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Careercoaching : gérez votre recherche d’emploi avec Mindomo

Careercoaching, centre de formation bruxellois, propose une formation « Pilotez votre recherche d’emploi avec Mindomo« .  J’animerai cet atelier le samedi 18 octobre prochain.

Gérer une recherche d’emploi, c’est piloter un projet.  C’est ce qui m’a donné l’idée de cette formation « Pilotez votre recherche d’emploi avec Mindomo« .

Une formation qui tire parti non seulement des cartes mentales ou mindmaps, mais aussi de l’interface « Projects » du célèbre logiciel de mindmapping.

Careercoaching, nouveau centre de formation au coeur du quartier européen de Bruxelles, m’a proposé d’animer ce nouvel atelier d’un jour dans leurs locaux du Square de Meeûs.

Gérez votre recherche d’emploi comme un projet professionnel

Une recherche d’emploi performante, cela ne s’improvise pas.

Que vous soyez déjà employé ou demandeur d’emploi, vous allez avoir besoin d’une méthode et d’outils fiables pour vous organiser et vous distinguer de la concurrence.

Le logiciel de mindmapping Mindomo, avec son accessibilité sur toutes les plateformes et son interface « Project » se prête particulièrement bien à la gestion de projets complexes, étendus dans le temps.

(Double-cliquez sur l’image pour ouvrir la présentation interactive en ligne).

Recherche d’emploi avec Mindomo

a) Définissez vos objectifs professionels

Les mindmaps sont des outils exceptionnels pour répondre au type de questions que vous devez vous poser en recherche d’emploi :

  • Quel type d’emploi recherchez-vous ?
  • Quelles sont vos compétences pour répondre à ce genre d’annonce ?
  • Qu’est-ce que vous aimeriez trouver dans cet emploi ?
  • Qu’est-ce que vous n’aimeriez pas retrouver dans votre prochain emploi ?
  • Qu’est-ce que vous auriez aimé faire mais que vous n’avez pas eu l’opportunité de faire jusqu’à présent ?

Elles sont aussi un moyen particulièrement adapté pour vous préparer aux entretiens d’embauche : d’ailleurs, rien ne vous empêche de vous rendre à votre entretien avec une mindmap qui reprend les informations essentielles que vous désirez présenter.

b) Structurez vos documents de recherche d’emploi

 Les mindmaps sont également très intéressantes pour structurer vos documents de recherche d’emploi :

  • votre lettre de motivation
  • votre CV
  • vos profils sur les médias sociaux

J’ai déjà proposé des articles et des modèles sur la construction du CV avec une mindmap.   Je vous ai donné des conseils sur la préparation de l’entretien d’embauche avec une mindmap.

Mais vous pouvez aussi élaborer une lettre de motivation efficace avec une mindmap.  Ou structurer les points forts de vos profils sur des réseaux sociaux professionnels comme Linkedin ou Viadeo.

 c) Programmez vos rendez-vous et vos actions

Avec l’interface Projets de Mindomo, n’oubliez plus jamais rien ! Vous pouvez rassembler en un même lieu :

  • vos mindmaps (Mind Maps)
  • tous vos documents : CV, lettre de motivation, mais aussi une copie de vos courriers, de vos e-mails, de vos projets de lettres, etc. (Resources)
  • le chat avec d’autres personnes qui comme vous recherchent un emploi (Conversations)
  • vos notes – qui peuvent être privées ou partagées avec d’autres (Notes)
  • vos tâches : tout ce que vous devez effectuer dans le cadre de votre recherche d’emploi (Tasks)
Interface Projets de Mindomo

C’est le poste de pilotage de votre recherche d’emploi : à partir d’ici, vous pouvez gérer votre recherche d’emploi comme n’importe quel projet professionnel !

d) Organisez votre veille sur Internet avec Mindomo

Conservez sous la main tous les liens vers les sites  qui vous intéressent dans le cadre de votre recherche d’emploi :

  • d’employeurs potentiels
  • de recruteurs
  • d’entreprises
  • d’organisations syndicales,
  • d’administrations (Pôle Emploi, Forem, Actiris, etc.)
  • etc.

D’un simple clic de souris sur le widget Mindomo, vous rassemblez tous vos liens intéressants au même endroit.  Vous pouvez ensuite créer des mindmaps thématiques sur une entreprise, une ville, un secteur économique, etc.

e) Recherchez de l’emploi à plusieurs avec le mindmapping collaboratif

Utilisez les fonctionnalités de partage et de collaboration en ligne de Mindomo pour rechercher de l’emploi à plusieurs :

  • échangez-vous des tuyaux sur les entreprises qui engagent
  • préparez vos entretiens d’embauche ensemble
  • partagez vos réseaux
  • relisez mutuellement vos documents avant l’envoi
  • etc.

Et multipliez les chances de décrocher enfin le job qui vous convient !

Modalités pratiques

Journée de formation en présentiel : le 18 octobre 2014, de 9 heures à 16 heures.

Suivi en ligne : trois mois après la journée de formation en présentiel

Careercoaching, Square de Meeûs, 35, 1000, Bruxelles.

Modalités pratiques et inscriptions sur le site de Careercoaching.

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CV Recherche d'emploi Stratégie

SendingMyCv ou comment gaspiller 20 euros pour un cv

See on Scoop.itRevolution in Education

Cet article pourrait également s’intituler « Ne pas confondre E-HR et Spamming ».

Drôle d’email ce matin dans la mailbox de l’Agence Synaptic:

Un CV plutôt raté
Marco Bertolini‘s insight:

Postuler vers 500 entreprises avec un système automatique, ce n’est pas ce qu’on a inventé de mieux pour trouver un emploi…

Il y a quelques semaines, j’avais assuré la curation, via Scoop it, d’un article qui présentait « Sending My CV« , un site qui « envoie votre CV à 500 entreprises belges à votre place ».

Et j’avais commenté de post comme ceci : « Une (fausse) bonne idée… »

L’article de l’agence Synaptic démontre à quel point j’avais (malheureusement) raison…

Un CV envoyé au pif, sans intitulé de fonction, à une adresse de contact filtrée contre les spams, et j’en passe et des meilleures…

Bref, une façon sans doute inégalable de dépenser votre argent pour rien !  Pour trouver un job, par contre…

Je n’arrête pas de le dire et de l’écrire sur tous les tons : avant de postuler pour un emploi et d’envoyer un CV, connaissez-vous vous-même et connaissez à fond l’entreprise dans laquelle vous voulez travailler…

Si vous avez expérimenté ce système d’envoi automatique de cv, faites-nous en part dans les commentaires ou via la page de contact.

Merci d’avance,

Marco.

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See on www.synaptic.be

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Trouver un job : les 7 clés du succès !

Comment décrocher un emploi ?  Comment mettre toutes les chances de mon côté ?

Voici 7 clés qui feront de vous un candidat performant !  Et bientôt un travailleur heureux ?

La concurrence sur le marché de l’emploi est de plus en plus rude, l’atmosphère n’est pas à l’optimisme.

Comment se démarquer des autres candidats ?  Voici sept conseils – sept clés – pour booster votre recherche d’emploi.

Trouvez votre emploi avec les sept clés

1. Elaborez une stratégie

Celui qui ne sait pas où il va n’arrivera jamais, disait Sénèque.  Si vous ne vous fixez pas un cap, un but à atteindre, vous ne trouverez jamais le job dont vous avez besoin.  Et dont vous rêvez.

Définissez vos moyens, vos ressources, le type de job dont vous rêvez, le type d’entreprise dans laquelle vous voulez travailler…

Les points suivants vous y aideront.  Et vous éviterez de vous disperser dans des efforts inutiles.

2. Connaissez-vous

Connaissez-vous vous-même.  Faites le bilan : ce que vous aimez ou pas, ce que vous savez faire – vos compétences – comment vous êtes – vos qualités – votre expérience, vos connaissances, etc.

Faites le tour de vous même.  Demandez à votre famille, à vos amis.

Connaissez aussi vos limites, votre disponibilité, votre mobilité.  Etes-vous capable de travailler à 100 kilomètres de chez vous à partir de 6 heures du matin ?  Quelqu’un peut-il garder les enfants pendant que vous travaillez à temps plein ?   Etes vous prêt à travailler à l’étranger ?

Bien se connaître permet de définir le type d’emploi qui vous convient.  Mais aussi de répondre aux questions des recruteurs.   Pour eux, votre personnalité est au moins aussi importante que vos compétences…

3. Définissez des objectifs SMAART

J’ai déjà expliqué ailleurs ce que j’entends par des objectifs SMAART, je ne vais donc pas m’étendre sur le sujet.

Mais, vous fixer des objectifs précis, mesurables, ambitieux, accessibles, réalistes et limités dans le temps est impératif.  De cette façon, vous vous motivez.  Vous pouvez mesurer vos progrès.  Vous pouvez réajuster le tir si vous sentez que vous vous écartez de ce qui était prévu.  Ou si vos résultats ne sont pas à la hauteur de vos espérances.

4. Connaissez l’entreprise

Je ne le répèterai jamais assez : les candidats qui connaissent l’entreprise marquent des points.  Ceux qui peuvent dire ce qu’ils vont apporter d’unique à cette entreprise sont embauchés !

Parce que le recruteur ne vous engagera pas pour vos beaux yeux, mais uniquement s’il est convaincu que vous correspondez à ce qu’il cherche : une personne qui apportera une valeur ajoutée à l’entreprise.

Utilisez tous les moyens à votre disposition  : Internet, la presse, le téléphone, vos contacts.  Allez faire un tour du côté de l’entreprise pour voir à quoi les employés ressemblent.

5. Mobilisez vos réseaux

Vous connaissez des gens qui peuvent vous ouvrir des portes.  Sur Facebook, Linked’In ou Twitter.  Mais aussi autour de vous : votre voisin, votre cousine, votre meilleur ami, votre ancien copain de classe connaît sûrement quelqu’un dans l’entreprise qui vous intéresse.  Cela fonctionne pour le marché caché, mais aussi pour les emplois publiés.  Un tuyau par ici, une recommandation par là et vous décrochez enfin cet entretien d’embauche !

6. Persévérez !

C’est dur.  Vous avez envoyé plusieurs lettres de candidature, vous étiez sûr d’être le meilleur candidat et vous n’avez qu’une réponse négative.  Ou cet entretien qui vous paraissait avoir été si bon n’a finalement rien rapporté.

Ne vous découragez pas : analysez les raisons de vos échecs.  Tirez-en les leçons.  Dépassez-les : au fur et à mesure des entretiens, vous deviendrez plus performant !  Il y a des erreurs que vous ne commettrez plus jamais.  Vous améliorerez votre CV, votre attitude lors des entretiens.  Et vous serez engagé(e) !

7. Faites-vous coacher

Vous sentez que vous n’y arrivez pas, que vous êtes au bord du découragement.  Ou, tout simplement, vous avez envie de gagnez du temps, d’avoir des outils performants dès le départ.  Faites-vous coacher.  Cela coûte moins cher que vous le croyez et cela vous fera gagner du temps.

Un coach travaillera toujours au départ de vos projet.  Il vous donnera un feedback qui vous aidera à vous poser les bonnes questions.  Et surtout, à trouver VOS solutions, VOS méthodes d’actions.  VOTRE façon de réussir.  Cela vaut bien un petit investissement, non ?

Bonne chance 😉

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Offres d’emploi : explorez le marché caché !

De 70 à 80 % des emplois vacants ne seront jamais publiés !

Où sont ces emplois cachés ?  Comment les dénicher ?  Quelle stratégie adopter pour se faire embaucher ?

Oui, vous avez bien lu : entre 70 et 80 % des emplois ne font pas l’objet d’une publication.  Vous ne verrez ni offre dans le journal, ni description sur Internet, ni n’entendrez d’appel à la radio.

Rien.

Cela signifie que seuls 20 à 30 % des emplois s’affichent dans les publications papier ou sur Internet !

Mais où sont les autres emplois ?  Pourquoi n’en parle-t-on pas ?

C’est simple.

Recruter coûte cher.  Embaucher une personne qu’on ne connaît pas présente toujours un risque.  Il suffit d’une personne inadaptée pour mettre en péril la bonne ambiance et donc la productivité d’une équipe.  Et, en conséquence, les entreprises font d’abord appel à des moyens sûrs et peu coûteux d’embaucher du personnel.

Trois grandes filières d’emplois cachés

Il y a trois grandes filières qui permettent aux entreprises d’embaucher à moindre frais (cliquez sur l’image pour l’agrandir).

Les offres d’emploi cachées

1. La mobilité interne

C’est celle à laquelle l’entreprise pensera le plus vite.  Souvent, l’entreprise dispose déjà des compétences dont elle a besoin pour un nouveau poste.

Un assistant-comptable peut devenir comptable, un bon vendeur avec des qualités de leader un chef des ventes, etc.

Si l’entreprise possède plusieurs implantations, il suffira peut-être qu’une personne compétente déménage de Bordeaux vers Paris pour remplir ces fonctions.

L’entreprise épargne les coûts de publicité, de recrutement, etc.  Il s’agit de faire circuler l’information en interne.  Si l’entreprise a une bonne connaissance du portefeuille de compétences de ses employés, elle n’aura même pas besoin de lancer un appel en interne : elle pourra contacter directement la personne la plus compétente…

2. Le recrutement familial

Beaucoup d’entreprises permettent aux enfants de leurs employés d’effectuer un stage ou de prester un job d’été ou d’étudiant au sein de leurs équipes.

C’est un excellent moyen de repérer les jeunes talents et de faire appel à eux lorsque le besoin s’en fait sentir.

Même lorsque l’épouse ou les enfants n’ont jamais mis les pieds dans l’entreprise, le management considèrera toujours de bon augure de faire appel à la famille d’un employé.  Surtout si ce dernier a une bonne réputation…

3. Le débauchage

Il est parfois décrié, considéré comme immoral, etc.  Mais il fonctionne.  Un de vos concurrent a repéré votre meilleur vendeur et lui offre un salaire plus attractif et le dernier modèle de voiture que vous lui refusiez depuis des mois…

Un client a apprécié le service de la jolie blonde qui recevait les hôtes avec un si joli sourire.  Un fournisseur s’est aperçu que votre comptable ne commettait jamais d’erreur dans ses comptes.

Dans certaines grandes entreprises, les services se livrent à une âpre concurrence internet et on n’hésite pas à débaucher le meilleur employé du voisin…

Une double stratégie pour les repérer… et se faire embaucher !

Comment repérer ces emplois ?

Adoptez une double stratégie : mobilisez vos réseaux et mettez en place une veille de l’actualité des entreprises qui vous intéressent.   Ensuite, envoyez des candidatures spontanées.

Vous seriez étonnés du nombre de personnes qui sont recrutées par candidatures spontanées alors que l’entreprise n’a plus publié d’annonce depuis des mois, voire des années…

Mobilisez vos réseaux !

Vous avez une famille, des amis, des voisins, des ex-collègues ou des ex-copains-copines de classe ?

Parlez-leur de vos projets.  Racontez-leur vos envies.  Demandez-leur de vous tenir au courant de ce qui se passe dans leur entreprise.   Votre facteur a peut-être une soeur chef de service dans l’imprimerie où vous voudriez tant être graphiste.  Votre belle-soeur a une cousine qui travaille pour la compagnie aérienne où vous rêvez de bosser depuis tout petit.  Votre meilleur copain de classe est vendeur pour cette boîte d’informatique où vous vous voyez bien programmeur !

Parlez autour de vous !  N’ayez pas peur !  Un réseau comme Linked’In fonctionne sur ce principe : tout le monde connaît quelqu’un qui…

Utilisez les réseaux sociaux, mais n’oubliez pas qu’In Real Life, vous connaissez du monde aussi.  Du monde prêt à vous aider, à vous donner le bon tuyau…

Organisez une veille

Vous êtes intéressé par un secteur en particulier ?  ou par une entreprise ?

Veillez l’actualité dans ce secteur !

  • Lisez la presse, y compris la presse spécialisée.
  • Allez en bibliothèque : consultez les annuaires professionnels
  • Regardez les émissions de télé régionale consacrées aux entreprises.
  • Allez sur Internet.
  • Créez des alertes Google avec des mots-clés liés aux secteurs et aux entreprises qui vous intéressent.
  • Likez les pages Facebook des marques et des entreprises du secteur.
  • Suivez-les entreprises sur Twitter.  Vous connaîtrez ainsi leurs nouveaux projets ou leurs extension.
  • Placez des alertes sur Linked In

Envoyez des candidatures spontanées !

Et puis, lancez-vous !

Mais une fois de plus, connaissez l’entreprise sur le bout des doigts.  Essayez de savoir qui est la personne qui recrute.  Appelez la par son nom et son titre exact.  Dites-lui pourquoi vous postulez chez elle et surtout ce que vous pouvez apporter de si particulier à cette entreprise.

N’ayez pas peur de vendre vos qualités et vos compétences, votre âge, votre expérience et votre enthousiasme !

Ne vous désespérez pas non plus si vous ne recevez pas de réponse dans la semaine.  Parfois, une candidature spontanée porte ses fruits après des mois.  Mais alors, vous avez décroché l’emploi dont vous rêviez, celui qui vous convient à vous et à personne d’autre !

Ca valait le coup, non ?

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CV sous forme d’infographie : quatre exemples retenus par les recruteurs… et 49 autres qui valent le détour !

Faut-il envoyer son CV sous forme d’infographie ?  Ou bien se limiter au CV classique ?

Dans des articles précédents, j’ai déjà indiqué quand et  pourquoi envoyer son CV sous forme de Mindmap.  Ou pas.

Si vous êtes graphiste ou artiste ou bien encore journaliste, faut-il démontrer votre savoir-faire en envoyant un CV sous forme d’infographie ?

Encore une fois, je vous ferai le même type de réponse : connaissez d’abord l’entreprise auprès de laquelle vous postulez, ainsi que le poste que vous convoitez et – dans la mesure du possible – la personne qui recrute.

Si vous avez affaire à une entreprise à la culture ouverte et dynamique, que vous convoitez un poste à forte dimension artistique : foncez !  Montrez ce que vous savez faire.   Envoyez une magnifique infographie qui montrera mieux que mille mots votre talent et votre expertise.

C’est ce qu’on fait les quatre candidats dont le site cadremploi.fr a montré les infographies retenues par des recruteurs.

Voici le cv du journaliste web Stephen Clay Duda : nul doute qu’il maîtrise à fond la technique.  De plus son CV très clair illustre parfaitement les étapes de son parcours et est très agréable à lire.  (Cliquez sur l’image pour l’agrandir).

Un cv de journaliste

Découvrez d’autres CV sous forme d’infographies et commentaires de recruteurs sur le site de cadremploi.fr !  Et pour voir l’article original, rendez-vous sur Design your way où vous trouverez pas moins de 53 modèles !   Merci à Bernard Lamailloux de m’avoir signalé cette perle  😉

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Mon CV : en Word, OpenOffice ou en PDF ?

Vous venez de repérer L’Offre d’Emploi du Siècle.  LE Job dont vous rêvez depuis toujours !

Et vous rédigez votre plus beau CV.  Celui qui tue !  Celui qui ne peut que réussir.

Oui mais voilà : sous quel format l’envoyer ?  PDF ? Word ? OpenOffice ?  Avec de la couleur ou pas ?

Les sites web et les blogs ne sont jamais avares de conseils en matière de recherche d’emploi.  Mais on se demande parfois, où les auteurs puisent leurs informations.

Le format du CV n’échappe pas à la règle.  Je lisais dernièrement ce conseil sur un blog : « votre CV doit être sexy, en couleurs, au format PDF ! »

Trois conseils : une erreur !  Mais colossale !

Avant de décider du format de votre CV, il y a quelques questions fondamentales à vous poser.  Si vous tenez vraiment à ce job !

La première : quelle est la culture d’entreprise de votre futur employeur ?

Je suis graphiste.  Je réponds à une annonce de la Banque Pic-Messoux qui veut revaloriser son image auprès du public.  Une image très écornée après la crise financière.  La banque veut transmettre le portrait d’une entreprise responsable et honnête, respectueuse de ses clients.  Une image un peu paternaliste et rassurante.  Même en tant que graphiste, je ne vais pas postuler à cette annonce en envoyant un CV qui ressemble à une affiche de carnaval.  Je choisirai un style graphique, certe, mais chic, sobre, élégant, sans couleurs flashy ou images gore !  On est d’accord ?

Je suis graphiste.  Je réponds à une annonce du Festival Rock ta mère.  Un festival qui déchire grave.  J’envoie un CV sous forme de dépliant à moitié déchiré, avec des photos grunge et des polices à faire pâlir les affiches d’Abraham Lincoln Vampire Hunter.  Un CV qui va convaincre les geeks qui organisent le festival que je suis LE graphiste dément dont ils ont besoin !

Vous saisissez la nuance ?

Je fais dans les grosses ficelles pour être bien clair…  Je suis plus nuancé quand je coache un candidat ou que je rédige un CV pour elle / lui.

CV sous Word

Je vise un job de comptable dans la fiduciaire GestManagement.  Malgré son nom vaguement anglosaxon, c’est une boîte pépère de province, dont la clientèle est constituée de portefeuilles de personnes assez âgées.  J’envoie le CV le plus classique : police discrète, titres élégants, aucune trace de couleurs à part le noir.

Je vise un job de comptable dans la filiale bruxelloise de Google (on peut rêver).  Je sais que je vais faire partie d’une équipe jeune dans une entreprise multinationale dont le nom seul est une référence.  Je m’efforce de donner à travers mon CV de comptable une image à la fois rigoureuse et positive, peut-être un peu de couleurs, de style, etc.  Mais pas trop.  Le genre hype mais qui connaît son taf !

Deuxième question : Word ? PDF ? OpenOffice ?

Word reste le standard dans la majorité des entreprises, même si nombre d’entre elles migrent vers Apple ou vers OpenOffice.  En utilisant ce format, vous vous donnez davantage de chances d’être lu sans difficulté.

Mais : le format Word ne s’imprime pas partout pareil !  Votre lettre de candidature et votre CV tiennent sur une ou deux pages avec votre imprimante, les marges sont respectées et vous avez utilisé cette très élégante police au nom exotique et aux courbes sinueuses dont vous êtes très fier !

Manque de bol : les marges ont été réglées de manière différente sur l’imprimante de l’entreprise qui recrute, et la police que vous avez mis tant de temps à choisir… est tout simplement absente du Word de l’entreprise et est donc remplacée par une autre.  Votre CV est complètement hors marges, défiguré, illisible, imprésentable… jeté à la corbeille !

Poubelle ?

OpenOffice : si de plus en plus d’entreprises découvrent les joies de l’Open Source, elles sont encore minoritaires.  Envoyer votre CV sous ce format peut donc vous condamner à ne pas être lu !  Une bonne nouvelle : le format d’OpenOffice est compatible avec Word et vous pouvez donc convertir votre fichier dans le format proposé par Microsoft.

PDF : ce format a été conçu pour être imprimé de la même manière sur tout support.  Vous êtes donc assuré que votre CV sera imprimé partout pareil.  Génial, non ?

Oui, mais…

La plupart des grosses entreprises ou des recruteurs ne passent plus leur temps à lire votre CV ou à le chercher sur Internet !  Ils confient cette tâche ingrate à des robots : des programmes informatiques spécialement conçus pour retrouver les CV contenant certains mots-clés cruciaux dans la fonction recherchée.

Et s’ils sont capables de les retrouver aussi bien sur Word que sur OpenOffice, ils ne peuvent pas détecter ces mots-clés sur un format graphique comme PDF…  Votre merveilleux CV, graphiquement parfait, ne sera pas trouvé par le logiciel.  Le directeur des ressources humaines ne le lira jamais.  Le job de vos rêves vient de vous échapper !

Troisième question : comment savoir alors ?

Simple : demandez à l’entreprise.

Je l’ai dit environ un million de fois : avant de vous lancer dans la rédaction d’un CV et d’une lettre de candidature,  Connaissez l’entreprise.  Prenez contact avec des gens de cette entreprise.  Idéalement, par téléphone.  Bien souvent, un numéro de contact figure sur l’annonce.  Téléphonez, demandez des infos sur le poste, sur la personne qui recrute, sur le format le plus adéquat…  Vous manifestez votre intérêt et votre souci de correspondre à ce qui est demandé.

S’il n’y a pas de numéro de téléphone, il y a souvent un email.  Envoyez-donc un message et posez vos questions à la personne de référence.

Ce premier contact vous identifie déjà comme un humain et non pas comme un nom sur un CV ou un numéro sur une liste de candidats.  Il vous apportera une foule d’informations intéressantes.  Et si vous vous comportez avec courtoisie, curiosité  et enthousiasme, vous risquez de marquer positivement les esprits.

Bonus : vérifiez les mots-clés de votre CV !

Un dernier tuyau que j’ai déjà donné ailleurs, mais qui vaut d’autant plus cher qu’il est gratuit : vérifiez les mots-clés de votre CV sur le site de Jobetic.

Ils ont eu la bonne idée d’implanter un logiciel de reconnaissance de mots-clés pour CV sur leur site.  De cette façon, vous saurez si les mots-clés de votre CV sont lisibles par un robot de recruteur.  Sinon, vous savez ce qui vous reste  à faire…

Bonne chance 😉

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Questions indiscrètes en entretien d’embauche, que faire ?

Vous êtes en entretien d’embauche et cela se passe plutôt bien.  Soudain, l’intervieweur vous pose des questions indiscrètes : êtes-vous enceinte ?  Etes-vous malade ?  Etes-vous syndiquée ?  Comment cela se passe-t-il avec votre épouse ?

Que faire ?  Ne cédez pas à la panique.  Gardez votre sang-froid.  Et mettez calemement les choses au point.  Voici un topo des questions indiscrètes – dont certaines sont illégales – et la stratégie à mettre en place pour vous en sortir.

Cela se passait bien.  Vous étiez sur un petit nuage, sûr(e) de l’avoir ce job tant convoité.  Et puis, patatras : cet intervieweur jusque-là si sympathique vous pose une ou plusieurs questions indiscrètes.

La première chose à faire est de garder votre sang-froid.  De ne pas mettre en péril votre candidature par une réaction trop émotionnelle.

Un entretien convivial

Une stratégie du recruteur

Tout d’abord, il faut savoir que ces questions peuvent être une stratégie du recruteur.  Un exemple : vous postulez pour un emploi qui exige de la discrétion, comme la gestion de biens, par exemple.  Le recruteur veut savoir si vous allez répondre à la moindre question que l’on vous posera ou si vous avez la capacité de dire non poliment, mais fermement.

Si vous répondez trop facilement aux questions indiscrètes ou si vous vous énervez trop vite, le poste n’est pas pour vous…

Il peut arriver aussi que le recruteur soit tout simplement une personne trop curieuse, plus intéressée par votre vie personnelle que par votre projet de carrière…   Il peut s’agir aussi d’un manque de professionnalisme : trop d’entreprises confient le recrutement à des gens dont ce n’est pas le métier.  Les dirigeants de PME assument souvent cette tâche eux-mêmes.  Parfois, ils ne savent même pas que certaines questions sont illégales.

 Les questions illégales

Certaines questions sont non seulement indiscrètes, elles sont illégales.  Pourtant, certains employeurs ou recruteurs vous les poseront.  En voici quelques-unes :

  • Etes-vous enceinte ?  Cela peut vous paraître bizarre, mais cette question est interdite.  La poser constitue donc une discrimination.  Sauf dans les cas où la pratique du métier peut représenter un danger pour la mère ou l’enfant : si vous postulez comme assistante dans un service de radiologie, il est clair que vous ne pouvez pas vous exposer aux radiations sans mettre le bébé en danger.  Même chose si vous postulez dans une grande surface, pour une fonction qui vous amènera à soulever des charges lourdes.  Ou pour une usine utilisant des produits chimiques toxiques pour le foetus.  A vous de savoir si la fonction recherchée est compatible avec votre état.  Si oui, il n’est pas nécessaire de répondre à cette question.  Maintenant, si trois mois après votre engagement, vous traversez les locaux de l’entreprise ventre en avant toute, vous aurez du mal à cacher votre état…  Et le patron ne sera probablement pas très heureux de vous voir partir en congé de maternité.  Même si c’est votre droit le plus strict.  Le droit et les relations sociales sont deux choses différentes.   Y compris dans le monde du travail.
  • Etes-vous malade ?  Ici non plus, l’employeur n’a pas le droit de vous la poser.  A vous de vous poser la question d’abord : cet emploi est-il compatible avec ma maladie ?  Cette maladie représente-t-elle un danger pour mes futurs collègues ?  Si la réponse est non : foncez !
  • Etes-vous syndiqué ?  Quelles sont vos convictions politiques ? Cela vous regarde, pas l’entreprise.   Même si les employeurs ne raffolent pas des militants syndicaux, c’est votre droit le plus strict d’être membre d’un syndicat ou de militer dans un parti politique.  L’employeur n’a pas à savoir pour qui vous votez, ni quel syndicat vous représente.  Mais il y a des cas particuliers : si vous vous présentez comme attaché parlementaire dans un parti, ou comme cadre ou employé(e) dans un syndicat, il est clair qu’on va vous demander un engagement politique conforme.  C’est une question bon sens :  allez-vous travailler dans un parti qui défend des idées opposées aux vôtres ?  Attendez-vous d’un syndicat de gauche qu’il vous engage alors que vous militez dans un parti de droite ?  Encore une fois, un emploi, c’est plus qu’une fiche de salaire : ciblez donc un emploi qui vous correspond vraiment, non seulement à vos attentes en matière de rémunération, mais aussi en fonction de vos idées, de vos goûts, de vos talents…
Coaching emploi

Une stratégie de réponse efficace

Devant ce type de questions, vous vous sentez mal à l’aise, vous ne savez pas trop quoi répondre.

D’abord, gardez votre calme.  Vous énerver et répondre agressivement n’auraient qu’un seul effet : mettre fin immédiatement à l’entretien…  Et adieu le job  tant convoité !

Ensuite, affirmez poliment mais fermement : « ceci est un sujet personnel.  Je préfère ne pas répondre à cette question ».  Ou : « c’est une question qui concerne ma vie privée, je préfère donc ne pas répondre ».

Si la personne insiste, utilisez la technique du « disque rayé » : c’est terriblement efficace.  Répétez simplement la réponse, à chaque fois qu’on vous pose la question.  C’est extrêmement lassant pour votre interlocuteur.  Et cela vous évite de vous énerver.

Si vous avez affaire à un professionnel, il comprendra vite que vous utilisez ce type de technique et saura que vous n’êtes pas facilement influencé par ce type de question indiscrète.  Il cessera donc ce jeu très rapidement.

Si par contre, votre interlocuteur est une personne trop indiscrète qui continue à insister malgré tout : mettez vous-même fin à l’entretien.  Si c’est le patron d’une PME, il vaut mieux ne pas travailler avec ce type de personne.  Si c’est le recruteur d’une agence ou d’une grosse entreprise, n’hésitez pas à signaler son comportement à son employeur.   Cela évitera peut-être la même expérience à d’autres.

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10 (bonnes) raisons de quitter mon emploi

Pourquoi quitter mon job actuel ?  Dois-je changer d’emploi maintenant ?  Alors que c’est la crise ?  Oui, mais, je ne me sens plus à l’aise dans mon job.  Je ne trouve plus de sens dans ce que je fais…  

Craintes justifiées et questions légitimes

Dois-je changer d’emploi maintenant

Changer d’emploi n’est jamais simple : c’est une prise de risque, surtout en période de crise.  Les mauvaises nouvelles économiques, la peur du lendemain, la pression de la famille : tout vous pousse à rester !  Tout vous incite à minimiser les risques.

Et pourtant, au fond de vous, vous sentez que vous ne prenez plus aucun plaisir à effectuer les mêmes tâches journalières.  Les défis qui vous faisaient vibrer hier encore vous laissent indifférent(e).

Vous sentez que vous avez fait le tour de votre emploi.  Que les perspectives d’évolution se réduisent chaque jour.  Vous avez le sentiment de ne plus être à votre place.

Pire : vous avez le sentiment que vous vous dégradez professionnellement, que vos compétences s’émoussent dans un job routinier où vous ne vous investissez plus…

Il est sans doute temps de vous poser les bonnes questions… et de prendre la bonne décision !

Voici  donc 10 (bonnes) raisons d’envisager le changement :

1. L’entreprise pour laquelle vous travaillez connaît des difficultés

Elle perd sa place de leader sur le marché, ses résultats ne sont pas bons, etc.  Est-ce une tendance générale dans le secteur ?  Dans ce cas, il vaut peut-être mieux attendre des jours meilleurs.  Si par contre, votre entreprise pique du nez alors que l’ensemble du secteur est florissant, c’est peut-être le moment d’aller proposer vos compétences ailleurs…  Cela peut paraître paradoxal, mais il est toujours plus facile de trouver un nouvel emploi alors qu’on est toujours en activité que lorsqu’on est au chômage.

2. Votre situation personnelle a changé 

Vous venez de vous marier.  Ou vous avez un nouvel enfant.  Et le salaire ne suffit peut-être plus à couvrir vos nouvelles dépenses.  Demandez une augmentation. Ou à changer vos conditions de travail : un meilleur horaire, un aménagement du temps de travail, ou encore des avantages en nature qui correspondent à votre nouvelle situation. Et si on vous les refuse, changez d’air…

3. Vos relations avec votre patron se sont dégradées et on atteint un point de non-retour 

Il vaut mieux envisager un départ volontaire dans les meilleures conditions.  Un licenciement résultant de mauvaises relations se passe rarement bien.  Certains employeurs utiliseront ces mauvaises relations comme indice de faute grave et vous risquez alors de perdre vos droits aux allocations de chômage. Mieux vaut anticiper et postuler dans une entreprise concurrente…

4. Vous ne vous sentez plus en phase avec les valeurs de votre entreprise

Grave !

C’est le premier pas vers le burn out : cet épuisement physique ET psychologique qui touche malheureusement des travailleurs de  plus en plus nombreux et pas seulement des cadres…  Il est temps de mener une réflexion en profondeur sur votre carrière et d’envisager non seulement un changement d’emploi, mais peut-être même une réorientation complète…  Car les valeurs de l’entreprise sont peut-être toujours les mêmes, mais VOUS avez évolué.  Et vous ne vous reconnaissez plus dans ce qui faisait votre quotidien.

5. Votre entreprise ne respecte pas l’éthique et vous vous sentez mal à l’aise

 Politique mensongère à l’égard des clients, collègues maltraités ou remerciés sans raison, etc.  Certaines entreprises prennent vraiment l’éthique à la légère.

Cette distance entre vos valeurs et les pratiques de votre entreprise peut engendrer du burn out de la même manière que le point précédent.  Il vaut mieux prendre vos distances avant qu’il ne soit trop tard…  Si vous envisagez de dénoncer ces pratiques, informez-vous d’abord des possibilités de protection des « lanceurs d’alerte » dans votre secteur…

6. Vous ne prenez plus de plaisir dans votre job actuel

Vous venez au travail avec des pieds de plomb ?  Toutes les excuses sont bonnes pour retarder le moment du départ, le matin ?  Ou pour être absent ?  C’est le signe : vous avez fait le tour de votre job et des satisfactions qu’il vous procure.  C’est le moment de partir…

7. Votre patron ou votre supérieur vous considère comme n’étant pas à votre place 

Partez avant qu’on ne vous licencie !

Vous avez peut-être de bonnes raisons de vous absenter ou de ne pas être aussi productif que votre employeur le souhaite…

Mais il vaut mieux partir de vous même que d’attendre un licenciement dans de mauvaises conditions.  Surtout si l’appréciation négative se transforme en licenciement pour faute lourde…

8.  Vous ne vous sentez pas à votre place dans votre équipe 

Vous ne parvenez pas à communiquer vraiment avec vos collègues.  Vous ne vous êtes jamais vraiment intégré à l’équipe.  Et vous sentez que cela ne va pas s’arranger…

Partez : il y a sans doute une entreprise et une équipe sympa qui ne demandent qu’à vous tendre les bras.  Si ce n’est pas la première fois que vous vivez ce type d’expérience, posez-vous des questions : votre attitude en équipe est-elle de nature à vous intégrer ?  Pensez peut-être au coaching emploi ?

9. Votre niveau de stress est tellement élevé que vous n’arrivez plus à vous concentrer sur votre travail

Attention ! Danger !  Contrairement à une idée reçue, le stress est bon pour le travail.  Un peu de stress vous aide à travailler plus vite et mieux.  Mais un stress trop élevé pendant une période trop longue a un impact terrible sur votre santé physique et psychologique.  Interrogez-vous.  Si le stress provient de votre job et que vous ne pouvez rien n’y changer… changez d’emploi !

10.  Vous ne vivez plus votre job comme un défi, vous n’assumez pas assez de responsabilités

Vous êtes compétent et vous maîtrisez les différentes tâches et responsabilités qu’implique votre job.  Mais vous sentez que vous en avez fait le tour.  Peut-être est-il temps d’avoir une conversation avec votre patron ou votre supérieur direct : un changement de tâches, de responsabilités, voire de poste au sein de la même entreprise est-il envisageable ?  Sinon, il est sans doute temps d’aller cultiver votre savoir-faire ailleurs…  Ce devrait être LA raison numéro 1 de quitter votre emploi !

Si vous avez répondu oui à une de ces raisons de quitter votre emploi, il est temps de réfléchir.  Si vous avez répondu oui à plusieurs de ces raisons, il est vraiment temps de partir !

Faites-vous aider

Un spécialiste vous conseillera ou vous assistera pour la rédaction d’un CV et d’une lettre de motivation qui correspond à votre situation actuelle et à ce que vous recherchez.  Un coaching emploi vous aidera à faire le point sur votre situation et vos motivations : pourquoi rester ?  pourquoi quitter mon emploi actuel ?  Comment mettre toutes les chances de mon côté ? Prenez contact avec un coach emploi ou un conseiller en gestion de carrière : il n’y a pas de honte à se faire aider.  Et bénéficier d’un regard extérieur, neutre et professionnel, vous aidera vraiment à y voir plus clair.

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Entretien d’embauche : LA question qui fait la différence

Que dire lors d’un entretien d’embauche pour faire LA différence entre VOUS et les AUTRES candidats ?  Il y a une seule question qui doit vous préoccuper une fois que vous avez choisi de postuler pour une entreprise.  Y répondre avant qu’on vous la pose fera de vous LE candidat idéal.  Alors qu’est-ce que vous attendez ?

Je suis toujours un peu énervé quand je lis sur des sites : les « 10 questions-pièges des recruteurs » !  Ou encore :  « Entretiens d’embauche : comment répondre aux questions-pièges« , etc.  Comme si l’entretien d’embauche était une épreuve du genre « preux chevalier contre vilain dragon« .

Pourtant, il y a une question que le candidat lui-même DOIT SE POSER AVANT tout entretien d’embauche.  Une question à 50 millions d’euros (au moins !) qui vous guidera tout au long de l’entretien et fera LA différence entre vous et les autres candidats.

Cette question, vous devez vous la poser et y répondre avant que le recruteur vous la pose.  Bon, assez fait durer le suspense, cette question, c’est :

LA question !

Qu’est-ce que je peux apporter à votre entreprise ?

C’est la seule question qui intéresse vraiment le recruteur et c’est celle qu’une écrasante majorité de candidats négligent.  Pire : ils l’ignorent…

Et pourtant : pourquoi le recruteur vous embauchera-t-il VOUS et pas un autre ?  Parce que vous lui apportez ce qu’il recherche :  de la jeunesse ou de l’expérience, de l’enthousiasme, des compétences techniques inédites, une faculté d’intégration immédiate dans une entreprise, une maîtrise d’une ou plusieurs langues étrangères, une curiosité à toute épreuve, un goût inné pour les nouvelles technologies, la connaissance du marché, un réseau de clients ou de partenaires possibles, une bonne santé, le goût des voyages ou du travail à l’extérieur, etc.

D’abord, connaissez-vous vous-même !

C’est vous qui vous connaissez.  Ou en tout cas qui devriez…  Pour cela, il existe plusieurs techniques.  En France, le bilan de compétences est généralisé et un rendez-vous avec votre conseiller Pôle-Emploi peut faciliter les choses.  En Belgique, le Forem offre aussi un panel de services aux demandeurs d’emploi.

Vous pouvez aussi vous faire coacher.

Mais l’essentiel est de bien vous connaître.  De savoir où vous en êtes, là, maintenant.  Quelle est votre expérience ?  Quelles sont vos compétences ?  Quels sont vos points forts et vos points faibles ?  Que valez-vous aujourd’hui sur le marché de l’emploi ?

L’expérience me dit qu’environ un candidat sur quatre sait  quel salaire il désire.  Une proportion encore inférieure souhaite un salaire réaliste par rapport au marché de l’emploi actuel dans la région qu’il vise…

Ensuite, connaîssez à fond l’entreprise où vous voulez travailler !

Je sais, je me répète.  Et ce n’est pas fini.  Mais trop de candidats postulent pour un emploi dans une entreprise qu’ils ne connaissent pas du tout.

D’où, deux problèmes fondamentaux :

  • ils ne connaissent pas du tout les conditions de travail de cette entreprise
  • ils n’ont aucune idée de ce qu’ils peuvent offrir à cette entreprise en particulier
Vous avez envie de travailler dans une boîte à l’ambiance détestable ? qui paie mal et systématiquement en retard ? qui tolère que ses cadres méprisent voire harcèlent leurs employés ? qui a une réputation tellement déplorable que son nom fera comme une tache sur votre CV ?
Pas moi.  Il y a des patrons qui ne vous méritent pas.  Un petit tour sur Internet, quelques coups de fils, quelques contacts bien choisis au sein de l’entreprise pourront vous en apprendre davantage.

Adoptez la stratégie adéquate

Votre récolte d’informations sur Internet et vos contacts sont positifs ?  Vous avez vraiment envie de travailler pour cette entreprise ?  Vous voulez vraiment ce job ?
Posez-vous alors LA question : qu’est-ce que je peux apporter à cette entreprise ?
Moi, Jean Dupont ou Thibault Albert Marie de La Marque de la Roche Tordoir ?  Qu’est-ce qui dans mon profil correspond à la demande de cette entreprise ?  Qu’est-ce que j’ai que les autres n’ont pas ?  Dans mon expérience.  Dans ma formation.  Dans mon parcours.  Dans mes hobbies.  Dans mes relations.  Dans mes traits de caractères.  Etc.
Tous ces éléments vont vous aider à déterminer votre stratégie de séduction de cette entreprise : quel type de lettre de candidature allez-vous envoyer ?  Quel type de CV ?  Qu’allez-vous écrire dans ces deux documents qui constituent l’artillerie lourde de votre campagne de marketing ?

Un fil conducteur pour un entretien d’embauche positif

Cette question constituera  aussi le fil conducteur de votre entretien d’embauche.  Lorsque le recruteur vous demande « parlez-moi de vous » ou quelque chose de ce style.  Généralement une des premières sinon la première question qu’il posera.  Au lieu de vous lancer sur l’habituelle – et très ennuyeuse –  liste de vos études et de vos entreprises précédentes.
Dites-lui plutôt quelque chose comme : « j’ai postulé chez vous car votre entreprise…. (ressortez-lui les éléments positifs que votre recherche a dégagé; montrez-lui que vous êtes séduit par l’entreprise.  Que vous avez vraiment envie de travailler ici et pas ailleurs).  Et ensuite, dites-lui quelque chose du genre : « Je pense que je pourrait apporter à votre entreprise… »  Et là, redonnez-lui les apports uniques que VOUS pouvez offrir à cette entreprise unique.
Parions que vous serez l’un des rares, sinon le seul candidat à opérer de cette façon-là.
Dans 90 % des entretiens – et je suis gentil – les candidats pensent à eux-mêmes.  Ils en oublient totalement l’entreprise et ce qu’elle recherche.
Soyez parmi les 10 %  de gagnants qui raflent le poste à tous les coups.  Ou presque.
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Bénévolat : un atout ou un boulet sur votre CV?

Une étude récente montre que les recruteurs n’apprécient pas l’expérience acquise lors d’activités bénévoles.  Pourtant, mon expérience personnelle m’a souvent démontré le contraire.  Alors, le bénévolat, un atout ou un boulet qui risque de faire sombrer votre candidature ?  Connaissez d’abord les valeurs de l’entreprise et jugez par vous-même !

Une récente étude conduite par TEPP-CNRS montre que les recruteurs considèrent le bénévolat comme un élément plutôt négatif sur un CV.

Pourtant, mon expérience personnelle de formateur en recherche d’emploi m’a souvent montré le contraire.  Je me souviens du cas d’un jeune étudiant en interprétariat engagé dans une grande institution internationale – l’ONU pour ne pas la citer…

Lorsqu’il a été engagé, son supérieur hiérarchique lui a dit que ce qui avait fait la différence entre lui et les autres candidats, c’était ce week-end pendant lequel il avait bénévolement pratiqué son futur métier d’interprète.   Il avait aidé les organisateurs d’un tournoi international de jeunes joueurs de foot qui recevaient des équipes des Pays-Bas, de Pologne, d’Allemagne, etc.

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Cela démontrait sa capacité de s’impliquer dans des actions dans lesquelles il croyait, même sans en retirer un bénéfice personnel.  Cela correspond bien aux missions de l’ONU et surtout, à ses valeurs.

Des valeurs en accord avec celles de l’entreprise

Le grand mot est lâché : valeurs !

Si, comme l’ONU, l’entreprise visque vous visez prône les valeurs comme l’esprit d’équipe, la solidarité ou encore le service au public, il y a de fortes chances qu’une activité de bénévole sur votre CV constitue un atout en or massif.

Le bénévolat, jackpot ou trou noir pour votre carrière ?

Si, au contraire, l’entreprise vise surtout la compétition, la poursuite agressive du profit, l’augmentation des parts de marché à tout prix… votre travail bénévole sera en désaccord complet avec le profil de votre futur employeur.  Dans ce type de milieu, vous passerez plutôt pour un ringard, voire un « loser ».  Quelqu’un qui a pitié des autres, alors que ce que l’entreprise recherche, c’est  un « killer »!

Je force un peu le trait, mais c’est pour être bien clair…

Mettre l’entreprise à nu

J’ai pour habitude de dire aux personnes qui recherchent un emploi : déshabillez l’entreprise que vous visez !  Sachez tout d’elle.  Qui sont les dirigeants ?  Quel est le chiffre d’affaire ?  Quelle est l’ambiance ?  Qui est la personne qui va vous recevoir lors du recrutement ?  Quelle est la position de l’entreprise sur le marché ?  Est-ce une entreprise traditionnelle, style pantoufle ou une boîte jeune, type jogging permanent ?

Les valeurs de l’entreprise sont fondamentales.   Vous les trouverez souvent sur le site Internet de l’entreprise, dans la partie « qui sommes-nous ? » ou, dans un style plus « corporate » : Mission Statement.

Du moins, vous trouverez-là, les valeurs officielles de l’entreprise.  Qui sont parfois bien éloignées de celles vraiment pratiquées en interne.

Mais là aussi, des ressources existent : Internet, les journaux, mais surtout le contact avec des employés de l’entreprise vous diront pourquoi leur employeur engage souvent :  parce que ses affaires vont vraiment bien… ou parce que les travailleurs s’enfuient en courant !

Dans un prochain billet, j’explorerai avec vous les moyens de tout savoir sur une entreprise.  Ils sont bien plus simples et bien plus accessibles que vous le croyez…