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Un demi-million de visites sur Formation 3.0 : faisons le point !

Depuis sa création à la mi-décembre 2009, ce blog compte 500.000 pages vues.  Petite rétrospective et objectif pour  2014 : atteindre le million de pages vues avant la fin de l’année.  Faisons le point sur l’évolution de ce blog 😉

Un demi-million de pages vues : c’est le nombre incroyable de visites sur ce blog depuis sa création à la mi-décembre 2009.  Au terme de cette première quinzaine, il affichait 135 pages vues !

Un peu plus de 500.000 vues au 21-01-2014

Mais grâce à votre complicité et à votre incroyable fidélité, ce blog allait exploser dans les années suivantes.  En fait, le nombre de pages vues a plus que doublé chaque année, comme vous pouvez le constater sur ce premier graphique :

Pages vues par année

Si le taux de fréquentation ne baisse pas, le nombre de pages vues, pour janvier 2014, devrait dépasser les 40.000 !  Et je devrais atteindre les 500.000 pages vues pour 2014, ce qui porterait le total à un million…

Mais un blog, ce n’est pas que des pages vues, c’est aussi d’innombrables échanges à travers des milliers de commentaires, des dizaines d’e-mails et de messages à travers la page Contact.

C’est surtout cette conversation au fil des années qui m’intéresse et qui m’enrichit.

Deux phénomènes expliquent le taux de pages vues :

  • la masse des articles : le blog compte actuellement près de 400 articles
  • quelques « articles-vedettes » qui « tirent » la fréquentation vers le haut

Les articles-vedettes, ceux qui tirent le trafic vers le haut

Les articles les plus lus sont les suivants :

  1. Comment étudier efficacement en 5 étapes ?
  2. Comment choisir mon logiciel de mindmapping ?
  3. XMind 2.0, c’est parti ! et en français, s’il vous plait !
  4. Entretien d’embauche : LA question qui fait la différence
  5. Les intelligences multiples de Howard Gardner

J’ai illustré sur le graphique ci-dessous la répartition et le nombre de vues de ces articles :

Articles vedettes du blog

Un phénomène dû à la répartition en longue traîne

La fréquentation du blog correspond donc parfaitement à la « théorie de la longue traîne » ou « Long Tail Theory » en anglais.  Une théorie qui se vérifie dans de nombreux domaines.

Ici, elle illustre le fait que le nombre de visites est dû à la fois à une minorité d’articles très lus et une majorité d’articles qui sont vus nettement moins.  Mais leur masse entraîne les statistiques vers le haut.

Illustration de la longue traine

En fait, il s’agit d’une distribution de type « Loi de Pareto » dans laquelle les articles-vedettes contribuent pour environ 20 % du trafic tandis que la masse des articles à faible impact – mots-clés « faibles » – apporte 80 % des visites.

Cette théorie de la longue traine a été formulée pour la première fois par Chris Anderson dans un article de Wired pour illustrer la différence entre les ventes sur site et les ventes en ligne, les secondes pariant surtout sur la masse des articles à faible demande.

Les cinq articles-vedettes ont des mots-clés bien positionnés dans les pages de résultats Google (les fameux SERPs).  Si vous tapez « Comment étudier » dans Google, il y a de fortes chances que mon article « Comment étudier efficacement en 5 étapes » soit en tête de liste de la première page (la position évolue au fil du temps, parfois premier, parfois deuxième ou troisième)…

Pareil pour « comment choisir logiciel mindmapping » où l’article correspondant figure aussi en tête de première page…

Les sources ou référants de nos visites

D’où viennent ces visites ?  Les premières sources de ces visites sont sans conteste les moteurs de recherche.  Les statistiques de l’année écoulée, montrent que 125.252 visites étaient dues aux moteurs de recherche et principalement de Google. (Statistiques au 20-01-2014 pour les 365 jours précédents).

Les autres visites se répartissent sur une multitudes de sites et de médias/réseaux sociaux avec en tête, Scoop it et Facebook, comme l’illustre le graphique ci-dessous :

Référants ou sources de nos visites

Les objectifs pour 2014 : plus de pédagogie, de formation et de pensée visuelle

Même si les médias sociaux et les techniques de référencement permettent de multiplier les opportunités d’être lu, l’important pour moi – comme pour vous – reste le contenu des articles.

Je continuerai bien entendu à parler de mindmapping et d’outils de productivité – je compte par exemple remettre à jour l’article « Comment choisir mon logiciel de mindmapping« , en tenant compte des récentes versions de logiciels comme XMind 2013, MindMeister 9 ou iMindMap 7 Chameleon.  Mais aussi de tests d’autres applications comme Mind42 dont j’ai parlé tout récemment.

Mais, je souhaite aussi explorer ou approfondir d’autres domaines comme la pédagogie.  Je reçois beaucoup de réactions ou de demande sur les outils pour étudier à l’université, par exemple.  Je voudrais aussi retravailler la formation en ligne, recréer des formations entièrement en e-learning.  Je m’intéresse aussi aux MOOCs – je participe à plusieurs d’entre eux en tant qu’étudiants, mais j’ai bien envie de passer de l’autre côté de l’écran et j’ai quelques idées que je voudrais tester…

Et enfin, je voudrais aussi approfondir d’autres domaines de la pensée visuelle que le mindmapping.  Je ne renie pas ce dernier évidemment : c’est un outil fabuleux qui m’a apporté et continuera sans doute à m’apporter beaucoup.  Mais je veux aussi approfondir d’autres domaines comme le concept mapping et explorer celui de l’argument mapping ou cartes argumentaires qui n’est pas encore très connu dans les pays francophones et mériterait sans doute plus de publicité (dans le bon sens du terme, n’imaginez pas que je vais vous matraquer de pub à partir d’aujourd’hui).

Je pense aussi introduire des interviews d’étudiants – qui étudient à l’étranger, par exemple – des articles sur les études ailleurs qu’en francophonie, des interviews de professionnels dans plusieurs domaines, etc.

N’hésitez pas à me faire des suggestions, à me faire part de vos envies ou de vos questionnements.  Je serai ravi de tenter d’y répondre, seul ou accompagné 😉

J’espère que vous me suivrez dans ces nouveaux domaines comme vous l’avez fait jusqu’ici.

A tous, merci de votre fantastique fidélité,

Marco.

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Une sitemap interactive pour mon site web avec XMind et Thinglink

Comment créer une sitemap – ou carte de navigation dans votre site – à partir d’une mindmap XMind ?

Une fois de plus, j’ai fait appel à Thinglink pour résoudre ce problème : l’absence de carte interactive en ligne chez XMind.

Et j’ai créé la sitemap de mon nouveau site web avec cette solution : une carte heuristique XMind contenant des liens et une description de contenu avec Thinglink!

J’avais déjà utilisé Thinglink avec le logiciel de mindmapping Novamind pour réaliser une carte interactive sur mes ateliers Apprendre A Apprendre ainsi que pour un cycle de formations sur le mindmapping pour l’entreprise.

Mais j’avais envie d’aller plus loin et de donner à mon nouveau site web – marco-bertolini.com – une sitemap interactive basée sur XMind et sur Thinglink.

Chacun des sujets de ma mindmap représenterait une page : les visiteurs pourraient promener leur souris sur la carte pour voir apparaître les liens, ainsi qu’une brève description du contenu de la page.  Il leur suffirait de cliquer sur ces liens pour atterrir sur la bonne page.

Une sitemap claire et ludique

En outre, une mindmap est un outil visuel particulièrement clair  et ludique : le visiteur pourrait avoir une vision globale du contenu du site d’un seul coup d’oeil.

Et l’utilisation des images et des couleurs transformerait un document « obligatoire » en une image attractive !

Je m’y suis donc attelé.  J’ai d’abord créé une mindmap ou carte heuristique avec XMind, reprenant chaque page du site web.  Ensuite, j’ai exporté cette carte au format d’image PNG.    Puis, j’ai téléchargé cette image sur le site de Thinglink.  Et j’y ai édité les liens et les descriptions de page.

Edition des liens et des description de pages de la sitemap dans Thinglink

Ensuite, j’ai sauvegardé l’image sur Thinglink.   Et enfin, j’ai choisi l’option « embed » – ou intégrer dans un site web – et j’ai recopié le code HTML de mon image.

Il m’a suffit de l’intégrer dans la page Sitemap de mon site web pour pouvoir l’afficher.  Il n’y a donc pas besoin d’être programmeur ou de connaître le code HTML pour éditer une sitemap sous forme de carte interactive avec Thinglink, contrairement à d’autres solutions.  J’ai créé mon site avec Weebly : une solution qui me permet de concevoir et de mettre à jour mes sites web de manière très simple.

Voici la sitemap terminée : cliquez sur l’image pour voir l’original avec les liens et la description du contenu des pages.

Sitemap interactive du site Marco Bertolini – Conseil et Formation

Cela veut dire aussi qu’à chaque mise à jour du site, je vais devoir modifier la map et y inclure tous les liens à nouveau.

Mais je crois que le résultat en vaut la peine.

Cette carte a été entièrement réalisée avec la version gratuite d’XMind !

Et vous ? Qu’en pensez-vous ? Avez-vous déjà utilisé ce type de carte interactive pour votre site web ?  Quelle solution avez-vous adoptée ?  Et quels logiciels ou applications avez-vous utilisé ?

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Apprendre à apprendre E-learning Pédagogie Société

NetPublic » Faire entrer l’Ecole dans l’ère du numérique : stratégie présentée par le Ministère de l’Education nationale

See on Scoop.itRevolution in Education

Marco Bertolini‘s insight:

aire entrer l’Ecole dans l’ère du numérique. Vincent Peillon, ministre de l’Éducation nationale, a présenté la stratégie pour le numérique à l’École en présence de Fleur Pellerin, ministre déléguée chargée des petites et moyennes entreprises, de l’innovation et de l’économie numérique, jeudi 13 décembre 2012.

Transmettre des savoirs à des enfants qui évoluent depuis leur naissance dans une société irriguée par le numérique et donner à chacun les clés pour réussir dans sa vie personnelle, sociale et professionnelle future nécessitent en effet de repenser en profondeur notre manière d’apprendre et d’enseigner ainsi que le contenu des enseignements.

See on www.netpublic.fr

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Logiciels Médias sociaux Outils Test

Le Scoop it nouvelle version : de l’ergonomie avant toute chose

Evidemment, c’est une pauvre paraphrase de Verlaine…

Mais, elle reflète bien le parti pris de la nouvelle version de Scoop it, mon outil de curation préféré.

Pas de révolution de fond,  mais une révision de l’ensemble de l’outil du point de vue de la lisibilité et de l’ergonomie.

Petit tour du propriétaire…

Scoop it est un outil de « curation« .  D’après Wikipedia francophone, à l’article Curation de contenu : « pratique qui consiste à sélectionner, éditer et partager les contenus les plus pertinents du Web pour une requête ou un sujet donné« .

Logo Scoop it !

Ca me paraît plutôt bien résumé.  Scoop it permet en effet, et ce en quelques clics, de partager, d’illustrer et de commenter les contenus du web qui vous paraissent les plus pertinents pour votre communauté.

J’utilise Scoop it depuis quelques mois et je dois dire que j’en suis plus que satisfait.  Il m’a permis plusieurs choses :

  • simplifier la gestion des médias sociaux
  • rencontrer des personnes intéressantes
  • augmenter le trafic vers mes blogs et sites

Simplifier la gestion des médias sociaux 

Scoop it vous permet, simplement en cochant des boîtes, de choisir le média sur lequel vous allez publier votre contenu.  La liste est impressionnante : vers vos pages perso et d’entreprise Facebook ; sur Twitter ; vers Pinterest ; sur Google+ ; sur Stumble Upon ; pour les pros, sur Linked’In et un groupe sur le même média ; pour les blogueurs sur WordPress (vous voyez d’ailleurs apparaître depuis quelques jours des articles Scoop it sur ce blog) ; sur Tumblr et enfin sur deux médias qui ne sont pas encore très connus en France : App.net (une sorte de Facebook payant et garanti sans exploitation de vos données personnelle) et Buffer, qui est lui-même un outil de partage sur les médias sociaux…

Rencontrer des personnes intéressantes 

Scoop it est de plus en plus utilisé par des producteurs de contenus web, par des animateurs, des formateurs, des enseignants, des graphistes, des journalistes, etc.  Vous suivez leur « topics » sur Scoop it et ils suivent les vôtres.  Des échanges qui m’ont permis de découvrir des personnes intéressantes, qui partagent les mêmes passions, parfois les mêmes points de vue, parfois non.  Mais qui constituent un véritable réseau d’échange.

Augmenter le trafic vers mes blogs et sites

J’examine les statistiques de mes blogs et sites tous les jours.  Et depuis que j’utilise Scoop it, je constate une augmentation significative.  Depuis mars dernier, le nombre de visiteurs mensuels de ce blog a été presque multiplié par trois : de 8.934 en mars à 20.330 en novembre.  Scoop it n’est pas le seul élément qui a permis ce décollage.  Je crois qu’une utilisation plus judicieuse des principes du SEO, une publication plus régulière, une notoriété qui commence à s’établir dans le milieu de la formation y sont sans doute pour beaucoup.  Mais je constate que Scoop it vient en seconde place derrière les moteurs de recherche dans les dispositifs qui orientent les visiteurs vers mon blog.

Voici les statistiques du blog depuis le 12 septembre dernier jusqu’à aujourd’hui.  Scoop it arrive en deuxième position, derrière les moteurs de recherche.  Facebook, Twitter, Linked In et Netvibes sont derrière.  (Cliquez sur l’image pour l’agrandir).

Statistiques du blog de septembre à décembre 2012

Scoop it se décline en trois versions.  La version gratuite vous permet d’envoyer immédiatement vos messages sur tous ces médias tandis que les versions Pro et Business offrent des fonctionnalités supplémentaires comme la programmation des envois à des heures décalées, des statistiques très précises sur vos lecteurs, ceux qui partagent (rescoopent), etc.  La version Pro donne la possibilité d’éditer les contenus avec un éditeur de texte, incluant les caractères gras, souligné, italique et l’inclusion d’hyper-liens.  La version Business permet entre autre de personnaliser l’environnement selon sa marque et de gérer plusieurs comptes simultanément.

Une nouvelle version pour après la fin du monde

Avec beaucoup d’humour, l’équipe de Scoop it présente sa nouvelle version de cette façon :

« Nous sommes conscient qu’il sera de plus en plus difficile de publier vos messages professionnels après l’apocalypse, car nous devrons affronter des conditions incroyables telles que coupures d’électricité généralisée, mentalité de bandes et chaos général » déclare Guillaume Decugis, CEO et fondateur de Scoop it.  « Nous croyons que, parce que le monde tel que nous le connaissons est en feu, professionnels et chefs d’entreprises ne devraient pas être découragés de poursuivre normalement leurs affaires, voire, de constater l’accélération de leur croissance. »

Quelles sont les nouvelles caractéristiques de cette nouvelle version ?

Surtout une plus grande lisibilité et une meilleure ergonomie.  Dès l’origine, Scoop it se présente comme un outil de curation particulièrement élégant.  Mais les récentes modifications renforcent encore la lisibilité des données.

Un exemple : la présentation de votre profil.  Le fond grisé permet une lisibilité accrue des contenus.  Les statistiques placées sur la gauche en-dessous de votre photo sont nettement plus lisibles qu’auparavant.  (Cliquez sur l’image pour l’agrandir).

Profil scoop it : une meilleure lisibilité

L’onglet « My Scoops » permet un affichage des scoops (contenus partagés) quel que soit le topic : même principe que l’affichage des « pins » quelque soit le « board » dans Pinterest.

L’onglet « My Community » affiche le tableau de tous les membres de votre communauté.

Le tableau de bord dashboard – a lui aussi été revu : il peut afficher les « scoops« , les « topics » ou les membres de votre communauté.  A droite, apparaissent les notifications.  C’est un fil d’actualité où vous retrouvez les personnes qui vous suivent, les commentaires, les « thanks » ou remerciement, l’équivalent des « likes » sur Facebook.  (Cliquez sur l’image pour l’agrandir).

Tableau de bord Scoop it – affichage desTopics et des Notifications

Ce sont ici les topics que je suis et à droite les notifications.  Beaucoup plus claires et lisibles qu’elles ne l’étaient dans l’ancienne version.

Partager du nouveau contenu web

Pour créer un nouveau scoop – c’est-à-dire pour partager du contenu web – il existe à présent deux méthodes.

Je peux utiliser le « bookmarklet« , un lien que j’insère dans la barre de menu de mon navigateur.  Il suffit alors de cliquer sur le lien lorsque je trouve une page intéressante.  Scoop it affiche le menu qui me permet d’éditer ce contenu.  Ou je peux utiliser la nouvelle commande « New Scoop » qui apparaît à présent dans le menu supérieur de Scoop it.

Par exemple, ici, j’ai voulu partager une page web sur la pédagogie ouverte.  J’ai cliqué sur le lien « scoop it » de ma barre de menu – tout en haut à gauche de l’image – et Scoop it m’a ouvert le menu d’édition.   (Cliquez sur l’image pour l’agrandir).

Menu Scoop it – pour éditer du nouveau contenu web

Ce nouveau menu apparaît sous la forme d’une fenêtre à  droite de mon écran.  Au-dessus, le nom du topic dans lequel je souhaite publier ce contenu: Revolution in Education.

Vous pouvez ensuite paramétrer l’image : conserver celle proposée, en choisir une autre sur la page web éditée ou télécharger votre propre image.  Vous pouvez la dimensionner et la placer à gauche, au centre ou à droite de votre « topic« .

L’éditeur de texte vous permet d’ajouter votre propre texte – « insight » – à votre topic.  Il faut la version Pro pour les caractères enrichis et l’inclusion de lien, mais la version gratuite vous permet déjà beaucoup de choses.

Scoop it – menu éditer du nouveau contenu web – options de partage

Si je descends le long de ce menu, Scoop it me propose des options de partage – share – sur les différents médias sociaux.  Deux cadres de texte ouverts me permettent d’ajouter un commentaire pour Twitter et Facebook.  Je ne me suis pas fatigué, j’ai repris le même texte pour Facebook que pour mon « insight », mais je ne suis pas toujours aussi paresseux…

Menu Scoop it – ajout de mots-clés

L’onglet « Options avancées » vous propose deux choses : la programmation de la publication à une date ou une heure décalée, uniquement disponible dans la version business.  Et, surtout, la possibilité d’entrer des mots-clés destinés aux moteurs de recherche pour donner plus de visibilité à votre topic.

Et voici le résultat publié sur mon Scoop it Revolution in Education (Cliquez sur l’image pour l’agrandir) :

Scoop it – topic publié

Tous ces menus ont été revus et corrigés en vue de la lisibilité et de l’ergonomie de ce fantastique outil de curation qu’est Scoop it : pari tenu.  Tous ces menus sont plus lisibles et accessibles que jamais.

Et vous ?  Quelle est votre expérience ?  Pratiquez-vous aussi la curation de contenu ?  Quel outil utilisez-vous ?  En êtes-vous satisfait ?

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Droit Propriété intellectuelle

Cyberplagiat : lettre ouverte aux « emprunteurs de contenu »

Vous vous souvenez ?  Il y a quelques temps, j’ai publié une série d’articles sur la nouvelle forme juridique en Belgique, la SRPL-S ou SPRL Starter.

Celle-ci a connu un certain succès puisqu’à ce jour, environ 400 visiteurs l’ont consultée, sans compter ceux qui l’ont lue sur FaceBook ou qui ont visionné la présentation sur Slideshare.

Certains lecteurs l’ont apprécié au point de s’en approprier le contenu… sans m’en avertir évidemment.  C’est grâce aux statistiques de WordPress que j’ai pu repérer ces indélicats.  J’ai vu que des personnes arrivaient sur le blog par un lien que je ne connaissais pas du tout.  En cliquant sur celui-ci, je suis arrivé sur le site d’une société de conseil, qui vend de l’entreprise clé en main.

Ce n’est pas la première fois que des blogueurs ou des webmasters peu corrects me « piquent » des articles ou des éléments d’articles sans me prévenir.  Passionné d’histoire et de paléoanthropologie (eh oui !) j’avais écrit un article sur le livre de Bryan Sykes « Les Sept Filles d’Eve« .  Je l’ai retrouvé sur un site ésotérique flirtant avec les nouvelles droites, ce qui ne correspond pas vraiment à mes opinions politiques, faut-il le dire ?

Un magazine de généalogie et la chaine de télévision Planète ont également reproduit certains de mes articles, mais en ayant la courtoisie de m’en demander l’autorisation…  Que j’accorde (presque) toujours avec plaisir, Internet pouvant être un merveilleux lieu d’échange d’idées.

Dans le cas qui nous occupe, je trouve la pratique plus grave.  Le contexte et la manière d’opérer sont différents : le plagiaire  n’a pas seulement reproduit mon article.  Il l’a vraisemblablement « aspiré » avec un aspirateur de site du type HTTrack Website Copier.  En effet, à part les photos, tout y est : la typographie (même les couleurs d’origine sont respectées), les liens internes qui renvoient vers le glossaire (c’est comme cela que j’ai repéré l’affaire, les gens venant de ce site inconnu pour consulter un glossaire qui concerne mes articles…).

L‘auteur (appelons-le ainsi) s’est contenté d’ajouter un titre de son crû (plutôt bon d’ailleurs) et un chapeau.

L’ensemble est un montage habile qui laisse croire que le webmaster du site en est l’auteur.

Cette série d’articles m’a demandé quelques heures de recherches et pas mal d’autres heures de rédaction, de mise en forme, etc.

Je l’ai écrite dans le but d’informer les lecteurs des avantages et des risques de ce type de société parce qu’en tant que business coach j’estime important de livrer une information précise, qui relève d’une expertise réelle.

J’ai envoyé un mail à la société en question, qui ne m’a d’abord pas répondu et qui, suite à la publication de ce billet, m’a envoyé une proposition d’intégrer mon nom dans l’article.  J’étais tellement en colère que j’ai d’abord envoyé une longue tartine reprenant point par point leur argumentation.

Puis, finalement, j’ai accepté.  Je me suis dit que ce n’était pas la fin du monde, même si tout cela m’a quand même mis en colère.  Bon, j’ai autre chose à faire, j’ai 3 formations qui démarrent les prochaines semaines et mon agenda qui déborde…

« E aqua passata », comme on dit chez nous…