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Mon CV : en Word, OpenOffice ou en PDF ?

Vous venez de repérer L’Offre d’Emploi du Siècle.  LE Job dont vous rêvez depuis toujours !

Et vous rédigez votre plus beau CV.  Celui qui tue !  Celui qui ne peut que réussir.

Oui mais voilà : sous quel format l’envoyer ?  PDF ? Word ? OpenOffice ?  Avec de la couleur ou pas ?

Les sites web et les blogs ne sont jamais avares de conseils en matière de recherche d’emploi.  Mais on se demande parfois, où les auteurs puisent leurs informations.

Le format du CV n’échappe pas à la règle.  Je lisais dernièrement ce conseil sur un blog : « votre CV doit être sexy, en couleurs, au format PDF ! »

Trois conseils : une erreur !  Mais colossale !

Avant de décider du format de votre CV, il y a quelques questions fondamentales à vous poser.  Si vous tenez vraiment à ce job !

La première : quelle est la culture d’entreprise de votre futur employeur ?

Je suis graphiste.  Je réponds à une annonce de la Banque Pic-Messoux qui veut revaloriser son image auprès du public.  Une image très écornée après la crise financière.  La banque veut transmettre le portrait d’une entreprise responsable et honnête, respectueuse de ses clients.  Une image un peu paternaliste et rassurante.  Même en tant que graphiste, je ne vais pas postuler à cette annonce en envoyant un CV qui ressemble à une affiche de carnaval.  Je choisirai un style graphique, certe, mais chic, sobre, élégant, sans couleurs flashy ou images gore !  On est d’accord ?

Je suis graphiste.  Je réponds à une annonce du Festival Rock ta mère.  Un festival qui déchire grave.  J’envoie un CV sous forme de dépliant à moitié déchiré, avec des photos grunge et des polices à faire pâlir les affiches d’Abraham Lincoln Vampire Hunter.  Un CV qui va convaincre les geeks qui organisent le festival que je suis LE graphiste dément dont ils ont besoin !

Vous saisissez la nuance ?

Je fais dans les grosses ficelles pour être bien clair…  Je suis plus nuancé quand je coache un candidat ou que je rédige un CV pour elle / lui.

CV sous Word

Je vise un job de comptable dans la fiduciaire GestManagement.  Malgré son nom vaguement anglosaxon, c’est une boîte pépère de province, dont la clientèle est constituée de portefeuilles de personnes assez âgées.  J’envoie le CV le plus classique : police discrète, titres élégants, aucune trace de couleurs à part le noir.

Je vise un job de comptable dans la filiale bruxelloise de Google (on peut rêver).  Je sais que je vais faire partie d’une équipe jeune dans une entreprise multinationale dont le nom seul est une référence.  Je m’efforce de donner à travers mon CV de comptable une image à la fois rigoureuse et positive, peut-être un peu de couleurs, de style, etc.  Mais pas trop.  Le genre hype mais qui connaît son taf !

Deuxième question : Word ? PDF ? OpenOffice ?

Word reste le standard dans la majorité des entreprises, même si nombre d’entre elles migrent vers Apple ou vers OpenOffice.  En utilisant ce format, vous vous donnez davantage de chances d’être lu sans difficulté.

Mais : le format Word ne s’imprime pas partout pareil !  Votre lettre de candidature et votre CV tiennent sur une ou deux pages avec votre imprimante, les marges sont respectées et vous avez utilisé cette très élégante police au nom exotique et aux courbes sinueuses dont vous êtes très fier !

Manque de bol : les marges ont été réglées de manière différente sur l’imprimante de l’entreprise qui recrute, et la police que vous avez mis tant de temps à choisir… est tout simplement absente du Word de l’entreprise et est donc remplacée par une autre.  Votre CV est complètement hors marges, défiguré, illisible, imprésentable… jeté à la corbeille !

Poubelle ?

OpenOffice : si de plus en plus d’entreprises découvrent les joies de l’Open Source, elles sont encore minoritaires.  Envoyer votre CV sous ce format peut donc vous condamner à ne pas être lu !  Une bonne nouvelle : le format d’OpenOffice est compatible avec Word et vous pouvez donc convertir votre fichier dans le format proposé par Microsoft.

PDF : ce format a été conçu pour être imprimé de la même manière sur tout support.  Vous êtes donc assuré que votre CV sera imprimé partout pareil.  Génial, non ?

Oui, mais…

La plupart des grosses entreprises ou des recruteurs ne passent plus leur temps à lire votre CV ou à le chercher sur Internet !  Ils confient cette tâche ingrate à des robots : des programmes informatiques spécialement conçus pour retrouver les CV contenant certains mots-clés cruciaux dans la fonction recherchée.

Et s’ils sont capables de les retrouver aussi bien sur Word que sur OpenOffice, ils ne peuvent pas détecter ces mots-clés sur un format graphique comme PDF…  Votre merveilleux CV, graphiquement parfait, ne sera pas trouvé par le logiciel.  Le directeur des ressources humaines ne le lira jamais.  Le job de vos rêves vient de vous échapper !

Troisième question : comment savoir alors ?

Simple : demandez à l’entreprise.

Je l’ai dit environ un million de fois : avant de vous lancer dans la rédaction d’un CV et d’une lettre de candidature,  Connaissez l’entreprise.  Prenez contact avec des gens de cette entreprise.  Idéalement, par téléphone.  Bien souvent, un numéro de contact figure sur l’annonce.  Téléphonez, demandez des infos sur le poste, sur la personne qui recrute, sur le format le plus adéquat…  Vous manifestez votre intérêt et votre souci de correspondre à ce qui est demandé.

S’il n’y a pas de numéro de téléphone, il y a souvent un email.  Envoyez-donc un message et posez vos questions à la personne de référence.

Ce premier contact vous identifie déjà comme un humain et non pas comme un nom sur un CV ou un numéro sur une liste de candidats.  Il vous apportera une foule d’informations intéressantes.  Et si vous vous comportez avec courtoisie, curiosité  et enthousiasme, vous risquez de marquer positivement les esprits.

Bonus : vérifiez les mots-clés de votre CV !

Un dernier tuyau que j’ai déjà donné ailleurs, mais qui vaut d’autant plus cher qu’il est gratuit : vérifiez les mots-clés de votre CV sur le site de Jobetic.

Ils ont eu la bonne idée d’implanter un logiciel de reconnaissance de mots-clés pour CV sur leur site.  De cette façon, vous saurez si les mots-clés de votre CV sont lisibles par un robot de recruteur.  Sinon, vous savez ce qui vous reste  à faire…

Bonne chance 😉

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L’égalité, la Chine et l’Occident : quand le banquier est aussi anthropologue

Qu’y a-t-il de commun entre l’idée d’égalité, la croissance de la Chine, le déclin de l’Occident, un banquier et l’anthropologie ?

Le commun dénominateur de cet inventaire à  la Prévert s’appelle Hakim el Karoui et n’a pas fini de nous étonner.

D’origines franco-tunisiennes, il est né à Paris en 1971.  Fils de deux professeurs d’université, il commence une carrière de professeur de géopolitique avant de bifurquer vers la politique – il est conseiller du premier ministre Jean-Pierre Raffarin – et enfin, la banque – spécialiste des marchés émergents chez Rothschild & Cie Banque (bibliographie – presque – complète ici).  Il est également le fondateur du Club du XXIe siècle et de Young Mediterranean Leaders, « réseau exclusif réunissant des jeunes décideurs issus des sphères politiques, économiques, culturelles, scientifiques, universitaires et associatives du pourtour méditerranéen.« 

J’ai découvert son nom au détour d’un article du Figaro sur la Chine qui achète le monde et  j’ai  voulu en savoir plus…

J’ai donc tapé Hakim el Karoui sur Google et trouvé deux ouvrages signés de son nom, dont le dernier, paru en 2010, Réinventer l’Occident, que je vais m’empresser d’acheter et dont je vous rendrai compte dans un futur billet.

J’ai voulu aussi vous faire profiter de cet exposé qu’il a donné aux Ernest – sorte d’équivalent francophone des conférences de TED.com, nommées ainsi en référence aux poissons rouges du bassin de l’École  – à l’Ecole Normale Supérieure  à Paris et dans lequel il traite de l’idée d’égalité.  Une idée bien française.  Et en voie de disparition dans cette même société française, y compris à gauche où elle ne fait plus recette, c’est le moins qu’on puisse dire…

Hakim el Karoui s’y révèle un essayiste proche d‘Emmanuel Todd, cet anthropologue français qui a étudié les rapports entre systèmes politiques, religieux et familiaux.  Et analyse la place de l’égalité dans la société française d’abord, dans le monde ensuite.  Il y dissèque avec une rare intelligence – et une absence de préjugé plus rarissime encore – le déclin de la puissance occidentale, l’émergence d’autres puissances économiques et propose des pistes afin de sauver nos modèles sociaux et démocratiques.  Car El Karoui n’est pas Spengler et croit encore que l’idée d’égalité a de l’avenir et l’Occident un rôle à jouer.  Si…

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La malédiction du chiffre 1 en entreprise (2)

Continuons notre inventaire des nuisances du chiffre 1 dans l’entreprise !

(Si vous avez raté le premier article de la série, cliquez ici).

Si vous avez lu le premier article et que vous êtes un tantinet observateur, vous constaterez que la mindmap a un peu gonflé.  Eh oui, j’ai ajouté deux dangers supplémentaires.  Je ne prétends pas à l’exhaustivité, mais j’essaie quand même d’attirer votre attention sur un maximum de points qui peuvent s’avérer dangereux.  J’ai commis certaines de ces erreurs dans le passé et je vous fais donc profiter de mon expérience. (Cliquez dessus pour visualiser ou obtenir une copie PDF gratuite) :

Quatrième danger : un seul fournisseur

Vos affaires se développent bien, vous avez une multitudes de clients, vous vendez énormément et vous avez un fournisseur en or qui vous livre en un temps record et vous accorde de généreux délais de paiement.

Magnifique.

Pour corser le tout, vous venez d’obtenir LA grosse commande qui va donner un nouvel élan à votre business.  Superbe, non ?

Seulement voilà, votre fournisseur unique, si généreux dans ses délais de paiement, qui vous accorde de si plantureuses ristournes, vient d’être déclaré en faillite, tout son stock est saisi…  Vous ne savez pas livrer votre nouveau client…

Ou bien encore, le camion de votre unique fournisseur italien est bloqué quelque part entre le Saint-Gothard et Paris, par une de ces grèves générales brutales dont les Français ont le secret.

Ou bien votre unique  fournisseur haïtien est enseveli sous les décombres du dernier tremblement de terre.

Ou bien, il est tout simplement occupé lui aussi avec de grosses commandes et pour la première fois depuis le début de vos relations, il ne peut vous livrer à temps.

Dans tous les cas, bye bye business !

Ayez plusieurs fournisseursMettez-les en concurrence pour obtenir de  meilleurs prix ou des délais plus confortables (que ce soit pour la livraison ou le paiement).  Ne soyez jamais à la merci du bon vouloir ou de la disponibilité d’une seule personne ou d’une seule entreprise.  Vos clients ne comprendront pas pourquoi, subitement, vous ne pouvez livrer à temps alors que jusque-là ils pouvaient compter sur vous.  C’est encore pire dans le business to business : votre client attend votre produit ou service pour livrer son propre client.  Si vous rompez la chaîne, vous le ferez une fois.  Pas deux.

De plus, si vous avez un seul fournisseur, votre gamme de produits sera forcément réduite.  En ayant plusieurs fournisseurs, vous assurez un plus grand choix à vos clients qui vous en seront reconnaissants.

Dernière précision qui vaut son pesant d’or : ne signez  jamais une clause d’exclusivité qui vous lie à un seul fournisseur.  Vous vous livrez poings et pieds liés aux caprices d’une entreprise qui va vous coûter plus cher qu’une maîtresse…

Cinquième danger : une seule tête pensante à bord

Vous êtes indépendant, vous aimez prendre les décisions seul et assumer pleinement la responsabilité de vos choix.  Et vous ne supportez pas que Pierre, Paul ou Jacques viennent mettre leur grand nez dans vos affaires et vous disent comment vous devez exercer votre métier.

Je ne peux vous donner tort : c’est exactement mon profil !

Mais cette position peut s’avérer dangereuse si elle est poussée dans ses derniers retranchements : car à un moment donné, nous sommes tellement plongés dans notre business que nous n’avons plus de recul.  Nous avançons au jour le jour, en tentant de répondre au mieux aux exigeances – parfois pas piquées des vers ! – de nos clients.

Et nous perdons de vue non seulement les objectifs que nous nous sommes donnés, mais si nous ne sommes plus attentifs au marché et à ses évolutions, nous allons rater des opportunités.

La solitude du manager, ce n’est pas qu’un magnifique roman de Manuel Vasquez Montalban (que je vous recommande chaudement), c’est aussi une réalité quotidienne parfois difficile à assumer pour qui se trouve à la tête d’une entreprise.  Entourez-vous d’amis sincères qui ne passeront pas leur temps à vous encenser, mais qui pointeront aussi du doigt vos incohérences ou vos erreurs.  Fréquentez d’autres chefs d’entreprises.  Participez à des réseaux où on échange des tuyaux, des idées, des points de vue.

De cette façon, vous enrichirez votre palette de talents et vous gagnerez en notoriété dans les cercles de professionnels.  Vous pourrez aussi glâner à l’occasion l’une ou l’autre bonne idée qui deviendra votre prochain produit phare ou le service qui boostera votre entreprise pour les deux ans à venir…

Vouloir tout assumer, c’est aussi le meilleur moyen d’en arriver au burn out, cet épuisement ultime de vos ressources morales et physique.  Déléguez, sous-traitez, prenez conseil.  Vous aurez d’autant plus de temps pour vous concentrer sur l’essentiel.

Sixième danger : une seule banque

Même situation que pour le client et le fournisseur :  ne vous mettez jamais à la merci d’une institution unique.  Ici aussi, faites jouer la concurrence.  Même si votre banquier est votre partenaire (il devrait l’être en tout cas…) vous n’êtes pas marié(e) avec lui (elle) et donc vous pouvez aller voir ailleurs si on ne vous propose pas un meilleur taux ou une solution bancaire mieux adaptée à votre situationAvoir plusieurs avis financiers peut aussi être un atout.

Ici aussi, mettez-les en concurrence : on vous offre du 5 % chez Truc, mais peut-être Machin est-il prêt à vous offrir le même produit  à du 4,25 %.  Ca ne parait pas grand chose, mais sur 10 ou 15 ans, cela peut se chiffrer en milliers d’euros…

Choisissez aussi des banques ou des agences qui connaissent le monde des affaires : certaines sont très bonnes pour gérer le compte-épargne de Tante Yvonne, mais pratiquent le crédit de caisse du bout des lèvres…  Ici comme ailleurs, faites votre petit marché, comparez les offres et restez maître de vos choix…

Septième danger : un seul concurrent

Ou pire encore : pas de concurrent du tout !

Quoi ?  Mais pas de concurrent, c’est la situation idéale !  On fait ce qu’on veut, on fixe les prix comme on veut, c’est le monopôle !

Détrompez-vous : vous n’êtes ni une multinationale, ni une entreprise nationale récemment privatisée ?  Alors, regardez autour de vous : si vous n’avez pas de concurrent ou un seul, c’est mauvais signe.  Cela veut peut-être dire qu’il n’y a pas de marché du tout et que les concurrents potentiels ont déjà abandonné la partie parce qu’il n’y a rien à gagner : pas de clients, autrement dit…

Ou bien, au contraire, vous arrivez trop tôt sur un marché où il n’y a encore personne.  Ca peut être une opportunité : vous êtes le premier sur la balle !  Mais ça peut-être une situation difficile aussi, surtout si vous êtes une nouvelle entreprise qui débarque sur un nouveau marché avec un nouveau produit…  Vos chances de réussite sont quasiment nulles.   L’histoire économique regorge de gens qui ont eu raison trop tôt : ils sont arrivés avec un produit ou un service à une époque où cela n’intéressait encore personne.  Ou bien personne ne comprenait encore quel était l’intérêt de ce produit.  Apple a connu ce phénomène en 1993 avec un PDA qui s’appelait Newton.  C’était un produit révolutionnaire qui proposait déjà presque tout ce qu’un iPhone peut offrir.  Et ce fut un flop magistral.  Pour Apple, ce n’était pas trop grave : c’était un produit parmi d’autres (vous vous souvenez : pas un seul produit !) et Apple avait les reins suffisamment solides du point de vue financier pour absorber le choc.  Mais vous ?  Si vous êtes une petite entreprise ou une start up, vous ne pourrez pas vous permettre ce genre d’erreur deux fois…

Huitième danger : être le numéro 1 de son secteur

– Quoi ?  Cette fois, vous exagérez : être le leader du marché, c’est un danger ?

Ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit.  C’est évidemment le rêve de tout entrepreneur sérieux que de devenir le numéro un dans son secteur, vous ne croyez pas ?

Mais cela comporte un certain risque : celui de s’endormir sur ses lauriers.  D’être autosatisfait.  De ne plus être attentif aux évolutions du marché.   De ne plus être aussi créatif ni agressif sur le marché.  Et donc de se faire dépasser par de jeunes loups qui « n’en veulent  » comme disaient les Deschiens…

Prenez Microsoft : ils ont été numéro 1 et Bill Gates est devenu l’homme le plus riche du monde.  Il y a seulement quelques années, la multinationale de Redmont regardait de haut les autorités européennes qui la mettaient en garde pour « abus de position dominante ».

A présent, elle est dépassée sur sa gauche par Google, sur sa droite par Apple et ses iPad, iPod tandis que FaceBook et Twitter se partagent le gâteau des médias sociaux que personne n’a vu venir chez Microsoft.  Aujourd’hui, Microsoft abandonne le blogging et vient de signer un accord avec WordPress (sur lequel le blog que vous lisez en ce moment est publié) : une situation tout simplement impensable il y a seulement 5 ans.

Et une situation qui ne risque pas de s’arranger dans la mesure où les jeunes se dirigent surtout vers les solutions Apple du type smartphone et les médias sociaux… (voir à ce sujet mon article sur les jeunes et Apple)…

Vous voilà prévenus : superstitieux ou non, pragmatiques ou idéalistes, méfiez-vous du chiffre 1 si vous êtes chef d’entreprise ou futur businessman.  Fuyez ce chiffre comme la peste… et portez-vous bien !

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Des pistes pour créer votre entreprise

Vous voulez créer votre entreprise ?  Mais vous ne savez pas très bien par où commencer ?  Des accompagnateurs professionnels vous écoutent… et vous répondent !

En effet, la couveuse d’entreprise Sace organise lors du salon Jobs en Stock de Charleroi une table ronde intitulée : Des pistes pour tous ceux qui veulent entreprendre.

J’y serai en bonne compagnie puisque participent également à cette table ronde :

  • mon collègue et ami Alain Zimmerlin – consultant en création d’entreprise et fondateur des Ateliers du Marketing,
  • M. Arnaud Brenez, spécialiste entreprises chez ING
  • M. Luc Tilman, conseiller juridique du secrétariat social Partena

C’est le directeur de Sace, M. Noël Lassoie qui jouera les modérateurs lors de cette séance.

Vous aurez donc à votre disposition un panel de professionnels dans les domaines du montage de projet et de l’analyse du marché, de la banque et de la finance ainsi qu’un spécialiste des formes juridiques et de la réglementation sur les entreprises.  Et, cerise sur le gâteau, le directeur d’une structure qui fournit de la formation, un encadrement et l’opportunité de tester votre projet en conditions réelles sans risques : la couveuse d’entreprises.

N’hésitez pas à nous rejoindre et à noter vos questions dès maintenant pour ne rien oublier jeudi : nous serons ravis de vous donner des pistes pour votre projet !

Table ronde : des pistes pour tous ceux qui veulent entreprendre, Salon de l’emploi Jobs en Stock, le jeudi 16 septembre à 15h15, dans le Spiroudôme de charleroi, Loge 5-6.

L’entrée est gratuite et les Tec vous offrent même le billet de retour !

Adresse : Spiroudôme, 2 rue des Olympiades à Charleroi. Voyez la carte ici.

Plus d’infos sur le site web de Job en Stock !