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13 erreurs mortelles en e-learning et comment les éviter

Chaque activité humaine recèle ses pièges et ses illusions.  L’e-learning n’échappe pas à la règle.  Voici donc 13 erreurs mortelles en e-learning et surtout, comment faire pour les éviter.

Article remis à jour le 28 mai 2021.

La vague des MOOC a remis la formation à distance et l’e-learning en particulier au goût du jour.   La pandémie de Covid-19 a accéléré le mouvement. Parallèlement, la concurrence dans le secteur de la formation devient de plus en plus dure.   Les entreprises comparent, analysent les prix et ne se jettent pas dans les bras du premier consultant en formation venu.   En outre, il semble de plus en plus difficile de remplir les salles pour les formations en présentiel classique, c’était déjà le cas avant la crise sanitaire.

L’e-learning comme porte de sortie pour les formateurs

C’est sans doute pourquoi de nombreux formateurs, coachs et consultants souhaitent se lancer dans l’e-learning.  Ils y voient une alternative rentable aux formations en salle.  Voire comme un prolongement de celles-ci, par le biais de la formation hybride (blended learning), soit mettant en ligne une version plus ou moins adaptée de leur formation en présentiel.

Pour autant, tous les formateurs qui se lancent dans l’e-learning – et mon petit doigt me dit qu’ils sont de plus en plus nombreux – ne réussissent pas.  J’entends régulièrement les échos de confrères qui se sont lancés avec beaucoup d’enthousiasme dans des  projets de formation en ligne et qui ont rapidement déchanté.

C’est pour éviter ce genre de déconvenue que j’ai créé la formation Créez votre cours en ligne : à la demande de formateurs, de coachs et de consultants, j’ai conçu une formation pratique, un cursus qui réponde aux besoins des candidats-formateurs en e-learning.

Voici un résumé de quelques erreurs communes qui peuvent détruire votre projet d’e-learning.

13 erreurs mortelles pour votre projet d’e-learning

Ces erreurs relatives à l’e-learning se répartissent en 4 domaines distincts:

  1. Conception : vous imaginez, construisez et structurez votre formation (ou pas…)
  2. Réalisation : vous créez vos supports, vous les mettez en ligne
  3. Organisation : vous organisez votre travail, celui de vos collaborateurs
  4. Distribution : vous mettez en place les canaux de distribution et vous vendez (ou pas…)

Vous pouvez télécharger gratuitement cette carte depuis ma page sur notre page Conception pédagogique.

13 erreurs mortelles en e-learning

Ces 4 domaines ne se suivent pas forcément de manière linéaire : l’organisation et la distribution se recouvrent en partie par exemple…

a) Les erreurs de conception de votre projet e-learning

1) L’e-learning, c’est facile : un Powerpoint et hop !

C’est l’erreur la plus courante.  Peut-être aussi la plus mortelle.

La liste à puces sans image : piège mortel

Croire que nous sommes toujours au début des années 2000 et qu’une simple présentation Powerpoint mise en ligne va faire des miracles.  Même si vous y ajoutez du son, ça ne changera pas grand-chose.  Et si vous vous contentez de publier des PDF en ligne, vous courez à la catastrophe.

Le public est éduqué : il a vu d’autres choses ailleurs.  Il commence à bien faire la différence entre la qualité et le reste.  Entre une simple information – l’exposition de quelques principes, éventuellement accompagnés d’illustrations – et une véritable formation – processus par lequel un apprenant modifie ses actions, ses connaissances, ses habitudes voire sa façon de voir le monde.  Vous saisissez la nuance ?

L’e-learning, c’est une formation à part entière, la distance en plus, le contact direct en moins.   Vous devez donc concevoir votre formation avec encore plus de soin et d’anticipation qu’une formation en présentiel.  Vous allez donc devoir réfléchir davantage aux besoins de votre public-cible et aux moyens d’y répondre efficacement.  Sans pouvoir le regarder dans les yeux pour savoir ce qu’il pense,  ni lui taper sur l’épaule quand il réussit…

2) Je suis mon instinct, le public me suivra

« J’ai de l’expérience, je sais de quoi mon public a besoin.  Et donc, je n’ai pas besoin d’analyser ses besoins.  »

Pourquoi le public vous suivrait-il ?

Si votre objectif est d’aller droit dans le mur, c’est un bon début !

Sinon, revoyez vite votre copie et attelez-vous à une série de tâches difficiles :

  • comprendre les besoins réels de votre public
  • identifier ses problèmes et les solutions adéquates
  • transformer ces solutions en formation efficace

Il existe des outils et des méthodes pour identifier votre public et pour comprendre ses besoins.  Formez-vous à ces méthodes. Consacrez du temps à une compréhension profonde de votre public et de ses besoins.

Ce n’est pas du temps perdu, c’est un investissement qui vous permettra d’être plus pertinent.

3) Je mets en ligne ma formation en présentiel

Autre erreur commune : croire qu’on peut transposer en ligne une formation qui a bien réussi en présentiel.

Ce n’est pas si simple.  Chaque médium à ses codes, son langage, sa grammaire.  Passer de l’un à l’autre suppose ce qu’on appelle la « translittératie » : la faculté d’écrire pour différents médias en tenant compte de leurs spécificités.

Le succès de votre formation en présentiel tient peut-être à :

  • votre personnalité
  • vos qualités d’animateur
  • aux échanges réels entre participants que vous initiez
  • à des activités concrètes que vous demandez à vos participants
  • etc.

Comment allez-vous transposer tout cela en ligne ?

  • Votre humour passe-t-il aussi bien en ligne qu’en face à face ?
  • comment allez-vous faire passer vos qualités d’animateur à travers l’écran ?
  • comment allez-vous susciter des échanges entre vos participants ?
  • vos activités sont-elles transposables en ligne ?
  • si la réponse à une de ces question est non, quelle alternative envisagez-vous ?

Je suis convaincu qu’il est possible de transposer bon nombre de formations en présentiel en excellents modules d’e-learning.   Mais cela vous prendra autant de travail – sinon plus – que de créer une nouvelle formation à partir de zéro…

Autant le savoir…

4) La technologie remplace la pédagogie

C’est rarement formulé de cette façon…  Mais dans les faits, il faut bien constater que pour certains, puisqu’on a la technologie, plus besoin de s’embarrasser d’autre chose.

Sur certaines plateformes de formation en ligne, on voit aussi les évaluations techniques prendre le pas sur l’évaluation pédagogique : l’image est-elle bien visible, le son parfaitement clair ?   Oui, par contre, le contenu pédagogique est parfois d’une indigence pitoyable…

C’est vrai que c’est pénible de visionner une vidéo où l’image tremble et dont le son est approximatif.  Mais croyez-vous vraiment que c’est passionnant de s’accrocher à une formation en ligne dont le contenu est décevant ?  Où dont les activités ne correspondent pas à vos besoins ?  Où la progression pédagogique est inexistante ?

La technologie doit être au service de la pédagogie

Répétez après moi : la technologie doit être au service de la pédagogie.  Et non l’inverse.  Votre formation n’est pas là pour justifier l’achat de l’ordinateur dernier cri ou du micro hyper-sensible à trois cellules…

Il est temps de poser la question, non ?

5) La vidéo c’est bon pour tout : et donc pas besoin d’exercice !

Si on explore la plupart des MOOC, on dirait bien que la vidéo est en train de remplacer le Powerpoint comme tarte à la crème de l’e-learning.

Si c’est de la vidéo, c’est bon !

En réalité, les différences de qualité sautent aux yeux entre différents cours et le contenu de leurs clips vidéo.

Mais en plus, la vidéo n’est pas forcément le meilleur vecteur de l’apprentissage.  La variété des support est une bien meilleure garante de réels apprentissages.

En outre, pour expliquer certains processus, les relations entre concepts, par exemple une carte conceptuelle ou un diagramme de flux seront bien plus efficace.  Si vous devez expliquer les consignes de sécurité d’un appareil, une illustration schématique sera plus pertinente qu’une photo et a fortiori d’une vidéo.

Enfin, le fait de recourir à la vidéo ne devrait pas dispenser de faire un effort d’imagination en matière d’exercices : le tandem vidéo-quiz devient le niveau zéro de la pensée pédagogique pour  la formation en ligne…  Paresse intellectuelle ?

b) Les erreurs de réalisation de votre projet d’e-learning

La conception n’est malheureusement pas la seule étape où vous pouvez faillir.  La réalisation est aussi l’occasion de se tromper massivement.

6) Pas besoin de tester : tout est bon !

Vous avez réalisé vos supports et vous les avez mis en ligne.  C’est bon : vous pouvez commencer à vendre.

Vraiment ?

Avez-vous testé votre formation auprès d’un panel d’apprenants caractéristiques de votre public ?  De préférence des gens qui ne maîtrisent pas forcément le sujet et qui ne connaissent pas vos « tics » de concepteur ?

Une formation est rarement bonne dès la première édition.  Et sans passer par le test ultime de l’apprenant, vous risquez bien de ne pas être compris, d’avoir une structure déroutante pour vos apprenants ou  une navigation erratique et qui ne fait pas sens pour vos participants…

Faites donc un test : vous n’avez pas besoin de 50 testeurs.  Une poignée de gens de votre entourage suffira largement et vous serez sans doute étonné de voir où ça coince…  Cela vous paraissait pourtant évident !

7) Tous les LMS se valent : ce ne sont jamais que des sites Web !

Pour en avoir essayé plusieurs, je peux confirmer que tous ne se valent pas, loin s’en faut !

Certains sont tout simplement trop compliqués  : des usines à gaz, voire des montagnes qui accouchent d’une souris.  D’autres se veulent tellement conviviaux qu’ils ne présentent plus que des fonctions très basiques.

D’autres encore sont très prometteurs, mais sont les champions du bug ou de l’installation compliquée (le genre Ikéa, mais sur votre serveur, vous voyez le genre ?).

D’autres enfin sont extrêmement coûteux et, à l’usage, on se demande bien pourquoi…

Faites votre petit marché, demandez conseil, rencontrez les éditeurs, comparez.   Vous n’avez peut-être pas besoin d’un mammouth pour réaliser vos cours en ligne, mais peut-être cette plateforme simple et conviviale ne propose-t-elle pas un élément qui est crucial pour vous…

8) Mon cours est gravé dans le marbre

Certains concepteurs de formations en ligne se prennent-ils pour Victor Hugo ?  Croient-ils que leur oeuvre est faite pour parcourir les 20 prochains siècles ?

Nous vivons dans un environnement mouvant, qui se modifie à une rapidité jamais vue auparavant dans l’histoire de l’humanité.

Si votre formation ne peut pas évoluer, elle sera rapidement dépassée.  On ne vous demande pas de faire la « revolucion » tous les 15 jours, mais au moins de vous tenir à jour…

9) Ergonomie et esthétique, c’est pareil

Voilà une erreur commune : confondre esthétique et ergonomie.  Cela vient-il du mot « design » qui désigne à la fois les objets luxueux qui figurent dans des magazines « glossy » et les techniques de conception et de production d’objets ou de service ?

Je suis le premier à dire qu’un cours en ligne doit être esthétique, qu’il est plus enthousiasmant de travailler dans un environnement agréable à l’œil que dans un musée des horreurs.

Mais esthétique ne veut pas dire « ergonomie ».  L’ergonomie désigne tout ce qui dans votre système va faciliter la vie des apprenants.  Une esthétique bien pensée y contribue.  Mais c’est surtout la navigabilité de votre système, sa lisibilité pour l’apprenant, l’accessibilité des ressources et des fichiers d’aide qui seront déterminants.

L’aide et les ressources doivent toujours être au plus près de la tâche et doivent être identifiables au premier coup d’oeil.   Plus facile à dire qu’à faire, j’en conviens…

c) Les erreurs d’organisation de votre projet d’e-learning

10) Je fais tout tout seul

Besoin de personne ? Vraiment ?

Il se peut que vous maîtrisiez la matière, que vous soyez un expert des LMS, que la vidéo n’ait plus de secrets pour vous, que vous soyez un grand maître de la pédagogie ainsi qu’un gourou de la vente en ligne (ouf !).

Mais même si c’est vrai, vous risquez bien l’épuisement avant longtemps.  Et pour des résultats décevants.  Il vaut mieux vous concentrer sur votre métier de base  : produire des formations de qualité.  Et déléguer ou sous-traiter pour tout le reste.

La vidéo vous prend trop de temps ?  Ou la vente n’est pas votre point fort ?  Passez des accords avec des collègues, contractez des alliances avec des vendeurs, des marketeurs, des hébergeurs compétents.   Tout ne se paie pas forcément en argent…

11) Je délègue tout, je supervise

A l’inverse, ne plus rien faire du tout que déléguer et contrôler va vous faire perdre la main sur votre projet.  A terme, vous risquez de ne plus reconnaître votre bébé…

Gardez les mains dans le cambouis, ne fut-ce que de temps en temps pour ne pas perdre votre regard d’expert, pour ne pas oublier les réalités quotidiennes du métier.

Rien de pire que ces inspecteurs ou ces superviseurs qui dispensent leurs bons conseils alors qu’ils n’ont plus pratiqué depuis 20 ans et sont totalement déconnectés du réel.

D) Erreurs de distribution de votre projet d’e-learning

12) Mon cours est en ligne, tout va bien !

Vous avez mis votre cours en ligne et vous attendez les participants : vous risquez d’attendre un bon moment…

Il y a environ un milliard de sites web en ligne à l’heure où j’écris ces lignes…  Pour que vos apprenants potentiels trouvent le votre, il va falloir un peu de moyens.

De la publicité, sans doute.  Mais surtout, vous devez construire une présence sur Internet.  Il faut que l’internaute moyen puisse avoir confiance en vous.  Vous devez pour cela construire une image positive de vous, de votre entreprise, de votre expertise.

Un bon site web – pas une simple carte de visite – un blog efficace, une présence active sur les réseaux sociaux, etc.   Tout cela prend du temps : mais c’est le seul moyen d’obtenir des résultats.

13) Le mobile, c’est pour les jeux !

La formation, c’est quelque chose de sérieux.  Le mobile c’est pour les jeux.

Vous risquez bien de passer à côté de la montre en or !  Les internautes apprennent de plus en plus via leur tablette ou leurs smartphones.  Votre LMS doit donc pouvoir être  lisible sur tous supports.  Vos apprenants profitent parfois d’un trajet vers leur lieu de travail pour jeter un coup d’oeil sur leur cours : le vôtre est-il prêt pour ce genre d’exercice ?

Tout est-il lisible ?  Clair même sur un écran de 5 pouces ?

Faites le test ! Est-il concluant ?

Conclusion : évitez ces erreurs pour un e-learning de qualité !

Vous savez à présent quelles sont les erreurs à éviter, les pièges dans lesquels ne pas tomber.  

Soyez vigilant : même si vous en êtes conscient, il y a des erreurs difficiles à éviter. De vieilles habitudes dont vous devriez vous défaire. Et aussi, de bons réflexes à acquérir. Pourquoi ne pas commencer tout de suite ?

Il me reste à vous souhaiter bonne chance pour votre projet 🙂

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Le stress : comment s’en faire un allié !

Beaucoup d’étudiants sont paralysés par le stress avant une interrogation ou un examen.  Pourtant, le stress est un phénomène naturel, lié à la survie de l’espèce.  Et nous pouvons même nous en faire un allié pour étudier de manière plus performante.

Article mis à jour le 22 avril 2021.

Contrairement à ce qu’on pourrait croire, le stress n’est pas forcément négatif.  C’est une réaction ancienne, liée à l’instinct de survie.  Il y a quelques dizaines de milliers d’années, le stress nous faisait réagir au danger : face à un animal inconnu, le cerveau envoie une bonne dose d’adrénaline qui accélère les battements du cœur.  Les muscles irrigués par cet afflux de sang neuf sont plus performants : l’homme court plus vite.  Cela peut sauver sa vie !

Quelque 10.000 ans plus tard, notre environnement a bien changé.  Mais pas notre cerveau !

Devant l’épreuve que constitue un examen ou une interrogation, le cerveau envoie une bonne dose d’adrénaline…  Malheureusement, nous ne devons pas courir plus vite, mais nous concentrer et comprendre ce que le professeur demande, nous rappeler ce qui est écrit dans nos notes, répondre aux questions le plus précisément possible…

Le stress exagéré et continu est extrêmement dangereux, même pour la santé physique.  Mais il est aussi extrêmement dommageable pour notre estime de soi : le stress entraîne des blocages, qui à leur tour produisent des échecs.  Et à force de rater, on se sent nul.  Ce qui engendre de nouvelles peurs, de nouvelles pensées négatives.  De quoi stresser encore plus.  Ca y est :  le cercle vicieux est installé !

Et cet échec permanent finit par me convaincre que je suis vraiment nul ; que de toute façon, je rate tout ce que j’entreprends.  Donc : à quoi bon ?

Le cercle vicieux du stress

Le bon stress

Comme je le disais au début de cet article, le stress n’est pas forcément négatif !

Lorsqu’on est un peu stressé, le cerveau envoie un peu d’adrénaline, on ressent un petit pincement au cœur et un surcroît d’énergie.  Cette énergie supplémentaire est la bienvenue, elle nous aide à être performant, à aller au bout de notre tâche.

Mais trop de stress nous paralyse.  Notre cerveau est incapable de penser, de se concentrer.  Notre mémoire ne fonctionne plus.  C’est comme si on avait effacé notre disque dur interne !

Réagir avant qu’il soit trop tard…

 

Des techniques pour dompter le stress

Pour éviter cette installation permanente du stress, cette paralysie, et finalement, cette image négative de nous-même, il existe plusieurs techniques.  Pour les cas les plus graves, il y a la méthode de l’ancrage.  C’est une technique issue de la PNL (programmation neuro-linguistique) qui « ancre » un souvenir positif et qui l’associe à l’idée d’examen, d’épreuve.  Cela diminue l’angoisse et le stress.  J’y reviendrai dans un autre article consacré à cette technique et à ses nombreux usages.

Dans la plupart des cas, quelques exercices suffisent.

Les points positifs

Il faut se concentrer sur une situation dans laquelle on veut être plus positif.  Par exemple, comprendre cette satanée leçon de maths sur laquelle je coince depuis deux semaines…  Se visualiser en train de réussir, tout en massant légèrement, du bout des doigts, les points situés au-dessus des yeux – ce qu’on appelle les proéminences frontales.  Répéter l’exercice plusieurs fois.  Cela renforce les pensées positives, la visualisation de la réussite et une sorte d’ancrage léger.

Les points d’équilibre

Placer une main sur le nombril, et avec les trois doigts de l’autre main, toucher le point d’équilibre situé juste où le crâne repose sur le cou.  Masser la vertèbre pendant trente secondes.  Et puis changer de mains.  Cela aide à la concentration et à la relaxation.

Massage des proéminences frontales

Visualisation du point X

Mentalement, on imagine un X en face de soi ou flottant au-dessus de soi.  On peut l’imaginer d’une taille ou d’une couleur particulière.  On ferme les yeux et on le visualise mentalement.  C’est une façon de concentrer sa pensée, de la focaliser sur un point.  D’évacuer tout ce qui n’est pas le X.  Et donc aussi les pensées négatives et le stress.  C’est aussi un entraînement à la concentration.

Le roulement du cou

Laisser tomber la tête en avant et la faire rouler à gauche, puis à droite, lentement, sans forcer.  Imaginer qu’on a une craie sur le bout du nez et qu’on dessine un grand sourire au tableau.  Recommencer, toujours de manière décontractée.  Cet exercice relâche les muscles du cou que l’on a tendance à contracter au maximum quand on est stressé.  Ce qui engendre crispation, maux de tête, difficultés de concentration… et nouveau stress.

Vous voilà paré(e) pour votre interrogation ou votre examen. 

Dans cet autre article, découvrez comment écrire sans vous stresser.

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Deux chiffres-clés pour la Lingua Franca Foundation : 1 et 20.000

Pourquoi deux chiffres (ou plus précisément un chiffre et un nombre) aussi éloignés dans un même titre ?  Et pour la même institution, de surcroît ?

Le premier, le chiffre 1, est pour notre premier anniversaire : le 22 octobre 2009, en effet, nous sortions de chez le notaire avec les statuts signés – et promptements enregistrés –  de la Lingua Franca Foundation.

Nos objectifs étaient de promouvoir les échanges internationaux, la compréhension entre les cultures, la promotion de méthodes pédagogiques innovantes

Nous voulions apporter notre savoir-faire en termes de recherche d’emploi, de création d’entreprise et d’apprentissage des langues.

Aujourd’hui, un an plus tard, nous pouvons tirer les premières leçons de notre expérience : nous avons effectivement aidé des personnes en difficultés à trouver de l’aide, un abri, à défendre leurs droits dans un pays étranger…  Nous participons au réseau Say No to Violence against Women des Nations Unies.

Nous avons animé quatre groupes de recherche d’emploi avec des résultats positifs et encourageants pour la suite.  Ceux-ci s’adressaient à des demandeurs d’emploi de Charleroi, de Pont-à-Celles et de Gembloux et un groupe est toujours en cours à Verviers.

Nous avons donné des conférences et animés des ateliers et séminaires sur le mindmapping, les jeux-cadres, la pensée visuelle... d’Aiseau à Bruxelles en passant par Kuala Lumpur

Et nous avons entamé, depuis un peu plus d’un mois maintenant, des cours de langues dans la région de Maastricht…  Nous avons traduit plusieurs conférences de TED.com et avons participé à la traduction en français du logiciel de Mindmapping XMind 3.2.0.

Nous ne nous arrêterons pas là et nos cartons (nos disques durs, en fait) regorgent déjà de projets pour les prochaines années.

Mais aussi, nous avons publié deux blogs sur l’emploi, la création d’entreprise et l’apprentissage des langues.

C’est l’un de ces blogs qui est concerné par le nombre 20.000.

Car, depuis la mi-décembre 2009, période de sa création, vous avez été plus de 20.000 à fréquenter Trouve ta Voie !



Ceci nous indique que nous sommes… sur la bonne voie !  Et nous encourage à poursuivre nos efforts et à vous proposer davantage encore d’articles, d’interviews et de résultats de recherches.

MAIS SURTOUT : MERCI A VOUS TOUS POUR VOTRE FIDELITE QUI EST LE PLUS BEAU DES CADEAUX !