, Paper.ly ou encore Hootsuite – sont aussi responsables d’une bonne part du trafic en relayant les liens publiés dans les médias sociaux…

Les sites des journaux concurrents ou les blogs dirigent aussi un nombre important de lecteurs vers l’article original dont ils se sont au mieux inspirés, au pire qu’ils ont plagié sans scrupule…

Vos lecteurs les plus assidus sont peut-être abonnés au flux RSS de votre publication.  Ou ils suivent ces flux via un agrégateur comme Google Reader.  C’est souvent le cas des professionnels qui veulent concentrer en un même lieu toute l’information qui les intéresse.

Enfin, les professionnels – journalistes, mais aussi cadres ou experts – lancent des alertes pour organiser une veille sur l’évolution de leur secteur ou pour soigner leur personal branding.  Des outils comme Google Alert ou Mention permettent de sélectionner les mots-clés relatifs à l’actualité que vous suivez.

Un article autosuffisant

Vous aurez compris qu’une écrasante majorité de lecteurs arriveront directement sur votre article.  Par une multiplicité de portes d’entrée.  Et avec une énorme variété d’outils et des attentes différentes.

Afin de répondre à cette nouvelle donne, votre article doit être autosuffisant.  Il n’y a plus de « page Une » pour expliquer au lecteur à quoi s’attendre.  C’est l’article lui-même qui doit s’en charger.

Cela signifie qu’il va falloir baliser le terrain et faciliter la lecture de votre visiteur.   Pour cela, vous disposez d’une série d’outils et de méthodes.  L’habillage – mise en page, titraille – va vous y aider.

Par contre, contrairement au papier, l’écriture web est hypertexte et les liens peuvent constituer un fil rouge qui guide votre lecteur.  A condition de les choisir avec soin : ils doivent renforcer la cohérence de votre article et non pas la diluer dans une dispersion inutile.

Ce sont tous ces éléments que je vous propose d’explorer dans une série d’articles à venir.  N’hésitez pas à me faire des suggestions : tous les avis sont les bienvenus 😉

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Clust’Her : la communication par et pour les entrepreneuses !

Comment communiquer sur son projet d’entreprise ?  Comment choisir la bonne technique de marketing ?  Comment s’adresser à la presse ?  Qu’est-ce qu’un plan médias ?

Autant de questions auxquelles le projet Clust’Her apporte des opportunités de réflexion.  Pas de réponse toute faite, mais des ateliers-rencontres avec des pros.  Les entrepreneuses vont devoir mouiller leur chemise, mais pour un résultat concret et durable !  Interview de Tessy Rocour, l’initiatrice de ce projet.

J’ai rencontré Tessy Rocour à l’espace de coworking La Forge à Liège (en Belgique).

Tessy Rocourt (photo © Goldo)

Cette jeune femme dynamique est à la tête de Feel Content, une agence spécialisée dans  la communication web et les médias sociaux.  Aujourd’hui, elle lance un nouveau projet à destination des entrepreneures : Clust’Her !

Formation 3.0 : Qui est Tessy Rocour ?  Quel est ton parcours ?

Tessy Rocour : mon parcours est tout sauf classique !  J’ai étudié la philosophie avec l’envie d’écrire, puis je me suis dirigée vers le graphisme et la scénographie.  Ensuite, j’ai été coordinatrice d’une maison de jeunes pendant 8 ans, ce qui m’a beaucoup appris.  Et à 30 ans, j’ai décidé de me lancer.  J’ai mis sur pied un projet pour les expats, pendant deux ans.  Ensuite, j’ai suivi une formation à Technofutur en communication web tout en participant au réseau FAR (Femmes Actives en Réseau de Bénédicte Philippart de Foy, à Liège).  J’ai donc monté mon agence de communication web et médias sociaux, Feel Content.  Qui est un jeu de mots bilingue sur « content » et « contenu ».

F 3.0 : parle-moi de Clust’Her, un autre jeu de mots !

T.R. : Clust’Her est né d’une envie de partager mon expérience.  C’est un projet-pilote qui s’adresse à dix femmes entrepreneures qui ont déjà leur propre projet d’entreprise.

L’idée est de former un groupe qui s’engage pendant un an.  Et qui travaille en « cluster », une structure en grappe ou en bouquet de fleurs. (Une structure qui a fait le succès d’entreprises italiennes aussi diverses que Fiat ou Benetton, NDLR).

F 3.0 : quel est l’objectif de ce cluster ?

T.R. : c’est d’abord de briser l’isolement des entrepreneuses en matière de communication et de branding.  Donner l’occasion à dix femmes de travailler sur la communication de leur propre entreprise en rencontrant des professionnels.  Et de rentrer chez elles avec un produit amélioré, de qualité professionnelle.  Je crois que s’il n’y a que des femmes dans le groupe, elles seront plus sérieuses, plus hônnêtes entre elles.  Si des hommes sont présents, cela induira des jeux de séduction.

F 3.0 : d’où le partenariat avec le réseau Diane ?

T.R. : oui, mais pas seulement.  Le réseau Diane dispose d’un vivier de femmes entrepreneures dans toute la Belgique.  Si le projet marche bien, il pourra aussi être dupliqué dans une autre région.  Les autres partenaires sont l’espace de coworking La Forge, dont je partage la philosophie et qui m’offre un lieu convivial.  Et puis, je travaille aussi avec Start & Invest qui sont de véritables spécialistes du financement des starters et des entreprises en croissance.  Et qui peuvent donner un avis très technique sur la faisabilité d’une campagne médiatique, par exemple.

F 3.0 : très concrètement, comment fonctionnera le projet ?

T.R. : je prévois cinq ateliers par an.  Le premier se concentrera sur « comment décrire mon projet ? » et « comment rédiger un communiqué de presse ? » Ce sont des thèmes fondamentaux que la plupart des entrepreneures débutantes maîtrisent mal, voire pas du tout.  Le deuxième se consacrera au marketing web – le blog, le site de l’entreprise, la page Facebook.  Le troisième se focalisera sur les canaux de communication : print et web.  Lesquels utiliser, comment, à quel coût, etc.  Lors du quatrième atelier, les entrepreneures travailleront sur leur plan média.  Et enfin, le cinquième : comment gérer mon e-réputation et mon personal branding ?  Comment être sûre de conserver une cohérence entre ma page personnelle et ma page entreprise, mais aussi avec les autres médias sociaux, mon site, etc.

Chaque atelier part des outils et des projets des participantes.  Elles auront l’occasion d’entendre l’avis d’un expert pour chaque sujet.  Et elles rapporteront chez elles des outils performants et directement utilisables pour leur entreprise.

F 3.0 : comment peut-on s’inscrire ?

T.R. : il reste quelques places et les inscriptions sont ouvertes jusque fin janvier 2013.  L’inscription au cycle complet coûte 160 € HTVA.  Les personnes intéressées peuvent prendre contact par email.  Mais je rappelle que les femmes doivent déjà avoir au moins un projet d’entreprise.  Donc en création, en couveuse, starters, indépendantes ou TPE.

Un projet que je continuerai à suivre pendant toute cette année et dont je vous donnerai régulièrement des nouvelles 😉

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Connaissance Entreprise Internet Médias sociaux

Google recrute Ray Kurzweil, l’homme de la singularité technologique

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Des machines qui pensent et développent l’humanité, ça fait frémir ?

Marco Bertolini‘s insight:

Le père de la « singularité technologique » et de l’inquiétude face à l’indépendance de l’intelligence artificielle rejoint Google.

« Je suis ravi de faire équipe avec Google pour travailler sur certains des problèmes les plus complexes en informatique pour que nous puissions faire des visions irréalistes, une réalité au cours de la prochaine décennie » déclare-t-il au journaliste qui l’interviewe.

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Communication Community management Médias sociaux

Gestion de crise: des exemples de « community management » réussis

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Le « community management » est à la mode. Mais les marques ont tendance à privilégier la com’ de crise et les cas d’échec font la une des médias. Pourtant, des expériences réussies existent.

Marco Bertolini‘s insight:

A rebours des « fails » qui abondent dans le « community management » des marques, voici quelques exemples particulièrement réussis : le Coca-Cola rose n’est pas pour demain, et non, les règles ne sont pas une « période heureuse pour les femmes ».  Et la Redoute a profité de son « homme nu » sur les photos de vêtements pour enfants pour lancer un défi aux internautes.

Des exemples qui montrent, preuves à l’appui, comment des marques se sont non seulement sorties de situations difficiles, mais ont marqué des points en marketing.

Dans tous les cas : en instaurant un véritable dialogue avec l’internaute.

Mais c’est la base du « community management », non ?

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Internet Médias sociaux

Dossier : Curation, l’organisation du web par les humains.

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Be Geek était cette fois en envoyé spécial au petit déjeuner « Usages de la curation en

Marco Bertolini‘s insight:

La curation : la reprise en main d’une partie du web par les humains.

La synthèse d’une matinée sur la curation avec des représentants de différents outils de curation (Pearltrees, Scoop it et Knowledge Plaza).

Et ensuite, une présentation de ces trois outils.

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Entreprise Médias sociaux Société

Les 6 pires erreurs de comm’ en 2012

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Cette semaine, Lidl a commis une petite bourde avec son action Twitter Luxe pour tous. Bien que quelques spécialistes de la communication aient affirmé que la débâcle du supermarché lui avait apporté une publicité positive.

Marco Bertolini‘s insight:

Des exemples qui montrent que le maniement des médias sociaux par les marques n’est pas si évident…

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