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Formation en ligne : Je crée mon entreprise avec le Mindmapping et les outils visuels

Vous voulez créer votre entreprise ?  Mais vous ne savez pas par où commencer ?  Vous avez besoin d’aide pour monter votre projet ?

Nous avons LA solution !

Notre formation en ligne « Je crée mon entreprise avec le Mindmapping et les outils visuels » !

(Cliquez sur la carte pour la voir en taille réelle  dans notre espace XMind)

Boostez la création de votre entreprise avec notre méthode unique, basée sur le Mindmapping et les outils visuels !

Avec notre formation, vous allez :

  • Gagner du temps : nos modèles et nos outils sont conçus pour aller directement à l’essentiel !
  • Créer un projet d’entreprise solide et durable
  • Limiter les risques liés à la création d’entreprise
  • Profiter des conseils de vrais professionnels
  • Echanger avec d’autres créateurs d’entreprises

Au terme de la formation :

  • Vous connaîtrez toutes les dimensions de votre projet
  • Vous prendrez votre décision de vous lancer ou pas en toute connaissance de cause : pas de peur inutile, ni de regret !
  • Vous disposerez de la structure de votre business plan
  • Vous serez prêt à créer votre entreprise !

Votre formateur :

Je suis formateur d’adultes depuis 1989 et business-coach depuis 1998.  J’ai accompagné des dizaines de candidats entrepreneurs pour diverses institutions ou en tant qu’indépendant.  Comme je suis également formateur en mindmapping, j’ai adapté ces outils pour rendre mon accompagnement plus plus rapide, plus performant et plus efficace.   A présent, je mets ce savoir-faire à votre disposition à distance et à votre rythme.

A distance, à votre rythme :

Vous vous connectez quand vous le souhaitez et vous développez VOTRE projet à votre rythme.  Vous m’envoyez les projets intermédiaires (résultats des exercices que je vous propose) en les déposant à l’endroit indiqué dans la plate-forme d’apprentissage à distance.  Je vous les renvoie avec mes commentaires Une fois par semaine, j’organise un chat avec l’ensemble des participants.  Il y a un forum où vous pouvez échanger avec les autres participants et avec moi, quand vous le souhaitez.  En cas de besoin, vous pouvez aussi demander des périodes d’e-coaching, à un tarif avantageux.

Pourquoi utiliser le Mindmapping et les outils visuels ?

Au lieu de remplir d’interminables grilles de chiffres ou de données, tracez intuitivement le schéma de votre entreprise.   Vous voyez littéralement votre projet grandir.   Vous développez un projet en adéquation avec vos objectifs, vos compétence et votre personnalité.  Avec les couleurs et les mots-clés, c’est une méthode complète, rapide et terriblement efficace !

Contenu de la formation :

Introduction : l’art de se poser les bonnes questions !

Mon idée : je n’en ai pas encore – j’en ai une, mais je me demande si… –  comment protéger mon idée ?  Est-ce possible ?  Etc.

De l’idée au projet : comment passer de l’un à l’autre ?  – Explorer les différentes dimensions de mon projet – qui fait quoi ?  – combien je veux gagner  – qui sont mes clients ? mes concurrents ? mes fournisseurs ? mes partenaires éventuels ?  – de combien ai-je besoin pour monter mon projet ? – où aller chercher l’argent ? – Personne physique ou société ? –  Etc.

Mon business plan : définitions : business plan et plan financier – objectifs de mon business plan – quelles rubriques sont pertinentes pour mon projet ? – où chercher l’information ? – mon étude de marché – présenter mes solutions à mon  banquier, à mes clients, à mes futurs fournisseurs – Etc.

Fiche technique de la formation:

Type de formation : à distance (e-learning) avec autoformation, exercices commentés, forum et chat.

Durée de la formation : de huit semaines à trois mois maximum.

Extensions possibles : e-coaching sur demande.

Prix : voir ci-dessous.

Encore des questions ?

Posez-les moi ici : marco.bertolini@linguafrancaacademy.org ! J’y répondrai avec plaisir 😉

Pour 2011, Offrez-vous votre entreprise !

Prix de lancement :

Jusqu’au 30 janvier, bénéficiez de 20 euros de réduction sur nos deux formules d’inscription !

Je m’inscris à la formation « Je crée mon entreprise avec le Mindmapping et les outils visuels » seule et je paie 99 € au lieu de 119 € (prix normal) !


Dès réception de votre paiement, je vous ferai parvenir votre login personnel et votre code pour accéder à votre plateforme individuelle.  A bientôt !

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Chomage CV

Vous n’avez pas de diplôme ? Mais du savoir-faire ? Faites valider vos compétences !

Vous n’avez pas terminé vos études ?  Ou vous avez appris le carrelage sur le tas ?  Vous avez pratiqué la coiffure en noir ?

Mais vous n’avez pas de diplôme ?

Comment mettre tout ça sur un CV ?  Comment faire reconnaître ces compétences que vous avez apprise ailleurs qu’à l’école ?

Une bonne nouvelle : la validation des compétences !


En Belgique, depuis quelques années, il est possible de faire reconnaître des compétences que vous avez acquises autrement qu’à l’école.  Ou que vous n’avez pas eu l’occasion de faire vérifier par un examen ou un diplôme.  Pour la France, vous trouverez plus d’infos ici.

Pour quels métiers ?

Pratiquement, il existe un nombre croissant de métiers pour lesquels vous pouvez obtenir une reconnaissance officielle :

  • mécanicien automobile
  • employé des services commerciaux
  • aide-comptable
  • carreleur, coffreur, maçon, peintre en bâtiment
  • peintre industriel
  • électricien
  • technicien de scène de théâtre,
  • etc.

Vous trouverez la liste des métiers – mise à jour régulièrement – ici.

Comment ça se passe ?

C’est très simple : vous identifiez sur le site le métier qui correspond au vôtre.

Vous prenez contact avec un centre agréé – dont vous trouverez la liste sur cette page web.

Le responsable du stage vous fait remplir un formulaire, vous inscrit.  Lorsque la date de l’épreuve est fixée, vous vous rendez au centre et vous montrez ce que vous savez faire.  Par exemple, pour un maçon, on vous demande de monter un mur.  Pour un électricien, on vous fera faire un montage électrique.  Pas de théorie ou de blabla, ici : que de la pratique, du vrai, du concret !

Un jury, composé de professionnels et de formateurs du secteur, décide si vous avez réussi ou non.

Si vous avez réussi, on vous délivre un Titre de compétence : un document officiel qui confirme que vous maîtrisez votre métier.

Combien ça coûte ?

Rien !   Nada !   Shnoll !    C’est entièrement gratuit ! C’est pris en charge par le gouvernement.

Qu’est-ce que ça vaut ?

Un Titre de compétence n’est pas un diplôme, mais un document officiel qui certifie que vous êtes capable d’exercer un métier.

C’est ce qui intéresse vraiment une entreprise : savoir si, au moment où elle vous engage, vous êtes capable ou non de pratiquer ce qu’on vous demande.  En un mot, si vous êtes rentable !

Et le Titre de compétence est un titre officiel reconnu par la Région wallonne, la Communauté française et la Région de Bruxelles-Capitale.  Il est aussi reconnu par le Forem,  Bruxelles Formation, l’Enseignement de Promotion Sociale, l’IFAPME et le SFPME.

La validation des compétences vous fait gagner du temps : vous n’avez pas besoin de (re-)suivre une formation pour avoir un diplôme – vous passez directement l’épreuve et vous savez tout de suite si vous avez réussi ou non.

C’est confidentiel : l’inscription et les résultats vous sont communiqués  à vous et à personne d’autre.  Si vous réussissez ou si vous ratez, personne n’en saura rien, sauf si vous avez envie de fêter ça avec vos amis ou votre famille, bien entendu !

C’est tout le mal que je vous souhaite !

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Recherche d'emploi

Formation à la recherche d’emploi gratuite à Verviers

Vous êtes à la recherche d’un emploi ?  Vous habitez Verviers ou sa région ?

Alors cette formation est faite pour vous !

J’animerai pour la Sodie une formation en recherche d’emploi avec coaching individuel du 4 octobre au 12 décembre 2010.

Je vous donne rendez-vous les 9 ou 24 septembre à 10  heures à l’asbl EPI, rue de Franchimont, 5 à 4800 VERVIERS pour vous en dire plus sur ce que nous allons faire ensemble.

En voici déjà un aperçu (cliquez sur le lien pour voir le genre de choses que l’on fait en atelier)

Ateliers en groupe :

  • Accueil et dynamique de groupe
  • Bilan de compétences
  • Mon projet professionnel
  • Ma lettre de motivation
  • Mon CV
  • Organiser ma recherche
  • Gérer mon stress et mes émotions
  • Chercher un job sur Internet
  • Trouver un stage
  • Comprendre mon contrat de travail
  • Mes entretiens d’embauche : préparation et entrainement
  • M’intégrer dans ma nouvelle entreprise
  • Etc.

Stage :

  • 152 heures sur 4 semaines
  • Dans l’entreprise de mon choix
  • En cohérence avec mon projet professionnel

Coaching individuel

  • Séances de coaching individuel avec un coach professionnel
  • Entretien sur mes besoins spécifiques
  • Conseils personnalisés tout au long de ma recherche d’emploi

Convention avec le Forem

  • Inscription et participation gratuite
  • Indemnité de formation d’un euro de  l’heure
  • Indemnité de déplacement
  • Intervention dans les frais de garderie ou de crèche

Inscriptions et information :

SODIE

04/220.02.90

mailto : info@sodie.be

www.sodie.be

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Apprentissage précoce creativité formation Pédagogie

Ken Robinson : les écoles tuent la créativité !

Pourquoi les enfants de moins de 6 ans font-ils preuve d’une créativité débordante ?  Et pourquoi, ces mêmes enfants, dix ans plus tard, ont-ils perdu cette étincelle créative ?  Pour Ken Robinson, la réponse est simple : l’école actuelle tue la créativité !

Dans une discussion sur la page FaceBook de Trouve ta voie, j’ai promis de poster cette vidée d’un exposé de Ken Robinson à propos des écoles et de la créativité.

Ken Robinson est, selon moi, l’un des pédagogues majeurs de notre époque.  Fils d’une famille modeste, il est repéré par l’un des inspecteurs de son école qui va lui permettre d’entrer comme boursier dans des écoles prestigieuses, comme Cambridge.

L’élément, un principe pour l’éducation du 21e siècle

Ken Robinson est l’auteur de The Element, un livre remarquable par sa lisibilité, son humour inimitable, mais surtout par le sujet lui-même : l’Elément, c’est ce qu’on appelait naguère la vocation.  Ce qu’on aime faire, qu’on fait bien et qui nous rend heureux…

Je reviendrai sur ce livre dans un autre article consacré à une éducation pour le XXIe siècle, car Robinson est sans doute l’un de ceux qui ont le mieux réfléchi sur le sujet.

Dans cette conférence aussi drôle que profonde, Ken Robinson affirme que nous ne pouvons prévoir le futur et qu’il est donc difficile pour l’éducation de préparer nos enfants à un avenir encore flou et inconnaissable.

L’une des capacités qui permettent de surmonter cet obstacle est sans conteste la créativité : non pas forcément celle des artistes, mais celle qui permet de trouver des solutions innovantes et de s’adapter à un environnement en perpétuel changement.

Or, l’éducation telle qu’elle est structurée et proposée actuellement dans nos systèmes d’enseignement, ne favorise pas – c’est le moins qu’on puisse dire – l’éclosion de la créativité chez les étudiants depuis la maternelle jusqu’au doctorat…

Mais écoutez plutôt Ken Robinson qui en parle avec passion et expertise

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creativité Mind Mapping Outils Projets

Comment et pourquoi les entreprises utilisent-elles les logiciels de Mind Mapping ?

Quels sont les logiciels de mindmapping utilisés par les entreprises ?  Et à quoi les utilisent-elles ?  Le point sur la question avec une enquête de Chuck Frey !

Chuck Frey est non seulement un mindmappeur convaincu, mais il est aussi l’auteur de The Mindmapping Softwareblog, un des meilleurs blogs anglophones dans le domaine des logiciels de Mind Mapping et de pensée visuelle.

Une enquête annuelle sur l’utilisation des logiciels de mindmapping

En 2006, il publiait le rapport d’une première enquête sur l’utilisation par les entreprises des logiciels de Mind Mapping.  Quatre ans plus tard, Chuck Frey renouvelle l’expérience.  Les résultats en anglais sont téléchargeables à cette adresse.

Vous pouvez également visionner et télécharger cet article sous forme de document :

 Les enseignements de cette deuxième enquête – et les différences avec les résultats de la première – sont extrêmement intéressants et parfois même, surprenants.

Carte mentale numérique

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formation Mind Mapping Outils

Mind Mapping et formation (1)

Il y a deux jours, j’ai publié sur ce blog une Mind Map de Paul Foreman sur les 100 utilisations du Mind Mapping.  Elle a connu un franc succès puisque plus de 100 d’entre vous ont visité cette page en une seule journée…

J’ai voulu me livrer moi aussi à ce type d’exercice et j’ai procédé à un petit brainstorming sur le Mind Mapping en formation.  Je ne prétends pas à l’exhaustivité : cette Mind Map est, de manière plus qu’évidente, influencée par ma propre pratique de la formation.  (Double-cliquez sur l’image pour l’agrandir au maximum).

Mindmapping et formation

Ceci est une version non-développée.  Vous pouvez visualiser, télécharger et/ou imprimer la version complète ci-dessous ou sur Scribd.  Elle a été réalisée avec le logiciel de mindmapping iMindMap de Tony Buzan.

Ceci n’est que l’introduction d’une série d’articles que je me propose d’écrire sur l’utilisation du Mind Mapping en formation.

Si vous avez d’autres idées d’utilisation ou d’autres expériences que vous avez envie de partager, n’hésitez pas à m’en faire part.  Je serai plus qu’heureux de les publier ou d’en parler sur ce blog.

Envie de vous former au Mindmapping ?  Et vous êtes formateur ou chargé de la formation dans votre institution ?

Visitez notre page Formation Mindmapping pour Formateurs !  Ou écrivez-moi via la page Contact afin de recevoir toutes les informations sur cette formation et la possibilité de l’adapter aux besoin de votre équipe éducative.

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creation d'entreprise creativité formation indépendant Jeunes Mind Mapping Outils Projets

Notre catalogue « Formations Entreprises » est en ligne !

Ca faisait un moment qu’on en parlait, et voici enfin : notre catalogue « Formations entreprises » est en ligne.

Ces formations s’adressent tant aux PME qu’aux grandes entreprises, aux centres de formations qu’aux couveuses ou aux coopératives d’activités.

On y trouve du Mind Mapping, bien sûr, mais aussi des outils de créativité, pour booster son projet de création d’entreprise, pour présenter efficacement votre projet ou votre entreprise, etc.

Nous vous en dirons plus dans les prochains jours sur les spécificités de chacune de ces formations.

Cliquez sur l’image ci-dessous et vous aurez accès à notre catalogue en ligne que vous pouvez télécharger facilement.

Bonne lecture !

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formation Recherche d'emploi

La Formation Recherche emploi – Sodie de Charleroi : Bilan de compétences

Nos 12 Carolos travaillent…  Ils ont même l’air heureux !   

   

Aujourd’hui, on attaque la première grande étape du parcours : le bilan de compétences.   

Impossible de trouver le job de vos rêves si vous ne vous connaissez pas :  Quelles sont mes qualités ?  Quelles sont mes compétences ?  Quels sont mes goûts ?  Qu’est-ce que j’aime vraiment faire ?  Qu’est-ce que je n’aime pas faire ?  Qu’est-ce que j’aurais aimé faire ?   

La matinée commence par une présentation sur iMindMap de l’utilisation des mind maps : comment ça fonctionne, à quoi ça sert et comment les utiliser pendant cette formation…   

D’abord, c’est le choc culturel ! Ces trucs colorés, pleins de petits dessins et de branches qui partent dans tous les sens ! Ca ressemble tellement peu à ce qu’on a fait à l’école !  Quand on leur a parlé de formation, ils ne s’attendaient pas à ça : ils pensaient écrire, devoirs, etc.   

Ici, on a un seul but : trouver l’EMPLOI QUI NOUS CONVIENT ! Tout le reste est mis au service de cet objectif…  

Et voici une  première mind map qui explique la différence entre qualités et compétences.  

   

  

Les qualités sont de l’ordre de l’être ; je suis beau, intelligent, ponctuel, rapide, travailleur, courageux.Les compétences sont de l’ordre du faire : je sais faire ; je sais repeindre un plafond au rouleau, je sais taper un texte en dactylo.  

Les qualités sont permanentes : on est beau ou rapide toute sa vie ou en tout cas, longtemps et (presque) en toutes circonstances.  

 Les compétences sont circonstancielles :  je peux repeindre un plafond au rouleau avec une échelle, 5m carrés à l’heure ; je peux taper une lettre commerciale avec Word 2003 en 5 minutes…  Et avec Word 2007 ?  Non, je n’ai pas appris ce programme. Les circonstances ont changé et donc mes compétences ne sont plus à jour.  

 Les participants ont mis la main à la pâte : ils ont dessiné leur première mind map sur les qualités : quelles sont celles qu’ils connaissent ?  Où sont-elles le plus utile : dans la vie privée ? au travail ? les deux ?  

   

 C’est une première : et c’est une réussite !  

 Le groupe a très vite compris le principe et les premières branches fleurissent vite d’idées.  

   

   

Bon, les qualités, c’était relativement facile : qu’en est-il des compétences ? Les participants s’y remettent et on sent que les neurones s’agitent, que la matière grise chauffe.  

 Le formateur est ravi.  La deuxième mind map est déjà plus complexe, les participants vont déjà plus loin dans la complexité et la profondeur.  Ils ont déjà assimilé la technique.  

 Enza nous présente les compétences de son groupe :  

   

 Puisque ça marche si bien, on pousse encore un peu plus loin : on va réaliser tout le bilan sur mind map.  Tout y passe : les études, l’expérience professionnelle, les qualités et compétences que l’on a vues juste avant et puis les goûts.  

 Voici le résultat de cette matinée de travail pour Ikram et Aysenur :  

   

 Impressionnant le niveau de complexité auquel les participants sont parvenus en deux matinées !  

 Demain, on passe à la seconde étape cruciale de leur parcours : la définition de leur objectif professionnel !  

   

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Chomage Projets Recherche d'emploi

La formation Recherche emploi Sodie de Charleroi : c’est parti !

Voilà !  Ils sont 12 !  Douze à s’être engagés dans un parcours vers l’emploi.

Ils s’appellent Agnesa, Teberlar, Sabine, Aysenur, Leila, Dominique, Enza, Annie, Emine, Samuel, Ikram et Frédéric.

Ils sont d’âges et d’horizons différents, mais partagent la même envie : trouver le travail qui correspond à leurs désirs, à leurs besoins, à leur personnalité.

La première matinée a été pimentée par un invité très attendu : Monsieur Frank Mandiau, du Services des Relations Partenariales du Forem.  Il est venu expliquer aux stagiaires ce que le Forem attend d’eux mais aussi les avantages qui leurs sont proposés en tant que participants d’une formation en recherche d’emploi.  En deux mots, leurs droits et leurs obligations…

Comme vous pouvez le voir sur la photo ci-dessous, il fait cela avec beaucoup d’humour, de conviction et fait passer avec des mots très simples un message extrêmement positif.  Merci Frank pour ce démarrage sur les chapeaux de roues !

J’ai passé le reste de la matinée à rappeler aux participants les modalités pratiques de la formation, les spécificités du stage, et essayé d’en savoir plus sur leurs attentes.

2e jour

Aujourd’hui, ce sont les participants qui bossent.  Le formateur se contente de donner des consignes et de prendre des photos (je simplifie un peu…).

On va faire connaissance et explorer un peu les centres d’intérêt du groupe.

Premier exercice : les participants se rassemblent en groupes de 3 ou 4 et doivent se trouver 10 points en commun en moins de 5 minutes (j’annonce 3 minutes, pour mettre un peu de pression : ça booste la créativité !).

Les consignes sont : on peut parler de tout sauf

  • des traits physiques,
  • des vêtements (trop facile)
  • de la profession
  • du chômage

A la fin de cette première activité, je leur demande de préparer une mise en commun pour le grand groupe.  Nouvelle consigne : ne pas utiliser de mots, de lettres, ni de chiffres.

Stupeur !

Comment communiquer dix points communs sans lettre, ni chiffres ?

On peut dessiner, mimer, chanter (sans paroles), imiter le bruit des choses…  L’imagination est reine.

Une fois de plus, la créativité des participants me fascine.  Dès qu’on vous en donne l’opportunité, le potentiel qui dort en vous ne demande qu’à se réveiller et s’épanouir…


Ils choisissent de dessiner pour la plupart.  Même si Dominique nous gratifie d’une magistrale interprétation de Pays de Charleroi, sans les paroles évidemment, pour aider le groupe à deviner ce qui a été dessiné.

Car là aussi, la consigne est : on ne parle pas, on n’explique rien.  Les autres membres du groupe doivent trouver ce qu’on a voulu dire.  Cela donne des grands moments de rire et de connivence autour des sujets traités.


Les dessinateurs se contentent de confirmer ou d’infirmer la signification des dessins.  Comme Samuel sur cette photo.  Cool and relax comme s’il avait fait ça toute sa vie…

Un seul point commun aux trois groupes : ils aiment la bonne cuisine .

Pourquoi utiliser cette technique ?

Il y a plusieurs raisons :

  1. si je demande aux participants de se présenter aux autres, il y a 99.99999999999% de chances pour qu’ils disent quelque chose comme : je m’appelle Séraphin Lampion, je suis assureur, j’ai 42 ans, j’ai trois enfants, je suis ici pour trouver un boulot.  Cela ne présente aucun intérêt : autant lire la carte d’identité.  Ce qui m’intéresse, c’est la personne qui est derrière la carte d’identité.  Ses goûts, ses dégoûts, ce qui la motive dans la vie, etc.
  2. Ce type de présentation classique suinte vite l’ennui.  Douze présentations de ce genre et c’est le sommeil général garanti avant la dixième…  Aucune dynamique de groupe…  Moi, je veux que ça bouge, que ça vive, que ça rigole, que ça vibre !  Qu’on prenne du plaisir à venir en formation, à se découvrir, à découvrir les autres, à progresser vite sans même qu’on ait l’impression de travailler…  Que le groupe se construise à travers une activité ludique et dynamique.
  3. On ne parle pas, on n’écrit pas, on ne trace pas de chiffre : ce sont des activités qui font appel aux intelligences verbo-linguistique et logico-mathématique, les seules qui soient vraiment valorisées à l’école.  Or, une foule de professions font appel aux autres types d’intelligence : corporelle, musicale, intrapersonnelle, interpersonnelle, spatiale et naturaliste.

Voici une mind map qui présente ces huit types d’intelligences, d’après les travaux de Howard Gardner.

Si vous êtes avocat, l’intelligence verbo-linguistique vous servira sans aucun doute; de même que l’intelligence logico-mathématique fera de vous un excellent comptable.  Mais si je cherche un diplomate, l’intelligence interpersonnelle est beaucoup plus intéressante.  Un couvreur aura plus de chance de rester sur son toit avec une bonne intelligence corporelle.  Un chauffeur poids-lourd avec une intelligence spatiale aiguë aura à peine besoin d’un GPS, etc.

Valoriser ce type d’intelligence, c’est aussi mettre en valeur des capacités dont les participants n’ont pas toujours pleine conscience.  Où dont ils ne mesurent pas l’importance dans certaines professions qui les attirent.

Nous avons poursuivi la matinée sur un exercice plus classique : la présentation en duo.  A ce stade, la confiance est déjà installée dans le groupe et on peut poser des questions plus intéressantes que les habituels âge, profession, etc.

  • Quelles études as-tu faites ?  Qu’est-ce qui t’a plu ou non dans ces études ?
  • Quel était le job de tes rêves quand tu étais enfant ?
  • Et maintenant ?
  • Quel est ton meilleur / ton pire souvenir ?
  • Quelles sont tes attentes par rapport à la profession ?

Et nous avons terminé avec une évaluation des deux premiers jours :  comment les participants se sentent-ils après ces deux matinées ?  Que leur ont apporté les exercices ?  Ont-ils des demandes particulières ?

Demain : suite du bilan de compétences : compétences et qualités ?  J’aime / j’aime pas, etc.

Je vous raconterai…

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Chomage formation Jeunes Projets Recherche d'emploi

Jeunes, informatique et entreprise : un décalage croissant entre offre et demande des compétences (3)

Après avoir passé en revue le statut des jeunes 16-25 ans et leurs pratiques Internet;  aprés avoir comparé leurs compétences informatiques avec les attentes des écoles, des entreprises et de la société en général;  après avoir constaté qu’un décalage important existe entre ces compétences et ces attentes, quelles mesures peut-on proposer afin d’aider ces jeunes à combler ce fossé qui sépare les pratiques ludiques ou sociales du Net des exigences du monde du travail ?

Les jeunes exclus des programmes…

d’inclusion informatique !

Il existe en Belgique, un plan d’action national de lutte contre la fracture  numérique. Ce plan, prévu pour la période 2005-2010, a fait l’objet d’une évaluation intermédiaire en juillet 2007

Il se divise en trois axes qui, tous, s’adressent aux jeunes scolarisés.  Le rapport d’évaluation souligne l’effort vers les publics scolaires défavorisés, mais met aussi en exergue le manque d’outils pédagogiques des enseignants.  Il souligne également “les manques structurels importants souvent constatés en matière d’inscription des ces apprentissages dans les programmes de formation des écoliers et des élèves”.

Ces mesures sont les seules qui s’adressent au public jeune en Belgique.

En Grande-Bretagne, le gouvernement a mis sur pied en 2008 un programme intitulé Delivering Digital Inclusion.  C’est le seul en Europe qui tienne  compte des jeunes en e-exclusion…

Ce plan considère que les groupes à risques sont les jeunes qui ne sont ni à l’emploi, ni en formation scolaire ou qui suivent un enseignement spécial.  Il estime que, sans mesures particulières, ces jeunes seront en difficultés pour communiquer avec leurs pairs, qu’ils manqueront des opportunités de communication et rencontreront des obstacles sur un marché du travail de plus en plus dépendant des nouvelles technologies.

Il recommande donc :

De mieux exploiter les TIC pour les travailleurs sociaux et les éducateurs qui travaillent avec les jeunes.

De renforcer le programme Home Access qui permet l’acquisition de matériel et de connexion à des conditions avantageuses, avec priorité pour les familles comprenant des enfants de moins de 18 ans.  Avec, en complément, un programme d’assistance aux parents.

D’encourager les entreprises à créer davantage de postes d’apprentis afin de donner l’occasion aux jeunes de se familiariser avec l’informatique des entreprises.  De développer en parallèle les industries créatives qui peuvent mieux tirer parti du potentiel créatif de ces jeunes.

Promouvoir un accompagnement individualisé des jeunes qui veulent développer leurs capacités informatiques.

Les autres rapports nationaux mettent surtout l’accent sur les dangers d’Internet (France) ou sur les difficultés d’accès, mais pas d’usage (Suisse, Pays-Bas).

En Belgique, certains rapports préconisent des mesures comme une meilleure utilisation des TICS par les organisations de jeunesse et la promotion par les fournisseurs d’accès de sites de qualité pour la jeunesse.

Un rapport pour le Conseil de l’Europe propose de mieux définir les rôles respectifs des états et des fournisseurs d’accès .  Il suggère aussi d’impliquer les jeunes dans le reformatage de données à destination des jeunes et de leur offrir un soutien spécifique afin de mieux maitriser l’information et les usages TIC de l’école et de l’entreprise.

Les attentes spécifiques des acteurs de terrain

Il faut conscientiser le secteur de l’aide à la jeunesse du besoin d’accompagnement des jeunes afin qu’ils puissent s’approprier les usages informatiques en vigueur dans le monde scolaire et économique.

Les travailleurs sociaux insistent sur la nécessité d’organiser une vaste campagne de sensibilisation auprès des instances responsables de l’éducation et du bien-être des jeunes sur les thèmes suivants :

  • Les déficiences des jeunes en matière d’informatique
  • Les conséquences sur leur développement personnel et social
  • La nécessité d’incorporer la formation des jeunes aux TIC aux missions dévolues à ces instances.

Il faudrait également intégrer ces TIC à la formation professionnelle des intervenants sociaux en contact avec les jeunes.

Lors de la construction de ces modules de formation à destination des jeunes, il faut tenir compte de la dimension sociale et identitaire des usages internet des 16-25 ans afin de remporter leur adhésion et d’y amener un contenu susceptible de les former aux usages plus techniques de l’école et de l’entreprise.

Les infrastructures TIC devraient être incorporées à un environnement qui met les jeunes en confiance et respecte leur vie privée, ce qui ne semble pas être le cas dans les structures classiques. Ces espaces numériques devraient être à même d’offrir un accompagnement personnalisé aux jeunes.

Les médias et les institutions devraient également adopter un discours plus équilibré sur Internet, ses risques et opportunités.

“La valeur ajoutée des TIC pour le développement personnel et les opportunités professionnelles des jeunes doit être mieux mise en avant.”

Les concepteurs de sites web devraient également adapter leur communication aux jeunes (simplification des formulaires, en ligne par exemple).

Mesures et recommandations

Cette étude a démontré que, loin d’être une population homogène, cette classe d’âge 16-25 ans présente une physionomie très diversifiée.

Les mesures proposées seront donc aussi très variées et très spécifiques.

La notion d’off line doit être élargie.  Il y a peu de jeunes vraiment non-connectés, mais les usages et les compétences sont de qualité très variables. Il s’agit de situations individuelles problématiques dans lesquels les structures familiales et les obstacles culturels et/ou cognitifs pèsent davantage que les inégalités socio-économiques.

S’il existe un décalage général entre les compétences informatiques des jeunes et les attentes de l’école et de l’entreprise, c’est d’autant plus vrai pour les jeunes en situation de quasi-déconnexion.

Pour aller au-delà des compétences de base, il faut de la pratique ; pratique qui manque à ses jeunes du fait de la quasi-déconnexion.

Les auteurs de l’étude recommandent donc :


Aux autorités fédérales ou régionales :

D’accorder une place plus importante aux jeunes dans les programmes d’inclusion numérique.

De lancer une vaste étude sur les pratiques numériques des jeunes afin de disposer d’une analyse quantitative suffisamment fine pour développer des actions pertinentes.

De mettre davantage l’accent sur ce qui peut favoriser l’intégration des jeunes dans les espaces numériques.

De ne pas fournir de matériel recyclé aux jeunes dont les usages TIC nécessitent des ordinateurs multimédia.

De promouvoir de vrais « tarifs jeunes », notamment pour ceux qui sont à l’école ou en recherche d’emploi.

Aux responsables de campagnes de sensibilisation à Internet :

D’adopter un langage plus équilibré, mettant en avant les opportunités d’apprentissage et d’intégration pour les jeunes et non seulement les dangers de la connexion.

Aux institutions d’enseignement et de formation

D’intégrer une formation aux TIC dans la formation professionnelle des intervenants sociaux afin qu’ils utilisent de façon pertinente ces ressources technologiques dans leur travail auprès des jeunes.

De promouvoir dans l’enseignement secondaire, les pratiques qui permettront aux jeunes de dépasser les usages exclusivement sociaux et identitaires des jeunes afin de leur ouvrir l’accès au monde du travail.

De faciliter une meilleure convergence entre l’éducation aux médias et la formation informatique dispensée dans les écoles.

Aux services d’aide à la jeunesse :

Utiliser davantage les nouveaux médias dans le travail avec les jeunes.

Sensibiliser les travailleurs sociaux aux usages TIC des jeunes.

Donner aux intervenants sociaux les outils nécessaires afin d’établir avec les jeunes une relation d’échange de connaissances et de savoir-faire et non de tutorat.

Aux organisations de jeunes :

De sensibiliser leurs animateurs aux pratiques de l’internet par les jeunes afin de comprendre leurs usages et de leur permettre d’aller au-delà.

De tirer opportunité de leurs sites web pour encourager les jeunes à produire leur propre information.

Au concepteurs de services en ligne :

De concevoir des liens entre les médias sociaux et les services en ligne afin que l’expérience multitâches des jeunes se transforme en multi-univers.

Aux dirigeants d’entreprises et aux recruteurs :

De tenir compte du décalage entre les usages des jeunes et des attentes des entreprises ; de fournir aux jeunes des formations qui leur permettent de passer de l’un à l’autre.

De mettre en place des dispositifs de communication qui prennent mieux en compte les compétences numériques des jeunes.

Aux journalistes et médias :

D’adopter une position critique face au mythe de la génération des « natifs numériques » qui ne peut qu’accroitre les difficultés, voire le sentiment de marginalisation de certains jeunes.

De participer à la mission d’éducation permanente des médias en travaillant sur la capacité de décryptage de l’information des jeunes et de leurs parents.

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Jeunes, informatique et entreprise : un décalage croissant entre offre et demande des compétences

Les jeunes de la génération Y sont-ils tous « branchés Internet » ?  Sont-ils mieux préparés aux exigences technologiques croissantes des entreprises que leurs aînés ?

La réponse est beaucoup plus complexe et nuancée qu’on ne pourrait le croire.  C’est l’objet d’une étude que vient de publier la Fondation Travail Université pour le compte du SPP Intégration.

Les auteurs – Périne Brotcorne, Luc Mertens et Gérard Valenduc – y démontrent que, non seulement  tous les jeunes ne sont pas connectés, mais surtout que leurs pratiques d’Internet diffèrent du tout au tout et ne les préparent pas forcément aux exigences des entreprises en matière de compétences informatiques.

1. Ces jeunes, qui sont-ils ?

Les jeunes de 16-25 ans représentent 12 % de la population belge. 62,5 % d’entre eux sont étudiants, 27,5 % travaillent, 6,4 % sont au chômage et 3,6 % sont inactifs non-étudiants.

Du point de vue du statut, on peut distinguer 2 sous-groupes : les 15-19 ans, dont une majorité (90%) est encore aux études – et les 20-24 ans, dont seulement un tiers fréquente les bancs de l’université ou des hautes écoles.

Les disparités régionales sont importantes puisque sur 100 jeunes qui sortent de l’école entre 15 et 19 ans, 63 % de jeunes wallons n’ont pas le diplôme d’études secondaires pour 49 % de jeunes flamands… Pour les jeunes 20-24 ans, la proportion de jeunes ayant un niveau de qualification faible est de 40% à Bruxelles, 26% en Wallonie et 18% en Flandre.

On estime à 10 % les jeunes de 16-25 ans souffrant d’illettrisme. En Communauté française, les 16-25 ans représentent 14% du public des formations en alphabétisation de Lire et Ecrire !

Je trouve cela interpellant : tous ces jeunes sont à peine sortis de l’école et ils ne savent déjà plus lire (ou pas encore !).  Et ce n’est pas par manque de motivation,  puisqu’ils s’inscrivent dans une asbl d’alphabétisation, malgré la difficulté que doit représenter le fait de se dire illettré et d’apprendre avec des adultes qui, pour certains, n’ont jamais été scolarisés ou à peine !  Cela signifie donc que le désir d’apprendre existe, mais qu’il n’a trouvé aucun écho tout au long de la vie scolaire.  Il y a là de quoi se poser de sérieuses questions sur la qualité de notre enseignement et, en particulier, sur l’adéquation entre les pratiques scolaires et l’appétence des jeunes pour l’étude…

2. Quelle est la pratique Internet des jeunes ?

On estime à 4% les 16-24 ans qui n’ont jamais utilisé (2% en Flandre, 7% en Wallonie et 9% à Bruxelles) un ordinateur et à 5% ceux qui n’ont jamais touché à Internet (2% en flandre, 8% en Wallonie et 10% à Bruxelles).

Mais le niveau d’études modifie sensiblement la donne, puisque chez les moins diplômés (pas le secondaire supérieur) ils sont 8% à n’avoir jamais surfé.

Si on examine l’assiduité à Internet, on constate que 75% des jeunes sont des utilisateurs réguliers (presque tous les jours) 16% l’utilisent de manière épisodique (pas dans les derniers trois mois) et 9% ne l’ont pas utilisé dans l’année précédente.

Selon une enquête Statbel (2007), 4 motifs principaux sont invoqués par les jeunes non-utilisateurs sont les suivants :

  • matériel trop cher (51%)
  • Internet pas nécessaire (31%)
  • frais de connexion trop élevés (27%)
  • manque de compétences informatiques (30%).

Pour ce dernier motif, on observe des divergences énormes et inquiétantes : 24% en Flandre, 20% en Wallonie et 68% à Bruxelles !!!

Le domicile reste le lieu essentiel d’utilisation d’Internet pour les jeunes : 92% d’entre eux, avec peu de variation selon l’âge et le statut.

L’utilisation d’Internet sur le lieu de travail varie également selon le niveau d’étude :

  • enseignement supérieur : deux jeunes sur trois
  • secondaire supérieur : un jeune sur trois
  • secondaire inférieur : un jeune sur quatre

L’Internet à domicile est lié à ce que les auteurs appellent une “culture en chambre”, la chambre étant le lieu où de nombreux jeunes passent l’essentiel de leur temps. On compte 61% des jeunes 18-21 ans pour 68 % des jeunes 22-25 ans qui surfent dans leur chambre…

Selon diverses estimations, entre 14 et 22% des jeunes vivent dans des familles non-connectées, les familles monoparentales étant particulièrement défavorisées.

Demain, la suite : les pratiques Internet des jeunes et les exigences des entreprises.

Vous pouvez télécharger le rapport intégral sur le site de la Fondation Travail Université

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Inscriptions et information :

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04/224.65.36. – 04/224.65.38.

info@sodie.be

www.sodie.be