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La malédiction du chiffre 1 en entreprise (2)

Continuons notre inventaire des nuisances du chiffre 1 dans l’entreprise !

(Si vous avez raté le premier article de la série, cliquez ici).

Si vous avez lu le premier article et que vous êtes un tantinet observateur, vous constaterez que la mindmap a un peu gonflé.  Eh oui, j’ai ajouté deux dangers supplémentaires.  Je ne prétends pas à l’exhaustivité, mais j’essaie quand même d’attirer votre attention sur un maximum de points qui peuvent s’avérer dangereux.  J’ai commis certaines de ces erreurs dans le passé et je vous fais donc profiter de mon expérience. (Cliquez dessus pour visualiser ou obtenir une copie PDF gratuite) :

Quatrième danger : un seul fournisseur

Vos affaires se développent bien, vous avez une multitudes de clients, vous vendez énormément et vous avez un fournisseur en or qui vous livre en un temps record et vous accorde de généreux délais de paiement.

Magnifique.

Pour corser le tout, vous venez d’obtenir LA grosse commande qui va donner un nouvel élan à votre business.  Superbe, non ?

Seulement voilà, votre fournisseur unique, si généreux dans ses délais de paiement, qui vous accorde de si plantureuses ristournes, vient d’être déclaré en faillite, tout son stock est saisi…  Vous ne savez pas livrer votre nouveau client…

Ou bien encore, le camion de votre unique fournisseur italien est bloqué quelque part entre le Saint-Gothard et Paris, par une de ces grèves générales brutales dont les Français ont le secret.

Ou bien votre unique  fournisseur haïtien est enseveli sous les décombres du dernier tremblement de terre.

Ou bien, il est tout simplement occupé lui aussi avec de grosses commandes et pour la première fois depuis le début de vos relations, il ne peut vous livrer à temps.

Dans tous les cas, bye bye business !

Ayez plusieurs fournisseursMettez-les en concurrence pour obtenir de  meilleurs prix ou des délais plus confortables (que ce soit pour la livraison ou le paiement).  Ne soyez jamais à la merci du bon vouloir ou de la disponibilité d’une seule personne ou d’une seule entreprise.  Vos clients ne comprendront pas pourquoi, subitement, vous ne pouvez livrer à temps alors que jusque-là ils pouvaient compter sur vous.  C’est encore pire dans le business to business : votre client attend votre produit ou service pour livrer son propre client.  Si vous rompez la chaîne, vous le ferez une fois.  Pas deux.

De plus, si vous avez un seul fournisseur, votre gamme de produits sera forcément réduite.  En ayant plusieurs fournisseurs, vous assurez un plus grand choix à vos clients qui vous en seront reconnaissants.

Dernière précision qui vaut son pesant d’or : ne signez  jamais une clause d’exclusivité qui vous lie à un seul fournisseur.  Vous vous livrez poings et pieds liés aux caprices d’une entreprise qui va vous coûter plus cher qu’une maîtresse…

Cinquième danger : une seule tête pensante à bord

Vous êtes indépendant, vous aimez prendre les décisions seul et assumer pleinement la responsabilité de vos choix.  Et vous ne supportez pas que Pierre, Paul ou Jacques viennent mettre leur grand nez dans vos affaires et vous disent comment vous devez exercer votre métier.

Je ne peux vous donner tort : c’est exactement mon profil !

Mais cette position peut s’avérer dangereuse si elle est poussée dans ses derniers retranchements : car à un moment donné, nous sommes tellement plongés dans notre business que nous n’avons plus de recul.  Nous avançons au jour le jour, en tentant de répondre au mieux aux exigeances – parfois pas piquées des vers ! – de nos clients.

Et nous perdons de vue non seulement les objectifs que nous nous sommes donnés, mais si nous ne sommes plus attentifs au marché et à ses évolutions, nous allons rater des opportunités.

La solitude du manager, ce n’est pas qu’un magnifique roman de Manuel Vasquez Montalban (que je vous recommande chaudement), c’est aussi une réalité quotidienne parfois difficile à assumer pour qui se trouve à la tête d’une entreprise.  Entourez-vous d’amis sincères qui ne passeront pas leur temps à vous encenser, mais qui pointeront aussi du doigt vos incohérences ou vos erreurs.  Fréquentez d’autres chefs d’entreprises.  Participez à des réseaux où on échange des tuyaux, des idées, des points de vue.

De cette façon, vous enrichirez votre palette de talents et vous gagnerez en notoriété dans les cercles de professionnels.  Vous pourrez aussi glâner à l’occasion l’une ou l’autre bonne idée qui deviendra votre prochain produit phare ou le service qui boostera votre entreprise pour les deux ans à venir…

Vouloir tout assumer, c’est aussi le meilleur moyen d’en arriver au burn out, cet épuisement ultime de vos ressources morales et physique.  Déléguez, sous-traitez, prenez conseil.  Vous aurez d’autant plus de temps pour vous concentrer sur l’essentiel.

Sixième danger : une seule banque

Même situation que pour le client et le fournisseur :  ne vous mettez jamais à la merci d’une institution unique.  Ici aussi, faites jouer la concurrence.  Même si votre banquier est votre partenaire (il devrait l’être en tout cas…) vous n’êtes pas marié(e) avec lui (elle) et donc vous pouvez aller voir ailleurs si on ne vous propose pas un meilleur taux ou une solution bancaire mieux adaptée à votre situationAvoir plusieurs avis financiers peut aussi être un atout.

Ici aussi, mettez-les en concurrence : on vous offre du 5 % chez Truc, mais peut-être Machin est-il prêt à vous offrir le même produit  à du 4,25 %.  Ca ne parait pas grand chose, mais sur 10 ou 15 ans, cela peut se chiffrer en milliers d’euros…

Choisissez aussi des banques ou des agences qui connaissent le monde des affaires : certaines sont très bonnes pour gérer le compte-épargne de Tante Yvonne, mais pratiquent le crédit de caisse du bout des lèvres…  Ici comme ailleurs, faites votre petit marché, comparez les offres et restez maître de vos choix…

Septième danger : un seul concurrent

Ou pire encore : pas de concurrent du tout !

Quoi ?  Mais pas de concurrent, c’est la situation idéale !  On fait ce qu’on veut, on fixe les prix comme on veut, c’est le monopôle !

Détrompez-vous : vous n’êtes ni une multinationale, ni une entreprise nationale récemment privatisée ?  Alors, regardez autour de vous : si vous n’avez pas de concurrent ou un seul, c’est mauvais signe.  Cela veut peut-être dire qu’il n’y a pas de marché du tout et que les concurrents potentiels ont déjà abandonné la partie parce qu’il n’y a rien à gagner : pas de clients, autrement dit…

Ou bien, au contraire, vous arrivez trop tôt sur un marché où il n’y a encore personne.  Ca peut être une opportunité : vous êtes le premier sur la balle !  Mais ça peut-être une situation difficile aussi, surtout si vous êtes une nouvelle entreprise qui débarque sur un nouveau marché avec un nouveau produit…  Vos chances de réussite sont quasiment nulles.   L’histoire économique regorge de gens qui ont eu raison trop tôt : ils sont arrivés avec un produit ou un service à une époque où cela n’intéressait encore personne.  Ou bien personne ne comprenait encore quel était l’intérêt de ce produit.  Apple a connu ce phénomène en 1993 avec un PDA qui s’appelait Newton.  C’était un produit révolutionnaire qui proposait déjà presque tout ce qu’un iPhone peut offrir.  Et ce fut un flop magistral.  Pour Apple, ce n’était pas trop grave : c’était un produit parmi d’autres (vous vous souvenez : pas un seul produit !) et Apple avait les reins suffisamment solides du point de vue financier pour absorber le choc.  Mais vous ?  Si vous êtes une petite entreprise ou une start up, vous ne pourrez pas vous permettre ce genre d’erreur deux fois…

Huitième danger : être le numéro 1 de son secteur

– Quoi ?  Cette fois, vous exagérez : être le leader du marché, c’est un danger ?

Ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit.  C’est évidemment le rêve de tout entrepreneur sérieux que de devenir le numéro un dans son secteur, vous ne croyez pas ?

Mais cela comporte un certain risque : celui de s’endormir sur ses lauriers.  D’être autosatisfait.  De ne plus être attentif aux évolutions du marché.   De ne plus être aussi créatif ni agressif sur le marché.  Et donc de se faire dépasser par de jeunes loups qui « n’en veulent  » comme disaient les Deschiens…

Prenez Microsoft : ils ont été numéro 1 et Bill Gates est devenu l’homme le plus riche du monde.  Il y a seulement quelques années, la multinationale de Redmont regardait de haut les autorités européennes qui la mettaient en garde pour « abus de position dominante ».

A présent, elle est dépassée sur sa gauche par Google, sur sa droite par Apple et ses iPad, iPod tandis que FaceBook et Twitter se partagent le gâteau des médias sociaux que personne n’a vu venir chez Microsoft.  Aujourd’hui, Microsoft abandonne le blogging et vient de signer un accord avec WordPress (sur lequel le blog que vous lisez en ce moment est publié) : une situation tout simplement impensable il y a seulement 5 ans.

Et une situation qui ne risque pas de s’arranger dans la mesure où les jeunes se dirigent surtout vers les solutions Apple du type smartphone et les médias sociaux… (voir à ce sujet mon article sur les jeunes et Apple)…

Vous voilà prévenus : superstitieux ou non, pragmatiques ou idéalistes, méfiez-vous du chiffre 1 si vous êtes chef d’entreprise ou futur businessman.  Fuyez ce chiffre comme la peste… et portez-vous bien !

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Jobs en Stock : salon de l’emploi à Charleroi

Ca sonne comme un album de Tintin (et ce n’est pas par hasard) mais ce n’est pas du Tintin : Jobs en Stock, c’est un salon de l’emploi créé à l’initiative de Mme Ornella Cencig, échevine des Affaires économiques et de l’emploi.

De 10 à 17 heures, ce jeudi 16 septembre, vous pourrez rencontrer des entreprises qui recrutent, des organismes de formation ainsi que des organismes de création d’activité.

Des entreprises aussi différentes que Disney (eh oui !), le CHU de Charleroi ou Belgacom s’y rendront à la rencontre du candidat idéal : peut-être vous ?

Des organismes de formation vous proposeront des conseils pour améliorer votre CV ou votre image ou  de l’entrainement aux entretiens d’embauche, etc.  L’occasion de dynamiser votre recherche d’emploi et d’augmenter vos chances de décrocher ce job dont vous rêvez tant !

Les candidats-entrepreneurs ne sont pas oubliés puisque des organismes d’accompagnement comme Sace ou Azimut présenteront leurs formules d’accompagnement à la création d’entreprise.  Voyez mon article d’hier sur la table ronde « Des pistes pour tous ceux qui veulent entreprendre« .

Informations pratiques

Jobs en Stock, Spiroudôme de Charleroi, rue des Olympiades, 22 à 6000 Charleroi. Voici la carte Google.

Ce jeudi 16 septembre de 10 à 17 heures. 

Les Tec vous remboursent le billet retour sur présentation du cachet du salon : vous n’avez vraiment plus d’excuse pour ne pas y aller !

Encore plus d’info sur le site de Jobs en Stock !

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Des pistes pour créer votre entreprise

Vous voulez créer votre entreprise ?  Mais vous ne savez pas très bien par où commencer ?  Des accompagnateurs professionnels vous écoutent… et vous répondent !

En effet, la couveuse d’entreprise Sace organise lors du salon Jobs en Stock de Charleroi une table ronde intitulée : Des pistes pour tous ceux qui veulent entreprendre.

J’y serai en bonne compagnie puisque participent également à cette table ronde :

  • mon collègue et ami Alain Zimmerlin – consultant en création d’entreprise et fondateur des Ateliers du Marketing,
  • M. Arnaud Brenez, spécialiste entreprises chez ING
  • M. Luc Tilman, conseiller juridique du secrétariat social Partena

C’est le directeur de Sace, M. Noël Lassoie qui jouera les modérateurs lors de cette séance.

Vous aurez donc à votre disposition un panel de professionnels dans les domaines du montage de projet et de l’analyse du marché, de la banque et de la finance ainsi qu’un spécialiste des formes juridiques et de la réglementation sur les entreprises.  Et, cerise sur le gâteau, le directeur d’une structure qui fournit de la formation, un encadrement et l’opportunité de tester votre projet en conditions réelles sans risques : la couveuse d’entreprises.

N’hésitez pas à nous rejoindre et à noter vos questions dès maintenant pour ne rien oublier jeudi : nous serons ravis de vous donner des pistes pour votre projet !

Table ronde : des pistes pour tous ceux qui veulent entreprendre, Salon de l’emploi Jobs en Stock, le jeudi 16 septembre à 15h15, dans le Spiroudôme de charleroi, Loge 5-6.

L’entrée est gratuite et les Tec vous offrent même le billet de retour !

Adresse : Spiroudôme, 2 rue des Olympiades à Charleroi. Voyez la carte ici.

Plus d’infos sur le site web de Job en Stock !

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Ateliers Mind Mapping : 50% de réduction pour étudiants et demandeurs d’emploi

Vous êtes étudiant ?  Ou vous êtes demandeur d’emploi ?

Vous voulez vous initier au mind mapping ?  Ou vous voulez créer votre entreprise ?

Bonne nouvelle : vous pouvez le faire à moitié prix !

 

Pourquoi le mind mapping ?

 

En effet, à la demande de plusieurs d’entre vous, nous avons établi un nouveau tarif pour nos ateliers Mind Mapping Basics et Boostez votre entreprise avec le Mind Mapping.

Première application...

Si vous êtes étudiant ou demandeur d’emploi vous pouvez désormais participer à l’un de ces deux ateliers d’un jour pour 75 euros au lieu de 150 !

Dépêchez-vous de vous inscrire !  Utilisez la page Contacts !

Pour plus d’infos sur Mind Mapping Basics : cliquez ici !

Pour plus d’infos sur Boostez la création de votre entreprise avec le Mind Mapping, cliquez ici !

 

Ambiance : concentrés-décontractés

 

Ne traînez pas : il n’y a que 20 places pour chaque atelier !

Ces deux sessions seront animées en français. For English speaking people, we are preparing sessions in August : stay in touch ! or send me a message through the Contact Page.

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Boostez la création de votre entreprise avec le Mind Mapping et les outils de créativité

Vous avez envie de créer votre entreprise…  Mais vous ne savez pas par où commencer ? Vous avez une idée…  Mais vous ne savez pas comment la mettre en pratique ?

Alors, cet atelier est fait pour vous !

Cet atelier sera bientôt disponible en ligne : cliquez ici pour recevoir les informations pour vous inscrire !

Fini de tourner en rond ! Notre méthode unique, basée sur le mind mapping et des outils de créativité va :

  • vous faire gagner du temps
  • vous aider à définir votre projet avec précision
Se poser les bonnes questions

En une journée, posez les bases de votre future entreprise :

 

1. Passez d’une simple idée à un véritable projet d’entreprise :

Quelques questions d’abord…  pour préciser notre vocabulaire.  Il faut s’entendre sur les termes pour bien nous comprendre.

  • qu’est-ce qu’une idée ?
  • qu’est-ce qu’une idée d’affaire ?
  • qu’est-ce qu’un projet ?
  • Qu’est-ce qu’un projet d’entreprise ?
  • Comment passer de l’idée au projet ?
  • Comment passer de l’idée d’affaire au projet d’entreprise ?
  • Combien de temps cela va-t-il prendre ?
  • Quels sont les étapes nécessaires ?
  • Quels sont les outils qui vont me faire gagner du temps ?

Ces questions, et bien d’autres, vous allez y répondre à l’aide des outils que nous vous proposons.

2. Définissez votre « Core Business », le cœur de votre entreprise, grâce à la technique du Tiercé gagnant :

Tous les experts vous le diront.   Les entrepreneurs qui réussissent s’appuient sur trois dimensions :

  1. La passion
  2. L’excellence ou expertise
  3. La rentabilité

Découvrez quelles sont ces trois dimensions pour vous et votre projet.   Et définissez le cœur de votre future activité.

Peut-être faudra-t-il recadrer votre projet par rapport à votre idée de départ.  Ou élargir le champ de vos activités…   Dans tous les cas, les outils visuels que nous vous proposons vous aideront à « voir » littéralement les différentes dimensions de votre projet.

3. Définissez vos  objectifs personnels grâce à la technique de la Liste de 100

Pour cerner de plus près encore votre projet, pour concentrer votre énergie sur vos objectifs et vos valeurs, utilisez cette puissante technique de créativité, alliée au mind mapping dans une nouvelle formule originale.

Cela vous donnera une direction pour les prochaines années, un cap qui vous évitera de vous disperser dans des activités stériles ou sans lien avec vos propres aspirations.

4. Explorez toutes les facettes de votre projet avec la Preuve par 9

Analyser et concevoir un projet, c’est d’abord se poser les bonnes questions.  J’ai rassemblé pour vous 9 questions fondamentales et je les ai organisées en arborescence par le mind mapping pour vous donner une matrice d’analyse de projet puissante et complexe.

Grâce à cette matrice, vous allez :

  • identifier les points connus de votre projet
  • traquer les questions qui attendent encore une réponse
  • vous donner des objectifs et des échéances réalistes
  • visualiser l’état d’avancement de votre projet
En route vers le succès !

5. Créez la structure de votre Business Plan

  • Qu’est-ce qu’un Business Plan ?
  • A quoi sert le Business Plan ?
  • En quoi est-ce différent d’un plan financier ?
  • A qui sert le Business Plan ?

Nous répondrons ensemble à ce questions et je vous donnerai ensuite des pistes et des modèles pour élaborer vous-même VOTRE Business Plan, celui qui vous correspond et qui présente votre projet sous son meilleur jour.  Celui qui constituera le meilleur outil de communication et de contrôle pour vous et ceux qui vous accompagneront tout au long de votre vie d’entrepreneur.

Voici par exemple, un modèle simple de business plan pour une petite entreprise.  Double-cliquez dessus pour l’agrandir ou téléchargez-là gratuitement sur ma page Biggerplate.

Modèle de business plan

 

Et au terme de la journée, vous réaliserez vous aussi, comme tant d’autres avant vous, que : « bien comprendre son projet d’entreprise, c’est surtout bien se comprendre soi-même. »

Bien comprendre :

  • vos buts
  • vos valeurs
  • vos aspirations

Et les mobiliser dans un projet que vous allez porter et qui va vous porter pendant plusieurs années, voire pour le reste de votre vie…

Après la formation, vous disposerez :

  • de tous les documents produits pendant la session
  • d’une séance d’e-coaching pour valider votre pratique (au moins une semaine après la session)
  • d’un syllabus reprenant l’ensemble des enseignements de la journée
  • d’outils et de modèles personnels pour continuer à travailler sur votre projet

 Cet atelier d’une journée a été transformé en cours en ligne.  Cliquez sur le lien ci-dessous pour recevoir les informations et pouvoir vous inscrire.

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Creer son entreprise en limitant les risques ? Faites-vous accompagner !

Créer son entreprise sans risque, c’est possible ?
Et comment se faire accompagner ?

Ces deux questions, vous avez été nombreux à me les poser depuis la parution de la série d’articles sur la fameuse SPRL à un euro, la SPRL-S.

Je vais donc y répondre dans une nouvelle série d’articles sur les types d’accompagnement d’entreprise en Belgique, leurs avantages et leurs inconvénients.

Nous proposons aussi un accompagnement de 3 à 6 mois en ligne pour la création de votre entreprise : cliquez ici pour en savoir plus !

Tout d’abord, la première question : est-il possible de créer une entreprise sans risque ? D’instinct, je vous dirais : non. Connaissez-vous une seule activité humaine sans risque ?

Pourtant, la Belgique offre à présent une palette entière de solutions pour vous accompagner avant, pendant et après la création de votre entreprise. Et certaines d’entre elles proposent des outils vraiment efficaces afin de limiter les risques à un taux proche de zéro. En général, ces structures vous délivrent en outre un ensemble de services qui vous libèrent des soucis de gestion si lourds pour un entrepreneur débutant…

Deuxième question : comment se faire accompagner ? A qui s’adresser ?  (pour les puristes : deuxième et troisième question : on ne va pas se fâcher pour si peu…).

Voici une mind map que j’ai réalisée afin de regrouper l’ensemble des possibilités d’accompagnement existant en Belgique.  Elles n’y sont pas toutes, mais j’ai indiqué celles que je connais et que je vous présenterai en détail dans mes prochains articles.  Cliquez sur l’image pour l’agrandir.

Accompagnement en création d'entreprise

 

Commençons par les couveuses d’entreprises : (ici, SACE, Crea Job  et Job In).  Elles accueillent les candidats-entrepreneurs, souvent demandeurs d’emploi.  Elles offrent du conseil et de la formation et, surtout, une possibilité de tester grandeur nature votre projet sans risque social, fiscal ou juridique. C’est aussi le cas des Coopératives d’activité (Azimut et Step by Steppes, par exemple).   Ces deux types de structures sont des SAACE et font l’objet d’une réglementation et d’un agrément spécifiques.

Ensuite, si votre projet est innovant ou concerne les Nouvelles Technologie ou posséde un haut degré technique, vous pouvez vous adresser à un Centre d’Entreprise et d’Innovation, comme Héracles à Charleroi, par exemple.

Si vous avez envie d’entreprendre, mais ne voulez pas du statut d’indépendant, alors la coopérative d’emploi est faite pour vous !  A ma connaissance, DIES est la seule initiative dans ce sens en Belgique.

SMART, s’adresse normalement aux seuls projets artistiques, mais ouvre davantage son champs d’action.  Cette asbl offre aussi des conseils et de l’accompagnement et permet de prester pour des clients tout en réglant ses impôts et ses cotisations sociales tout en gardant son droit au chômage entre deux clients.

Les incubateurs, comme le nouvel incubateur Brussels Life Science s’adressent plutôt aux projets scientifiques, très techniques et aux spin off, ces sociétés émanant de projets universitaires.

Enfin, last but not least, des business coaches peuvent également vous accompagner tout au long de la création et du lancement de votre entreprise.

Au cours des prochains jours, je passerai en revue, plus en détail chacun des systèmes d’accompagnement avec leurs avantages, leurs inconvénients et ce qu’ils peuvent vous apporter en fonction de la nature de votre projet, de sa taille, de son investissement, de son potentiel de développement tant en chiffre d’affaire qu’en personnel, etc.

Vous trouverez également des informations utiles auprès des secrétariats sociaux (Securex, Partena, Harista, UCM, pour n’en citer que quelques-uns).

 

A bientôt.

Envie de créer votre entreprise ? Cliquez ici pour booster la création de votre entreprise !