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Formation au Mindmapping manuel et XMind à Liège

Envie de gagner du temps ?  De prendre des notes rapides et efficaces ?  Vous habitez la région liégeoise ?

La formation Initiation au Mindmapping manuel et à XMind est faite pour vous !

Le jeudi 28 février à Ans, en partenariat avec l’asbl Sémaforma.

Lors de cette formation Mindmapping, découvrez comment :

  • mieux structurer vos documents
  • prendre des notes rapides et efficaces
  • mieux préparer vos présentations
  • gérer plus efficacement vos réunions
  • gagner du temps : jusqu’à 25 % de productivité en plus
  • mémoriser plus facilement et durablement tout ce dont vous avez besoin
  • communiquer aisément avec vos collègues, vos clients ou votre famille
  • échanger des informations avec vos collègues d’une autre implantation

La matinée, de 9h30 à 12h30 : le mindmapping manuel

  • Qu’est-ce que le mindmapping ? D’où vient-il ?
  • Comment ça marche ?
  • A quoi ça peut me servir ? Dans ma vie personnelle et professionnelle ?
  • Ma première carte manuelle : prise de contact avec les outils et les concepts.
  • Organiser mes idées : exercices pratiques pour la vie quotidienne et professionnelle.
4 phases de l’atelier « construire sa carte avec XMind »

L’après-midi, de 13h30 à 16h30 : concevoir des cartes avec le logiciel XMind

Un atelier en quatre phases :

  • Construire ma carte : placer le sujet central, les sujets secondaires, organiser mon document
  • Habiller ma carte : ajouter de la couleur, des images, des marqueurs, donner forme aux branches et aux sujets
  • Intégrer des éléments : notes écrites et audio, limites, relations, documents, sites Internet, nouvelles feuilles
  • Partager ma carte : importer et exporter différents formats, travailler avec Word et PowerPoint, partager sur Internet et travailler avec mes collaborateurs à distance

Nous offrons à tous les inscrits trois mois d’e-coaching gratuit : pendant trois mois, vous pouvez nous soumettre vos cartes heuristiques, vos projets, vos demandes, vos remarques. Nous vous donnerons des conseils, des pistes, des modèles gratuits pour réaliser vos propres cartes et projets.

Informations pratiques

Partenariat avec l’asbl Semaforma

Le 28 février 2013 de 9h30 à 16h30

Rue Bonne Fortune, 102 à 4430 à ANS (Liège).

Participation : 100 euros tout compris (la journée de formation, la version gratuite du logiciel et le mois d’e-coaching gratuit). Montant à verser préalablement sur le compte suivant :

BE38 0682 4681 1372.

Matériel : tout est fourni sur place. Pour la partie logicielle, venez avec votre portable pour télécharger le programme et commencer à l’utiliser gratuitement.

Inscription sur le site de Sémaforma.

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Logiciels Mind Mapping Outils XMind

Différentes structures dans une carte XMind : exemple d’un participant à ma formation

Peut-on utiliser plusieurs strutures dans la même mindmap avec XMind ?

Et si oui, comment ça marche ?  Cela ne risque-t-il pas de rendre l’information illisible ?

Le logiciel de mindmapping XMind permet d’utiliser plusieurs types de structures : mindmap ou carte heuristique, bien entendu.  Mais aussi matrice comme dans le cas des analyses SWOT ou du calendrier dans le cadre de la gestion de projet.  Ou bien encore l’organigramme comme dans le cas de la structuration d’un site web.   Ou bien encore l’ishikawa ou arrête de poisson, comme dans la ligne du temps utilisée lors des ateliers Apprendre A Apprendre.

La commande est très simple : pour changer la structure de votre mindmap, allez au menu « Propriétés » et sélectionnez la structure désirée.  XMind vous transforme immédiatement votre carte heuristique en matrice, en arbre logique, en organigramme ou en matrice, selon vos besoins.  Ici, nous avons sélectionné l’organigramme vers le bas.

Menu Propriétés, structure Organigramme Bas

Rien de plus simple !

Une mindmap aux structures multiples

Mais, parfois, il est intéressant de varier les structures au sein de la même carte heuristique.   Pour montrer la composition d’une équipe, pour classer des informations sous forme de tableau, etc.

Nicolas, un participant d’une de nos formations Mindmapping pour Formateurs a réalisé une carte utilisant plusieurs structures.

Infirmier de formation, il est à présent formateur et donne des cours à de futur(e) aides-soignant(e)s.  Il a réalisé une carte sur la « perte d’autonomie chez la personne âgée« . (Cliquez sur la carte pour l’agrandir).

Perte d’autonomie chez la personne âgée

Une utilisation judicieuse des différentes structures

Le danger d’utiliser différents types de structures au sein d’une même carte est évidemment celui de noyer l’information sous un flot d’enrichissements graphiques inutiles.  On peut très vite obtenir un « effet sapin de Noël » très joli à regarder mais qui brouille définitivement le message de l’auteur…

C’est un piège que Nicolas a su éviter en utilisant judicieusement les différentes structures au sein de sa carte mentale.

Un tableau ou matrice pour résumer une opposition entre deux concepts

Dans la première branche, il a utilisé un tableau ou matrice pour illustrer une distinction entre les deux grandes formes de perte d’autonomie: ce qui fait sens  :

Structure en tableau de XMind

Une mindmap pour lister des syndromes

Dans la branche suivante, il a utilisé la structure de la mindmap, sans modifications, pour lister les syndromes cliniques : une organisation en arborescence classique dans une carte heuristique.

Les cartes mentales ou mindmaps sont effectivement des outils idéaux quand il s’agit d’établir des listes.

Sujets organisés en forme de branches

 

L’organigramme pour illustrer une hiérarchisation de catégories

La branche suivante est une typologie  du « dumping syndrome » qui utilise l’organigramme bas.  Ce dernier exprime une évolution de la perte d’autonomie.

L’organigramme est une structure particulièrement pertinente pour illustrer une hiérarchisation de concepts en différentes catégories, pour montrer une origine ou une une progression.

Organigramme bas

Des bulles de BD pour illustrer les citations

La structure suivante est de nouveau une structure classique du mindmapping.  Mais cette fois, Nicolas a utilisé la bulle, façon BD, pour montrer que ces expressions sont celles de l’entourage de ces patients.

Cela rend la carte et les expressions plus vivantes, plus « naturelles ».

Des bulles de BD

Un arbre gauche pour illustrer une progression

Et enfin, la dernière branche, fait appel à un arbre gauche pour évoquer le syndrôme du glissement et donc, ici encore, l’idée d’une progression.

Arbre gauche

L’utilisation de couleurs pas trop agressives contribue à la lisibilité et ne transforme pas la carte en un objet confus.

L’intégration des différentes structures au sein d’une même carte mentale peut donc contribuer à un surcroît d’information à condition d’effectuer des choix judicieux.  Il faut que cela fasse sens, que cela apporte une information graphique supplementaire.  Ou mieux : que l’information graphique soutienne l’information textuelle.

Pour intégrer différentes structures au sein d’une même carte.  Sélectionnez le sujet que vous voulez modifier.  Cliquez sur le menu Propriétés.  Cliquez sur Structure, choisissez celle qui vous convient et XMind transforme votre branche en la structure voulue.  La transformation ne s’appliquera qu’à sujet choisi et à tous les sujets dépendants.

Les images des parties de cartes ont été réalisée avec la fonction « mapshot » de XMind : une fonction qui permet de prendre un cliqué d’une partie de carte sans sortir du logiciel.  Les clichés sont instantanément transformés en images de format PNG et sauvegardées dans un répertoire spécifique de votre choix.  Nous reviendrons sur cette fonction dans un prochain article 😉

Vous pouvez télécharger gratuitement XMind et vous essayez vous aussi au mindmapping !

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Etudier avec le mindmapping : exemple de résumé de texte

Comment résumer un texte ?  Comment profiter des fonctionnalités du logiciel XMind pour ne rien oublier et pour gagner du temps ?  Voici un exemple de résumé réalisé avec des jeunes du secondaire.  Première partie de notre travail.

Dans le cadre de notre méthode « Etudier efficacement en 5 étapes« , j’avais abordé il y a quelques semaines la façon de résumer un texte avec le mindmapping.  Et en particulier, avec le logiciel XMind.  J’avais promis lors de ce dernier billet, de vous offrir un exemple

C’est ce que je vais faire.  Le travail que je vous présente aujourd’hui a été réalisé lors d’une atelier Apprendre A Apprendre que j’ai organisé à Liège le mois dernier.  Je remercie Victor, Léopold et Manon pour leur contribution 😉

Le résumé de cours : première étape de la compréhension et de la mémorisation

Le résumé ne constitue que la première partie du travail que nous avons effectué sur ce texte.  Il correspond à la deuxième étape de notre méthode : prendre contact avec le cours.  En cohérence avec ce que je raconte dans cette méthode, j’ai demandé aux trois participants de repérer dans le texte (en l’ocurrence, un article de MyEurop : Don Verzé un saint-homme… d’affaires) les mots-clés, les mots réellement signifiants.  Ce sont ceux-là qui deviendront les mots-clés de notre mindmap ou carte heuristique ou encore, carte mentale.

Ensuite, nous avons résumé ensemble ce texte en utilisant le logiciel XMind. (cliquez sur la carte pour l’agrandir).

Résumé sour forme de carte mentale

Entrer dans la logique de l’auteur

Il s’agit d’un article de presse.  Nous partons donc du titre pour élaborer notre idée centrale.  Don Verzé est le personnage central de l’article.

Le chapô de l’article – ce résumé de quelques lignes situé entre le titre et le reste de l’article – nous donne déjà quelques indications : Don Verzé est un prêtre qui n’a pas fait voeu de pauvreté et dont la vie mouvementée place le Vatican dans l’embarras.

La première partie du texte en constitue l’introduction.  Nous nommons donc notre première branche « Introduction » et nous notons tout ce qui nous paraît important dans cette première partie.

Ensuite, pour définir les autres branches, nous partons de la « titraille », les « intertitres », c’est-à-dire les petits titres placés en tête des paragraphes suivants.  En général, ces intertitres donnent une idée de ce que contient la partie suivante du texte.

Il en est de même pour vos cours : en général, le professeur donne un titre général pour le cours et des sous-titres, sous-sous-titres, etc.  Utilisez-les pour structurer votre résumé.

Vous entrez ainsi dans la logique de l’auteur.  Dans l’ordre qu’il ou elle a donné à son texte.  Dans de futurs billets, nous verrons comment entrer dans le même texte par d’autres portes.

Nous avons donc une branche Charité (bien ordonnée commence par soi-même), une autre Amis (Ses amis : Berlusconi, Craxi, et… Castro) et enfin, Grâce divine, le titre qui conclut le texte.

Créer du lien

Une des difficultés que les jeunes me rapportent le plus souvent est : je ne sais pas créer du lien entre les différentes parties de mon cours…

Le mindmapping est un outil fabuleux pour ça !

La structure rayonnante de la carte heuristique est déjà un noeud de liens en soi.  Car tout se rattache à l’idée centrale selon une hiérarchie rigoureuse.

Mais la construction de votre mindmap vous donnera l’occasion d’en repérer et d’en créer d’autres.

Par exemple, l’hôpital San Raffaele est un lieu central dans la vie de Don Verzé.  Il apparait dans l’introduction, mais aussi dans la partie sur la Charité – Berlusconi y a été soigné après une agression – et aussi dans la dernière partie : le Vatican voulait empêcher Don Verzé d’y exercer ses fonctions suite à un scandale.

Nous avons donc ajouté deux flèches qui relient les parties 2 et 4 à l’introduction.

Deux flèches pour illustrer une relation dans un texte

Les amis de Don Verzé – Berlusconi en tête – ont été essentiels à l’ascension du prêtre.  Nous les avons donc placés dans un nuage rouge et jaune qui souligne leur importance dans cette histoire.

Mise en évidence par un nuage ou limite

Ces cliché ont été obtenus avec la fonction « cliché de carte » du logiciel XMind : une fonctionnalité qui vous permet de créer des clichés de parties de cartes en quelques clics.

Repérer les éléments essentiels

Un autre avantage des outils visuels en général et de la mindmap en particulier, c’est de mettre en évidence les éléments essentiels d’un texte.

Par exemple, dans cette carte, la date de 1970 apparait 3 fois : 2 fois sur la branche 1 et une fois sur la branche 3.  C’est l’année où Don Verzé construit son hôpital, c’est l’année où il rencontre Berlusconi, qui l’introduit auprès de la classe politique italienne et, plus particulièrement, à Craxi et Castro.  C’est aussi l’année où le prêtre connaît ses premiers ennuis avec le Vatican : il est condamné a divinis, c’est-à-dire qu’il ne peut plus dire la messe en public.

Pour souligner cette donnée importante, nous avons imprimé la date en rouge sur les branche et puis nous avons créé un sujet flottant 1970, que nous avons placé en haut de la carte, accompagné d’une note :

Sujet flottant « 1970 » avec une note explicative

Il suffit de passer le curseur sur l’icone en forme de post-it pour en voir le contenu.

L’accolade est un autre moyen d’attirer l’attention sur des éléments communs : ici, il s’agissait de montrer que toutes les possessions exorbitantes du prêtres avaient été acquises grâce à des dons de fidèles et des subsides de l’état, à travers un ensemble de sociétés-écrans.

Regroupez les éléments du texte avec l’accolade

Les éléments rassemblés sur cette carte permettent d’étudier le texte bien plus facilement, à l’aide des mots-clés, des images, des couleurs, des branches, etc. qu’à partir d’un texte linéaire.

En outre, on peut réduire ou étendre les branches selon le niveau de détail souhaité ou focaliser sur une ou l’autre branche en fonction de la partie du texte que l’on veut étudier.

Dans deux prochains billets, nous verrons comment entrer dans le même texte par des portes différentes, toujours en utilisant XMind, mais avec d’autres techniques.

Bon travail à tous les étudiants en examens ou presque 😉

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Entreprise Mind Mapping Outils Projets

Gérer son temps ou ses actions ? La méthode GTD de David Allen

Vous êtes débordé ?  Les informations vous submergent ?  Vous n’avez plus le temps de lire vos mails ?  Encore moins d’assurer un suivi correct de tous vos projets ?  Vous accumulez le courrier en retard ?  Votre vie privée rétrécit chaque jour un peu plus ? Votre TO DO list s’agrandit de jour en jour ?

Si vous vous reconnaissez dans au moins une de ces questions, la méthode Getting Things Done (GTD) de David Allen va vous aider à en sortir !

Les TO DO lists et autres logiciels de gestion de projet sont d’excellents outils qui vous aident à gérer vos actions, vos tâches et vos projets… à condition d’avoir une méthode !

Sinon, vous allez – comme beaucoup d’entre nous et comme moi auparavant – accumuler des tonnes de listes de tâches sur des outils divers…  Et les voir désespérément grandir alors que vous vous épuisez à courir derrière un agenda impitoyable !

Comment sortir du cercle infernal des tâches inachevées ?

Alors, jetez un coup d’oeil sur la concept map qui suit et vous allez rapidement comprendre le principe  (cliquez sur la carte pour agrandir l’image).

Contrôle du flux de travail avec la méthode GTD

Une méthode aux principes simples mais efficaces

La méthode GTD – dorénavant je n’emploierai plus que l’appellation abrégée – doit son immense succès à quelques principes simples mais efficaces :

  1. Nous ne gérons pas notre temps, mais nos actions
  2. La clé de la gestion des actions est : savoir quoi faire et à quel moment le faire
  3. Toutes les actions inachevées encombrent notre esprit, dévorent notre énergie et nous font perdre la vision claire des tâches que nous devons accomplir
  4. Si elles sont confiées à un système de gestion fiable et performant, ces actions n’encombrent plus notre esprit, nous sommes plus libres pour nous concentrer sur nos tâches quotidiennes
  5. Un tel système de gestion évite les oublis – volontaires ou non – inhérents à un trop grand nombre d’actions non terminées

Le système, comme vous pouvez le voir ci-dessus, consiste donc à recenser toutes les informations qui nous parviennent – les « trucs » – et à les rassembler dans un lieu unique – ou le moins de lieux possibles.

La phase suivante consiste à s’interroger sur :

  • Qu’est-ce que c’est ?
  • Cela demande-t-il une action ?

Un système qui repose sur les actions

Car – encore une fois – tout le système repose sur les actions.

Si cela ne requiert pas une action immédiate ou dans un temps proche, il y trois possibilités :

  1. c’est sans intérêt pour nous et cela « part à la poubelle« 
  2. cela pourrait peut-être devenir une action un jour : on le place dans un échéancier à plus long terme ou dans un fichier avec un rappel à quelques mois
  3. cela contient une information qui pourrait s’avérer utile dans le futur et donc on le répertorie dans un système de classement

Un projet comporte plusieurs actions

Si cette information appelle une action, on vérifie plusieurs choses :

  1. Cette action fait-elle partie d’un projet qui en comporte plusieurs (projets multiétapes) ? Ici, une précision : pour David Allen, tout résultat impliquant plusieurs actions est un projet.  Préparer un anniversaire est un projet : il faut peut-être réserver une salle, dresser une liste d’invités, les inviter, prévoir le repas, les boissons, de la musique, etc.  Même principe pour la préparation d’une réunion. Si oui : on la place dans un fichier particulier – celui du projet concerné, qui fait lui-même partie d’un ensemble appelé « plans de projets« .
  2. Si l’action peut-être accomplie en moins de 2 minutes : faites-le ! Un coup de fil, une réponse à un email, une relecture de courrier, etc.
  3. Si l’action ne peut pas être accomplie en moins de deux minutes, la première question à se poser – une des plus difficiles pour les managers : suis-je la meilleure personne pour accomplir cette action ? Si la réponse est non : déléguez à la personne la plus compétente !
  4. Si je suis la personne la mieux placée pour accomplir cette action : y a-t-il une « deadline« , une date précise pour laquelle cette action doit être accomplie (renvoyer le formulaire des impôts avant le 15 avril), programmer cette action à une date précise suffisante pour accomplir l’action avant le délai prescrit : on la place dans un calendrier.
  5. S’il n’y a pas de date, placer cette action dans un fichier appelé « Prochaines actions« .

Pas de TO DO lists ?  Pas de TO DO lists !

Le système est basé sur 5 étapes-clés que je verrai avec vous dans un prochain billet…

Tout cela parait compliqué ?

En fait, ces principes sont d’une logique et d’une simplicité confondantes…  Et il existe à présent des logiciels qui peuvent vous rendre la tâche non seulement facile, mais surtout agréable.  Je vous en parlerai dans de prochains articles sur la Méthode GTD de David Allen.

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