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Formation : Visual Mapping pour Starters et Entrepreneurs

Beaucoup de candidats-entrepreneurs éprouvent des difficultés à gérer leur projet d’entreprise.  C’est pourquoi j’ai mis au point cette formation Visual Mapping pour Starters et Entrepreneurs : pour qu’ils puissent visualiser chaque étape, chaque notion de leur projet. 

Dans un article précédent, je classais les outils et méthodes de la pensée visuelle selon l’amplitude de leur champ d’action : du plus général au plus particulier.  Je concluais cet article sur la notion de « visual mapping », une synthèse qui réunit une multitudes de techniques issues des différentes méthodes : mindmapping, concept mapping, sketchnote, organisateurs graphiques, etc.

C’est également ce que j’ai fait dans certaines de mes formations, comme les « Formations pour étudiants« .

Aujourd’hui, je vous propose un autre type de formation basée sur la même synthèse de techniques : une formation de Visual Mapping pour les Starters et Entrepreneurs.

Après une présentation du programme de la journée et un brise-glace pour faire plus ample connaissance, nous entrons dans le vif du sujet.

Cette formation met l’accent sur 4 éléments-clés de la vie d’un starter ou d’un entrepreneur :

Connaître ses véritables objectifs et motivations

Les candidats-entrepreneurs ont souvent les idées très claires sur « Comment » ils vont faire les choses.

Mais ils sont rarement aussi conscients du « Pourquoi » ils entreprennent.

Quels sont leurs véritables motivations, les objectifs qu’ils poursuivent en créant leur entreprise ?

Avec une mindmap, c’est beaucoup plus facile de s’interroger sur ses propres motivations.  Exemple ci-dessous :

 

Mes motivations pour ce projet

Chaque participant aura l’occasion de travailler sur son propre projet et de définir ses propres outils.

Organiser son business plan

Comment organiser mon business plan pour qu’il soit convaincant ?  Pour qu’il reflète au mieux mon projet d’entreprise ?

Nous allons effectuer un brainstorming et définir un canevas général que chaque candidat-entrepreneur pourra ensuite personnaliser et adapter à son propre projet.

Business plan en français

Nous verrons ensuite comment, avec XMind, convertir la structure mindmap en fichier Word, Excel ou PowerPoint pour présenter votre projet de façon plus traditionnelle à vos investisseurs, banquiers, etc.

Visualiser son projet

Issu de la pensée visuelle, le visual mapping, n’aurait aucun sens si le Starter ou l’Entrepreneur ne pouvait pas « visualiser » son projet, ses étapes et en faire l’analyse avec des outils visuels.

De la ligne du temps à l’analyse Pestel en passant par la matrice SWOT, cette présentation PowerPoint vous montre quelques-unes des possibilités de visualiser votre projet :

C’est ce type d’outils que nous construirons ensemble lors de cette journée.

Travailler mieux et plus vite

Un des avantages de la pensée visuelle et de ses outils, c’est d’offrir de réels gains de productivité.

La façon d’organiser ses idées de manière visuelle influe déjà sur l’efficacité en matière de structure.

Mais les outils modernes de mindmapping, comme XMind, permettent d’aller beaucoup plus loin.

Vous pouvez réfléchir à tous les éléments d’un devis sous forme de mindmap, pour être certain(e) de ne rien oublier.  Et puis convertir cette carte en fichier Excel prêt à imprimer.

Vous pouvez même construire votre site web de façon intuitive avec une mindmap XMind, la visualiser sous forme de diagramme, de matrice et l’exporter finalement en tant que fichier HTML : la page de votre site web est prête !

Ce sont ces éléments et bien plus encore que vous mettrez en pratique lors de cette formation centrée sur vos projets.

Une formation qui se prolonge avec un accès de six mois à une base de connaissances et de ressources en ligne.  Et une possibilité de coaching individualisé par la suite.

Informations pratiques

Formation Visual Mapping pour Starters et Entrepreneurs,

Date : le mercredi 24 septembre de 9h30 à 16h30.

Lieu : le Wup, coworking, 42 rue Monceau-Fontaine à 6031 Monceau-Sur-Sambre.

Prix : 125 € HTVA ou 12 chèques formation à la création.

Modalités de paiement :

Azimut SCRL : N°compte : BE 48 06823242 1727
communication: Nom participant + Nom du workshop  +24 septembre 2014
Par chèques : A remettre en main propre  le premier jour de la session.
En cas d’annulation, 50 % du montant du workshop sera facturé au cas où le participant ne prévient pas  2 jours ouvrables avant le début de la session.

Inscriptions : sv@lewup.be

Incubateurs / institutions d’accompagnement à la création d’entreprise intéressés par cette formation : Ecrivez-moi via la page Contact pour recevoir le dossier complet de cette formation.

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Semaine de l’emploi : des salons dans toute la Wallonie

La semaine de l’emploi démarre aujourd’hui avec le salon de Louvain-La-Neuve.

Mais au total ce sont pas moins de 7 salons qui vous accueillent dans toute la Wallonie durant cette semaine de l’emploi !

Chaque année, le Forem organise une semaine de l’emploi.  Une série de manifestation qui concerne toute la Wallonie.

Cette année, c’est Louvain-La-Neuve qui ouvre le tir : le Salon commence aujourd’hui à l’Aula Magna, 1 Place Raymond Lemaire à 1348 Louvain-la-Neuve.  Et il vous accueille de 10 à 17 heures.

 Au programme : des conférences sur le travail intérimaire, sur les entretiens d’embauche, la création d’entreprise, etc. et un village international où 15 pays vous ouvrent les bras !

Plus d’infos ici sur le salon de Louvain-La-Neuve.

Namur, elle, met l’accent sur les métiers de la construction le 10 octobre dès 10 heures au Hall des Expos, 2 Rue Sergent Vrithoff. Ici aussi, un village international vous ouvre ses portes tandis que vous pourrez assister à des démonstrations de métiers comme la menuiserie, peinture, maçonnerie, etc.

Cliquez ici pour en savoir plus sur le salon de Namur.

Charleroi accueille 40 entreprises qui recrutent.  Cela se passe à la Géode, a Géode (Charleroi Expo – Entrée Hall 3), Rue de l’Ancre, le 12 octobre.  Outre les animations sur les métiers et des tests de langues, Charleroi propose un focus sur les femmes dans le secteur de la construction.

Cliquez ici pour découvrir les animations du salon de Charleroi.

Ce sont également 40 entreprises qui recrutent à La Louvière, le 17 octobre, où on vous propose aussi de découvrir les métiers de la construction, de l’environnement et de la logistique.  Vous pourrez aussi vous familiariser avec Wallangues, le programme d’études des langues gratuit de la région wallonne.  C’est à Louvexpo, rue du Hocquet 7.

Cliquez ici pour accéder au salon de La Louvière.

Arlon vous donne rendez-vous le 17 octobre au Hall polyvalent, 6 Parc des Expositions.  Ici, c’est le travail transfrontalier qui est à l’honneur avec 60 entreprises présentes.  Vous y apprendrez aussi comment créer votre entreprise ou travailler au Luxembourg lors des conférences.

Cliquer ici pour plus d’infos sur le salon d’Arlon.

A Verviers, le salon vous propose un « Job’s Tour », un parcours qui vous permet de tester divers métiers porteurs d’emploi au Centres de compétence Forem Formation Polygone de l’Eau et FormAlim, 41B Rue de Limbourg.  Ce sera le 18 octobre prochain.

Cliquez ici pour les infos sur le salon de Verviers.

Et enfin, last but not least, Liège ouvre son salon de l’emploi le 19 octobre.  Ici aussi, une soixantaine d’entreprises sont prêtes à vous rencontrer directement.  Sous le thème « Elargissez vos horizons », le salon de Liège propose des animations sur le travail en Flandre et à l’étranger.  Tout cela se passe au Palais des Congrès, Esplanade de l’Europe, 2 à 4020 Liège.

En savoir plus sur le salon de Liège.

Vous aurez pendant tous ces salons l’opportunité de rencontrer des employeurs potentiels : soyez prêts ! Préparez vos CV, répétez vos entretiens de motivation avec une personne de votre entourage…

Si vous n’êtes pas sûr de vous, des employés du Forem seront là pour vous aider à rédiger un meilleur CV, pour vous donner des conseils en matière d’entretien d’embauche, pour vous orienter vers les métiers intéressants pour vous !

Profitez bien de cette journée et puis, surtout, bonne chance 😉

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Conférence : Mindmapping pour l’entreprise

Qu’est-ce que le mindmapping ?  Quel est le bénéfice pour moi, dirigeant d’entreprise ?  A quoi ça sert, réellement ? Comment le mettre en place dans mon entreprise ?

Je répondrai à ces questions et à d’autres lors d’une nouvelle conférence organisée par Be Next Alumni au Loft Coworking Brussels : Mindmapping pour l’entreprise.  Le mardi 25 septembre 2012 à 19 heures.

Depuis quelques années, on parle beaucoup de mindmapping et d’outils visuels.  Il sont de plus en plus utilisés dans l’enseignement et la formation.

Mais quelle peut être la place de ces outils dans l’entreprise ?  Quel est le bénéfice pour moi, dirigeant d’entreprise ?  A quelles étapes de la vie de l’entreprise peut-on les utiliser ?  A quoi ça sert, réellement ?  Est-ce juste une nouvelle mode ?  Ou bien, ces outils peuvent-ils vraiment me faire gagner du temps et de l’argent ?  Que coûtent ces logiciels ?  Ne sont-ils pas trop compliqué pour mon personnel ?  Ou trop lourds à mettre en place ?  Est-ce que je dois changer tous mes programmes pour m’adapter à cette méthode ?

En six étapes, nous ferons le point sur la question.  D’abord une courte introduction.  Ensuite, dans « Vous avez dit Mindmapping ?« , j’explorerai les origines de cette méthode, ses principes de base, et quelques logiciels et applications.

Et puis, nous entrerons dans le vif du sujet avec Création d’entreprise : de l’idée au projet, des premières notes au business plan, à quoi peut me servir le mindmapping dans la création de mon entreprise ?  Je ferai participer le public à quelques exercices en groupe : un brainstorming sur la notion de projet et la création de la structure d’un business plan.  Nous verrons comment ces techniques permettent à la fois de structurer ce document important,mais aussi comment elles centralisent l’information en un seul point et comment elles font gagner du temps dans cette étape cruciale de la vie d’une entreprise.

Dans la partie Outils de gestion, j’aborderai les outils de gestion du temps, mais aussi certaines techniques utiles pour l’analyse de projet ou le suivi des collaborateurs.  Qu’il s’agisse de travail administratif ou bien des forces de vente, de la formation du personnel ou de la conception d’un nouveau produit.

Dans Communication et outils visuels, nous verrons ensemble comment ces derniers peuvent nous aider dans aussi bien dans la commuication interpersonnelle qu’en groupe.  De l’évaluation d’un collaborateur à la présentation d’un nouveau produit à un groupe d’investisseurs potentiels, les outils visuels permettent de synthétiser et de rendre visibles les réalités les plus complexes.

Et enfin, lors de la conclusion, j’annoncerai une nouvelle formation en mindmapping destinée aux dirigeants ou aux (futurs) créateurs d’entreprise en partenariat avec Be Next Alumni – Les Jeunes Entreprises Belgique.  Et puis, je vous laisserai la parole pour un échange de questions, de réponses, de conseils, etc.

Infos pratiques :

Entrée gratuite !

La conférence est terminée, mais nous n’en restons pas là !  Un cycle de formation se déroulera bientôt à Bruxelles sur le thème Mindmapping pour l’entreprise.  Restez vigilant !  Inscrivez-vous à notre lettre d’info pour ne pas rater cette opportunité !

La carte ci-dessus a été réalisée avec le logiciel de mindmapping Novamind.  Vous pouvez télécharger gratuitement la version d’essai de Novamind en cliquant ici.

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DropMind 2.3 : la richesse, la flexibilité et la connectivité

Dans la galaxie sans cesse croissante des logiciels de Mindmapping, il y en a un dont on parle trop rarement et c’est dommage car il offre toutes les caractéristiques d’un grand logiciel professionnel pour un prix réduit.

Je veux parler de DropMind.

Si vous êtes un habitué de ce blog, vous le connaissez déjà, car c’est un de ceux que j’ai le plus utilisés pour illustrer mes articles.  Et pour cause : il offre une palette graphique intéressante.

Mais la dernière version offre beaucoup plus :

Depuis ses débuts, Seavus – la société suédoise productrice de DropMind – a misé sur la connectivité : DropMind importe et exporte directement un nombre impressionnant de formats :

  • full compatible avec la suite Microsoft : Word, Excel, Outlook
  • coordination facile avec Microsoft Project
  • importation directe d’XMind, de FreeMind, de MindManager
  • importation directe de votre calendrier Outlook
  • Exportation directe vers tous ces formats plus PDF
  • Les développeurs Internet apprécieront l’exportation directe en XML et HTML
  • Ceux qui travaillent l’image peuventconvertir leurs cartes en JPG, PNG, BMP ou format dessin vectoriel
  • Les amateurs de texte peuvent aussi exporter directement en Word ou RTF

Pour les présentations, DropMind offre un outil unique de découpage de la carte en séquences exportables directement dans PowerPoint.  Ces séquences forment la base de chacune des diapositives.  J’ai utilisé ce système pour un séminaire en Malaisie et vous pouvez en voir le résultat ci-dessous :

Mais si vous le souhaitez, vous pouvez aussi exporter toute la carte en une seule fois pour illustrer une seule diapositive d’une présentation PowerPoint.

DropMind n’est pas seulement bon pour les présentations : il se montre performant dans toutes les utilisations du Mindmapping :

– sa connectivité avec les logiciels tels que Word, Outlook et Excel en font le candidat idéal pour l’accompagnement de création d’entreprise.   La structure du business plan que vous voyez ci-dessous n’est pas seulement une visualisation claire et simple d’un document que beaucoup trouvent rébarbatifs : c’est – grâce aux outils d’exportation – l’ensemble des chapitres du business plan dans Word et les titres des feuilles de calcul dans Excel… (Cliquez sur l’image pour l’agrandir…).

Autrement dit, dès que vous avez réfléchi – seul ou en brainstorming à plusieurs – et conçu la structure de votre plan d’affaire, vous pouvez l’exporter directement dans Word et Excel et commencer à travailler sur le rédactionnel et les chiffres.

Imaginez le temps gagné !

Pour les professionnels de l’accompagnement de l’entreprise, c’est un outil extrêmement précieux !

C’est aussi un outil de gestion de projet très performant grâce à son intégration de tâches et de dates, elles-aussi directement exportables dans votre agenda Outlook.

Au fur et à mesure que vous concevez votre projet dans DropMind, vous ajoutez les tâches à votre carte, vous les priorisez, vous ajoutez une date de début et de fin ou un nombre de jours nécessaires, vous y ajoutez des notes ou des feuilles de calcul, directement dans votre carte

Vous avez dit connectivité ?  DropMind permet l’intégration de plusieurs hyperliens dans un même sujet, liens qui renvoient vers des sites internet, vers des fichiers locaux, vers d’autres cartes, vers d’autres branches de la même carte…

Il permet encore bien d’autres choses, il faudrait un livre ou un cours (tiens, un bonne idée, ça…) pour vous démontrer toute son efficacité…

Mais DropMind c’est aussi une application Web qui vous permet de travailler en ligne à plusieurs, de stocker vos cartes de manière publique ou privée, avec toutes les fonctionnalités du logiciel de bureau.  C’est aussi une application iPhone qui vous relie à votre travail ou à vos collaborateurs à tout moment.

Ce sera aussi – dans quelques jours – une application iPad...

Je vous ai donné envie de l’essayer ? Cliquez sur le logo ci-dessous et profitez de 15 jours d’essai gratuit ! Attention : on est très vite accro !

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La malédiction du chiffre 1 en entreprise (2)

Continuons notre inventaire des nuisances du chiffre 1 dans l’entreprise !

(Si vous avez raté le premier article de la série, cliquez ici).

Si vous avez lu le premier article et que vous êtes un tantinet observateur, vous constaterez que la mindmap a un peu gonflé.  Eh oui, j’ai ajouté deux dangers supplémentaires.  Je ne prétends pas à l’exhaustivité, mais j’essaie quand même d’attirer votre attention sur un maximum de points qui peuvent s’avérer dangereux.  J’ai commis certaines de ces erreurs dans le passé et je vous fais donc profiter de mon expérience. (Cliquez dessus pour visualiser ou obtenir une copie PDF gratuite) :

Quatrième danger : un seul fournisseur

Vos affaires se développent bien, vous avez une multitudes de clients, vous vendez énormément et vous avez un fournisseur en or qui vous livre en un temps record et vous accorde de généreux délais de paiement.

Magnifique.

Pour corser le tout, vous venez d’obtenir LA grosse commande qui va donner un nouvel élan à votre business.  Superbe, non ?

Seulement voilà, votre fournisseur unique, si généreux dans ses délais de paiement, qui vous accorde de si plantureuses ristournes, vient d’être déclaré en faillite, tout son stock est saisi…  Vous ne savez pas livrer votre nouveau client…

Ou bien encore, le camion de votre unique fournisseur italien est bloqué quelque part entre le Saint-Gothard et Paris, par une de ces grèves générales brutales dont les Français ont le secret.

Ou bien votre unique  fournisseur haïtien est enseveli sous les décombres du dernier tremblement de terre.

Ou bien, il est tout simplement occupé lui aussi avec de grosses commandes et pour la première fois depuis le début de vos relations, il ne peut vous livrer à temps.

Dans tous les cas, bye bye business !

Ayez plusieurs fournisseursMettez-les en concurrence pour obtenir de  meilleurs prix ou des délais plus confortables (que ce soit pour la livraison ou le paiement).  Ne soyez jamais à la merci du bon vouloir ou de la disponibilité d’une seule personne ou d’une seule entreprise.  Vos clients ne comprendront pas pourquoi, subitement, vous ne pouvez livrer à temps alors que jusque-là ils pouvaient compter sur vous.  C’est encore pire dans le business to business : votre client attend votre produit ou service pour livrer son propre client.  Si vous rompez la chaîne, vous le ferez une fois.  Pas deux.

De plus, si vous avez un seul fournisseur, votre gamme de produits sera forcément réduite.  En ayant plusieurs fournisseurs, vous assurez un plus grand choix à vos clients qui vous en seront reconnaissants.

Dernière précision qui vaut son pesant d’or : ne signez  jamais une clause d’exclusivité qui vous lie à un seul fournisseur.  Vous vous livrez poings et pieds liés aux caprices d’une entreprise qui va vous coûter plus cher qu’une maîtresse…

Cinquième danger : une seule tête pensante à bord

Vous êtes indépendant, vous aimez prendre les décisions seul et assumer pleinement la responsabilité de vos choix.  Et vous ne supportez pas que Pierre, Paul ou Jacques viennent mettre leur grand nez dans vos affaires et vous disent comment vous devez exercer votre métier.

Je ne peux vous donner tort : c’est exactement mon profil !

Mais cette position peut s’avérer dangereuse si elle est poussée dans ses derniers retranchements : car à un moment donné, nous sommes tellement plongés dans notre business que nous n’avons plus de recul.  Nous avançons au jour le jour, en tentant de répondre au mieux aux exigeances – parfois pas piquées des vers ! – de nos clients.

Et nous perdons de vue non seulement les objectifs que nous nous sommes donnés, mais si nous ne sommes plus attentifs au marché et à ses évolutions, nous allons rater des opportunités.

La solitude du manager, ce n’est pas qu’un magnifique roman de Manuel Vasquez Montalban (que je vous recommande chaudement), c’est aussi une réalité quotidienne parfois difficile à assumer pour qui se trouve à la tête d’une entreprise.  Entourez-vous d’amis sincères qui ne passeront pas leur temps à vous encenser, mais qui pointeront aussi du doigt vos incohérences ou vos erreurs.  Fréquentez d’autres chefs d’entreprises.  Participez à des réseaux où on échange des tuyaux, des idées, des points de vue.

De cette façon, vous enrichirez votre palette de talents et vous gagnerez en notoriété dans les cercles de professionnels.  Vous pourrez aussi glâner à l’occasion l’une ou l’autre bonne idée qui deviendra votre prochain produit phare ou le service qui boostera votre entreprise pour les deux ans à venir…

Vouloir tout assumer, c’est aussi le meilleur moyen d’en arriver au burn out, cet épuisement ultime de vos ressources morales et physique.  Déléguez, sous-traitez, prenez conseil.  Vous aurez d’autant plus de temps pour vous concentrer sur l’essentiel.

Sixième danger : une seule banque

Même situation que pour le client et le fournisseur :  ne vous mettez jamais à la merci d’une institution unique.  Ici aussi, faites jouer la concurrence.  Même si votre banquier est votre partenaire (il devrait l’être en tout cas…) vous n’êtes pas marié(e) avec lui (elle) et donc vous pouvez aller voir ailleurs si on ne vous propose pas un meilleur taux ou une solution bancaire mieux adaptée à votre situationAvoir plusieurs avis financiers peut aussi être un atout.

Ici aussi, mettez-les en concurrence : on vous offre du 5 % chez Truc, mais peut-être Machin est-il prêt à vous offrir le même produit  à du 4,25 %.  Ca ne parait pas grand chose, mais sur 10 ou 15 ans, cela peut se chiffrer en milliers d’euros…

Choisissez aussi des banques ou des agences qui connaissent le monde des affaires : certaines sont très bonnes pour gérer le compte-épargne de Tante Yvonne, mais pratiquent le crédit de caisse du bout des lèvres…  Ici comme ailleurs, faites votre petit marché, comparez les offres et restez maître de vos choix…

Septième danger : un seul concurrent

Ou pire encore : pas de concurrent du tout !

Quoi ?  Mais pas de concurrent, c’est la situation idéale !  On fait ce qu’on veut, on fixe les prix comme on veut, c’est le monopôle !

Détrompez-vous : vous n’êtes ni une multinationale, ni une entreprise nationale récemment privatisée ?  Alors, regardez autour de vous : si vous n’avez pas de concurrent ou un seul, c’est mauvais signe.  Cela veut peut-être dire qu’il n’y a pas de marché du tout et que les concurrents potentiels ont déjà abandonné la partie parce qu’il n’y a rien à gagner : pas de clients, autrement dit…

Ou bien, au contraire, vous arrivez trop tôt sur un marché où il n’y a encore personne.  Ca peut être une opportunité : vous êtes le premier sur la balle !  Mais ça peut-être une situation difficile aussi, surtout si vous êtes une nouvelle entreprise qui débarque sur un nouveau marché avec un nouveau produit…  Vos chances de réussite sont quasiment nulles.   L’histoire économique regorge de gens qui ont eu raison trop tôt : ils sont arrivés avec un produit ou un service à une époque où cela n’intéressait encore personne.  Ou bien personne ne comprenait encore quel était l’intérêt de ce produit.  Apple a connu ce phénomène en 1993 avec un PDA qui s’appelait Newton.  C’était un produit révolutionnaire qui proposait déjà presque tout ce qu’un iPhone peut offrir.  Et ce fut un flop magistral.  Pour Apple, ce n’était pas trop grave : c’était un produit parmi d’autres (vous vous souvenez : pas un seul produit !) et Apple avait les reins suffisamment solides du point de vue financier pour absorber le choc.  Mais vous ?  Si vous êtes une petite entreprise ou une start up, vous ne pourrez pas vous permettre ce genre d’erreur deux fois…

Huitième danger : être le numéro 1 de son secteur

– Quoi ?  Cette fois, vous exagérez : être le leader du marché, c’est un danger ?

Ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit.  C’est évidemment le rêve de tout entrepreneur sérieux que de devenir le numéro un dans son secteur, vous ne croyez pas ?

Mais cela comporte un certain risque : celui de s’endormir sur ses lauriers.  D’être autosatisfait.  De ne plus être attentif aux évolutions du marché.   De ne plus être aussi créatif ni agressif sur le marché.  Et donc de se faire dépasser par de jeunes loups qui « n’en veulent  » comme disaient les Deschiens…

Prenez Microsoft : ils ont été numéro 1 et Bill Gates est devenu l’homme le plus riche du monde.  Il y a seulement quelques années, la multinationale de Redmont regardait de haut les autorités européennes qui la mettaient en garde pour « abus de position dominante ».

A présent, elle est dépassée sur sa gauche par Google, sur sa droite par Apple et ses iPad, iPod tandis que FaceBook et Twitter se partagent le gâteau des médias sociaux que personne n’a vu venir chez Microsoft.  Aujourd’hui, Microsoft abandonne le blogging et vient de signer un accord avec WordPress (sur lequel le blog que vous lisez en ce moment est publié) : une situation tout simplement impensable il y a seulement 5 ans.

Et une situation qui ne risque pas de s’arranger dans la mesure où les jeunes se dirigent surtout vers les solutions Apple du type smartphone et les médias sociaux… (voir à ce sujet mon article sur les jeunes et Apple)…

Vous voilà prévenus : superstitieux ou non, pragmatiques ou idéalistes, méfiez-vous du chiffre 1 si vous êtes chef d’entreprise ou futur businessman.  Fuyez ce chiffre comme la peste… et portez-vous bien !

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La malédiction du chiffre 1 en entreprise

Etes-vous superstitieux ?  Consultez-vous les astres ou votre boule de cristal avant de prendre une décision importante ?

Pour ma part,  ma seule concession au genre est de toucher du bois quand j’évoque un projet ou une hypothèse…  Je ne crains ni les chats noirs, ni les échelles et je ne partage pas l’obsession de certains de mes contemporains pour la numérologie…

Pourtant, en réfléchissant bien, il y a un chiffre fatidique, un chiffre particulièrement dangereux pour les entrepreneurs.  Et ce n’est pas le nombre 13 – les paraskevidékatriaphobes peuvent dormir tranquilles – non, il s’agit tout simplement du chiffre 1.

Quoi ?  Tout ça pour ça ?  Vous vous inquiétez pour un chiffre aussi banal, aussi anodin, aussi inoffensif ?

Vous croyez que j’exagère ?  Ou que j’ai perdu la boule ?  Jetez un petit coup d’oeil sur cette mind map (cliquez dessus pour agrandir) :

Premier danger : une seule idée

On vous l’a dit et répété : il vous faut une idée de départ ! Il faut concentrer votre énergie sur un objectif.  Il faut garder le cap coûte que coûte !

Je ne suis d’ailleurs pas le dernier à recommander de focaliser son énergie sur un projet à la fois.

Mais attention, danger !  Une seule idée, cela peut rapidement devenir… une obsession !  Et le piège se referme !

Vous avez une idée d’affaire, une idée géniale, qui va révolutionner votre secteur!  Et, bien entendu, vous la poursuivez contre vents et marées.  Et surtout, contre tous les indicateurs qui, au rouge, vous indiquent l’échec tout proche…

Encore une fois, une idée doit être confrontée au marché : elle vous passionne.  OK.  Mais passionne-t-elle vos clients potentiels ?  Sont-ils prêts à payer pour votre idée ?  Sont-ils prêts à abandonner leur produit actuel pour adopter le vôtre ?

Souvent, le produit ou le service innovant ne résulte pas d’une seule idée géniale, mais de l’observation de ce qui manque ou de ce qui pourrait mieux marcher si…  Autrement dit, du mariage de plusieurs idées : certaines qui existent déjà et d’autres qui apportent une possibilité d’innovation…

Pour savoir si votre idée peut marcher, une seule méthode éprouvée : demandez à vos futurs clients ce qu’ils en pensent.  Si cela les intéresse, combien sont-ils prêts à payer pour cela ?  Quel est le meilleur conditionnement pour votre produit ? etc.  Autrement dit, faites une étude de marché !

Vous avez peur qu’en parlant de votre idée, quelqu’un vous la pique ?  Ne vous inquiêtez pas : une idée en soi n’a pas de valeur.  Vous ne pouvez d’ailleurs pas protéger une idée, contrairement à une… idée répandue.  Vous ne pouvez en protéger que l’exécution.  C’est-à-dire, la façon de la concrétiser.  Et personne ne peut concrétiser votre idée comme vous.  Et si elle marche, elle sera copiée !  Je ne compte plus les articles ou projets ou titres de formations qu’on m’a « empruntés ».  A chaque fois, j’ai envie de piquer une colère et puis, bon, je le prends comme un hommage à ma créativité…  Si vous êtes réellement créatif, vous aurez toujours une longueur d’avance sur les pirates et les copieurs.  Mais ils vous suivront toujours.  Il faut se faire une raison…

L’autre gros inconvénient de devenir l’esclave de votre idée, est que cela vous met des oeillères et vous risquez de ne plus voir certaines véritables opportunités.  Parfois, c’est dans les « déchets » d’une fausse bonne idée que se trouve la vraie perle rare…

Deuxième danger : un seul produit

Votre idée était finalement la bonne : votre produit a rencontré le désir des clients autant que leur compte en banque et vous vendez à tour de bras !  Bref, vous êtes un entrepreneur heureux !

Attention : un produit ne se vend vraiment que pendant une période limitée.  C’est ce qu’on appelle le cycle de vie d’un produit.  Voyez le graphique ci-dessous (cliquez dessus pour agrandir) :

Vous consacrez d’abord du temps à le développer, ensuite vous l’introduisez sur le marché.  Les ventes augmentent, atteignent un pic (la maturité) et puis le déclin s’amorce, votre produit se vend de moins en moins, jusqu’à ce que plus personne ne l’achète.

Or, tous les spécialistes vous le diront, le cycle de vie des produits  raccourcit singulièrement ces dernières années.  Il y a de plus en plus de produits sur le marché et les clients se lassent de plus en plus vite des produits existants.  Ils veulent de la nouveauté. Les clients ne sont plus fidèles à une marque, comme ils ont pu l’être il y a 20 ans : ils sont plus versatiles. (Pour en savoir plus sur le cycle de vie, consultez cette page Wikipedia dont est tirée le graphe de cet article).

Autre phénomène : le produit de substitution.  Un petit exemple : le GSM.  Tous nos GSM sont rechargeables par un cable et un transformateur. Ces cables s’abîment, se perdent, ne sont pas compatibles entre eux, etc.  pour le plus grand bonheur des fabricants qui en produisent en quantités astronomiques.  Pour le moment.  Car, dans des laboratoires disséminés aux quatre coins du monde (y compris en Belgique) on met au point des GSM solaires, des GSM qui se rechargent grâce à votre chaleur corporelle ou grâce aux vibrations émises par votre voix lorsque vous les utilisez.  Autrement dit, dans 5 ans au grand maximum, ces cables et transformateurs auront quasiment tous disparus.

Vous voyez l’idée ?  Un concurrent fabrique un produit qui rend le vôtre inutile, obsolète ou plus cher : et vos ventes plongent !

Pour diminuer le risque et augmenter vos chances de vous développer, dès que vous mettez un produit sur le marché, pensez au suivant, ou bien aux améliorations que vous pouvez apporter à celui-ci, à des variantes (couleur, forme, taille, fonctions complémentaires, conditionnement, etc.) ou à des produits ou des services complémentaires : vous vendez des pizzas ?  Vendez aussi l’huile piquante, le couteau spécial à pizza, les assiettes à pizzas, la carte de fidélité, etc.   De cette façon, vous ne serez pas pris au dépourvu lorsque les ventes du premier produit ou de sa première version commenceront à baisser.

Troisième danger : un seul client

Vous avez un gros client, qui vous achète tout ce que vous produisez, produit ou service.  C’est confortable, ça roule tout seul, pas besoin de pub, de marketing ou de force de vente… Super !

La loi Renault, ça vous dit quelque chose ?  Le 27 janvier 1997, Renault annonçait la fermeture de son usine à Vilvoorde, jetant  au passage 3.100 emplois à la poubelle.  Ce qui a donné lieu à une réglementation européenne en matière de licenciement collectif.  Mais les sous-traitants ?  On estime à 1.000 le nombre d’emplois perdus chez les sous-traitants.   Pour eux, on n’a instauré aucune loi de protection…

Un exemple ?  La société X fabriquait des sièges de voitures pour Renault.  Renault qui était son seul client.  Lorsque ce dernier a cessé son activité, la société X a tout simplement fermé ses portes. (Si la question vous intéresse, vous pouvez trouver une importante bibliographie ici).

Sans aller aussi loin, si vous n’avez qu’un seul client, il y a gros à parier que c’est une entreprise importante, probablement plus importante que vous.  Autrement dit, dans les négociations vous ne pèserez pas lourd et vous serez  soumis au bon vouloir d’un seul client qui vous imposera tôt ou tard ses prix, ses délais, ses méthodes, etc.   Qui vous paiera quand l’envie lui en prendra et que vous n’oserez pas affronter de peur de perdre… votre unique client.  C’est pour cela que vous vouliez être indépendant ?

Autre piège lié à celui-ci : lier votre commerce à une entreprise existante.  Vous ouvrez une sandwicherie à proximité d’une entreprise ou d’une école et avec le passage, vous vendez des centaines de sandwiches par jour…  jusqu’à ce que l’école soit fermée ou l’entreprise délocalisée en Tchéquie ou en Chine.   Ne jamais se lier à une seule source de revenu lorsqu’on est indépendant.  JAMAIS.

A suivre…    En cliquant ici.


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Jobs en Stock : salon de l’emploi à Charleroi

Ca sonne comme un album de Tintin (et ce n’est pas par hasard) mais ce n’est pas du Tintin : Jobs en Stock, c’est un salon de l’emploi créé à l’initiative de Mme Ornella Cencig, échevine des Affaires économiques et de l’emploi.

De 10 à 17 heures, ce jeudi 16 septembre, vous pourrez rencontrer des entreprises qui recrutent, des organismes de formation ainsi que des organismes de création d’activité.

Des entreprises aussi différentes que Disney (eh oui !), le CHU de Charleroi ou Belgacom s’y rendront à la rencontre du candidat idéal : peut-être vous ?

Des organismes de formation vous proposeront des conseils pour améliorer votre CV ou votre image ou  de l’entrainement aux entretiens d’embauche, etc.  L’occasion de dynamiser votre recherche d’emploi et d’augmenter vos chances de décrocher ce job dont vous rêvez tant !

Les candidats-entrepreneurs ne sont pas oubliés puisque des organismes d’accompagnement comme Sace ou Azimut présenteront leurs formules d’accompagnement à la création d’entreprise.  Voyez mon article d’hier sur la table ronde « Des pistes pour tous ceux qui veulent entreprendre« .

Informations pratiques

Jobs en Stock, Spiroudôme de Charleroi, rue des Olympiades, 22 à 6000 Charleroi. Voici la carte Google.

Ce jeudi 16 septembre de 10 à 17 heures. 

Les Tec vous remboursent le billet retour sur présentation du cachet du salon : vous n’avez vraiment plus d’excuse pour ne pas y aller !

Encore plus d’info sur le site de Jobs en Stock !

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Des pistes pour créer votre entreprise

Vous voulez créer votre entreprise ?  Mais vous ne savez pas très bien par où commencer ?  Des accompagnateurs professionnels vous écoutent… et vous répondent !

En effet, la couveuse d’entreprise Sace organise lors du salon Jobs en Stock de Charleroi une table ronde intitulée : Des pistes pour tous ceux qui veulent entreprendre.

J’y serai en bonne compagnie puisque participent également à cette table ronde :

  • mon collègue et ami Alain Zimmerlin – consultant en création d’entreprise et fondateur des Ateliers du Marketing,
  • M. Arnaud Brenez, spécialiste entreprises chez ING
  • M. Luc Tilman, conseiller juridique du secrétariat social Partena

C’est le directeur de Sace, M. Noël Lassoie qui jouera les modérateurs lors de cette séance.

Vous aurez donc à votre disposition un panel de professionnels dans les domaines du montage de projet et de l’analyse du marché, de la banque et de la finance ainsi qu’un spécialiste des formes juridiques et de la réglementation sur les entreprises.  Et, cerise sur le gâteau, le directeur d’une structure qui fournit de la formation, un encadrement et l’opportunité de tester votre projet en conditions réelles sans risques : la couveuse d’entreprises.

N’hésitez pas à nous rejoindre et à noter vos questions dès maintenant pour ne rien oublier jeudi : nous serons ravis de vous donner des pistes pour votre projet !

Table ronde : des pistes pour tous ceux qui veulent entreprendre, Salon de l’emploi Jobs en Stock, le jeudi 16 septembre à 15h15, dans le Spiroudôme de charleroi, Loge 5-6.

L’entrée est gratuite et les Tec vous offrent même le billet de retour !

Adresse : Spiroudôme, 2 rue des Olympiades à Charleroi. Voyez la carte ici.

Plus d’infos sur le site web de Job en Stock !

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Ateliers Mind Mapping : 50% de réduction pour étudiants et demandeurs d’emploi

Vous êtes étudiant ?  Ou vous êtes demandeur d’emploi ?

Vous voulez vous initier au mind mapping ?  Ou vous voulez créer votre entreprise ?

Bonne nouvelle : vous pouvez le faire à moitié prix !

 

Pourquoi le mind mapping ?

 

En effet, à la demande de plusieurs d’entre vous, nous avons établi un nouveau tarif pour nos ateliers Mind Mapping Basics et Boostez votre entreprise avec le Mind Mapping.

Première application...

Si vous êtes étudiant ou demandeur d’emploi vous pouvez désormais participer à l’un de ces deux ateliers d’un jour pour 75 euros au lieu de 150 !

Dépêchez-vous de vous inscrire !  Utilisez la page Contacts !

Pour plus d’infos sur Mind Mapping Basics : cliquez ici !

Pour plus d’infos sur Boostez la création de votre entreprise avec le Mind Mapping, cliquez ici !

 

Ambiance : concentrés-décontractés

 

Ne traînez pas : il n’y a que 20 places pour chaque atelier !

Ces deux sessions seront animées en français. For English speaking people, we are preparing sessions in August : stay in touch ! or send me a message through the Contact Page.

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Boostez la création de votre entreprise avec le Mind Mapping et les outils de créativité

Vous avez envie de créer votre entreprise…  Mais vous ne savez pas par où commencer ? Vous avez une idée…  Mais vous ne savez pas comment la mettre en pratique ?

Alors, cet atelier est fait pour vous !

Cet atelier sera bientôt disponible en ligne : cliquez ici pour recevoir les informations pour vous inscrire !

Fini de tourner en rond ! Notre méthode unique, basée sur le mind mapping et des outils de créativité va :

  • vous faire gagner du temps
  • vous aider à définir votre projet avec précision
Se poser les bonnes questions

En une journée, posez les bases de votre future entreprise :

 

1. Passez d’une simple idée à un véritable projet d’entreprise :

Quelques questions d’abord…  pour préciser notre vocabulaire.  Il faut s’entendre sur les termes pour bien nous comprendre.

  • qu’est-ce qu’une idée ?
  • qu’est-ce qu’une idée d’affaire ?
  • qu’est-ce qu’un projet ?
  • Qu’est-ce qu’un projet d’entreprise ?
  • Comment passer de l’idée au projet ?
  • Comment passer de l’idée d’affaire au projet d’entreprise ?
  • Combien de temps cela va-t-il prendre ?
  • Quels sont les étapes nécessaires ?
  • Quels sont les outils qui vont me faire gagner du temps ?

Ces questions, et bien d’autres, vous allez y répondre à l’aide des outils que nous vous proposons.

2. Définissez votre « Core Business », le cœur de votre entreprise, grâce à la technique du Tiercé gagnant :

Tous les experts vous le diront.   Les entrepreneurs qui réussissent s’appuient sur trois dimensions :

  1. La passion
  2. L’excellence ou expertise
  3. La rentabilité

Découvrez quelles sont ces trois dimensions pour vous et votre projet.   Et définissez le cœur de votre future activité.

Peut-être faudra-t-il recadrer votre projet par rapport à votre idée de départ.  Ou élargir le champ de vos activités…   Dans tous les cas, les outils visuels que nous vous proposons vous aideront à « voir » littéralement les différentes dimensions de votre projet.

3. Définissez vos  objectifs personnels grâce à la technique de la Liste de 100

Pour cerner de plus près encore votre projet, pour concentrer votre énergie sur vos objectifs et vos valeurs, utilisez cette puissante technique de créativité, alliée au mind mapping dans une nouvelle formule originale.

Cela vous donnera une direction pour les prochaines années, un cap qui vous évitera de vous disperser dans des activités stériles ou sans lien avec vos propres aspirations.

4. Explorez toutes les facettes de votre projet avec la Preuve par 9

Analyser et concevoir un projet, c’est d’abord se poser les bonnes questions.  J’ai rassemblé pour vous 9 questions fondamentales et je les ai organisées en arborescence par le mind mapping pour vous donner une matrice d’analyse de projet puissante et complexe.

Grâce à cette matrice, vous allez :

  • identifier les points connus de votre projet
  • traquer les questions qui attendent encore une réponse
  • vous donner des objectifs et des échéances réalistes
  • visualiser l’état d’avancement de votre projet
En route vers le succès !

5. Créez la structure de votre Business Plan

  • Qu’est-ce qu’un Business Plan ?
  • A quoi sert le Business Plan ?
  • En quoi est-ce différent d’un plan financier ?
  • A qui sert le Business Plan ?

Nous répondrons ensemble à ce questions et je vous donnerai ensuite des pistes et des modèles pour élaborer vous-même VOTRE Business Plan, celui qui vous correspond et qui présente votre projet sous son meilleur jour.  Celui qui constituera le meilleur outil de communication et de contrôle pour vous et ceux qui vous accompagneront tout au long de votre vie d’entrepreneur.

Voici par exemple, un modèle simple de business plan pour une petite entreprise.  Double-cliquez dessus pour l’agrandir ou téléchargez-là gratuitement sur ma page Biggerplate.

Modèle de business plan

 

Et au terme de la journée, vous réaliserez vous aussi, comme tant d’autres avant vous, que : « bien comprendre son projet d’entreprise, c’est surtout bien se comprendre soi-même. »

Bien comprendre :

  • vos buts
  • vos valeurs
  • vos aspirations

Et les mobiliser dans un projet que vous allez porter et qui va vous porter pendant plusieurs années, voire pour le reste de votre vie…

Après la formation, vous disposerez :

  • de tous les documents produits pendant la session
  • d’une séance d’e-coaching pour valider votre pratique (au moins une semaine après la session)
  • d’un syllabus reprenant l’ensemble des enseignements de la journée
  • d’outils et de modèles personnels pour continuer à travailler sur votre projet

 Cet atelier d’une journée a été transformé en cours en ligne.  Cliquez sur le lien ci-dessous pour recevoir les informations et pouvoir vous inscrire.

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Ateliers d’été au Hub : au menu, mind mapping et apprentissage rapide

Envie de profiter des vacances pour apprendre de nouvelles choses ?

Comment mieux me débrouiller dans ma vie personnelle ?

Créer ma propre entreprise, oui, mais par où commencer ?

Réussir mes études en me donnant des outils d’apprentissage performants ?

Ce sont les thèmes de la conférence et des ateliers d’été que j’animerai au Hub de Bruxelles en juin, juillet et août prochains.


Demandez le programme !

Voyez la mind map ci-dessous pour un panorama complet de ces événements (cliquez sur l’image pour l’agrandir).


 

Ateliers d'été au Hub de Bruxelles

J’ai déjà parlé de la conférence « Mind Mapping : le couteau suisse de la pensée » dans un précédent billet.  Vous pouvez le retrouver à cette adresse : http://format30.com/2010/06/03/mind-mapping-le-couteau-suisse-de-la-pensee/ Le 23 juin 2010 à 19 heuresRéservez ici.  

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Creer son entreprise en limitant les risques ? Faites-vous accompagner !

Créer son entreprise sans risque, c’est possible ?
Et comment se faire accompagner ?

Ces deux questions, vous avez été nombreux à me les poser depuis la parution de la série d’articles sur la fameuse SPRL à un euro, la SPRL-S.

Je vais donc y répondre dans une nouvelle série d’articles sur les types d’accompagnement d’entreprise en Belgique, leurs avantages et leurs inconvénients.

Nous proposons aussi un accompagnement de 3 à 6 mois en ligne pour la création de votre entreprise : cliquez ici pour en savoir plus !

Tout d’abord, la première question : est-il possible de créer une entreprise sans risque ? D’instinct, je vous dirais : non. Connaissez-vous une seule activité humaine sans risque ?

Pourtant, la Belgique offre à présent une palette entière de solutions pour vous accompagner avant, pendant et après la création de votre entreprise. Et certaines d’entre elles proposent des outils vraiment efficaces afin de limiter les risques à un taux proche de zéro. En général, ces structures vous délivrent en outre un ensemble de services qui vous libèrent des soucis de gestion si lourds pour un entrepreneur débutant…

Deuxième question : comment se faire accompagner ? A qui s’adresser ?  (pour les puristes : deuxième et troisième question : on ne va pas se fâcher pour si peu…).

Voici une mind map que j’ai réalisée afin de regrouper l’ensemble des possibilités d’accompagnement existant en Belgique.  Elles n’y sont pas toutes, mais j’ai indiqué celles que je connais et que je vous présenterai en détail dans mes prochains articles.  Cliquez sur l’image pour l’agrandir.

Accompagnement en création d'entreprise

 

Commençons par les couveuses d’entreprises : (ici, SACE, Crea Job  et Job In).  Elles accueillent les candidats-entrepreneurs, souvent demandeurs d’emploi.  Elles offrent du conseil et de la formation et, surtout, une possibilité de tester grandeur nature votre projet sans risque social, fiscal ou juridique. C’est aussi le cas des Coopératives d’activité (Azimut et Step by Steppes, par exemple).   Ces deux types de structures sont des SAACE et font l’objet d’une réglementation et d’un agrément spécifiques.

Ensuite, si votre projet est innovant ou concerne les Nouvelles Technologie ou posséde un haut degré technique, vous pouvez vous adresser à un Centre d’Entreprise et d’Innovation, comme Héracles à Charleroi, par exemple.

Si vous avez envie d’entreprendre, mais ne voulez pas du statut d’indépendant, alors la coopérative d’emploi est faite pour vous !  A ma connaissance, DIES est la seule initiative dans ce sens en Belgique.

SMART, s’adresse normalement aux seuls projets artistiques, mais ouvre davantage son champs d’action.  Cette asbl offre aussi des conseils et de l’accompagnement et permet de prester pour des clients tout en réglant ses impôts et ses cotisations sociales tout en gardant son droit au chômage entre deux clients.

Les incubateurs, comme le nouvel incubateur Brussels Life Science s’adressent plutôt aux projets scientifiques, très techniques et aux spin off, ces sociétés émanant de projets universitaires.

Enfin, last but not least, des business coaches peuvent également vous accompagner tout au long de la création et du lancement de votre entreprise.

Au cours des prochains jours, je passerai en revue, plus en détail chacun des systèmes d’accompagnement avec leurs avantages, leurs inconvénients et ce qu’ils peuvent vous apporter en fonction de la nature de votre projet, de sa taille, de son investissement, de son potentiel de développement tant en chiffre d’affaire qu’en personnel, etc.

Vous trouverez également des informations utiles auprès des secrétariats sociaux (Securex, Partena, Harista, UCM, pour n’en citer que quelques-uns).

 

A bientôt.

Envie de créer votre entreprise ? Cliquez ici pour booster la création de votre entreprise !