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Cerveau, école et puberté : le triangle des Bermudes ?

Mon fils ne sait pas se lever le matin.  Ma fille est incapable de planifier sa semaine.  Mon enfant fait toujours ses devoirs à la dernière minute.  Mon fils a des problèmes de concentration.  Ma fille déprime, elle s’irrite pour un rien.  Mon fils passe des heures au téléphone avec ses copains.  Mais, il ne m’appelle jamais quand il sait qu’il arrivera en retard.

Je ne compte plus les parents qui m’arrivent avec ce genre de réflexions.  Généralement proférées sur un ton exaspéré, voire carrément désespéré.

Ils m’arrivent aux ateliers Apprendre À Apprendre ou pour un premier contact en vue d’un accompagnement étudiant, les épaules chargées d’un immense sentiment de culpabilité, les yeux plein d’incompréhension.  Ils s’excusent presque de me présenter leur rejeton, en qui ils avaient placé tant d’espoir…

Vous vous reconnaissez un peu dans ce portrait de parents déboussolés ?  Pas de panique !

Votre enfant, votre ado, est normal.  C’est plutôt une bonne nouvelle, non ?

Un cerveau en construction

Vous connaissez ce fameux message, si agaçant sur Internet ?  Vous voulez consulter cette page qui a l’air si intéressante sur un sujet qui vous tient tellement à coeur.  Et tout ce que votre écran affiche, c’est ce message frustrant entre tous : « Page en construction« .

On pourrait afficher le même message sur certaines parties du cerveau de votre adolescent : car toutes les parties du cerveau ne se développent pas en même temps.

Lors de la puberté, entre 10 et 14 ans, l’adolescent vit sous un bombardement hormonal quasi-constant : ce sont ces hormones qui déclenchent le développement des différentes aires du cerveau.  Certaines participeront au développement de la mémoire, d’autre à celui de la gestion des émotions, d’autres à celui de la faculté de mesurer les risques ou encore le goût de l’exploration, du test de ses propres limites.   C’est ce flux hormonal, conjugué aux expériences quotidiennes de l’ado confronté à son environnement, qui va sculpter le cerveau de votre enfant.

Le problème, c’est que ces différentes zones du cerveau vont se développer à des moments différents.  Et que la communication entre ces différentes parties n’est pas encore bien établie.  D’où parfois des comportements dangereux – on veut tester ses limites sans pouvoir vraiment mesurer les risques – ou agaçants pour l’entourage – il souriait à sa petite amie, il y a cinq minutes et à présent, il agresse sa mère pour une pécadille.   Cela vous paraît familier ?

Des ados, pas des adultes

La génération jeune actuelle souffre d’un mal inédit : ils sont généralement grands, plus grands que nous, et la multiplicité des sources d’information qui les entourent, qui les submergent font qu’ils sont généralement mieux informés que nous ne l’étions à leur âge.   Ce qui fait que nous les considérons trops souvent comme les adultes qu’ils ne sont pas.   Pas encore.  Et que nous exigeons d’eux des attitudes et des prises de responsabilité qu’ils sont incapables d’assumer.

Un exemple : nous voudrions tous que nos enfants planifient leurs études longtemps à l’avance, n’est-ce pas ?  Et cela depuis la première secondaire !  Mauvaise nouvelle : la partie du néocortex en charge de la planification n’a pas terminé sa pleine maturation chez les garçon avant 21 ans… 

Cela veut-il dire que nous devons attendre tranquillement sans rien faire ?  Jusqu’à ce que leur cerveau soit complètement construit ?

Non, bien entendu.  Mais nous pouvons reconnaître les signes de cette immaturité – au sens étymologique du terme – et aider nos ados à se construire en leur proposant des modèles, en leur donnant des limites claires, en leur proposant des exercices qui les aideront à progresser.   Mais : en respectant le rythme de chacun.   Ce qui veut dire qu’en tant que parent, vous avez des chances de vivre encore de nombreuses frustrations.   Mais aussi des joies et de la reconnaissance lorsque vous constatez qu’une étape est franchie, qu’un objectif est atteint.

Les ados sont aussi des êtres extrêmement sociaux : ils se construisent aussi – et peut-être même davantage – par leurs contacts avec leurs pairs : les jeunes du même âge, qui ont les mêmes goûts, les mêmes besoins, les mêmes envies.   N’essayez donc pas de tout contrôler : c’est le meilleur moyen de vous rendre malheureux(se).

Manque de sommeil et jetlag permanent

Vous connaissez le jetlag ?  Cette fatigue due au décalage horaire et au manque de sommeil qu’il engendre ?  La plupart des ados le connaissent en permanence.  Dans son livre « Het puberende brein« , Eveline Crone, professeur en neurosciences à l’université d’Utrecht, décrit ce cycle infernal qui épuise les jeunes durant la puberté.

C’est la mélatonine qui contrôle le sommeil et la sensation de fatigue.  C’est elle qui fait que la plupart des enfants s’endorment brutalement entre 20 et 21 heures.  Mais à la puberté, son apparition est retardée : elle se manifeste souvent entre 22 heures et minuit.  Ce qui fait que les ados n’ont jamais envie de se coucher.   Mais leur croissance rapide exige un sommeil réparateur de 9 heures à 9 h 30, chaque jour.   Ce que les horaires scolaires ne leur permettent absolument pas.

L’Etat du Minnesota a testé des horaires scolaires qui démarrent plus tard : et a constaté une nette amélioration des résultats ! La fatigue permanente de certains ados les rend irritables, nerveux, mais surtout leur interdit toute concentration soutenue.  Leur niveau d’attention est proche de zéro.  Leur capacité à mémoriser est donc plus que limitée.

Un conseil : nous ne pouvons guère influer sur les horaires scolaires européens.  Par contre, c’est une bonne idée de laisser les ados faire la grasse matinée le week-end ou pendant les congés scolaires.  De cette manière, ils récupèrent au moins une partie de ce sommeil dont leur croissance a tant besoin.

Le cortex frontal : le centre de commande des facultés cognitives

Contrairement à certaines aires du cerveau qui sont spécialisées dans une seule fonction – comme l’hypothalamus qui règle nos biorythmes – le cortex préfrontral assure un rôle plus complexe de régulation. On peut comparer le cortex préfrontal à un centre de commande des facultés cognitives.

C’est lui, en effet, qui gère l’ensemble des fonctions réparties dans d’autres aires du cerveau et qui sont nécessaires à la planification, à la vue d’ensemble et de détails, etc.   Toutes ces facultés cognitives qui nous permettent de nous projeter dans l’avenir, de faire la part des choses entre l’essentiel et l’accessoire, entre l’urgent et ce qui peut attendre, entre le but à atteindre et les moyens pour y parvenir.

Dans de prochains articles, nous verrons ensemble comment fonctionne ce « centre de commandes », quelles facultés il implique et comment entraîner nos ados à exercer ces facultés.

En n’oubliant pas, que certaines de ces facultés, et surtout leur coordination, ne sont accessibles aux ados que lorsque leur cortex préfrontal est mûr.  Le maître-mot ici est sans doute : patience !  Le meilleur moyen pour que le triangle Ecole, Cerveau et Puberté ne soit pas comme celui des Bermudes, un triangle maudit où tout est perdu d’avance !

Bon courage 😉

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Nouveau : soutien scolaire à la Forge à Liège

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Nouveau : Accompagnement néerlandais !

Maîtrisez les difficultés de la langue grâce à notre approche unique :

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Un premier contact avec le formateur vous permettra de définir :

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Une information complémentaire ?  Rendez-vous sur la page Soutien néerlandais de notre site, pour en savoir plus !

Un contact ?   Rendez-vous sur la page Contacts de notre site !

Accompagnement anglais

Après une première séance destinée à tester le niveau de l’étudiant, le formateur propose un plan individualisé de formation.  Celui-ci tient compte de l’âge, du niveau déjà acquis, des objectifs de l’étudiant et des difficultés que celui-ci (celle-ci) éprouve.

Nos formateurs sont soit des « natives », soit des experts de la langue anglaise.  Ils ont tous une longue expérience de la formation et mettront l’accent sur l’essentiel : vocabulaire, grammaire, pratique de la langue, expression écrite ou orale, etc.

Les outils et méthodes utilisées tiennent compte des plus récentes découvertes des sciences de l’éducation.  Les séances sont conçues afin d’alterner les séquences pédagogiques : des exercices, de la théorie, de la grammaire, de la pratique orale, des quizz, des jeux sérieux (comme Academy Island, conçu par l’Université de Cambridge), des cartes mentales, des questionnaires ou de la lecture guidée…

Une formation sur mesure pour votre enfant !

– Préparation aux examens ?
– Difficultés d’apprentissage ?
– Manque de confiance en soi ?
– Problèmes de grammaire ?
– Préparation d’un séjour à l’étranger ?

Quelle que soit la problématique rencontrée par votre enfant, nous avons une solution pour l’aider dans son parcours !

En savoir davantage sur notre formation en anglais ?  Visitez notre page Soutien anglais !

Cliquez ici pour nous contacter via notre page Contacts !

 Accompagnement méthode de travail

Apprendre à mieux apprendre !

– Votre adolescent(e) a des problèmes d’organisation ?
– Il ou elle vous donne l’impression de tourner en rond ?
– De ne pas savoir gérer son temps ?
– Il ou elle s’épuise à étudier sans que les résultats soient au rendez-vous ?
– Il ou elle ne retient pas suffisamment ce qu’il ou elle étudie ?
– Ne sait pas faire de liens entre les différentes parties du cours ?
– Ne sait plus refaire à la maison les exercices vus à l’école ?
– Vous ne savez plus quoi faire pour l’aider ?

C’est sans doute un problème de méthode !

Beaucoup d’étudiants du secondaire éprouvent des difficultés à trouver leur rythme.  A détecter les méthodes d’études qui leur conviennent vraiment.  A prendre des notes efficaces.  A réviser leur matière de façon à la retenir à long terme.  A poser et se poser les bonnes questions.  A bien se préparer pour les examens.  A maîtriser le stress qui les paralyse devant la feuille de questions…

Poser le bon diagnostic

Chacun de nous est unique ! 

– De quel type d’étudiant est votre enfant ?   Votre enfant est-il visuel ?  Auditif ? Kynétique ?  Est-il ou elle sensible aux parfums, aux mouvements ?

– Quelles sont les stratégies qui lui conviennent le mieux pour réussir ?

– Une première séance de contact, conjuguant dialogue avec le formateur et tests psychologiques permettra déjà de mieux cerner la personnalité et les besoins de votre enfant.  Le formateur en tiendra compte dans le plan individuel de formation qu’il vous proposera à l’issue de cette première séance.

En savoir plus sur notre soutien individualisé ?  Visitez notre page Coaching étudiant

Pour un contact, utilisez simplement notre page Contacts ou voyez ci-dessous :

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Apprentissage des langues Apprentissage précoce Jeunes Langues Pédagogie

Apprentissage de l’anglais à New York

La connaissance de l’anglais est désormais indispensable à la formation de tous. Quelque soit le secteur vers lequel vous vous dirigez, la langue anglaise domine le marché du travail et ce n’est que le début.

L’unique façon d’apprendre correctement une langue, nous le savons, est de séjourner dans un pays étranger. Un séjour de type linguistique permet non seulement de prendre des cours tous les jours et d’améliorer l’apprentissage de la langue mais aussi et surtout de pouvoir appliquer ce qui a été appris en cours. En optant pour une colonie de vacances new york, vous offrez à votre enfant la possibilité de découvrir un nouveau pays, d’apprendre en s’amusant, mais aussi et surtout de disposer d’un atout incomparable : l’anglais.

Les séjours linguistiques anglais sont des séjours spécialement conçus pour que les enfants ou les adolescents puissent apprendre une langue étrangère grâce à l’immersion dans le pays. Cette méthode est assurément la plus efficace. En effet, les jeunes qui ont pu profiter de ce genre de formations montrent un goût prononcé pour les langues et gardent un bon niveau d’anglais toute leur vie. L’enrichissement qui ressort de ce genre de séjour n’est pas quantitatif mais bien qualitatif : l’enfant améliore son niveau d’anglais tout en découvrant une nouvelle culture et en acquérant une toute nouvelle autonomie.

Votre enfant sera accueillit dans une résidence spécialement conçue pour les étudiants et recevra des cours ludiques, adaptés au niveau de chacun. Un test de connaissance permet aux professeurs de répartir les élèves par niveau pour un cours encore plus personnalisé. Les cours sont accompagnés de sorties qui permettent aux étudiant de découvrir la ville sous son meilleur jour, et le tout en anglais bien sûr ! Plusieurs formules sont disponibles en fonction des voyagistes spécialisés, vous trouverez le programme qui vous convient le mieux, en fonction de l’âge et des attentes de l’étudiant mais aussi en fonction de toutes les bourses.

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Apprentissage précoce Humour Jeunes Société

Ne mangez pas le marshmallow : ou comment une friandise américaine peut prédire l’avenir de vos enfants !

Non, je ne suis pas obsédé par les marshmallows, mais il se trouve que cette  petite friandise américaine a de troublants pouvoirs : non seulement celui de tester les équipes – comme vous l’a démontré l’exposé de Tom Wujec que j’ai publié il y a quelques jours ici même – mais aussi celui de prédire l’avenir de vos enfants…

Marshmallows

C’est mon ami Léo Sclapari, l’organisateur du Salon de l’Emploi et de la Création d’activités qui m’a signalé ce délicieux exposé (non moins que la friandise elle-même, très appréciée des enfants comme vous pouvez le voir sur la vidéo suivante).

Bon appétit.

L’épreuve du marshmallow : bâtissez une tour, bâtissez une équipe

Le Salon de l’Emploi et de la Création d’activités se tient le 20 mai à Aiseau-Presles.   Plus d’info sur http://www.salon-emploi.be

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Projets

Appel urgent : aidez les enfants à aider Haïti

Comment apprendre la compassion et la générosité à nos enfants ?

L’égoïsme et l’individualisme semblent être devenus les maîtres-mots de notre époque.  Pourtant, un immense courant de solidarité se lève pour secourir Haïti et ses nombreuses victimes.

Comment transmettre ces valeurs de compassion et de générosité à nos enfants ?  Comment leur apprendre  à respecter la différence, à venir au secours des plus faibles tout en les respectant ?

La Fondation Lingua Franca lance un nouveau projet appelé Kids 4 Kids. Il proposera aux enfants des écoles de Belgique et des Pays-Bas une sensibilisation à la diversité et aux difficultés des enfants d’ailleurs. Ils pariticiperont aussi à des activitésqui financeront directement des projets de coopération ou de secours.  Nous vous en dirons plus sur ce club Kids 4 Kids dans un futur article.

La première action de ce projet est destinée aux enfants d’Haïti, durement touchés par le tremblement de terre.

N’hésitez pas : faites un don pour les enfants d’Haïti !


Nous vous tiendrons régulièrement informés de cette action et de ses résultats concrets sur place.

Merci d’avance pour votre générosité.

Marco Bertolini,

Président de la Fondation Lingua Franca.

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Bien-être Pensée positive

Les enfants belges seraient moyennement heureux. Et les adultes ?

Un article du Soir recense une étude menée par Unicef-Allemagne sur le bonheur des enfants.  Ils ont interrogés des enfants de 21 pays et, selon les réponses, la Belgique se classe globalement au 9e rang sur 21.

Les chercheurs ont interrogé les enfants sur six critères :

    1. situation matérielle
    2. santé
    3. chance de recevoir une bonne instruction (sic!)
    4. bonnes relations avec les parents, la fratrie, les camarades (re-sic!)
    5. la sécurité
    6. et, last but not least, la perception subjective du bonheur

Je reviendrai souvent sur cette dernière notion qui est importante dans la vie quotidienne comme dans la vie professionnelle. Selon cette enquête, ce sont les enfants des Pays-Bas qui sont les plus heureux, les Américains venant bon derniers…

Les enfants belges se sentent plutôt en sécurité (4e) et pensent avoir une bonne instruction (5e), mais sont à la traine en matière de relations familiales (13e), de la situation matérielle (15e) et de bonheur subjectif (15e également) et enfin du point de vue de la santé (16e).

Je m’interroge sur les méthodes adoptées par les chercheurs et certains résultats m’interpellent : 15e pour la situation matérielle dans un pays aussi riche et 16e du point de vue de la santé.  Je n’avais pas l’impression que nos bambins étaient si chétifs.

Quant aux enfants hollandais, moi qui vis au sud des Pays-Bas, je ne les vois pas déambuler dans les rues, un sourire radieux aux lèvres et un air béat inscrit en permanence sur leur petite frimousse, mais je ne suis pas chercheur et, donc, je ne cherche sans doute pas au bon endroit, ni de la bonne façon…

Et les adultes ?

Et vous qui lisez ce blog, qu’en pensez-vous ?  Comment percevez-vous votre vie actuelle ?  Si on vous posait les mêmes questions, que répondriez-vous ?

Quelle est votre perception du bonheur ?

Dans de futurs articles, je reviendrai sur cette notion de bonheur et sur celle de la satisfaction au travail, sur la notion de bonheur subjectif.

Pouvez-vous me donner une idée du bonheur (ou du bien-être : pour les scientifiques qui étudient le bonheur, c’est la même chose) que vous ressentez ?  Vous sentez-vous heureux ?  Ou y a-t-il des choses que vous aimeriez changer dans votre vie ?

Merci de répondre à ce petit sondage.  Vos réponses seront parfaitement anonymes

Répondre à notre sondage

Merci et à bientôt pour un autre article sur le sujet…