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MOOC Dys : une première édition en 2018 ?

Le MOOC Dys est un projet qui dormait dans mes cartons depuis deux ans.  Un message sur Twitter est venu le réveiller.  Aujourd’hui, le MOOC Dys est un projet européen qui associe divers publics à travers une collaboration internationale.

Le réveil d’un MOOC en sommeil

Il y a un peu plus de deux ans, je lançais l’idée d’un MOOC sur les troubles de type « Dys »: dyslexie, dyspraxie, dysgraphie, etc. Un MOOC, c’est-à-dire une formation en ligne gratuite et ouverte à tous.

Vous étiez d’ailleurs nombreux à avoir répondu à mon sondage avec beaucoup d’intérêt.  Et puis, l’idée a dormi dans les cartons pendant tout ce temps.

Ou plutôt, elle est restée tapie dans un coin de ma mémoire, attendant l’occasion propice, l’événement déclencheur pour se matérialiser.

Cet événement a eu lieu.  Il a pris la forme sympathique d’un message sur Twitter.  Ce message émanait de Bérenger Dupont, spécialiste en projets européens de  l’entreprise  Trajectoire à Mons, en Belgique.  Bérenger me  demandait où en était le projet.

Les Dys aussi veulent participer

Un MOOC soutenu par un projet européen Erasmus+

Au fil de la discussion, nous avons décidé de reprendre le MOOC Dys là où il était et d’en faire un projet européen dans le cadre d’Erasmus +.

Ce projet, nous allons le soumettre au jury d’Erasmus à la fin du mois de mars 2017.  Nous avons déjà trouvé des partenaires, établi une ligne du temps, dégagé des priorités.  Nous aurons la réponse de la Cellule en charge d’Erasmus en septembre 2017.

Et nous comptons lancer la première édition du MOOC en septembre 2018.  Un MOOC multilingue et qui propose plusieurs parcours de formation.

Les Dys aussi ont envie d’apprendre !

Un MOOC porté par toutes les personnes concernées

Mais comme je l’ai annoncé depuis le début, je souhaite que ce projet soit le vôtre.  Celui des :

  • enfants, adolescents et adultes confrontés à ce type de trouble
  • parents qui luttent chaque jour pour aider leurs enfants et leur assurer une intégration satisfaisante à l’école et dans la vie professionnelle
  • enseignants qui rencontrent des élèves en difficulté et qui ne sont pas toujours bien outillés pour répondre aux défis qu’ils posent
  • professionnels de l’éducation ou de l’accompagnement scolaire en recherche d’outils ou de relais pour faire passer les bonnes informations

C’est pourquoi nous prévoyons un MOOC à niveaux multiples : avec un tronc commun mais aussi avec des propositions de parcours différents selon que vous appartenez plutôt à l’un ou l’autre de ces publics.

Les Dys ont aussi besoin d’explorer

Un MOOC interactif et participatif sur les troubles de l’apprentissage

Dès le départ, notre volonté est d’associer au maximum les participants de ce MOOC.  Et ce à deux niveaux :

  •   à l’évolution du projet à travers un Comité des Participants
  • à la co-création des contenus à travers des outils collaboratifs

Un Comité des Participants pour nourrir le projet de MOOC

C’est pourquoi nous allons constituer dans les prochaines semaines un Comité des Participants dans lequel nous inviterons des personnes intéressées par la problématique.  Le rôle de ce Comité des Participants sera de nous donner un feedback sur l’évolution du projet, de le  nourrir par la réflexion, le témoignage, les suggestions de contenus et de médias.

Troubles d’apprentissage scolaire

Une participation de tous pour des apprentissages réels et durables

Outre les parcours différenciés pour les différents types de public, nous voulons metre en place des outils qui permettent aux participants de contribuer à la création de contenus.

Pour cela, nous allons mettre en ligne :

  • des outils collaboratifs pour poster des photos, des vidéos, des témoignages écrits ou sonores
  • des tutoriels pour vous montrer comment faire pour créer et partager vos contributions
  • des fils de discussion pour que vous puissiez échanger sur le projet, vos expériences, votre expertise

Participez au MOOC Dys

Vous voulez :

  • être tenu au courant de l’évolution du projet
  • devenir membre du Comité des Participants
  • contribuer aux contenus du MOOC Dys
  • apprendre de nouvelles choses sur les troubles Dys
  • partager votre expérience et/ou votre expertise

Si ce n’est déjà fait, inscrivez-vous sur notre liste Mooc Dys : c’est gratuit et ça ne prend que quelques minutes.

Vos données sont traitées de manière confidentielle.  Nous ne les cédons ni ne les transmettons à des tiers.  Vous pouvez vous désinscrire à tout moment.

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formation innovante

BYOD : 6 avantages pour la formation et l’innovation

Le BYOD – Bring Your Own Device – est une nouvelle tendance lourde du monde numérique.  La traduction de cette expression est  « Apportez votre propre appareil ».  Les apprenants viennent donc avec leur appareil familier pour apprendre.

Dans l’article sur la formation innovante paru hier, je cite entre autres innovations, le BYOD.  Cet acronyme constitue une nouvelle tendance lourde du monde numérique.  Il consiste à proposer aux employés d’une entreprise ou aux participants d’une formation d’apporter leur propre appareil (BYOD = « Bring Your Own Device ») au lieu d’utiliser ceux de l’école, de l’entreprise ou du centre de formation.

Multiplicité des appareils et standardisation des applications

Tablettes Android, Windows et iPad.  Ordinateurs portables Windows, Mac et Linux, avec toutes les variantes Ubuntu, Debian ou Mandrake.  Smartphones iOS ou Android (la marque de Google aux noms de friandises hypercaloriques : Jelly Bean, Cream Sandwich et bientôt Lollypop ?).

Ce n’est pas une curiosité intellectuelle pour le BYOD qui m’a conduit à le pratiquer.   C’est cette multiplicité des appareils qui m’a amené à me poser la question : comment puis-je continuer à donner des formations de mindmapping à des personnes qui ont tant de standards différents ?

La réponse était évidente : trouver une application qui puisse fonctionner sur tout !

XMind « tourne » sur tous les PC, mais sur aucune tablette.  Mindomo s’est imposé après une étude comparative dont je publierai bientôt les résultats.

Je me suis rendu compte que Cerego pouvait m’apporter la même ubiquité pour ce qui concerne les flashcards.  Et Hootsuite, mon gestionnaire de médias sociaux préféré, fonctionne également sur le Net, sur Android et sur iOS.  L’application en ligne Trello correspond bien à mes besoin en matière de planification kanban et GTD.

Avec ces quatre applications je pouvais déjà couvrir un large champ de formations tant pour les entreprises que pour les particuliers, adultes ou adolescents.

Ces derniers sont particulièrement réceptifs aux concepts et aux pratiques du BYOD.

Les ados, adeptes naturels du BYOD

Le premier public avec lequel j’ai tenté une formation en BYOD, sont les adolescents.   J’anime des ateliers « Apprendre à Apprendre » pour les étudiants du secondaire et pour les universitaires.   Lors d’un atelier à Liège, en Belgique, je me suis trouvé face à des ordinateurs portables, des tablettes Android et quelques iPad.

Je pratiquais la partie Mindmapping sur les PC avec XMind et avec Mindomo sur les iPad et les tablettes Android.  C’était l’horreur pour tout le monde, même si personne ne s’est plaint.

Mais je me vois encore courir de l’un à l’autre pour expliquer la nuance de commande entre le PC et l’iPad ; passant d’un logiciel à l’autre sur l’ordinateur et donc à l’écran sur lequel les participants suivaient le mouvement.  A la fin de la journée, j’étais épuisé.  Et je n’ai pas pu donner toute la matière prévue ce jour-là.  Heureusement, les cours en ligne de mes formations hybrides ont permis de rattraper ce retard.

Mais je me suis promis de ne plus jamais connaître cette situation.  Et donc, j’ai cherché une solution que j’ai trouvée et appliquée lors de l’atelier suivant, dans le même lieu, la semaine suivante.

Avec un peu d’appréhension, car je ne maîtrisais pas Mindomo comme je maîtrisais XMind après plusieurs années de pratique.  Mais finalement, tout s’est bien passé.

Et les ados apprécient manifestement cette façon de travailler, eux qui « sont sur leur tablette ou leur PC toute la journée« , si on en croit leurs parents…

Les six avantages du BYOD en formation (et à l’école)

Les avantages du BYOD sont au moins au nombre de six.  En fait, dans un bel exemple de sérendipité, je suis tombé sur un article d’e-learning industry que j’ai lu et relu.  Et aux conclusions duquel j’ai confronté ma propre expérience.

Et je dois dire que j’arrive aux mêmes conclusions (cliquez une ou deux fois sur la carte pour l’agrandir) :

Le BYOD en formation

1. Il y a plus d’échanges entre les apprenants

Les apprenants sont familiarisés avec la technologie qu’ils utilisent : ils connaissent leur tablette, leur PC ou leur smartphone par coeur.  Ils en connaissent les défauts comme les avantages.  Ils surfent dessus à une vitesse surprenante.

Il n’y a donc aucun frein, aucune perte de temps liée à la découverte de l’appareil du prof ou du formateur.  Ils peuvent se concentrer directement sur les contenus de l’apprentissage plutôt que sur le fonctionnement de la technologie…  L’environnement technologique, familier, est rassurant.

Comme ils sont curieux de la technologie du voisin, ils échangent, ils s’interrogent.  Mais aussi, ils s’entraident, se donnent des tuyaux.  Chose qu’ils pourraient faire de façon beaucoup plus limitée avec un équipement qui ne leur appartient pas.

2. La pédagogie est plus centrée sur l’apprenant dans une formation BYOD

Tout part de l’apprenant et de son propre environnement technologique.  C’est au professeur ou au formateur de s’adapter à la réalité technologique de l’apprenant et non l’inverse.

Cela suppose que l’enseignant ou formateur soit formé à l’usage de ces technologies.  Cela ne veut pas dire qu’il doit être expert en tout, mais disposer d’une culture numérique suffisante pour s’adapter aux différents standards et d’y ajuster sa pédagogie.

3. Les participants sont plus actifs avec le BYOD

Ils maîtrisent leur technologie et ils sont en grande partie maître de la pédagogie appliquée : cela donne un taux de participation beaucoup plus élevé qu’avec un matériel fourni par le formateur.

Et cela se remarque aussi bien en présentiel qu’à distance : le jeune qui surfe sur sa tablette pour jouer ou chatter avec ses amis n’aura aucun mal à le faire pour répondre à des exercices ou pour chercher des ressources en ligne.

4. Le BYOD réduit les coûts d’achat, de maintenance et de fonctionnement

Comme les apprenants apportent leur propre appareils, l’école ou le centre de formation économise sur plusieurs postes liés au matériel :

  • le coût d’achat : ce sont les participants qui achètent leur matériel ; le formateur ou l’enseignant doit vérifier qu’il dispose de connexions Internet stables et fiables
  • le coût de maintenance : plus que l’achat du matériel, la maintenance grève rapidement les budgets scolaires.  Un disque dur, un écran ou une souris à remplacer, un virus à nettoyer, tout cela coûte beaucoup plus cher en main d’oeuvre plus qu’en pièces de rechange
  • le coût de fonctionnement : tablettes et smartphones consomment nettement moins qu’une ordinateur de bureau équipé.  Souvent, ils sont déjà chargés « à fond » lorsque les participants arrivent.  Et même si certains doivent rebrancher leur matériel en cours de journée, cela coûte nettement moins cher qu’une rangée de tours et d’écrans qui « sucent le jus » toute la journée, y compris pendant les exercices hors-ligne…

5. Le BYOD permet une pédagogie différenciée

 Le BYOD offre aux participants l’opportunité de travailler à leur rythme.  Ils peuvent également accéder à leurs ressources ou à leurs exercices partout et en tout temps.

Le BYOD permet une pédagogie plus différenciée : par exemple, dans mes groupes d’adolescents, j’ai souvent des participants qui présentent des troubles de type dys tels que dyslexie, dyspraxie, dysorthographie.  Ces ados travaillent avec un matériel spécifique : tablette Windows Surface Pro équipée de logiciels comme Kurzweil 300, par exemple.  Sans ce matériel adapté à leur situation, ils ne viendraient tout simplement pas à mes formations.  De l’autre côté, j’alterne les séquences pédagogiques (courtes : 20 minutes en moyennes) théoriques et pratiques, en mettant l’accent sur des exercices pratiques, le learning by doing, etc.

6. Le BYOD incite à créer de nouvelles façons d’apprendre

La maîtrise technologique de leurs propres appareils incite les participants à « hacker » les logiciels ou les documents qui leur sont proposés.  Par exemple, lors de mon dernier atelier à Bruxelles, j’ai demandé aux participants de se livrer à un exercice de communication non-verbale.  Généralement, les apprenants s’en tirent en dessinant ou en mimant ce qu’ils veulent exprimer.  Samedi dernier, une participante a trouvé une vidéo sur Youtube et l’a montrée aux autres.  Elle a détourné la fonction première du clip vidéo à son avantage…

Le fait d’étudier avec le matériel des apprenants permet aussi de travailler par projets : ils sont entièrement focalisés sur les tâches et non pas sur le support technologique.

Tout est donc roses et violettes au pays du BYOD ?

Non, évidemment.  La grande peur qui empêche les entreprises (dont les centres de formation) à passer à ce type de pratique, c’est évidemment la sécurité.  Les entreprises craignent que leurs employés ne transmettent des données sensibles à travers leurs appareils.  Qu’en est-il des mots de passe ?  Ou des virus ?

Je n’ai pas ce type de problèmes, ou en modèle très réduit par rapport à une grande entreprise.  En formation, j’utilise des applications Netware qui ne nécessitent pas de téléchargement.  Je ne véhicule pas de données sensibles pendant les sessions de formation.

Lors des formations en ligne, j’utilise aussi des applications qui ne sont pas connectées à des données sensibles.  Le risque est donc limité.

L’autre frein qui arrête beaucoup d’écoles ou de centres de formation est l’absence ou l’insuffisance de culture numérique des formateurs.  Ceux-ci doivent se tenir informés de l’actualité des différents systèmes d’exploitation, des applications iOS ou Android qui dérivent des programmes en ligne ou sur PC, etc.  Parfois, il faut chercher pour répondre à la question d’un participant.  Mais là encore, le BYOD suscite la formation par les pairs et il n’est pas rare que la question, souvent spécifique au matériel, reçoive la réponse d’un autre participant qui possède le même.

Le formateur doit apprendre l’humilité : il ne sait pas tout.  Il est l’expert en pédagogie, mais ne maîtrise sans doute pas les aspects techniques du matériel aussi bien que l’apprenant.  C’est un renversement du rapport d’autorité qui ne va pas de soi pour tout le monde…

Conclusions

Le BYOD est sans doute une des composantes les plus intéressantes des technologies d’aujourd’hui.  S’il exige une bonne culture numérique de la part des formateurs, il suscite des comportements actifs, d’échanges et de formation par les pairs qui sont non-négligeables.

La réduction des coûts de formation est un élément important à prendre en compte.

S’il permet une évolution de la pédagogie, en retour, il exige des formateurs et des enseignants de perdre une partie de leur rôle d’expert et d’accepter la « concurrence » des participants sur ce terrain.

Personnellement, c’est le mode d’application des technologies d’apprentissage que je préfère : c’est celui qui s’adapte le mieux aux besoins des apprenants.  Et c’est déjà immense.

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Apprendre à apprendre concept map enseignement secondaire Etudier efficacement Flashcards formation Jeunes Mind Mapping Outils Pédagogie

Apprendre A Apprendre : nouvel atelier à Verviers !

Apprendre A Apprendre s’installe à Verviers !

Une journée pour apprendre autrement : un atelier qui combine cartes mentales, cartes conceptuelles, utilisation des flashcards et techniques de mémorisation.

Apprendre, cela s’apprend !

C’est ce que nous allons faire tout au long de la journée du samedi 27 avril au Château de Séroule à Verviers, de 9 à 17 heures.  Un atelier réservé aux adolescents de 13 à 18 ans, étudiants de l’enseignement secondaire.

Apprendre avec le mindmapping

Vous allez apprendre :

  • à résumer un texte à l’aide du mindmapping :
    • identifier les idées principales
    • distinguer ce qui est important et ce qui est secondaire
    • établir des liens entre les parties du texte
    • repérer les détails importants, les pivots autour desquels le texte s’articule
  • à poser les bonnes questions
Questions CQQCOQP avec le mindmapping
  • à comprendre et illustrer les relations entre les concepts
    • à l’aide d’une carte conceptuelle
    • à visualiser qui sont les acteurs d’un texte, les circonstances d’un récit, etc.
  • à dessiner une ligne du temps
    • pour voir la sucession des étapes d’un texte
    • pour préparer votre projet d’études
Ligne du temps

Une journée pour apprendre autrement.  Non pas en relisant et en recopiant inlassablement les mêmes résumés.  Mais en variant les techniques et les outils d’apprentissage.  En comprenant d’abord la matière.  En créant du lien entre les différentes matières et les différentes parties du cours.  En mémorisant à long terme.   Pas seulement pour les prochains examens, mais pour construire mon propre savoir, pour apprendre à apprendre.  Pour devenir autonome dans mes études.

Une journée d’apprentissage basée sur notre méthode Comment étudier efficacement en 5 étapes.

Informations pratiques :

Le samedi 27 avril de 9 à 17 heures

au Château de Séroule

Rue de Franchimont 1 à 4802 Verviers

Formation réservée aux étudiants de l’enseignement secondaire, de 13 à 18 ans.

Inscription : 100 € pour la journée, sandwich et boisson comprise

Tarif dégressif pour plusieurs enfants d’une même famille

Tout le matériel est fourni sur place par le formateur

Apportez votre ordinateur portable et votre envie d’apprendre !

Cette formation est passée !  Vous pouvez vous inscrire à nos prochains ateliers : consultez notre agenda pour connaître les dates et lieux des prochaines sessions.

 

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Communication Community management

Trouve ta voie devient Formation 3.0 !

Un nouveau nom, un nouveau look et une nouvelle adresse pour mon blog !

Pourquoi ?  Pour coller au plus près du projet d’entreprise !

Conférence virtuelle 3D – Métalectures

J’ai créé le blog Trouve ta voie en décembre 2009.  Je lui avais donné ce nom car à l’époque, j’étais surtout occupé à coacher des demandeurs d’emploi.  Certains d’entre eux étaient très jeunes et ne savaient pas du tout vers quoi s’orienter.  Ce blog leur était donc destiné en priorité et le nom se justifiait pleinement.

Aujourd’hui, 1er janvier 2013, les choses ont changé !  Je coache toujours des demandeurs d’emploi, jeunes ou moins jeunes.  Mais cela ne constitue plus mon unique occupation, loin s’en faut !

Aujourd’hui, je développe des formations de mindmapping à destination des particuliers et des entreprises, je crée des ateliers Apprendre A Apprendre pour les adolescents, je forme des entreprises à la gestion de projet et à la gestion du temps, selon la méthode GTD, etc.

Pour mener à bien mes projets de formation, je m’intéresse tout naturellement aux développement de la pédagogie et de la psychologie, des sciences cognitives et des neurosciences.  J’explore aussi du côté du savoir informel et des entreprises apprenantes.  Je reviens au métier qui a été le mien pendant de nombreuses années : l’ingénierie de la formation.

Les développement du web 2.0 – et bientôt 3.0 – des mondes virtuels, de la fusion croissante entre monde « réel » et mondes digitaux me conduit à intégrer davantage les éléments virtuels dans ma pratique.  A côté du mindmapping et des jeux-cadres – inspirés de Thiagi – on trouvera bientôt de la formation sur plateforme virtuelle 3D.

Ce sont tous ces facteurs qui ont entraîné ce changement de nom du blog et aussi – peut-être surtout – de mon projet d’entreprise.  Dont je vous reparlerai bientôt.

Trouve ta voie est donc terminé.  Place à Formation 3.0 !  Il est accessible à l’adresse suivante : http://format30.com !  Une adresse plus courte que l’ancienne qui reste toujours active.

J’espère que vous resterez aussi fidèle que par le passé.  Je m’engage, pour ma part, à tenter de conserver un niveau de qualité digne de vous.

A bientôt,

Marco.

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Apprentissage et créativité : apprendre, c’est d’abord comprendre

Qu’est-ce qu’apprendre ?  Qu’est-ce que comprendre ?  Qu’est-que retenir ?  Qu’est-ce que mémoriser ?  Qu’est-ce que se souvenir ?

Nous confondons allègrement ces notions.  Le langage de tous les jours entretient ces confusions et nos enfants en pâtissent.

Dans une série d’articles sur l’apprentissage et la créativité, je vous propose de faire le tour de ces notions.  Et de voir comment nous pouvons aider nos enfants et adolescents à mieux apprendre.

« – Tu as appris ta leçon ?

– Oui, maman.

– Tu la sauras pour demain ?

– Oui, maman« .

Apprendre avec plaisir

Céline est sincère : elle a lu et relu le texte sur les écrivains romantiques en prévision de son test le lendemain.  Elle a retenu les noms de Chateaubriand, de Lamartine, de Victor Hugo.  Elle connaît les titres de leurs oeuvres, les dates, etc.

Sa maman est contente : elle a reçu une réponse qui fait baisser considérablement – et très temporairement –  son stress-de-mère-aimante-et-préoccupée-par-la-réussite-scolaire-de-sa-fille !

Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes !

En est-on si sûr ?

Que signifie « apprendre sa leçon » ?  Qu’est-ce « savoir sa leçon » ?

Est-ce : Mémoriser ? Retenir ? Se souvenir ?  Pouvoir réutiliser ?  Pouvoir replacer les notions dans leur contexte ?  Créer du lien entre elles ?  Les rattacher à se qu’on connaît déjà ?  Pouvoir paraphraser le texte avec son propre vocabulaire ?  Retenir les principales dates ?  Mémoriser les noms des auteurs ?

Evidemment, je caricature le dialogue à l’extrême, parce que je veux souligner le fait que nous véhiculons inconciemment et involontairement des notions confuses et parfois contradictoires de l’apprentissage dans le langage de tous les jours.

Et que cette confusion entretient aussi l’idée d’un apprentissage passif : des têtes qu’on remplit par l’étude et qu’on vide le jour de l’examen.  Nous ne sommes pas encore sortis des métaphores physiques et mécanistes de l’apprentissage…

Apprendre, c’est d’abord comprendre

Retenir par coeur, c’est la meilleure façon d’oublier.

Apprendre, ce n’est pas seulement mémoriser.

Apprendre, c’est d’abord : comprendre !  C’est l’une des bases de la méthode Etudier efficacement en 5 étapes que je préconise.

Comprendre, du latin cumprehendere, veut dire « prendre ensemble« , « prendre avec« .

Et donc, tisser des liensEntre les différents éléments de ce qu’on apprend.   Entre les différentes parties de la matière étudiée : je fais le lien entre le courant romantique, opposition aux valeurs classiques et le courant naturaliste, réaction au sentimentalisme romantique.

Liens entre les différents cours : les cours d’histoire ou de sociologie me permettent de comprendre que le mouvement romantique est né pendant les guerres napoléoniennes, alors qu’une classe bourgeoise commence à remplacer la noblesse dans les postes-clés de la société, que les nations commencent à s’affirmer, que l’individu prend de l’importance par rapport à la communauté, etc.   Et toutes ces nouvelles valeurs s’affirment dans des poèmes et des romans qui exaltent l’individualisme, la valeur personnelle, les sentiments nobles, la patrie, la langue nationale, etc.

Et donc, le romantisme, ce n’est pas que quelques poèmes exaltés sur la mer ou sur les feuilles d’automne : c’est d’abord l’aspiration de toute une jeunesse à bâtir quelque chose de neuf, à trouver sa place sur les ruines d’un vieux monde, à mettre en avant ce qu’elle sent de meilleur en elle-même !

Si ça, ça ne parle pas à vos ados, j’ai bien peur qu’il ne leur reste plus beaucoup d’espoir…

Créez du lien

Créer des liens entre ces différentes parties de cours ou entre les cours eux-mêmes, c’est quelque chose d’actif, de créatif.  On ne vous servira pas ces liens sur un plateau : vous devrez les créer vous-mêmes.

Le mindmapping est l’une des techniques qui vous y aidera.  Les cartes heuristiques ou conceptuelles aident à visualiser les liens et les relations entre les parties et avec le tout.  C’est une des techniques que j’enseigne lors de mes ateliers Apprendre A Apprendre.

Voici un exemple d’organigramme éclaté, avec en haut le classicisme et le « vieux monde » et en bas le romantisme et le « nouveau monde ».  L’organigramme éclaté est une structure intéressante pour illustrer une opposition, une distinction entre deux concepts, deux lieux, deux époques, etc.

Le choix des structures et des outils d’apprentissage au bon moment fait partie de la stratégie dont je reparlerai bientôt. (Cliquez sur l’image pour l’agrandir).

Une carte mentale pour comprendre

On peut compléter les relations par des flèches et des nuages pour renforcer le côté visuel.  Essayez vous aussi, vous verrez, c’est très efficace.

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Nouvel atelier Apprendre A Apprendre au Loft Coworking de Bruxelles

Comment mieux apprendre ?  Comment comprendre mes cours ?  Comment les mémoriser ?

Comment répondre aux questions posées par les professeurs ?  Comment résumer un texte ?

Comment vaincre mon stress ? Etc.

Autant de questions auxquelles nous répondrons au cours de ce nouvel atelier Apprendre A Apprendre au Loft Coworking de Bruxelles.

Toutes ces questions vous êtes nombreux à vous les poser.

Vu le succès remporté par l’atelier Apprendre A Apprendre au Loft de Bruxelles,  il y a quelques mois, nous avons décidé d’en reprogrammer un nouveau, le samedi 24 novembre prochain de 9h30 à 16h30.

Cet atelier d’un jour est destiné aux adolescents de 12 à 18 ans, étudiants du secondaire.

Une journée pour booster sa façon d’apprendre

La journée commence dans la bonne humeur avec un jeu pour détendre l’atmosphère, mais aussi pour apprendre tout en s’amusant.  C’est l’un des principes de notre méthode Etudier efficacement en 5 étapes : se motiver passe aussi par le plaisir d’apprendre !  Que nous leur expliquons ensuite avec une courte présentation.

Notre méthode Comment étudier efficacement en 5 étapes

Ensuite, nous passons à la pratique avec le mindmapping : cette méthode d’organisation de la pensée aide les adolescents à :

  • mieux comprendre la matière
  • structurer leur pensée
  • créer des liens entre les différents cours et parties de cours
  • développer à la fois leur facultés de synthèse et d’analyse
  • mieux mémoriser ce qu’ils comprennent
  • varier les méthodes de mémorisation de la matière

Nous réalisons ensuite quelques exercices :

  • Résumé d’un texte à l’aide des techniques du mindmapping et du logiciel XMind
  • Analyse des relations entre les élements d’un texte avec la méthode CQQCOQP
  • Création d’une carte conceptuelle basée sur les questions posées lors de l’exercice précédent
Questions CQQCOQP avec le mindmapping

Ces exercices, basés sur les outils visuels, permettent de comprendre et d’analyser le cours de manières différentes et donc de mieux comprendre et mémoriser.  La diversification des méthodes de mémorisation combat aussi la lassitude et la fatigue qui en résulte : on apprend mieux, plus vite et en se fatiguant moins !

Exercices de mémorisation

Selon le type de matière à étudier, les procédés de mémorisation seront différents.  On n’étudie pas le vocabulaire anglais comme l’histoire de Belgique ou les démonstrations mathématiques.

Nous voyons ensemble différentes techniques de mémorisation comme les flashcards ou la localisation.  Les méthodes par associations phonétique ou par scénarisation.  Les techniques de visualisation, qui peuvent servir à la fois pour mémoriser et diminuer le stress avant les examens.

Tous ces exercices sont pratiques et utilisables par les jeunes dès la fin de l’atelier.  Ils garantissent un meilleur apprentissage, une mémorisation plus rapide et surtout moins de fatigue et de lassitude pendant l’étude.

Un e-coaching pour intégrer les nouvelles techniques

Pendant un mois après la journée de formation les participants pourront accéder gratuitement à notre plateforme d’e-learning Moodle.  Ils y trouveront des exercices, des modèles gratuits, des cartes et exercices réalisés par d’autres participants avec qui ils peuvent échanger, etc.

Ils peuvent continuer à poser des questions au formateur, lui envoyer des exemples de leurs travaux, etc.

Infos pratiques

Le samedi 24 novembre 2012 de 9h30 à 16h30 au Loft Coworking Brussels,

Square Emile des Grées du Loû, à 1190, Bruxelles (Forest).

Prix : 100 euros HTVA, lunch et e-coaching compris.

Inscription : Page Flikket du Loft Coworking Brussels.

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Cerveau Jeunes

Le cerveau ado et l’apprentissage

Quelles sont les conséquences du développement du cerveau pubère sur l’apprentissage ?

Le cortex frontal n’est pas encore entièrement développé.  Cela a une incidence sur les facultés cognitives des ados.  

Et sur leurs résultats scolaires !  Un résumé de la situation.

Dans un article précédent, Ecole, cerveau et puberté, le triangle des Bermudes, j’évoquais le fait que le cerveau des ados continue à se construire.   Et que toutes les parties du cerveau ne se développent pas toutes en même temps.  Que la communication entre toutes ces aires, n’est pas encore très bien établie.

Quelles sont les conséquences de ces phénomènes sur l’apprentissage ?

Le cortex frontal : le centre de coordination

Dans l’article précédent, j’ai appelé le cortex frontal « le centre de commande de nos facultés cognitives ».   C’est que le cortex a une fonction de régulateur.  Il coordonne l’activité d’autres aires cérébrales et donc des fonctions qu’elles contrôlent.  Sur la mindmap ci-dessous, vous pouvez voir les différentes facultés cognitives coordonnées par le cortex frontal. (Cliquez sur l’image pour l’agrandir).

Le cortex frontal – centre de commande

Prenons l’exemple de la planification du travail scolaire.   Cela paraît facile ou naturel à beaucoup d’adultes.   En réalité, cela suppose un enchaînement et une coordination de tâches intellectuelles complexes.

Planifier : un ensemble de tâches complexes

Notre ado, appelons-le Antoine, doit d’abord se souvenir d’indiquer au journal de classe la matière à étudier ou le devoir à rendre.  Cela suppose de pouvoir comprendre l’information, d’en extraîre l’essentiel et de le formuler sous forme d’objectif (filtrage d’information) : une description précise de ce qu’il faut faire, de la forme que cela doit prendre, et du délai dans lequel il faut le rendre.

 Cela suppose de ne pas se laisser distraire par ce qui passe à ce moment-là dans la classe (attention soutenue).   Pendant qu’il étudie ou rédige son devoir, Antoine doit pouvoir rester concentré sur ce qu’il fait et ne pas se laisser distraire par l’environnement (sms, bruits de la maison, etc.).

Mais un devoir – comme une catastrophe – n’arrive jamais seul : souvent, il y en a plusieurs dans une même journée, qui correspondent à des cours différents et qu’il faut remettre à des dates diverses (flexibilité).  Cela suppose également de pouvoir établir des priorités : quel devoir rendre demain, le jour suivant, etc.  Lequel me demandera le plus de temps.  Par lequel commencer ?  Il faut donc être multitâches et pouvoir jongler avec l’ensemble des devoirs et leçons à remettre.

Il faut pouvoir se souvenir d’un ensemble important de choses (mémoire) et être capable de demander des précisions ou des informations complémentaires pour pouvoir s’adapter à se qui est demandé  (emploi du feedback).

Et tout cela doit être géré dans le temps en tenant compte des ressources disponibles.

Des aires qui évoluent séparément et à des moments différents

Une coordination efficace des aires cérébrales qui accomplissent toutes ces fonctions suppose une maturation complète du cerveau et en particulier du cortex frontal.

Or, chez les adolescents, certaines de ces aires sont encore en construction.  Si la plupart des fonctions de résolution de problème se mettent en place entre 5 et 12 ans, les fonctions les plus complexes, nécessaires à la planification, se construisent entre 15 et 25 ans.

Dans ce cas, demander à un adolescent de 14 ans de gérer son argent de poche n’a pas beaucoup de sens : s’il sait déjà compter depuis plusieurs années, son cortex frontal n’est pas assez développé pour assurer les tâches de gestion, planification, respect des règles, etc. que cela suppose…

La mémoire de travail

Une des découvertes les plus récentes des neurosciences est l’importance de la  mémoire de travail.  Celle-ci est beaucoup plus efficace chez les adultes que chez les enfants : les adultes peuvent se souvenir d’un nombre plus important d’objets pendant un temps plus long.  Mais ce qui fait surtout la différence, c’est le nombre et la complexité des manipulations qu’un adulte peut accomplir en utilisant sa mémoire de travail, comparativement à un enfant ou à un adolescent.   Or, dans la planification, nous sommes amenés à effectuer des opérations complexes en utilisant notre mémoire de travail.  Et chez les adolescents, les différentes aires qui travaillent ensemble à ces opérations complexes ne communiquent pas bien ensemble.

Un exemple tout simple : on demande à des enfants, des ados et des adultes de retenir une séquence de lettres pendant quinze secondes : A – D – C – E.  Tout le monde y parvient sans peine.  Si on leur demande de réciter la suite à l’envers, les ados et les enfants ont beaucoup plus de mal.  Et si on leur demande de les reciter dans l’ordre alphabétique, seuls les adultes s’en sortent bien.  Parce que la communication entre les aires du cerveau concernées est meilleure chez les adultes.  Elle n’existe pas encore chez les enfants et elle se construit chez les ados.

C’est également le cas du cortex frontal latéral, responsable de l’emploi du feedback.  Or, ce feedback ne sert pas uniquement à demander des précisions par rapport à un devoir.  C’est l’étalon personnel qui nous permet de mesurer où nous en sommes et donc d’évoluer.  Cette aire du cerveau est l’une des dernières à se construire.  Cela explique aussi pourquoi les adolescents ont du mal à changer leur façon d’agir, à tenir compte des changements dans leur environnement et de réagir à temps.  Notamment à une baisse des notes sur le bulletin.  Ou à un avertissement du professeur.  C’est aussi une des raisons pour lesquelles les ados changent difficilement leur façon d’étudier, même si celle-ci ne leur réussit pas…

Les leçons du Jacques a dit

Vous vous souvenez du jeu « Jacques a dit » de votre enfance ?  Vous devez respecter la consigne uniquement si elle s’accompagne de l’expression « Jacques a dit ».  Sinon, vous devez rester immobile.  Les adultes s’en tirent mieux que les enfants.  Les enfants de moins d’un an en sont pratiquement incapables.  Entre un an et 8 an, cela reste difficile.  Les chercheurs ont découvert qu’entre 8 et 12 ans, les enfants utilisent l’aire dorsale du cortex frontal pour mener cette opération à bien.  Entre 12 et 18 ans, le cerveau se réorganise et les adolescents utilisent désormais l’aire ventrale latérale du cortex frontal.  Mais pendant cette réorganisation, la communication entre les différentes aires est plus laborieuse que chez les adultes.  Il faut donc attendre 25 ans pour que le jeune arrête au feu orange.  Ou qu’il puisse se concentrer dans un environnement bruyant.  Ou qu’il ne sur-réagisse pas à certaines remarques désobligeantes de ses copains.

Interférences versus multitâches

John Ridley-Stroop a mis au point un test que bon nombre d’entre vous ont certainement déjà essayé : celui de dire à voix haute le nom d’une couleur alors que celui-ci est écrit dans une autre couleur.  Par exemple, lire le mot jaune écrit en vert.  Comme sur l’image ci-dessous. (Cliquez sur l’image pour l’agrandir).

Test de Stroop

Les adolescents, une fois de plus, ont de la peine à dire le bon mot.  Ils sont victimes de ce que les neurosciences appellent des interférences.  Le côté gauche du cortex frontal, qui permet de gérer cette dissonance entre deux informations, n’est pas mûr avant 18 ans au moins.   C’est malheureusement aussi le siège qui nous permet d’être multitâches.  Alors que les ados adorent étudier tout en écoutant leur MP3 et en regardant l’évolution d’un jeu sur Internet, leur cerveau est moins préparé que celui de leurs aînés à la gestion de plusieurs tâches à la fois.   Mais allez les convaincre d’éteindre la radio ou la télé pendant qu’ils révisent les maths ou l’anglais !

Le jeune cerveau pour l’anglais et le vieux pour les maths ?

Le cerveau de l’enfant est plus adapté à l’apprentissage des langues.  C’est pourquoi les enfants multilingues peuvent passer d’une langue à l’autre, parfois au milieu d’une même phrase, en variant les accents comme par jeu.  Il y a une « fenêtre » d’apprentissage des langues.  Entre un et deux ans, les enfants connaissent ce que les spécialistes appellent « vocabulary burst », une explosion du vocabulaire.  A trois ans, un enfant est généralement capable de construire des phrases grammaticalement correctes.  Et jusqu’à 8 ou 10 ans, il est capable d’apprendre n’importe quelle langue étrangère avec l’accent juste.

Les spécialistes pensent que le développement intense de la matière grise jusqu’à cet âge est également responsable de cette acquisition facile du langage.   Mais après les choses se compliquent.  Et si l’apprentissage des langues est possible tout au long de la vie, il nécessite plus de temps et d’énergie.  C’est le moment d’utiliser des méthodes dynamiques et efficaces…

Par contre, les neurosciences démontrent que les enfants utilisent surtout leur cortex frontal et leur mémoire de travail pour effectuer des opérations mathématiques simples : autrement dit, ils utilisent énormément de ressources mentales.  Alors que les adultes qui ont pratiqué les mathématiques régulièrement depuis des années effectuent ces mêmes opérations avec leur cortext pariétal.  Ces opérations sont devenues en quelque sorte automatiques.

Ils vaut donc mieux commencer l’apprentissage des langues et des maths le plus tôt possible.  Mais pour des raisons différentes.

En attendant, conseillez à vos ados d’étudier dans un environnement calme, qui leur permet de se concentrer.  Et ne leur demandez pas de planifier leurs études à trop long terme.

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Deviens policier scientifique

Deux ressources pour les jeunes qui s’intéressent à la criminologie.

L’une nous vient du Centre des Sciences de Montréal et l’autre d’Interpol elle-même.

Toutes deux vous font découvrir l’univers de la criminologie de l’intérieur en faisant appel au virtuel.

Aujourd’hui : Autopsie d’un meurtre !

Le Centre des Sciences de Montréal propose une exposition gratuite virtuelle mais surtout interactive : Autopsie d’un meurtre.

Le visiteur devient l’acteur de l’enquête : il endosse la panoplie du spécialiste de la police scientifique, combinaison blanche, gants, etc.

Scène de crime

Le choix des indices à analyser

Mais surtout, il doit analyser les indices laissés sur la scène de crime en choisissant la meilleure technique.  Par exemple, pour une trace de sang, utiliserez-vous la photo, le polilight, les empreintes digitales, etc. ?

Vous avez choisi le polilight ?  Bien vu !

Voici l’explication de cette technique dans le jeu :

Sélectionner un laboratoire

Ensuite, l’échantillon de sang est envoyé au laboratoire pour analyse.  Quel laboratoire ?  Ici aussi, l’internaute doit choisir entre différentes solutions.

Le laboratoire de génétique fournit des explications sur les instruments utilisés, mais aussi sur le métier de technicien labo et sur la science de la génétique et ses pionniers.

Une animation sur l’extraction de l’adn et son analyse montre clairement toutes les phases du traitement scientifique de ce type de preuve.

Les textes sont toujours accessibles sans être simpliste, les illustrations claires et facilement compréhensibles.

Notre avis : une exposition virtuelle de grande qualité qui respecte son public.  L’image, la scénarisation  et la dynamique générale de cette exposition l’apparente à un serious game ou jeu sérieux de qualité.  Le jeu est disponible en deux langues, le français et l’anglais.  Accessible aux étudiants du secondaire qui s’intéressent à la criminologie et aux techniques policières.

A recommander sans restriction !

Demain, découvrez Interpol avec un autre site et un serious game !

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Kompany : les ados créent leur entreprise virtuelle !

Comment réconcilier les ados avec l’idée de l’entreprise ?

L’Académie de Poiters, le CEPE et six marques ont répondu à la question.  En créant un serious game qui se joue sur Facebook !

Kompany, c’est un jeu sérieux qui se pratique avec les potes sur Facebook, le réseau social par excellence des ados.

Le but est de créer sa propre entreprise et surtout, qu’elle fonctionne !

Derrière ce jeu dynamique, il y a la volonté de réconcilier les adolescents et l’idée d’entreprendre.

Chaque joueur crée son entreprise.  Celles-ci sont surtout ciblées sur le monde industriel : pas étonnant quand on sait que l’EDF, mais aussi Mazda comptent parmi les partenaires !

On part de la fabrication au service après-vente en surveillant ses finances, son énergie, en concluant des partenariats avec les fournisseurs, en se faisant payer par les clients (ça va nettement plus vite que dans la vie d’une véritable entreprise…).

Ecran de bienvenue

Business is fun !

« Business is fun » proclame le slogan du jeu.  C’est vrai que l’ensemble est dynamique, rythmé, bien conçu.  Le joueur est placé dans des situations réalistes – fabrication, vente, communication, budget – qui le conduisent à prendre des décisions.  Dont la survie de l’entreprise dépend…

Il peut aussi demander de l’aide d’autres joueurs sur Facebook.   Le côté compétition n’en est pas oublié pour autant, car chaque participant peut comparer son score à celui de ses amis.

Le jeu seul ne fera sans doute pas de miracle.  Mais bien utilisé en complément d’autres actions en faveur de l’idée d’entreprendre, il constituera sans doute un atout de choix dans la panoplie des éducateurs.

Seul bémol : l’environnement est vraiment franco-français.  Mais on l’oublie très vite tant on est pris par la dynamique du jeu !

Le jeu affiche aussi, dans le tableau de bord, des messages émanant des marques partenaires, mais aussi des conseils, des chats sur la création d’entreprise, etc.   Autant de possibilités d’aller plus loin dans la démarche de découverte 😉

Recruter un collaborateur

Adresse du jeu : http://www.kompanygame.com/index-fr.htm

Type de jeu : gestion d’entreprise.

Concepteur : Ouat Entertainment.

Partenariat : Académie de Poitiers, CEPE, Mazda, EDF, Crédit Agricole, Manpower, Microsoft, EBP.

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Nouveau : soutien scolaire à Liège

Votre adolescent a du mal à s’organiser ?  Il ou elle peine à comprendre ce que lui raconte son prof d’anglais ?  Ou le français semble poser des problèmes insurmontables ?

Pas de panique : nous vous proposons du soutien scolaire individualisé pour les adolescents en enseignement secondaire.  Ce service ne sera disponible que dans la région de Liège dans un premier temps.

1. Soutien méthode 

– Votre adolescent(e) a des problèmes d’organisation ?
– Il ou elle vous donne l’impression de tourner en rond ?
– De ne pas savoir gérer son temps ?

– Il ou elle s’épuise à étudier sans que les résultats soient au rendez-vous ?
– Il ou elle ne retient pas suffisamment ce qu’il ou elle étudie ?
– Ne sait pas faire de liens entre les différentes parties du cours ?
– Ne sait plus refaire à la maison les exercices vus à l’école ?

– Vous ne savez plus quoi faire pour l’aider ?

Voyez notre soutien scolaire individualisé méthode.  Nous avons certainement une solution pour votre ado !

2. Soutien « anglais »

Votre ado est fâché(e) avec la langue de Shakespeare ?  Il – elle est confronté(e) à

 Préparation aux examens ?
– Difficultés d’apprentissage ?
– Manque de confiance en soi ?
– Problèmes de grammaire ?

– Préparation d’un séjour à l’étranger ?

Quelle que soit la problématique rencontrée par votre enfant, nous avons une solution pour l’aider dans son parcours !  Dans notre panoplie « soutien scolaire individualisé anglais« .

3. Soutien « français »

Une orthographe déplorable?   Une syntaxe boîteuse ?  Une grammaire hésitante ?

Il n’en faut pas plus pour échouer en français ! La mauvaise compréhension des consignes ou une expression malhabile de l’étudiant lui feront perdre des points alors qu’il ou elle maîtrisait la matière !

Une mauvaise maîtrise de la langue vous fait aussi perdre toute crédibilité dans la vie sociale.  Une lettre mal rédigée, un CV truffé de fautes, et l’emploi espéré vous échappe à tout jamais !

Nous enseignons le français comme une langue vivante.  C’est-à-dire avec des méthodes dynamiques, innovantes.

Votre enfant est assuré(e) d’accomplir des progrès rapides et durables !

Essayez notre soutien scolaire individualisé français.

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