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Trouver un job : les 7 clés du succès !

Comment décrocher un emploi ?  Comment mettre toutes les chances de mon côté ?

Voici 7 clés qui feront de vous un candidat performant !  Et bientôt un travailleur heureux ?

La concurrence sur le marché de l’emploi est de plus en plus rude, l’atmosphère n’est pas à l’optimisme.

Comment se démarquer des autres candidats ?  Voici sept conseils – sept clés – pour booster votre recherche d’emploi.

Trouvez votre emploi avec les sept clés

1. Elaborez une stratégie

Celui qui ne sait pas où il va n’arrivera jamais, disait Sénèque.  Si vous ne vous fixez pas un cap, un but à atteindre, vous ne trouverez jamais le job dont vous avez besoin.  Et dont vous rêvez.

Définissez vos moyens, vos ressources, le type de job dont vous rêvez, le type d’entreprise dans laquelle vous voulez travailler…

Les points suivants vous y aideront.  Et vous éviterez de vous disperser dans des efforts inutiles.

2. Connaissez-vous

Connaissez-vous vous-même.  Faites le bilan : ce que vous aimez ou pas, ce que vous savez faire – vos compétences – comment vous êtes – vos qualités – votre expérience, vos connaissances, etc.

Faites le tour de vous même.  Demandez à votre famille, à vos amis.

Connaissez aussi vos limites, votre disponibilité, votre mobilité.  Etes-vous capable de travailler à 100 kilomètres de chez vous à partir de 6 heures du matin ?  Quelqu’un peut-il garder les enfants pendant que vous travaillez à temps plein ?   Etes vous prêt à travailler à l’étranger ?

Bien se connaître permet de définir le type d’emploi qui vous convient.  Mais aussi de répondre aux questions des recruteurs.   Pour eux, votre personnalité est au moins aussi importante que vos compétences…

3. Définissez des objectifs SMAART

J’ai déjà expliqué ailleurs ce que j’entends par des objectifs SMAART, je ne vais donc pas m’étendre sur le sujet.

Mais, vous fixer des objectifs précis, mesurables, ambitieux, accessibles, réalistes et limités dans le temps est impératif.  De cette façon, vous vous motivez.  Vous pouvez mesurer vos progrès.  Vous pouvez réajuster le tir si vous sentez que vous vous écartez de ce qui était prévu.  Ou si vos résultats ne sont pas à la hauteur de vos espérances.

4. Connaissez l’entreprise

Je ne le répèterai jamais assez : les candidats qui connaissent l’entreprise marquent des points.  Ceux qui peuvent dire ce qu’ils vont apporter d’unique à cette entreprise sont embauchés !

Parce que le recruteur ne vous engagera pas pour vos beaux yeux, mais uniquement s’il est convaincu que vous correspondez à ce qu’il cherche : une personne qui apportera une valeur ajoutée à l’entreprise.

Utilisez tous les moyens à votre disposition  : Internet, la presse, le téléphone, vos contacts.  Allez faire un tour du côté de l’entreprise pour voir à quoi les employés ressemblent.

5. Mobilisez vos réseaux

Vous connaissez des gens qui peuvent vous ouvrir des portes.  Sur Facebook, Linked’In ou Twitter.  Mais aussi autour de vous : votre voisin, votre cousine, votre meilleur ami, votre ancien copain de classe connaît sûrement quelqu’un dans l’entreprise qui vous intéresse.  Cela fonctionne pour le marché caché, mais aussi pour les emplois publiés.  Un tuyau par ici, une recommandation par là et vous décrochez enfin cet entretien d’embauche !

6. Persévérez !

C’est dur.  Vous avez envoyé plusieurs lettres de candidature, vous étiez sûr d’être le meilleur candidat et vous n’avez qu’une réponse négative.  Ou cet entretien qui vous paraissait avoir été si bon n’a finalement rien rapporté.

Ne vous découragez pas : analysez les raisons de vos échecs.  Tirez-en les leçons.  Dépassez-les : au fur et à mesure des entretiens, vous deviendrez plus performant !  Il y a des erreurs que vous ne commettrez plus jamais.  Vous améliorerez votre CV, votre attitude lors des entretiens.  Et vous serez engagé(e) !

7. Faites-vous coacher

Vous sentez que vous n’y arrivez pas, que vous êtes au bord du découragement.  Ou, tout simplement, vous avez envie de gagnez du temps, d’avoir des outils performants dès le départ.  Faites-vous coacher.  Cela coûte moins cher que vous le croyez et cela vous fera gagner du temps.

Un coach travaillera toujours au départ de vos projet.  Il vous donnera un feedback qui vous aidera à vous poser les bonnes questions.  Et surtout, à trouver VOS solutions, VOS méthodes d’actions.  VOTRE façon de réussir.  Cela vaut bien un petit investissement, non ?

Bonne chance 😉

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Europe formation Jeunes Le travail en Europe Pédagogie Société Travailler en Europe

L’enseignement en Europe : que nous apprend le rapport 2012 ?

Un rapport de la Commission Européenne évalue l’enseignement en Europe.  Il s’agit des grandes tendances générales de l’évolution récente de l’enseignement au sein des pays-membres.   Une amélioration globale des systèmes d’éducation, mais aussi quelques risques : celui de moins investir face à la crise économique, un danger de pénurie dans plusieurs pays du continent et des jeunes surqualifiés par rapport à l’emploi qu’ils occupent…

Ce vendredi 10 février, la Commission européenne présentait à Bruxelles son dernier rapport sur l’état de l’enseignement en Europe : Chiffres clés de l’éducation en Europe 2012.  Les grandes tendances qui s’en dégagent peuvent se résumer en 5 points :

  1. Des réformes qui tendent à offrir une éducation de base pour tous
  2. Une augmentation globale de la qualité de l’enseignement en Europe
  3. Des investissements inchangés dans certains pays mais réduits dans d’autres face à la crise
  4. Une meilleure formation des enseignants mais aussi un risque de pénurie dans certains pays
  5. Une augmentation des jeunes qualifiés, dans le tertiaire, mais aussi des jeunes surqualifiés par rapport aux emplois qu’ils occupent
Cliquez sur la carte pour obtenir le fichier XMind

1. La plupart des pays d’Europe ont entamé des réformes qui étendent l’offre éducative de base pour tous.  Autrement dit, tout le monde ou presque peut bénéficier d’un enseignement de base en Europe.

Partout, les auteurs constatent un allongement de la scolarité obligatoire, généralement aux environs de  18 ans.

La tendance générale est également d’accroître l’autonomie des écoles au niveau local.

2. Les chercheurs constatent également une augmentation globale de la qualité de  l’enseignement en Europe.  De plus en plus de pays font appel à des procédure « d’assurance-qualité » afin d’évaluer leurs systèmes d’enseignement.

3. Les investissements dans l’enseignement sont restés globalement inchangés face à la crise de 2008.  Mais, certains pays ont tendance à revoir les subsides à la baisse en réponse aux difficultés budgétaires.  Or, l’éducation et la formation sont les seuls avantages comparatifs que l’Europe peut encore avoir face aux concurrents extérieurs dans une économie globalisée.  Le danger est donc réel d’un déclin de notre compétitivité dans une économie de plus en plus tournée vers la connaissance.

4. La qualité de formation des enseignants augmente aussi.  Et les chercheurs voient une volonté de continuer à améliorer cette formation.  Mais, la profession est de moins en moins attractive et certains pays, dont la Belgique et Bruxelles en particulier risquent de connaître une grave pénurie d’enseignants dans les toutes prochaines années.   En outre, de nombreux jeunes enseignants changent d’emploi avant 5 ans.  Il faut donc trouver des pistes de valorisation.

5. Il y a une augmentation très nette des jeunes diplomés de troisième cycle, surtout dans les groupes d’âge 20-24 ans et 30-34 ans.  Mais, ils occupent trop souvent des emplois sous-qualifiés par rapport à leur formation.

Les auteurs préconisent donc une meilleure adéquation de l’enseignement aux exigences du marché.  Ils suggèrent deux pistes : anticiper ses besoins par une observation du marché du travail à court terme et adapter la formation par des modules courts de spécialisation qui permettraient de réponde rapidement aux besoins.

Si le paysage général brossé par les auteurs est plutôt positif, certains danger menacent et, à moyen terme, risquent de fragiliser davantage l’économie européenne : la pénurie d’enseignants prévue dans plusieurs pays, la réduction des budgets de l’enseignement face à la crise économique et le manque d’adéquation entre la formation et un marché du travail en évolution rapide et constante.

Encore une fois, la formation est le seul levier que l’Europe puisse encore actionner pour rester compétitive face aux économies émergentes.   Des pays d’Asie investissent énormément dans la formation de leurs jeunes.  Les jeunes des pays du Golfe sont de plus en plus nombreux dans les universités occidentales, mais aussi à Singapour ou à Tokyo.

Si l’Europe n’investit pas massivement dans la formation et l’enseignement, elle se condamne elle-même au déclin économique à moyen terme.  Ce n’est pas dans quelques années qu’il faut agir : c’est maintenant !

Pour visionner la carte ou en créer vous-même, télécharger XMind gratuitement ici !