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Et pourquoi pas un séjour linguistique en Espagne cet été ?

Partout dans les médias, et dans la plupart des sujets d’actu liés à l’école, on ne parle que de l’anglais et de cette LV1 toute puissante. Et pourtant, on en oublie qu’aujourd’hui, parler qu’une seule langue étrangère ne suffit plus.

L’espagnol reste la deuxième langue vivante la plus étudiée en France et pourtant, la place qu’on lui accorde est minime comparée à l’anglais qui concentre toute l’attention. Mais dites-vous bien que si vous vous destinez à de grandes études de commerce, il vous faudra absolument maitriser une seconde langue vivante, et que vous feriez donc bien de commencer dès maintenant à accorder à votre espagnol l’importance qu’il mérite.

Si vous sentez que vous êtes un peu juste, n’attendez pas d’être submergé par les lacunes avant de vous attaquer au problème. Et si vous n’avez pas encore décidé de ce que vous pourriez faire cet été, pourquoi ne pas vous pencher sérieusement sur la question du séjour linguistique ?

Les avantages du séjour linguistique

Un séjour linguistique en Espagne comporte de nombreux aspects positifs, le premier étant celui du soleil bien sûr ! Il est toujours plus tentant de faire un voyage d’étude dans un pays comme l’Espagne, plutôt que dans un pays comme l’Angleterre où vous êtes certains de devoir emmener imperméable et parapluie dans vos valises !

Mais au delà de cet aspect purement météorologique, un séjour linguistique vous permet de vous immerger dans une culture étrangère le temps de quelques semaines, et de n’avoir pas d’autres choix que celui de pratiquer la langue du pays en question. C’est donc un excellent moyen de pratiquer vos compétences orales.

Une expérience humaine inoubliable

Enfin, un aspect du séjour linguistique dont on ne parle que peu est sans doute l’aspect humain. Il est vrai que le fait de partir loin de sa famille, peut-être même pour la première fois, est une expérience humaine incroyable. Tout d’abord on apprend à mieux se connaitre, mais on apprend aussi à vivre en communauté, avec ce groupe avec lequel vous allez étudier pendant quelques semaines, mais aussi avec le personnel encadrant ou votre famille d’accueil.

Vous serez surpris de découvrir qu’au final, si vous étiez partis à reculons, vous ne rentrerez pas avec empressement mais bien avec l’espoir de repartir pour un nouveau séjour l’an prochain !

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Une mindmap pour votre entretien d’embauche

Comment structurer son entretien d’embauche ?  Peut-on emporter un aide-mémoire ?

Quelques éléments de réponse avec une mindmap.

Souvent, on ne sait pas comment préparer son entretien d’embauche.  On ne sait pas très bien par quoi commencer.  On a peur de ne plus savoir quoi dire.

Je vous ai déjà dit dans d’autres articles de bien connaître l’entreprise avant d’envoyer votre CV, sous forme de mindmap ou sous forme plus classique.  Mais par contre, je vous conseille fortement de structurer votre CV en partant d’une mindmap qui vous aidera à rester cohérent et à ne rien oublier !

Je vous conseille de faire de même pour votre entretien d’embauche.  Celui-ci est l’aboutissement d’un processus qui fait que vous vous connaissez bien, que vous connaissez l’entreprise et que votre projet est clair.

Reste à structurer tout ça sous forme synthétique : une mindmap ! (cliquez sur l’image pour l’agrandir).

Une mindmap pour vos entretiens d’embauche

Un entretien non-linéaire

Une mindmap vous offre quelques avantages considérables sur les notes linéaires :

  1. Vous disposez d’une synthèse de l’information sur une seule page aisément consultable
  2. Un entretien d’embauche est généralement non linéaire et la structure mindmap est donc plus adaptée à ce type de prestation qu’une prise de notes classique

Je ne vais pas m’étendre sur le premier point : il suffit de regarder une mindmap pour se rendre compte que toute l’info se trouve résumée sur la page.  Vous pouvez appréhender l’ensemble d’un coup d’oeil et entrer dans le niveau de détail que vous souhaitez.

L’entretien d’embauche n’est pas linéaire : souvent, il commence par une question du genre « parlez-moi de vous« .  Et puis ensuite, il part dans tous les sens : ou du moins, c’est l’impression qu’il donne.   En réalité, le recruteur peut revenir plusieurs fois sur le même point, poser la même question différemment, etc.  Il recoupe l’info comme le ferait un bon journaliste.  Il vérifie que vous êtes cohérent… et que vous ne mentez pas !

Votre mindmap

Il ne s’agit pas de raconter toute votre vie : il faut offrir au recruteur une information aussi courte et pertinente que possible.  Le recruteur n’a pas de temps à perdre : montrez-lui que vous savez aller droit au but et anticiper ce qu’on attend de vous !

J’ai donc préparé une mindmap très synthétique.  Faites pareil : un mot-clé par information.  Cela ne doit vous servir que d’aide-mémoire.  Vous ne devez pas lire.  Faites attention de ne pas perdre le contact visuel : regardez le plus possible votre interlocuteur dans les yeux !

Si le recruteur commence en posant la question : « parlez-moi de vous » !  Jackpot !

Pourquoi ?  Cela vous donne immédiatement l’opportunité de répondre à la question à 50 millions d’euros : qu’est-ce que je peux apporter à votre entreprise.

Lorsqu’on les invite à parler d’eux-mêmes la plupart des candidat répondra : j’ai étudié à truc, j’ai travaillé chez machin…

Fort bien.   Mais ce que le recruteur veut savoir, c’est ce que l’entreprise va gagner en vous embauchant VOUS !   Autant le lui dire tout de suite.

Commencez-donc par ce qui vous motive à travailler pour l’entreprise.  Et ce que vous, Jean Dupont, vous pouvez apporter d’unique à cette entreprise.

Cela vous donnera aussi l’opportunité de mettre l’accent sur vos compétences.  Compétences que vous justifierez par votre expérience et votre formation.  Vous pouvez alors parler de vos qualifications, etc.

N’oubliez pas non plus d’autres informations qui peuvent être pertinentes pour l’entreprise : on demande quelqu’un qui ait le sens du leadership et vous avez été ou vous êtes encore capitaine de l’équipe de volleyball de Triffouillis-les-Oies !  Pour être un bon capitaine, vous devez être un bon leader.

Vous avez voyagé, organisé une expo, créé un club de vol à voile, vous avez gagné un jeu télévisé ou vous avez participé au marathon de New York ?  Tout ce qui peut donner un éclairage positif sur vous peut être abordé.

Attention aux pièges

Disposer d’une mindmap ne doit pas vous dispenser de certaines règles de base :

  • répétez votre entretien, de préférence avec une personne critique et bienveillante
  • restez synthétique
  • ne mentez pas !
  • ne parlez pas comme une mitraillette dans l’espoir de marquer des points : entretien est synonyme de conversation.  Respirez et laisser un espace d’expression à votre interlocuteur
  • n’en faites pas des tonnes : si votre recruteur connaît le mindmapping, cela vous fait un point commun, c’est toujours bon !  Mais s’il ne connaît pas, évitez de pontifier et de poser au spécialiste qui écrase le pauve ignare d’en face.   Rien de tel pour plomber votre prestation !
  • Gardez au maximum le contact visuel : la mindmap avec ses mots-clés vous donne l’avantage de poser le regard très brièvement sur la feuille.  Contrairement aux notes linéaires qui vous obligent à lire plus longtemps.  Ne négligez pas ce point.  Regarder l’interlocuteur dans les yeux témoigne d’une certaine assurance et surtout, vous permet de vérifier comment il réagit à ce que vous dites.  S’il a l’air d’accord, continuez dans cette voie.  Sinon, changez de sujet ou de ton.

A vous de jouer !  Créez votre propre mindmap en suivant ces conseils et bonne chance !

J’ai créé cette carte avec Novamind, un logiciel de mindmapping aussi intuitif que performant.  Vous pouvez vous aussi télécharger et essayer gratuitement Novamind !

Besoin d’un conseil ou d’une aide dans votre recherche d’emploi ?  Consultez notre page Coaching emploi.

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Exemple de concept map : les biocarburants

Comment illustrer les différentes facettes d’un sujet?

Et comment illustrer les relations entre les différentes dimensions d’un problème ?

Une concept map ou carte conceptuelle peut vous aider.

J’ai examiné un sujet qui préoccupe les Français en ce moment : celui des biocarburants.

Comment représenter visuellement les relations entre les différentes dimensions d’un problèmes ?  Ou entre les différents concepts d’une même théorie ?

Si la mindmap constitue un excellent outil d’exploration des concepts, de leur hiérarchie, la carte conceptuelle ou concept map présente une solution élégante à la visualisation des relations entre concepts.

Une solution facilitée par XMind comme nous avons déjà eu l’occasion de le voir dans plusieurs articles de ce blog.

Le biocarburant : LA solution énergétique ?

Le gouvernement français étudie la possibilité d’interdire le diesel dans les centres-ville.  Et encourage la consommation de biodiésel.

Il est clair que les biocarburants sont une énergie renouvelable et donc nous libéreraient en partie tout au moins de notre dépendance aux énergies fossiles.  C’est une bonne nouvelle !

Vous pouvez télécharger la carte gratuitement depuis le site de Biggerplate.  (Cliquez sur l’image pour l’agrandir).

Concept map « Biocarburants »

 

Des inconvénients très nombreux

Une production énergivore

Ses partisans mettent en avant une réduction des effets de serre.  Mais des études viennent contredire ces affirmations : l’énergie dépensée pour produire ces carburants seraient nettement supérieure au gain pendant la combustion.  En outre, les engrais et la motorisation des cultures, le transport, la transformation seraient plus producteurs de gaz à effet de serre que le CO2 dégagé par les carburants fossiles.

Une déforestation massive

Les écologistes mettent aussi en avant la déforestation – comme celle des forêts du Brésil, détruites pour produire toujours plus de soja, ou celles d’Indonésie et de Malaisie, mises en danger pour la production d’huile de palme…   Les monocultures d’exportation comportent des risques : destinées à l’exportation, elles profitent aux grands groupes, mais ne nourrissent pas les populations locales.  Elles présentent une faiblesse face aux maladies : on se souvient du mildiou qui a ravagé les pommes de terre irlandaise au 19e siècle, contribuant ainsi à la famine et l’exode de milliers de familles vers les Etats-Unis.

Une spéculation hasardeuse

Et enfin, risque non négligeables pour des populations toujours au bord de la disette, la production de ces carburants dits « verts » engendre une spéculation qui affecte le prix des denrées alimentaires de base : la hausse actuelle des prix de base ne serait pas due uniquement à la sécheresse sévissant aux Etats-Unis, mais surtout à la spéculation de Wall Street sur le prix des denrées et le succès des biocarburants

Une pompe à subsides

Enfin, une fois de plus, tout ceci ne serait pas viable sans les subsides que versent les institutions européennes aux producteurs sous la pression des lobbies énergétiques et agroalimentaires.  Seule solution que ces institutions nombreuses – on compte sept lobbyistes pour un parlementaire européen – ont trouvée à la surproduction européenne.   Mais les Américains ne sont pas en reste : pour les dix prochaines années, ils paieront 10 milliards par an de subsides directs à leurs agriculeurs.  Non pas à tous : 62 % d’entre eux ne percevront rien.  Tandis que les 10 % les plus riches percevront 74 % de la manne céleste !

Tout n’est donc pas rose au pays des carburants verts ?

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