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Kompany : les ados créent leur entreprise virtuelle !

Comment réconcilier les ados avec l’idée de l’entreprise ?

L’Académie de Poiters, le CEPE et six marques ont répondu à la question.  En créant un serious game qui se joue sur Facebook !

Kompany, c’est un jeu sérieux qui se pratique avec les potes sur Facebook, le réseau social par excellence des ados.

Le but est de créer sa propre entreprise et surtout, qu’elle fonctionne !

Derrière ce jeu dynamique, il y a la volonté de réconcilier les adolescents et l’idée d’entreprendre.

Chaque joueur crée son entreprise.  Celles-ci sont surtout ciblées sur le monde industriel : pas étonnant quand on sait que l’EDF, mais aussi Mazda comptent parmi les partenaires !

On part de la fabrication au service après-vente en surveillant ses finances, son énergie, en concluant des partenariats avec les fournisseurs, en se faisant payer par les clients (ça va nettement plus vite que dans la vie d’une véritable entreprise…).

Ecran de bienvenue

Business is fun !

« Business is fun » proclame le slogan du jeu.  C’est vrai que l’ensemble est dynamique, rythmé, bien conçu.  Le joueur est placé dans des situations réalistes – fabrication, vente, communication, budget – qui le conduisent à prendre des décisions.  Dont la survie de l’entreprise dépend…

Il peut aussi demander de l’aide d’autres joueurs sur Facebook.   Le côté compétition n’en est pas oublié pour autant, car chaque participant peut comparer son score à celui de ses amis.

Le jeu seul ne fera sans doute pas de miracle.  Mais bien utilisé en complément d’autres actions en faveur de l’idée d’entreprendre, il constituera sans doute un atout de choix dans la panoplie des éducateurs.

Seul bémol : l’environnement est vraiment franco-français.  Mais on l’oublie très vite tant on est pris par la dynamique du jeu !

Le jeu affiche aussi, dans le tableau de bord, des messages émanant des marques partenaires, mais aussi des conseils, des chats sur la création d’entreprise, etc.   Autant de possibilités d’aller plus loin dans la démarche de découverte 😉

Recruter un collaborateur

Adresse du jeu : http://www.kompanygame.com/index-fr.htm

Type de jeu : gestion d’entreprise.

Concepteur : Ouat Entertainment.

Partenariat : Académie de Poitiers, CEPE, Mazda, EDF, Crédit Agricole, Manpower, Microsoft, EBP.

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Formation en ligne : Je crée mon entreprise avec le Mindmapping et les outils visuels

Vous voulez créer votre entreprise ?  Mais vous ne savez pas par où commencer ?  Vous avez besoin d’aide pour monter votre projet ?

Nous avons LA solution !

Notre formation en ligne « Je crée mon entreprise avec le Mindmapping et les outils visuels » !

(Cliquez sur la carte pour la voir en taille réelle  dans notre espace XMind)

Boostez la création de votre entreprise avec notre méthode unique, basée sur le Mindmapping et les outils visuels !

Avec notre formation, vous allez :

  • Gagner du temps : nos modèles et nos outils sont conçus pour aller directement à l’essentiel !
  • Créer un projet d’entreprise solide et durable
  • Limiter les risques liés à la création d’entreprise
  • Profiter des conseils de vrais professionnels
  • Echanger avec d’autres créateurs d’entreprises

Au terme de la formation :

  • Vous connaîtrez toutes les dimensions de votre projet
  • Vous prendrez votre décision de vous lancer ou pas en toute connaissance de cause : pas de peur inutile, ni de regret !
  • Vous disposerez de la structure de votre business plan
  • Vous serez prêt à créer votre entreprise !

Votre formateur :

Je suis formateur d’adultes depuis 1989 et business-coach depuis 1998.  J’ai accompagné des dizaines de candidats entrepreneurs pour diverses institutions ou en tant qu’indépendant.  Comme je suis également formateur en mindmapping, j’ai adapté ces outils pour rendre mon accompagnement plus plus rapide, plus performant et plus efficace.   A présent, je mets ce savoir-faire à votre disposition à distance et à votre rythme.

A distance, à votre rythme :

Vous vous connectez quand vous le souhaitez et vous développez VOTRE projet à votre rythme.  Vous m’envoyez les projets intermédiaires (résultats des exercices que je vous propose) en les déposant à l’endroit indiqué dans la plate-forme d’apprentissage à distance.  Je vous les renvoie avec mes commentaires Une fois par semaine, j’organise un chat avec l’ensemble des participants.  Il y a un forum où vous pouvez échanger avec les autres participants et avec moi, quand vous le souhaitez.  En cas de besoin, vous pouvez aussi demander des périodes d’e-coaching, à un tarif avantageux.

Pourquoi utiliser le Mindmapping et les outils visuels ?

Au lieu de remplir d’interminables grilles de chiffres ou de données, tracez intuitivement le schéma de votre entreprise.   Vous voyez littéralement votre projet grandir.   Vous développez un projet en adéquation avec vos objectifs, vos compétence et votre personnalité.  Avec les couleurs et les mots-clés, c’est une méthode complète, rapide et terriblement efficace !

Contenu de la formation :

Introduction : l’art de se poser les bonnes questions !

Mon idée : je n’en ai pas encore – j’en ai une, mais je me demande si… –  comment protéger mon idée ?  Est-ce possible ?  Etc.

De l’idée au projet : comment passer de l’un à l’autre ?  – Explorer les différentes dimensions de mon projet – qui fait quoi ?  – combien je veux gagner  – qui sont mes clients ? mes concurrents ? mes fournisseurs ? mes partenaires éventuels ?  – de combien ai-je besoin pour monter mon projet ? – où aller chercher l’argent ? – Personne physique ou société ? –  Etc.

Mon business plan : définitions : business plan et plan financier – objectifs de mon business plan – quelles rubriques sont pertinentes pour mon projet ? – où chercher l’information ? – mon étude de marché – présenter mes solutions à mon  banquier, à mes clients, à mes futurs fournisseurs – Etc.

Fiche technique de la formation:

Type de formation : à distance (e-learning) avec autoformation, exercices commentés, forum et chat.

Durée de la formation : de huit semaines à trois mois maximum.

Extensions possibles : e-coaching sur demande.

Prix : voir ci-dessous.

Encore des questions ?

Posez-les moi ici : marco.bertolini@linguafrancaacademy.org ! J’y répondrai avec plaisir 😉

Pour 2011, Offrez-vous votre entreprise !

Prix de lancement :

Jusqu’au 30 janvier, bénéficiez de 20 euros de réduction sur nos deux formules d’inscription !

Je m’inscris à la formation « Je crée mon entreprise avec le Mindmapping et les outils visuels » seule et je paie 99 € au lieu de 119 € (prix normal) !


Dès réception de votre paiement, je vous ferai parvenir votre login personnel et votre code pour accéder à votre plateforme individuelle.  A bientôt !

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La malédiction du chiffre 1 en entreprise (2)

Continuons notre inventaire des nuisances du chiffre 1 dans l’entreprise !

(Si vous avez raté le premier article de la série, cliquez ici).

Si vous avez lu le premier article et que vous êtes un tantinet observateur, vous constaterez que la mindmap a un peu gonflé.  Eh oui, j’ai ajouté deux dangers supplémentaires.  Je ne prétends pas à l’exhaustivité, mais j’essaie quand même d’attirer votre attention sur un maximum de points qui peuvent s’avérer dangereux.  J’ai commis certaines de ces erreurs dans le passé et je vous fais donc profiter de mon expérience. (Cliquez dessus pour visualiser ou obtenir une copie PDF gratuite) :

Quatrième danger : un seul fournisseur

Vos affaires se développent bien, vous avez une multitudes de clients, vous vendez énormément et vous avez un fournisseur en or qui vous livre en un temps record et vous accorde de généreux délais de paiement.

Magnifique.

Pour corser le tout, vous venez d’obtenir LA grosse commande qui va donner un nouvel élan à votre business.  Superbe, non ?

Seulement voilà, votre fournisseur unique, si généreux dans ses délais de paiement, qui vous accorde de si plantureuses ristournes, vient d’être déclaré en faillite, tout son stock est saisi…  Vous ne savez pas livrer votre nouveau client…

Ou bien encore, le camion de votre unique fournisseur italien est bloqué quelque part entre le Saint-Gothard et Paris, par une de ces grèves générales brutales dont les Français ont le secret.

Ou bien votre unique  fournisseur haïtien est enseveli sous les décombres du dernier tremblement de terre.

Ou bien, il est tout simplement occupé lui aussi avec de grosses commandes et pour la première fois depuis le début de vos relations, il ne peut vous livrer à temps.

Dans tous les cas, bye bye business !

Ayez plusieurs fournisseursMettez-les en concurrence pour obtenir de  meilleurs prix ou des délais plus confortables (que ce soit pour la livraison ou le paiement).  Ne soyez jamais à la merci du bon vouloir ou de la disponibilité d’une seule personne ou d’une seule entreprise.  Vos clients ne comprendront pas pourquoi, subitement, vous ne pouvez livrer à temps alors que jusque-là ils pouvaient compter sur vous.  C’est encore pire dans le business to business : votre client attend votre produit ou service pour livrer son propre client.  Si vous rompez la chaîne, vous le ferez une fois.  Pas deux.

De plus, si vous avez un seul fournisseur, votre gamme de produits sera forcément réduite.  En ayant plusieurs fournisseurs, vous assurez un plus grand choix à vos clients qui vous en seront reconnaissants.

Dernière précision qui vaut son pesant d’or : ne signez  jamais une clause d’exclusivité qui vous lie à un seul fournisseur.  Vous vous livrez poings et pieds liés aux caprices d’une entreprise qui va vous coûter plus cher qu’une maîtresse…

Cinquième danger : une seule tête pensante à bord

Vous êtes indépendant, vous aimez prendre les décisions seul et assumer pleinement la responsabilité de vos choix.  Et vous ne supportez pas que Pierre, Paul ou Jacques viennent mettre leur grand nez dans vos affaires et vous disent comment vous devez exercer votre métier.

Je ne peux vous donner tort : c’est exactement mon profil !

Mais cette position peut s’avérer dangereuse si elle est poussée dans ses derniers retranchements : car à un moment donné, nous sommes tellement plongés dans notre business que nous n’avons plus de recul.  Nous avançons au jour le jour, en tentant de répondre au mieux aux exigeances – parfois pas piquées des vers ! – de nos clients.

Et nous perdons de vue non seulement les objectifs que nous nous sommes donnés, mais si nous ne sommes plus attentifs au marché et à ses évolutions, nous allons rater des opportunités.

La solitude du manager, ce n’est pas qu’un magnifique roman de Manuel Vasquez Montalban (que je vous recommande chaudement), c’est aussi une réalité quotidienne parfois difficile à assumer pour qui se trouve à la tête d’une entreprise.  Entourez-vous d’amis sincères qui ne passeront pas leur temps à vous encenser, mais qui pointeront aussi du doigt vos incohérences ou vos erreurs.  Fréquentez d’autres chefs d’entreprises.  Participez à des réseaux où on échange des tuyaux, des idées, des points de vue.

De cette façon, vous enrichirez votre palette de talents et vous gagnerez en notoriété dans les cercles de professionnels.  Vous pourrez aussi glâner à l’occasion l’une ou l’autre bonne idée qui deviendra votre prochain produit phare ou le service qui boostera votre entreprise pour les deux ans à venir…

Vouloir tout assumer, c’est aussi le meilleur moyen d’en arriver au burn out, cet épuisement ultime de vos ressources morales et physique.  Déléguez, sous-traitez, prenez conseil.  Vous aurez d’autant plus de temps pour vous concentrer sur l’essentiel.

Sixième danger : une seule banque

Même situation que pour le client et le fournisseur :  ne vous mettez jamais à la merci d’une institution unique.  Ici aussi, faites jouer la concurrence.  Même si votre banquier est votre partenaire (il devrait l’être en tout cas…) vous n’êtes pas marié(e) avec lui (elle) et donc vous pouvez aller voir ailleurs si on ne vous propose pas un meilleur taux ou une solution bancaire mieux adaptée à votre situationAvoir plusieurs avis financiers peut aussi être un atout.

Ici aussi, mettez-les en concurrence : on vous offre du 5 % chez Truc, mais peut-être Machin est-il prêt à vous offrir le même produit  à du 4,25 %.  Ca ne parait pas grand chose, mais sur 10 ou 15 ans, cela peut se chiffrer en milliers d’euros…

Choisissez aussi des banques ou des agences qui connaissent le monde des affaires : certaines sont très bonnes pour gérer le compte-épargne de Tante Yvonne, mais pratiquent le crédit de caisse du bout des lèvres…  Ici comme ailleurs, faites votre petit marché, comparez les offres et restez maître de vos choix…

Septième danger : un seul concurrent

Ou pire encore : pas de concurrent du tout !

Quoi ?  Mais pas de concurrent, c’est la situation idéale !  On fait ce qu’on veut, on fixe les prix comme on veut, c’est le monopôle !

Détrompez-vous : vous n’êtes ni une multinationale, ni une entreprise nationale récemment privatisée ?  Alors, regardez autour de vous : si vous n’avez pas de concurrent ou un seul, c’est mauvais signe.  Cela veut peut-être dire qu’il n’y a pas de marché du tout et que les concurrents potentiels ont déjà abandonné la partie parce qu’il n’y a rien à gagner : pas de clients, autrement dit…

Ou bien, au contraire, vous arrivez trop tôt sur un marché où il n’y a encore personne.  Ca peut être une opportunité : vous êtes le premier sur la balle !  Mais ça peut-être une situation difficile aussi, surtout si vous êtes une nouvelle entreprise qui débarque sur un nouveau marché avec un nouveau produit…  Vos chances de réussite sont quasiment nulles.   L’histoire économique regorge de gens qui ont eu raison trop tôt : ils sont arrivés avec un produit ou un service à une époque où cela n’intéressait encore personne.  Ou bien personne ne comprenait encore quel était l’intérêt de ce produit.  Apple a connu ce phénomène en 1993 avec un PDA qui s’appelait Newton.  C’était un produit révolutionnaire qui proposait déjà presque tout ce qu’un iPhone peut offrir.  Et ce fut un flop magistral.  Pour Apple, ce n’était pas trop grave : c’était un produit parmi d’autres (vous vous souvenez : pas un seul produit !) et Apple avait les reins suffisamment solides du point de vue financier pour absorber le choc.  Mais vous ?  Si vous êtes une petite entreprise ou une start up, vous ne pourrez pas vous permettre ce genre d’erreur deux fois…

Huitième danger : être le numéro 1 de son secteur

– Quoi ?  Cette fois, vous exagérez : être le leader du marché, c’est un danger ?

Ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit.  C’est évidemment le rêve de tout entrepreneur sérieux que de devenir le numéro un dans son secteur, vous ne croyez pas ?

Mais cela comporte un certain risque : celui de s’endormir sur ses lauriers.  D’être autosatisfait.  De ne plus être attentif aux évolutions du marché.   De ne plus être aussi créatif ni agressif sur le marché.  Et donc de se faire dépasser par de jeunes loups qui « n’en veulent  » comme disaient les Deschiens…

Prenez Microsoft : ils ont été numéro 1 et Bill Gates est devenu l’homme le plus riche du monde.  Il y a seulement quelques années, la multinationale de Redmont regardait de haut les autorités européennes qui la mettaient en garde pour « abus de position dominante ».

A présent, elle est dépassée sur sa gauche par Google, sur sa droite par Apple et ses iPad, iPod tandis que FaceBook et Twitter se partagent le gâteau des médias sociaux que personne n’a vu venir chez Microsoft.  Aujourd’hui, Microsoft abandonne le blogging et vient de signer un accord avec WordPress (sur lequel le blog que vous lisez en ce moment est publié) : une situation tout simplement impensable il y a seulement 5 ans.

Et une situation qui ne risque pas de s’arranger dans la mesure où les jeunes se dirigent surtout vers les solutions Apple du type smartphone et les médias sociaux… (voir à ce sujet mon article sur les jeunes et Apple)…

Vous voilà prévenus : superstitieux ou non, pragmatiques ou idéalistes, méfiez-vous du chiffre 1 si vous êtes chef d’entreprise ou futur businessman.  Fuyez ce chiffre comme la peste… et portez-vous bien !

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Creer son entreprise en limitant les risques ? Faites-vous accompagner !

Créer son entreprise sans risque, c’est possible ?
Et comment se faire accompagner ?

Ces deux questions, vous avez été nombreux à me les poser depuis la parution de la série d’articles sur la fameuse SPRL à un euro, la SPRL-S.

Je vais donc y répondre dans une nouvelle série d’articles sur les types d’accompagnement d’entreprise en Belgique, leurs avantages et leurs inconvénients.

Nous proposons aussi un accompagnement de 3 à 6 mois en ligne pour la création de votre entreprise : cliquez ici pour en savoir plus !

Tout d’abord, la première question : est-il possible de créer une entreprise sans risque ? D’instinct, je vous dirais : non. Connaissez-vous une seule activité humaine sans risque ?

Pourtant, la Belgique offre à présent une palette entière de solutions pour vous accompagner avant, pendant et après la création de votre entreprise. Et certaines d’entre elles proposent des outils vraiment efficaces afin de limiter les risques à un taux proche de zéro. En général, ces structures vous délivrent en outre un ensemble de services qui vous libèrent des soucis de gestion si lourds pour un entrepreneur débutant…

Deuxième question : comment se faire accompagner ? A qui s’adresser ?  (pour les puristes : deuxième et troisième question : on ne va pas se fâcher pour si peu…).

Voici une mind map que j’ai réalisée afin de regrouper l’ensemble des possibilités d’accompagnement existant en Belgique.  Elles n’y sont pas toutes, mais j’ai indiqué celles que je connais et que je vous présenterai en détail dans mes prochains articles.  Cliquez sur l’image pour l’agrandir.

Accompagnement en création d'entreprise

 

Commençons par les couveuses d’entreprises : (ici, SACE, Crea Job  et Job In).  Elles accueillent les candidats-entrepreneurs, souvent demandeurs d’emploi.  Elles offrent du conseil et de la formation et, surtout, une possibilité de tester grandeur nature votre projet sans risque social, fiscal ou juridique. C’est aussi le cas des Coopératives d’activité (Azimut et Step by Steppes, par exemple).   Ces deux types de structures sont des SAACE et font l’objet d’une réglementation et d’un agrément spécifiques.

Ensuite, si votre projet est innovant ou concerne les Nouvelles Technologie ou posséde un haut degré technique, vous pouvez vous adresser à un Centre d’Entreprise et d’Innovation, comme Héracles à Charleroi, par exemple.

Si vous avez envie d’entreprendre, mais ne voulez pas du statut d’indépendant, alors la coopérative d’emploi est faite pour vous !  A ma connaissance, DIES est la seule initiative dans ce sens en Belgique.

SMART, s’adresse normalement aux seuls projets artistiques, mais ouvre davantage son champs d’action.  Cette asbl offre aussi des conseils et de l’accompagnement et permet de prester pour des clients tout en réglant ses impôts et ses cotisations sociales tout en gardant son droit au chômage entre deux clients.

Les incubateurs, comme le nouvel incubateur Brussels Life Science s’adressent plutôt aux projets scientifiques, très techniques et aux spin off, ces sociétés émanant de projets universitaires.

Enfin, last but not least, des business coaches peuvent également vous accompagner tout au long de la création et du lancement de votre entreprise.

Au cours des prochains jours, je passerai en revue, plus en détail chacun des systèmes d’accompagnement avec leurs avantages, leurs inconvénients et ce qu’ils peuvent vous apporter en fonction de la nature de votre projet, de sa taille, de son investissement, de son potentiel de développement tant en chiffre d’affaire qu’en personnel, etc.

Vous trouverez également des informations utiles auprès des secrétariats sociaux (Securex, Partena, Harista, UCM, pour n’en citer que quelques-uns).

 

A bientôt.

Envie de créer votre entreprise ? Cliquez ici pour booster la création de votre entreprise !