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Création d’entreprise : 100 questions – 101 réponses

Drôle d’arithmétique, me direz-vous ?  C’est le titre d’un nouvel ouvrage sur la création d’entreprise, signé Olivier Kahn et Jean-Pierre Riquet, auquel j’ai eu le plaisir de contribuer.  Un ouvrage questions-réponses, hyper-pratique, pour les créateurs d’entreprises ou dirigeants de PME.

  • Vous avez un projet d’entreprise ?
  • Vous êtes déjà dirigeant d’une TPE ou d’une PME ?
  • Vous comptez reprendre un commerce ?
  • Ou vous voudriez vous lancer dans la franchise ?
  • Mais vous vous posez encore des tonnes de questions ?

Alors, ce livre est fait pour vous !

La couverture du livre

Un livre hyper-pratique sur la création d’entreprise

Ce livre pratique n’est pas divisé en chapitres, comme la plupart des ouvrages dédiés à ce type de sujet.  Il comporte 7 grandes parties :

  • Management
  • Administratif
  • Social
  • TVA
  • Juridique
  • Fiscal
  • Finance

Mais surtout, il est constitué de 100 questions et 101 réponses sur la création d’entreprise, sur la gestion, sur la finance, la communication et notamment la communication digitale, etc.

Ces questions sont celles que se posent la majorité des créateurs d’entreprises, des porteurs de projets ou des dirigeants de PME :

  • Est-il raisonnable de créer une entreprise en période de crise ?
  • Ai-je des chances de réussir ?
  • J’ai entendu parler de la digitalisation des entreprises ?  En quoi suis-je concerné ?
  • Vaut-il mieux créer, reprendre une entreprise ou devenir franchisé pour lancer son affaire ?
  • Au niveau social, ai-je intérêt à être salarié d’une société ou à être indépendant à titre personnel ?
  • Etc.

Les réponses sont concrètes  et illustrées de cas pratiques.  Les informations fiscales et juridiques concernent surtout le droit belge, mais les principes sont applicables partout.

Les auteurs : deux professionnels qui s’appuient sur une équipe de praticiens de terrain

Olivier Kahn est expert-comptable et coordinateur du Centre pour Entreprise en Difficulté de Beci, la Chambre de Commerce et d’Industrie de Bruxelles.  Jean-Pierre Pirquet est expert-comptable et fiscaliste.  Ce sont donc des professionnels de l’accompagnement des créateurs d’entreprises.  Et ils sont également professeurs à la Haute Ecole de commerce EPHEC de Bruxelles.  L’expérience pédagogique se sent aussi dans ce livre qui ne se perd jamais en digressions inutiles, mais illustre les réponses concrètes d’exemples vivants.

Ils se sont appuyés, pour la rédaction de ce livre sur une équipe de professionnels de terrain.  J’ai eu le plaisir de contribuer aux pages sur la digitalisation, sur la communication, les réseaux sociaux, etc.

Les autres membres de l’équipe sont :

  • Charles de Radiguès : coach et animateur de séminaires sur le changement de vie professionnelle
  • Jean-Christophe Bazin : créateur de la plateforme Exploradis, c’est un spécialiste reconnu du web marketing
  • Albert Arijs : responsable de l’accompagnement des starters dans une grande banque belge, il conseille de nombreux chefs d’entreprises dans la mise au point de leur gestion financière

Un bel objet incontournable pour les (futurs) dirigeants de PME ou TPE

Je voudrais accorder une mention spéciale au remarquable travail de Xavier Vanhege, le graphiste de l’équipe qui signe l’habillage graphique du livre.  Une fois de plus, Xavier a créé un véritable chef d’œuvre !

Le livre est publié sous format paysage (ou à l’italienne), un format oblong qui met  particulièrement bien en valeur les éléments visuels et la distribution de la page entre texte et illustration.

Le résultat est un objet visuel à la fois très esthétique, clair et lisible.

Une page du livre illustrée par Xavier Vanhege

Un site Web et d’autres projets au services des indépendants et créateurs d’entreprise

Outre le livre, l’équipe travaille actuellement sur d’autres projets.  Un site Web, d’abord, qui sera le lieu de rencontre, d’échange et d’information des starters et des chefs d’entreprise, le public auquel s’adresse prioritairement le livre.

Les membres de l’équipe continueront d’alimenter ce site web en articles, événements et astuces pour réussir son entreprise aujourd’hui.

Et sans doute, dans quelques mois, des modules de formation et/ou de micro-formation à destination des entrepreneurs ou candidats-entrepreneurs.

Restés connectés :  pour en savoir plus inscrivez-vous à notre lettre d’information spécifique.

Ou achetez le livre en direct.

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Formation en ligne : Je crée mon entreprise avec le Mindmapping et les outils visuels

Vous voulez créer votre entreprise ?  Mais vous ne savez pas par où commencer ?  Vous avez besoin d’aide pour monter votre projet ?

Nous avons LA solution !

Notre formation en ligne « Je crée mon entreprise avec le Mindmapping et les outils visuels » !

(Cliquez sur la carte pour la voir en taille réelle  dans notre espace XMind)

Boostez la création de votre entreprise avec notre méthode unique, basée sur le Mindmapping et les outils visuels !

Avec notre formation, vous allez :

  • Gagner du temps : nos modèles et nos outils sont conçus pour aller directement à l’essentiel !
  • Créer un projet d’entreprise solide et durable
  • Limiter les risques liés à la création d’entreprise
  • Profiter des conseils de vrais professionnels
  • Echanger avec d’autres créateurs d’entreprises

Au terme de la formation :

  • Vous connaîtrez toutes les dimensions de votre projet
  • Vous prendrez votre décision de vous lancer ou pas en toute connaissance de cause : pas de peur inutile, ni de regret !
  • Vous disposerez de la structure de votre business plan
  • Vous serez prêt à créer votre entreprise !

Votre formateur :

Je suis formateur d’adultes depuis 1989 et business-coach depuis 1998.  J’ai accompagné des dizaines de candidats entrepreneurs pour diverses institutions ou en tant qu’indépendant.  Comme je suis également formateur en mindmapping, j’ai adapté ces outils pour rendre mon accompagnement plus plus rapide, plus performant et plus efficace.   A présent, je mets ce savoir-faire à votre disposition à distance et à votre rythme.

A distance, à votre rythme :

Vous vous connectez quand vous le souhaitez et vous développez VOTRE projet à votre rythme.  Vous m’envoyez les projets intermédiaires (résultats des exercices que je vous propose) en les déposant à l’endroit indiqué dans la plate-forme d’apprentissage à distance.  Je vous les renvoie avec mes commentaires Une fois par semaine, j’organise un chat avec l’ensemble des participants.  Il y a un forum où vous pouvez échanger avec les autres participants et avec moi, quand vous le souhaitez.  En cas de besoin, vous pouvez aussi demander des périodes d’e-coaching, à un tarif avantageux.

Pourquoi utiliser le Mindmapping et les outils visuels ?

Au lieu de remplir d’interminables grilles de chiffres ou de données, tracez intuitivement le schéma de votre entreprise.   Vous voyez littéralement votre projet grandir.   Vous développez un projet en adéquation avec vos objectifs, vos compétence et votre personnalité.  Avec les couleurs et les mots-clés, c’est une méthode complète, rapide et terriblement efficace !

Contenu de la formation :

Introduction : l’art de se poser les bonnes questions !

Mon idée : je n’en ai pas encore – j’en ai une, mais je me demande si… –  comment protéger mon idée ?  Est-ce possible ?  Etc.

De l’idée au projet : comment passer de l’un à l’autre ?  – Explorer les différentes dimensions de mon projet – qui fait quoi ?  – combien je veux gagner  – qui sont mes clients ? mes concurrents ? mes fournisseurs ? mes partenaires éventuels ?  – de combien ai-je besoin pour monter mon projet ? – où aller chercher l’argent ? – Personne physique ou société ? –  Etc.

Mon business plan : définitions : business plan et plan financier – objectifs de mon business plan – quelles rubriques sont pertinentes pour mon projet ? – où chercher l’information ? – mon étude de marché – présenter mes solutions à mon  banquier, à mes clients, à mes futurs fournisseurs – Etc.

Fiche technique de la formation:

Type de formation : à distance (e-learning) avec autoformation, exercices commentés, forum et chat.

Durée de la formation : de huit semaines à trois mois maximum.

Extensions possibles : e-coaching sur demande.

Prix : voir ci-dessous.

Encore des questions ?

Posez-les moi ici : marco.bertolini@linguafrancaacademy.org ! J’y répondrai avec plaisir 😉

Pour 2011, Offrez-vous votre entreprise !

Prix de lancement :

Jusqu’au 30 janvier, bénéficiez de 20 euros de réduction sur nos deux formules d’inscription !

Je m’inscris à la formation « Je crée mon entreprise avec le Mindmapping et les outils visuels » seule et je paie 99 € au lieu de 119 € (prix normal) !


Dès réception de votre paiement, je vous ferai parvenir votre login personnel et votre code pour accéder à votre plateforme individuelle.  A bientôt !

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DropMind 2.3 : la richesse, la flexibilité et la connectivité

Dans la galaxie sans cesse croissante des logiciels de Mindmapping, il y en a un dont on parle trop rarement et c’est dommage car il offre toutes les caractéristiques d’un grand logiciel professionnel pour un prix réduit.

Je veux parler de DropMind.

Si vous êtes un habitué de ce blog, vous le connaissez déjà, car c’est un de ceux que j’ai le plus utilisés pour illustrer mes articles.  Et pour cause : il offre une palette graphique intéressante.

Mais la dernière version offre beaucoup plus :

Depuis ses débuts, Seavus – la société suédoise productrice de DropMind – a misé sur la connectivité : DropMind importe et exporte directement un nombre impressionnant de formats :

  • full compatible avec la suite Microsoft : Word, Excel, Outlook
  • coordination facile avec Microsoft Project
  • importation directe d’XMind, de FreeMind, de MindManager
  • importation directe de votre calendrier Outlook
  • Exportation directe vers tous ces formats plus PDF
  • Les développeurs Internet apprécieront l’exportation directe en XML et HTML
  • Ceux qui travaillent l’image peuventconvertir leurs cartes en JPG, PNG, BMP ou format dessin vectoriel
  • Les amateurs de texte peuvent aussi exporter directement en Word ou RTF

Pour les présentations, DropMind offre un outil unique de découpage de la carte en séquences exportables directement dans PowerPoint.  Ces séquences forment la base de chacune des diapositives.  J’ai utilisé ce système pour un séminaire en Malaisie et vous pouvez en voir le résultat ci-dessous :

Mais si vous le souhaitez, vous pouvez aussi exporter toute la carte en une seule fois pour illustrer une seule diapositive d’une présentation PowerPoint.

DropMind n’est pas seulement bon pour les présentations : il se montre performant dans toutes les utilisations du Mindmapping :

– sa connectivité avec les logiciels tels que Word, Outlook et Excel en font le candidat idéal pour l’accompagnement de création d’entreprise.   La structure du business plan que vous voyez ci-dessous n’est pas seulement une visualisation claire et simple d’un document que beaucoup trouvent rébarbatifs : c’est – grâce aux outils d’exportation – l’ensemble des chapitres du business plan dans Word et les titres des feuilles de calcul dans Excel… (Cliquez sur l’image pour l’agrandir…).

Autrement dit, dès que vous avez réfléchi – seul ou en brainstorming à plusieurs – et conçu la structure de votre plan d’affaire, vous pouvez l’exporter directement dans Word et Excel et commencer à travailler sur le rédactionnel et les chiffres.

Imaginez le temps gagné !

Pour les professionnels de l’accompagnement de l’entreprise, c’est un outil extrêmement précieux !

C’est aussi un outil de gestion de projet très performant grâce à son intégration de tâches et de dates, elles-aussi directement exportables dans votre agenda Outlook.

Au fur et à mesure que vous concevez votre projet dans DropMind, vous ajoutez les tâches à votre carte, vous les priorisez, vous ajoutez une date de début et de fin ou un nombre de jours nécessaires, vous y ajoutez des notes ou des feuilles de calcul, directement dans votre carte

Vous avez dit connectivité ?  DropMind permet l’intégration de plusieurs hyperliens dans un même sujet, liens qui renvoient vers des sites internet, vers des fichiers locaux, vers d’autres cartes, vers d’autres branches de la même carte…

Il permet encore bien d’autres choses, il faudrait un livre ou un cours (tiens, un bonne idée, ça…) pour vous démontrer toute son efficacité…

Mais DropMind c’est aussi une application Web qui vous permet de travailler en ligne à plusieurs, de stocker vos cartes de manière publique ou privée, avec toutes les fonctionnalités du logiciel de bureau.  C’est aussi une application iPhone qui vous relie à votre travail ou à vos collaborateurs à tout moment.

Ce sera aussi – dans quelques jours – une application iPad...

Je vous ai donné envie de l’essayer ? Cliquez sur le logo ci-dessous et profitez de 15 jours d’essai gratuit ! Attention : on est très vite accro !

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La malédiction du chiffre 1 en entreprise (2)

Continuons notre inventaire des nuisances du chiffre 1 dans l’entreprise !

(Si vous avez raté le premier article de la série, cliquez ici).

Si vous avez lu le premier article et que vous êtes un tantinet observateur, vous constaterez que la mindmap a un peu gonflé.  Eh oui, j’ai ajouté deux dangers supplémentaires.  Je ne prétends pas à l’exhaustivité, mais j’essaie quand même d’attirer votre attention sur un maximum de points qui peuvent s’avérer dangereux.  J’ai commis certaines de ces erreurs dans le passé et je vous fais donc profiter de mon expérience. (Cliquez dessus pour visualiser ou obtenir une copie PDF gratuite) :

Quatrième danger : un seul fournisseur

Vos affaires se développent bien, vous avez une multitudes de clients, vous vendez énormément et vous avez un fournisseur en or qui vous livre en un temps record et vous accorde de généreux délais de paiement.

Magnifique.

Pour corser le tout, vous venez d’obtenir LA grosse commande qui va donner un nouvel élan à votre business.  Superbe, non ?

Seulement voilà, votre fournisseur unique, si généreux dans ses délais de paiement, qui vous accorde de si plantureuses ristournes, vient d’être déclaré en faillite, tout son stock est saisi…  Vous ne savez pas livrer votre nouveau client…

Ou bien encore, le camion de votre unique fournisseur italien est bloqué quelque part entre le Saint-Gothard et Paris, par une de ces grèves générales brutales dont les Français ont le secret.

Ou bien votre unique  fournisseur haïtien est enseveli sous les décombres du dernier tremblement de terre.

Ou bien, il est tout simplement occupé lui aussi avec de grosses commandes et pour la première fois depuis le début de vos relations, il ne peut vous livrer à temps.

Dans tous les cas, bye bye business !

Ayez plusieurs fournisseursMettez-les en concurrence pour obtenir de  meilleurs prix ou des délais plus confortables (que ce soit pour la livraison ou le paiement).  Ne soyez jamais à la merci du bon vouloir ou de la disponibilité d’une seule personne ou d’une seule entreprise.  Vos clients ne comprendront pas pourquoi, subitement, vous ne pouvez livrer à temps alors que jusque-là ils pouvaient compter sur vous.  C’est encore pire dans le business to business : votre client attend votre produit ou service pour livrer son propre client.  Si vous rompez la chaîne, vous le ferez une fois.  Pas deux.

De plus, si vous avez un seul fournisseur, votre gamme de produits sera forcément réduite.  En ayant plusieurs fournisseurs, vous assurez un plus grand choix à vos clients qui vous en seront reconnaissants.

Dernière précision qui vaut son pesant d’or : ne signez  jamais une clause d’exclusivité qui vous lie à un seul fournisseur.  Vous vous livrez poings et pieds liés aux caprices d’une entreprise qui va vous coûter plus cher qu’une maîtresse…

Cinquième danger : une seule tête pensante à bord

Vous êtes indépendant, vous aimez prendre les décisions seul et assumer pleinement la responsabilité de vos choix.  Et vous ne supportez pas que Pierre, Paul ou Jacques viennent mettre leur grand nez dans vos affaires et vous disent comment vous devez exercer votre métier.

Je ne peux vous donner tort : c’est exactement mon profil !

Mais cette position peut s’avérer dangereuse si elle est poussée dans ses derniers retranchements : car à un moment donné, nous sommes tellement plongés dans notre business que nous n’avons plus de recul.  Nous avançons au jour le jour, en tentant de répondre au mieux aux exigeances – parfois pas piquées des vers ! – de nos clients.

Et nous perdons de vue non seulement les objectifs que nous nous sommes donnés, mais si nous ne sommes plus attentifs au marché et à ses évolutions, nous allons rater des opportunités.

La solitude du manager, ce n’est pas qu’un magnifique roman de Manuel Vasquez Montalban (que je vous recommande chaudement), c’est aussi une réalité quotidienne parfois difficile à assumer pour qui se trouve à la tête d’une entreprise.  Entourez-vous d’amis sincères qui ne passeront pas leur temps à vous encenser, mais qui pointeront aussi du doigt vos incohérences ou vos erreurs.  Fréquentez d’autres chefs d’entreprises.  Participez à des réseaux où on échange des tuyaux, des idées, des points de vue.

De cette façon, vous enrichirez votre palette de talents et vous gagnerez en notoriété dans les cercles de professionnels.  Vous pourrez aussi glâner à l’occasion l’une ou l’autre bonne idée qui deviendra votre prochain produit phare ou le service qui boostera votre entreprise pour les deux ans à venir…

Vouloir tout assumer, c’est aussi le meilleur moyen d’en arriver au burn out, cet épuisement ultime de vos ressources morales et physique.  Déléguez, sous-traitez, prenez conseil.  Vous aurez d’autant plus de temps pour vous concentrer sur l’essentiel.

Sixième danger : une seule banque

Même situation que pour le client et le fournisseur :  ne vous mettez jamais à la merci d’une institution unique.  Ici aussi, faites jouer la concurrence.  Même si votre banquier est votre partenaire (il devrait l’être en tout cas…) vous n’êtes pas marié(e) avec lui (elle) et donc vous pouvez aller voir ailleurs si on ne vous propose pas un meilleur taux ou une solution bancaire mieux adaptée à votre situationAvoir plusieurs avis financiers peut aussi être un atout.

Ici aussi, mettez-les en concurrence : on vous offre du 5 % chez Truc, mais peut-être Machin est-il prêt à vous offrir le même produit  à du 4,25 %.  Ca ne parait pas grand chose, mais sur 10 ou 15 ans, cela peut se chiffrer en milliers d’euros…

Choisissez aussi des banques ou des agences qui connaissent le monde des affaires : certaines sont très bonnes pour gérer le compte-épargne de Tante Yvonne, mais pratiquent le crédit de caisse du bout des lèvres…  Ici comme ailleurs, faites votre petit marché, comparez les offres et restez maître de vos choix…

Septième danger : un seul concurrent

Ou pire encore : pas de concurrent du tout !

Quoi ?  Mais pas de concurrent, c’est la situation idéale !  On fait ce qu’on veut, on fixe les prix comme on veut, c’est le monopôle !

Détrompez-vous : vous n’êtes ni une multinationale, ni une entreprise nationale récemment privatisée ?  Alors, regardez autour de vous : si vous n’avez pas de concurrent ou un seul, c’est mauvais signe.  Cela veut peut-être dire qu’il n’y a pas de marché du tout et que les concurrents potentiels ont déjà abandonné la partie parce qu’il n’y a rien à gagner : pas de clients, autrement dit…

Ou bien, au contraire, vous arrivez trop tôt sur un marché où il n’y a encore personne.  Ca peut être une opportunité : vous êtes le premier sur la balle !  Mais ça peut-être une situation difficile aussi, surtout si vous êtes une nouvelle entreprise qui débarque sur un nouveau marché avec un nouveau produit…  Vos chances de réussite sont quasiment nulles.   L’histoire économique regorge de gens qui ont eu raison trop tôt : ils sont arrivés avec un produit ou un service à une époque où cela n’intéressait encore personne.  Ou bien personne ne comprenait encore quel était l’intérêt de ce produit.  Apple a connu ce phénomène en 1993 avec un PDA qui s’appelait Newton.  C’était un produit révolutionnaire qui proposait déjà presque tout ce qu’un iPhone peut offrir.  Et ce fut un flop magistral.  Pour Apple, ce n’était pas trop grave : c’était un produit parmi d’autres (vous vous souvenez : pas un seul produit !) et Apple avait les reins suffisamment solides du point de vue financier pour absorber le choc.  Mais vous ?  Si vous êtes une petite entreprise ou une start up, vous ne pourrez pas vous permettre ce genre d’erreur deux fois…

Huitième danger : être le numéro 1 de son secteur

– Quoi ?  Cette fois, vous exagérez : être le leader du marché, c’est un danger ?

Ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit.  C’est évidemment le rêve de tout entrepreneur sérieux que de devenir le numéro un dans son secteur, vous ne croyez pas ?

Mais cela comporte un certain risque : celui de s’endormir sur ses lauriers.  D’être autosatisfait.  De ne plus être attentif aux évolutions du marché.   De ne plus être aussi créatif ni agressif sur le marché.  Et donc de se faire dépasser par de jeunes loups qui « n’en veulent  » comme disaient les Deschiens…

Prenez Microsoft : ils ont été numéro 1 et Bill Gates est devenu l’homme le plus riche du monde.  Il y a seulement quelques années, la multinationale de Redmont regardait de haut les autorités européennes qui la mettaient en garde pour « abus de position dominante ».

A présent, elle est dépassée sur sa gauche par Google, sur sa droite par Apple et ses iPad, iPod tandis que FaceBook et Twitter se partagent le gâteau des médias sociaux que personne n’a vu venir chez Microsoft.  Aujourd’hui, Microsoft abandonne le blogging et vient de signer un accord avec WordPress (sur lequel le blog que vous lisez en ce moment est publié) : une situation tout simplement impensable il y a seulement 5 ans.

Et une situation qui ne risque pas de s’arranger dans la mesure où les jeunes se dirigent surtout vers les solutions Apple du type smartphone et les médias sociaux… (voir à ce sujet mon article sur les jeunes et Apple)…

Vous voilà prévenus : superstitieux ou non, pragmatiques ou idéalistes, méfiez-vous du chiffre 1 si vous êtes chef d’entreprise ou futur businessman.  Fuyez ce chiffre comme la peste… et portez-vous bien !

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La malédiction du chiffre 1 en entreprise

Etes-vous superstitieux ?  Consultez-vous les astres ou votre boule de cristal avant de prendre une décision importante ?

Pour ma part,  ma seule concession au genre est de toucher du bois quand j’évoque un projet ou une hypothèse…  Je ne crains ni les chats noirs, ni les échelles et je ne partage pas l’obsession de certains de mes contemporains pour la numérologie…

Pourtant, en réfléchissant bien, il y a un chiffre fatidique, un chiffre particulièrement dangereux pour les entrepreneurs.  Et ce n’est pas le nombre 13 – les paraskevidékatriaphobes peuvent dormir tranquilles – non, il s’agit tout simplement du chiffre 1.

Quoi ?  Tout ça pour ça ?  Vous vous inquiétez pour un chiffre aussi banal, aussi anodin, aussi inoffensif ?

Vous croyez que j’exagère ?  Ou que j’ai perdu la boule ?  Jetez un petit coup d’oeil sur cette mind map (cliquez dessus pour agrandir) :

Premier danger : une seule idée

On vous l’a dit et répété : il vous faut une idée de départ ! Il faut concentrer votre énergie sur un objectif.  Il faut garder le cap coûte que coûte !

Je ne suis d’ailleurs pas le dernier à recommander de focaliser son énergie sur un projet à la fois.

Mais attention, danger !  Une seule idée, cela peut rapidement devenir… une obsession !  Et le piège se referme !

Vous avez une idée d’affaire, une idée géniale, qui va révolutionner votre secteur!  Et, bien entendu, vous la poursuivez contre vents et marées.  Et surtout, contre tous les indicateurs qui, au rouge, vous indiquent l’échec tout proche…

Encore une fois, une idée doit être confrontée au marché : elle vous passionne.  OK.  Mais passionne-t-elle vos clients potentiels ?  Sont-ils prêts à payer pour votre idée ?  Sont-ils prêts à abandonner leur produit actuel pour adopter le vôtre ?

Souvent, le produit ou le service innovant ne résulte pas d’une seule idée géniale, mais de l’observation de ce qui manque ou de ce qui pourrait mieux marcher si…  Autrement dit, du mariage de plusieurs idées : certaines qui existent déjà et d’autres qui apportent une possibilité d’innovation…

Pour savoir si votre idée peut marcher, une seule méthode éprouvée : demandez à vos futurs clients ce qu’ils en pensent.  Si cela les intéresse, combien sont-ils prêts à payer pour cela ?  Quel est le meilleur conditionnement pour votre produit ? etc.  Autrement dit, faites une étude de marché !

Vous avez peur qu’en parlant de votre idée, quelqu’un vous la pique ?  Ne vous inquiêtez pas : une idée en soi n’a pas de valeur.  Vous ne pouvez d’ailleurs pas protéger une idée, contrairement à une… idée répandue.  Vous ne pouvez en protéger que l’exécution.  C’est-à-dire, la façon de la concrétiser.  Et personne ne peut concrétiser votre idée comme vous.  Et si elle marche, elle sera copiée !  Je ne compte plus les articles ou projets ou titres de formations qu’on m’a « empruntés ».  A chaque fois, j’ai envie de piquer une colère et puis, bon, je le prends comme un hommage à ma créativité…  Si vous êtes réellement créatif, vous aurez toujours une longueur d’avance sur les pirates et les copieurs.  Mais ils vous suivront toujours.  Il faut se faire une raison…

L’autre gros inconvénient de devenir l’esclave de votre idée, est que cela vous met des oeillères et vous risquez de ne plus voir certaines véritables opportunités.  Parfois, c’est dans les « déchets » d’une fausse bonne idée que se trouve la vraie perle rare…

Deuxième danger : un seul produit

Votre idée était finalement la bonne : votre produit a rencontré le désir des clients autant que leur compte en banque et vous vendez à tour de bras !  Bref, vous êtes un entrepreneur heureux !

Attention : un produit ne se vend vraiment que pendant une période limitée.  C’est ce qu’on appelle le cycle de vie d’un produit.  Voyez le graphique ci-dessous (cliquez dessus pour agrandir) :

Vous consacrez d’abord du temps à le développer, ensuite vous l’introduisez sur le marché.  Les ventes augmentent, atteignent un pic (la maturité) et puis le déclin s’amorce, votre produit se vend de moins en moins, jusqu’à ce que plus personne ne l’achète.

Or, tous les spécialistes vous le diront, le cycle de vie des produits  raccourcit singulièrement ces dernières années.  Il y a de plus en plus de produits sur le marché et les clients se lassent de plus en plus vite des produits existants.  Ils veulent de la nouveauté. Les clients ne sont plus fidèles à une marque, comme ils ont pu l’être il y a 20 ans : ils sont plus versatiles. (Pour en savoir plus sur le cycle de vie, consultez cette page Wikipedia dont est tirée le graphe de cet article).

Autre phénomène : le produit de substitution.  Un petit exemple : le GSM.  Tous nos GSM sont rechargeables par un cable et un transformateur. Ces cables s’abîment, se perdent, ne sont pas compatibles entre eux, etc.  pour le plus grand bonheur des fabricants qui en produisent en quantités astronomiques.  Pour le moment.  Car, dans des laboratoires disséminés aux quatre coins du monde (y compris en Belgique) on met au point des GSM solaires, des GSM qui se rechargent grâce à votre chaleur corporelle ou grâce aux vibrations émises par votre voix lorsque vous les utilisez.  Autrement dit, dans 5 ans au grand maximum, ces cables et transformateurs auront quasiment tous disparus.

Vous voyez l’idée ?  Un concurrent fabrique un produit qui rend le vôtre inutile, obsolète ou plus cher : et vos ventes plongent !

Pour diminuer le risque et augmenter vos chances de vous développer, dès que vous mettez un produit sur le marché, pensez au suivant, ou bien aux améliorations que vous pouvez apporter à celui-ci, à des variantes (couleur, forme, taille, fonctions complémentaires, conditionnement, etc.) ou à des produits ou des services complémentaires : vous vendez des pizzas ?  Vendez aussi l’huile piquante, le couteau spécial à pizza, les assiettes à pizzas, la carte de fidélité, etc.   De cette façon, vous ne serez pas pris au dépourvu lorsque les ventes du premier produit ou de sa première version commenceront à baisser.

Troisième danger : un seul client

Vous avez un gros client, qui vous achète tout ce que vous produisez, produit ou service.  C’est confortable, ça roule tout seul, pas besoin de pub, de marketing ou de force de vente… Super !

La loi Renault, ça vous dit quelque chose ?  Le 27 janvier 1997, Renault annonçait la fermeture de son usine à Vilvoorde, jetant  au passage 3.100 emplois à la poubelle.  Ce qui a donné lieu à une réglementation européenne en matière de licenciement collectif.  Mais les sous-traitants ?  On estime à 1.000 le nombre d’emplois perdus chez les sous-traitants.   Pour eux, on n’a instauré aucune loi de protection…

Un exemple ?  La société X fabriquait des sièges de voitures pour Renault.  Renault qui était son seul client.  Lorsque ce dernier a cessé son activité, la société X a tout simplement fermé ses portes. (Si la question vous intéresse, vous pouvez trouver une importante bibliographie ici).

Sans aller aussi loin, si vous n’avez qu’un seul client, il y a gros à parier que c’est une entreprise importante, probablement plus importante que vous.  Autrement dit, dans les négociations vous ne pèserez pas lourd et vous serez  soumis au bon vouloir d’un seul client qui vous imposera tôt ou tard ses prix, ses délais, ses méthodes, etc.   Qui vous paiera quand l’envie lui en prendra et que vous n’oserez pas affronter de peur de perdre… votre unique client.  C’est pour cela que vous vouliez être indépendant ?

Autre piège lié à celui-ci : lier votre commerce à une entreprise existante.  Vous ouvrez une sandwicherie à proximité d’une entreprise ou d’une école et avec le passage, vous vendez des centaines de sandwiches par jour…  jusqu’à ce que l’école soit fermée ou l’entreprise délocalisée en Tchéquie ou en Chine.   Ne jamais se lier à une seule source de revenu lorsqu’on est indépendant.  JAMAIS.

A suivre…    En cliquant ici.


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Jobs en Stock : salon de l’emploi à Charleroi

Ca sonne comme un album de Tintin (et ce n’est pas par hasard) mais ce n’est pas du Tintin : Jobs en Stock, c’est un salon de l’emploi créé à l’initiative de Mme Ornella Cencig, échevine des Affaires économiques et de l’emploi.

De 10 à 17 heures, ce jeudi 16 septembre, vous pourrez rencontrer des entreprises qui recrutent, des organismes de formation ainsi que des organismes de création d’activité.

Des entreprises aussi différentes que Disney (eh oui !), le CHU de Charleroi ou Belgacom s’y rendront à la rencontre du candidat idéal : peut-être vous ?

Des organismes de formation vous proposeront des conseils pour améliorer votre CV ou votre image ou  de l’entrainement aux entretiens d’embauche, etc.  L’occasion de dynamiser votre recherche d’emploi et d’augmenter vos chances de décrocher ce job dont vous rêvez tant !

Les candidats-entrepreneurs ne sont pas oubliés puisque des organismes d’accompagnement comme Sace ou Azimut présenteront leurs formules d’accompagnement à la création d’entreprise.  Voyez mon article d’hier sur la table ronde « Des pistes pour tous ceux qui veulent entreprendre« .

Informations pratiques

Jobs en Stock, Spiroudôme de Charleroi, rue des Olympiades, 22 à 6000 Charleroi. Voici la carte Google.

Ce jeudi 16 septembre de 10 à 17 heures. 

Les Tec vous remboursent le billet retour sur présentation du cachet du salon : vous n’avez vraiment plus d’excuse pour ne pas y aller !

Encore plus d’info sur le site de Jobs en Stock !

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Des pistes pour créer votre entreprise

Vous voulez créer votre entreprise ?  Mais vous ne savez pas très bien par où commencer ?  Des accompagnateurs professionnels vous écoutent… et vous répondent !

En effet, la couveuse d’entreprise Sace organise lors du salon Jobs en Stock de Charleroi une table ronde intitulée : Des pistes pour tous ceux qui veulent entreprendre.

J’y serai en bonne compagnie puisque participent également à cette table ronde :

  • mon collègue et ami Alain Zimmerlin – consultant en création d’entreprise et fondateur des Ateliers du Marketing,
  • M. Arnaud Brenez, spécialiste entreprises chez ING
  • M. Luc Tilman, conseiller juridique du secrétariat social Partena

C’est le directeur de Sace, M. Noël Lassoie qui jouera les modérateurs lors de cette séance.

Vous aurez donc à votre disposition un panel de professionnels dans les domaines du montage de projet et de l’analyse du marché, de la banque et de la finance ainsi qu’un spécialiste des formes juridiques et de la réglementation sur les entreprises.  Et, cerise sur le gâteau, le directeur d’une structure qui fournit de la formation, un encadrement et l’opportunité de tester votre projet en conditions réelles sans risques : la couveuse d’entreprises.

N’hésitez pas à nous rejoindre et à noter vos questions dès maintenant pour ne rien oublier jeudi : nous serons ravis de vous donner des pistes pour votre projet !

Table ronde : des pistes pour tous ceux qui veulent entreprendre, Salon de l’emploi Jobs en Stock, le jeudi 16 septembre à 15h15, dans le Spiroudôme de charleroi, Loge 5-6.

L’entrée est gratuite et les Tec vous offrent même le billet de retour !

Adresse : Spiroudôme, 2 rue des Olympiades à Charleroi. Voyez la carte ici.

Plus d’infos sur le site web de Job en Stock !

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Ateliers Mind Mapping : 50% de réduction pour étudiants et demandeurs d’emploi

Vous êtes étudiant ?  Ou vous êtes demandeur d’emploi ?

Vous voulez vous initier au mind mapping ?  Ou vous voulez créer votre entreprise ?

Bonne nouvelle : vous pouvez le faire à moitié prix !

 

Pourquoi le mind mapping ?

 

En effet, à la demande de plusieurs d’entre vous, nous avons établi un nouveau tarif pour nos ateliers Mind Mapping Basics et Boostez votre entreprise avec le Mind Mapping.

Première application...

Si vous êtes étudiant ou demandeur d’emploi vous pouvez désormais participer à l’un de ces deux ateliers d’un jour pour 75 euros au lieu de 150 !

Dépêchez-vous de vous inscrire !  Utilisez la page Contacts !

Pour plus d’infos sur Mind Mapping Basics : cliquez ici !

Pour plus d’infos sur Boostez la création de votre entreprise avec le Mind Mapping, cliquez ici !

 

Ambiance : concentrés-décontractés

 

Ne traînez pas : il n’y a que 20 places pour chaque atelier !

Ces deux sessions seront animées en français. For English speaking people, we are preparing sessions in August : stay in touch ! or send me a message through the Contact Page.

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Mind Mapping et recherche d’emploi : conférence au Salon de l’Emploi d’Aiseau

Qu’est-ce que le mind mapping peut apporter à une recherche d’emploi ?

Réponse : une mine d’or !

C’est le thème d’une conférence que j’animerai au 18e Salon de l’Emploi  et de la Création d’ctivité d’Aiseau, le 20 mai prochain. (Cliquez sur l’image pour l’agrandir).

Mind mapping et recherche d'emploi

Le mind mapping est l’outil idéal pour définir votre stratégie – rappelez-vous ce billet sur les objectifs SMAART – y compris les échéances, vos ressources personnelles et celles que vous pouvez trouver ailleurs, etc.

Pour une recherche d’emploi efficace, il faut se connaitre et donc effectuer votre bilan personnel ou définir votre objectif professionnel, c’est-à-dire, déterminer le métier et le secteur qui vous conviennent, les entreprises qui vous attirent, et aussi définir es contraintes qui limiteront forcément votre rayon d’action géographique, le temps que vous pouvez consacrer à vos démarches, etc.

Le mind mapping vous permettra aussi de structurer vos documents : CV et lettre de candidature.  En vous appuyant sur les étapes précédentes, bilan personnel et objectif professionnel, vous rédigerez un CV accrocheur et une lettre de candidature qui donneront envie de vous rencontrer lors de l‘entretien d’embauche.

Le mind mapping vous servira encore à préparer cet entretien d’embauche ainsi que divers entretiens téléphoniques (pour une prise de renseignement avant de répondre à une annonce, pour avoir des précisions avant l’entretien d’embauche, etc.).

Je vous en dirai plus lors de cette conférence qui se tiendra au 18e Salon de l’Emploi et de la Création d’activités d’Aiseau, le jeudi 20 mai.  Ce salon est ouvert gratuitement au public de 10 à 17 heures, rue kennedy 150 à Aiseau-Presles, Belgique.

En attendant, vous pouvez télécharger la mind map ou l’imprimer en utilisant l’encart ci-dessous.

Au plaisir de vous y retrouver nombreux !

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Notre catalogue « Formations Entreprises » est en ligne !

Ca faisait un moment qu’on en parlait, et voici enfin : notre catalogue « Formations entreprises » est en ligne.

Ces formations s’adressent tant aux PME qu’aux grandes entreprises, aux centres de formations qu’aux couveuses ou aux coopératives d’activités.

On y trouve du Mind Mapping, bien sûr, mais aussi des outils de créativité, pour booster son projet de création d’entreprise, pour présenter efficacement votre projet ou votre entreprise, etc.

Nous vous en dirons plus dans les prochains jours sur les spécificités de chacune de ces formations.

Cliquez sur l’image ci-dessous et vous aurez accès à notre catalogue en ligne que vous pouvez télécharger facilement.

Bonne lecture !

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Un concours européen de vidéo pour encourager l’esprit d’entreprise

Vous aimez la vidéo ? vous êtes passionné par l’esprit d’entreprise ?

Alors ce concours européen est pour vous !

La Commission européenne invite les jeunes – et moins jeunes – vidéastes  « à démontrer leur créativité et leur talent en produisant une courte vidéo qui traite des questions suivantes : Qu’est-ce que l’esprit d’entreprise ? Qu’est-ce qui peut encourager les gens à devenir entrepreneurs ? Comment détruire les vieux préjugés et offrir de nouvelles visions de l’esprit d’entreprise ?« 

La Commission européenne offre des prix dans les trois catégories suivantes :

  • « L’esprit d’entreprise : un style de vie différent »
  • « L’esprit d’entreprise : défis et satisfactions »
  • « L’esprit d’entreprise : une voie vers le futur »

Les gagnants recevront des prix respectivement de 3.333 euros pour le premier; de 2.222 euros pour le deuxième et de 1.111 euros pour le troisième (non, je n’ai pas bu, ce sont les montants proposés par les organisateurs…).  Cinq prix de 555 euros iront à des jeunes réalisateurs de moins de 25 ans.

Les gagnants seront récompensés lors d’une cérémonie qui aura lieu dans le cadre de la Semaine européenne des PME. (Je vous en reparlerai dans un autre article).

La date limite de dépôt des vidéos est fixée au 9 avril 2010.

La Commission européenne est bien consciente de la faiblesse de l’esprit d’entreprise au sein de l’Union, surtout comparé aux Etats-Unis ou à l’Asie où créer une entreprise est valorisé socialement et non pas considéré comme une prise de risque insensée…  J’en veux pour preuve l’introduction à la page d’information sur le concours :

« Avez-vous jamais pensé à devenir votre propre chef, à devenir entrepreneur? Voulez-vous faire ce en quoi vous croyez au lieu d’obéir aux ordres d’une personne qui vous paie? Si oui, vous êtes différent. La plupart des Européens n’ont jamais eu une telle idée. »

On sent comme une pointe de regret dans ces affirmations.  Et comme je le disais dans un précédent article, le taux de création d’entreprise est encore plus faible en Belgique.  Toutes les inititatives promouvant l’esprit d’entreprendre sont donc les bienvenues.

Pour en savoir plus visitez la page d’information ou la page FaceBook du concours.

Bonne chance !