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Communication Community management

Trouve ta voie devient Formation 3.0 !

Un nouveau nom, un nouveau look et une nouvelle adresse pour mon blog !

Pourquoi ?  Pour coller au plus près du projet d’entreprise !

Conférence virtuelle 3D – Métalectures

J’ai créé le blog Trouve ta voie en décembre 2009.  Je lui avais donné ce nom car à l’époque, j’étais surtout occupé à coacher des demandeurs d’emploi.  Certains d’entre eux étaient très jeunes et ne savaient pas du tout vers quoi s’orienter.  Ce blog leur était donc destiné en priorité et le nom se justifiait pleinement.

Aujourd’hui, 1er janvier 2013, les choses ont changé !  Je coache toujours des demandeurs d’emploi, jeunes ou moins jeunes.  Mais cela ne constitue plus mon unique occupation, loin s’en faut !

Aujourd’hui, je développe des formations de mindmapping à destination des particuliers et des entreprises, je crée des ateliers Apprendre A Apprendre pour les adolescents, je forme des entreprises à la gestion de projet et à la gestion du temps, selon la méthode GTD, etc.

Pour mener à bien mes projets de formation, je m’intéresse tout naturellement aux développement de la pédagogie et de la psychologie, des sciences cognitives et des neurosciences.  J’explore aussi du côté du savoir informel et des entreprises apprenantes.  Je reviens au métier qui a été le mien pendant de nombreuses années : l’ingénierie de la formation.

Les développement du web 2.0 – et bientôt 3.0 – des mondes virtuels, de la fusion croissante entre monde « réel » et mondes digitaux me conduit à intégrer davantage les éléments virtuels dans ma pratique.  A côté du mindmapping et des jeux-cadres – inspirés de Thiagi – on trouvera bientôt de la formation sur plateforme virtuelle 3D.

Ce sont tous ces facteurs qui ont entraîné ce changement de nom du blog et aussi – peut-être surtout – de mon projet d’entreprise.  Dont je vous reparlerai bientôt.

Trouve ta voie est donc terminé.  Place à Formation 3.0 !  Il est accessible à l’adresse suivante : http://format30.com !  Une adresse plus courte que l’ancienne qui reste toujours active.

J’espère que vous resterez aussi fidèle que par le passé.  Je m’engage, pour ma part, à tenter de conserver un niveau de qualité digne de vous.

A bientôt,

Marco.

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Logiciels Médias sociaux Outils Test

Le Scoop it nouvelle version : de l’ergonomie avant toute chose

Evidemment, c’est une pauvre paraphrase de Verlaine…

Mais, elle reflète bien le parti pris de la nouvelle version de Scoop it, mon outil de curation préféré.

Pas de révolution de fond,  mais une révision de l’ensemble de l’outil du point de vue de la lisibilité et de l’ergonomie.

Petit tour du propriétaire…

Scoop it est un outil de « curation« .  D’après Wikipedia francophone, à l’article Curation de contenu : « pratique qui consiste à sélectionner, éditer et partager les contenus les plus pertinents du Web pour une requête ou un sujet donné« .

Logo Scoop it !

Ca me paraît plutôt bien résumé.  Scoop it permet en effet, et ce en quelques clics, de partager, d’illustrer et de commenter les contenus du web qui vous paraissent les plus pertinents pour votre communauté.

J’utilise Scoop it depuis quelques mois et je dois dire que j’en suis plus que satisfait.  Il m’a permis plusieurs choses :

  • simplifier la gestion des médias sociaux
  • rencontrer des personnes intéressantes
  • augmenter le trafic vers mes blogs et sites

Simplifier la gestion des médias sociaux 

Scoop it vous permet, simplement en cochant des boîtes, de choisir le média sur lequel vous allez publier votre contenu.  La liste est impressionnante : vers vos pages perso et d’entreprise Facebook ; sur Twitter ; vers Pinterest ; sur Google+ ; sur Stumble Upon ; pour les pros, sur Linked’In et un groupe sur le même média ; pour les blogueurs sur WordPress (vous voyez d’ailleurs apparaître depuis quelques jours des articles Scoop it sur ce blog) ; sur Tumblr et enfin sur deux médias qui ne sont pas encore très connus en France : App.net (une sorte de Facebook payant et garanti sans exploitation de vos données personnelle) et Buffer, qui est lui-même un outil de partage sur les médias sociaux…

Rencontrer des personnes intéressantes 

Scoop it est de plus en plus utilisé par des producteurs de contenus web, par des animateurs, des formateurs, des enseignants, des graphistes, des journalistes, etc.  Vous suivez leur « topics » sur Scoop it et ils suivent les vôtres.  Des échanges qui m’ont permis de découvrir des personnes intéressantes, qui partagent les mêmes passions, parfois les mêmes points de vue, parfois non.  Mais qui constituent un véritable réseau d’échange.

Augmenter le trafic vers mes blogs et sites

J’examine les statistiques de mes blogs et sites tous les jours.  Et depuis que j’utilise Scoop it, je constate une augmentation significative.  Depuis mars dernier, le nombre de visiteurs mensuels de ce blog a été presque multiplié par trois : de 8.934 en mars à 20.330 en novembre.  Scoop it n’est pas le seul élément qui a permis ce décollage.  Je crois qu’une utilisation plus judicieuse des principes du SEO, une publication plus régulière, une notoriété qui commence à s’établir dans le milieu de la formation y sont sans doute pour beaucoup.  Mais je constate que Scoop it vient en seconde place derrière les moteurs de recherche dans les dispositifs qui orientent les visiteurs vers mon blog.

Voici les statistiques du blog depuis le 12 septembre dernier jusqu’à aujourd’hui.  Scoop it arrive en deuxième position, derrière les moteurs de recherche.  Facebook, Twitter, Linked In et Netvibes sont derrière.  (Cliquez sur l’image pour l’agrandir).

Statistiques du blog de septembre à décembre 2012

Scoop it se décline en trois versions.  La version gratuite vous permet d’envoyer immédiatement vos messages sur tous ces médias tandis que les versions Pro et Business offrent des fonctionnalités supplémentaires comme la programmation des envois à des heures décalées, des statistiques très précises sur vos lecteurs, ceux qui partagent (rescoopent), etc.  La version Pro donne la possibilité d’éditer les contenus avec un éditeur de texte, incluant les caractères gras, souligné, italique et l’inclusion d’hyper-liens.  La version Business permet entre autre de personnaliser l’environnement selon sa marque et de gérer plusieurs comptes simultanément.

Une nouvelle version pour après la fin du monde

Avec beaucoup d’humour, l’équipe de Scoop it présente sa nouvelle version de cette façon :

« Nous sommes conscient qu’il sera de plus en plus difficile de publier vos messages professionnels après l’apocalypse, car nous devrons affronter des conditions incroyables telles que coupures d’électricité généralisée, mentalité de bandes et chaos général » déclare Guillaume Decugis, CEO et fondateur de Scoop it.  « Nous croyons que, parce que le monde tel que nous le connaissons est en feu, professionnels et chefs d’entreprises ne devraient pas être découragés de poursuivre normalement leurs affaires, voire, de constater l’accélération de leur croissance. »

Quelles sont les nouvelles caractéristiques de cette nouvelle version ?

Surtout une plus grande lisibilité et une meilleure ergonomie.  Dès l’origine, Scoop it se présente comme un outil de curation particulièrement élégant.  Mais les récentes modifications renforcent encore la lisibilité des données.

Un exemple : la présentation de votre profil.  Le fond grisé permet une lisibilité accrue des contenus.  Les statistiques placées sur la gauche en-dessous de votre photo sont nettement plus lisibles qu’auparavant.  (Cliquez sur l’image pour l’agrandir).

Profil scoop it : une meilleure lisibilité

L’onglet « My Scoops » permet un affichage des scoops (contenus partagés) quel que soit le topic : même principe que l’affichage des « pins » quelque soit le « board » dans Pinterest.

L’onglet « My Community » affiche le tableau de tous les membres de votre communauté.

Le tableau de bord dashboard – a lui aussi été revu : il peut afficher les « scoops« , les « topics » ou les membres de votre communauté.  A droite, apparaissent les notifications.  C’est un fil d’actualité où vous retrouvez les personnes qui vous suivent, les commentaires, les « thanks » ou remerciement, l’équivalent des « likes » sur Facebook.  (Cliquez sur l’image pour l’agrandir).

Tableau de bord Scoop it – affichage desTopics et des Notifications

Ce sont ici les topics que je suis et à droite les notifications.  Beaucoup plus claires et lisibles qu’elles ne l’étaient dans l’ancienne version.

Partager du nouveau contenu web

Pour créer un nouveau scoop – c’est-à-dire pour partager du contenu web – il existe à présent deux méthodes.

Je peux utiliser le « bookmarklet« , un lien que j’insère dans la barre de menu de mon navigateur.  Il suffit alors de cliquer sur le lien lorsque je trouve une page intéressante.  Scoop it affiche le menu qui me permet d’éditer ce contenu.  Ou je peux utiliser la nouvelle commande « New Scoop » qui apparaît à présent dans le menu supérieur de Scoop it.

Par exemple, ici, j’ai voulu partager une page web sur la pédagogie ouverte.  J’ai cliqué sur le lien « scoop it » de ma barre de menu – tout en haut à gauche de l’image – et Scoop it m’a ouvert le menu d’édition.   (Cliquez sur l’image pour l’agrandir).

Menu Scoop it – pour éditer du nouveau contenu web

Ce nouveau menu apparaît sous la forme d’une fenêtre à  droite de mon écran.  Au-dessus, le nom du topic dans lequel je souhaite publier ce contenu: Revolution in Education.

Vous pouvez ensuite paramétrer l’image : conserver celle proposée, en choisir une autre sur la page web éditée ou télécharger votre propre image.  Vous pouvez la dimensionner et la placer à gauche, au centre ou à droite de votre « topic« .

L’éditeur de texte vous permet d’ajouter votre propre texte – « insight » – à votre topic.  Il faut la version Pro pour les caractères enrichis et l’inclusion de lien, mais la version gratuite vous permet déjà beaucoup de choses.

Scoop it – menu éditer du nouveau contenu web – options de partage

Si je descends le long de ce menu, Scoop it me propose des options de partage – share – sur les différents médias sociaux.  Deux cadres de texte ouverts me permettent d’ajouter un commentaire pour Twitter et Facebook.  Je ne me suis pas fatigué, j’ai repris le même texte pour Facebook que pour mon « insight », mais je ne suis pas toujours aussi paresseux…

Menu Scoop it – ajout de mots-clés

L’onglet « Options avancées » vous propose deux choses : la programmation de la publication à une date ou une heure décalée, uniquement disponible dans la version business.  Et, surtout, la possibilité d’entrer des mots-clés destinés aux moteurs de recherche pour donner plus de visibilité à votre topic.

Et voici le résultat publié sur mon Scoop it Revolution in Education (Cliquez sur l’image pour l’agrandir) :

Scoop it – topic publié

Tous ces menus ont été revus et corrigés en vue de la lisibilité et de l’ergonomie de ce fantastique outil de curation qu’est Scoop it : pari tenu.  Tous ces menus sont plus lisibles et accessibles que jamais.

Et vous ?  Quelle est votre expérience ?  Pratiquez-vous aussi la curation de contenu ?  Quel outil utilisez-vous ?  En êtes-vous satisfait ?

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Logiciels Mind Mapping Novamind XMind

Une carte heuristique interactive avec Novamind et Thinglink

Comment créer simplement une carte interactive à intégrer dans un site ?

Une solution simple : combiner une carte Novamind avec l’application en ligne Thinglink.

Peu de logiciels de mindmapping proposent des cartes interactives en ligne.  Mindmeister et Mindomo sont deux rares exemples.

Cela veut-il dire que ceux qui travaillent avec les autres logiciels sont définitivement privés de ce type d’outils ?

Avec Thinglink, vous pouvez désormais intégrer une image – et donc une carte heuristique ou conceptuelle – interactive à votre blog ou site web.

Un essai avec Novamind

Je suis en train de tester le logiciel Novamind – dont je pense le plus grand bien ! – et j’ai donc fait l’essai.

J’ai recréé une carte très simple pour présenter nos ateliers Apprendre A Apprendre : une carte interactive qui renvoie vers une série d’articles sur ce blog à propos de ma méthode Comment étudier efficacement en 5 étapes.  (Cliquez sur l’image pour voir la version interactive sur le site).

Cinq étapes pour étudier efficacement

Téléchargement dans Thinkglink

J’ai ensuite téléchargé l’image sur Thinglink et puis, j’y ai ajouté des liens : c’est extrêmement simple.  Dès qu’ l’image est chargée, Thinglink vous propose de « tagger » les emplacements où vous souhaitez placer l’hyperlien.

Vous pouvez ajouter une courte description de la cible du lien.  Et bien sûr, n’oubliez pas de coller l’adresse de la cible.

Carte XMind taggée avec Thinglink

 Vous appuyez sur « save » lorsque vous avez terminé et votre image est prête !

Intégration dans le site web

Vous pouvez ensuite la partager avec vos amis ou l’intégrer dans un site web.

Pour cela, un clic droit sur l’image et vous choisissez l’option « embed » : Thinglink vous propose alors un code à recopier et à coller à l’emplacement voulu sur votre site.  Pas plus compliqué que ça et le résultat est bluffant!

Insérer la carte mentale dans un site web

Envie d’essayer ?  Rendez-vous sur Thinglink !

Cette minmap a été réalisée avec la version d’essai de Novamind que vous pouvez télécharger ici !

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Un groupe « Education » sur Biggerplate

Vous cherchez des cartes heuristiques éducatives ?  Vous vous demandez comment étudier efficacement l’histoire ou la géo grâce au mindmap ?  Vous souhaitez partager vos propres cartes éducatives avec d’autres passionnés ?  Ou échanger avec d’autres étudiants ?

Lucas Gruez, enseignant dans le secondaire, mindmappeur invétéré 😉 et auteur de l’excellent blog Classmapping  vient de créer un groupe Education sur Biggerplate.

Vous y trouverez des cartes sur toutes les matières du cursus : histoire, géo, français, sciences éco, mais aussi nutrition, psychologie, etc.

Des cartes réalisées par Lucas Gruez lui-même, mais aussi de Philippe Packu ou de votre serviteur.  Ou encore, par exemple, les cartes réalisées par les participants à nos ateliers Apprendre A apprendre.

Mais vous pouvez aussi contribuer à la vie du groupe en vous y inscrivant et en y ajoutant vos propres cartes.

De cette façon, nous contribuerons tous à la diffusion des outils visuels dans la vie de l’école.

A bientôt sur le groupe Education sur Biggerplate 😉

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Internet Orientation professionnelle Projets Société

Un nouveau site Marco Bertolini

Non, ce n’est pas la grosse tête, ni la fièvre multiplicatrice des sites Internet.  Simplement, mon activité de journaliste indépendant  prend une place de plus en plus grande dans mon volume de travail et donc, j’ai ressenti la necessité de rassembler toutes les infos sur cette dimension professionnelle au même endroit : un site spécifique.

J’ai donc créé www.marcobertolini.org.  Même si ça me fait un peu bizarre d’avoir mon nom comme nom de domaine, je pense que c’était la meilleure façon de faire.  C’est un peu comme un boucher qui a son nom sur une enseigne.  J’espère être un bon artisan de l’info…

Que trouverez-vous sur ce nouveau site ?  Quelques informations à propos de moi, bien sûr : qui je suis.  Ma conception de l’info – une information citoyenne, dans laquelle de plus en plus, le lecteur-surfeur intervient à tous les stades : avant, pendant, après.  En informant, en critiquant, en commentant, en apportant sa vision, son expérience, son histoire, des compléments d’information glânés ailleurs…

J’ai posté aussi quelques-une de mes publications récentes, publiées sur plusieurs sites d’information francophones.

Mes autres activités, de formateur et de traducteur, sont également présentes.  Un formulaire de contact et des liens permettent d’aller plus loin dans la rencontre et la connaissance mutuelle.

Un nouveau blog

Et enfin, un nouveau blog : Zones grises.  Pourquoi un nouveau blog ?

Parce que Trouve ta voie est un espace dédié au mindmapping, à la recherche d’emploi et à la création d’entreprise.  Et que j’ai aussi envie de commenter l’actualité sociale, politique, culturelle, etc.

Et que mon travail de journaliste ne me permet pas toujours d’aborder comme un blog permet de le faire.  Quand je travaille en tant que journaliste –  et j’adore ça ! – je suis la ligne éditoriale du média pour lequel j’écris.  Autrement dit, j’écris avec un public spécifique en tête et selon les directive du/de la rédac’ chef…

Et puis, il y a la limite de temps et d’espace : l’article doit être livré pour une certaine date (voire une certaine heure) et comporter un certain nombre de signes.

Sur un blog, vous êtes libre : libre de raconter ce que vous voulez, à l’échéance que vous voulez…  Combien de signes comporte ce billet ?  Je n’en sais rien, je m’en contrefiche, et vous aussi, certainement…

L’essentiel est le dialogue.  La possibilité de poster, d’échanger, de réagir, de réagir aux réactions, jusqu’à l’infini.

Pourquoi Zones grises ?  Parce que bien souvent dans les médias, le manque de temps et d’espace, les impératifs économiques vous obligent à aller au plus court, au plus violent, au plus contrasté…  Et donc à une vision parfois un peu trop Noir/Blanc.

Je veux profiter de Zones grises pour prendre mon temps, pour explorer des chemins de traverse, pour donner un éclairage à ces zones grises où, souvent, se tissent et se rompent les liens qui forment la trame de notre actualité.

A bientôt,

Marco.

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Deux chiffres-clés pour la Lingua Franca Foundation : 1 et 20.000

Pourquoi deux chiffres (ou plus précisément un chiffre et un nombre) aussi éloignés dans un même titre ?  Et pour la même institution, de surcroît ?

Le premier, le chiffre 1, est pour notre premier anniversaire : le 22 octobre 2009, en effet, nous sortions de chez le notaire avec les statuts signés – et promptements enregistrés –  de la Lingua Franca Foundation.

Nos objectifs étaient de promouvoir les échanges internationaux, la compréhension entre les cultures, la promotion de méthodes pédagogiques innovantes

Nous voulions apporter notre savoir-faire en termes de recherche d’emploi, de création d’entreprise et d’apprentissage des langues.

Aujourd’hui, un an plus tard, nous pouvons tirer les premières leçons de notre expérience : nous avons effectivement aidé des personnes en difficultés à trouver de l’aide, un abri, à défendre leurs droits dans un pays étranger…  Nous participons au réseau Say No to Violence against Women des Nations Unies.

Nous avons animé quatre groupes de recherche d’emploi avec des résultats positifs et encourageants pour la suite.  Ceux-ci s’adressaient à des demandeurs d’emploi de Charleroi, de Pont-à-Celles et de Gembloux et un groupe est toujours en cours à Verviers.

Nous avons donné des conférences et animés des ateliers et séminaires sur le mindmapping, les jeux-cadres, la pensée visuelle... d’Aiseau à Bruxelles en passant par Kuala Lumpur

Et nous avons entamé, depuis un peu plus d’un mois maintenant, des cours de langues dans la région de Maastricht…  Nous avons traduit plusieurs conférences de TED.com et avons participé à la traduction en français du logiciel de Mindmapping XMind 3.2.0.

Nous ne nous arrêterons pas là et nos cartons (nos disques durs, en fait) regorgent déjà de projets pour les prochaines années.

Mais aussi, nous avons publié deux blogs sur l’emploi, la création d’entreprise et l’apprentissage des langues.

C’est l’un de ces blogs qui est concerné par le nombre 20.000.

Car, depuis la mi-décembre 2009, période de sa création, vous avez été plus de 20.000 à fréquenter Trouve ta Voie !



Ceci nous indique que nous sommes… sur la bonne voie !  Et nous encourage à poursuivre nos efforts et à vous proposer davantage encore d’articles, d’interviews et de résultats de recherches.

MAIS SURTOUT : MERCI A VOUS TOUS POUR VOTRE FIDELITE QUI EST LE PLUS BEAU DES CADEAUX !

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La malédiction du chiffre 1 en entreprise (2)

Continuons notre inventaire des nuisances du chiffre 1 dans l’entreprise !

(Si vous avez raté le premier article de la série, cliquez ici).

Si vous avez lu le premier article et que vous êtes un tantinet observateur, vous constaterez que la mindmap a un peu gonflé.  Eh oui, j’ai ajouté deux dangers supplémentaires.  Je ne prétends pas à l’exhaustivité, mais j’essaie quand même d’attirer votre attention sur un maximum de points qui peuvent s’avérer dangereux.  J’ai commis certaines de ces erreurs dans le passé et je vous fais donc profiter de mon expérience. (Cliquez dessus pour visualiser ou obtenir une copie PDF gratuite) :

Quatrième danger : un seul fournisseur

Vos affaires se développent bien, vous avez une multitudes de clients, vous vendez énormément et vous avez un fournisseur en or qui vous livre en un temps record et vous accorde de généreux délais de paiement.

Magnifique.

Pour corser le tout, vous venez d’obtenir LA grosse commande qui va donner un nouvel élan à votre business.  Superbe, non ?

Seulement voilà, votre fournisseur unique, si généreux dans ses délais de paiement, qui vous accorde de si plantureuses ristournes, vient d’être déclaré en faillite, tout son stock est saisi…  Vous ne savez pas livrer votre nouveau client…

Ou bien encore, le camion de votre unique fournisseur italien est bloqué quelque part entre le Saint-Gothard et Paris, par une de ces grèves générales brutales dont les Français ont le secret.

Ou bien votre unique  fournisseur haïtien est enseveli sous les décombres du dernier tremblement de terre.

Ou bien, il est tout simplement occupé lui aussi avec de grosses commandes et pour la première fois depuis le début de vos relations, il ne peut vous livrer à temps.

Dans tous les cas, bye bye business !

Ayez plusieurs fournisseursMettez-les en concurrence pour obtenir de  meilleurs prix ou des délais plus confortables (que ce soit pour la livraison ou le paiement).  Ne soyez jamais à la merci du bon vouloir ou de la disponibilité d’une seule personne ou d’une seule entreprise.  Vos clients ne comprendront pas pourquoi, subitement, vous ne pouvez livrer à temps alors que jusque-là ils pouvaient compter sur vous.  C’est encore pire dans le business to business : votre client attend votre produit ou service pour livrer son propre client.  Si vous rompez la chaîne, vous le ferez une fois.  Pas deux.

De plus, si vous avez un seul fournisseur, votre gamme de produits sera forcément réduite.  En ayant plusieurs fournisseurs, vous assurez un plus grand choix à vos clients qui vous en seront reconnaissants.

Dernière précision qui vaut son pesant d’or : ne signez  jamais une clause d’exclusivité qui vous lie à un seul fournisseur.  Vous vous livrez poings et pieds liés aux caprices d’une entreprise qui va vous coûter plus cher qu’une maîtresse…

Cinquième danger : une seule tête pensante à bord

Vous êtes indépendant, vous aimez prendre les décisions seul et assumer pleinement la responsabilité de vos choix.  Et vous ne supportez pas que Pierre, Paul ou Jacques viennent mettre leur grand nez dans vos affaires et vous disent comment vous devez exercer votre métier.

Je ne peux vous donner tort : c’est exactement mon profil !

Mais cette position peut s’avérer dangereuse si elle est poussée dans ses derniers retranchements : car à un moment donné, nous sommes tellement plongés dans notre business que nous n’avons plus de recul.  Nous avançons au jour le jour, en tentant de répondre au mieux aux exigeances – parfois pas piquées des vers ! – de nos clients.

Et nous perdons de vue non seulement les objectifs que nous nous sommes donnés, mais si nous ne sommes plus attentifs au marché et à ses évolutions, nous allons rater des opportunités.

La solitude du manager, ce n’est pas qu’un magnifique roman de Manuel Vasquez Montalban (que je vous recommande chaudement), c’est aussi une réalité quotidienne parfois difficile à assumer pour qui se trouve à la tête d’une entreprise.  Entourez-vous d’amis sincères qui ne passeront pas leur temps à vous encenser, mais qui pointeront aussi du doigt vos incohérences ou vos erreurs.  Fréquentez d’autres chefs d’entreprises.  Participez à des réseaux où on échange des tuyaux, des idées, des points de vue.

De cette façon, vous enrichirez votre palette de talents et vous gagnerez en notoriété dans les cercles de professionnels.  Vous pourrez aussi glâner à l’occasion l’une ou l’autre bonne idée qui deviendra votre prochain produit phare ou le service qui boostera votre entreprise pour les deux ans à venir…

Vouloir tout assumer, c’est aussi le meilleur moyen d’en arriver au burn out, cet épuisement ultime de vos ressources morales et physique.  Déléguez, sous-traitez, prenez conseil.  Vous aurez d’autant plus de temps pour vous concentrer sur l’essentiel.

Sixième danger : une seule banque

Même situation que pour le client et le fournisseur :  ne vous mettez jamais à la merci d’une institution unique.  Ici aussi, faites jouer la concurrence.  Même si votre banquier est votre partenaire (il devrait l’être en tout cas…) vous n’êtes pas marié(e) avec lui (elle) et donc vous pouvez aller voir ailleurs si on ne vous propose pas un meilleur taux ou une solution bancaire mieux adaptée à votre situationAvoir plusieurs avis financiers peut aussi être un atout.

Ici aussi, mettez-les en concurrence : on vous offre du 5 % chez Truc, mais peut-être Machin est-il prêt à vous offrir le même produit  à du 4,25 %.  Ca ne parait pas grand chose, mais sur 10 ou 15 ans, cela peut se chiffrer en milliers d’euros…

Choisissez aussi des banques ou des agences qui connaissent le monde des affaires : certaines sont très bonnes pour gérer le compte-épargne de Tante Yvonne, mais pratiquent le crédit de caisse du bout des lèvres…  Ici comme ailleurs, faites votre petit marché, comparez les offres et restez maître de vos choix…

Septième danger : un seul concurrent

Ou pire encore : pas de concurrent du tout !

Quoi ?  Mais pas de concurrent, c’est la situation idéale !  On fait ce qu’on veut, on fixe les prix comme on veut, c’est le monopôle !

Détrompez-vous : vous n’êtes ni une multinationale, ni une entreprise nationale récemment privatisée ?  Alors, regardez autour de vous : si vous n’avez pas de concurrent ou un seul, c’est mauvais signe.  Cela veut peut-être dire qu’il n’y a pas de marché du tout et que les concurrents potentiels ont déjà abandonné la partie parce qu’il n’y a rien à gagner : pas de clients, autrement dit…

Ou bien, au contraire, vous arrivez trop tôt sur un marché où il n’y a encore personne.  Ca peut être une opportunité : vous êtes le premier sur la balle !  Mais ça peut-être une situation difficile aussi, surtout si vous êtes une nouvelle entreprise qui débarque sur un nouveau marché avec un nouveau produit…  Vos chances de réussite sont quasiment nulles.   L’histoire économique regorge de gens qui ont eu raison trop tôt : ils sont arrivés avec un produit ou un service à une époque où cela n’intéressait encore personne.  Ou bien personne ne comprenait encore quel était l’intérêt de ce produit.  Apple a connu ce phénomène en 1993 avec un PDA qui s’appelait Newton.  C’était un produit révolutionnaire qui proposait déjà presque tout ce qu’un iPhone peut offrir.  Et ce fut un flop magistral.  Pour Apple, ce n’était pas trop grave : c’était un produit parmi d’autres (vous vous souvenez : pas un seul produit !) et Apple avait les reins suffisamment solides du point de vue financier pour absorber le choc.  Mais vous ?  Si vous êtes une petite entreprise ou une start up, vous ne pourrez pas vous permettre ce genre d’erreur deux fois…

Huitième danger : être le numéro 1 de son secteur

– Quoi ?  Cette fois, vous exagérez : être le leader du marché, c’est un danger ?

Ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit.  C’est évidemment le rêve de tout entrepreneur sérieux que de devenir le numéro un dans son secteur, vous ne croyez pas ?

Mais cela comporte un certain risque : celui de s’endormir sur ses lauriers.  D’être autosatisfait.  De ne plus être attentif aux évolutions du marché.   De ne plus être aussi créatif ni agressif sur le marché.  Et donc de se faire dépasser par de jeunes loups qui « n’en veulent  » comme disaient les Deschiens…

Prenez Microsoft : ils ont été numéro 1 et Bill Gates est devenu l’homme le plus riche du monde.  Il y a seulement quelques années, la multinationale de Redmont regardait de haut les autorités européennes qui la mettaient en garde pour « abus de position dominante ».

A présent, elle est dépassée sur sa gauche par Google, sur sa droite par Apple et ses iPad, iPod tandis que FaceBook et Twitter se partagent le gâteau des médias sociaux que personne n’a vu venir chez Microsoft.  Aujourd’hui, Microsoft abandonne le blogging et vient de signer un accord avec WordPress (sur lequel le blog que vous lisez en ce moment est publié) : une situation tout simplement impensable il y a seulement 5 ans.

Et une situation qui ne risque pas de s’arranger dans la mesure où les jeunes se dirigent surtout vers les solutions Apple du type smartphone et les médias sociaux… (voir à ce sujet mon article sur les jeunes et Apple)…

Vous voilà prévenus : superstitieux ou non, pragmatiques ou idéalistes, méfiez-vous du chiffre 1 si vous êtes chef d’entreprise ou futur businessman.  Fuyez ce chiffre comme la peste… et portez-vous bien !

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Une seule planète !

Une seule planète : c’est le nom du nouveau blog en français de la Lingua Franca Foundation.

Pourquoi un nouveau blog ?

Parce que nous souhaitions séparer les activités de la Lingua Franca Academy – formations en langue, mind mapping, recherche d’emploi et création d’entreprise – des projets plus spécifiques de la fondation tels que les échanges interculturels, l’information, le projet Safety Net… 

Pour plus de clarté, pour que nos visiteurs sachent où trouver l’information qui les intéresse.

Pour ouvrir ce nouveau blog, nous avons publié un premier billet sur WiliLeaks, le site de collecte d’informations secrètes ou discrètes qui suscite la polémique notamment par sa publication de dossiers ultra-secrets sur la guerre d’Afghanistan.

Vous trouverez tout cela à cette adresse : Une seule planète.

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Apprentissage des langues Apprentissage précoce creativité formation Jeunes Langues Mind Mapping Outils Pédagogie Pensée positive

Brain Booster Program Manifesto : une éducation pour le 21e siècle

Un nouveau blog pour une nouvelle éducation !

Dans un billet précédent, je vous annonçais une série d’ateliers d’été au Hub de Bruxelles.

Dans ceux-ci, figure un programme au nom un peu surprenant : le Brain Booster Program.  Celui-ci est un programme de cinq jours qui offre aux participants des techniques d’étude différenciées selon leur type d’intelligence dominant, leurs styles d’apprentissage, etc.  Il comprend du mind mapping, bien entendu, mais aussi des jeux-cadres, des techniques de mémorisation et de relaxation bienvenues lors des examens si proches…

brain booster

Mais Brain Booster, depuis aujourd’hui, c’est aussi un nouveau blog, bilingue, sur l’éducation du 21e siècle et sur les techniques d’apprentissage qui conviennent aux enfants et aux adultes d’un monde globalisé, informatisé, médiasocialisé…

On apprend pas comme en 1930 quand on est né après l’invention du PC et qu’Internet a accompagné chaque moment de votre vie depuis vos premiers pas…

Donc, rendez-vous sur Brain Booster Program pour découvrir ce que le 21e siècle nous offre en matière d’éducation et de formation !

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Droit Propriété intellectuelle

Cyberplagiat : lettre ouverte aux « emprunteurs de contenu »

Vous vous souvenez ?  Il y a quelques temps, j’ai publié une série d’articles sur la nouvelle forme juridique en Belgique, la SRPL-S ou SPRL Starter.

Celle-ci a connu un certain succès puisqu’à ce jour, environ 400 visiteurs l’ont consultée, sans compter ceux qui l’ont lue sur FaceBook ou qui ont visionné la présentation sur Slideshare.

Certains lecteurs l’ont apprécié au point de s’en approprier le contenu… sans m’en avertir évidemment.  C’est grâce aux statistiques de WordPress que j’ai pu repérer ces indélicats.  J’ai vu que des personnes arrivaient sur le blog par un lien que je ne connaissais pas du tout.  En cliquant sur celui-ci, je suis arrivé sur le site d’une société de conseil, qui vend de l’entreprise clé en main.

Ce n’est pas la première fois que des blogueurs ou des webmasters peu corrects me « piquent » des articles ou des éléments d’articles sans me prévenir.  Passionné d’histoire et de paléoanthropologie (eh oui !) j’avais écrit un article sur le livre de Bryan Sykes « Les Sept Filles d’Eve« .  Je l’ai retrouvé sur un site ésotérique flirtant avec les nouvelles droites, ce qui ne correspond pas vraiment à mes opinions politiques, faut-il le dire ?

Un magazine de généalogie et la chaine de télévision Planète ont également reproduit certains de mes articles, mais en ayant la courtoisie de m’en demander l’autorisation…  Que j’accorde (presque) toujours avec plaisir, Internet pouvant être un merveilleux lieu d’échange d’idées.

Dans le cas qui nous occupe, je trouve la pratique plus grave.  Le contexte et la manière d’opérer sont différents : le plagiaire  n’a pas seulement reproduit mon article.  Il l’a vraisemblablement « aspiré » avec un aspirateur de site du type HTTrack Website Copier.  En effet, à part les photos, tout y est : la typographie (même les couleurs d’origine sont respectées), les liens internes qui renvoient vers le glossaire (c’est comme cela que j’ai repéré l’affaire, les gens venant de ce site inconnu pour consulter un glossaire qui concerne mes articles…).

L‘auteur (appelons-le ainsi) s’est contenté d’ajouter un titre de son crû (plutôt bon d’ailleurs) et un chapeau.

L’ensemble est un montage habile qui laisse croire que le webmaster du site en est l’auteur.

Cette série d’articles m’a demandé quelques heures de recherches et pas mal d’autres heures de rédaction, de mise en forme, etc.

Je l’ai écrite dans le but d’informer les lecteurs des avantages et des risques de ce type de société parce qu’en tant que business coach j’estime important de livrer une information précise, qui relève d’une expertise réelle.

J’ai envoyé un mail à la société en question, qui ne m’a d’abord pas répondu et qui, suite à la publication de ce billet, m’a envoyé une proposition d’intégrer mon nom dans l’article.  J’étais tellement en colère que j’ai d’abord envoyé une longue tartine reprenant point par point leur argumentation.

Puis, finalement, j’ai accepté.  Je me suis dit que ce n’était pas la fin du monde, même si tout cela m’a quand même mis en colère.  Bon, j’ai autre chose à faire, j’ai 3 formations qui démarrent les prochaines semaines et mon agenda qui déborde…

« E aqua passata », comme on dit chez nous…