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Un nouveau projet d’entreprise

Pour 2013, pas de bonnes résolutions, mais un nouveau projet d’entreprise !

Le début d’année est, selon la tradition, le moment où on se fixe de nouveaux objectifs, où on prend de « bonnes résolutions » pour l’année nouvelle.

 En ce qui me concerne, cette année, je suis allé un pas plus loin : j’ai créé un nouveau projet d’entreprise !

 Non pas pour le plaisir de changer, mais pour plusieurs raisons plus fondamentales.

 D’abord, le nom Lingua Franca Academy ne se justifiait plus du tout : l’enseignement des langues ne représentait plus qu’une infime partie de nos activités.

 Ensuite, Suzianna – ma femme et mon partenaire dans cette entreprise – avait envie de développer de nouveaux projets dans d’autres secteurs.

 Et moi, j’avais envie d’approfondir certains aspects de la formation, comme l’ingénierie, le conseil, l’utilisation des nouvelles technologies en général et des mondes virtuels en particulier…

 Voici donc Marco Bertolini – Conseil et Formation ! Un nouveau site pour un nouveau projet d’entreprise.

 Mes bonnes résolutions pour 2013 sont donc toutes trouvées : mener ce projet à la réussite… avec vous !

 Bonne année !

 Marco Bertolini.

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Entretien d'embauche Entretien embauche Recherche d'emploi

Entretien d’embauche : quel salaire demander ?

Vous avez brillamment passé votre entretien d’embauche.  Vous êtes LE candidat dont l’entreprise a besoin.  Et soudain, on vous demande, dans ce langage technocratique dont les recruteurs ont le secret : quelles sont vos prétentions salariales ?

Mon expérience en accompagnement de recherche d’emploi me dit qu’environ un candidat sur quatre a une vague idée du salaire qu’il souhaite.  Et cette même expérience me murmure à l’oreille que la plupart d’entre eux n’ont pas une idée très réaliste sur la matière.

Quel salaire demander ?

Les deux pièges : sous-évaluer ou sur-évaluer votre rémunération

En effet, ou bien le candidat se sous-évalue dangereusement : et donc, il ne sera pas pris au sérieux.  Quelqu’un qui est prêt à travailler pour moins que le salaire normal est suspect : qu’est-ce que ça cache ?  Il / Elle n’est pas compétent(e) ?  Il / Elle a triché sur son CV ?

Ou bien – et c’est le cas le plus fréquent chez les jeunes qui n’ont jamais travaillé – il surévalue de manière disproportionnée la rémunération à laquelle il peut prétendre.  Beaucoup de jeunes en recherche d’emploi me disent : « je veux gagner 1.500 ou 2.000 euros net par mois ! »  Personne ne vous donnera 2.000 euros net par mois sans diplome ni expérience !

Et là, danger : si vous demandez trop, l’entretien risque de déboucher sur le classique :  « on vous écrira ! »   Suivi dans le meilleur des cas d’une lettre qui commence par « nous regrettons de vous informer que… »

Dommage, non ?

Le juste prix

Loin de moi l’idée de ressusciter cette émission débile qui m’a cassé les pieds pendant des années.  😉

Mais il est clair que l’emploi est un marché et que donc, tout produit y a un prix.  Vos compétences, votre expérience ont un prix sur marché de l’emploi qui varie selon plusieurs facteurs :

Les facteurs qui dépendent de vous :

Vos compétences, vos qualifications (diplômes, attestations, titres, etc.), votre expérience, votre âge, etc.  : tous ces éléments ont une influence sur le salaire que vous pouvez demander.  Il est clair qu’un comptable qui peut afficher 20 ans d’expérience de consolidation de comptes pour une multinationale se paie plus cher qu’un comptable tout frais sorti d’une école aussi prestigieuse soit-elle…

Les facteurs qui dépendent de l’entreprise et de son secteur :

Avez-vous affaire à une entreprise familiale ou à une multinationale ?  Visez-vous le secteur des nouvelles technologies ou de la pétro-chimie, qui offrent des salaires astronomiques ?  Ou au contraire, le secteur social où la concurrence est moins rude, mais les salaires dérisoires ?

Le prix de mes compétences

L‘état du marché de l’emploi

Comme tous les marchés, celui de l’emploi est fluctuant.  On peut le comparer au marché du pétrole : lorsque le pétrole est abondant, il est bon marché.  Lorsqu’il est rare, il devient plus cher.

En pleine récession, il y a plus de gens au chômage.  Il y a  donc plus de personnes prêtes à travailler pour un salaire inférieur à la norme en vigueur quant tout va bien.  Et donc les salaires plongent.  Pour un poste équivalent, vous on vous proposera peut-être moins qu’il y a deux ans.

Par contre, quand le marché se porte mieux, il y a moins de concurrence.  Et les entreprises sont prêtes à vous offrir de meilleures conditions pour le même travail !

Comment s’y retrouver ?

Pas de panique.  Tout cela est un peu compliqué, c’est vrai…  Heureusement, certains sites ont digéré la matière pour vous et la restituent sous une forme accessible au commun des mortels.

Pour la Belgique, le site Références offre un « Compas des salaires« .  Rendez-voussur cette pageet répondez aux différentes questions – sans tricher, compris ! – et le site vous donne en réponse une fourchette des salaires qui correspond à la fonction demandée, à votre expérience, vos diplomes, l’état du marché, etc.

Les Français ne sont pas oubliés non plus : ils peuvent se rendre sur le site Cadre Emploi où un « Baromètre des salaires » leur donne les mêmes indications selon le même principe.   La fourchette de salaire donnée est une moyenne des salaires proposés par les employeurs pour les mêmes fonctions au cours de l’année écoulée.  Vous êtes certain, dès lors, d’obtenir une information à jour.

Bonne chance dans vos recherches !  Vous avez une anecdote à ce sujet ?  Un conseil pour les demandeurs d’emploi ?  Dites-le moi via la page Contacts de ce blog !

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CV Entreprise Entretien d'embauche Recherche d'emploi Salon de l'emploi Stratégie

SOS Emploi 2011 : c’est reparti !

Vous êtes demandeur d’emploi ?  Et vous voulez donner un petit coup de turbo à votre recherche ?

SOS Emploi peut être l’opportunité de vous ouvrir de nouvelles perspectives.

En effet, tout comme le 28 septembre dernier, References.be, Bel-RTL, RTL-Info.be et le journal Le Soir vous proposent nonseulement de dialoguer avec des spécialistes de la recherche d’emploi, mais aussi :

  • de découvrir de réelles offres d’emploi (plus de 200 lors de l’édition de septembre 2010)
  • de visiter des sites spécialisés en recherche ou en informations sur l’emploi
  • de déposer votre CV en ligne sur le site de Références.be pour le rendre visible aux employeurs
  • Etc.

Ne ratez pas ces opportunités et rendez-vous sur la page web SOS Emploi !

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Mind Mapping Outils

DropMind 2.3 : la richesse, la flexibilité et la connectivité

Dans la galaxie sans cesse croissante des logiciels de Mindmapping, il y en a un dont on parle trop rarement et c’est dommage car il offre toutes les caractéristiques d’un grand logiciel professionnel pour un prix réduit.

Je veux parler de DropMind.

Si vous êtes un habitué de ce blog, vous le connaissez déjà, car c’est un de ceux que j’ai le plus utilisés pour illustrer mes articles.  Et pour cause : il offre une palette graphique intéressante.

Mais la dernière version offre beaucoup plus :

Depuis ses débuts, Seavus – la société suédoise productrice de DropMind – a misé sur la connectivité : DropMind importe et exporte directement un nombre impressionnant de formats :

  • full compatible avec la suite Microsoft : Word, Excel, Outlook
  • coordination facile avec Microsoft Project
  • importation directe d’XMind, de FreeMind, de MindManager
  • importation directe de votre calendrier Outlook
  • Exportation directe vers tous ces formats plus PDF
  • Les développeurs Internet apprécieront l’exportation directe en XML et HTML
  • Ceux qui travaillent l’image peuventconvertir leurs cartes en JPG, PNG, BMP ou format dessin vectoriel
  • Les amateurs de texte peuvent aussi exporter directement en Word ou RTF

Pour les présentations, DropMind offre un outil unique de découpage de la carte en séquences exportables directement dans PowerPoint.  Ces séquences forment la base de chacune des diapositives.  J’ai utilisé ce système pour un séminaire en Malaisie et vous pouvez en voir le résultat ci-dessous :

Mais si vous le souhaitez, vous pouvez aussi exporter toute la carte en une seule fois pour illustrer une seule diapositive d’une présentation PowerPoint.

DropMind n’est pas seulement bon pour les présentations : il se montre performant dans toutes les utilisations du Mindmapping :

– sa connectivité avec les logiciels tels que Word, Outlook et Excel en font le candidat idéal pour l’accompagnement de création d’entreprise.   La structure du business plan que vous voyez ci-dessous n’est pas seulement une visualisation claire et simple d’un document que beaucoup trouvent rébarbatifs : c’est – grâce aux outils d’exportation – l’ensemble des chapitres du business plan dans Word et les titres des feuilles de calcul dans Excel… (Cliquez sur l’image pour l’agrandir…).

Autrement dit, dès que vous avez réfléchi – seul ou en brainstorming à plusieurs – et conçu la structure de votre plan d’affaire, vous pouvez l’exporter directement dans Word et Excel et commencer à travailler sur le rédactionnel et les chiffres.

Imaginez le temps gagné !

Pour les professionnels de l’accompagnement de l’entreprise, c’est un outil extrêmement précieux !

C’est aussi un outil de gestion de projet très performant grâce à son intégration de tâches et de dates, elles-aussi directement exportables dans votre agenda Outlook.

Au fur et à mesure que vous concevez votre projet dans DropMind, vous ajoutez les tâches à votre carte, vous les priorisez, vous ajoutez une date de début et de fin ou un nombre de jours nécessaires, vous y ajoutez des notes ou des feuilles de calcul, directement dans votre carte

Vous avez dit connectivité ?  DropMind permet l’intégration de plusieurs hyperliens dans un même sujet, liens qui renvoient vers des sites internet, vers des fichiers locaux, vers d’autres cartes, vers d’autres branches de la même carte…

Il permet encore bien d’autres choses, il faudrait un livre ou un cours (tiens, un bonne idée, ça…) pour vous démontrer toute son efficacité…

Mais DropMind c’est aussi une application Web qui vous permet de travailler en ligne à plusieurs, de stocker vos cartes de manière publique ou privée, avec toutes les fonctionnalités du logiciel de bureau.  C’est aussi une application iPhone qui vous relie à votre travail ou à vos collaborateurs à tout moment.

Ce sera aussi – dans quelques jours – une application iPad...

Je vous ai donné envie de l’essayer ? Cliquez sur le logo ci-dessous et profitez de 15 jours d’essai gratuit ! Attention : on est très vite accro !

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La malédiction du chiffre 1 en entreprise

Etes-vous superstitieux ?  Consultez-vous les astres ou votre boule de cristal avant de prendre une décision importante ?

Pour ma part,  ma seule concession au genre est de toucher du bois quand j’évoque un projet ou une hypothèse…  Je ne crains ni les chats noirs, ni les échelles et je ne partage pas l’obsession de certains de mes contemporains pour la numérologie…

Pourtant, en réfléchissant bien, il y a un chiffre fatidique, un chiffre particulièrement dangereux pour les entrepreneurs.  Et ce n’est pas le nombre 13 – les paraskevidékatriaphobes peuvent dormir tranquilles – non, il s’agit tout simplement du chiffre 1.

Quoi ?  Tout ça pour ça ?  Vous vous inquiétez pour un chiffre aussi banal, aussi anodin, aussi inoffensif ?

Vous croyez que j’exagère ?  Ou que j’ai perdu la boule ?  Jetez un petit coup d’oeil sur cette mind map (cliquez dessus pour agrandir) :

Premier danger : une seule idée

On vous l’a dit et répété : il vous faut une idée de départ ! Il faut concentrer votre énergie sur un objectif.  Il faut garder le cap coûte que coûte !

Je ne suis d’ailleurs pas le dernier à recommander de focaliser son énergie sur un projet à la fois.

Mais attention, danger !  Une seule idée, cela peut rapidement devenir… une obsession !  Et le piège se referme !

Vous avez une idée d’affaire, une idée géniale, qui va révolutionner votre secteur!  Et, bien entendu, vous la poursuivez contre vents et marées.  Et surtout, contre tous les indicateurs qui, au rouge, vous indiquent l’échec tout proche…

Encore une fois, une idée doit être confrontée au marché : elle vous passionne.  OK.  Mais passionne-t-elle vos clients potentiels ?  Sont-ils prêts à payer pour votre idée ?  Sont-ils prêts à abandonner leur produit actuel pour adopter le vôtre ?

Souvent, le produit ou le service innovant ne résulte pas d’une seule idée géniale, mais de l’observation de ce qui manque ou de ce qui pourrait mieux marcher si…  Autrement dit, du mariage de plusieurs idées : certaines qui existent déjà et d’autres qui apportent une possibilité d’innovation…

Pour savoir si votre idée peut marcher, une seule méthode éprouvée : demandez à vos futurs clients ce qu’ils en pensent.  Si cela les intéresse, combien sont-ils prêts à payer pour cela ?  Quel est le meilleur conditionnement pour votre produit ? etc.  Autrement dit, faites une étude de marché !

Vous avez peur qu’en parlant de votre idée, quelqu’un vous la pique ?  Ne vous inquiêtez pas : une idée en soi n’a pas de valeur.  Vous ne pouvez d’ailleurs pas protéger une idée, contrairement à une… idée répandue.  Vous ne pouvez en protéger que l’exécution.  C’est-à-dire, la façon de la concrétiser.  Et personne ne peut concrétiser votre idée comme vous.  Et si elle marche, elle sera copiée !  Je ne compte plus les articles ou projets ou titres de formations qu’on m’a « empruntés ».  A chaque fois, j’ai envie de piquer une colère et puis, bon, je le prends comme un hommage à ma créativité…  Si vous êtes réellement créatif, vous aurez toujours une longueur d’avance sur les pirates et les copieurs.  Mais ils vous suivront toujours.  Il faut se faire une raison…

L’autre gros inconvénient de devenir l’esclave de votre idée, est que cela vous met des oeillères et vous risquez de ne plus voir certaines véritables opportunités.  Parfois, c’est dans les « déchets » d’une fausse bonne idée que se trouve la vraie perle rare…

Deuxième danger : un seul produit

Votre idée était finalement la bonne : votre produit a rencontré le désir des clients autant que leur compte en banque et vous vendez à tour de bras !  Bref, vous êtes un entrepreneur heureux !

Attention : un produit ne se vend vraiment que pendant une période limitée.  C’est ce qu’on appelle le cycle de vie d’un produit.  Voyez le graphique ci-dessous (cliquez dessus pour agrandir) :

Vous consacrez d’abord du temps à le développer, ensuite vous l’introduisez sur le marché.  Les ventes augmentent, atteignent un pic (la maturité) et puis le déclin s’amorce, votre produit se vend de moins en moins, jusqu’à ce que plus personne ne l’achète.

Or, tous les spécialistes vous le diront, le cycle de vie des produits  raccourcit singulièrement ces dernières années.  Il y a de plus en plus de produits sur le marché et les clients se lassent de plus en plus vite des produits existants.  Ils veulent de la nouveauté. Les clients ne sont plus fidèles à une marque, comme ils ont pu l’être il y a 20 ans : ils sont plus versatiles. (Pour en savoir plus sur le cycle de vie, consultez cette page Wikipedia dont est tirée le graphe de cet article).

Autre phénomène : le produit de substitution.  Un petit exemple : le GSM.  Tous nos GSM sont rechargeables par un cable et un transformateur. Ces cables s’abîment, se perdent, ne sont pas compatibles entre eux, etc.  pour le plus grand bonheur des fabricants qui en produisent en quantités astronomiques.  Pour le moment.  Car, dans des laboratoires disséminés aux quatre coins du monde (y compris en Belgique) on met au point des GSM solaires, des GSM qui se rechargent grâce à votre chaleur corporelle ou grâce aux vibrations émises par votre voix lorsque vous les utilisez.  Autrement dit, dans 5 ans au grand maximum, ces cables et transformateurs auront quasiment tous disparus.

Vous voyez l’idée ?  Un concurrent fabrique un produit qui rend le vôtre inutile, obsolète ou plus cher : et vos ventes plongent !

Pour diminuer le risque et augmenter vos chances de vous développer, dès que vous mettez un produit sur le marché, pensez au suivant, ou bien aux améliorations que vous pouvez apporter à celui-ci, à des variantes (couleur, forme, taille, fonctions complémentaires, conditionnement, etc.) ou à des produits ou des services complémentaires : vous vendez des pizzas ?  Vendez aussi l’huile piquante, le couteau spécial à pizza, les assiettes à pizzas, la carte de fidélité, etc.   De cette façon, vous ne serez pas pris au dépourvu lorsque les ventes du premier produit ou de sa première version commenceront à baisser.

Troisième danger : un seul client

Vous avez un gros client, qui vous achète tout ce que vous produisez, produit ou service.  C’est confortable, ça roule tout seul, pas besoin de pub, de marketing ou de force de vente… Super !

La loi Renault, ça vous dit quelque chose ?  Le 27 janvier 1997, Renault annonçait la fermeture de son usine à Vilvoorde, jetant  au passage 3.100 emplois à la poubelle.  Ce qui a donné lieu à une réglementation européenne en matière de licenciement collectif.  Mais les sous-traitants ?  On estime à 1.000 le nombre d’emplois perdus chez les sous-traitants.   Pour eux, on n’a instauré aucune loi de protection…

Un exemple ?  La société X fabriquait des sièges de voitures pour Renault.  Renault qui était son seul client.  Lorsque ce dernier a cessé son activité, la société X a tout simplement fermé ses portes. (Si la question vous intéresse, vous pouvez trouver une importante bibliographie ici).

Sans aller aussi loin, si vous n’avez qu’un seul client, il y a gros à parier que c’est une entreprise importante, probablement plus importante que vous.  Autrement dit, dans les négociations vous ne pèserez pas lourd et vous serez  soumis au bon vouloir d’un seul client qui vous imposera tôt ou tard ses prix, ses délais, ses méthodes, etc.   Qui vous paiera quand l’envie lui en prendra et que vous n’oserez pas affronter de peur de perdre… votre unique client.  C’est pour cela que vous vouliez être indépendant ?

Autre piège lié à celui-ci : lier votre commerce à une entreprise existante.  Vous ouvrez une sandwicherie à proximité d’une entreprise ou d’une école et avec le passage, vous vendez des centaines de sandwiches par jour…  jusqu’à ce que l’école soit fermée ou l’entreprise délocalisée en Tchéquie ou en Chine.   Ne jamais se lier à une seule source de revenu lorsqu’on est indépendant.  JAMAIS.

A suivre…    En cliquant ici.


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Humour Recherche d'emploi Stratégie

Comment ne jamais décrocher un emploi ! (1)

Envie de rester à la maison ?  De ne plus jamais louper un épisode de Derrick ?  De battre votre crétin de beau-frère à la Playstation ?

Oui, mais la pression se fait de plus en plus forte : vous devez trouver un job !

Pas de panique !  En suivant nos conseils, vous devriez éviter n’importe quel job pour les 20 prochaines années… Nous ne pouvons vous garantir 100 % de réussite : on est jamais à l’abri d’un coup de chance !  Mais en suivant scrupuleusement notre méthode, nous pouvons vous assurer au moins 98 % de chances… de ne jamais trouver de boulot !  de ne jamais vous voir offrir le job de vos rêves…  de ne jamais devoir vous lever le matin pour aller gagner votre croute…

Notre garantie

Au cours des prochaines semaines , nous allons distiller de précieux conseils pour passer entre les mailles du filet, des tuyaux (quasi)infaillibles pour être invisible face aux recruteurs, des recettes-miracle pour ne jamais être invité à un entretien d’embauche !

Et si, malgré tout, un employeur inconscient vous conviait à une interview pour un job, ne vous inquiêtez pas : nous avons aussi des stratégies d’évitement qui vous assureront de sortir de son bureau… sans avoir signé de contrat.   Nous nous y engageons !

Leçon numéro 1 : je prends n’importe quel job !

Cette petite phrase n’a l’air de rien, elle parait tout à fait anodine, suprêmement inoffensive…  Il n’en est rien ! 

En réalité, c’est quasiment une arme de destruction massive !

Tous les spécialistes du recrutement, tous les experts en développement personnel vous le confirmeront à longueur de pages ou de débats télévisés : pour réussir, il faut se concentrer sur un objectif, savoir exactement ce que l’on veut, focaliser toute son énergie sur un seul point…

En visant un job précis, qui vous correspond exactement, vous maximalisez vos chances de l’obtenir…  Ca ne va pas, non ?  Donc, vous savez ce qu’il vous reste à faire : claironnez partout, à qui est prêt à vous entendre :

– « Moi, je prends n’importe quel boulot !  N’importe quoi, c’est bon ! »

 De cette façon, vous donnerez vraiment l’impression que vous n’êtes bon à rien; que rien ne vous intéresse;  qu’on peut vous traiter comme une carpette puisque vous n’avez aucune considération pour vous-même.  Si vous ne vous intéressez pas sufisamment à vous-même pour choisir un job qui vous convient, pourquoi un patron ou un recruteur devrait-il s’intéresser à vous ?

Croyez-nous : c’est une arme redoutable !!!

Et si tout de même, on vous prenait au mot ?  Si, malgré tout, un patron vous proposait n’importe quoi ?

Entre nous, le risque est vraiment minime, mais soyons honnête : il existe.  Le risque, c’est qu’on vous confie un boulot merdouilleux, dont personne ne veut, qui ne présente vraiment aucun intérêt et mal payé par-dessus le marché…  C’est vrai.  Mais notre expérience nous dit que :

  1. Il y a vraiment peu de chances pour que cela vous arrive
  2. Si cela vous arrive, cela ne durera pas longtemps : personne ne reste longtemps dans un boulot pareil, vous pas plus qu’un autre

Donc, premier instrument dans notre stratégie d’évitement de l’emploi :

« N’importe quoi, pour moi, un boulot, c’est bon ! »

Répétez cette phrase devant un miroir, dans le bus, sous la douche…  En peu de temps, elle va vous coller au corps, faire partie de vous, devenir une seconde nature.   Vous en serez tellement convaincu que vous oublierez qu’il  s’agissait d’une simple stratégie, au départ…  Et vous éviterez à peu près tout ce qui existe en matière d’emploi…

Elle est pas belle, la vie ?

Prochaine leçon : surtout ne pas se poser de questions !

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Des pistes pour créer votre entreprise

Vous voulez créer votre entreprise ?  Mais vous ne savez pas très bien par où commencer ?  Des accompagnateurs professionnels vous écoutent… et vous répondent !

En effet, la couveuse d’entreprise Sace organise lors du salon Jobs en Stock de Charleroi une table ronde intitulée : Des pistes pour tous ceux qui veulent entreprendre.

J’y serai en bonne compagnie puisque participent également à cette table ronde :

  • mon collègue et ami Alain Zimmerlin – consultant en création d’entreprise et fondateur des Ateliers du Marketing,
  • M. Arnaud Brenez, spécialiste entreprises chez ING
  • M. Luc Tilman, conseiller juridique du secrétariat social Partena

C’est le directeur de Sace, M. Noël Lassoie qui jouera les modérateurs lors de cette séance.

Vous aurez donc à votre disposition un panel de professionnels dans les domaines du montage de projet et de l’analyse du marché, de la banque et de la finance ainsi qu’un spécialiste des formes juridiques et de la réglementation sur les entreprises.  Et, cerise sur le gâteau, le directeur d’une structure qui fournit de la formation, un encadrement et l’opportunité de tester votre projet en conditions réelles sans risques : la couveuse d’entreprises.

N’hésitez pas à nous rejoindre et à noter vos questions dès maintenant pour ne rien oublier jeudi : nous serons ravis de vous donner des pistes pour votre projet !

Table ronde : des pistes pour tous ceux qui veulent entreprendre, Salon de l’emploi Jobs en Stock, le jeudi 16 septembre à 15h15, dans le Spiroudôme de charleroi, Loge 5-6.

L’entrée est gratuite et les Tec vous offrent même le billet de retour !

Adresse : Spiroudôme, 2 rue des Olympiades à Charleroi. Voyez la carte ici.

Plus d’infos sur le site web de Job en Stock !