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Au chômage pour changer ???

Utiliser intelligemment sa période de chômage pour changer…en beaucoup mieux et durablement !

 

Se trouver ou retrouver au chômage est en général perçu comme une épreuve difficile. D’autant plus en période de crise ou chacun craint de perdre ses moyens son statut social, son interaction avec un environnement de qualité, et de voir son expertise devenir obsolète faute de pratique.

Regardons les choses sous un autre angle ! Perdre un emploi, lorsqu’on a la chance de percevoir des indemnités ou de bénéficier d’un outplacement peut devenir une opportunité qu’il serait dommage de laisser passer.

C’est l’occasion de prendre le temps de réfléchir dans le calme à ce que l’on souhaite réellement exercer comme métier et dans quel contexte.

De plus en plus de personnes se posent la question du sens qu’elles perçoivent dans leur vie et de celui qu’elles désirent lui donner. En paraphrasant Molière, on ne vit plus pour travailler, mais on travaille pour vivre.

Il n’est donc plus question de survivre mais d’obtenir une meilleure qualité de vie englobant des loisirs et une certaine forme d’accomplissement, celle que l’on retrouve tout en haut de la pyramide de Maslow.

Il faut pour cela, être conscient de ce qui est réellement important. En tant qu’individus, nous pouvons donner un sens à notre vie personnelle comme professionnelle. Ces deux vies sont d’ailleurs de plus en plus proches et la frontière entre elles est de plus en plus ténue.
Par exemple, de plus en plus de personnes actives, hommes comme femmes, travaillent depuis leur domicile pour plus de souplesse, d’autonomie et moins de temps perdu dans les trajets.

Il faut donc prendre le temps  d’accepter puis apprécier la situation, se poser, penser ou repenser sa vie, tirer les leçons des éventuels échecs, ouvrir des perspectives d’avenir satisfaisantes, puis petit à petit, leur construire une existence.

Cette existence commence par l’inventaire des ressources nécessaires à l’atteinte des objectifs fixés. C’est l’un des objets du programme mis au point par Expression Coaching . Ce programme a fait ses preuves auprès d’internautes en recherche d’emploi.

L’étape suivante consiste à « marketer » l’adéquation de son objectif avec sa propre personne auprès de la clientèle cible (employeurs ou clients), c’est ce que l’on appelle le « Personal Branding ». Ce dernier va faire connaitre et reconnaitre l’expertise de celui qui y travaille. Il s’agit de se légitimer dans le domaine que l’on a choisi.  Cette démarche de légitimation s’appuie sur une utilisation avertie des media sociaux.

Bien entendu une réputation ne se fait pas en un jour, mais connaitre la bonne démarche, les outils nécessaires et les environnements qui sont porteurs permettra très sûrement d’aller plus vite et laissera la meilleure impression possible. Les candidats apprennent à maitriser les principaux réseaux sociaux et professionnels sans tomber dans les pièges nombreux et communs de la mauvaise réputation 😉

A Expression Coaching, nous avons créé un programme de Personal Branding destiné aux personnes en recherche d’emploi ou simplement désireuses de « booster » leur Carrière, Ce programme permet de se poser les bonnes questions et de mettre en bonne position vos profils pour les recherches ciblées des employeurs ou clients qui vous correspondent.

Marie-Marthe Joly
Social Media Mentor

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Chomage CV

Vous n’avez pas de diplôme ? Mais du savoir-faire ? Faites valider vos compétences !

Vous n’avez pas terminé vos études ?  Ou vous avez appris le carrelage sur le tas ?  Vous avez pratiqué la coiffure en noir ?

Mais vous n’avez pas de diplôme ?

Comment mettre tout ça sur un CV ?  Comment faire reconnaître ces compétences que vous avez apprise ailleurs qu’à l’école ?

Une bonne nouvelle : la validation des compétences !


En Belgique, depuis quelques années, il est possible de faire reconnaître des compétences que vous avez acquises autrement qu’à l’école.  Ou que vous n’avez pas eu l’occasion de faire vérifier par un examen ou un diplôme.  Pour la France, vous trouverez plus d’infos ici.

Pour quels métiers ?

Pratiquement, il existe un nombre croissant de métiers pour lesquels vous pouvez obtenir une reconnaissance officielle :

  • mécanicien automobile
  • employé des services commerciaux
  • aide-comptable
  • carreleur, coffreur, maçon, peintre en bâtiment
  • peintre industriel
  • électricien
  • technicien de scène de théâtre,
  • etc.

Vous trouverez la liste des métiers – mise à jour régulièrement – ici.

Comment ça se passe ?

C’est très simple : vous identifiez sur le site le métier qui correspond au vôtre.

Vous prenez contact avec un centre agréé – dont vous trouverez la liste sur cette page web.

Le responsable du stage vous fait remplir un formulaire, vous inscrit.  Lorsque la date de l’épreuve est fixée, vous vous rendez au centre et vous montrez ce que vous savez faire.  Par exemple, pour un maçon, on vous demande de monter un mur.  Pour un électricien, on vous fera faire un montage électrique.  Pas de théorie ou de blabla, ici : que de la pratique, du vrai, du concret !

Un jury, composé de professionnels et de formateurs du secteur, décide si vous avez réussi ou non.

Si vous avez réussi, on vous délivre un Titre de compétence : un document officiel qui confirme que vous maîtrisez votre métier.

Combien ça coûte ?

Rien !   Nada !   Shnoll !    C’est entièrement gratuit ! C’est pris en charge par le gouvernement.

Qu’est-ce que ça vaut ?

Un Titre de compétence n’est pas un diplôme, mais un document officiel qui certifie que vous êtes capable d’exercer un métier.

C’est ce qui intéresse vraiment une entreprise : savoir si, au moment où elle vous engage, vous êtes capable ou non de pratiquer ce qu’on vous demande.  En un mot, si vous êtes rentable !

Et le Titre de compétence est un titre officiel reconnu par la Région wallonne, la Communauté française et la Région de Bruxelles-Capitale.  Il est aussi reconnu par le Forem,  Bruxelles Formation, l’Enseignement de Promotion Sociale, l’IFAPME et le SFPME.

La validation des compétences vous fait gagner du temps : vous n’avez pas besoin de (re-)suivre une formation pour avoir un diplôme – vous passez directement l’épreuve et vous savez tout de suite si vous avez réussi ou non.

C’est confidentiel : l’inscription et les résultats vous sont communiqués  à vous et à personne d’autre.  Si vous réussissez ou si vous ratez, personne n’en saura rien, sauf si vous avez envie de fêter ça avec vos amis ou votre famille, bien entendu !

C’est tout le mal que je vous souhaite !

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Le travail en Europe

L’Italie manque cruellement d’artisans

Envie de travailler au soleil ?  De participer à la rénovation de palais romains ou d’églises vénitiennes ?  Ou plus simplement d’exercer un métier manuel sous le soleil toscan ?

Il est peut-être temps :

  1. d’apprendre l’italien
  2. d’envisager de déménager

En effet, alors que le chômage des jeunes dépasse allègrement les 25% dans la péninsule, les entreprises peinent à trouver de la main d’oeuvre pour une série impressionnantes de métiers manuels.  La Confartigianato – la fédération italienne des artisans –  en a repéré 68 pour lesquels la main d’oeuvre qualifiée manque cruellement.

Parmi ces métiers désertés : cuisinier, tailleur de pierre ou de marbre, menuisier, tailleur, pâtissier, etc.  Même les fabricants de glaces et de pâtes manquent, dans le pays des spaghetti et des gelati…  Un comble !

Un exemple ?  Alors que pour les deux dernières années, le nombre de demandeurs d’emploi entre 15 à 34 ans a augmenté de 216.000 unités, 83% des 1.500 postes de poseurs de volets proposés cette année  sont toujours inoccupés…

Si vous m’avez pris au mot et avez envie de travailler en Italie dans l’une de ces spécialités, rendez-vous sur la page « Italie » d’Eures, le guichet européen qui vous donnera toutes les informations utiles sur vos droits, les conditions de travail, les formalités, etc.

Article originial (en italien) sur le site de La Repubblica.

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Chomage Société

Plus de deux millions de chômeurs pris en ôtage par les Républicains aux USA

Le taux de chômage aux Etats-Unis atteint des sommets jamais vus depuis la Grande Dépression des années 30 du vingtième siècle : 10% de la population active !

 

File de chômeurs en 1928

Soit un doublement en deux ans, puisqu’en 2007, le taux de chômage affichait 5%.   Et encore : les experts s’accordent sur le fait que ce chiffre  de 10% est sans doute sous-évalué, car il ne prend pas en compte les personnes qui ont abandonné toute recherche d’un nouvel emploi et ne se sont donc plus inscrites sur les listes donnant droit à une aide temporaire…

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Chomage Projets Recherche d'emploi

La formation Recherche emploi Sodie de Charleroi : c’est parti !

Voilà !  Ils sont 12 !  Douze à s’être engagés dans un parcours vers l’emploi.

Ils s’appellent Agnesa, Teberlar, Sabine, Aysenur, Leila, Dominique, Enza, Annie, Emine, Samuel, Ikram et Frédéric.

Ils sont d’âges et d’horizons différents, mais partagent la même envie : trouver le travail qui correspond à leurs désirs, à leurs besoins, à leur personnalité.

La première matinée a été pimentée par un invité très attendu : Monsieur Frank Mandiau, du Services des Relations Partenariales du Forem.  Il est venu expliquer aux stagiaires ce que le Forem attend d’eux mais aussi les avantages qui leurs sont proposés en tant que participants d’une formation en recherche d’emploi.  En deux mots, leurs droits et leurs obligations…

Comme vous pouvez le voir sur la photo ci-dessous, il fait cela avec beaucoup d’humour, de conviction et fait passer avec des mots très simples un message extrêmement positif.  Merci Frank pour ce démarrage sur les chapeaux de roues !

J’ai passé le reste de la matinée à rappeler aux participants les modalités pratiques de la formation, les spécificités du stage, et essayé d’en savoir plus sur leurs attentes.

2e jour

Aujourd’hui, ce sont les participants qui bossent.  Le formateur se contente de donner des consignes et de prendre des photos (je simplifie un peu…).

On va faire connaissance et explorer un peu les centres d’intérêt du groupe.

Premier exercice : les participants se rassemblent en groupes de 3 ou 4 et doivent se trouver 10 points en commun en moins de 5 minutes (j’annonce 3 minutes, pour mettre un peu de pression : ça booste la créativité !).

Les consignes sont : on peut parler de tout sauf

  • des traits physiques,
  • des vêtements (trop facile)
  • de la profession
  • du chômage

A la fin de cette première activité, je leur demande de préparer une mise en commun pour le grand groupe.  Nouvelle consigne : ne pas utiliser de mots, de lettres, ni de chiffres.

Stupeur !

Comment communiquer dix points communs sans lettre, ni chiffres ?

On peut dessiner, mimer, chanter (sans paroles), imiter le bruit des choses…  L’imagination est reine.

Une fois de plus, la créativité des participants me fascine.  Dès qu’on vous en donne l’opportunité, le potentiel qui dort en vous ne demande qu’à se réveiller et s’épanouir…


Ils choisissent de dessiner pour la plupart.  Même si Dominique nous gratifie d’une magistrale interprétation de Pays de Charleroi, sans les paroles évidemment, pour aider le groupe à deviner ce qui a été dessiné.

Car là aussi, la consigne est : on ne parle pas, on n’explique rien.  Les autres membres du groupe doivent trouver ce qu’on a voulu dire.  Cela donne des grands moments de rire et de connivence autour des sujets traités.


Les dessinateurs se contentent de confirmer ou d’infirmer la signification des dessins.  Comme Samuel sur cette photo.  Cool and relax comme s’il avait fait ça toute sa vie…

Un seul point commun aux trois groupes : ils aiment la bonne cuisine .

Pourquoi utiliser cette technique ?

Il y a plusieurs raisons :

  1. si je demande aux participants de se présenter aux autres, il y a 99.99999999999% de chances pour qu’ils disent quelque chose comme : je m’appelle Séraphin Lampion, je suis assureur, j’ai 42 ans, j’ai trois enfants, je suis ici pour trouver un boulot.  Cela ne présente aucun intérêt : autant lire la carte d’identité.  Ce qui m’intéresse, c’est la personne qui est derrière la carte d’identité.  Ses goûts, ses dégoûts, ce qui la motive dans la vie, etc.
  2. Ce type de présentation classique suinte vite l’ennui.  Douze présentations de ce genre et c’est le sommeil général garanti avant la dixième…  Aucune dynamique de groupe…  Moi, je veux que ça bouge, que ça vive, que ça rigole, que ça vibre !  Qu’on prenne du plaisir à venir en formation, à se découvrir, à découvrir les autres, à progresser vite sans même qu’on ait l’impression de travailler…  Que le groupe se construise à travers une activité ludique et dynamique.
  3. On ne parle pas, on n’écrit pas, on ne trace pas de chiffre : ce sont des activités qui font appel aux intelligences verbo-linguistique et logico-mathématique, les seules qui soient vraiment valorisées à l’école.  Or, une foule de professions font appel aux autres types d’intelligence : corporelle, musicale, intrapersonnelle, interpersonnelle, spatiale et naturaliste.

Voici une mind map qui présente ces huit types d’intelligences, d’après les travaux de Howard Gardner.

Si vous êtes avocat, l’intelligence verbo-linguistique vous servira sans aucun doute; de même que l’intelligence logico-mathématique fera de vous un excellent comptable.  Mais si je cherche un diplomate, l’intelligence interpersonnelle est beaucoup plus intéressante.  Un couvreur aura plus de chance de rester sur son toit avec une bonne intelligence corporelle.  Un chauffeur poids-lourd avec une intelligence spatiale aiguë aura à peine besoin d’un GPS, etc.

Valoriser ce type d’intelligence, c’est aussi mettre en valeur des capacités dont les participants n’ont pas toujours pleine conscience.  Où dont ils ne mesurent pas l’importance dans certaines professions qui les attirent.

Nous avons poursuivi la matinée sur un exercice plus classique : la présentation en duo.  A ce stade, la confiance est déjà installée dans le groupe et on peut poser des questions plus intéressantes que les habituels âge, profession, etc.

  • Quelles études as-tu faites ?  Qu’est-ce qui t’a plu ou non dans ces études ?
  • Quel était le job de tes rêves quand tu étais enfant ?
  • Et maintenant ?
  • Quel est ton meilleur / ton pire souvenir ?
  • Quelles sont tes attentes par rapport à la profession ?

Et nous avons terminé avec une évaluation des deux premiers jours :  comment les participants se sentent-ils après ces deux matinées ?  Que leur ont apporté les exercices ?  Ont-ils des demandes particulières ?

Demain : suite du bilan de compétences : compétences et qualités ?  J’aime / j’aime pas, etc.

Je vous raconterai…

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Chomage Europe Société

Opel : une fermeture prévisible. Et après ?

Tremblement de terre !  Coup de tonnerre !  Catastrophe ! Les métaphores vont bon train…

Pour avoir coordonné la cellule de reconversion Sabena de Charleroi et celle des Cokeries d’Anderlues, je sais ce que les fermetures et les licenciements collectifs peuvent engendrer comme souffrance, comme désespoir, comme solidarités aussi entre travailleurs d’une même entreprise et avec les autres…  Dans les deux cas, les délégués syndicaux ont accompli un travail remarquable avec sens de l’engagement que j’ai rarement vu ailleurs  (sauf peut-être chez les pompiers avec qui j’ai également travaillé et dont l’éthique du service va jusqu’au don de sa vie pour sauver celle des autres).

Mais, contrairement aux tremblements de terre – Haïti nous le rappelle brutalement – la fermeture d’Opel Anvers n’avait rien de soudain et d’imprévisible.