Catégories
Apprendre à apprendre Apprentissage des langues Connaissance enseignement secondaire Etudier efficacement Internet Jeunes Jeux Langues Outils Pédagogie Serious games

Des jeux pour réviser votre anglais avec Word Reference

Word Reference propose une série de jeux utiles et amusants pour réviser votre anglais.

Voici une petite présentation des trois catégories qui vous intéressent : jeux de vocabulaire, de conjugaison et de connaissance de la langue.

Word Reference est un site web bien connu des étudiants qui suivent des cours d’anglais.   Mais ce site, créé par Michael Kellog en 1999, propose aussi des jeux destinés à renforcer vos connaissances de la langue de Shakespeare tout en vous amusant.

Word Reference vous propose des jeux de difficulté variable, en vocabulaire, en conjugaison et en connaissance de la langue.

Jeux de vocabulaire

La maîtrise du vocabulaire est le fondement de l’étude de toute langue.  L’anglais n’y échappe pas.  Et donc, une majorité des jeux de Word Reference sont consacrés à cette partie de la langue.

Crossword – mots croisés en anglais

CrossWord, comme son nom l’indique,  est un jeu de mots croisés : vous devez retrouver dans un temps limité tous les mots qui se trouvent dans la grille, tant verticalement qu’horizontalement.

CrossWord

Simple ?  Dans votre langue, peut-être, en anglais, c’est moins sûr…  D’autant qu’il y a trois niveaux et que le plus difficile porte bien son nom…

Cumulus Confection : qui tape le plus vite ?

Cumulus Confection fait appel à votre rapidité pour taper les mots au clavier.  Zeus vous envoie des nuages dans lesquels figurent des mots anglais qu’ils vous faut taper au clavier avant qu’ils aient eu le temps de disparaître à gauche de l’écran. Sinon, Zeus fait retentir son tonnerre et au bout de trois fois, vous êtes éliminé.

Ici aussi, il y a trois niveaux et le troisième exige des talents de dactylo autant que des connaissances en vocabulaire anglais : vous voilà prévenu(e) !

Cumulus Confection

Hex Words : éliminez les boules en proposant de nouveaux mots

Le plus difficile dans cette catégorie est sans doute Hex Words : un jeu où vous devez éliminer les boules d’une grille en proposant de nouveaux mots avec les lettres qui vous sont données de manière aléatoire.

Visuellement, très beau, mais ardu…

Hex Words

Jeu de conjugaison

Verb Dash : étudier les temps primitifs avec plaisir !

Verb Dash est une compétition, un sprint contre la montre : on vous donne un verbe irrégulier à deux temps   et vous devez trouver le troisième.  Exemple, ici : to split.  Vous avez trouvé ?  Split est un de ces verbes invariables, la réponse était donc « split ».

Verb Dash

C’est très rapide et dynamique.  Vous révisez vos verbes irréguliers – les fameux temps primitifs – sans connaître la lassitude des répétitions interminables qui nous étaient imposées à l’école secondaire…  Lorsque j’étais étudiant, les profs les utilisaient comme punition, maintenant, ils deviennent un plaisir.  Un plaisir que vous maîtrisez sans même vous en rendre compte.

Jeux de connaissance de la langue

Dans les deux jeux suivants, il s’agit de fixer les connaissances  acquises et de les étendre par des interventions sur les mots.  Les mots connus sont « ancrés » dans la mémoire par le jeu.   De nouveaux mots apparaissent que le jeu permet d’intégrer plus facilement que d’autres méthodes.

Word Shuffle

Word Shuffle vous propose de reconstituer autant de mots que possible à partir d’une série de lettres mélangées.  Mais il vous souffle les traductions dans la langue de votre choix.  Et puis, lorsque la partie est terminée, il vous affiche le tout : impressionnant !

Word Shuffle

Swappign

Swappign n’est pas une erreur : c’est le mot anglais swapping dont on a interverti les deux dernières lettres.  Un nom qui vous donne d’emblée le principe du jeu puisque vous devez en effet retrouver un mot en intervertissant deux lettres. (To swap = intervertir, en anglais).

Swappign

Comme le mot ci-dessus : vous avez trouvé ?  Oui, il fallait intervertir O et K pour obtenir Sock, chaussette.  Un facile, mais le jeu se complique au fur et à mesure, bien entendu…

En conclusion :

Ces jeux derrière leur simplicité apparente et leur caractère très jouable, très ludique, ont été pensés par des professionnels de l’enseignement de la langue.  Ils sont amusants, jamais lassants, suffisamment « challenging » – vous me permettrez un anglicisme vu le sujet du jour – pour entretenir la motivation sans décourager.

A recommander pour la panoplie de l’étudiant en anglais.  Rappelez-vous notre méthode Comment étudier efficacement en 5 étapes : varier les méthodes et les outils.  En voici une boîte qui devrait figurer dans votre liste.

Amusez-vous bien 😉

Vous avez aimé cet article ?  Inscrivez-vous à ma newsletter et ne ratez plus aucun article ou événément !

Catégories
Apprentissage des langues Europe formation Jeunes Langues Travailler en Europe

Partir travailler en Allemagne

Si vous allez bientôt finir vos études ou que vous souhaitez changer de poste, chercher un emploi en Allemagne n’est pas une mauvaise idée. Profitez d’un séjour linguistique en Allemagne pour vous familiariser avec la culture et améliorer votre niveau de langue, ce pays ne vous laissera sûrement pas indifférent…

La connaissance de l’allemand

Avant de partir en Allemagne dans le but d’y trouver un emploi, la maitrise de la langue allemande est primordiale. Un séjour linguistique en Allemagne vous permettra d’apprendre l’allemand de façon rapide et efficace afin de vous préparer à votre futur emploi en Allemagne. En plus d’apprendre la langue, les activités proposées après les cours vous offriront l’opportunité de découvrir la culture du pays. Lors de vos sorties, vous aurez la possibilité de rencontrer des Allemands et de pouvoir échanger avec eux, afin d’en savoir plus sur leur culture et le rythme de vie de ce pays. De ce fait, vous serez plus apte à décider si l’Allemagne est vraiment le pays dans lequel vous souhaitez  partir. Différentes destinations sont proposées comme, par exemple, des cours d’allemand à Fribourg, à Berlin, à Munich et d’autres encore.

Pourquoi aller travailler en Allemagne

L’Allemagne étant l’une des plus grandes puissances économiques d’Europe, attire chaque année des milliers de Français. Les secteurs attractifs sont nombreux même si le marché de l’automobile, de la métallurgie et de la chimie sont ceux qui recrutent le plus. Le fait d’être bilingue, voire trilingue en Allemagne est un réel avantage, et, vous permettra de faire la différence sur le marché du travail allemand. Beaucoup d’écoles de commerce et d’ingénieur ont bien compris le fort potentiel allemand, et n’hésitent plus à créer de plus en plus de partenariats avec des écoles allemandes, afin d’offrir la chance à leurs étudiants d’aller y effectuer un échange universitaire.

L’Allemagne est une destination idéale suivant le secteur dans lequel vous souhaitez travailler. D’autres pays, comme l’Angleterre par exemple, peuvent aussi être une destination envisageable si vous recherchez plutôt un emploi dans l’hôtellerie-restauration ou la comptabilité, par exemple.

Vous avez aimé cet article ?  Inscrivez-vous à ma newsletter et ne ratez plus aucun article ou événément !

Catégories
Apprendre à apprendre Ateliers Coaching scolaire concept map Connaissance Jeunes Jeux Jeux-cadres Mind Mapping Modèles Outils Pédagogie Pensée positive

Ateliers Triple A : Apprendre A Apprendre

Apprendre à apprendre ?  Oui, en un atelier d’une journée plus un mois d’e-coaching.

Parce qu’être étudiant aujourd’hui suppose un degré élevé d’autonomie : c’est l’objectif de ces ateliers.  Que le participant dispose de tous les outils pour construire le meilleur parcours d’apprentissage.  Celui qui lui convient selon ses besoins, sa personnalité, ses goûts, ses canaux sensoriels privilégiés, etc.

Atelier Apprendre A Apprendre : le 23 août Liège.

Un atelier pour :

  1. Apprendre à maîtriser son temps, son énergie, sa charge de travail.
  2. Pour définir et respecter ses objectifs à court, moyen et long terme.
  3. Pour évaluer sa progression tout au long de l’année et des études.
  4. Pour maîtriser les techniques de base du mindmapping.  Mais aussi des techniques de mémorisation comme la localisation.  Des techniques de réactivation de la mémoire.  Des principes d’exploration et d’interrogation de la matière.

Bref, un atelier qui vise à l’autonomie du participant.  Celui-ci devient donc l’acteur principal de son parcours d’apprentissage.

Une formation en deux parties : 

  • Une journée d’atelier en groupe
  • Un mois d’e-coaching

Lors de l’atelier nous allons :

Programme de la journée d’atelier
  1. Voir ensemble le programme et les objectifs de la formation
  2. Faire connaissance avec un jeu et une interview basée sur la technique du mindmapping
  3. Approfondir notre connaissance du mindmapping
  4. Découvrir ensemble ce que veulent dire les mots « apprendre », « comprendre », « mémoriser », « retenir », « réactiver », « mobiliser », « restituer », « utiliser », « liens », « construire son savoir », etc.
  5. Maîtriser certains principes de la méthode « Etudier efficacement en 5 étapes« .

Le mois d’e-coaching permet d’individualiser la formation selon le profil d’étudiant de chacun des participants, ses préférences sensorielles, etc.

Des possibilités de se former aux principes suivants : reconnaître et gérer mon stress, gérer mon temps, mes points forts et mes faiblesses, mémoriser vite et pour longtemps, etc.

Plus d’infos sur notre page « Ateler Triple A : Apprendre A Apprendre » !

Catégories
Apprendre à apprendre Ateliers Jeunes Outils Pédagogie

Les 7 clés de la mémoire

Quelles sont les clés de la mémoire ? Comment retenir ?  Comment mémoriser son cours en vue des examens  ?  Comment retenir des listes de chiffres ou de noms ? Au-delà des techniques mnémotechniques – que j’aborderai dans d’autres billets – il y a quelques principes à pratiquer d’urgence pour favoriser une bonne mémoire.  

Article mis à jour le 15 mai 2021.

J’ai illustré 7 clés de la mémoire sur cette carte heuristique.   Ils ne feront pas de vous des champions de la mémoire.  Mais ils prépareront le terrain d’une bonne mémorisation pour l’ensemble de vos cours.  Et pour le reste de votre vie.  Ce n’est déjà pas si mal !

Quelles sont les clés de la mémoire ?

Comment entretenir sa mémoire ?  Comment mémoriser ses cours avant les examens (qui approchent dangereusement) ?  Comment être sûr de retenir un maximum ?

En parallèle à la méthode en 5 étapes pour étudier, que je décris dans d’autres articles, il y a quelques principes généraux que vous devez respecter si vous voulez développer et entretenir votre mémoire.  Les voici résumés sous forme des « 7 clés de la mémoire » dans cette mindmap :

Vous pouvez télécharger cette carte mentale depuis notre page Mémoires – cartes mentales gratuites).

Les 7 clés de la mémoire

1. Désirer retenir, vouloir mémoriser

Eh oui : comme dans la phase « projet » de notre étude efficace en 5 étapes, vous devez d’abord vous motiver.  La mémoire est un processus complexe qui fait appel non seulement à notre faculté de compréhension mais aussi à nos émotions.  Elle dépend aussi de notre degré d’attention au moment où nous avons étudié.  Or, on ne fait attention que si l’on est motivé… et conscient.

Pourquoi étudier cette matière ?  Pourquoi retenir ce cours ?  Pourquoi mémoriser cette liste de dates ?

Les motivations pour apprendre sont personnelles.  Elles dépendent uniquement de vous.  Vous seuls pouvez décider de « pourquoi je veux étudier, mémoriser ».  Ou non.  Si vous avez des difficultés à trouver vos motivations, vous pouvez vous faire aider d’un coach.  Une ou deux séances suffisent généralement à éclaircir vos motivations, vos objectifs.  Un vrai coach ne prendra pas les décisions à votre place, mais vous aidera à vous poser les bonnes questions.  Or, tout savoir est une réponse à une question.  Toute motivation aussi : pourquoi est-ce que je veux faire cela ?  Ou, pourquoi est-ce que je refuse de faire cela ?  Pour moi ?  Parce que cela correspond à mes valeurs, à mes aspirations ?  Ou pour faire plaisir à mes parents ?  Parce que j’aime bien le prof ?

Souvent, on a plusieurs motivations à faire quelque chose.  Jouez sur la complémentarité.

2. Comprendre l’information

La véritable mémoire, celle qui vous servira non seulement dans vos études, mais tout au long de votre vie, ne consiste pas à apprendre par coeur des listes de noms, de chiffres ou  d’événements.  Même si ce type de mémoire vous aidera, elle ne suffit pas.  Ce qu’il faut, c’est d’abord comprendre la matière.  « Comprendre » vient du latin « cum prehendere » : prendre ensemble.  C’est-à-dire prendre plusieurs choses et les mettre ensemble.  Pour les comparer, les distinguer, créer du lien entre elles.  Comprendre la matière, c’est cela : c’est en distinguer les parties, mais aussi trouver les articulations entre elles.  Trouver ce qui correspond à ce qu’on connaît déjà.  Voir comment on peut lier les nouvelles connaissances avec celles que l’on a déjà.  Relier un cours avec un autre.  Par exemple, savoir que le courant réaliste en littérature française correspond à une phase d’industrialisation et de développement du capitalisme, de la lutte des classes, de l’avancement de la science, etc.  Cela permet de mobiliser des savoirs différents et donc des neurones différents.  Un excellent moyen de mémoriser !

Pour créer ces liens, la meilleure méthode est de poser des questions.  Pour cela, la technique CQQCOQP est excellente.  J’y reviendrai dans un prochain billet.

3. Structurer l’information

Pour bien comprendre une information, se l’approprier pour la transformer en « connaissance », il faut lui donner une forme.  Pas n’importe laquelle : une forme claire, compréhensible, lisible.  Il faut structurer l’information, la hiérarchiser.  Pouvoir faire la différence entre l’essentiel et l’accessoire, les causes et les effets, les idées principales et les concepts secondaires.

Rien de tels que de mettre l’information sous forme de cartes :  heuristiques (mindmaps) ou conceptuelles.  Vous trouverez les explications sur ces deux types de cartes ici et quelques exemples d’applications aux langues des deux techniques ici.

Ce type de techniques – et d’autres – vous permettent de créer du lien entre les concepts, de les distinguer et d’ancrer les nouvelles connaissances dans les plus anciennes : raccrocher ce que je découvre à ce que je connais déjà.

4. Repérer les habitudes de mon cerveau

Cela veut dire repérer entre autres les moments de la journée où je suis le plus productif.  Certains « sont du matin », d’autres « du soir ».  Cela peut dépendre des activités : personnellement, je préfère les activités productives le matin et la lecture le soir.  Mais c’est à vous de découvrir vos propres habitudes.

Chacun découvre le monde selon des canaux sensoriels de préférence.  Certains sont plutôt visuels, d’autres plutôt auditifs.  Certains ont un odorat très développé ou un besoin de bouger pour apprendre.  Repérez vos habitudes et vous déterminerez plus facilement les méthodes d’apprentissage qui vous conviennent.

Lorsque vous étudiez, multiplier les registres – oral, auditif, visuel, kynétique – et variez les exercices.  Cela mobilise différentes parties de votre cerveau, différents canaux sensoriels et cela renforce à la fois votre compréhension et votre mémorisation.

Ici, aussi, un coach ou une formation peuvent vous aider à gagner du temps.

5. Entrainer votre mémoire

La mémoire n’est pas un muscle, mais elle a besoin de répétition. Entrainez-la !  Faites régulièrement des exercices, des jeux de l’esprit.  Étudiez des matières différentes.  Dessinez des cartes mentales.  Faites des flash-cards pour apprendre du vocabulaire.  De nombreux systèmes de flashcards utilisent la théorie des répétitions espacées. C’est le cas de Wooflash, par exemple, que j’utilise souvent avec les enseignants que je forme. Pratiquez la méthode de la localisation, appelée aussi Palais de mémoire.  Etc.  Ne perdez pas une occasion d’entrainer cette faculté précieuse qu’est votre mémoire.  N’abandonnez pas tous vos numéros de téléphone à la mémoire de votre smartphone…

Utilisez les flashcards pour entrainer votre mémoire

6. Prendre soin de votre cerveau

On ne le répétera jamais assez : votre cerveau est l’organe le plus complexe de l’univers.  C’est un cadeau des dieux, un vrai miracle !

Prenez-en soin !  Chouchoutez-le !  Dormez !  Le sommeil n’est pas un luxe, c’est un besoin physiologique essentiel.  De plus, pendant que vous dormez, votre cerveau réorganise l’info de la journée.  Il restructure vos souvenirs.   Ménagez-vous donc toujours une période de sommeil entre la dernière révision et l’examen.

Mangez sain : votre cerveau a besoin d’un tiers de votre énergie pendant la journée.  Mais il a besoin d’une nourriture saine, d’un apport suffisant en oxygène.  Il faut donc bouger !  Vous aérez !

Fuyez les drogues, l’alcool, le tabac.  Ne vous gavez pas de café.

Par contre, cultivez vos sens :

  • écoutez de la musique
  • allez voir des expos
  • voyez de bons films
  • mangez de bonnes choses…

Autant d’occasions pour vos neurones de créer de nouvelles associations agréables.  Et pour vous, de vous relaxer et donc d’être plus performant lorsqu’il le faut !

7. Visualiser, vous mettre en situation d’examen

Lorsque vous étudiez quelque chose ou lorsque vous entreprenez un nouveau projet, ne négligez jamais cette étape essentielle : la visualisation !

Voyez-vous, sentez-vous dans la situation de l’examen, de l’épreuve, de l’interrogation.  Voyez comment vous allez vous y prendre.  Voyez comment vous réussissez.

Se voir en situation permet de programmer votre cerveau vers la réussite.  De mettre en place les bons mécanismes qui vous permettront de « restituer ».  Car, retenir est une chose.  Se servir de ce qu’on a retenu en est une autre.  Ces deux activités mobilisent deux zones du cerveaux entièrement différentes.

Vous avez retenu votre matière ?  Bon, OK.  Votre cerveau est comme une vaste bibliothèque.  Mais un lecteur vient vous demander un ouvrage rare et précieux.  Malheureusement, vous n’avez pas de catalogue et il n’y a pas de bibliothécaire disponible.  Comment allez-vous retrouver cet ouvrage parmi les millions de volumes que contient votre bibliothèque ?

Votre cerveau est composé de 100.000.000.000 de cellules.  Offrez-vous un catalogue et un bibliothécaire à la mesure de cette gigantesque bibliothèque : apprenez à restituer.  Posez-vous les questions que le prof va vous poser.  Habituez-vous à retrouver les réponses.  A en créer de nouvelles en liant les différents éléments du cours.

Bon courage pour les examens 😉

Vous avez aimé cet article ?  Inscrivez-vous à notre newsletter et ne ratez plus aucun article ou événement !

Catégories
Apprendre à apprendre Ateliers Coaching Coaching scolaire formation Jeunes Jeux-cadres Pédagogie

Comment étudier efficacement en 5 étapes

Comment étudier efficacement ?  Comment comprendre et retenir la masse incroyable de matière vue au cours ?  Quelles techniques bien utiliser pour bien mémoriser ?  Et comment répondre aux questions du prof ? Comment ne pas être trop stressé pendant une épreuve ? Vu le nombre d’ados désemparés devant leur feuille blanche lors des examens, il semble bien que la dernière matière enseignée au programme soit « Apprendre À Apprendre »…  

Article mis à jour le 18 mai 2021.

Pourtant, apprendre cela s’apprend.  Certains découvrent LEUR méthode idéale d’apprentissage avant les autres, mais avec un peu d’astuce et de persévérance, tout le monde peut y parvenir.

Tout le monde peut appliquer ces méthodes d’apprentissage et améliorer ses performances.

 Vous pouvez la télécharger gratuitement cette mindmap au format XMind depuis notre page Apprendre à Apprendre.

Une méthode en 5 étapes pour investir dans la connaissance

Je reviendrai sur chacune de ces étapes lors de prochains billets, mais faisons d’ores et déjà un petit tour d’horizon de cette méthode en 5 phases. Vous comprendrez alors mieux comment étudier efficacement.

1. Reboostez votre motivation (Vers la page Se mettre en projet)

Apprendre, cela demande d’abord de la motivation.  Pourquoi est-ce que je veux apprendre ?  Cela vient-il de moi ?  De mon entourage ?  De mes professeurs ?  Pourquoi étudier les mathématiques ?

Quels sont mes objectifs ?  Qu’est-ce que je veux apprendre ?  Et en combien de temps ?  En y consacrant quelle quantité d’énergie ?

Autant de questions qui vous font avancer et diminuent d’autant votre stress que vous regagnez une certaine maîtrise de vos études.  Rien n’aide autant à réussir que la réussite !  Réussissez quelques petites choses, reprenez les commandes.  Et vous gagnerez de la confiance en vous, une nouvelle envie d’aller plus loin !

2. Reprenez contact avec le cours (Vers la page Prendre contact avec le cours)

N’attendez pas la veille des examens pour ouvrir votre cours !  Le soir-même, à la maison, ouvrez-le de nouveau.  Reprenez contact.  Rappelez-vous ce que le professeur en a dit.  Prenez éventuellement quelques notes rapides.  Pourquoi pas une mindmap sommaire ?  De quoi vous remettre la structure de ce cours en mémoire ?

3. Réactivez votre mémoire (Vers la page Réactiver sa mémoire)

Le secret de la mémorisation, c’est d’abord de comprendre, ensuite de répéter : il ne s’agit pas d’apprendre par coeur, mais bien de comprendre, de créer des liens entre les éléments, entre les parties du cours, entre les différents cours.  Recréer une mindmap, refaire quelques exercices, reposer quelques questions, autant de moyens de réactiver votre mémoire.

4. Réutilisez la matière (Vers la page Réutiliser la matière)

Vous avez emmagasiné une certaine quantité d’informations.  Il est temps d’aller plus loin : de la transformer en connaissance mobilisable !  C’est-à-dire de vous approprier la matière, de la relier à ce que vous connaissez déjà.  D’activer des zones du cerveau qui vous permettront de répondre à des questions.  De présenter ce que vous savez avec vos mots.  De réorganiser vos connaissances.

Pour cela, ne vous contentez pas de relire encore et encore.  Utilisez votre matière en jouant, avec des flashcards réalisées à la main ou encore avec un logiciel comme Woflash ou comme Cérego par exemple.  Vous pouvez aussi réaliser vos flashcards Anki à partir d’une carte mentale XMind   Ces logiciels et applications se basent sur la théorie des répétitions espacées.

En posant des questions, en explorant d’autres versions du même cours sur Internet ou dans un livre, en expliquant à quelqu’un d’autre comment cela marche…

5. Révisez à long terme (Vers la page Réviser à long terme)

Lorsque vous apprenez de nouvelles choses, votre cerveau crée de nouvelles connexions.  Il relie vos nouvelles notions à celles que vous connaissez déjà.  Mais, pour que ces connexions se stabilisent et deviennent vraiment de la mémoire à long terme, votre cerveau a besoin d’environ trois mois.  C’est le temps qu’il lui faut pour consolider de  nouveaux acquis.  Programmez donc votre étude suffisamment tôt pour apprendre à très long terme les notions dont vous aurez besoin à l’avenir.

Facilitez la tâche de votre cerveau : répéter les exercices, variez les points de vue, relisez vos notes, recréez vos cartes mentales, réexpliquez à votre meilleur(e) ami(e) les détails les plus difficiles.  Prenez du plaisir à apprendre !

Comment étudier efficacement ? Suivez toutes les étapes ci-dessus !

Je reviendrai sur toutes ces étapes et sur les outils utilisables lors de chacune d’entre elles.  Ils sont nombreux et certains vous conviendront mieux que d’autres selon votre personnalité, votre profil d’étudiant ou vos canaux sensoriels préférés.

Si certaines de ces méthodes vous surprennent, ne vous inquiétez pas : avec un peu de pratique, vous découvrirez qu’elles fonctionnent parfaitement. Et vous saurez à présent comment étudier efficacement. Sans perte de temps inutile. Sans fatigue excessive.

Vous avez aimé cet article ?  Inscrivez-vous à ma newsletter et ne ratez plus aucun article ou événément !

50.629253.057256
Catégories
Apprendre à apprendre Connaissance Mind Mapping Outils Pédagogie

Mindmapping, information et connaissance (vidéo)

Pourquoi le mindmapping est-il un outil extraordinaire pour  transformer l’information en connaissance ?  Et d’abord, quelle est la différence entre ces deux concepts que nous confondons allègrement ?  Un petit détour par Twitter, Heuristiquement et une vidéo de Luc Fayard s’impose…

Lorsque j’ai écrit « Pourquoi le mindmapping est-il si efficace pour étudier« , j’ai reçu un nombre incroyable de réactions : des commentaires sur le blog, mais aussi sur Twitter, des publications sur Scoop it, Pearltree, des messages via la page Contact, etc.

L’un de ces réactions sur Twitter m’a interpellé.

Ce tweet émanait de M. Olivier Legrand,  formateur en tic, et me disait ceci : « Le mindmapping est efficace car il transforme l’information en connaissance utile« .

Un tweet qui m’a laissé perplexe un bon moment…

Et puis, la lumière est venue d’une vidéo publiée sur Heuristiquement, le blog de mon ami Philippe Boukobza.  Une vidéo que je vous laisse découvrir ici.

Lionel Naccache donne une explication très simple et très convaincante de cette transformation de l’information en connaissance.  Et qui explique aussi très bien pourquoi, effectivement, le mindmapping transforme l’information en connaissance utile !

Une expérience subjective

« La connaissance est une expérience subjective.  C’est la rencontre d’un sujet, avec sa subjectivité, […] avec un objet d’information, avec un support d’information, avec un contenu informationnel.  Et du coup, la connaissance, ce n’est pas uniquement l’information qui va être accédée, qui va être connue, mais c’est cette relation entre le sujet, avec tout ce qui caractérise cette subjectivité et une information. »

Ce qui m’a rappelé ce que disait Tony Buzan dans son livre Mindmapping for Business : que nous sommes en train de passer de l’ère de l’information à l’ère de l’intelligence, en passant par l’étape de l’ère de la connaissance.  Et que nous devons transformer « les bites d’information en quelque chose qui a du sens« .  (Mindmapping for Business, Pearsons Books, BBC Active, 2010, p. XVII).

Deux interventions qui donnent un éclairage particulièrement pertinent  à cette distinction entre information et connaissance.  Et qui expliquent aussi pourquoi le mindmapping est particulièrement efficace dans cette transformation de l’information en connaissance.

L’appropriation de l’information par un sujet

Le premier concept important est évidemment le sujet.  C’est une personne, avec sa subjectivité, son histoire, son expérience.  Les PNListes disent « sa carte du monde« .

Lorsque je crée une carte heuristique, je dispose les différents éléments – idée centrale, idées secondaires, mots-clés, branches, couleurs, images, symboles, relations, groupes – selon « ma carte du monde ».

Prenons un exemple contemporain qui n’a pu échapper à aucun européen : la crise grecque.

C’est mon expérience, ma connaissance préalable du sujet qui vont guider mes choix : choix de privilégier telle ou telle dimension de l’information.  Un économiste va sans doute retenir les chiffres, les taux d’intérêts, le montant de l’endettement, etc.  Un syndicaliste retiendra les luttes des Grecs, leurs manifestations dans les rues, le poids important des structures financières sur le monde du travail.

C’est justement cette appropriation de « l’objet information » par le « sujet » qu’est chacun d’entre nous qui fait que deux personnes ne font jamais vraiment deux mindmaps identiques sur le même sujet.

Lors d’ateliers de mindmapping, j’ai pu observer très souvent des mindmaps radicalement différentes alors que j’avais demandé aux participants de résumer un même texte.   Elles n’étaient pas bonnes ou mauvaises : elles étaient différentes.  Elles exprimaient l’expérience, les goûts, la sensibilité, les centres d’intérêt, l’histoire de chacun des participants.  Et donc, la richesse de l’expérience humaine.

La notion de sens

La remarque de Tony Buzan est également très importante à mes yeux : transformer l’information en « quelque chose qui fait sens ».

Nous sommes noyés sous des flots d’informations.  Mais quelques-unes seulement nous parviennent.  Encore plus rares celle qui nous touchent.  Et elles nous touchent parce qu’elles trouvent un écho en nous.  Quelque chose qui évoque une expérience passée : qui agite une sonnette – which rings a bell – comme le dit si joliment l’expression anglaise.

La différence entre information et connaissance tient aussi dans le sens que nous donnons à cette information.   Nous approprier une information, c’est d’abord lui donner du sens.  Un sens qui n’appartient qu’à nous.  Et qui confirme ou modifie notre carte du monde.   Notre mindmap personnelle, en quelque sorte…

Vous avez aimé cet article ?  Inscrivez-vous à ma newsletter et ne ratez plus aucun article ou événément !

50.9686775.824968
Catégories
CV Outils Recherche d'emploi Stratégie

Faut-il envoyer son CV sous forme de Mindmap ?

Il ya quelques mois, j’avais rédigé un billet intitulé « Construisez un CV gagnant avec le Mindmapping ! »

L’objectif de ce billet n’était pas de rédiger un CV sous la forme d’une mindmap (ou carte heuristique), mais bien de donner quelques conseils sur « comment structurer un CV en utilisant le Mindmapping... »

Ajourd’hui, je voudrais répondre à une autre question qui m’est souvent posée :

– « Faut-il envoyer son CV sous forme de mindmap ? »

Normalement, vous connaissez la réponse mieux que moi !

Quoi ?  Je connais la réponse ?

Si vous êtes un habitué de ce blog, vous savez que pour moi :

  1. Le CV est un outil de communication qui fait partie d’une stratégie de recherche d’emploi
  2. Il est le résultat d’un travail préalable de connaissance de soi et du marché du travail
  3. Il est ciblé sur une fonction précise dans une entreprise particulière
  4. Pour être efficace dans la rédaction de votre CV, vous devez connaître l’entreprise à laquelle vous l’envoyez

Si vous maîtrisez ce dernier point, vous savez si vous avez affaire à une entreprise innovante, plutôt ouverte aux nouveaux outils et aux méthodes inédites.  Ou à une entreprise plutôt traditionnelle, où on s’en tient aux bonnes vieilles méthodes : « on a toujours fait comme ça ! »

Une mindmap pour l’entreprise innovante

Dans le cas d’une entreprise innovante, moderne : je vous dirais, oui, envoyez votre CV sous forme de mindmap en plus de votre CV traditionnel !  Cela apportera une touche supplémentaire qui démontrera que vous êtes en phase avec la tendance novatrice de la maison.

Pourquoi en plus ?

Parce que si vous le faites uniquement sous forme de mindmap, votre CV risque de ne pas convenir à une personne ou plusieurs.  Il risque aussi de ne pas être lu par les logiciels qui trient les CV en première lecture dans la plupart des cabinets de recrutement ou des sites d’emploi…  Ceux-ci effectuent une recherche par mots-clés, et je ne suis pas convaincu que votre CV-mindmap soit lisible par la plupart des logiciels de recrutement du marché (je suis même certain du contraire…).  Dans tous les cas, faites dans la simplicité : que votre carte soit réellement lisible sur une page A4.  Envoyez-la sous format PDF ou Word, toutes les entreprises ne possèdent pas de logiciel de mindmapping.  Et de toute façon, ces logiciels sont tellement nombreux en ce moment, que l’entreprise en question risque bien d’en avoir un qui ne soit pas compatible avec le vôtre.  Utilisez aussi les rubriques classiques, dans un ordre normal.  Le même que votre CV classique : soyez cohérent !

Un CV classique pour une entreprise plus traditionnelle

Dans une entreprise plus classique, plus traditionnaliste : mettez votre passion pour le mindmapping en veilleuse et envoyez un CV classique.  Lorsque vous serez engagé, il sera encore temps de faire la démonstration à vos collègues des vertus de cette méthode qui a maintenant 40 ans (eh oui !) mais que les entreprises francophones ne découvrent qu’aujourd’hui !

Dans tous les cas : n’envoyez jamais un document sous forme de mindmap sans explication à une personne qui ne maîtrise pas le concept.  Joignez un mot d’explication et/ou ajoutez une légence à votre carte.  C’est une bonne habitude, de toute façon, de légender vos cartes.

Et pour ceux qui seraient en manque d’inspiration, voici un petit exemple de  :

CV sous forme de mindmap

Cliquez sur la carte pour l’agrandir :

Votre CV-Mindmap

Envie d’essayer ?

Nous avons développé pour vous deux modèles de CV sous forme de mindmap :

un modèle de CV pour employé expérimenté, disposant de quelques années d’expérience.
– un modèle de CV pour employé débutant qui ne dispose pas de beaucoup d’expérience.

Besoin d’un coup de pouce ?  Visitez notre page Coaching emploi !

Vous avez aimé cet article ?  Inscrivez-vous à ma newsletter et ne ratez plus aucun article ou événément !

50.9686775.824968
Catégories
creativité Mind Mapping Outils Projets

Comment et pourquoi les entreprises utilisent-elles les logiciels de Mind Mapping ?

Quels sont les logiciels de mindmapping utilisés par les entreprises ?  Et à quoi les utilisent-elles ?  Le point sur la question avec une enquête de Chuck Frey !

Chuck Frey est non seulement un mindmappeur convaincu, mais il est aussi l’auteur de The Mindmapping Softwareblog, un des meilleurs blogs anglophones dans le domaine des logiciels de Mind Mapping et de pensée visuelle.

Une enquête annuelle sur l’utilisation des logiciels de mindmapping

En 2006, il publiait le rapport d’une première enquête sur l’utilisation par les entreprises des logiciels de Mind Mapping.  Quatre ans plus tard, Chuck Frey renouvelle l’expérience.  Les résultats en anglais sont téléchargeables à cette adresse.

Vous pouvez également visionner et télécharger cet article sous forme de document :

 Les enseignements de cette deuxième enquête – et les différences avec les résultats de la première – sont extrêmement intéressants et parfois même, surprenants.

Carte mentale numérique

50.9686775.824968