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Job : 8 bonnes raisons de postuler pendant les vacances d’été

« Pourquoi postuler pendant les vacances d’été alors que tout est mort ? »  vous demandez-vous.  Grosse erreur !  Les vacances d’été sont une période propice pour trouver un nouveau job.  Voici 8 bonnes raisons qui expliquent pourquoi.  Et deux conseils bonus en prime !

Comme beaucoup de candidats à un nouvel emploi, vous abandonnez complètement toute recherche pendant les vacances d’été.  Vous pensez :

« Toutes les entreprises sont fermées, je n’ai aucune chance, ce n’est pas la peine. »

En réalité, les vacances d’été sont une des périodes les plus intéressantes pour trouver un nouveau job.  Surtout si vous postulez via une offre spontanée.

Voici 8 bonnes raisons qui expliquent pourquoi vous devez postuler pendant les vacances d’été !

Pourquoi postuler en été ?

1. Beaucoup moins de concurrence

La plupart des candidats raisonnent comme vous.  Et donc, ils ne postulent pas.  Cela vous ouvre un boulevard : s’il y a moins de candidat pour un poste, il y a plus de chances pour vous d’être engagé.  Vous ne croyez pas ?

2. Les entreprises ont besoin de remplacer les vacanciers

Comme ce sont les vacances, de nombreux employés quittent l’entreprise pour une période plus ou moins longue.  C’est l’opportunité d’entrer dans l’entreprise, même pour quelques semaines.  Vous aurez ainsi l’opportunité de montrer ce que vous savez faire.  Vous pourrez vous faire apprécier de vos supérieurs.  Et quand un poste à plus long terme ou un contrat à durée indéterminée se libérera, on pensera à vous…

Pendant ce remplacement, vous aurez une opportunité de montrer votre valeur réelle qu’aucun autre candidat n’aura jamais.   J’ai effectué un remplacement de quelques jours dans une entreprise.  Qui croyez-vous qu’ils ont appelé lorsque le poste de documentaliste a été vacant, quelques mois plus tard ?

3. Préparez la rentrée

Les entreprises embaucheront aussi à la rentrée.  Mais elles n’attendront pas début septembre pour organiser leur recrutement.  Elles commencent le processus dès maintenant, ou l’ont déjà mis en route.

Prenez les devant : soyez le ou la candidat(e) qui arrive en premier.  Montrez votre envie de décrocher ce job !

4. Les responsables du recrutement sont plus disponibles

Les directeurs des Ressources Humaines ou la personne responsable des engagements dans l’entreprise sont moins sollicités (voir raison numéro 1).  Comme il y a moins de candidatures, ils ont plus de temps à y consacrer.  Et si vous leur téléphonez pour savoir où en est votre candidature, ils seront plus disponibles pour vous répondre.  Vous pourriez même obtenir un rendez-vous plus rapidement pour votre entretien d’embauche.

5. C’est le bon moment pour les candidatures spontanées

Le marché de l’emploi, c’est plus de 70 % de marché caché : de postes vacants à propos desquels l’entreprise ne publie aucune annonce.  Les vacances d’été sont un moment privilégié pour postuler de façon spontanée.  Les responsables étant plus disponibles, beaucoup d’employés étant partis en vacances, votre candidature spontanée aura nettement plus de chances d’aboutir rapidement…

6. Utilisez Internet pour postuler et suivre vos candidatures

Utilisez le web

Que vous soyez à la plage ou à l’hôtel, Internet vous permet de postuler et de suivre les différentes candidatures que vous avez envoyées.

Utilisez les ordinateurs de l’hôtel, votre tablette ou votre smartphone.  Aujourd’hui, vous n’avez plus d’excuse : vous pouvez lire, téléphoner et rédiger partout dans le monde.  Ne laissez pas une bonne opportunité vous échapper juste parce que vous sirotez un daïquiri au bord de la piscine…

7. Profitez de votre temps libre pour réactualiser votre CV

Votre CV prend de la poussière, il ne vous correpond plus complètement ou est carrément dépassé.  Cela fait un moment que vous avez envie de le renouveler, mais vous ne vous êtes pas encore décidé.  Profitez du temps livre des vacances pour lui redonner un petit coup de neuf.

Voyez si le type de CV classique convient vraiment à votre situation.  Et au besoin, créez d’abord une mindmap de votre CV : que vous soyez candidat débutant ou employé expérimenté, il y a un modèle qui peut vous aider.

8. Vous êtes plus détendu(e)

Vous êtes en vacances, vous êtes plus détendu(e) : vous risquez donc d’être meilleur(e).

Si vous êtes moins fatigué(e), plus cool, moins stressé(e), vous avez forcément l’esprit plus clair.  Vous serez plus alerte et vous repérerez plus vite les bonnes opportunités d’emploi.  Vous rédigerez d’une façon plus claire, plus lisible.  Vous définirez plus facilement vos objectifs.

Bref, vous serez un(e) meilleur(e) candidat(e) !

9. Bonus : deux conseils pour réussir votre recherche d’emploi

Et pour finir, je vous donne deux conseils en bonus pour réussir votre recherche d’emploi.

1. Ne négligez pas les PME lors de votre recherche d’emploi.

Trop de candidats se focalisent sur les grandes entreprises, celles du CAC40, pour leur recherche d’un nouveau job.  C’est une erreur. Comme je le montre dans cet autre article, les PME sont les entreprises qui créent le plus d’emploi et risquent de vous offrir le vôtre bientôt.

2. Pensez à ce que VOUS pouvez apporter à l’entreprise

Pendant toute la durée de votre recherche d’emploi, posez-vous la question : qu’est-ce que je peux apporter d’unique à cette entreprise ?  Lorsque le recruteur vous pose la question :

Parlez-moi de vous

LE grand classique de l’entretien d’embauche.  Au lieu de répéter le début de votre CV ou la litanie de vos formations, comme les autres candidats, sortez du lot : dites-lui ce que vous pouvez apporter d’unique à son entreprise.  Et vous marquerez des points par rapport aux autres candidats.

10. Postulez maintenant !

Vous avez compris : à vous de vous lancer maintenant !

Ne perdez plus de temps et envoyer votre candidature aux entreprises qui vous tentent.  N’attendez pas septembre : un autre candidat qui aura lu cet article aura postulé avant vous.

Bonne chance 😉

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Lève-toi et bosse !

Lève-toi et bosse, la recherche d’emploi autrement sur BXFM radio

Retrouvez-moi tous les vendredi sur BXFM pour Lève-toi et bosse !  Une émission qui booste votre recherche d’emploi.  Garanti 100 % pratique et sans langue de bois…

C’est une nouvelle expérience qui commence pour moi : une capsule radio de quelques minutes chaque vendredi matin, sur BXFM, la radio des Euro-Bruxellois – Sur 104.3 ou en streaming.

Lève-toi et marche

Une radio résolument au coeur de l’Europe : proche des Bruxellois, mais aussi centrée sur la place unique de Bruxelles dans l’Union Européenne.

Julien Oeuillet, y anime tous les matins de 6h00 à 9h30 Lève-toi et marche, une émission qui mêle agréablement musique, reportages, interviews et news du jour.

De moins en moins d’emplois

Chaque vendredi, à partir du 8 novembre, j’y tiendrai la rubrique Lève-toi et bosse, une capsule entièrement dédiée à la recherche d’emploi, à la formation, et à l’intégration.

Le titre est un tantinet provoc ?  Oui.  Et j’assume.  Trouver un emploi et le garder n’est pas une sinécure.  Les agences pour l’emploi – Pôle Emploi, Forem, Actiris, VDAB, etc. – ont de moins en moins d’offres à proposer.  La compétition pour l’emploi est féroce.   Le marché de l’emploi se réduit considérablement.  Il ne suffit plus d’un peu de bonne volonté pour trouver LE job qui vous convient…

Il faut de la stratégie, de la technique, de la persévérance.  Un peu de chance, aussi…

Lève-toi et bosse est un concept nouveau.  La recherche d’emploi autrement : chaque vendredi, des conseils pratiques, des informations concrètes pour booster votre recherche d’emploi.  Pour vous aider à trouver un nouveau job.  Ou un meilleur emploi, si vous travaillez déjà.

Des conseils pratiques et des informations concrètes

Pas de langue de bois, pas de clichés gnangnans, mais des constats réalistes, des conseils de pro donnés sur un ton décontracté :

Vous l’avez compris : Lève-toi et bosse, ce n’est pas une émission académique sur la recherche d’emploi.  Ni une prise de tête par des spécialistes jargonneux.

Lève-toi et bosse se veut une émission pédagogique, mais fun.  Une conversation décontractée entre un animateur-coach et des auditeurs qui veulent trouver LE job qui leur convient.

A vendredi ?

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Chomage Le travail en Europe Recherche d'emploi

Belgique : aide aux entreprises pour l’emploi des jeunes peu qualifiés

Le conseil des ministres a voté une nouvelle mesure pour promouvoir l’emploi des jeunes peu qualifiés.  Les entreprises recevront une prime tandis que les jeunes conserveront une partie de leurs allocations de chômage. 

Sans diplôme, les chances de décrocher un emploi sont proches de zéro.  Pourtant, de nombreux jeunes en Belgique sortent de l’école sans aucune qualification.  Ils forment la catégorie la plus touchée par le chômage.  Une nouvelle mesure du gouvernement fédéral veut inciter les employeurs à donner un emploi à ces jeunes peu qualifiés.

Jeunes au chômage

Cette mesure consiste en une prime de mille euros par mois.  La mesure entre en vigueur au 1er juillet 2013 et durera trois ans.  L’âge maximal pour bénéficier de cette aide est de 27 ans.

Belgique : des chiffres très contrastés selon les régions

En mai dernier, la Belgique comptait 22,4  % de jeunes sans emploi.  Mais ce chiffre global cache en réalité de terribles différences régionales.

En effet, la Flandre affiche 14,4 % de jeunes sans emploi de moins de 25 ans (la troisième meilleure position européenne).  La Wallonie, elle, en  compte 21 %.  Bruxelles détient un triste record national avec 28,8 % des jeunes de moins de 25 ans au chômage…  Et encore, l’opposition accuse-t-elle les autorités bruxelloises d’avoir manipulé les chiffres en ôtant des statistiques les jeunes en formation !

C’est dans les catégories 15-24 ans et 25-30 ans que les progressions sont les plus fortes.  Alors même que le chômage tend à baisser pour les catégories plus agées.

En parallèle, les autorités constatent une baisse des offres dans les trois régions : ce sont donc les plus jeunes et les moins qualifiés qui souffrent le plus directement de cette diminution.

Trop de jeunes sans diplômes

Beaucoup trop de jeunes quittent l’école sans qualification, avant même d’avoir terminé leurs études.  C’est le cas de 13,7 % des jeunes en Wallonie et de 16 % d’entre eux à Bruxelles.  Les redoublements montrent aussi que l’orientation de ces jeunes n’a pas été bonne dès le départ : 21 % des jeunes redoublent dans l’enseignement technique et 24 % dans l’enseignement professionnel.

Un rapport d’audit de l’enseignement belge francophone par le cabinet Mc Kinsey annonce :

« Si le niveau de l’enseignement ne s’améliore pas vite en Wallonie et à Bruxelles dans les prochaines années, l’avenir de milliers de jeunes risquent d’en pâtir mais aussi la prospérité de la Communauté Wallonie-Bruxelles ».

Il est donc plus que temps de prendre des mesures !  C’est ce qu’ont fait les chefs d’Etat européens rassemblés à Bruxelles ces 27 et 28 juin 2013.

L’emploi des jeunes, un problème mondial

Le chômage des jeunes est un problème préoccupant en Europe.  Les statistiques montrent qu’environ 24,4 % des jeunes Européens sont sans emploi.   Soit environ 5,6 millions d’entre eux.   Dans des pays comme la Grèce, c’est plus de la moitié des 15-24 ans qui est sans emploi.

Les chefs d’Etats réunis à Bruxelles le week-end dernier ont décidé d’investir 6 milliards d’euros dans la lutte contre le chômage des jeunes sur le continent.  Une enveloppe qui risque d’être un peu juste face à l’empleur du problème.

Si l’Europe se porte mal, d’autres régions du monde ne sont pas mieux loties : le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord sont également confrontés à des taux de chômage-record : plus de 30 % des jeunes sans emploi !

En tout, dans le monde, on estime qu’ils sont 73 millions à espérer un job qui ne vient pas.  Et les prévisions sont pessimistes : d’ici 2018, le taux de chômage mondial des jeunes devrait passer de 12.6 % à 12.8 %.

Une jeunesse qui croit de moins en moins aux promesses des adultes…

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Apprentissage des langues Europe Langues Travailler en Europe

Allemand : Pourquoi l’apprendre au collège ?

Tout collégien est confronté à un choix en particulier à son arrivée en 4ème au collège, celui de sa LV2 (langue vivante 2). L’anglais étant presque toujours préféré en LV1, le choix se pose régulièrement entre l’allemand et l’espagnol pour la 2ème langue. Malgré le faire que l’espagnol soit bien plus parlé dans le monde, l’allemand peut se révéler avoir une certaine utilité pour l’entrée dans le monde du travail.

Tout d’abord pour l’insertion professionnelle, l’allemand est intéressant puisque peu de personnes le parlent vraiment en France. Sa connaissance sera donc un véritable atout puisque tout ce qui est rare a de la valeur.

L’Allemagne est un partenaire et collaborateur particulier de la France depuis quelques décennies. Avec l’essor de l’Union Européenne les travaux communs entre Allemagne sont de plus en plus nombreux et tendent à se multiplier avec les années. Profiter de la première occasion de partir à l’ouest pour apprendre l’allemand à Berlin ou dans n’importe quelle ville allemande pour peut être vous faire des contacts tout en améliorant votre niveau d’anglais.

L’allemand est également la langue officielle de l’économie. Si vous souhaitez vous orienter dans le domaine de l’économie et des finances la connaissance de la langue allemande ne peut être qu’un point positif. De plus, l’Allemagne est très certainement le pays européen et le plus solide économiquement parlant, une destination idéale si vous souhaitez travailler dans ce secteur et à l’étranger.

Il est clair qu’avec l’émergence des pays d’Amérique latine l’espagnol se révèlera être sûrement plus important mais ne négligez pas l’allemand. Cette langue trop souvent mise à l’écart pourrait vous apporter des opportunités contrairement à ce que l’on pourrait croire. Son apprentissage n’est pas toujours simple mais partir en séjour linguistique ado peut être une bonne solution pour progresser dans les meilleures conditions possibles.

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creation d'entreprise Evénement Orientation professionnelle Recherche d'emploi Salon de l'emploi

Semaine de l’emploi : des salons dans toute la Wallonie

La semaine de l’emploi démarre aujourd’hui avec le salon de Louvain-La-Neuve.

Mais au total ce sont pas moins de 7 salons qui vous accueillent dans toute la Wallonie durant cette semaine de l’emploi !

Chaque année, le Forem organise une semaine de l’emploi.  Une série de manifestation qui concerne toute la Wallonie.

Cette année, c’est Louvain-La-Neuve qui ouvre le tir : le Salon commence aujourd’hui à l’Aula Magna, 1 Place Raymond Lemaire à 1348 Louvain-la-Neuve.  Et il vous accueille de 10 à 17 heures.

 Au programme : des conférences sur le travail intérimaire, sur les entretiens d’embauche, la création d’entreprise, etc. et un village international où 15 pays vous ouvrent les bras !

Plus d’infos ici sur le salon de Louvain-La-Neuve.

Namur, elle, met l’accent sur les métiers de la construction le 10 octobre dès 10 heures au Hall des Expos, 2 Rue Sergent Vrithoff. Ici aussi, un village international vous ouvre ses portes tandis que vous pourrez assister à des démonstrations de métiers comme la menuiserie, peinture, maçonnerie, etc.

Cliquez ici pour en savoir plus sur le salon de Namur.

Charleroi accueille 40 entreprises qui recrutent.  Cela se passe à la Géode, a Géode (Charleroi Expo – Entrée Hall 3), Rue de l’Ancre, le 12 octobre.  Outre les animations sur les métiers et des tests de langues, Charleroi propose un focus sur les femmes dans le secteur de la construction.

Cliquez ici pour découvrir les animations du salon de Charleroi.

Ce sont également 40 entreprises qui recrutent à La Louvière, le 17 octobre, où on vous propose aussi de découvrir les métiers de la construction, de l’environnement et de la logistique.  Vous pourrez aussi vous familiariser avec Wallangues, le programme d’études des langues gratuit de la région wallonne.  C’est à Louvexpo, rue du Hocquet 7.

Cliquez ici pour accéder au salon de La Louvière.

Arlon vous donne rendez-vous le 17 octobre au Hall polyvalent, 6 Parc des Expositions.  Ici, c’est le travail transfrontalier qui est à l’honneur avec 60 entreprises présentes.  Vous y apprendrez aussi comment créer votre entreprise ou travailler au Luxembourg lors des conférences.

Cliquer ici pour plus d’infos sur le salon d’Arlon.

A Verviers, le salon vous propose un « Job’s Tour », un parcours qui vous permet de tester divers métiers porteurs d’emploi au Centres de compétence Forem Formation Polygone de l’Eau et FormAlim, 41B Rue de Limbourg.  Ce sera le 18 octobre prochain.

Cliquez ici pour les infos sur le salon de Verviers.

Et enfin, last but not least, Liège ouvre son salon de l’emploi le 19 octobre.  Ici aussi, une soixantaine d’entreprises sont prêtes à vous rencontrer directement.  Sous le thème « Elargissez vos horizons », le salon de Liège propose des animations sur le travail en Flandre et à l’étranger.  Tout cela se passe au Palais des Congrès, Esplanade de l’Europe, 2 à 4020 Liège.

En savoir plus sur le salon de Liège.

Vous aurez pendant tous ces salons l’opportunité de rencontrer des employeurs potentiels : soyez prêts ! Préparez vos CV, répétez vos entretiens de motivation avec une personne de votre entourage…

Si vous n’êtes pas sûr de vous, des employés du Forem seront là pour vous aider à rédiger un meilleur CV, pour vous donner des conseils en matière d’entretien d’embauche, pour vous orienter vers les métiers intéressants pour vous !

Profitez bien de cette journée et puis, surtout, bonne chance 😉

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Recherche d'emploi Stratégie

Trouver un job : les 7 clés du succès !

Comment décrocher un emploi ?  Comment mettre toutes les chances de mon côté ?

Voici 7 clés qui feront de vous un candidat performant !  Et bientôt un travailleur heureux ?

La concurrence sur le marché de l’emploi est de plus en plus rude, l’atmosphère n’est pas à l’optimisme.

Comment se démarquer des autres candidats ?  Voici sept conseils – sept clés – pour booster votre recherche d’emploi.

Trouvez votre emploi avec les sept clés

1. Elaborez une stratégie

Celui qui ne sait pas où il va n’arrivera jamais, disait Sénèque.  Si vous ne vous fixez pas un cap, un but à atteindre, vous ne trouverez jamais le job dont vous avez besoin.  Et dont vous rêvez.

Définissez vos moyens, vos ressources, le type de job dont vous rêvez, le type d’entreprise dans laquelle vous voulez travailler…

Les points suivants vous y aideront.  Et vous éviterez de vous disperser dans des efforts inutiles.

2. Connaissez-vous

Connaissez-vous vous-même.  Faites le bilan : ce que vous aimez ou pas, ce que vous savez faire – vos compétences – comment vous êtes – vos qualités – votre expérience, vos connaissances, etc.

Faites le tour de vous même.  Demandez à votre famille, à vos amis.

Connaissez aussi vos limites, votre disponibilité, votre mobilité.  Etes-vous capable de travailler à 100 kilomètres de chez vous à partir de 6 heures du matin ?  Quelqu’un peut-il garder les enfants pendant que vous travaillez à temps plein ?   Etes vous prêt à travailler à l’étranger ?

Bien se connaître permet de définir le type d’emploi qui vous convient.  Mais aussi de répondre aux questions des recruteurs.   Pour eux, votre personnalité est au moins aussi importante que vos compétences…

3. Définissez des objectifs SMAART

J’ai déjà expliqué ailleurs ce que j’entends par des objectifs SMAART, je ne vais donc pas m’étendre sur le sujet.

Mais, vous fixer des objectifs précis, mesurables, ambitieux, accessibles, réalistes et limités dans le temps est impératif.  De cette façon, vous vous motivez.  Vous pouvez mesurer vos progrès.  Vous pouvez réajuster le tir si vous sentez que vous vous écartez de ce qui était prévu.  Ou si vos résultats ne sont pas à la hauteur de vos espérances.

4. Connaissez l’entreprise

Je ne le répèterai jamais assez : les candidats qui connaissent l’entreprise marquent des points.  Ceux qui peuvent dire ce qu’ils vont apporter d’unique à cette entreprise sont embauchés !

Parce que le recruteur ne vous engagera pas pour vos beaux yeux, mais uniquement s’il est convaincu que vous correspondez à ce qu’il cherche : une personne qui apportera une valeur ajoutée à l’entreprise.

Utilisez tous les moyens à votre disposition  : Internet, la presse, le téléphone, vos contacts.  Allez faire un tour du côté de l’entreprise pour voir à quoi les employés ressemblent.

5. Mobilisez vos réseaux

Vous connaissez des gens qui peuvent vous ouvrir des portes.  Sur Facebook, Linked’In ou Twitter.  Mais aussi autour de vous : votre voisin, votre cousine, votre meilleur ami, votre ancien copain de classe connaît sûrement quelqu’un dans l’entreprise qui vous intéresse.  Cela fonctionne pour le marché caché, mais aussi pour les emplois publiés.  Un tuyau par ici, une recommandation par là et vous décrochez enfin cet entretien d’embauche !

6. Persévérez !

C’est dur.  Vous avez envoyé plusieurs lettres de candidature, vous étiez sûr d’être le meilleur candidat et vous n’avez qu’une réponse négative.  Ou cet entretien qui vous paraissait avoir été si bon n’a finalement rien rapporté.

Ne vous découragez pas : analysez les raisons de vos échecs.  Tirez-en les leçons.  Dépassez-les : au fur et à mesure des entretiens, vous deviendrez plus performant !  Il y a des erreurs que vous ne commettrez plus jamais.  Vous améliorerez votre CV, votre attitude lors des entretiens.  Et vous serez engagé(e) !

7. Faites-vous coacher

Vous sentez que vous n’y arrivez pas, que vous êtes au bord du découragement.  Ou, tout simplement, vous avez envie de gagnez du temps, d’avoir des outils performants dès le départ.  Faites-vous coacher.  Cela coûte moins cher que vous le croyez et cela vous fera gagner du temps.

Un coach travaillera toujours au départ de vos projet.  Il vous donnera un feedback qui vous aidera à vous poser les bonnes questions.  Et surtout, à trouver VOS solutions, VOS méthodes d’actions.  VOTRE façon de réussir.  Cela vaut bien un petit investissement, non ?

Bonne chance 😉

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Europe Evénement Le travail en Europe Recherche d'emploi Salon de l'emploi Travailler en Europe

European Job Day : trouver votre emploi en Europe

Le European Job Day revient à Bruxelles ce samedi 6 octobre.

L’occasion de décrocher VOTRE job en Europe !

Ce samedi 6 octobre sera la journée européenne de l’emploi.  A cette occasion, le réseau européen Eures organise à Bruxelles, au Berlaymont le traditionnel European Job Day.

Environ 150 recruteurs seront présents pour vous rencontrer et vous proposer quelques centaines de jobs à travers l’Europe, mais – Internet oblige – nombreux seront ceux qui affichent une présence exclusivement en ligne : 70 au 28 septembre.  Voici la liste de ceux qui participent sur place.

Si vous souhaitez travailler ailleurs en Europe, c’est une occasion unique de voir rassemblés en un même lieu des employeurs de tous secteurs confondus.   Des entreprises aussi connues que Paypal ou Amazon seront sur place ainsi que Hyunday, par exemple.  Des géants du recrutement tel Grafton répondent présent à l’appel.  De nombreux autres employeurs, moins connus du grand public, profitent aussi de l’événement pour attirer de nouveaux venus !

Que trouverez-vous là-bas ?

Si on en croit le site Eures « vous aurez l’occasion de rencontrer en tête-à-tête des employeurs, de bénéficier d’informations sur les conditions de vie et de travail dans d’autres pays européens, d’assister à des présentations assurées par des employeurs européens de premier plan et de participer à des débats sur les initiatives européennes en faveur de l’emploi. La JEE de Bruxelles vous donnera tous les outils pour votre recherche d’emploi en Europe. »

 

Inscription obligatoire

Attention !  Avant de vous précipiter vers le Berlaymont, vous devez vous inscrire en ligne.    Vous recevrez un code-barres que vous fixerez sur le badge qui vous sera remis à l’entrée.

L’European Job Day se tient au Berlaymont, bâtiment de la Commission Européenne au Rond-Point Schuman à Bruxelles.  Prenez plutôt les transports en commun : l’endroit est déjà difficile d’accès en temps normal, mais avec les chantiers en cours, vouloir y accéder en voiture tient de la folie furieuse.   Vous voilà prévenus !

Si vous ne savez pas comment vous y rendre, visitez la page Informations pratiques de l’événement où tous les modes de transport sont indiqués.

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Recherche d'emploi Stratégie

Offres d’emploi : explorez le marché caché !

De 70 à 80 % des emplois vacants ne seront jamais publiés !

Où sont ces emplois cachés ?  Comment les dénicher ?  Quelle stratégie adopter pour se faire embaucher ?

Oui, vous avez bien lu : entre 70 et 80 % des emplois ne font pas l’objet d’une publication.  Vous ne verrez ni offre dans le journal, ni description sur Internet, ni n’entendrez d’appel à la radio.

Rien.

Cela signifie que seuls 20 à 30 % des emplois s’affichent dans les publications papier ou sur Internet !

Mais où sont les autres emplois ?  Pourquoi n’en parle-t-on pas ?

C’est simple.

Recruter coûte cher.  Embaucher une personne qu’on ne connaît pas présente toujours un risque.  Il suffit d’une personne inadaptée pour mettre en péril la bonne ambiance et donc la productivité d’une équipe.  Et, en conséquence, les entreprises font d’abord appel à des moyens sûrs et peu coûteux d’embaucher du personnel.

Trois grandes filières d’emplois cachés

Il y a trois grandes filières qui permettent aux entreprises d’embaucher à moindre frais (cliquez sur l’image pour l’agrandir).

Les offres d’emploi cachées

1. La mobilité interne

C’est celle à laquelle l’entreprise pensera le plus vite.  Souvent, l’entreprise dispose déjà des compétences dont elle a besoin pour un nouveau poste.

Un assistant-comptable peut devenir comptable, un bon vendeur avec des qualités de leader un chef des ventes, etc.

Si l’entreprise possède plusieurs implantations, il suffira peut-être qu’une personne compétente déménage de Bordeaux vers Paris pour remplir ces fonctions.

L’entreprise épargne les coûts de publicité, de recrutement, etc.  Il s’agit de faire circuler l’information en interne.  Si l’entreprise a une bonne connaissance du portefeuille de compétences de ses employés, elle n’aura même pas besoin de lancer un appel en interne : elle pourra contacter directement la personne la plus compétente…

2. Le recrutement familial

Beaucoup d’entreprises permettent aux enfants de leurs employés d’effectuer un stage ou de prester un job d’été ou d’étudiant au sein de leurs équipes.

C’est un excellent moyen de repérer les jeunes talents et de faire appel à eux lorsque le besoin s’en fait sentir.

Même lorsque l’épouse ou les enfants n’ont jamais mis les pieds dans l’entreprise, le management considèrera toujours de bon augure de faire appel à la famille d’un employé.  Surtout si ce dernier a une bonne réputation…

3. Le débauchage

Il est parfois décrié, considéré comme immoral, etc.  Mais il fonctionne.  Un de vos concurrent a repéré votre meilleur vendeur et lui offre un salaire plus attractif et le dernier modèle de voiture que vous lui refusiez depuis des mois…

Un client a apprécié le service de la jolie blonde qui recevait les hôtes avec un si joli sourire.  Un fournisseur s’est aperçu que votre comptable ne commettait jamais d’erreur dans ses comptes.

Dans certaines grandes entreprises, les services se livrent à une âpre concurrence internet et on n’hésite pas à débaucher le meilleur employé du voisin…

Une double stratégie pour les repérer… et se faire embaucher !

Comment repérer ces emplois ?

Adoptez une double stratégie : mobilisez vos réseaux et mettez en place une veille de l’actualité des entreprises qui vous intéressent.   Ensuite, envoyez des candidatures spontanées.

Vous seriez étonnés du nombre de personnes qui sont recrutées par candidatures spontanées alors que l’entreprise n’a plus publié d’annonce depuis des mois, voire des années…

Mobilisez vos réseaux !

Vous avez une famille, des amis, des voisins, des ex-collègues ou des ex-copains-copines de classe ?

Parlez-leur de vos projets.  Racontez-leur vos envies.  Demandez-leur de vous tenir au courant de ce qui se passe dans leur entreprise.   Votre facteur a peut-être une soeur chef de service dans l’imprimerie où vous voudriez tant être graphiste.  Votre belle-soeur a une cousine qui travaille pour la compagnie aérienne où vous rêvez de bosser depuis tout petit.  Votre meilleur copain de classe est vendeur pour cette boîte d’informatique où vous vous voyez bien programmeur !

Parlez autour de vous !  N’ayez pas peur !  Un réseau comme Linked’In fonctionne sur ce principe : tout le monde connaît quelqu’un qui…

Utilisez les réseaux sociaux, mais n’oubliez pas qu’In Real Life, vous connaissez du monde aussi.  Du monde prêt à vous aider, à vous donner le bon tuyau…

Organisez une veille

Vous êtes intéressé par un secteur en particulier ?  ou par une entreprise ?

Veillez l’actualité dans ce secteur !

  • Lisez la presse, y compris la presse spécialisée.
  • Allez en bibliothèque : consultez les annuaires professionnels
  • Regardez les émissions de télé régionale consacrées aux entreprises.
  • Allez sur Internet.
  • Créez des alertes Google avec des mots-clés liés aux secteurs et aux entreprises qui vous intéressent.
  • Likez les pages Facebook des marques et des entreprises du secteur.
  • Suivez-les entreprises sur Twitter.  Vous connaîtrez ainsi leurs nouveaux projets ou leurs extension.
  • Placez des alertes sur Linked In

Envoyez des candidatures spontanées !

Et puis, lancez-vous !

Mais une fois de plus, connaissez l’entreprise sur le bout des doigts.  Essayez de savoir qui est la personne qui recrute.  Appelez la par son nom et son titre exact.  Dites-lui pourquoi vous postulez chez elle et surtout ce que vous pouvez apporter de si particulier à cette entreprise.

N’ayez pas peur de vendre vos qualités et vos compétences, votre âge, votre expérience et votre enthousiasme !

Ne vous désespérez pas non plus si vous ne recevez pas de réponse dans la semaine.  Parfois, une candidature spontanée porte ses fruits après des mois.  Mais alors, vous avez décroché l’emploi dont vous rêviez, celui qui vous convient à vous et à personne d’autre !

Ca valait le coup, non ?

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Chomage Droit Droit du travail Entreprise Europe Recherche d'emploi Travailler en Europe

Belgique : un nouveau plan pour l’emploi des plus de 45 ans

La Belgique, comme de nombreux pays européens, vit une crise de l’emploi des 45 ans et plus.

Le Conseil National du Travail (CNT) vient de signer une nouvelle Convention Collective de Travail.

Cette Convention impose un « plan pour l’emploi des travailleurs âgés » aux entreprises de plus de 20 travailleurs.

On évoque souvent, dans les médias, le chômage de jeunes particulièrement élevé.  Mais on oublie souvent qu’une autre catégorie de travailleur rencontre des difficultés croissantes pour conserver son job ou pour en retrouver un : les travailleurs de plus de 45 ans.

La Belgique est l’un des pays d’Europe où le nombre de travailleurs de plus de 45 ans à l’emploi est le plus faible.

Les gouvernements successifs ont tenté de réagir par des conventions d’outplacement – accompagnement des travailleurs concernés par des « professionnels du recrutement« .

Outplacement ?

Vous avez dit CNT ?

Le CNTConseil National du Travail – est un organisme paritaire.  C’est-à-dire qu’il rassemble des représentants du gouvernement, des employeurs et des travailleurs (les syndicats).

Il signe régulièrement des conventions collectives de travail (CCT) : ce sont des documents qui sont valables pour le pays entier et qui règlent les conditions de travail, d’embauche, etc.   Ces conventions sont valables pour une période déterminée.

La convention collective de travail numéro 104 est signée pour une durée de 4 ans, au terme duquel les partenaires sociaux évalueront son impact.  Elle sera ensuite reconduite telle quelle ou modifiée.

Un plan pour les « travailleurs âgés »

Cette convention collective de travail Numéro 104 du 27 juillet 2012 concerne un « plan pour les travailleurs âgés des entreprises« .  Les travailleurs âgés de 45 ans et plus apprécieront, au passage, l’épithète qui leur est accolée.  Avec une espérance de vie qui s’allonge chaque année, 45 ans sera bientôt l’âge moyen des Tanguy, ces jeunes qui habitent toujours au domicile des parents…

Ce plan concerne les travailleurs de plus de 45 ans pour les entreprises qui comprennent plus de 20 travailleurs à temps plein.  Les temps partiels et les travailleurs interimaires entrent également en ligne de compte pour le calcul.  Ce qui signifie qu’une fois de plus, une majorité des PME échappe à la réglementation.

Ces plans sont proposés pour un an, mais les employeurs peuvent envisager un plan jusqu’à 5 ans, à condition de rendre compte chaque année des mesure mises en oeuvre.

Que proposent concrètement ces plans ?  Toutes les mesures déjà prises ou que l’entreprise envisage de prendre pour les travailleurs concernés :

  1. la sélection et l’engagement de nouveaux travailleurs;
  2. le développement des compétences et des qualifications des travailleurs, y compris l’accès aux formations;
  3. le développement de carrière et l’accompagnement de carrière au sein de l’entreprise;
  4. les possibilités d’obtenir via mutation interne une fonction adaptée à l’évolution des facultés et des compétences du travailleurs;
  5. les possibilités d’adapter le temps de travail et les conditions de travail;
  6. la santé du travailleur, la prévention et la possibilité de remédier aux obstacles physiques et psycho-sociaux entravant le maintien au travail;
  7. les systèmes de reconnaissance des compétences acquises.
  8. les obstacles physiques et psycho-sociaux entravant le maintien au travail.

L’employeur peut sélectionner un seul de ces domaines d’action ou même en choisir un en dehors de cette liste.  C’est dire si le flou règne en la matière et si les employeurs belges – bien connus pour leur inventivité lorsqu’il s’agit d’échapper aux règles – vont pouvoir faire preuve de créativité.

La convention prévoit un certain contrôle : « l’employeur conserve le plan pour l’emploi pendant cinq ans et le tient à la disposition des autorités compétentes. Il leur est communiqué sur simple demande. »

Par contre, sauf erreur de ma part, je ne vois aucune sanction prévue, ce qui laisse présager de l’usage que certains employeurs feront de ce document…

Le coût de l’expérience et des préjugés

Pour avoir mis en place un dispositif de ce type en Belgique il y a quelques années, je peux témoigner de la difficulté de cette tranche d’âge à retrouver un « emploi décent« , voire un emploi tout court…

Les réponses du type « vous avez trop d’expérience » poussent comme des champignons.  Trop d’expérience ?  Depuis quand peut-on avoir trop d’expérience pour effectuer son travail correctement ?

Non, derrière l’hypocrisie de ces réponses, se cache le vrai problème :  l’expérience coûte cher et les préjugés anti-vieux ont la peau dure.  Ils seraient plus lents, moins dociles, moins ouverts aux nouvelles technologies.

S’il est possible que des personnes de plus de 45 ans ne se passionnent pas forcément pour la dernière version de la tablette Androïd de chez Truc, nombre d’entre elles s’impliquent vraiment dans leur travail.

En outre, cette expérience qui coûte si cher est irremplaçable.  Dans des situations de crise, c’est souvent cette expérience qui permet de prendre rapidement de bonnes décisions que les jeunes loups – à peine sortis de l’école et la tête encore farcie des théories économiques en vogue – ne soupçonneront même pas…

Ce sont ces mêmes personnes qui peuvent transmettre un savoir-faire précieux dans les ateliers, les bureaux, daus les routes pour les services de vente, etc.

Dans les toute prochaines années, cette absence de transmission du savoir et du savoir-faire pourrait bien se traduire en coût élevé et en pertes dramatiques pour certaines entreprises qui « dégraissent » massivement.

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H-emploi : un salon de l’emploi pour les moins-valides !

C’est la commune de Morlanwelz qui a eu cette super-idée qu’on aimerait voir reproduire ailleurs très rapidement : un salon de l’emploi dédié aux personnes souffrant d’un handicap !

Mise à jour le 16 août 2012 : ajout du dossier de présentation du projet.

C’est une réponse à une forte demande des personnes handicapées, elles-mêmes, résume M. Malfroid, un des organisateurs.

l’objectif de cet événement est non seulement de fournir des informations, mais surtout de mettre en contact travailleurs moins valides et employeurs potentiels.

La commune organise ce 20 juin, une soirée officielle de présentation, mais le salon proprement dit devrait avoir lieu le 4 octobre prochain.  Les organisateurs sont toujours à la recherche de sponsors.

Quelques trente institutions ont déjà répondu « présents » à l’appel : l’agence wallone pour l’intégration de la personne handicapée (AWIPH), l’ASBL mutualiste Altéo, l’Association Socialiste de la Personne Handicapée (ASPH), le SPF Sécurité sociale, des centres de formation ainsi que des employeurs potentiels issus du secteur des titres-services et des entreprises de travail adapté.

« Notre ambition et celle de nos partenaires est surtout de donner une impulsion pour que nos entreprises portent un nouveau regard sur « les personnes extraordinaires », déclarent les organisateurs.

Vous pouvez consulter le programme complet de cet événement ici : Dossier de présentation

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