Catégories
podcast

Wooclap : une appli qui pourrait changer la vie des enseignants

Wooclap, c’est une application en ligne qui permet de regrouper différentes activités pédagogiques. Et qui permet aux enseignants et formateurs de stimuler l’interactivité avec les participants. Découvrez cet outil exceptionnel dans l’épisode 7 de notre podcast !

Pour ce septième épisode de notre podcast, je reçois Fabien Maurin, responsable de Wooclap France, qui nous parle de cette application pédagogique et de son potentiel.

Ecoutez l’épisode 7 sur Wooclap ici !

Wooclap – une application qui regroupe toutes vos activités en un seul lieu

Pour les enseignants et les formateurs, rien n’est plus inconfortable que de devoir changer de compte, de mot de passe, etc. 4 fois sur une session parce qu’on utilise différents supports. Ou, pire, de devoir renoncer à des activités pédagogiques numériques pour ne pas subir ce genre de désagréments.

Avec Wooclap, vous disposez d’un lieu unique où rassembler vos différentes activités pédagogiques :

  • présentation (PowerPoint, Keynote, Google Slides, PDF, etc.)
  • vidéo Youtube
  • fichiers MP3
  • questionnaire à choix multiple
  • appariement
  • nuage de mot
  • ordonnancement
  • sondage
  • brainstorming
  • etc.

Interactivité garantie

Avec Wooclap, finies les sessions interminables avec PowerPoint ou un PDF, pendant lesquelles la moitié des participants dort pendant que l’autre s’occupe discrètement à autre chose…

Intégration d’un sondage dans une présentation

Le mode participatif permet l’engagement de tous vos étudiants – chacun peut répondre avec son smartphone ou un simple téléphone portable, via un lien sur le web ou un sms.

De cette manière, même les plus timides, les plus passifs d’entre eux répondent, participent, apprennent ensemble.

Exportation des résultats sur PDF ou Excel

Et les résultats de vos apprenants ?

Il y a deux modes de connexion dans Wooclap :

  • anonyme
  • identifié

Si vous souhaitez conserver les résultats de vos apprenants, pour votre école ou votre centre de formation, c’est simple : exportez-les dans un tableau Excel ou au format PDF.

De cette manière, vous conservez à long terme les justificatifs et les preuves académiques dont vous pourriez avoir besoin vis-à-vis de votre hiérarchie, des OPCO, etc.

Intégration de Wooclap dans un LMS

Contrairement à son concurrent Kahoot, dont j’ai déjà parlé dans cet article et dans cet autre billet, Wooclap peut être intégré à votre système d’apprentissage à distance :

  • Moodle
  • Autres LMS

Un plugin pour Moodle

Si votre établissement dispose d’une plateforme Moodle, Wooclap propose un plugin qui permet d’intégrer l’application dans votre LMS.

Vous pourrez donc créer et distribuer vos activités au sein de Moodle sans besoin de créer un nouveau compte.

Le système LTI pour les autres LMS

Pour les autres LMS, Wooclap est intégrable via la nouvelle norme LTI (Learning Tools Interoperability).

Le système vous fournit une clé que vous introduisez dans votre LMS et le tour est joué : vos participants peuvent dès à présent utiliser Wooclap sans créer de compte supplémentaire.

Utilisation en classe virtuelle ou en webinaire

Wooclap peut également être utilisé comme support de classe virtuelle ou en webinaire.

Pour ce faire, intégrez tous vos outils (présentations, questions, sondages, etc.) dans la plateforme.

Wooclap en classe virtuelle ou webinaire

Utilisez une application de classe virtuelle qui permet de partager vos ressources en ligne – comme Zoom, par exemple. Et commencez à présenter, à sonder ou à interroger vos participants en direct.

Et transformez vos classes virtuelles ou vos webinaires en véritables événements participatifs.

Vous pouvez en avoir un aperçu avec ce webinaire Concevez et animez une classe virtuelle pendant lequel j’ai utilisé Wooclap avec une présentation créée avec Canva. Un bel exemple d’intégration d’outils, non ?

Webinaire Zoom couplé à Wooclap

Où écouter le Podcast de Formation 3.0 ?

Vous pouvez écouter (et vous abonner à) notre podcast sur ces plateformes :

Ne manquez aucun épisode !

Abonnez-vous à notre podcast sur l’une de ces plateformes :

Prochain épisode : le tutorat avec Jacques Rodet

Pour le prochain épisode de notre podcast, j’accueillerai Jacques Rodet, spécialiste du tutorat en ligne, qui nous parlera de son nouveau livre.

Catégories
Course Networking

Une nouvelle appli pour le Course Networking – Vidéo

Jusqu’ici, le Course Networking proposait une version Web et une version mobile de sa plateforme d’apprentissage social en ligne. C’est aujourd’hui de l’histoire ancienne. Le CN propose désormais une version unique tous supports. De quoi faciliter la vie des apprenants et des formateurs.

Le Course Networking, c’est la plateforme d’apprentissage social en ligne qui a accueilli entre autres, le MOOC Dys.

Course Networking: une version identique pour tous les écrans

Quand nous avons réalisé le MOOC Dys, le Course Networking proposait deux versions de sa plateforme d’apprentissage social :

  • une version Web
  • une version mobile

Evidemment, la version mobile permettait de suivre le MOOC sur votre smartphone ou votre tablette.

Le CN identique sur tous les écrans

Par contre, l’inconvénient majeur, c’était que la présentation sur l’un ou l’autre support différait sensiblement. D’où parfois, des interrogations ou des difficultés de navigation selon que vous étiez habitué à l’une ou l’autre version.

C’est fini !

Une version responsive de la plateforme

Le Course Networking propose désormais une seule version pour tous les supports.

En quoi cela va-t-il changer les choses ?

Vous aurez la même version – et donc les mêmes menus, les mêmes commandes, les mêmes choses à la même place. Et ce, quel que soit le support que vous utilisez.

Menus identiques sur web et smartphone

Fin de la version mobile le 2 mars 2020

A partir du 2 mars prochain, l’application que vous utilisez peut-être sur mobile – Android ou iOS – sera définitivement retirée du circuit.

Concrètement comment cela se passe-t-il ?

Vous aurez accès au Course Networking et à tous ses composants sur le navigateur de votre smartphone :

  • Firefox
  • Chrome
  • Safari
Navigateurs compatibles

Comment installer la nouvelle version sur votre mobile ?

Comment accéder à la nouvelle version de Course Networking ?

Et surtout, comment faire pour y accéder directement depuis la page d’accueil de votre smartphone, sans devoir taper l’adresse de votre cours à chaque fois ?

Pour une première visite

Rendez-vous sur le navigateur de votre smartphone.

Tapez l’adresse https://www.thecn.com/

Pour installer le Course Networking sur votre page d’accueil

Lorsque vous vous connectez à votre compte Course Networking avec le navigateur de votre smartphone, l’application vous propose :

Ajouter le CN à votre écran d’accueil

Cliquez sur ce lien. C’est fait : le logo CN s’affiche sur votre écran d’accueil.

Voici la procédure en vidéo :

Voici à quoi ressemblera le début d’un cours sur votre smartphone:

Nouvelle version de CN

Abandon de l’ancienne application Course Networking

Attention, à partir du 2 mars 2020, l’ancienne application Course Networking ne sera plus disponible.

Si vous souhaitez continuer vos cours et formations sur smartphone ou sur tablette, vous devrez passer à la nouvelle version.

Catégories
Android Applications iPhone

Plickers : vérifiez en temps réel les notions acquises en classe

Comment vous assurer que les élèves ont bien compris les dernières notions apprises ?  Et comment faire répondre les plus timides…  Ou empêcher les meilleurs de toujours répondre à la place des plus faibles ?  Plickers peut vous y aider.  Autopsie d’une application dynamique.

Comment s’assurer que vos élèves ont bien compris et mémoriser les nouvelles notions vues en classes ? Si vos élèves ne disposent ni de tablettes ni de smartphones, comment dynamiser la classe ? Et surtout, vos interrogations ?

Essayez Plickers !

Plickers : une application visuelle pour collecter les réponses de vos élèves en temps réel

Le principe de Plickers est très simple :

  • vous enregistrez les prénoms et noms des élèves
  • vous préparez un certain nombre de questions
  • vous distribuez des cartes préimprimées
  • vous posez les questions sur un écran ou un TBI
  • vous scannez les résultats via votre smartphone ou votre tablette
  • vous récoltez instantanément les résultats
  • vous réajustez le tir par un enseignement différencié

Plickers : une application très simple et gratuite

Plickers est disponible à la fois sur Android et sur iOS.  Vous pourrez donc utiliser votre smartphone ou votre tablette préférée.

Téléchargez Plickers depuis l’App Store ou Google Play

Téléchargez donc l’application sur votre appareil préféré.

Ensuite, rendez-vous sur le site de Plickers, avec votre tablette ou votre PC.

Téléchargez un jeu de cartes préimprimées pour récolter les réponses :

Carte de réponse de Plickers

Créez vos questions de révision avec Plickers

Sur le site de Plickers, créez des questions de révision :

Créez une nouvelle question dans Plickers

Vous pouvez créer 2 types de questions :

  • question à choix multiple
  • question de type vrai/faux

Ces questions peuvent concerner tout type de matière : mathématiques, français, langues, histoire, etc.

Créez votre classe dans Plickers 

Vous devez ensuite créer une « classe » dans Plickers : un groupe de personnes qui vont répondre à vos questions.

Pour cela, cliquez sur le menu « Classes ».

Et ajoutez une classe en cliquant sur « Add new class »:

Créez une nouvelle classe dans Plickers

Configurez ensuite votre classe :

Votre classe est créée : il faut maintenant la configurer à l’aide de la fenêtre de dialogue.

Configuration de la classe dans Plickers

En 1, entrez le nom de votre classe.

En 2, l’année (entre maternelle et 6e secondaire).

En 3, la matière relative aux questions posées.

En 4, vous pouvez personnaliser votre classe en lui attribuant une couleur.

Inscrivez vos étudiants à votre nouvelle classe :

Vous pouvez à présent inscrire vos étudiants, de manière individuelle ou en groupe :

Inscription des étudiants dans Plickers

Lancez votre quiz !

Votre quiz est désormais prêt à être passé.

Pour afficher vos questions, lancez le Live View :

Lancement du Live View

Ensuite, rendez-vous sur votre application sur iPad, tablette Adroid ou smartphone.  Votre tablette et votre ordinateur ou TBI doivent être connectés au même réseau avec votre compte.

Sur votre tablette ou smartphone, sélectionnez la classe que vous souhaitez interroger.

Cliquez sur la première question que vous souhaitez poser à vos élèves.

Scannez les réponses à votre quiz

Après avoir distribué les cartes à vos élèves, demandez-leur de tenir devant eux la carte avec la réponse :

Scannage des réponses brandies par les élèves

Chaque carte porte un numéro qui est associé à un(e) élève de la classe.

Chaque côté du QR Code correspond à une réponse : A, B, C ou D.

Lorsque les élèves brandissent leur carte, il vous suffit de scanner l’ensemble avec votre smartphone ou votre tablette.  Cela prend quelques secondes pour récolter l’ensemble des réponses.

Dépouillez et analysez les résultats de votre quiz

Vous pouvez lire les résultats de deux façons :

  • sur une feuille de résultats
  • par question

Voici la vue sous forme de feuille de résultats :

Vue de la feuille de résultat du quiz

Alors qu’un seul participant n’avait pas eu de bon résultat à la question 1, ils sont trois à n’avoir pas bien répondu à la question 2.  C’est donc une notion qui devrait être revue par tout le groupe, alors que la question 1 devrait peut-être faire partie d’une remédiation à destination de l’élève qui n’a pas compris.

Le professeur peut choisir d’afficher ou non les résultats à l’ensemble de la classe.  Personnellement, je préfère les garder pour moi et fournir ses résultats à chaque élève.

Vue sous forme d’historique de questions :

Les résultats affichés par question

Ici aussi, je peux voir, en cliquant sur la question, le détail des réponses des apprenants :

Détail des réponses par question

Conclusion 

Plickers est une application simple d’utilisation qui me paraît être un bon allié de la  pédagogie différenciée.

En effet, les résultats obtenus rapidement avec le scan des réponses permettent de vérifier immédiatement si des notions nouvelles ont bien été comprises par les élèves.   Et aussi de voir quelles notions ont été comprises par une majorité ou non.

Dans le cas où une majorité n’a pas compris, l’enseignant peut réfléchir à une nouvelle stratégie pour enseigner cette notion.  Dans celui où c’est un ou quelques élèves qui n’ont pas compris, ces notions non ou mal maîtrisées peuvent faire l’objet d’une remédiation plus ciblée.

Plickers est gratuit.  Les cartes avec les QR Codes sont téléchargeables gratuitement sur le site de l’application.  Il suffit de les imprimer sur du papier A 4 que vous coupez ensuite en 2 parties.

La mise en place du quiz ne prend que quelques minutes à condition d’avoir préenregistré les questions et la classe.

Une application qui montre que le numérique peut venir au secours de la pédagogie de façon simple.

Et vous, quelles applications numériques utilisez-vous en classe ?

Vous avez aimé cet article ?  Inscrivez-vous à ma newsletter et ne ratez plus aucun article ou événément !

 

Catégories
Outils outils d'écriture

Hemingway 2 pour Windows : écrivez en anglais comme un pro

Hemingway, c’est le nom d’un assistant d’écriture.  Il vous aide à écrire un anglais aussi épuré que celui du célèbre écrivain américain.  

Si comme moi vous devez rédiger des articles ou des travaux en anglais alors que ce n’est pas votre langue maternelle, vous allez adorer Hemingway 2 pour Windows.

Et même si vous êtes un native English speaker, Hemingway va vous aider.  Après tout, à la base,  il a d’abord été conçu pour aider les anglophones.

Pourquoi le nom Hemingway pour un assistant d’écriture ?

Ernest Hemingway au travail

Parce que ses éditeurs, les frères Ben et Adam Long, ont l’ambition de vous faire écrire comme le plus célèbre représentant de la génération perdue.  C’est à dire dans un anglais fluide, épuré, dénué de toute lourdeur inutile.

Vous ne serez pas obligé de réécrire Pour qui sonne le glas ou les Neiges du Kilimandjaro, mais vous n’aurez plus d’excuse pour rédiger in English comme un barbare…

Hemingway est un assistant d’écriture.  C’est une application qui existait en ligne en version beta.  Et qui vient de publier une nouvelle version pour Windows, d’où le nom de Hemingway 2 pour Windows.

Que fait Hemingway, exactement ?

Il ne s’agit pas d’un simple correcteur orthographique, même si, au passage, il souligne vos erreurs orthographiques.  L’ambition de Hemingway, c’est de vous faire écrire un anglais fluide et, surtout, lisible.  Entendez par là une prose qui passe brillament les tests de lisibilité.  L’algorithme interne du programme analyse vos phrases de manière statistique : nombre de mots par phrase, de syllabes par mots, etc.

Deux modes : écriture et édition

Je l’ai déjà dit dans cet article sur comment rédiger sans stress : l’écriture et l’édition sont deux phases essentielles de la rédaction d’un texte.  Mais elles obéissent à des règles et à des objectifs différents.  Dès lors, elles devraient être séparées.

Les créateurs de Hemingway l’ont bien compris et ont séparé ces deux phases en deux écrans distincts.

Le mode écriture de Hemingway : un écran sobre et dépouillé

J’aime beaucoup les logiciels d’écriture qui vous proposent un écran dénué de tout ce qui peut vous distraire, comme celui de ForceDraft, par exemple, ou encore l’écran d’édition de Scrivener.

L’écran d’écriture de Hemingway est de la même facture : un écran sobre et dépouillé, où seules figurent les commandes essentielles.

L’écran d’écriture de Hemingway 2 pour Windows

L’équipe dinfogr.am, lapplication de création d’infographies, m’a fait le plaisir de me nommer ambassadeur de leur conception de la visualisation des données, qui est la même que la mienne.  (Je vous reparlerai bientôt de ce que ça va me permettre de vous offrir).  L’équipe d’Infogram m’a demandé de rédiger un article en anglais pour son blog sur l’utilisation des infographies dans les présentations.

Cela m’a donné l’occasion de tester cette nouvelle version de Hemingway pour un projet réel.

En haut, à gauche de l’écran, le nom du fichier (que je n’ai pas encore sauvegardé, d’où le mot « Untitled« ).

Et puis, juste en-dessous, le menu avec les commandes :

  • File : ouvrir, fermer, sauvegarder, renommer, importer, exporter, etc. les commandes habituelles des fichiers
  • Edit : limité à trois commandes : copier, couper, coller, c’est tout !
  • Tools : choix du mode (écriture ou édition), choix de la langue (ne vous énervez pas, il s’agit des variantes de l’anglais américain, britannique, canadien ou australien)
  • Help : aide et crédits (frères Ben et Adam Long)

Vous pouvez aussi déconnecter le vérificateur orthographique pendant que vous écrivez ce qui vous fait encore une occasion de distraction en moins…  Et utiliser les raccourcis-clavier pour éviter de recourir au menu.

Sous ce menu, figurent quelques icônes en flat design pour l’italique, le gras, le retrait de paragraphe, etc.

Remarquez les balises H1, H2, H3 : Hemingway sauvegarde votre fichier au format HTML (pratique pour rédiger pour un site web) et vous permet effectivement d’exporter votre texte au format Markdown et donc de l’utiliser dans une plateforme d’e-learning comme Moodle, par exemple…

Vous pouvez aussi importer du texte de Word.

L’écran d’édition : le test de lisibilité

Lorsque votre texte est terminé, vous pouvez le passer au test de lisibilité en passant au mode édition de Hemingway.

Voici l’écran du mode édition :

Ecran d’édition de Hemingway 2

Les résultats de mon test sont un peu faussés, car j’ai soumis un texte vraiment très court (en fait, l’intro de mon article) à l’algorithme de Hemingway.  Mais c’est pour la bonne cause : pour illustrer simplement le fonctionnement de ce logiciel.

Examinons les résultats de plus près.

J’obtiens un 7 comme cote générale de lisibilité, ce qui est bon.  Une cote jusque 10 est considérée comme très lisible.  De 10 à 17, votre texte est juste lisible.  Au-dessus de 17, il faut commencer à vous inquiéter car le niveau de lisibilité dégringole…

Comment ce résultat global de lisibilité est-il calculé ?

D’abord, l’algorithme calcule le nombre de paragraphes de votre texte.   Ensuite, le nombre de paragraphes, celui des phrases, des mots dans la phrase, du nombre de lettres par mots.

Il calcule aussi le nombre de caractères et de signes (y compris les blancs) de votre texte (utile pour les rédacteurs et les traducteurs).  Enfin, il affiche le temps moyen de lecture de votre texte.  Utile si vous écrivez pour le net, vous pouvez même indiquer à vos futurs lecteurs le temps qu’ils passeront à lire votre production.

Hemingway ne s’arrête pas là.  Il vous signale aussi les phrases difficiles à lire en les surlignant en « pêche ».  L’encadré de la même couleur à droite de la page vous donne le nombre de phrases difficiles à lire sur le total.

Les phrases  dans lesquelles figurent des mots ou expressions qui pourraient être remplacées par des alternatives plus simples sont signalées en mauve.  En outre, Hemingway vous fait des suggestions de remplacement.

Les adverbes – ces mots souvent compliqués qui alourdissent terriblement la phrase – sont signalés en bleu.  Et enfin, Hemingway vous signale les occurences de voix passive en vert.  Il vous conseille de ne conserver que deux verbes à la voix passive par texte.

Il ne faut sans doute pas tout prendre au pied de la lettre : certains contenus exigent une écriture un tant soit peu différente des normes de Hemingway, mais dans l’ensemble ses suggestions sont judicieuses et vous aideront à mieux rédiger tant dans la langue de Shakespeare que dans celle de l’Oncle Sam.

Ironie du sort, certaines phrases d’Ernest Hemingway ne passent pas le test de lisibilité, comme le montre cet article amusant (et en anglais of course) du New Yorker.

Et en français ?

Je me suis amusé à passer le script d’une animation vidéo sur les SPOCs que je suis en train de réaliser au crible de Hemingway et en voici le résultat :

Analyse d’un texte en français

J’obtiens le même résultat global : 7.

Ce qui me fait dire que je conserve le même niveau de lisibilité quelque soit la langue.  Encore que ce texte soit destiné à être lu dans un clip  : c’est donc du langage parlé.

Mais pour l’ensemble de mon article pour Infogram, j’ai obtenu une cote globale de 8.  Alors que ce n’est pas du langage parlé, mais du texte destiné à un blog.

Conclusion : une véritable aide à la rédaction en anglais

Encore une fois, Hemingway ne comprend pas votre texte : il en tire une analyse strictement statistique.  Et ça marche.

Le fait d’attirer votre attention sur des formulations parfois gauches ou lourdes, sur des excès d’adverbes ou de voix passive, vous fait reconsidérer votre texte.

Et vous encourage à le corriger, à l’améliorer.

Il y a des cas où les suggestions de Hémingway tombent un peu à plat (comme dans la suggestion de mots alternatifs, par exemple).  Et puis, il ya des documents qui exigent un niveau de langage professionnel spécifique, les documents techniques, par exemple.

Mais dans l’ensemble, Hemingway se révèle une aide précieuse, un investissement très vite amorti.  Il coûte 9,99 $.

Et vous pouvez le télécharger ici, pour Mac ou Windows.

Vous avez aimé cet article ?  Inscrivez-vous à ma newsletter et ne ratez plus aucun article ou événément !

 

Catégories
Storytelling digital

Canva (for Work) : le meilleur allié de votre storytelling visuel

Comment créer des visuels de grande qualité pour votre storytelling ?  Comment publier des visuels percutants sur les médias sociaux sans notion de design ?  Canva, l’application de design en ligne, est sans doute votre meilleur allié. 

Il existe des programmes de design et de graphisme extrêmement coûteux et sophistiqués.  Mais, outre le fait qu’ils ne sont pas à la portée de toutes les bourses, ils nécessitent souvent de (très) bonnes connaissances en design, en print, etc.

Que faire si vous n’avez pas les compétences de graphiste ou d’imprimeur professionnel comme les gens de chez Onlineprinters ?  Comment créer le matériel visuel dont vous avez besoin pour votre storytelling ?

La réponse tient en deux syllabes : Canva !

Une application de grande qualité accessible à tous

Loin d’être l’application graphique du pauvre, Canva a été créé par des professionnels du secteur qui ont anticipé le fait que de plus en plus de personnes allaient avoir besoin de visuels de qualité.  Et que tout le monde n’allait pas s’inscrire à une école de graphisme dès demain.

De ce constat est née l’application la plus populaire et sans doute la plus performante du graphisme ces dernières années.

En effet, si Canva est très intuitif – tout ou presque fonctionne par glisser-déposer – il permet de créer des documents de qualité professionnelle.

Des compositions en quelques clics

En outre, si vous n’avez aucune notion de graphisme, de mise en page ou de typographie, Canva vous propose une « Ecole de Design » sous forme de tutoriels.  Ces tutoriels ne sont pas de simples vidéos comme sur beaucoup d’applications, mais de véritables exercices autocorrigés avec lesquels vous apprenez, entre autres :

  • quand et comment utiliser les différents types de polices,
  • comment les marier avec les images,
  • comment filtrer une image,
  • comment harmoniser les couleurs,
  • comment créer une infographie,
  • etc.

Des templates prédéfinis pour les médias sociaux

Fini de vous casser la tête pour savoir si votre visuel est aux bonnes dimensions pour Facebook, Twitter ou Pinterest.

Des modèles prédéfinis vous sont proposés, déjà dimensionnés selon les exigences des différents réseaux.

Voici un exemple de citation illustrée de Henry Ford, formatée pour Pinterest, Twitter et Facebook :

1. Visuel pour Pinterest

Format Pinterest

Les dimensions de ce visuel sont parfaitement adaptées à l’affichage sur Pinterest : vous êtes assuré que votre image ne sera pas minuscule au milieu des autres et qu’elle ne sera pas déformée (écrasement vertical ou horizontal).

2. Visuel pour Twitter

Le même visuel aux dimensions d’un post de Twitter :

Visuel pour Twitter

Le format de ce visuel pour Twitter permet d’afficher l’ensemble de la photo dans le tweet sans cliquer dessus.  Elle est pleinement visible dans la timeline de Twitter et un seul coup d’oeil suffit pour voir le tout.

Une bonne  façon d’inciter les twittos au partage.

3. Visuel au format Facebook

Enfin, les posts Facebook ont un format particulier, carré, qui s’affiche bien dans la timeline :

Visuel au format Facebook

Ces visuels sont parfaitement adaptés au format du médias sur lesquels ils sont postés.  Ils attirent généralement un taux de clics et de partages important.

Utilisez du matériel qui reflète vos valeurs.  Le storytelling sur les médias sociaux, ce n’est pas seulement poster un visuel de temps en temps.  Chaque visuel doit constituer une pièce d’un puzzle géant qui brosse le portrait de votre entreprise.

L’image, le texte, l’habillage graphique doivent donc être en congruence avec les valeurs de votre marque.

Des filtres pour vos photos

Canva ne propose pas seulement des modèles, des typographies et des images, il offre aussi toute une panoplie de filtres qui permettent de transformer les images.

Ici, une photo que j’ai utilisée pour illustrer l’article sur les 8 bonnes raisons de postuler pendant les vacances d’été.

Postulez pendant vos vacances

La photo a été complètement désaturée et j’ai forcé la teinte bleue (je pense que ça se voit).

J’ai utilisé une forme pour le fond du lettrage.  La police de caractère du dessus est Ubuntu en lettre minuscules, tandis que le texte du dessous est en police Six Caps, une police aux caractères allongés.  Pour que les deux textes coïncident, j’ai joué sur l’espacement des caractères.

Pour le format de l’image, j’ai utilisé le modèle « Blog Title » qui est préformaté pour les posts sur votre blog.

Il existe des modèles non seulement pour les médias sociaux, mais aussi pour les infographies, vos documents imprimés, vos invitations de mariage, vos livres blancs, etc.

Inscription et utilisation gratuite de Canva

Bonne nouvelle, Canva est gratuit !  Seuls les photos, modèles et icônes produits par certains utilisateurs sont à 1 dollar.  Dans ce cas, cette somme vous est réclamée lors du téléchargement au format image ou PDF de haute résolution.  Mais l’investissement en vaut souvent la peine.

Vous pouvez vous inscrire gratuitement sur Canva et commencer à travailler.

Canva for Work : une nouvelle dimension professionnelle

Si Canva est l’une (sinon la plus intéressante) des application pour le design et le storytelling, elle n’est pas sans faiblesse.

Comme nous l’avons vu plus haut, vous pouvez créer le même visuel sous différents formats pour publier sur les différents canaux :

  • votre blog
  • Facebook
  • Twitter
  • Pinterest
  • Instagram
  • Etc.

Oui, mais…  Vous devez recréer un visuel qui reprenne les mêmes éléments à chaque fois.  D’où une énorme perte de temps !

Une nouvelle version de Canva est en préparation : Canva for Work.

Des fonctionnalités incontournables pour les professionnels

Cette nouvelle version annonce des fonctionnalités très intéressantes pour les professionnels :

  • le magic resize : il s’agit du « redimensionnement automatique« .  Avec cette fonctionnalité, plus besoin de recréer un visuel pour chaque canal :  vous créez un visuel et en quelques clics, vous en créez une version pour chaque réseau social ou blog;
  • le brand kit : il s’agit de sauvegarder la charte graphique de votre marque ou de votre entreprise.  Avec ce kit, vous ne vous arracherez plus jamais les cheveux pour savoir quelle est la couleur exacte du fond de votre site web ou la police utilisée dans votre nouveau logo.  Tout est sauvegardé automatiquement et à portée de clic.  Cela signifie des heures de communication épargnées avec votre imprimeur, votre webmaster ou vos designers internes.

 Si vous voulez être un des premiers à savoir comment fonctionnera Canva for Work ?  Inscrivez-vous via ce lien Canva for Work !

Vous avez aimé cet article ?  Inscrivez-vous à ma newsletter et ne ratez plus aucun article ou événément !

Catégories
Gestion de projet

Outils collaboratifs : gérez vos projets avec Meistertask et Mindmeister

J’ai essayé Meistertask, la plateforme de gestion de projet collaborative de Mindmeister.  Je suis séduit à la fois par l’élégance de l’outil et par sa facilité d’utilisation.

Cela faisait un moment que je ne vous avais plus parlé de l’univers de Mindmeister, un excellent logiciel de mindmapping en ligne.  Je viens de tester la plateforme de gestion de projets collaborative Meistertask et je dois dire que je suis vraiment séduit.  Non seulement par l’élégance du design – vraiment très contemporain, très flatdesign, sans aucune surcharge graphique inutile.  Mais surtout par la facilité d’utilisation et par le côté collaboration en temps réel et à distance.

J’ai eu l’occasion de la tester à la fois sur PC et sur iPad.  On passe de l’un à l’autre sans problème.  Mais surtout, on passe de la carte mentale Mindmeister à la plateforme de gestion de projet Meistertask en quelques clics.

Un tableau façon kanban très proche de Trello

Lorsqu’on ouvre Meistertask, on ne peut qu’être frappé par la ressemblance avec l’application de gestion du temps et de projet Trello.  En fait, par défaut, Meistertask vous propose un tableau de cartes en trois colonnes façon kanban.

Un tableau kanban classique

On retrouve donc les classiques « A faire », « En cours » et « Terminé ».  Pour effectuer un premier test en conditions réelles, j’ai créé un kaban pour le sondage sur les formations pour l’été dont j’ai publié le questionnaire la semaine dernière.

Une approche très conviviale et intuitive

Ce qui est très agréable dans cette application, c’est non seulement que tout est beau et clair, mais tout est très simple et intuitif.

Pour inviter une personne à collaborer, il suffit de cliquer sur le signe plus en-dessous de l’icone de votre profil et une fenêtre s’ouvre pour vous permettre d’ajouter l’e-mail des personnes et un message d’accueil.

Tout est à l’avenant.  Pour déplacer une tâche de « A faire » dans « En cours », il suffit de la glisser avec le curseur, exactement comme dans Trello.

Une liaison simple avec les cartes mentales Mindmeister

Meistertask est un produit développé par Mindmeister et à ce titre, il était normal que les deux produits soient liés.  Ils le sont et de façon très simple.

Pour illustrer cette liaison, j’ai créé une carte mentale de gestion de projet fictive que j’ai intitulée « Ecole numérique ».  Il s’agit d’un projet d’intégration des médias sociaux et du BYOD dans une école.

Voici la carte dans laquelle j’ai inséré des tâches et des personnes :

Une mindmap Mindmeister

Comment lier la carte Mindmeister avec le tableau Kanban Meistertask ?

Pour l’instant, j’ai la carte Mindmeister complétée, ci-dessus et un tableau Meistertask vide que voici :

Tableau Meistertask vide

Ouvrir la liaison avec le bouton « Meistertask » de Mindmeister :

Pour établir une liaison entre la carte Mindmeister et le tableau de gestion de projet de Meistertask, il suffit de cliquer sur le bouton avec l’icône « Check » sur le menu en bas de la carte, comme ci-dessous :

Bouton Meistertak au bas de la carte

Lorsqu’on a appuyé sur le bouton avec l’icône Check, un menu apparaît dans le bas de la carte.  On peut y sélectionner le projet à relier dans Meistertask ou en créer un nouveau.  Pour relier les deux, cliquez sur le bouton « Relier » en bas à droite de la mindmap.

Un message apparaît alors pour vous signaler combien d’éléments de la carte ont été ajoutés au tableau Meistertask et à quelle personne ils ont été attribués :

11 éléments ajoutés

Le tableau Meistertask comprend à présent toutes les tâches créées dans la carte mentale Mindmeister :

Tableau complété avec les éléments de la mindmap

Toutes les dates et les assignations aux personnes ont été ajoutées automatiquement.  Il me suffit à présent de ranger les cartes dans la bonne colonne du kanban :

Le tableau kanban modifié

La tâche réservation du local qui était marquée « 100 % » dans la mindmap Mindmeister est à présent marquée « Complète », avec l’icône « Check » dans Meistertask.

 Des fonctionnalités de gestion de projet très complètes

Les tâches accomplies sont marquées

Les tâches terminées sont marquées

Les tâches dont la date-limite est atteintes sont teintées de jaune et leur texte devient orange.  Dans ce cas, l’étoile de la barre de menu du haut se teint elle aussi d’orange.  On peut également utiliser cette propriété pour signaler une tâche particulièrement importante.

Lorsqu’une tâche est accomplie, il suffit de cliquer sur le lien interne « Complete » de la carte correspondante.  Elle devient elle aussi orangée et son texte est barré.

Marquage de la tâche accomplie

L’historique : visualisation des modifications du projet

Lorsqu’on travaille à plusieurs, c’est important de pouvoir visualiser les modifications apportées par d’autres.

L’historique permet de visualiser les modifications apportées au projet :

Visualisation des modification du projet

Toutes les modifications sont enregistrées et affichées, qu’il s’agisse de déplacement de cartes d’une colonne à l’autre, de l’ajout d’une tâche d’un commentaire, etc.

Important quand on travaille à plusieurs à distance de pouvoir retracer les appors de chacun.

Ajout d’une section au tableau kanban : exemple d’un calendrier éditorial

J’ai créé un autre projet pour tester la flexibilité de Meistertask : peut-on sortir facilement du modèle par défaut, le kanban en trois colonnes ?

La réponse est oui : c’est très facile.  Comme le montre l’illustration ci-dessus, il suffit de cliquer sur le nom d’une colonne pour le modifier, pour en changer l’étiquette, la couleur, etc.  On peut également ajouter autant de colonnes qu’on le souhaite (ici, non plus sur le PC mais sur l’iPad).

Ajout d’une colonne ou section

Décrire les tâches en détail : les checklists

Toujours comme dans Trello, on peut décrire les tâches en détails en ajoutant une checklist à chaque carte.  Il suffit donc de cocher chaque élément de la liste pour constater la progression d’une tâche.

Ajout d’une checklist à une carte

Les participants au projet peuvent également commenter les cartes les uns des autres pour faire des suggestions, poser des questions, etc.  Ils peuvent aussi « liker » les tâches comme dans Facebook.  Meistertask mise manifestement sur l’aspect collaboratif et social de sa plateforme de gestion de projet !

Filtrer les tâches : retrouver des éléments avec les tags

Filtres des tâches

Un des éléments intéressants de Meistertask est la possibilité de taguer les tâches, de leur associer des mots-clés qui permettent ensuite de rechercher les tâches ou de les filtrer.

Ici, j’ai filtré à partir du mot-clé « bijoux » dans la colonne « cible » de mon calendrier de gestion de médias sociaux.

Mais on peut également filtrer à partir d’autres éléments comme :

  • la personne en charge de la tâche
  • la date-limite ou deadline
  • le statut de la tâche : en cours, accomplie, etc.

Une série d’outils de filtrage très intéressant quand le projet prend de l’ampleur ou qu’il rassemble de nombreux acteurs.

Conclusion : une application très complète et bien intégrée avec Mindmeister

En conclusion, je dirai qu’avec Meistertask, Mindmeister a réussi un coup de maître.

L’application est élégante, conviviale, simple d’utilisation.  En même temps, elle est très complète.  Elle communique avec les mindmaps Mindmeister avec facilité et en temps réel.  Elle fonctionne aussi bien sur PC que sur iPad, malgré quelques petits bugs sur cette dernière application.

C’est donc un maître-achat que le duo Mindmeister-Meistertask pour qui veut pratiquer la gestion de projet à partir du mindmapping collaboratif.

Pour l’instant, Meistertask est gratuit.  Il vous suffit d’ouvrir un compte Mindmeister pour y accéder.  Ensuite, allez sur Meistertask pour bénéficier de cette application de gestion de projet en ligne.  Une application dont je vous reparlerai certainement bientôt.

 Vous avez aimé cet article ?  Inscrivez-vous à ma newsletter et ne ratez plus aucun article ou événément !

Catégories
Applications

Appli : Forcedraft, adieu procrastination, bonjour productivité !

FORCEdraft est une application gratuite qui bloque tout votre ordinateur pendant que vous tapez votre texte. Un bon moyen d’éviter toutes les tentations en ligne ou ailleurs… et de booster votre productivité !

Un certain nombre d’applications vous proposent de lutter contre la procrastination. Merci à mon ami Bruno Martin de m’avoir signalé « ForceDraft » de Félix Belzile. Ce dernier n’est pas vraiment un inconnu parmi les procrastinateurs, puisqu’il est déjà l’auteur de « Cold Turkey », une application qui aidait également à la concentration en bloquant temporairement les jeux et les réseaux sociaux pendant qu’on travaille.

Personnellement, j’ai l’habitude d’utiliser Focus Booster et la méthode Pomodoro. Pas vraiment pour éviter la procrastination, mais davantage pour favoriser la concentration.

Les deux produits – Focus Booster et ForceDraft – se rejoignent dans l’objectif d’éviter la dispersion, la distraction.

Une appli qui bloque votre ordinateur pour éviter toute distraction !

Mais ForceDraft va plus loin : il ne se ferme pas tant que vous n’avez pas atteint votre objectif. Il bloque tous les programmes et applications de votre ordinateur.

Cet objectif, ça peut être un nombre de minutes, ou mieux, un nombre de mots.  La dernière option est l’arrêt quand vous le demandez, mais elle ne présente guère d’intérêt car pas très stimulante…

Sélectionnez votre objectif

Lorsque vous avez lancé ForceDraft, seul l’écran blanc, le logo de l’application et le titre de votre documents s’affichent ainsi que la zone de texte.

Vous évitez donc la tentation de cliquer sur un onglet ou une icône de votre PC. Et en même temps, cet écran uniformément blanc vous force à vous concentrer sur votre tâche et sur rien d’autre. Exactement comme le mode « Full Screen » de Scrivener, le studio d’écriture de Literature & Latte.

ForceDraft ne propose aucun enrichissement de texte : pas d’italique, de gras ou de soulignement. C’est de la frappe kilométrique : vous vous concentrez sur le contenu, pas sur la forme. Cela vous permet réellement d’écrire le nombre de mots que vous vous étiez fixé.

Vous  n’avez pas besoin de sauvegarder votre texte non plus : Forcedraft le fait pour vous.  Une autre source de distraction évacuée.

Lorsque vous avez terminé, vous déterminez l’endroit où vous souhaitez sauvegarder la version finale de votre texte.  Celle-ci se présente sous la forme d’un fichier de type .txt soit un texte du bloc-note.  Vous pouvez ensuite coller ou ouvrir ce texte à partir d’un traitement de texte comme Word ou OpenOffice Writer pour le mettre en forme.

Sauvegarde de la version finale

FORCEdraft, un outil puissant, mais un outil seulement

Attention : ForceDraft n’est qu’un outil. Un outil puissant, par sa simplicité même, mais un outil malgré tout.   Je veux dire par là qu’il vous aide, très efficacement, à atteindre vos objectifs. Mais il ne vous aide pas à les définir.

Et donc, pour utiliser ce type d’outils, fixez-vous un objectif atteignable : ne vous mettez pas un éléphant sur le dos. Surtout, si vous êtes accro à l’Internet et que vous passez vos journées à cliquer sur tout ce qui bouge à l’écran.

Commencez par un objectif modeste. Et calibrez aussi votre but en fonction de vos besoins. Si vous devez écrire un résumé de 500 mots, fixez votre objectif à ce maximum.

Si vous écrivez dans le cadre d’un mémoire ou d’une thèse, travaillez par sections, comme vous le feriez avec Scrivener.   Donnez-vous les moyens de réussir !

ForceDraft ne vous dit pas non plus quand vous avez atteint votre objectif. C’est une autre façon de ne pas vous distraire de votre travail. Vous êtes dans le « flux », vous tapez votre texte sans aucune distraction.   Vous savez que tout est bloqué. Vous continuez à travailler sans vous arrêter.

Et vous vous surprenez à dépasser votre objectif de départ.

Une application au service de vos objectifs… en toute honnêteté !

Bref, avant de l’avoir essayé, j’étais un peu sceptique. Maintenant, je suis convaincu : cela peut vraiment vous aider.

Pour que ça marche vraiment : éteignez aussi votre smartphone ou coupez le son.   Tout bloquer sur le PC tandis que votre smartphone siffle, gazouille, sonne ou ronfle à côté risque de vous faire perdre tout le bénéfice de l’outil.

Soyez honnête avec vous-même. Ne tapez pas non plus des mots inutiles, voire de faux-mots pour atteindre le compte de manière artificielle. Votre objectif est d’écrire ce satané texte, oui ou non ?

 PS :

J’ai trouvé une faille dans ForceDraft : une combinaison de touches, bien connue des vieux routards du DOS, qui neutralise l’application. L’avez-vous trouvée ? Si oui, faites comme moi : oubliez-la immédiatement et remettez-vous au travail 😉

Vous avez aimé cet article ?  Inscrivez-vous à ma newsletter et ne ratez plus aucun article ou événément !

50.850344.35171
Catégories
Applications

Mieux Dehors : application civique pour améliorer l’espace public

La société néerlandaise Yucat a lancé une application civique, Mieux Dehors : les citoyens peuvent signaler à leur municipalité tout problème dans l’espace public.

Ce n’est pas souvent que je vous parle d’applications développées par des entreprises de mon pays de résidence, les Pays-Bas.  Aujourd’hui, je vais faire une exception pour vous présenter une excellente idée : BuitenBeter.

Buiten Beter, signifie « Mieux Dehors » en néerlandais.  Cette application civique a pour but de signaler tout problème dans l’espace public :

  • un réverbère cassé
  • un dépôt clandestin de sacs-poubelles
  • un arrêt de bus vandalisé
  • une piste cyclable endommagée

Il faut dire que les pistes cyclables sont aussi sacrées aux Pays-Bas que les vaches en Inde…

Les municipalités, acteurs-clés de la vie néerlandaise

Le signaler à qui ?  A l’administration municipale.

Je vois déjà les sourires en coin des citoyens belges et surtout français.  C’est que la situation aux Pays-Bas est extrêmement différente du contexte français.  Depuis les années 1980, la décentralisation a conféré aux municipalités néerlandaises de nombreuses responsabilités qu’il s’agisse de la police locale, de l’environnement ou même du chômage.  Avec comme côté positif, une plus grande proximité du citoyen et de ses problèmes.  Avec comme dimension négative, un danger de dérive clientéliste et des moyens limités : un bassin d’emploi dépasse souvent le territoire d’une commune et donc, les actions ne se déroulent pas toujours à l’échelle appropriée.

Néanmoins, les administrations néerlandaises sont souvent très réactives et attentives aux messages de leurs administrés : peut-être parce que, comme son cousin anglo-saxon, le Néerlandais est prompt à intenter une action en justice.   Par exemple, vendredi dernier, le train de Maastricht-Bruxelles a été annulé, me faisant manquer un rendez-vous important.  Moins de trois minutes après que je me sois présenté au guichet, mon billet m’avait été remboursé intégralement…  A une autre occasion, un document commandé à la municipalité par téléphone à 9 heures du matin était dans ma boîte aux lettres le même jour avant 14 heures…  J’attends de voir l’équivalent à Bruxelles ou à Paris.

Une Interface plus qu’austère pour une appli efficace

BuitenBeter ou Mieux Dehors se présente sous un jour plutôt austère.  L’interface est rudimentaire au possible.  Lorsque vous ouvrez l’application, voici ce que vous obtenez :

L’écran d’accueil

1. Envoyez une photo du problème détecté

La première chose que vous pouvez faire avec cette application, c’est prendre une photo du problème que vous avez détecté.  Il suffit de cliquer sur « Foto » et l’application ouvre l’appareil-photo et sauvegarde votre cliché sur l’application.

Pas mal d’utilisateurs regrettent d’ailleurs être obligés d’utiliser l’appareil-photo en direct et de ne pouvoir utiliser des photos sauvegardées.  Mais sans doute les concepteurs ont-ils voulu éloigner le risque d’utiliser des photos dépassées ou qui représentent un problème déjà résolu.

2. Localisez l’endroit du problème détecté

En cliquant sur l’onglet « Locatie » vous pouvez donner la localisation du problème que vous avez repéré dans l’espace public.  Soit vous entrez l’adresse, comme ci-dessous, soit vous utilisez le gps et la fonction « géo-localisation » de votre smartphone.

Localisation du problème

Oui, vous avez bien lu « Avenue Céramique » en français.  « Delavignelunet » (lunette : avenue circulaire) est un autre témoin de la présence française à Maastricht depuis longtemps.  Les imprimeurs locaux ont souvent imprimé des ouvrages interdits en France au siècle des Lumières et même plus tard…

3. Identifiez le type problème dans la liste

Ensuite, identifiez le type de problème repéré dans le quartier en cliquant sur un des articles de la liste présentée :

Sélectionnez le type de problème

Cela va du dépôt d’immondices sur la voie publique à des tuiles détachées d’un toit en passant par  :

  • les déjections canines,
  • le revêtement de la chaussée défoncé
  • les graffitis
  • des déchêts de type médical, potentiellement infectieux
  • des invasions d’insectes
  • etc.

La liste est longue et vous pouvez la compléter par quelque chose d’aussi imprévu qu’une invasion d’aliens…

4. Donnez une description personnelle de l’événement

La commande suivante vous permet de décrire en quelques mots la situation constatée.  On vous demande de décrire l’endroit exact et au moins une caractéristique du problème signalé.

Description du problème constaté

« Gereed » vous permet de sauvegarder la description sur l’appli.

La fonction « Proefmelding » vous permet d’envoyer un « message de test » pour vérifier que rien ne manque et que tout fonctionne dans votre application.

5.  Envoyez votre message !

Enfin, quand tout est prêt, envoyez votre message à l’administration compétente.

Conditions minimales pour que ça fonctionne

Il faut que tous les acteurs jouent le jeu.

Les Pays-Bas, tout comme les pays anglo-saxons, ont une grande tradition de « communauté » assez absente des pays latins.  Cela veut dire que chacun se sent responsable de ce qui se passe dans son environnement proche.  Avec des conséquences positives : la communauté peut réagir rapidement aux problèmes.  Avec des côtés plus négatifs, comme un plus grand contrôle social qui entraîne parfois un hyperconformisme.  La liberté et l’extravagance des quartiers chauds d’Amsterdam sont loin de refléter toute la vie sociale néerlandaise.

Ce sens de la communauté peut prendre des formes-limites, comme dans le cas des corps de police bénévole ou des réseaux de signalement de comportements suspects.   Chaque municipalité dispose aussi, sur son site web, d’une page de dénonciation où il vous est loisible de signaler un voisin qui travaille au noir ou qui rentre ivre tous les soirs…

Avec BuitenBeter, il ne s’agit pas de dénoncer le coupable, mais de signaler un  problème et d’espérer le voir réglé rapidement.

Une efficacité qui dépend de la réactivité des municipalités

Cela fonctionne-t-il ?

Cela dépend de la réactivité des communes.  Toutes ne participent pas au programme.  Mais elles sont de plus en plus nombreuses à le faire.  Et les Néerlandais se sont pris au jeu : en 6 mois, plus de 10.000 signalements sont ainsi parvenus à destination.

Avec des résultats plus ou moins heureux.  De nombreux utilisateurs sont ravis de la rapidité avec laquelle leur message a été traité.

  « Ca fonctionne super : j’ai envoyé un message le lundi avec cette appli et le mercredi , la situation était déjà résolue » affirme Xindi.
« Cette appli fonctionne bien et je l’ai utilisée plusieurs fois, mais de grâce, mettez-là à jour, elle est affreuse ! », implore JD Willemse.
« Cela fonctionne aussi très bien à Arnhem, tandis que la municipalité ne fait strictement rien », déplore un utilisateur anonyme.
« La communication sur le statut du message est aussi très transparente » déclare Rein Groot.

La transparence, un condition sine qua non

On touche là un point essentiel de ce type de dispositif : tout doit être transparent pour l’utilisateur.

Lorsqu’il envoie son message, il doit recevoir un accusé de réception qui l’informe que l’administration ad hoc a bien reçu sont information.

Ensuite, le système informe en temps réel du suivi de cette communication :  qui l’a traitée, comment et quand.

Ce type d’application peut rendre d’énormes services à une collectivité sans pour autant verser dans la délation.

Les pays latins sont-ils prêts pour ce type de démarche ?  Quel est votre avis sur la question ?

Vous avez aimé cet article ?  Inscrivez-vous à ma newsletter et ne ratez plus aucun article ou événément !
Catégories
Applications Logiciels Mind Mapping Outils Test

Test application de mindmapping en ligne et open source : MindMup

Cela faisait deux semaines que je voyais passer sur Scoop it, sur Twitter ou d’autres réseaux sociaux le nom MindMup.

J’ai voulu en savoir plus sur cette application gratuite et open source de mindmapping en ligne.

Voici les résultats de mon test.

Depuis environ deux semaines, il ne se passe pas un jour sans que je voie apparaître quelque part le nom d’une nouvelle application gratuite de mindmapping : MindMup.  Une application open source et « sans friction » si on en croit le slogan de la marque.

Et une application proposée dans les applications Google Drive.   Cela tombe bien, je suis en train de tester toute une série d’outils en ligne et surtout qui permettent de collaborer à partir de Google Drive.

Et c’est sans doute le point le plus positif de cette application en ligne de mindmapping : elle fonctionne de façon très fluide avec Google Drive.   Les fichiers s’ouvrent et s’enregistrent sans problèmes, en une fraction de seconde.

Une liaison fluide avec Google Drive

J’ai donc réalisé une carte mentale avec MindMup en évaluant ses fonctionnalités.  Et je dois dire que je n’ai pas été très enthousiasmé.  A part la liaison fluide avec Google Drive, je n’ai pas trouvé grand chose de très positif.  Pour moi, une fois de plus, il s’agit d’un exemple de ce que Tony Buzan appelle le « proto-mindmapping ».  Il n’est pas possible, par exemple, d’intégrer des images, des relations ou des limites (appelées nuages dans certains logiciels de mindmapping) dans votre carte. (Cliquez sur l’image pour l’agrandir).

Carte mentale réalisée avec MindMup

MindMup permet de créer des cartes mentales très rudimentaires en ligne, gratuitement et sans aucune inscription.  Il est également open source ce qui permet de s’approprier le code et de le transformer en une nouvelle application.

Du mindmapping orienté texte

La création des cartes mentales est très intuitive : pour créer un sujet de même niveau, il suffit de taper Enter et pour un niveau en-dessous, de taper sur la touche Tab.

Pour insérer un lien dans un sujet, il suffit d’y copier le lien : lorsque le lien est sauvegardé, une icone en forme de deux maillons de chaîne apparaît à la droite du sujet.  Une icone peu discrète, d’ailleurs…

MindMup permet d’intégrer des « attachements » à vos sujets.  En fait, pour l’instant, on ne peut attacher que des notes à l’aide d’un éditeur.

Celui-ci permet pas mal de transformations du texte, comme l’atteste l’image suivante, ainsi que l’insertion d’images et d’hyperliens. (Cliquez sur l’image pour l’agrandir).

Editeur de note de MindMup

Si on ne peut modifier les branches, on peut toutefois changer celle des sujets.  Soit en utilisant le menu, soit par un raccourci-clavier un peu bizarre : Shift-barre d’espace et ensuite écrire le nom de la couleur.  C’est très vite lassant…

Par contre, comme je l’ai déjà dit, la connexion avec Google Drive est très fluide et les cartes sauvegardées sur votre compte s’affichent très rapidement sous forme de ces petits personnages amusants mi-cartes mentales, mi-pieuvres sympathiques…

Icones MindMup dans Google Drive

Fonctions d’exportation de MindMup

J’ai voulu tester aussi les fonctions d’exportation de MindMup.

D’après les concepteurs, on peut exporter les cartes MindMup vers Freemind, vers du texte au format txt, vers de l’HTML et vers une image de type PNG.

J’ai donc testé les différentes possibilités.

Pour l’image, c’est vraiment décevant.   MindMup vous propose une image réduite et toute en gris de votre carte.  Vous devez effectuer un clic droit sur cette image et choisir de sauvegarder l’image sur votre disque dur.  Ce que j’ai fait.  Et voici ce que ça donne :

Image PNG de ma carte MindMup

J’ai ensuite tenté l’exportation vers FreeMind.  J’ai donc exporté ma première carte MindMup vers le format FreeMind.  J’ai ouvert ma carte avec XMind puisque dans ma version du logiciel, je peux ouvrir directement toutes les cartes provenant de ce format.  Et voici le résultat :

Essai d’exportation vers FreeMind

Toutes les branches et les sujets sont présents.  Mais ils sont complètement inversés par rapport à l’original ! L’hyperlien intégré dans le sujet Insertion – Lien ?  est toujours là, mais sous forme de contenu non-actionnable.  Quand à ma longue note écrite avec l’éditeur de texte de MindMup, elle a purement et simplement disparu.

L’exportation vers le format TXT est plus convaincante : le texte est présent – sauf celui de l’éditeur, dommage ! – et suit la structure de la carte.  Le voici dans le bloc-note de Windows :

Ma carte MindMup exportée au format TXT

Il me restait à tester les fonctions d’importation depuis Freemind.  Ce que j’ai fait à partir d’une carte XMind que j’ai convertie en carte Freemind et que j’ai exportée vers MindMup.

Voici la carte originale :

Fichier Freemind à importer dans MindMup

Et voici à présent le résultat de l’importation de ma carte Freemind dans MindMup :

Carte mentale Freemind importée dans MindMup

Tout y est, et cette fois, dans le bon ordre : mais je n’ai pas mis de difficultés comme des hyperliens ou des attachements.

Les branches sont fluides, et la carte plutôt élégante dans sa structure.

En conclusion

pour moi, MindMup n’est encore qu’un logiciel de « protomindmapping » et non pas de mindmapping proprement dit.  Ses limites sont encore trop importantes, notamment au niveau des images, des attachements de documents, de l’intégration de relations, de limites, etc.

Ses importations-exportations sont limitées à la structure et au sujet, mais les éléments intégrés dans la carte sont perdus lors des transferts.  Son export vers le format image PNG en gris est particulièrement décevant.

Ses avantages sont surtout la gratuité, le fait de pouvoir dessiner une carte sans inscription.

En trois semaines, l’application aurait rassemblé quelque 35.000 inscriptions.  Et mobilisé un embryon de communauté, appelé à voter pour inclure de nouvelles fonctionnalités dans MindMup.  Il y a donc à parier que cette application gratuite évoluera très rapidement.  Affaire à suivre donc…

50.9686775.824968
Catégories
Applications iPhone Logiciels Mind Mapping Mindmaple Outils Test

MindMaple sur iPhone : intégrez tout y compris vos photos digitales !

La version MindMaple pour iPhone est-elle complète ?  Pouvez-vous réellement intégrer tous les éléments comme dans la version Windows ?

C’est ce que j’ai voulu vérifier et les résultats sont plutôt positifs.

Cela fait deux semaines que je teste la version MindMaple pour Windows et je dois dire que je suis plus que séduit.  J’entame cette semaine ma première formation en entreprise avec ce nouveau-venu des logiciels de mindmapping.  Un nouveau-venu qui pourrait bien devenir un des nouveaux standards tant il propose de fonctionnalités intéressantes sans pour autant verser dans le côté usine à gaz que l’on reproche de plus en plus aux standards actuels.

J’ai également voulu tester la version iPhone.  Dans un article précédent sur Mindmaple multiplateforme, collaboratif et gratuit, je vous parlais d’une carte que j’avais commencée avec mon iPhone et que j’avais terminée sur mon PC.

Aujourd’hui, j’ai voulu sonder davantage cette version pour smartphone et voir quelles étaient ses limites.  Des échanges via Twitter avec certains utilisateurs laissaient entrendre qu’on « ne peut pas tout faire avec la version pour iPhone ou iPad ».

J’ai donc réalisé la carte que voici, intégralement avec l’iPhone.

Test de l’application MindMaple iPhone

J’ai donc pu vérifier qu’il est possible de créer une carte complète avec la version pour smartphone.   J’ai pu changer le thème de la carte.   J’ai pu modifier la couleur et l’épaisseur des branches, des sujets, du texte.  J’ai pu ajouter une limite ou une relation sans problème.  J’ai pu intégrer des fonctions de gestion des tâches, en y ajoutant des ressources, exactement comme dans la version Windows.

J’ai intégré deux notes de texte dans ma carte mentale MindMaple ainsi qu’un hyper-lien que j’ai testé et qui fonctionne.

Une fonctionnalité qui tire profit du potentiel  photo des smartphones !

J’ai également inséré dans ma mindmap des images en provenance de la collection de cliparts (plus riche d’ailleurs que dans la version windows) ou des icones.  J’ai pu intégrer des photos en provenance d’un fichier photos sauvegardé sur l’iPhone, mais surtout – très bonne surprise ! – des photos que j’ai prises immédiatement avec mon smartphone !

Vous cliquez sur l’icone « Image » dans le menu de droite et le menu suivant vous propose le choix entre les icones, les cliparts, les images de la bibliothèque et une icone qui représente un appareil photo.  En cliquant sur cette dernière, vous ouvrez votre appareil photo intégré, vous prenez un cliché.  Vous avez ensuite le choix de conserver cette photo dans la banque d’images de MindMaple ou de la rejeter.

Si vous choisissez de la conserver, vous pouvez l’inclure directement dans un sujet de votre carte mentale.  Cela signifie que lorsque vous mindmappez sur un événement, vous pouvez intégrer directement des photos issues de cet évènement lui-même.  Cela peut être le conférencier pendant une conférence, des clichés d’une voiture particulière au salon de l’auto, des modèles lors d’un défilé de mode, etc.  Vous devinez sans peine le parti qu’on peut tirer d’une telle fonction !

Certaines fonctions très spécifiques sont absentes

Par contre, certaines fonctions ne sont pas présentes dans la version iPhone : comme le retour à la taille d’origine de l’image ou les cadres autour des images que l’on peut redimensionner et colorer dans la version Windows.   Les retouches photo comme le changement de couleurs d’une image ne sont pas présentes non plus.

Mais il est possible d’utiliser les onglets et de créer plusieurs cartes au sein d’un même classeur.   Cela permet aussi de gérer des projets comportant des cartes secondaires à partir de votre iPhone.

La carte peut-être envoyée vers votre Dropbox, votre compte Google Drive, votre email ou en tant que photo dans le répertoire Photos de votre iPhone.  Pour ma part, j’ai choisi de l’envoyer vers un répertoire.  C’est de là que je l’ai récupérée et que je l’ai transformée en image pour cet article.  Je l’ai également transférée vers Google Drive et vers le répertoire Photos de mon iPhone.  Tout fonctionne !

En résumé, même si certaines fonctions très spécifiques – de traitement d’image, par exemple – ne figurent pas sur la version MindMaple pour iPhone, elle-ci constitue néanmoins une excellente application de mindmapping sur votre smartphone préféré.   A quand une version Android ?

Vous avez aimé cet article ?  Inscrivez-vous à ma newsletter et ne ratez plus aucun article ou événément !

50.9686775.824968