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BXECO : le magazine économique de la Région Bruxelles-Capitale

BXFM nous revient avec un nouveau magazine économique : BXECO.  Un travail d’équipe sur l’actualité économique de la Région de Bruxelles-Capitale.

L’an dernier, je vous annonçais la création d’une chronique sur l’emploi sur une nouvelle radio bruxelloise : BXFM. La grille des programme a été modifiée et la chronique a disparu avec l’émission qui la portait.  C’est la vie d’une radio : il faut coller au plus près des réalités des auditeurs et celles-ci changent de plus en plus rapidement.

Aujourd’hui, je peux vous annoncer la naissance d’un nouveau magazine sur BXFM : BXECO.

Ca bouillonne chez BXECO !

Il s’agit d’un magazine économique.

« Quoi ? Un magazine économique ? Quelle horreur ! Ca doit être chia ennuyeux comme la pluie ! Et la pluie, à Bruxelles, on en a déjà notre compte… »

Une magazine économique né d’une réflexion collective

Relax, Max !

BXECO n’est pas un interminable monologue de prof de fac, ni un de ces pseudo-débats qui ne rassemblent que des experts tous d’accord sur une théorie bien jargonneuse et à laquelle le commun des mortels ne comprend que pouic…

Non, BXECO, c’est un travail d’équipe entre des animateurs radio chevronnés, des journalistes professionnels et des spécialistes de l’emploi, de la formation, de la création et de l’accompagnement de PME, du Web 2.0 et des médias sociaux, etc.

Nous préparons ce magazine depuis des mois, en stoemeling comme on dit à Bruxelles. Depuis des mois, nous nous réunissons régulièrement, nous brainstormons à tout va, livemapping à l’appui (ne me dites pas que ça vous étonne !)… et je pense que nous avons réussi à vous concocter une recette aussi appétissante que digeste et prometteuse.

Depuis l’origine de cette idée, de nombreuses institutions bruxelloises sont à pied d’œuvre sur ce projet :

  • Impulse (ex-ABE, Agence Bruxelloise pour l’Entreprise)
  • 1819 Impulse (service d’information aux entreprises)
  • la BECI (Chambre de Commerce de Bruxelles)
  • l’EFP (Centre de Formation en Alternance)
  • Bruxelles-Formation (l’équivalent de Pôle Emploi pour la formation des demandeurs d’emploi)
  • le Centre pour Entreprises en Difficulté
  • le Centre d’Entreprises de Molenbeek
  • Etc.

Un programme varié animé par une équipe plurielle

Comment ça se passe ?

Le programme sera diffusé chaque vendredi de 11 heures à midi, de quoi vous mettre en appétit pour le reste de la journée.

Chaque émission explore un thème : un métier, un homme ou une femme, un secteur d’activité.

Pour la première émission, nous commençons tout en charme et poésie avec le métier de fleuriste. Olivier Kahn, coordinateur du Centre pour Entreprise en Difficulté vous donne des conseils pour réussir la création de votre PME, mais aussi pour durer, pour consolider votre business tout au long des années. Il fait ça avec l’intelligence pénétrante et l’humour à froid qui le caractérisent dans la vie.

Roland Giroul, du centre de formation en alternance EFP vous parlera des aspects concrets de ce métier de fleuriste, de la formation professionnelle qui vous permet d’y accéder, etc. Il sait de quoi il parle, lui dont l’institution forme plus de 7.000 futurs professionnels par an. Et il sait mettre les mains dans le moteur, vous faire entrer dans le vif des choses : quand il évoque l’agencement d’une boutique de fleurs, vous sentez le parfum des roses et du jasmin comme si vous y étiez.

Ensuite, Gilian Gobé, notre journaliste-maison interviewe un fleuriste installé qui nous fait part de son quotidien : les difficultés, les heures non comptées, les obstacles d’une législation pas toujours adaptées aux réalités d’aujourd’hui… mais aussi les joies et les satisfactions d’exercer un métier qu’on a choisi, d’une vocation accomplie.

Véronique Flammang vous présente ensuite une institution : ce vendredi 21 novembre, ce sera 1819 Impulse, le service d’information aux indépendants et PME. Un portrait tout en finesse d’un service qu’elle connaît bien. Elle fera ensuite un point sur l’agenda des formations à Bruxelles ces prochaines semaines.

Et enfin, je terminerai l’émission avec trois sujets liés aux médias sociaux : la Belgique est l’un des pays les plus connectés au monde avec une moyenne de 2,5 appareils par personne. Mais quel impact cela a-t-il sur les entreprises belges ? Nous verrons aussi comment les étudiants peuvent désormais profiter de leur compte sur Linkedin et enfin, je vous présenterai une application qui permet de distinguer parmi les groupes Linkedin, quels sont ceux qui vivent vraiment et ceux qui ressemblent à des territoires zombies… Certaines semaines, j’alternerai cette chronique avec ma complice, Laurence Galambert, spécialiste bien connue du web marketing.

Ce programme n’aurait pas d’âme sans notre MC (Maître de Cérémonie) Laurent Daube, qui, en virtuose de la radio, jongle à la fois avec les manettes du studio et les réparties de l’équipe. Avec ses questions intelligentes, ses réparties inattendues et sa curiosité insatiable, il fait rebondir le magazine et captive l’auditeur de bout en bout.

Envie de vérifier si je vous raconte des salades ? Rejoignez-nous ce vendredi 21 novembre de 11 heures à midi sur BXFM 104.3 ou en écoute sur Internet. L’émission n’est pas encore podcastée, mais elle sera rediffusée pendant le weekend, restez vigilant !

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Chomage CV

Vous n’avez pas de diplôme ? Mais du savoir-faire ? Faites valider vos compétences !

Vous n’avez pas terminé vos études ?  Ou vous avez appris le carrelage sur le tas ?  Vous avez pratiqué la coiffure en noir ?

Mais vous n’avez pas de diplôme ?

Comment mettre tout ça sur un CV ?  Comment faire reconnaître ces compétences que vous avez apprise ailleurs qu’à l’école ?

Une bonne nouvelle : la validation des compétences !


En Belgique, depuis quelques années, il est possible de faire reconnaître des compétences que vous avez acquises autrement qu’à l’école.  Ou que vous n’avez pas eu l’occasion de faire vérifier par un examen ou un diplôme.  Pour la France, vous trouverez plus d’infos ici.

Pour quels métiers ?

Pratiquement, il existe un nombre croissant de métiers pour lesquels vous pouvez obtenir une reconnaissance officielle :

  • mécanicien automobile
  • employé des services commerciaux
  • aide-comptable
  • carreleur, coffreur, maçon, peintre en bâtiment
  • peintre industriel
  • électricien
  • technicien de scène de théâtre,
  • etc.

Vous trouverez la liste des métiers – mise à jour régulièrement – ici.

Comment ça se passe ?

C’est très simple : vous identifiez sur le site le métier qui correspond au vôtre.

Vous prenez contact avec un centre agréé – dont vous trouverez la liste sur cette page web.

Le responsable du stage vous fait remplir un formulaire, vous inscrit.  Lorsque la date de l’épreuve est fixée, vous vous rendez au centre et vous montrez ce que vous savez faire.  Par exemple, pour un maçon, on vous demande de monter un mur.  Pour un électricien, on vous fera faire un montage électrique.  Pas de théorie ou de blabla, ici : que de la pratique, du vrai, du concret !

Un jury, composé de professionnels et de formateurs du secteur, décide si vous avez réussi ou non.

Si vous avez réussi, on vous délivre un Titre de compétence : un document officiel qui confirme que vous maîtrisez votre métier.

Combien ça coûte ?

Rien !   Nada !   Shnoll !    C’est entièrement gratuit ! C’est pris en charge par le gouvernement.

Qu’est-ce que ça vaut ?

Un Titre de compétence n’est pas un diplôme, mais un document officiel qui certifie que vous êtes capable d’exercer un métier.

C’est ce qui intéresse vraiment une entreprise : savoir si, au moment où elle vous engage, vous êtes capable ou non de pratiquer ce qu’on vous demande.  En un mot, si vous êtes rentable !

Et le Titre de compétence est un titre officiel reconnu par la Région wallonne, la Communauté française et la Région de Bruxelles-Capitale.  Il est aussi reconnu par le Forem,  Bruxelles Formation, l’Enseignement de Promotion Sociale, l’IFAPME et le SFPME.

La validation des compétences vous fait gagner du temps : vous n’avez pas besoin de (re-)suivre une formation pour avoir un diplôme – vous passez directement l’épreuve et vous savez tout de suite si vous avez réussi ou non.

C’est confidentiel : l’inscription et les résultats vous sont communiqués  à vous et à personne d’autre.  Si vous réussissez ou si vous ratez, personne n’en saura rien, sauf si vous avez envie de fêter ça avec vos amis ou votre famille, bien entendu !

C’est tout le mal que je vous souhaite !