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Chercher l’info sur le Net : ne croyez pas les images sur parole !

Les graphiques et images trouvés sur le Net ne vous disent pas toujours la vérité.  Petit exemple avec un graphique repéré sur Scoop it…

Le Net, ce sont des milliards d’images, de graphiques, de texte, de vidéo, etc.  Mais c’est aussi un nombre invraisemblable de plagiat, de duplication, de copie plus ou moins sauvage.    Parfois, c’est de la copie intégrale, parfois, c’est de la duplication partielle.

Méfiez-vous d’une image isolée, sortie de son contexte !

Et une information partielle peut parfois se révéler trompeuse.  Voici un exemple que j’ai trouvé sur Scoop it : un magnifique graphique qui parle d’un sujet qui me préoccupe pour l’instant.  Je planche sur une formation « pilotez votre marketing d’entreprise avec Hootsuite« .  Un des modules de cette formation traite des blogs d’entreprise.  Or, j’ai trouvé sur Scoop it un graphique qui dit exactement ce que je veux entendre :

Les blogs influencent plus les consommateurs que les réseaux sociaux

Magnifique !  C’est exactement le sujet de ce module et il énonce mot pour mot le message que je veux faire passer : que rêver de mieux ?

Graphique isolé sur Scoop it

Le curateur insiste :

« Qui l’eut cru ?  Les blogs influencent plus les consommateurs dans leurs achats que les réseaux sociaux !
 

Un vrai cadeau de fiançailles, je vous dis !

Oui mais voilà, en cliquant sur le lien, rien ne se passe : le graphique est une image isolée, sans aucun article associé…

Tineye, un incroyable outil de traçage des images

Travaillant dans les médias depuis quelques années, familier d’Internet et documentaliste de formation de base (eh oui, personne n’est parfait !) je me méfie comme de la peste des images sorties de leur contexte.  Des petites phrases aussi, d’ailleurs.

Mon sixième sens m’avertit de prendre mes précautions.  Et donc, je sors une de mes armes de curation massive : Tineye.

Tineye, avec son gentil robot, est une application extrêmement efficace qui vous permet de retracer l’historique des images trouvées sur le Net.  Je soumets donc mon image à Tineye en y entrant l’URL (adresse Internet de l’image) :

Tineye l’arme absolue

J’attends quelques secondes – il n’en faut pas plus à Tineye pour scanner ses gigantesques banques de données – et le résultat apparaît.  Ou plutôt les résultats, car il a scanné près de 8 millions 450 mille pages… pour obtenir 8 résultats :

Résultats dans Tineye

Un article qui nuance fortement le graphique de départ !

Le résultat le plus pertinent est un article du Social Media Examiner, une référence en matière de médias sociaux.

Je clique donc sur le lien et je lis l’article.

Et là, surprise !  L’article – ou ce paragraphe 5, en tout cas, nuance fortement le contenu du graphique de départ.

Le graphique et une portion de l’article

En fait, l’article traite de la différence de point de vue entre les marques et les créateurs de contenu (essentiellement, des blogueurs).  Pour les marques, ce sont les médias sociaux qui influencent le plus le choix des consommateurs.  Leur mesure du succès consiste à voir les réactions sur Twitter et le nombre de pages vues sur leur site.

Tandis que pour les créateurs de contenus, les blogueurs, ce sont les blogs qui sont les plus influents !  Car pour eux, les blogs apportent un « facteur de confiance » supplémentaire : un acheteur potentiel croira plus facilement le conseil d’un blogueur que la page web d’une marque…

Ce n’est pas vraiment ce que le graphique isolé laissait entendre sur la page de notre curateur…

Conclusion : recoupez vos sources et méfiez-vous des éléments hors contexte

En conclusion, lorsque vous menez une veille sur un thème, restez vigilant.

Utilisez les techniques des (bons) journalistes :

  • recoupez vos sources : ne vous contentez jamais d’une source unique, surtout si vous en ignorez la provenance.  Une bonne partie du web est constituée de bribes de contenus piqués ailleurs.  Ce n’est pas la meilleure façon de construire votre savoir…
  • méfiez-vous toujours (c’est une règle absolue) des éléments isolés, sortis de leur contexte : ne croyez jamais une petite phrase ou une image qui n’est pas contextualisée.  La personne ou le média qui la cite lui fait peut-être dire l’exact contraire de ce que son auteur a voulu dire.

Avec ces deux règles et des outils comme Tineye ou Hoaxbuster, vous pouvez déjà balayer pas mal d’infopollutions !

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Ecriture Logiciels Mind Mapping Mindomo Outils

Mindmapping : comment structurer une offre commerciale avec Mindomo

Vous recevez un e-mail d’un prospect qui a lu un de vos articles de blog : il désire une proposition de formation.  Comment structurer votre offre commerciale ?  C’est plus simple avec le mindmapping et Mindomo.

J’ai reçu un e-mail d’une dame qui a lu quelques articles de mon blog.  Elle est responsable de la formation dans une fédération du tourisme et me demande si je peux lui faire une proposition de formation.

Mais, si le message qu’elle m’a transmis me permet de me faire une idée générale de l’orientation de cette formation, il me manque un certain nombre d’informations pour structurer et rédiger une proposition de formation (une offre commerciale, en fait).

Dans cet article, je vous propose d’examiner comment le mindmapping et le logiciel Mindomo en particulier, peut m’aider à préparer mes questions à cette dame.  Et aussi à enregistrer ses réponses.

Dans un prochain article, je vous montrerai comment exporter le contenu de la carte vers Scrivener et rédiger une proposition commerciale structurée.

Préparer mes questions avec une mindmap Mindomo

 Quelles questions vais-je poser à cette dame afin de récolter les informations dont j’ai besoin ?

Pour ce faire, je vais créer une carte mentale Mindomo.

Mindmap de préparation de questions

 Quelles sont les informations dont j’ai besoin dans ma mindmap ?

  • la première branche en haut à droite, reprend le résumé très succinct de la formation et de son public-cible
  • ensuite, j’aimerais en savoir un peu plus sur l’objectif de cette formation : qu’est-ce que les participants devront savoir ou savoir faire en plus après cette formation ?
  • combien seront les participants ?
  • quel est leur niveau d’expertise en informatique, sur Internet et par rapport aux outils préconisés ?
  • quand doit commencer cette formation et combien de temps doit-elle durer ?
  • je note également les coordonnées de mon contact et j’inclus, dans une note, l’adresse, le numéro de téléphone ainsi qu’un lien cliquable vers le site
  • enfin, je m’interroge sur le mode de distribution de cette formation : doit-elle être exclusivement dispensée en présentiel ou peut-on envisager une formation hybride, avec une partie en présentiel et une partie en ligne ?

Recueillir et enregistrer les réponses dans ma carte Mindomo

Le jour dit, j’appelle la dame en question.  Elle habite la Bordurie et moi les Pays-Bas, donc j’utilise Skype et mon abonnement « 135 countries unlimited » pour l’appeler gratuitement.  Cet abonnement me permet d’appeler gratuitement les numéros fixes dans 135 pays du monde, de manière illimitée.

Cette façon de faire me libère aussi les mains : je peux donc encoder ses réponses dans ma carte mentale Mindomo sans devoir tenir un micro, un écouteur ou un téléphone.

Voici la carte qui résulte de cet échange :

Mindmap avec les réponses

 

Compléter le contenu de la formation dans les notes Mindomo

Après le coup de fil de cette dame, je voyais mieux ce qu’on attendait de moi.  Par exemple, l’objectif n’était pas de donner aux participants des techniques d’animation de réunion, mais bien de les familiariser avec des outils pour illustrer les phases de préparation, d’animation et de rapport de réunion.  En un mot, de « moderniser les supports de réunion ».

La formation s’adressera à 10 personnes qui ont déjà un très bon niveau en informatique générale et en Internet, mais qui ont besoin d’une mise à jour pour les logiciels et applications d’illustration et de présentation.

La formation se tiendra lors du second semestre 2015 et aura lieu à Szohod, la capitale de la Bordurie.  Elle durera deux jours en présentiel, mais elle sera précédée d’une courte phase de préparation en ligne et suivie d’un module d’autoformation et d’un accompagnement à distance.

  Lors de cet entretien, j’ai déjà complété les branches concernées à l’aide de notes, rédigées avec l’éditeur interne de Mindomo.

En voici un exemple :

Exemple d’une note dans ma mindmap

Et je me rends compte que « suit » plusieurs objectifs sonne un peu bizarre et je le remplace immédiatement par « poursuit ».

Les autres notes expliquent les objectifs poursuivis, le choix de la formation hybride plutôt que la formation en présentiel pur, etc.

Pourquoi inclure des notes de texte suivi dans ma mindmap Mindomo au lieu de les ajouter en tant que sous-sujets de ma carte ?  Parce que lorsque je vais exporter ma carte mentale dans Scrivener – prochaine étape et prochain article – ces notes apparaîtront comme du texte suivi, rangé bien à sa place dans chaque section de mon document.

Conclusion : un outil unique de facilitation à la structuration de texte !

Ma conclusion est simple : non seulement je vais obtenir un document complet, extrêmement bien structuré à la fin de l’opération.  Mais en plus, je vais gagner du temps : car en-dessous de certains sujets, j’ai déjà du texte suivi qu’il n’y aura plus besoin de taper dans mon document Scrivener.  Lors de l’exportation vers Scrivener, ce texte se positionnera automatiquement au bon endroit en-dessous du titre de la section.

Le mindmapping et Mindomo constituent vraiment un outil efficace pour la structuration de documents.  Et pour des documents aussi cruciaux que des propositions commerciales, offres de formations, etc. on ne peut se permettre ni de perdre du temps, ni de présenter un document mal structuré.

Pour les offres commerciales plus simples, plus récurrentes, il est également possible de créer une « mindmap modèle » qu’on réutilise et complète à chaque nouvelle proposition.  La carte peut ensuite être exportée vers Scrivener ou un logiciel de traitement de texte classique.

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Mind Mapping MOOCs Outils

ITyPA saison 3 : MOOC connectiviste et mindmapping collaboratif

Vous connaissez ITyPA ?  Le MOOC connectiviste entame bientôt sa troisième saison.   Et j’y proposerai une activité de mindmapping chaque semaine, du 26 septembre au 11 décembre 2014.

ITyPA a été le premier MOOC francophone.  Un MOOC, c’est un Massive Open Online Course.  Ou, en français, un « Cours Massif, Ouvert et en Ligne« .

Un MOOC connectiviste en français

C’est un cours où chacun peut s’inscrire gratuitement.  Et participer à ce qu’il veut.  Et apprendre ce qu’il veut.  Avec les autres.  Comme ITyPA est un MOOC « connectiviste« , il s’attend à ce que vous vous « connectiez » avec les autres.  Et à ce que vous appreniez ensemble.  La dimension collective, collaborative est donc très importante dans ce MOOC où chacun peut apporter un peu de ses compétences ou de ses connaissances aux autres.

Les inscriptions sont ouvertes depuis le 1er septembre, sur une plateforme SpeachMe : une particularité de cette troisième saison dont j’aurai encore l’occasion de vous reparler…

Le programme est intense mais progressif comme vous pouvez le constater sur cette mindmap Mindomo.

Programme d’ITyPA 3

Cliquez sur ce lien pour voir une présentation interactive du programme.

Lorsque la carte est ouverte en ligne, attendez un peu qu’elle se charge complètement : cliquez sur l’image du centre, c’est une vidéo Youtube qui vous en dira plus sur le MOOC.  Vous pouvez la diffuser en plein écran en cliquant sur le petit carré en bas à droite de la vidéo.  Quand vous avez visionné la vidéo, vous pouvez animer la présentation interactive en utilisant les flèches gauche et droite qui s’affichent dans la barre de menu, au bas de votre écran.

Flèches de contrôle

 De cette façon, vous pouvez découvrir toute la carte élément par élément, façon Prezi 😉

Mais vous n’êtes pas obligé(e) de suivre la présentation dans l’ordre : vous pouvez aussi zoomer et vous promener dans cette mindmap comme bon vous semble en utilisant les boutons de droite, en cliquant partout…  C’est aussi l’esprit du MOOC : on se forme, en suivant le tronc commun ou à la carte, comme on en a envie…

Vous  y êtes ?

Programme d’ITyPA : Internet, Tout y est Pour Apprendre

ITyPA saison 3 se déroulera sur 10 semaines.  Mais des semaines parfois un peu particulières, comme vous allez le découvrir :

Semaine 0 : Pre-MOOC, on découvre l’environnement

Première particularité : cette semaine dure 14 jours !

Vous vouliez du « pas banal », qui sorte de l’ordinaire ?  Avouez que ça commence fort!

Cette semaine « zéro », ce n’est pas pour autant une semaine pour rien : c’est pour vous donner le temps de vous installer, de faire le tour du propriétaire, de vous dire « tiens, t’es là aussi, toi ? » quand vous reconnaissez votre voisine ou votre ami Facebook.  Une semaine pour découvrir l’environnement du MOOC, ses spécificités.

Semaine 1 : S’approprier, définir ses envies, ses objectifs

Lors de cette première semaine, vous allez déterminer ce que vous voulez apprendre.  Quels sont vos objectifs.  Qu’est-ce que vous voulez retirer de cette expérience ?

En termes d’apprentissage, bien sûr, mais aussi en matière d’expérience humaine, et de relations : qu’est-ce que j’ai envie de vivre lors de ce MOOC ?

Je vous y aiderai avec une mindmap et une première activité.  Je ne vous en dis pas plus pour le moment…

Semaine 2 : S’identifier, définir son Espace Personnel d’Apprentissage

Ouille, de grands mots tout de suite !  Ne vous inquiêtez pas.  Nous allons explorer ensemble ces notions.

Cette deuxième semaine, avec mon complice Simon Carolan – le coordinateur d’ITyPA3 – nous allons diffuser un « hangout » sur ces fameux EPA (Espace Personnel d’Apprentissage).

Vous ne savez pas ce qu’est un « hangout » ?  Pas grave.  Tranquille.  On est là pour apprendre ensemble.  C’est l’esprit du MOOC, encore une fois.  Laissez-vous aller.  Vous verrez : se perdre, c’est amusant et très formateur à la fois !

Semaine 3 : Rechercher, trouver ce dont j’ai besoin sur Internet

Une fois de plus nous allons revenir à vos objectifs.  En effet, comment chercher si vous ne savez pas ce que vous voulez ?

Ensuite, nous verrons quelle est la meilleure méthodologie à mettre en place, quels outils utiliser.

Je vous concocterai une petite mindmap pour vous y aider.  Vous en doutiez ?

Semaine 4 : Veiller, mettre en place des outils pour ne rien rater

Cette semaine, nous allons découvrir ensemble quelles sont les bonnes pratiques en matière de veille sur Internet.

Voir quels sont les outils et les techniques à utiliser pour une veille efficace.

Je vous montrerai aussi comment utiliser les liens trouvés sur le Net pour créer une carte mentale thématique.

Semaine 5 : Publier et partager

Comment nourrir votre réseau, votre communauté avec ce que vous avez trouvé sur le Net ?

Vous avez fait des découvertes extraordinaires, mais comment les partager avec les autres étudiants du MOOC ?

Utilisez les réseaux sociaux, un blog, un wiki… ou une mindmap de présentation.  Ou encore, une carte mentale insérée dans un blog ou un site web.

 Semaine 6 : collaborer

Collaborer, c’est-à-dire, engager des relations avec certains des participants, sur un thème précis, une question que vous vous posez.

C’est-à-dire, trouver le moyen de partager le fruit de votre veille, de mettre en place des procédures pour travailler ensemble.

Sur quels thèmes allez-vous travailler ?  Avec quelles personnes ? En utilisant quels outils ?

Cette semaine, à mi-parcours, sera aussi l’occasion d’une pause, d’un temps de réflexion, de maturation.  Le temps de vous poser quelques questions :

  • qu’est-ce que j’ai appris ?
  • ai-je dévié de mes objectifs  de départ ?
  • si oui, en quoi est-ce que ça a été bénéfique ?  ou pas ?
  • qu’est-ce que j’ai envie de faire de tout ça ?
  • etc.

Là aussi, je vous préparerai une activité avec une ou plusieurs mindmaps pour vous aider dans vos démarches.  Comme le dit souvent mon amie Fabienne De Broeck, le mindmapping, avec son idée centrale, est une « technique idéale pour se recentrer« .

Semaine 7 : Co-construire

Vous avez choisi les personnes avec qui travailler, les thèmes que vous souhaitez explorer, les outils que vous comptez utiliser.

C’est bien.

Maintenant, c’est le moment de passer à la vitesse supérieure, d’optimiser vos production en tenant compte des meilleures pratiques collaboratives.  Ce sera le rôle de Michel Briand de vous aiguiller vers ces pratiques collaborative optimales.

Je vous inviterai aussi à pratiquer quelques séances de mindmapping collaboratif en ligne.

Semaine 8 : Se former

Quoi ?  Se former ?  En semaine 8 seulement ?????

Du calme.  Oui, cette semaine, nous allons formaliser vos apprentissages.  Vous allez faire le point non seulement sur ce que vous avez appris, mais sur la façon dont ça s’est fait.  Vous allez en tirer un bilan.  Mettre les choses en perspective.   Evaluer comment vous avez utilisé les temps et les espaces d’apprentissage dont vous disposiez.

Tout cela va vous permettre non seulement de capitaliser sur les acquis de ce MOOC, mais surtout : cela va vous donner des bases inestimables pour le futur.  Grâce à cette démarche, vous n’apprendrez plus jamais de la même manière à l’avenir.

Ici aussi, je vous proposerai des outils visuels pour vous aider à faire le point.

Semaine 9 : Et la fête continue !

Préparez vos mouchoirs : c’est ici qu’on boucle les valises et qu’on se dit au revoir.  Mais pas adieu : en effet, tout au long de ce parcours, vous vous serez créé un réseau, une communauté de gens qui partagent vos goûts, vos intérêts, vos affinités…

Et vous aurez sans doute plaisir à échanger avec eux à l’avenir, à concevoir de nouveaux projets avec eux.  Qui sait : à participer à de nouveaux MOOCs avec eux !

Et pourquoi pas vous ?

Tenté(e) par l’aventure ?  N’hésitez pas une seconde : venez vous amuser et apprendre avec nous !

Vous verrez qu’à tout âge on peut éprouver le plaisir de la découverte.  Surtout quand ce plaisir est partagé avec des gens qui ont les mêmes envies que vous.

Inscrivez-vous à ITyPA3 et vous aussi, vous serez convaincu(e) qu’Internet, Tout y est Pour Apprendre !

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Mind Mapping Modèles

Créez une liste de fournitures scolaires avec une mindmap XMind !

Vous aussi vous courez les magasins en ce moment à la recherche de fournitures scolaires pour vos enfants ou vos ados ?  Faites comme moi : une mindmap-liste de fournitures scolaires avec XMind !

La deuxième quinzaine d’août et la première semaine de septembre comptent parmi les plus actives et les plus angoissantes pour les parents : ce sont celles du grand rush vers les rayons de fournitures scolaires !  Avec des complications invraisemblables pour trouver LE cahier quadrillé de la marque Untel que le professeur a spécifiquement exigé.  Ou la calculatrice scientifique Machin dont il semble que la terre entière se dispute le dernier stock depuis la semaine dernière !

Une mindmap pour les achats scolaires

Faites comme moi : je crée une mindmap pour ne rien oublier.  J’ai utilisé XMind et j’ai créé quelques grandes catégories.  Vous pourrez télécharger cette carte depuis ma page Biggerplate comme d’habitude (pas de panique, c’est gratuit et il n’y a pas d’arnaque !).

Ma liste de fournitures scolaires

Des marqueurs pour distinguer les bénéficiaires des achats

Vous remarquerez que j’ai inclu dans les sujets de ma carte des petites icones : celles-ci sont des marqueurs.  Elles se différencient des images par le fait qu’elles permettent de filtrer l’information.

Dans le bas de la carte, figure une légende (rebaptisée « Legend » par XMind) : celle-ci affiche les marqueurs et leur signification :

  • un drapeau orange pour Martine
  • une silhouette bleue pour Pierre
  • et le signe « check » pour signaler qu’un article a déjà été acheté

A chaque fois que j’achète un article, j’ajoute le petit signe « Check » : je visualise donc la progression de mes achats.

Visualiser les marqueurs pour filtrer l’information

Ces petites icones – marqueurs – sont également pratiques pour visualiser l’information et la filtrer.

Par exemple, je peux demander à ne voir que les achats destinés à Pierre : dans ce cas, je n’afficherai que les sujets qui comportent l’icone en forme de silhouette bleue qui représente Pierre.

Achats destinés à Pierre

Seuls les sujets « marqués » par l’icone en forme de silhouettes bleues apparaissent à présent.

Pour filtrer l’information de cette façon, deux possibilités :

  • dans le menu Voir, choisir la commande Filtre avancé et cocher le marqueur souhaité
  • dans le bas de l’écran XMind, à droite, cliquer sur l’icone en forme d’entonnoir et ensuite cocher le marqueur souhaité

Vous pouvez dès à présent télécharger cette carte gratuitement et l’adapter selon vos propres besoins.  Si vous ne disposez pas encore du programme XMind, vous pouvez le télécharger ici.

Pour visualiser l’information comme ci-dessus, vous devez avoir la version Pro : pour tout le reste, la version gratuite suffit !

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Apprendre à apprendre Apprentissage des langues Etudier efficacement Flashcards Langues Outils Tutoriel

Mémorisez tous vos cours avec Cerego : utilisez la Memory Bank

Comment gérer la mémorisation de vos cours avec l’application de flashcards Cerego ?  La Memory Bank va vous y aider.  Examinons de plus près ce dispositif et l’aide qu’il peut vous apporter.

La théorie des répétitions espacées postule qu’il faut réviser les choses que nous avons étudiées juste avant de les oublier : cela permet de contrer la « courbe d’oubli d’Ebbinghaus » et d’obtenir le schéma suivant :

Impact des répétitions espacées

Dans un article précédent, nous avons vu que Cerego, l’application en ligne de flashcards, utilise cette théorie des répétitions espacées afin de vous aider à mémoriser vos cours à long terme.

En fait, c’est surtout la Memory Bank qui va vous aider à gérer votre mémorisation à long terme.

La Memory Bank, un outil pour gérer votre mémorisation à long terme

La Memory Bank est un dispositif de visualisation de votre mémorisation.  Elle vous donne en permanence des indications sur le degré d’activation des flashcards étudiées et la qualité de leur mémorisation à long terme.

1. Le degré d’activation et de rétention à long terme

La Memory Bank est une matrice à deux entrées :

  • à l’horizontale, vous avez une ligne du temps
  • à la verticale, le degré d’activation de ce que vous avez étudié jusqu’à présent

Ce sont des petites boules colorées qui glissent le long de ces deux axes qui vous indiquent où vous en êtes dans la mémorisation :

  • plus ces petites boules sont à droite de la Memory Bank, plus les choses qu’elles représentent sont mémorisées à long terme
  • plus ces petites boules sont en haut de la Memory Bank, plus elles sont activées dans votre mémoire
La Memory Bank de Cerego

En position numéro 1 sur cette illustration, un élément qu’il est plus qu’urgent de revoir :

  • il est rouge vif (cote d’alerte),
  • il est tout au bas de la Memory Bank : il n’est quasiment pas activé dans ma mémoire
  • il est tout à fait à gauche de la Memory Bank : il n’est pas encore entré dans la mémorisation à long terme

En position numéro 2, un groupe de souvenirs en meilleur état :

  • ils sont orangés
  • ils sont un peu plus hauts dans l’activation
  • ils sont mieux placés dans la mémorisation à long terme

2. Le degré d’urgence des révisions pour consolider la mémorisation à long terme

Ces deux groupes forment les 19 « facets », c’est-à-dire « faces » de flashcards que je dois revoir de manière urgente : c’est ce que me dit d’ailleurs le bouton « Urgent : 19 » en bas de la matrice.  En cliquant sur ce bouton, je vais lancer le démarrage de ce groupe de flashcards.

En position numéro 3, un groupe de cartes qui ont été revues et maîtrisées récemment : elles sont de couleur verte, en-dessus dans l’activation et plus à droite : elles entrent dans la mémorisation à long terme.

Et enfin, en position numéro 4, des éléments qui viennent juste d’être révisés et qui sont donc très haut en activation et se dirigent vers la droite : vers la mémoire à long terme.

Les éléments ne touchent le bord droit qu’après un certain nombre de répétitions sans erreurs : vous les maîtrisez, ils font désormais partie de votre mémoire à long terme !

Une visualisation des progrès de mémorisation à long terme

Que se passe-t-il après que j’ai révisé ces différents éléments ?

Voyons la Memory Bank pour constater mes progrès :

Memory Bank : visualisation des progrès

 Mon groupe de gauche n’est plus rouge, désormais, mais vert.  Il n’est plus au bas de la Memory Bank, mais tout au-dessus : il vient d’être réactivé.

Et il est un peu plus sur la droite, car après deux révision, une partie de ces informations glisse vers la mémoire à long terme par le biais de l’hippocampe, cette partie du cerveau qui sert de « passerelle » entre la mémoire à court terme et la mémoire à long terme.

Le mot « Urgent » est désormais accompagné d’un zéro : plus aucune carte ne doit être revue en urgence.

Un rappel des dernières cartes étudiées

La Memory Bank vous indique quel jeu de flashcards a été révisé et à quel moment : date et heure.

Dernières flashcards révisées

Dans cet exemple, je viens juste de réviser mes flashcards d’espagnol, tandis qu’il y a déjà deux jours que je n’ai pas étudié l’anatomie du cerveau.

Dans la partie « Calendrier de révisions » (Your Review Schedule), vous trouverez donc :

Calendrier de révisions Cerego
  • Dans Next Up (prochain à revoir) : Brain Anatomy, pour lequel j’ai atteint 63 % de mon objectif
  • Dans Coming Soon (à revoir bientôt) : Habla Espagnol pour lequel j’ai atteint 7 % de mon objectif (mais je viens juste de le réviser)

La visualisation des flashcards à réviser

Cerego, via sa Memory Bank, vous offre une visualisation des cartes à réviser prochainement :

Prochaines flashcards à revoir

Certaines sont à revoir le 2 août, d’autre le 3 et enfin, les dernières, le 5 août.

De nouveau, il s’agit d’un des aspect de la théorie des répétitions espacées : il ne sert à rien d’étudier ce que vous maîtrisez déjà.  Les cartes que vous maîtrisez ne seront donc pas étudiées immédiatement, mais dans les prochains jours…

Une indication du degré de difficulté des éléments étudiés

Cerego vous fournit aussi une idée du degré de difficulté des éléments déjà étudiés :

Degré de difficulté des sujets étudiés

Les sujets sont divisé en quatre catégories :

  • faciles
  • modérés
  • difficiles
  • très difficiles

Les petites boules vertes indiquent le nombre de flashcards réparties dans chaque catégorie.

Des statistiques sur votre temps d’étude

La Memory Bank de Cerego vous indique aussi le temps que vous avez passé à réviser vos flashcards :

Visualisation du temps d’étude

Vous pouvez donc voir le temps réel passé à étudier.  C’est une constante chez tous les étudiants que je coache : ils ont tendance à largement surévaluer le temps passé à l’étude…

Et après quelques jours sans révisions ?

Que se passe-t-il si je passe plusieurs jours sans m’exercer ?

Après quelques jours sans exercice…

Et bien, la Memory Bank ne ne fait pas de cadeau !

Les deux jeux de flashcards effectuent une véritable chute libre dans la visualisation de mes progrès.

Les deux sphères ont descendu de façon dramatique dans l’activation et ont changé de couleur : mon cours d’espagnol a même viré au rouge.  Il est plus que temps de réviser tout ça !

Conclusion

Avec sa Memory Bank qui vous permet à chaque instant de mesurer vos progrès, vous prenez vraiment le contrôle de vos révisions.

Vous savez à tout moment où vous en êtes, ce qui est connu, ce qui n’est pas encore maîtrisé et ce qui doit être révisé d’urgence.

Un outil en ligne, gratuit, agréable et performant !  Que vous trouverez en cliquant sur Cerego.

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Mind Mapping Mindomo Tutoriel

Veille informative en ligne : organisez vos liens avec Mindomo

Pas toujours facile de gérer sa veille sur Internet : les « signets » sont une fonction de Mindomo qui vous permettent de créer des cartes mentales ou mindmaps à partir de liens Internet.

Vous êtes étudiants et vous devez classer vos liens de référence ?  Vous êtes cadre ou chef d’entreprise et vous souhaitez organiser l’information glanée sur Internet ?  Vous êtes employé(e) et votre patron vous demande de constituer un dossier sur un thème précis ?  Ou vous êtes  journaliste et vous rassemblez de l’information en vue d’un article ?

Dans toutes ces situations, Mindomo peut vous aider !

Une mindmap pour organiser tous vos liens

Mindomo propose une fonction extrêmement intéressante pour toutes les personnes qui doivent rassembler de l’information à partir d’Internet : les signets.

Sous cette appellation un peu anodine et sans relief, se cache un jeu de fonctionalités très utiles, actionnables d’un clic droit de souris.   Elles permettent de glaner des informations sur Internet et de les rassembler dans une ou plusieurs mindmaps (ou cartes mentales).

De cette façon, vous organisez une banque de connaissances de manière hiérarchisée.  Une banque de connaissances accessible partout puisque Mindomo fonctionne sur toutes les plateformes et en ligne.

Installez l’extension pour votre navigateur

Vous cherchez des pages Internet sur une thématique précise : l’utilisation des réseaux et médias sociaux en classe.  Vous cherchez sur Internet et vous trouvez une foule de pages intéressantes qui traitent de cette thématique…

Comment les rassembler dans un même endroit et les organiser sous forme de Mindmap sans utiliser d’interminables copier/coller ?

Utilisez la fonction « Signets » de Mindomo.

Pour cela, rendez-vous d’abord sur la page Outils de Mindomo.  Installez ensuite l’extension qui correspond à votre navigateur : Chrome, Firefox ou Safari :

Extensions de navigateurs

Procédez comme pour n’importe quelle extension.

Lorsque l’opération est terminée, un nouveau widget a été ajouté à votre navigateur : un petit bouton rouge, le logo de Mindomo.  C’est lui que vous allez utiliser pour sélectionner les liens et les envoyer vers Mindomo pour les organiser dans une mindmap.

Trouvez les pages intéressantes sur le web et envoyez les liens à Mindomo

Tapez « enseigner avec les réseaux sociaux » dans Google et commencez à explorer les différentes pages : ouvrez-les d’un clic droit de la souris sur le lien correspondant.  Elles s’ouvrent dans un nouvel onglet.  Lisez-les en diagonale pour en comprendre le sens général.  Si elles vous intéressent, cliquez sur le bouton rouge (le widget) Mindomo et le lien (adresse URL) de la page est immédiatement transféré dans le logiciel de mindmapping.

Vous pouvez le vérifier grâce à l’encadré qui apparaît au centre de l’écran à chaque fois qu’un lien est transféré :

Encadré Mindomo

Créez une mindmap Mindomo à partir des liens sélectionés

Lorsque vous avez récolté vos liens, allez dans Mindomo.  Cliquez sur « Signets » et les liens que vous avez sélectionnés sont à présent listés dans ce répertoire.  Cochez les petites boîtes à gauche de ceux que vous voulez organiser.  Et cliquez sur le petit bouton « Créer une map ».  Mindomo crée une mindmap à partir des signets retenus.

Voyez toute l’opération sur la vidéo ci-dessous.

Lorsque vous avez terminé, votre mindmap contient toutes les pages retenues : ces pages sont devenues des sous-sujets de votre carte mentale et un hyperlien est attaché à chaque sous-sujet.  Il suffit de cliquer sur cet hyper-lien pour ouvrir la page correspondante dans votre navigateur.

Mindmap Mindomo

Complétez votre mindmap avec de nouveaux liens trouvés sur le web

Oui, mais alors, quand ma carte est créée, comment puis-je ajouter de nouveaux liens ?

En procédant presque de la même façon.

Récoltez vos liens de la même manière qu’auparavant.  Et lorsqu’ils sont envoyés sur Mindomo, n’ouvrez pas le répertoire « Signets« , mais bien la carte dans laquelle vous avez organisé vos liens précédents.

Ensuite, cliquez sur l’icone en forme d’ampoule qui se trouve tout au bas du menu de gauche :

Menu Signets de Mindomo

Cliquez ensuite sur l’onglet à droite du signet que vous souhaitez insérer.  Précisez si vous souhaitez l’insérer comme nouveau sous-sujet de votre mindmap ou comme hyperlien dans un sous-sujet existant.

Dans le premier cas – comme dans l’illustration ci-dessous – Mindomo ajoute à votre mindmap un sous-sujet dont le contenu est le titre original de la page Web et assorti d’un hyperlien qui ouvre automatiquement la page dans votre navigateur.  Si vous avez demandé d’ajouter un lien, celui-ci viendra s’ajouter à un sous-sujet existant.

Ajouter comme sous-sujet

Le nouveau sous-sujet apparaît alors dans votre mindmap, assorti d’un hyperlien vers la page web d’origine, comme ici :

Un nouveau sous-sujet dans ma mindmap

Vous pouvez donc continuer à alimenter votre carte au fur et à mesure de vos trouvailles.

Les articles peuvent être hiérarchisés en différentes catégories : vous pouvez les ajouter comme sous-sujets d’autres sous-sujet.  Par exemple, vous pouvez créer des catégories :

  • outils
  • méthodes
  • exercices

Et ajouter des articles pertinents comme sous-sujets de ces catégories.

Remarque : lorsque vous avez placé vos signets dans votre mindmap, pensez à les effacer de la liste pour ne pas vous retrouver avec des centaines de liens inutiles…

Sélectionnez du texte à envoyer dans votre mindmap

Vous pouvez également sélectionner du texte dans une page web et n’envoyez que la partie sélectionnée dans vos signets : une bonne façon de créer des citations dans une carte.

Sélectionnez d’abord le texte à envoyer avec votre souris.  Puis, d’un clic droit, sélectionnez la commande « Send text to Mindomo« .  Et le tour est joué !

Menu « Envoyer du texte vers Mindomo »

Allez ensuite dans Mindomo.

Rendez-vous à la page « Signets » : votre texte s’y trouve bien :

Texte sur la page « Signets »

Rendez-vous dans une mindmap.

Cliquez sur l’icone en forme d’ampoule du menu gauche : votre texte se trouve aussi dans la partie « Marque-pages » de Mindomo.

Texte dans le menu Marque-pages

Vous pouvez l’ajouter en tant que sous-sujet – mais ce sera un sous-sujet très long et peu lisible sur votre carte mentale.

Mais vous pouvez aussi l’ajouter comme « note » ce qui est beaucoup plus intéressant.  Créez donc un nouveau sous-sujet « réglementation » et ajoutez-y le texte sélectionné, comme ceci :

Texte ajouté en note

De cette façon, le texte sélectionné n’encombrera pas votre carte mentale en tant que sous-sujet démesuré.  Et le texte sera lisible en passant le pointeur sur l’icone en forme de document attachées au sous-sujet « Réglementation ».  En cliquant sur cette icone, vous pourrez éditer le texte.

De plus, si vous exportez votre mindmap Mindomo vers Word, ce texte apparaîtra en tant que paragraphe en-dessous du titre « Réglementation » dans votre traitement de texte.  De quoi vraiment gagner du temps lorsque vous devez rédiger un document avec des fragments issus d’autres textes.

C’est une des nombreuses astuces que j’enseigne dans mes formations  pour étudiants.

Inscrivez-vous gratuitement sur Mindomo pour essayer ce fabuleux logiciel de mindmapping !

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concept map formation Logiciels Mind Mapping Mindomo Outils

Formation Mindmapping pour formateurs et enseignants

 Je lance en juillet prochain une formation de Mindmapping spécialement destinées aux (futurs) formateurs et enseignants : un atelier de deux jours entièrement dédié à la transmission des savoirs par la pensée visuelle.

  • Comment faire passer vos savoirs et vos compétences à des jeunes installés devant leurs écrans toute la journée ?
  • Comment visualiser des informations complexes pour les rendre intelligibles ?
  • Comment organiser vos idées lorsque vous concevez un cours ou une séance de formation ?
  • Comment présenter vos cours de façon attrayante pour capter l’attention de vos apprenants ?

Le mindmapping, avec ses dimensions à la fois ludiques et structurantes, apporte des réponses à toutes ces questions.

(Cliquez sur l’image pour ouvrir la carte interactive en ligne).

Formation de formateurs et enseignants

Une formation mindmapping spécifique pour les formateurs et enseignants

Je vous propose donc une formation spécifique de Mindmapping pour formateurs et enseignants, à Bruxelles, les 24 et 25 juillet prochains.  Cette formation se déroule dans nos locaux, Place de la Minoterie, 10 à 1.080, Bruxelles.

Cette formation en présentiel sera prolongée par un suivi en ligne avec l’interface ClassRoom de Mindomo, le logiciel que j’utiliserai pour cette formation.

La formation mettra surtout l’accent sur la transmission : comment transmettre vos savoirs, compétences et attitudes (savoir, savoir-faire et savoir-être) à vos apprenants de manière efficace avec les outils visuels.  Le second jour, nous verrons aussi comment tirer parti du mindmapping collaboratif.

Deux jours de formation pour maîtriser le mindmapping collaboratif

Pendant ces deux jours, vous allez apprendre les techniques de base du mindmapping manuel, mais aussi celles du mindmapping numérique et enfin, du mindmapping collaboratif : ce dernier se base sur les échanges en ligne en temps réel (synchrone).

Déroulement du premier jour de formation

  • Accueil : dès 8h30
  • Programme de la formation : Présentation avec support visuel Mindomo
  • Brise-glace :  Jeu pour faire connaissance autrement et introduction à la communication non-verbale
  • Le mindmapping pour former et enseigner :  Présentation Prezi
  • Interview : exercice de prise de notes rapide et efficace selon les techniques du Mindmapping
  • Carte d’empathie 1 : exercice de Mindmapping manuel individuel
  • Carte d’empathie 2 : exercice de Brainstorming, élaboration d’une carte collective
  • Scénario pédagogique : première carte numérique Mindomo
Scénario pédagogique

Déroulement du deuxième jour de formation

  •  Accueil : dès 8h30
  • Quiz : Révision des notions apprises la veille
  • Cartes conceptuelles : Expliquez les flux, les procédures et les procès de manière visuelle
  • Gestion de l’information : trouvez l’info sur Internet, gérez les marques-page et les liens avec Mindomo
  • Présentez l’information : présentez l’information recueillie et classée avec le module de présentation de  Mindomo
  • Collaboration : exercice de Mindmapping collaboratif; co-édition à distance en temps réel avec vos collègues, vos apprenants, vos clients
  • Mindomo Classrooom : avec l’interface de classe virtuelle, invitez vos apprenants et assignez-leur des travaux à distance

 Suivi post-formation

Le logiciel de mindmapping Mindomo propose une interface spécifique pour les formations, appelée ClassRoom (salle de classe) que nous apprendrons à utiliser lors de la deuxième journée de formation.  Elle nous servira ensuite pour le suivi post-formation : nous continuerons en effet à échanger des mindmaps, des ressources et des commentaires pendant plusieurs semaines après la formation en présentiel.

Organisez cette formation dans votre institution !

Vous êtes une école, une université ou un centre de formation ?  Nous pouvons organiser une session de ce type pour vous.  Nous formons vos formateurs ou enseignants en fonction de vos besoins.  Nous pouvons mettre l’accent sur tel outil ou méthode.  Nous pouvons adapter le contenu des ateliers aux spécificités de votre institution : université, centre de formation des enseignants, incubateur ou agence d’accompagnement en création d’entreprise, association d’éducation permanente, etc.

Nous organisons cette formation en français ou en anglais. Nous nous déplaçons partout en Europe, Afrique et Asie.

Demandez-nous une offre en utilisant le formulaire ci-dessous et nous reprendrons rapidement contact avec vous afin de vous faire une proposition sur mesure.

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concept map creation d'entreprise Entreprise Logiciels Mindomo Outils

Mindomo pour l’entreprise : comment analyser la concurrence

Mindomo offre de nombreuses structures différentes en plus du mindmapping radial (carte mentale).  L’une d’elle, la carte conceptuelle, permet de tracer toutes sortes d’outils visuels.  J’ai utiliser cette propriété pour dessiner une carte de comparaison de la concurrence.

J’ai déjà parlé ailleurs des nombreuses structures et plateformes que propose Mindomo : j’ai donc voulu tirer parti de cette propriété pour dessiner un outil de comparaison de la concurrence.

Une carte double-bulle XMind

J’avais déjà fait un exercice de comparaison de concurrence avec une carte double-bulle dessinée avec XMind (que vous pouvez télécharger gratuitement sur Biggerplate en cliquant ici) :

Analyse de la concurrence avec une double bulle

Cette double-bulle est une structure classique des organisateurs graphiques.

Un outil de benchmarking pour me comparer à la concurrence

Aujourd’hui, je dessine un outil de comparaison de la concurrence avec Mindomo et en particulier, son layout « Carte Conceptuelle« .  J’ai repris pour cela la structure que j’avais dessinée pour la comparaison entre les apprentissages profond et de surface.  Cliquez sur l’image pour ouvrir la carte conceptuelle en ligne.

Comparaison de concurrence avec Mindomo

Utilisez les couleurs et les icones pour coder votre carte conceptuelle

La colonne de gauche représente mon entreprise, celle de droite, l’entreprise de mon concurrent.

Au centre, figurent les différentes catégories selon lesquelles je vais effectuer la comparaison entre mon entreprise et celle de mon concurrent : le type de services offerts, la gamme de prix, le type de clientèle, etc.

Et à gauche, je remplis ce qui concerne mon entreprise.  Dans la colonne de droite, ce qui concerne l’entreprise concurrente.

J’utilise la couleur rouge pour mes caractéristiques, la couleur verte pour celles de mon concurrent.  Les catégories centrales sont de couleurs différentes  pour bien marquer les variations.

J’utilise également les icones « check » :

  • les vertes : pour tout ce qui est semblable chez mon concurrent et moi
  • les rouges : pour indiquer les différences
  • les noires : pour montrer que le sujet représente un inconvénient

J’aurais pu ajouter d’autres couleurs pour communiquer d’autres significations.  Le tout est d’être cohérent et d’indiquer la signification de votre codage si vous devez communiquer votre carte à d’autres personnes.

Et vous ?  Quel type d’outils utilisez-vous pour votre benchmarking ?

Pour vous inscrire gratuitement sur Mindomo.

Ce type d’outils est celui que je propose lors de mes formations Visual Mapping pour Starters et Entrepreneurs.

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creation d'entreprise Logiciels Mind Mapping Mindomo Outils

Conférence : pilotez votre projet d’entreprise avec le mindmapping !

Vous êtes starter ?  Candidat-entrepreneur ?   Ou vous avez déjà votre entreprise ?  Dans tous les cas, le mindmapping vous aide à visualiser toutes les dimensions de votre entreprise.  Et à y voir plus clair.  C’est ce que je vous explique en détail dans cette conférence interactive à Azimut – Monceau-sur-Sambre le 3 juillet prochain.

Piloter son entreprise, c’est faire face à une multitude d’informations qui proviennent de dix mille sources différentes. C’est prendre seul une foule de décisions dont dépendra votre survie. C’est faire mille choses différentes chaque jour en essayant de ne pas disperser sa concentration.

Piloter son entreprise, cela peut dévorer votre temps et votre énergie ! Ce serait plus facile si vous pouviez y voir plus clair.

Business plan en français

Y «voir plus clair » dans vos projets, c’est justement le but de la pensée visuelle. Le mindmapping et les outils visuels vous aident à visualiser toutes les dimensions de votre projet d’entreprise. Vous matérialisez votre business plan sous vos yeux. Vous voyez ce que fait la concurrence. Vous visualisez les forces et les faiblesses de votre business. Vous dessinez la structure de votre site web. Vous tracez l’organigramme de votre équipe. Et bien d’autres choses encore.

Non seulement vous gagnez du temps, mais en plus : vous voyez clairement où vous allez !

C’est ce que je vous expliquerai lors de cette conférence interactive que j’anime chez Azimut ce jeudi 3 juillet.   Vous aurez l’occasion de vous essayer à un brainstorming avec Mindomo, un logiciel de mindmapping collaboratif en ligne.

Du business plan à la gestion quotidienne de l’entreprise

Le mindmapping, ce n’est pas seulement utile pour dessiner la structure d’un business plan comme dans l’illustration ci-dessus : c’est un ensemble de techniques visuelles qui vous permettent de voir à tout moment où en est votre entreprise.

Avec une ligne du temps, visualisez les différentes étapes de votre projet d’entreprise.

Ligne du temps

C’est aussi s’assurer de ne rien oublier dans un devis pour un client important.  C’est préparer l’entretien d’évalution d’un collaborateur.

C’est présenter les objectifs de ventes à vos équipes de représentants.  C’est…  Mais la limite est votre imagination !

Venez découvrir le potentiel du mindmapping et de la pensée visuelle pour votre entreprise !

Au terme de la matinée, ce sera l’occasion comme à l’habitude de partager ensemble un lunch de midi favorisant le réseau entre entrepreneurs.

Informations pratiques

Le jeudi 3 juillet 2014 de 9h30 à 13h30.

Azimut, Rue de Monceau-Fontaine, à Monceau-Sur-Sambre (près de Charleroi).

Inscriptions : Cliquez sur ce lien et enregistrez-vous !

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cartes argumentaires concept map Mind Mapping Outils Pédagogie

Méthodes pédagogiques : plaidoyer pour l’apprentissage profond

Au milieu des années 1970, quelques chercheurs ont élaboré la théorie de l’apprentissage profond.  Ils soulignaient l’importance pour les étudiants d’exercer leur pensée critique, de créer du lien entre les concepts et de relier les nouvelles notions aux connaissances dont ils disposaient.  Un ensemble de démarches qui correspond bien à ce qui se passe lorsqu’on utilise les cartes mentales, conceptuelles ou argumentaires.

Cela fait maintenant quelques années (doux euphémisme !) que je travaille comme formateur et enseignant.  J’ai pu m’adresser à des publics aussi divers que des adolescents en difficulté – en anglais ou plus généralement en méthodes de travail – qu’à des demandeurs d’emploi en recherche de nouvelles opportunité ou des ingénieurs d’une entreprise pétrochimique multinationale, pour ne citer que quelques cas.

Quelques années aussi que je recherche inlassablement outils et méthodes pédagogiques pour leur offrir le meilleur et surtout pour les aider à réaliser leur potentiel.

Cliquez sur la mindmap Mindomo pour ouvrir la carte mentale interactive dans une autre fenêtre :

Méthodes pédagogiques

Approche profonde versus approche de surface

J’ai trouvé un article de l’Université d’Oxford qui résume très bien les trouvailles de Marton et Säljö.

Pour comprendre les différences entre les deux approches, je les ai synthétisées sous la forme d’une carte conceptuelle que voici.

Cliquez sur la carte conceptuelle pour ouvrir la présentation en ligne :

Carte conceptuelle sur les approches profondes et de surface

Autrement dit, les étudiants qui utilisent l’approche profonde sont nettement plus actifs que ceux qui approchent le cours en surface :

  • ils créent du lien entre les idées
  • ils anticipent les conclusions
  • ils repèrent les structures et les principes organisateurs d’un cours
  • ils intègrent les nouvelles notions aux connaissances déjà acquises
  • ils ne se contentent pas de reproduire des parties du cours en vue de l’examen, mais interagissent activement avec les idées et les connaissances contenues dans le cours pour bâtir leur propre système de connaissance

En un mot, ils élaborent leur savoir personnel.

L’apprentissage profond : un choix stratégique

Cela veut-il dire que les étudiants sont « condamnés » à un style d’étude ?  On est soit « apprentissage profond« , soit « apprentissage de surface » comme on est blond ou brun de naissance ?

Absolument pas !

a) Un choix stratégique selon les circonstances

Les auteurs insistent sur le fait qu’il s’agit d’un choix de stratégie et que les mêmes étudiants utilisent d’ailleurs l’une ou l’autre approche selon l’intérêt qu’ils éprouvent pour la matière…

Et, sans doute aussi, selon le poids de cette matière dans leur cursus.

Autrement dit, vous pouvez choisir dès maintenant d’être un étudiant en « apprentissage profond« .

b) Des approches différentes de la mémorisation

Marton et Säljö distinguent aussi d’autres utilisation de la mémoire dans les approches profondes et de surface.

Alors que les étudiants qui ont choisi l’approche de surface considèrent la mémorisation comme une fin en soi, ceux qui ont opté pour l’approche profonde utilisent la mémorisation des éléments-clés comme moyen de mieux comprendre la matière et de mieux l’intégrer dans leur propre système de connaissances.

Ils extraient du sens de ce processus de mémorisation : ils relient les éléments mémorisés à des choses qu’ils connaissent déjà ou qui peuvent illustrer les structures, les processus, les éléments déterminant d’une matière.

Les étudiants qui choisissent l’approche de surface fonctionnent comme des scanners : ils essaient de mémoriser le plus grand nombre de faits possibles.  Tandis que les étudiants qui privilégient l’approche profonde fonctionne comme des ordinateurs en réseau : ils agrègent des éléments-clés de la connaissance au réseau pré-existant.

c) L’approche « reproduction de contenu » versus l’approche « construction du savoir« 

Mais la différence fondamentale entre les deux approches se situe dans l’intention des étudiants.

L’approche « profonde » a pour objectif la « construction du savoir » : une élaboration personnelle du savoir.  Une approche à long terme qui permet d’obtenir les meilleures notes.  Et qui correpond aussi aux exigences des entreprises où l’on demande de plus en plus d’initiative personnelle, de pouvoir s’autoformer, d’intégrer de nouvelles connaissances et compétences en un temps record.

L’approche « de surface » privilégie la reproduction du contenu d’une matière : il n’y a pas d’interaction à proprement parler avec les éléments de connaissance, mais simple tentative de mémoriser le maximum de contenu.

Les étudiants peuvent d’ailleurs passer relativement vite de l’approche profonde à une approche de surface si la matière s’avère trop difficile ou s’ils ont une méthode de travail peu adaptée aux exigences académiques.

Il n’y a donc pas de fatalité mais choix conscient ou subconscient de stratégies en fonction des situations, parfois par les mêmes étudiants sur les mêmes matières.

L’apprentissage profond : origine

Pas de « types d’étudiants« , mais un système complexe de choix stratégiques

On ne peut donc pas parler de « deux types d’étudiants », mais d’un système complexes de choix stratégiques en réponse à un environnement.

Mais alors, pourquoi un « plaidoyer pour l’apprentissage profond » ?  Parce que j’ai la conviction profonde – elle aussi –  qu’il répond non seulement aux exigences académiques, mais surtout qu’il confère aux étudiants la panoplie de compétences dont ils auront de plus en plus besoin dans un monde où les professions les plus courues dans 10 ans n’existent pas aujourd’hui.

Il y a 5 ans, personne ne parlait de « community managers » : c’est aujourd’hui une des professions les plus demandées.  C’est aussi l’une de celles qui s’apprennent majoritairement sur le tas, en « méthode expérientielle » : learning by doing, apprendre tout en faisant.

C’est l’une des modalités les plus intéressantes de l’apprentissage profond…

Dans un prochain article, j’examinerai quelles sont les relations entre l’approche de l’apprentissage profond et les outils visuels, tels que les cartes mentales, les cartes conceptuelles, les cartes argumentaires et les organisateurs graphiques.

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concept map Logiciels Mind Mapping Mindomo Outils

Mindomo, logiciel de mindmapping collaboratif et multiplateforme

Pour beaucoup de gens que je croise, Mindomo est encore un « petit logiciel gratuit de mindmapping en ligne« .  Rien n’est plus faux !  En quelques années, Mindomo s’est transformé d’application exclusivement en ligne en un véritable logiciel de mindmapping collaboratif et multiplateforme.  Voici quelques éléments qui devraient vous en convaincre !

Lors d’un atelier de mindmapping pour entrepreneurs que j’animais récemment, une participante me parlait d’un « petit logiciel gratuit » qu’elle avait vaguement essayé, il y a quelques années : Mindomo.

Ce n’est pas la première fois que j’entends ça.  Et cela ne devrait pas m’étonner : Mindomo est l’un des tout premiers logiciels de mindmapping que j’avais essayés, il y a de cela de nombreuses années…  Et finalement, mon choix s’était porté sur iMindmap et sur XMind.   J’ai longtemps gardé en tête cette image de cartes un peu rudimentaires en ligne.

Jusqu’à très récemment : lorsque j’ai entrepris d’explorer les logiciels de mindmapping collaboratif en ligne.  Pour rédiger une série d’articles sur le sujet – à propos de Mindmeister, de Mind42, de WiseMapping et de Mindmaple – j’ai dû me replonger dans tous ces logiciels.  Et me rendre à l’évidence : Mindomo a bien changé !

Aujourd’hui, Mindomo est l’une des solutions les plus intéressantes du marché :

  • le logiciel propose une multitude de structures différentes en plus du mindmapping : organigrammes hauts et bas, ishikawa, arbres logiques droits et gauches, cartes mentales droites et gauches et même cartes conceptuelles
  • Mindomo est un véritable logiciel de mindmapping collaboratif en temps réel (ou synchrone) : et l’un des meilleurs que j’ai essayés
  • il propose un excellent module de présentation, y compris en ligne
  • il permet de partager ses cartes sur le net, y compris des cartes interactives intégrées dans votre site web
  • il offre un système de marque-pages et de gestion des liens très intéressant pour gérer l’information
  • il est très bon marché compte tenu de ces caractéristiques
  • et, last but not least, c’est désormais un logiciel multiplateforme qui se lie avec des applications en ligne et non des moindre !

Un vrai logiciel de mindmapping multiplateforme

Mindomo se conjugue sur tous les supports ou presque :

Mindomo, un logiciel multiplateforme

Mindomo est toujours accessible en ligne : et ce, quel que soit votre navigateur, Chrome, Firefox, Internet Explorer ou Safari.

La version PC, bureau ou portable, fonctionne sur les trois systèmes d’exploitation : Windows, Mac OS et Linux.

Des versions existent également sur tablettes : iPad (Apple) et Android.  Les smartphones Android ont également leur version : j’ai dessiné plusieurs cartes mentales et conceptuelles sur mon Samsung Galaxy Grand sans aucun problème.

Que ce soit sur les tablettes ou sur les smartphones, l’ensemble des fonctionnalité de mindmapping et d’autres structures sont présentes.  Y compris le module de présentation.  J’ai essayé de créer des présentations sur iPad et j’ai été bluffé et du résultat, et de la facilité avec laquelle j’ai pu réaliser ces présentations.

Des cartes et des fonctionnalités identiques sur tous les supports

J’ai effectué quelques essais de création de cartes avec Mindomo sur mon smartphone Android et voici les résultats.

Carte mentale sur smartphone Android

Carte créée sur un smartphone Android

L’application présente grosso modo les mêmes caractéristiques : intégration d’images, d’icones, de flèches, de limites, etc.  Les sujets flottants peuvent devenir des cartes mentales secondaires, etc.

Les cartes peuvent être sauvegardées localement (sur le smartphone ou la tablette) ou dans le cloud.  Elles peuvent aussi être partagées via e-mail ou Dropbox, etc.

Une des caractéristiques les plus intéressantes, est la « synchronisation » des cartes mentales ou conceptuelles réalisées sur les différentes plateformes : je peux synchroniser en quelques secondes les mindmaps de mon bureau avec mon compte en ligne et mes applications sur iPad, tablette ou smartphone Android !

Carte conceptuelle sur smartphone Android

Ce qui m’intéressait aussi énormément chez Mindomo, c’est la possibilité de créer d’autres objets graphiques que les mindmaps ou cartes mentales.  Je travaille aussi avec des cartes conceptuelles.  C’est une structure présente sur Mindomo en ligne et sur le logiciel de bureau.  Mais qu’en est-il des applications du type Android ou iPad ?

J’ai donc fait l’essai et voici le résultat :

Essai de concept map

Mindomo et Google Apps : une combinaison gagnante pour les équipes

Mindomo est également présent dans les Google Apps : votre entreprise peut donc partager toutes les cartes et documents à partir des applications google attachées à votre nom de domaine.

Par exemple, si votre entreprise possède le nom de domaine http://www.bizzplus.eu, tous les employés qui disposent d’une adresse du type truc@bizzplus.eu disposeront d’une entrée dans Mindomo à partir des applications Google.

C’est l’administrateur du compte qui ouvre le droit à l’utilisation de l’application.  Mindomo fait donc partie de la panoplie d’outils collaboratifs en ligne de l’équipe sous le même nom de domaine.

Liaison et intégration avec Google Drive, Dropbox et Evernote

En plus d’exister sur de multiples plateformes et standards, Mindomo propose des liaisons avec différents services.

Vous pouvez importer et sauvegarder vos cartes depuis et sur Dropbox et Google Drive : une autre façon de s’assurer que tout le monde peut partager les mindmaps et autres documents dans l’entreprise où que les collaborateurs se trouvent – dans le bureau d’à côté ou bien à Djakarta, cela fait peut de différence quand vous travaillez sur une même carte mentale en ligne…

Mindomo peut également être lié à Evernote, le gestionnaire de notes et de référence le plus populaire au monde : une aubaine tant pour les entreprises que pour les étudiants qui doivent stocker et retrouver rapidement d’importantes masses de données…

Conclusion : un vrai logiciel de mindmapping collaboratif et multiplateformes

Ma conclusion est simple : Mindomo est un véritable logiciel de mindmapping collaboratif et multiplateformes.

Il offre non seulement des caractéristiques intéressantes sur tous les supports – PC de bureau, PC portables, tablettes et smartphones – mais il propose également une synchronisation très rapide de tous ces outils.

La collaboration en ligne en temps réel (synchrone) est très fluide et très efficace.

Et ses possibilités de liaison avec des outils du cloud comme Evernote, Google Drive et Dropbox en fait un logiciel du 21e siècle.

C’est d’ailleurs pourquoi je l’ai adopté pour mes ateliers et mes formations en entreprise.  Je vous en dirai plus bientôt sur d’autres caractéristiques de ce logiciel.

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Mind Mapping Modèles

Mindmapping à l’école : comparer avec une carte double-bulle

Comment amener les enfants à comparer des objets ou des animaux à l’école ?  La carte double-bulle constitue une bonne alternative à la liste d’éléments à comparer.  Voici un exemple de comparaison de l’araignée et de l’insecte.

La comparaison est un bon instrument d’apprentissage.  Avec elle, les enfants apprennent à distinguer les différences et à repérer les points communs.

Mais comment utiliser la pensée visuelle pour inciter les enfants à établir des comparaisons judicieuses ?

La carte double-bulle : l’organisateur graphique idéal pour les comparaisons

J’ai déjà utilisé la carte double bulle pour illustrer des comparaisons de niveau supérieur ou universitaire, pour comparer deux types de MOOCs ou d’organisations ou procéder à une analyse de la concurrence pour une entreprise.

Mais ce type de structure convient aussi pour aider les plus jeunes à établir des comparaisons judicieuses.

Ici, j’ai pris un exemple simple : celui des araignées et des insectes.  Voici ce que ça donne (vous pouvez télécharger gratuitement cette carte double-bulle araignée-insecte sur Biggerplate au format XMind ou sur Calameo au format PDF) :

Comparer avec une carte double-bulle

Au centre, sont les catégories à comparer : à gauche les éléments qui appartiennent à l’araignée ;  à droite, les éléments qui relèvent des insectes.

Il devient très simple de comparer le nombre de pattes, d’ailes, le mode de respiration, etc.

Ce type d’organisateur graphique peut être utilisé pour une foule de comparaisons différentes.

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