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Conférence : pilotez votre projet d’entreprise avec le mindmapping !

Vous êtes starter ?  Candidat-entrepreneur ?   Ou vous avez déjà votre entreprise ?  Dans tous les cas, le mindmapping vous aide à visualiser toutes les dimensions de votre entreprise.  Et à y voir plus clair.  C’est ce que je vous explique en détail dans cette conférence interactive à Azimut – Monceau-sur-Sambre le 3 juillet prochain.

Piloter son entreprise, c’est faire face à une multitude d’informations qui proviennent de dix mille sources différentes. C’est prendre seul une foule de décisions dont dépendra votre survie. C’est faire mille choses différentes chaque jour en essayant de ne pas disperser sa concentration.

Piloter son entreprise, cela peut dévorer votre temps et votre énergie ! Ce serait plus facile si vous pouviez y voir plus clair.

Business plan en français

Y «voir plus clair » dans vos projets, c’est justement le but de la pensée visuelle. Le mindmapping et les outils visuels vous aident à visualiser toutes les dimensions de votre projet d’entreprise. Vous matérialisez votre business plan sous vos yeux. Vous voyez ce que fait la concurrence. Vous visualisez les forces et les faiblesses de votre business. Vous dessinez la structure de votre site web. Vous tracez l’organigramme de votre équipe. Et bien d’autres choses encore.

Non seulement vous gagnez du temps, mais en plus : vous voyez clairement où vous allez !

C’est ce que je vous expliquerai lors de cette conférence interactive que j’anime chez Azimut ce jeudi 3 juillet.   Vous aurez l’occasion de vous essayer à un brainstorming avec Mindomo, un logiciel de mindmapping collaboratif en ligne.

Du business plan à la gestion quotidienne de l’entreprise

Le mindmapping, ce n’est pas seulement utile pour dessiner la structure d’un business plan comme dans l’illustration ci-dessus : c’est un ensemble de techniques visuelles qui vous permettent de voir à tout moment où en est votre entreprise.

Avec une ligne du temps, visualisez les différentes étapes de votre projet d’entreprise.

Ligne du temps

C’est aussi s’assurer de ne rien oublier dans un devis pour un client important.  C’est préparer l’entretien d’évalution d’un collaborateur.

C’est présenter les objectifs de ventes à vos équipes de représentants.  C’est…  Mais la limite est votre imagination !

Venez découvrir le potentiel du mindmapping et de la pensée visuelle pour votre entreprise !

Au terme de la matinée, ce sera l’occasion comme à l’habitude de partager ensemble un lunch de midi favorisant le réseau entre entrepreneurs.

Informations pratiques

Le jeudi 3 juillet 2014 de 9h30 à 13h30.

Azimut, Rue de Monceau-Fontaine, à Monceau-Sur-Sambre (près de Charleroi).

Inscriptions : Cliquez sur ce lien et enregistrez-vous !

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Le sens des affaires, ça démarre tôt !

Vous croyez qu’il faut sortir de la Harvard Business School pour être un entrepreneur digne de ce nom ?

Le secret, je l’ai trouvé hier.  Lors d’une brocante dans la région de Maastricht.  Le soleil a montré le bout de son nez pendant quelques heures avant de plonger à nouveau derrière les nuages.

Au bout d’un stand qui vendait tant des vêtements que des bouquins ou de vieilles horloges, un gamin était assis une guitare miniature en plastique à la main.  Il grattait littéralement le pauvre instrument qui gémissait réellement. Et nous non plus, nous n’étions pas loin de gémir sous l’attaque de ces (dés-)accords torturés…

Mais l’important n’est pas là.  L’important, c’est que ce gamin qui avait…  quoi, dix ans ?  ce gamin avait, étendus à ses pieds, quelques vêtements qui avaient connu des jours meilleurs : un vieux jean, quelques t-shirts un peu informes à force de lavages sans doute…

Mais surtout, devant lui, une caisse avec un écriteau : avec ces quelques cents, je pourrai prendre des leçons !

Je n’ai pas pu m’empêcher de sourire devant cette précocité du sens des affaires et ce talent particulier pour le marketing.  Je n’ai rien acheté au gamin.  Mais j’ai pris la photo et je lui ai donné quelques cents moi aussi.  Mais la leçon, c’est moi qui l’ai prise :  Entrepreneur, ça peut démarrer drôlement  tôt…


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L’égalité, la Chine et l’Occident : quand le banquier est aussi anthropologue

Qu’y a-t-il de commun entre l’idée d’égalité, la croissance de la Chine, le déclin de l’Occident, un banquier et l’anthropologie ?

Le commun dénominateur de cet inventaire à  la Prévert s’appelle Hakim el Karoui et n’a pas fini de nous étonner.

D’origines franco-tunisiennes, il est né à Paris en 1971.  Fils de deux professeurs d’université, il commence une carrière de professeur de géopolitique avant de bifurquer vers la politique – il est conseiller du premier ministre Jean-Pierre Raffarin – et enfin, la banque – spécialiste des marchés émergents chez Rothschild & Cie Banque (bibliographie – presque – complète ici).  Il est également le fondateur du Club du XXIe siècle et de Young Mediterranean Leaders, « réseau exclusif réunissant des jeunes décideurs issus des sphères politiques, économiques, culturelles, scientifiques, universitaires et associatives du pourtour méditerranéen.« 

J’ai découvert son nom au détour d’un article du Figaro sur la Chine qui achète le monde et  j’ai  voulu en savoir plus…

J’ai donc tapé Hakim el Karoui sur Google et trouvé deux ouvrages signés de son nom, dont le dernier, paru en 2010, Réinventer l’Occident, que je vais m’empresser d’acheter et dont je vous rendrai compte dans un futur billet.

J’ai voulu aussi vous faire profiter de cet exposé qu’il a donné aux Ernest – sorte d’équivalent francophone des conférences de TED.com, nommées ainsi en référence aux poissons rouges du bassin de l’École  – à l’Ecole Normale Supérieure  à Paris et dans lequel il traite de l’idée d’égalité.  Une idée bien française.  Et en voie de disparition dans cette même société française, y compris à gauche où elle ne fait plus recette, c’est le moins qu’on puisse dire…

Hakim el Karoui s’y révèle un essayiste proche d‘Emmanuel Todd, cet anthropologue français qui a étudié les rapports entre systèmes politiques, religieux et familiaux.  Et analyse la place de l’égalité dans la société française d’abord, dans le monde ensuite.  Il y dissèque avec une rare intelligence – et une absence de préjugé plus rarissime encore – le déclin de la puissance occidentale, l’émergence d’autres puissances économiques et propose des pistes afin de sauver nos modèles sociaux et démocratiques.  Car El Karoui n’est pas Spengler et croit encore que l’idée d’égalité a de l’avenir et l’Occident un rôle à jouer.  Si…

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Formation en ligne : Je crée mon entreprise avec le Mindmapping et les outils visuels

Vous voulez créer votre entreprise ?  Mais vous ne savez pas par où commencer ?  Vous avez besoin d’aide pour monter votre projet ?

Nous avons LA solution !

Notre formation en ligne « Je crée mon entreprise avec le Mindmapping et les outils visuels » !

(Cliquez sur la carte pour la voir en taille réelle  dans notre espace XMind)

Boostez la création de votre entreprise avec notre méthode unique, basée sur le Mindmapping et les outils visuels !

Avec notre formation, vous allez :

  • Gagner du temps : nos modèles et nos outils sont conçus pour aller directement à l’essentiel !
  • Créer un projet d’entreprise solide et durable
  • Limiter les risques liés à la création d’entreprise
  • Profiter des conseils de vrais professionnels
  • Echanger avec d’autres créateurs d’entreprises

Au terme de la formation :

  • Vous connaîtrez toutes les dimensions de votre projet
  • Vous prendrez votre décision de vous lancer ou pas en toute connaissance de cause : pas de peur inutile, ni de regret !
  • Vous disposerez de la structure de votre business plan
  • Vous serez prêt à créer votre entreprise !

Votre formateur :

Je suis formateur d’adultes depuis 1989 et business-coach depuis 1998.  J’ai accompagné des dizaines de candidats entrepreneurs pour diverses institutions ou en tant qu’indépendant.  Comme je suis également formateur en mindmapping, j’ai adapté ces outils pour rendre mon accompagnement plus plus rapide, plus performant et plus efficace.   A présent, je mets ce savoir-faire à votre disposition à distance et à votre rythme.

A distance, à votre rythme :

Vous vous connectez quand vous le souhaitez et vous développez VOTRE projet à votre rythme.  Vous m’envoyez les projets intermédiaires (résultats des exercices que je vous propose) en les déposant à l’endroit indiqué dans la plate-forme d’apprentissage à distance.  Je vous les renvoie avec mes commentaires Une fois par semaine, j’organise un chat avec l’ensemble des participants.  Il y a un forum où vous pouvez échanger avec les autres participants et avec moi, quand vous le souhaitez.  En cas de besoin, vous pouvez aussi demander des périodes d’e-coaching, à un tarif avantageux.

Pourquoi utiliser le Mindmapping et les outils visuels ?

Au lieu de remplir d’interminables grilles de chiffres ou de données, tracez intuitivement le schéma de votre entreprise.   Vous voyez littéralement votre projet grandir.   Vous développez un projet en adéquation avec vos objectifs, vos compétence et votre personnalité.  Avec les couleurs et les mots-clés, c’est une méthode complète, rapide et terriblement efficace !

Contenu de la formation :

Introduction : l’art de se poser les bonnes questions !

Mon idée : je n’en ai pas encore – j’en ai une, mais je me demande si… –  comment protéger mon idée ?  Est-ce possible ?  Etc.

De l’idée au projet : comment passer de l’un à l’autre ?  – Explorer les différentes dimensions de mon projet – qui fait quoi ?  – combien je veux gagner  – qui sont mes clients ? mes concurrents ? mes fournisseurs ? mes partenaires éventuels ?  – de combien ai-je besoin pour monter mon projet ? – où aller chercher l’argent ? – Personne physique ou société ? –  Etc.

Mon business plan : définitions : business plan et plan financier – objectifs de mon business plan – quelles rubriques sont pertinentes pour mon projet ? – où chercher l’information ? – mon étude de marché – présenter mes solutions à mon  banquier, à mes clients, à mes futurs fournisseurs – Etc.

Fiche technique de la formation:

Type de formation : à distance (e-learning) avec autoformation, exercices commentés, forum et chat.

Durée de la formation : de huit semaines à trois mois maximum.

Extensions possibles : e-coaching sur demande.

Prix : voir ci-dessous.

Encore des questions ?

Posez-les moi ici : marco.bertolini@linguafrancaacademy.org ! J’y répondrai avec plaisir 😉

Pour 2011, Offrez-vous votre entreprise !

Prix de lancement :

Jusqu’au 30 janvier, bénéficiez de 20 euros de réduction sur nos deux formules d’inscription !

Je m’inscris à la formation « Je crée mon entreprise avec le Mindmapping et les outils visuels » seule et je paie 99 € au lieu de 119 € (prix normal) !


Dès réception de votre paiement, je vous ferai parvenir votre login personnel et votre code pour accéder à votre plateforme individuelle.  A bientôt !

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La malédiction du chiffre 1 en entreprise (2)

Continuons notre inventaire des nuisances du chiffre 1 dans l’entreprise !

(Si vous avez raté le premier article de la série, cliquez ici).

Si vous avez lu le premier article et que vous êtes un tantinet observateur, vous constaterez que la mindmap a un peu gonflé.  Eh oui, j’ai ajouté deux dangers supplémentaires.  Je ne prétends pas à l’exhaustivité, mais j’essaie quand même d’attirer votre attention sur un maximum de points qui peuvent s’avérer dangereux.  J’ai commis certaines de ces erreurs dans le passé et je vous fais donc profiter de mon expérience. (Cliquez dessus pour visualiser ou obtenir une copie PDF gratuite) :

Quatrième danger : un seul fournisseur

Vos affaires se développent bien, vous avez une multitudes de clients, vous vendez énormément et vous avez un fournisseur en or qui vous livre en un temps record et vous accorde de généreux délais de paiement.

Magnifique.

Pour corser le tout, vous venez d’obtenir LA grosse commande qui va donner un nouvel élan à votre business.  Superbe, non ?

Seulement voilà, votre fournisseur unique, si généreux dans ses délais de paiement, qui vous accorde de si plantureuses ristournes, vient d’être déclaré en faillite, tout son stock est saisi…  Vous ne savez pas livrer votre nouveau client…

Ou bien encore, le camion de votre unique fournisseur italien est bloqué quelque part entre le Saint-Gothard et Paris, par une de ces grèves générales brutales dont les Français ont le secret.

Ou bien votre unique  fournisseur haïtien est enseveli sous les décombres du dernier tremblement de terre.

Ou bien, il est tout simplement occupé lui aussi avec de grosses commandes et pour la première fois depuis le début de vos relations, il ne peut vous livrer à temps.

Dans tous les cas, bye bye business !

Ayez plusieurs fournisseursMettez-les en concurrence pour obtenir de  meilleurs prix ou des délais plus confortables (que ce soit pour la livraison ou le paiement).  Ne soyez jamais à la merci du bon vouloir ou de la disponibilité d’une seule personne ou d’une seule entreprise.  Vos clients ne comprendront pas pourquoi, subitement, vous ne pouvez livrer à temps alors que jusque-là ils pouvaient compter sur vous.  C’est encore pire dans le business to business : votre client attend votre produit ou service pour livrer son propre client.  Si vous rompez la chaîne, vous le ferez une fois.  Pas deux.

De plus, si vous avez un seul fournisseur, votre gamme de produits sera forcément réduite.  En ayant plusieurs fournisseurs, vous assurez un plus grand choix à vos clients qui vous en seront reconnaissants.

Dernière précision qui vaut son pesant d’or : ne signez  jamais une clause d’exclusivité qui vous lie à un seul fournisseur.  Vous vous livrez poings et pieds liés aux caprices d’une entreprise qui va vous coûter plus cher qu’une maîtresse…

Cinquième danger : une seule tête pensante à bord

Vous êtes indépendant, vous aimez prendre les décisions seul et assumer pleinement la responsabilité de vos choix.  Et vous ne supportez pas que Pierre, Paul ou Jacques viennent mettre leur grand nez dans vos affaires et vous disent comment vous devez exercer votre métier.

Je ne peux vous donner tort : c’est exactement mon profil !

Mais cette position peut s’avérer dangereuse si elle est poussée dans ses derniers retranchements : car à un moment donné, nous sommes tellement plongés dans notre business que nous n’avons plus de recul.  Nous avançons au jour le jour, en tentant de répondre au mieux aux exigeances – parfois pas piquées des vers ! – de nos clients.

Et nous perdons de vue non seulement les objectifs que nous nous sommes donnés, mais si nous ne sommes plus attentifs au marché et à ses évolutions, nous allons rater des opportunités.

La solitude du manager, ce n’est pas qu’un magnifique roman de Manuel Vasquez Montalban (que je vous recommande chaudement), c’est aussi une réalité quotidienne parfois difficile à assumer pour qui se trouve à la tête d’une entreprise.  Entourez-vous d’amis sincères qui ne passeront pas leur temps à vous encenser, mais qui pointeront aussi du doigt vos incohérences ou vos erreurs.  Fréquentez d’autres chefs d’entreprises.  Participez à des réseaux où on échange des tuyaux, des idées, des points de vue.

De cette façon, vous enrichirez votre palette de talents et vous gagnerez en notoriété dans les cercles de professionnels.  Vous pourrez aussi glâner à l’occasion l’une ou l’autre bonne idée qui deviendra votre prochain produit phare ou le service qui boostera votre entreprise pour les deux ans à venir…

Vouloir tout assumer, c’est aussi le meilleur moyen d’en arriver au burn out, cet épuisement ultime de vos ressources morales et physique.  Déléguez, sous-traitez, prenez conseil.  Vous aurez d’autant plus de temps pour vous concentrer sur l’essentiel.

Sixième danger : une seule banque

Même situation que pour le client et le fournisseur :  ne vous mettez jamais à la merci d’une institution unique.  Ici aussi, faites jouer la concurrence.  Même si votre banquier est votre partenaire (il devrait l’être en tout cas…) vous n’êtes pas marié(e) avec lui (elle) et donc vous pouvez aller voir ailleurs si on ne vous propose pas un meilleur taux ou une solution bancaire mieux adaptée à votre situationAvoir plusieurs avis financiers peut aussi être un atout.

Ici aussi, mettez-les en concurrence : on vous offre du 5 % chez Truc, mais peut-être Machin est-il prêt à vous offrir le même produit  à du 4,25 %.  Ca ne parait pas grand chose, mais sur 10 ou 15 ans, cela peut se chiffrer en milliers d’euros…

Choisissez aussi des banques ou des agences qui connaissent le monde des affaires : certaines sont très bonnes pour gérer le compte-épargne de Tante Yvonne, mais pratiquent le crédit de caisse du bout des lèvres…  Ici comme ailleurs, faites votre petit marché, comparez les offres et restez maître de vos choix…

Septième danger : un seul concurrent

Ou pire encore : pas de concurrent du tout !

Quoi ?  Mais pas de concurrent, c’est la situation idéale !  On fait ce qu’on veut, on fixe les prix comme on veut, c’est le monopôle !

Détrompez-vous : vous n’êtes ni une multinationale, ni une entreprise nationale récemment privatisée ?  Alors, regardez autour de vous : si vous n’avez pas de concurrent ou un seul, c’est mauvais signe.  Cela veut peut-être dire qu’il n’y a pas de marché du tout et que les concurrents potentiels ont déjà abandonné la partie parce qu’il n’y a rien à gagner : pas de clients, autrement dit…

Ou bien, au contraire, vous arrivez trop tôt sur un marché où il n’y a encore personne.  Ca peut être une opportunité : vous êtes le premier sur la balle !  Mais ça peut-être une situation difficile aussi, surtout si vous êtes une nouvelle entreprise qui débarque sur un nouveau marché avec un nouveau produit…  Vos chances de réussite sont quasiment nulles.   L’histoire économique regorge de gens qui ont eu raison trop tôt : ils sont arrivés avec un produit ou un service à une époque où cela n’intéressait encore personne.  Ou bien personne ne comprenait encore quel était l’intérêt de ce produit.  Apple a connu ce phénomène en 1993 avec un PDA qui s’appelait Newton.  C’était un produit révolutionnaire qui proposait déjà presque tout ce qu’un iPhone peut offrir.  Et ce fut un flop magistral.  Pour Apple, ce n’était pas trop grave : c’était un produit parmi d’autres (vous vous souvenez : pas un seul produit !) et Apple avait les reins suffisamment solides du point de vue financier pour absorber le choc.  Mais vous ?  Si vous êtes une petite entreprise ou une start up, vous ne pourrez pas vous permettre ce genre d’erreur deux fois…

Huitième danger : être le numéro 1 de son secteur

– Quoi ?  Cette fois, vous exagérez : être le leader du marché, c’est un danger ?

Ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit.  C’est évidemment le rêve de tout entrepreneur sérieux que de devenir le numéro un dans son secteur, vous ne croyez pas ?

Mais cela comporte un certain risque : celui de s’endormir sur ses lauriers.  D’être autosatisfait.  De ne plus être attentif aux évolutions du marché.   De ne plus être aussi créatif ni agressif sur le marché.  Et donc de se faire dépasser par de jeunes loups qui « n’en veulent  » comme disaient les Deschiens…

Prenez Microsoft : ils ont été numéro 1 et Bill Gates est devenu l’homme le plus riche du monde.  Il y a seulement quelques années, la multinationale de Redmont regardait de haut les autorités européennes qui la mettaient en garde pour « abus de position dominante ».

A présent, elle est dépassée sur sa gauche par Google, sur sa droite par Apple et ses iPad, iPod tandis que FaceBook et Twitter se partagent le gâteau des médias sociaux que personne n’a vu venir chez Microsoft.  Aujourd’hui, Microsoft abandonne le blogging et vient de signer un accord avec WordPress (sur lequel le blog que vous lisez en ce moment est publié) : une situation tout simplement impensable il y a seulement 5 ans.

Et une situation qui ne risque pas de s’arranger dans la mesure où les jeunes se dirigent surtout vers les solutions Apple du type smartphone et les médias sociaux… (voir à ce sujet mon article sur les jeunes et Apple)…

Vous voilà prévenus : superstitieux ou non, pragmatiques ou idéalistes, méfiez-vous du chiffre 1 si vous êtes chef d’entreprise ou futur businessman.  Fuyez ce chiffre comme la peste… et portez-vous bien !

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La malédiction du chiffre 1 en entreprise

Etes-vous superstitieux ?  Consultez-vous les astres ou votre boule de cristal avant de prendre une décision importante ?

Pour ma part,  ma seule concession au genre est de toucher du bois quand j’évoque un projet ou une hypothèse…  Je ne crains ni les chats noirs, ni les échelles et je ne partage pas l’obsession de certains de mes contemporains pour la numérologie…

Pourtant, en réfléchissant bien, il y a un chiffre fatidique, un chiffre particulièrement dangereux pour les entrepreneurs.  Et ce n’est pas le nombre 13 – les paraskevidékatriaphobes peuvent dormir tranquilles – non, il s’agit tout simplement du chiffre 1.

Quoi ?  Tout ça pour ça ?  Vous vous inquiétez pour un chiffre aussi banal, aussi anodin, aussi inoffensif ?

Vous croyez que j’exagère ?  Ou que j’ai perdu la boule ?  Jetez un petit coup d’oeil sur cette mind map (cliquez dessus pour agrandir) :

Premier danger : une seule idée

On vous l’a dit et répété : il vous faut une idée de départ ! Il faut concentrer votre énergie sur un objectif.  Il faut garder le cap coûte que coûte !

Je ne suis d’ailleurs pas le dernier à recommander de focaliser son énergie sur un projet à la fois.

Mais attention, danger !  Une seule idée, cela peut rapidement devenir… une obsession !  Et le piège se referme !

Vous avez une idée d’affaire, une idée géniale, qui va révolutionner votre secteur!  Et, bien entendu, vous la poursuivez contre vents et marées.  Et surtout, contre tous les indicateurs qui, au rouge, vous indiquent l’échec tout proche…

Encore une fois, une idée doit être confrontée au marché : elle vous passionne.  OK.  Mais passionne-t-elle vos clients potentiels ?  Sont-ils prêts à payer pour votre idée ?  Sont-ils prêts à abandonner leur produit actuel pour adopter le vôtre ?

Souvent, le produit ou le service innovant ne résulte pas d’une seule idée géniale, mais de l’observation de ce qui manque ou de ce qui pourrait mieux marcher si…  Autrement dit, du mariage de plusieurs idées : certaines qui existent déjà et d’autres qui apportent une possibilité d’innovation…

Pour savoir si votre idée peut marcher, une seule méthode éprouvée : demandez à vos futurs clients ce qu’ils en pensent.  Si cela les intéresse, combien sont-ils prêts à payer pour cela ?  Quel est le meilleur conditionnement pour votre produit ? etc.  Autrement dit, faites une étude de marché !

Vous avez peur qu’en parlant de votre idée, quelqu’un vous la pique ?  Ne vous inquiêtez pas : une idée en soi n’a pas de valeur.  Vous ne pouvez d’ailleurs pas protéger une idée, contrairement à une… idée répandue.  Vous ne pouvez en protéger que l’exécution.  C’est-à-dire, la façon de la concrétiser.  Et personne ne peut concrétiser votre idée comme vous.  Et si elle marche, elle sera copiée !  Je ne compte plus les articles ou projets ou titres de formations qu’on m’a « empruntés ».  A chaque fois, j’ai envie de piquer une colère et puis, bon, je le prends comme un hommage à ma créativité…  Si vous êtes réellement créatif, vous aurez toujours une longueur d’avance sur les pirates et les copieurs.  Mais ils vous suivront toujours.  Il faut se faire une raison…

L’autre gros inconvénient de devenir l’esclave de votre idée, est que cela vous met des oeillères et vous risquez de ne plus voir certaines véritables opportunités.  Parfois, c’est dans les « déchets » d’une fausse bonne idée que se trouve la vraie perle rare…

Deuxième danger : un seul produit

Votre idée était finalement la bonne : votre produit a rencontré le désir des clients autant que leur compte en banque et vous vendez à tour de bras !  Bref, vous êtes un entrepreneur heureux !

Attention : un produit ne se vend vraiment que pendant une période limitée.  C’est ce qu’on appelle le cycle de vie d’un produit.  Voyez le graphique ci-dessous (cliquez dessus pour agrandir) :

Vous consacrez d’abord du temps à le développer, ensuite vous l’introduisez sur le marché.  Les ventes augmentent, atteignent un pic (la maturité) et puis le déclin s’amorce, votre produit se vend de moins en moins, jusqu’à ce que plus personne ne l’achète.

Or, tous les spécialistes vous le diront, le cycle de vie des produits  raccourcit singulièrement ces dernières années.  Il y a de plus en plus de produits sur le marché et les clients se lassent de plus en plus vite des produits existants.  Ils veulent de la nouveauté. Les clients ne sont plus fidèles à une marque, comme ils ont pu l’être il y a 20 ans : ils sont plus versatiles. (Pour en savoir plus sur le cycle de vie, consultez cette page Wikipedia dont est tirée le graphe de cet article).

Autre phénomène : le produit de substitution.  Un petit exemple : le GSM.  Tous nos GSM sont rechargeables par un cable et un transformateur. Ces cables s’abîment, se perdent, ne sont pas compatibles entre eux, etc.  pour le plus grand bonheur des fabricants qui en produisent en quantités astronomiques.  Pour le moment.  Car, dans des laboratoires disséminés aux quatre coins du monde (y compris en Belgique) on met au point des GSM solaires, des GSM qui se rechargent grâce à votre chaleur corporelle ou grâce aux vibrations émises par votre voix lorsque vous les utilisez.  Autrement dit, dans 5 ans au grand maximum, ces cables et transformateurs auront quasiment tous disparus.

Vous voyez l’idée ?  Un concurrent fabrique un produit qui rend le vôtre inutile, obsolète ou plus cher : et vos ventes plongent !

Pour diminuer le risque et augmenter vos chances de vous développer, dès que vous mettez un produit sur le marché, pensez au suivant, ou bien aux améliorations que vous pouvez apporter à celui-ci, à des variantes (couleur, forme, taille, fonctions complémentaires, conditionnement, etc.) ou à des produits ou des services complémentaires : vous vendez des pizzas ?  Vendez aussi l’huile piquante, le couteau spécial à pizza, les assiettes à pizzas, la carte de fidélité, etc.   De cette façon, vous ne serez pas pris au dépourvu lorsque les ventes du premier produit ou de sa première version commenceront à baisser.

Troisième danger : un seul client

Vous avez un gros client, qui vous achète tout ce que vous produisez, produit ou service.  C’est confortable, ça roule tout seul, pas besoin de pub, de marketing ou de force de vente… Super !

La loi Renault, ça vous dit quelque chose ?  Le 27 janvier 1997, Renault annonçait la fermeture de son usine à Vilvoorde, jetant  au passage 3.100 emplois à la poubelle.  Ce qui a donné lieu à une réglementation européenne en matière de licenciement collectif.  Mais les sous-traitants ?  On estime à 1.000 le nombre d’emplois perdus chez les sous-traitants.   Pour eux, on n’a instauré aucune loi de protection…

Un exemple ?  La société X fabriquait des sièges de voitures pour Renault.  Renault qui était son seul client.  Lorsque ce dernier a cessé son activité, la société X a tout simplement fermé ses portes. (Si la question vous intéresse, vous pouvez trouver une importante bibliographie ici).

Sans aller aussi loin, si vous n’avez qu’un seul client, il y a gros à parier que c’est une entreprise importante, probablement plus importante que vous.  Autrement dit, dans les négociations vous ne pèserez pas lourd et vous serez  soumis au bon vouloir d’un seul client qui vous imposera tôt ou tard ses prix, ses délais, ses méthodes, etc.   Qui vous paiera quand l’envie lui en prendra et que vous n’oserez pas affronter de peur de perdre… votre unique client.  C’est pour cela que vous vouliez être indépendant ?

Autre piège lié à celui-ci : lier votre commerce à une entreprise existante.  Vous ouvrez une sandwicherie à proximité d’une entreprise ou d’une école et avec le passage, vous vendez des centaines de sandwiches par jour…  jusqu’à ce que l’école soit fermée ou l’entreprise délocalisée en Tchéquie ou en Chine.   Ne jamais se lier à une seule source de revenu lorsqu’on est indépendant.  JAMAIS.

A suivre…    En cliquant ici.


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Jobs en Stock : salon de l’emploi à Charleroi

Ca sonne comme un album de Tintin (et ce n’est pas par hasard) mais ce n’est pas du Tintin : Jobs en Stock, c’est un salon de l’emploi créé à l’initiative de Mme Ornella Cencig, échevine des Affaires économiques et de l’emploi.

De 10 à 17 heures, ce jeudi 16 septembre, vous pourrez rencontrer des entreprises qui recrutent, des organismes de formation ainsi que des organismes de création d’activité.

Des entreprises aussi différentes que Disney (eh oui !), le CHU de Charleroi ou Belgacom s’y rendront à la rencontre du candidat idéal : peut-être vous ?

Des organismes de formation vous proposeront des conseils pour améliorer votre CV ou votre image ou  de l’entrainement aux entretiens d’embauche, etc.  L’occasion de dynamiser votre recherche d’emploi et d’augmenter vos chances de décrocher ce job dont vous rêvez tant !

Les candidats-entrepreneurs ne sont pas oubliés puisque des organismes d’accompagnement comme Sace ou Azimut présenteront leurs formules d’accompagnement à la création d’entreprise.  Voyez mon article d’hier sur la table ronde « Des pistes pour tous ceux qui veulent entreprendre« .

Informations pratiques

Jobs en Stock, Spiroudôme de Charleroi, rue des Olympiades, 22 à 6000 Charleroi. Voici la carte Google.

Ce jeudi 16 septembre de 10 à 17 heures. 

Les Tec vous remboursent le billet retour sur présentation du cachet du salon : vous n’avez vraiment plus d’excuse pour ne pas y aller !

Encore plus d’info sur le site de Jobs en Stock !

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Des pistes pour créer votre entreprise

Vous voulez créer votre entreprise ?  Mais vous ne savez pas très bien par où commencer ?  Des accompagnateurs professionnels vous écoutent… et vous répondent !

En effet, la couveuse d’entreprise Sace organise lors du salon Jobs en Stock de Charleroi une table ronde intitulée : Des pistes pour tous ceux qui veulent entreprendre.

J’y serai en bonne compagnie puisque participent également à cette table ronde :

  • mon collègue et ami Alain Zimmerlin – consultant en création d’entreprise et fondateur des Ateliers du Marketing,
  • M. Arnaud Brenez, spécialiste entreprises chez ING
  • M. Luc Tilman, conseiller juridique du secrétariat social Partena

C’est le directeur de Sace, M. Noël Lassoie qui jouera les modérateurs lors de cette séance.

Vous aurez donc à votre disposition un panel de professionnels dans les domaines du montage de projet et de l’analyse du marché, de la banque et de la finance ainsi qu’un spécialiste des formes juridiques et de la réglementation sur les entreprises.  Et, cerise sur le gâteau, le directeur d’une structure qui fournit de la formation, un encadrement et l’opportunité de tester votre projet en conditions réelles sans risques : la couveuse d’entreprises.

N’hésitez pas à nous rejoindre et à noter vos questions dès maintenant pour ne rien oublier jeudi : nous serons ravis de vous donner des pistes pour votre projet !

Table ronde : des pistes pour tous ceux qui veulent entreprendre, Salon de l’emploi Jobs en Stock, le jeudi 16 septembre à 15h15, dans le Spiroudôme de charleroi, Loge 5-6.

L’entrée est gratuite et les Tec vous offrent même le billet de retour !

Adresse : Spiroudôme, 2 rue des Olympiades à Charleroi. Voyez la carte ici.

Plus d’infos sur le site web de Job en Stock !

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Mind Mapping : le couteau suisse de la pensée

Qu’est-ce que le Mind Mapping ? Quelles en sont les applications pratique utiles dans ma vie de tous les jours ?

C’est le thème de la conférence que j’animerai le 23 juin prochain au Hub dès 19 heures. (Cliquez sur l’image pour l’agrandir).


J’y développerai les aspects suivants :

  • les bases du Mind Mapping : qu’est-ce que c’est ?  Comment ça marche ?
  • Mind Mapping et vie personnelle : gestion du temps, développement personnel, définir des objectifs efficaces…
  • Mind Mapping et recherche d’emploi : mieux se connaître, définir son projet professionnel, se donner des outils efficients (CV, lettre de motivation), préparer ses entretiens d’embauche, assurer le suivi de ses candidatures…
  • Mind Mapping et entreprise : créer son entreprise, outils de management, gestion de projet…
  • Mind Mapping et formation : planifier un cours ou une leçon, mieux comprendre et mieux retenir, mieux préparer ses examens, structurer ses notes et ses documents…

Cliquez sur l’image pour l’agrandir…

Définir son projet professionnel

Cette conférence est interactive, c’est-à-dire que vous pouvez intervenir et participer à l’élaboration d’une carte mentale correspondant à votre projet.

Cet événement est le premier d’une série dont je vous reparlerai dans les prochains jours.

Mind Mapping : le couteau suisse de la pensée

Le mercredi 23 juin à 19 heures

10 euros pour les membres – 15 euros pour les non-membres : pour vous inscrire, c’est ici.

au Hub

Rue du Prince Royal 37

1050 Bruxelles

Métro : vers Porte de Namur

Bus 71 ou 54 vers Quartier Saint-Boniface

Tram : 92, 94 ou 97 vers Stéphanie



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Creer son entreprise en limitant les risques ? Faites-vous accompagner !

Créer son entreprise sans risque, c’est possible ?
Et comment se faire accompagner ?

Ces deux questions, vous avez été nombreux à me les poser depuis la parution de la série d’articles sur la fameuse SPRL à un euro, la SPRL-S.

Je vais donc y répondre dans une nouvelle série d’articles sur les types d’accompagnement d’entreprise en Belgique, leurs avantages et leurs inconvénients.

Nous proposons aussi un accompagnement de 3 à 6 mois en ligne pour la création de votre entreprise : cliquez ici pour en savoir plus !

Tout d’abord, la première question : est-il possible de créer une entreprise sans risque ? D’instinct, je vous dirais : non. Connaissez-vous une seule activité humaine sans risque ?

Pourtant, la Belgique offre à présent une palette entière de solutions pour vous accompagner avant, pendant et après la création de votre entreprise. Et certaines d’entre elles proposent des outils vraiment efficaces afin de limiter les risques à un taux proche de zéro. En général, ces structures vous délivrent en outre un ensemble de services qui vous libèrent des soucis de gestion si lourds pour un entrepreneur débutant…

Deuxième question : comment se faire accompagner ? A qui s’adresser ?  (pour les puristes : deuxième et troisième question : on ne va pas se fâcher pour si peu…).

Voici une mind map que j’ai réalisée afin de regrouper l’ensemble des possibilités d’accompagnement existant en Belgique.  Elles n’y sont pas toutes, mais j’ai indiqué celles que je connais et que je vous présenterai en détail dans mes prochains articles.  Cliquez sur l’image pour l’agrandir.

Accompagnement en création d'entreprise

 

Commençons par les couveuses d’entreprises : (ici, SACE, Crea Job  et Job In).  Elles accueillent les candidats-entrepreneurs, souvent demandeurs d’emploi.  Elles offrent du conseil et de la formation et, surtout, une possibilité de tester grandeur nature votre projet sans risque social, fiscal ou juridique. C’est aussi le cas des Coopératives d’activité (Azimut et Step by Steppes, par exemple).   Ces deux types de structures sont des SAACE et font l’objet d’une réglementation et d’un agrément spécifiques.

Ensuite, si votre projet est innovant ou concerne les Nouvelles Technologie ou posséde un haut degré technique, vous pouvez vous adresser à un Centre d’Entreprise et d’Innovation, comme Héracles à Charleroi, par exemple.

Si vous avez envie d’entreprendre, mais ne voulez pas du statut d’indépendant, alors la coopérative d’emploi est faite pour vous !  A ma connaissance, DIES est la seule initiative dans ce sens en Belgique.

SMART, s’adresse normalement aux seuls projets artistiques, mais ouvre davantage son champs d’action.  Cette asbl offre aussi des conseils et de l’accompagnement et permet de prester pour des clients tout en réglant ses impôts et ses cotisations sociales tout en gardant son droit au chômage entre deux clients.

Les incubateurs, comme le nouvel incubateur Brussels Life Science s’adressent plutôt aux projets scientifiques, très techniques et aux spin off, ces sociétés émanant de projets universitaires.

Enfin, last but not least, des business coaches peuvent également vous accompagner tout au long de la création et du lancement de votre entreprise.

Au cours des prochains jours, je passerai en revue, plus en détail chacun des systèmes d’accompagnement avec leurs avantages, leurs inconvénients et ce qu’ils peuvent vous apporter en fonction de la nature de votre projet, de sa taille, de son investissement, de son potentiel de développement tant en chiffre d’affaire qu’en personnel, etc.

Vous trouverez également des informations utiles auprès des secrétariats sociaux (Securex, Partena, Harista, UCM, pour n’en citer que quelques-uns).

 

A bientôt.

Envie de créer votre entreprise ? Cliquez ici pour booster la création de votre entreprise !



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Nouvelle formation la gestion à l’ALPI, Liège

Comment démarrer mon entreprise en limitant les risques ?

Dans un article précédent, je vous  parlais de l’importance de se faire accompagner par des professionnels pour démarrer son entreprise.  Avant de choisir la forme juridique de son entreprise et de se lancer sur le marché, il y a une série d’étapes à franchir, la première d’entre elles étant de posséder un « certificat de Connaissance de Gestion » sans lequel vous ne pouvez plus exercer d’activité d’indépendant en Belgique.

Pour ceux d’entre vous qui habitent la région liégeoise, l’ALPI (Actions locales pour Indépendants) vous propose un nouveau parcours :

– une formation théorique de 3 mois donnant accès au Certificat de Connaissance de Gestion de Base. Ce certificat, ou un titre équivalent, est obligatoire en Belgique pour se lancer comme indépendant.

Au terme de cette formation, vous pouvez également participer à des ateliers pratiques et bénéficier d’un accompagnement professionnel tout au long de votre parcours de créateur d’entreprise.

Pour plus d’informations, inscrivez-vous à une des séances d’information, les 26 et 28 janvier prochain à 17h00 à l’AREBS (Quai Louva, 21 à 4102 Ougrée).  Appelez le 04 385 95 20 ou visitez le site e-alpi.

Bonne découverte.

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She-conomy : femmes, entreprises et consommation…

C’est la première vidéo que j’ai traduite pour Lingua Franca Academy et je tenais à vous la présenter parce qu’elle est représentative d’une nouvelle génération d’entrepreneurs particulièrement dynamique : les femmes !

Dans cette vidéo, on parle de 70 % des nouvelles entreprises créées par les femmes.  Dans les dernières formations que j’ai coordonnées et co-animée pour Sodie, on était plus proche des 80-85 %…

Les femmes sont désormais une force avec laquelle il faut compter…

Vidéo produite par le Blog She-conomy, par Stephanie Holland, elle-même entrepreneur et créatrice de l’agence de marketing Holland & Holland.  Elle sait de quoi elle parle.

J’ai réalisé la transcription en anglais et les sous-titres français avec le site de traduction open-source Dotsub.

La traduction de documents, notamment vidéo, est une des activités de la Lingua Franca Academy, dont l’un des objectifs est la promotion des langues et des échanges interculturels.