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Indépendants, chefs d’entreprise, les Jeunes Entreprises ont besoin de vous !

Les Jeunes Entreprises proposent un projet de mini-entreprise aux jeunes de 8 à 25 ans.

Face au succès grandissant, elles cherchent des indépendants, des chefs d’entreprise qui peuvent partager un peu de leur expérience avec ces entrepreneurs en herbe.

Les Jeunes Entreprises sont une association belge sans but lucratif, une asbl.  Son objectif est de contribuer à l’esprit d’entreprise chez les jeunes.

Elles propose aux jeunes de 8 à 25 ans, quatre programmes, adaptés à leur âge et à leur formation scolaire.  Pour mener à bien ces projets, elle a besoin de « coachs », d’indépendants, de chefs d’entreprise prêts à partager leur expérience avec ces jeunes qui rêvent de franchir le pas.  L’association assure une formation courte aux volontaires ainsi que les outils nécessaires à la prestation.

Programme Notre Commune

Cible : 3e & 6e primaire.

Par le biais de cinq leçons interactives, les élèves (âgés de 8 à 10 ans) découvrent leur environnement quotidien d’un point de vue économique et social. Ils prennent part à des activités qui les amènent à comprendre les lois et rôles qui régissent d’une commune ainsi que le type de responsabilités que cela implique pour chacun : habitant, gouvernement, entreprise…

Votre contribution :

Après une formation succincte par notre équipe, vous présenterez le projet à la classe. Votre expérience du monde du travail et de la vie sociale sous-tendra l’intérêt que les élèves porteront aux animations.

Prestation :

  • De 1 à 5 séances de 90 minutes répartie(s) en une ou plusieurs semaines (en accord avec le professeur)
  • Une demi-journée pour la visite d’une société (entreprise, « fabrique », service public)
  • Période : “à la carte” durant l’année scolaire en cours

Programme Mini-Entreprise

Cible : 3e & 6e primaire.

Par le biais de cinq leçons interactives, les élèves (âgés de 8 à 10 ans) découvrent leur environnement quotidien d’un point de vue économique et social. Ils prennent part à des activités qui les amènent à comprendre les lois et rôles qui régissent d’une commune ainsi que le type de responsabilités que cela implique pour chacun : habitant, gouvernement, entreprise…

Votre contribution :

Après une formation succincte par notre équipe, vous présenterez le projet à la classe. Votre expérience du monde du travail et de la vie sociale sous-tendra l’intérêt que les élèves porteront aux animations.

Prestation :

  • De 1 à 5 séances de 90 minutes répartie(s) en une ou plusieurs semaines (en accord avec le professeur) ;
  • Une demi-journée pour la visite d’une société (entreprise, « fabrique », service public) ;
  • Période : “à la carte” durant l’année scolaire en cours.

Programme YEP/ Young Enterprise Project

Cible : Enseignement supérieur universitaire et non-universitaire

Le YEP est un projet spécifique destiné aux étudiants du 1er degré de Baccalauréat au dernier degré de Master, issus de sections économiques et non économiques.

Ce programme permet aux étudiants de se projeter dans la création d’une activité et d’en élaborer le plan d’affaires. Il génère le développement d’aptitudes telles l’esprit d’équipe, le sens des responsabilités, la créativité, la rigueur, la confiance en soi ou l’esprit d’initiative.

Votre contribution :

1. Partager votre expertise dans un domaine avec les étudiants de façon à les aider à franchir avec succès les étapes de leur projet: innovation, plan financier, stratégie marketing, analyse de la concurrence, statuts juridiques, site internet, propriété intellectuelle, économie durable….

Les étudiants attendent des conseils professionnels et outils basés sur votre propre expérience.

Temps à consacrer : 2 h00 pour un séminaire/ une conférence.

Période : à la carte, en cours d’année académique.

2. Participer, seul ou avec d’autres professionnels, à l’expertise des business plan. Vous travaillez avec l’enseignant et notre équipe et vous vérifiez, ensemble, que le projet est clairement défini, structuré et financièrement viable.

Temps à consacrer : minimum 2 h00 – maximum une demi-journée.

Période : à la carte, en cours d’année académique.

Prestation :

Plus ou moins  16 heures pour conseiller un groupe (4 réunion de deux heures) ;

Une demi-journée pour un séminaire / réunion d’experts / validation ;

Période : d’octobre à mai.

Programme Innovation Camp

 Cible : collèges et universités : 1 & 2ème Master)

Durant ces 24 heures de challenge, des équipes multidisciplinaires de 4 à 5 étudiants doivent, présenter et défendre devant un jury une solution, créative, innovante et durable, comme réponse à une réelle difficulté soumise par une société.

Le premier jour, chaque compagnie participante présente et commente son problème aux étudiants.

Après une session de question – réponse, les étudiants (conseillés par les experts) cherchent, trient, sélectionnent et enrichissent leurs idées.

 Votre contribution

Vous identifiez et définissez un challenge auquel votre société fait face (ou doit faire face).

Cela peut être un problème dans lequel vous n’avez pas trouvé de solutions satisfaisantes ou un projet en attente (manque de temps, de moyens …).

Après une session de question – réponse, vous conseillez les étudiants dans la recherche, le tri et la sélection de leurs idées.

Ensuite, ils réfléchissent sur la solution la plus pertinente et innovante.

Enfin, ils présentent « l’idée » aux sociétés qui composent le Jury de la demi-finale et de la finale

 Prestation :

Quelques heures consécutives pour définir le problème soumis aux étudiants ;

Une demi-journée du premier jour de l’Innovation Camp : présenter les problèmes, répondre aux questions et sélectionner les idées ;

Une demi-journée lors du deuxième jour de l’Innovation Camp en tant que jury de la demi-finale et de la finale.

Intéressé ?  Prenez contact avec  :

Céline Louis (0498 750 072)

Courriel : celine@lje.be

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Apprentissage précoce creation d'entreprise Entreprise Humour Jeunes Jeunes entrepreneurs Orientation professionnelle

Le sens des affaires, ça démarre tôt !

Vous croyez qu’il faut sortir de la Harvard Business School pour être un entrepreneur digne de ce nom ?

Le secret, je l’ai trouvé hier.  Lors d’une brocante dans la région de Maastricht.  Le soleil a montré le bout de son nez pendant quelques heures avant de plonger à nouveau derrière les nuages.

Au bout d’un stand qui vendait tant des vêtements que des bouquins ou de vieilles horloges, un gamin était assis une guitare miniature en plastique à la main.  Il grattait littéralement le pauvre instrument qui gémissait réellement. Et nous non plus, nous n’étions pas loin de gémir sous l’attaque de ces (dés-)accords torturés…

Mais l’important n’est pas là.  L’important, c’est que ce gamin qui avait…  quoi, dix ans ?  ce gamin avait, étendus à ses pieds, quelques vêtements qui avaient connu des jours meilleurs : un vieux jean, quelques t-shirts un peu informes à force de lavages sans doute…

Mais surtout, devant lui, une caisse avec un écriteau : avec ces quelques cents, je pourrai prendre des leçons !

Je n’ai pas pu m’empêcher de sourire devant cette précocité du sens des affaires et ce talent particulier pour le marketing.  Je n’ai rien acheté au gamin.  Mais j’ai pris la photo et je lui ai donné quelques cents moi aussi.  Mais la leçon, c’est moi qui l’ai prise :  Entrepreneur, ça peut démarrer drôlement  tôt…


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Formation en ligne : Je crée mon entreprise avec le Mindmapping et les outils visuels

Vous voulez créer votre entreprise ?  Mais vous ne savez pas par où commencer ?  Vous avez besoin d’aide pour monter votre projet ?

Nous avons LA solution !

Notre formation en ligne « Je crée mon entreprise avec le Mindmapping et les outils visuels » !

(Cliquez sur la carte pour la voir en taille réelle  dans notre espace XMind)

Boostez la création de votre entreprise avec notre méthode unique, basée sur le Mindmapping et les outils visuels !

Avec notre formation, vous allez :

  • Gagner du temps : nos modèles et nos outils sont conçus pour aller directement à l’essentiel !
  • Créer un projet d’entreprise solide et durable
  • Limiter les risques liés à la création d’entreprise
  • Profiter des conseils de vrais professionnels
  • Echanger avec d’autres créateurs d’entreprises

Au terme de la formation :

  • Vous connaîtrez toutes les dimensions de votre projet
  • Vous prendrez votre décision de vous lancer ou pas en toute connaissance de cause : pas de peur inutile, ni de regret !
  • Vous disposerez de la structure de votre business plan
  • Vous serez prêt à créer votre entreprise !

Votre formateur :

Je suis formateur d’adultes depuis 1989 et business-coach depuis 1998.  J’ai accompagné des dizaines de candidats entrepreneurs pour diverses institutions ou en tant qu’indépendant.  Comme je suis également formateur en mindmapping, j’ai adapté ces outils pour rendre mon accompagnement plus plus rapide, plus performant et plus efficace.   A présent, je mets ce savoir-faire à votre disposition à distance et à votre rythme.

A distance, à votre rythme :

Vous vous connectez quand vous le souhaitez et vous développez VOTRE projet à votre rythme.  Vous m’envoyez les projets intermédiaires (résultats des exercices que je vous propose) en les déposant à l’endroit indiqué dans la plate-forme d’apprentissage à distance.  Je vous les renvoie avec mes commentaires Une fois par semaine, j’organise un chat avec l’ensemble des participants.  Il y a un forum où vous pouvez échanger avec les autres participants et avec moi, quand vous le souhaitez.  En cas de besoin, vous pouvez aussi demander des périodes d’e-coaching, à un tarif avantageux.

Pourquoi utiliser le Mindmapping et les outils visuels ?

Au lieu de remplir d’interminables grilles de chiffres ou de données, tracez intuitivement le schéma de votre entreprise.   Vous voyez littéralement votre projet grandir.   Vous développez un projet en adéquation avec vos objectifs, vos compétence et votre personnalité.  Avec les couleurs et les mots-clés, c’est une méthode complète, rapide et terriblement efficace !

Contenu de la formation :

Introduction : l’art de se poser les bonnes questions !

Mon idée : je n’en ai pas encore – j’en ai une, mais je me demande si… –  comment protéger mon idée ?  Est-ce possible ?  Etc.

De l’idée au projet : comment passer de l’un à l’autre ?  – Explorer les différentes dimensions de mon projet – qui fait quoi ?  – combien je veux gagner  – qui sont mes clients ? mes concurrents ? mes fournisseurs ? mes partenaires éventuels ?  – de combien ai-je besoin pour monter mon projet ? – où aller chercher l’argent ? – Personne physique ou société ? –  Etc.

Mon business plan : définitions : business plan et plan financier – objectifs de mon business plan – quelles rubriques sont pertinentes pour mon projet ? – où chercher l’information ? – mon étude de marché – présenter mes solutions à mon  banquier, à mes clients, à mes futurs fournisseurs – Etc.

Fiche technique de la formation:

Type de formation : à distance (e-learning) avec autoformation, exercices commentés, forum et chat.

Durée de la formation : de huit semaines à trois mois maximum.

Extensions possibles : e-coaching sur demande.

Prix : voir ci-dessous.

Encore des questions ?

Posez-les moi ici : marco.bertolini@linguafrancaacademy.org ! J’y répondrai avec plaisir 😉

Pour 2011, Offrez-vous votre entreprise !

Prix de lancement :

Jusqu’au 30 janvier, bénéficiez de 20 euros de réduction sur nos deux formules d’inscription !

Je m’inscris à la formation « Je crée mon entreprise avec le Mindmapping et les outils visuels » seule et je paie 99 € au lieu de 119 € (prix normal) !


Dès réception de votre paiement, je vous ferai parvenir votre login personnel et votre code pour accéder à votre plateforme individuelle.  A bientôt !

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La malédiction du chiffre 1 en entreprise (2)

Continuons notre inventaire des nuisances du chiffre 1 dans l’entreprise !

(Si vous avez raté le premier article de la série, cliquez ici).

Si vous avez lu le premier article et que vous êtes un tantinet observateur, vous constaterez que la mindmap a un peu gonflé.  Eh oui, j’ai ajouté deux dangers supplémentaires.  Je ne prétends pas à l’exhaustivité, mais j’essaie quand même d’attirer votre attention sur un maximum de points qui peuvent s’avérer dangereux.  J’ai commis certaines de ces erreurs dans le passé et je vous fais donc profiter de mon expérience. (Cliquez dessus pour visualiser ou obtenir une copie PDF gratuite) :

Quatrième danger : un seul fournisseur

Vos affaires se développent bien, vous avez une multitudes de clients, vous vendez énormément et vous avez un fournisseur en or qui vous livre en un temps record et vous accorde de généreux délais de paiement.

Magnifique.

Pour corser le tout, vous venez d’obtenir LA grosse commande qui va donner un nouvel élan à votre business.  Superbe, non ?

Seulement voilà, votre fournisseur unique, si généreux dans ses délais de paiement, qui vous accorde de si plantureuses ristournes, vient d’être déclaré en faillite, tout son stock est saisi…  Vous ne savez pas livrer votre nouveau client…

Ou bien encore, le camion de votre unique fournisseur italien est bloqué quelque part entre le Saint-Gothard et Paris, par une de ces grèves générales brutales dont les Français ont le secret.

Ou bien votre unique  fournisseur haïtien est enseveli sous les décombres du dernier tremblement de terre.

Ou bien, il est tout simplement occupé lui aussi avec de grosses commandes et pour la première fois depuis le début de vos relations, il ne peut vous livrer à temps.

Dans tous les cas, bye bye business !

Ayez plusieurs fournisseursMettez-les en concurrence pour obtenir de  meilleurs prix ou des délais plus confortables (que ce soit pour la livraison ou le paiement).  Ne soyez jamais à la merci du bon vouloir ou de la disponibilité d’une seule personne ou d’une seule entreprise.  Vos clients ne comprendront pas pourquoi, subitement, vous ne pouvez livrer à temps alors que jusque-là ils pouvaient compter sur vous.  C’est encore pire dans le business to business : votre client attend votre produit ou service pour livrer son propre client.  Si vous rompez la chaîne, vous le ferez une fois.  Pas deux.

De plus, si vous avez un seul fournisseur, votre gamme de produits sera forcément réduite.  En ayant plusieurs fournisseurs, vous assurez un plus grand choix à vos clients qui vous en seront reconnaissants.

Dernière précision qui vaut son pesant d’or : ne signez  jamais une clause d’exclusivité qui vous lie à un seul fournisseur.  Vous vous livrez poings et pieds liés aux caprices d’une entreprise qui va vous coûter plus cher qu’une maîtresse…

Cinquième danger : une seule tête pensante à bord

Vous êtes indépendant, vous aimez prendre les décisions seul et assumer pleinement la responsabilité de vos choix.  Et vous ne supportez pas que Pierre, Paul ou Jacques viennent mettre leur grand nez dans vos affaires et vous disent comment vous devez exercer votre métier.

Je ne peux vous donner tort : c’est exactement mon profil !

Mais cette position peut s’avérer dangereuse si elle est poussée dans ses derniers retranchements : car à un moment donné, nous sommes tellement plongés dans notre business que nous n’avons plus de recul.  Nous avançons au jour le jour, en tentant de répondre au mieux aux exigeances – parfois pas piquées des vers ! – de nos clients.

Et nous perdons de vue non seulement les objectifs que nous nous sommes donnés, mais si nous ne sommes plus attentifs au marché et à ses évolutions, nous allons rater des opportunités.

La solitude du manager, ce n’est pas qu’un magnifique roman de Manuel Vasquez Montalban (que je vous recommande chaudement), c’est aussi une réalité quotidienne parfois difficile à assumer pour qui se trouve à la tête d’une entreprise.  Entourez-vous d’amis sincères qui ne passeront pas leur temps à vous encenser, mais qui pointeront aussi du doigt vos incohérences ou vos erreurs.  Fréquentez d’autres chefs d’entreprises.  Participez à des réseaux où on échange des tuyaux, des idées, des points de vue.

De cette façon, vous enrichirez votre palette de talents et vous gagnerez en notoriété dans les cercles de professionnels.  Vous pourrez aussi glâner à l’occasion l’une ou l’autre bonne idée qui deviendra votre prochain produit phare ou le service qui boostera votre entreprise pour les deux ans à venir…

Vouloir tout assumer, c’est aussi le meilleur moyen d’en arriver au burn out, cet épuisement ultime de vos ressources morales et physique.  Déléguez, sous-traitez, prenez conseil.  Vous aurez d’autant plus de temps pour vous concentrer sur l’essentiel.

Sixième danger : une seule banque

Même situation que pour le client et le fournisseur :  ne vous mettez jamais à la merci d’une institution unique.  Ici aussi, faites jouer la concurrence.  Même si votre banquier est votre partenaire (il devrait l’être en tout cas…) vous n’êtes pas marié(e) avec lui (elle) et donc vous pouvez aller voir ailleurs si on ne vous propose pas un meilleur taux ou une solution bancaire mieux adaptée à votre situationAvoir plusieurs avis financiers peut aussi être un atout.

Ici aussi, mettez-les en concurrence : on vous offre du 5 % chez Truc, mais peut-être Machin est-il prêt à vous offrir le même produit  à du 4,25 %.  Ca ne parait pas grand chose, mais sur 10 ou 15 ans, cela peut se chiffrer en milliers d’euros…

Choisissez aussi des banques ou des agences qui connaissent le monde des affaires : certaines sont très bonnes pour gérer le compte-épargne de Tante Yvonne, mais pratiquent le crédit de caisse du bout des lèvres…  Ici comme ailleurs, faites votre petit marché, comparez les offres et restez maître de vos choix…

Septième danger : un seul concurrent

Ou pire encore : pas de concurrent du tout !

Quoi ?  Mais pas de concurrent, c’est la situation idéale !  On fait ce qu’on veut, on fixe les prix comme on veut, c’est le monopôle !

Détrompez-vous : vous n’êtes ni une multinationale, ni une entreprise nationale récemment privatisée ?  Alors, regardez autour de vous : si vous n’avez pas de concurrent ou un seul, c’est mauvais signe.  Cela veut peut-être dire qu’il n’y a pas de marché du tout et que les concurrents potentiels ont déjà abandonné la partie parce qu’il n’y a rien à gagner : pas de clients, autrement dit…

Ou bien, au contraire, vous arrivez trop tôt sur un marché où il n’y a encore personne.  Ca peut être une opportunité : vous êtes le premier sur la balle !  Mais ça peut-être une situation difficile aussi, surtout si vous êtes une nouvelle entreprise qui débarque sur un nouveau marché avec un nouveau produit…  Vos chances de réussite sont quasiment nulles.   L’histoire économique regorge de gens qui ont eu raison trop tôt : ils sont arrivés avec un produit ou un service à une époque où cela n’intéressait encore personne.  Ou bien personne ne comprenait encore quel était l’intérêt de ce produit.  Apple a connu ce phénomène en 1993 avec un PDA qui s’appelait Newton.  C’était un produit révolutionnaire qui proposait déjà presque tout ce qu’un iPhone peut offrir.  Et ce fut un flop magistral.  Pour Apple, ce n’était pas trop grave : c’était un produit parmi d’autres (vous vous souvenez : pas un seul produit !) et Apple avait les reins suffisamment solides du point de vue financier pour absorber le choc.  Mais vous ?  Si vous êtes une petite entreprise ou une start up, vous ne pourrez pas vous permettre ce genre d’erreur deux fois…

Huitième danger : être le numéro 1 de son secteur

– Quoi ?  Cette fois, vous exagérez : être le leader du marché, c’est un danger ?

Ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit.  C’est évidemment le rêve de tout entrepreneur sérieux que de devenir le numéro un dans son secteur, vous ne croyez pas ?

Mais cela comporte un certain risque : celui de s’endormir sur ses lauriers.  D’être autosatisfait.  De ne plus être attentif aux évolutions du marché.   De ne plus être aussi créatif ni agressif sur le marché.  Et donc de se faire dépasser par de jeunes loups qui « n’en veulent  » comme disaient les Deschiens…

Prenez Microsoft : ils ont été numéro 1 et Bill Gates est devenu l’homme le plus riche du monde.  Il y a seulement quelques années, la multinationale de Redmont regardait de haut les autorités européennes qui la mettaient en garde pour « abus de position dominante ».

A présent, elle est dépassée sur sa gauche par Google, sur sa droite par Apple et ses iPad, iPod tandis que FaceBook et Twitter se partagent le gâteau des médias sociaux que personne n’a vu venir chez Microsoft.  Aujourd’hui, Microsoft abandonne le blogging et vient de signer un accord avec WordPress (sur lequel le blog que vous lisez en ce moment est publié) : une situation tout simplement impensable il y a seulement 5 ans.

Et une situation qui ne risque pas de s’arranger dans la mesure où les jeunes se dirigent surtout vers les solutions Apple du type smartphone et les médias sociaux… (voir à ce sujet mon article sur les jeunes et Apple)…

Vous voilà prévenus : superstitieux ou non, pragmatiques ou idéalistes, méfiez-vous du chiffre 1 si vous êtes chef d’entreprise ou futur businessman.  Fuyez ce chiffre comme la peste… et portez-vous bien !

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La malédiction du chiffre 1 en entreprise

Etes-vous superstitieux ?  Consultez-vous les astres ou votre boule de cristal avant de prendre une décision importante ?

Pour ma part,  ma seule concession au genre est de toucher du bois quand j’évoque un projet ou une hypothèse…  Je ne crains ni les chats noirs, ni les échelles et je ne partage pas l’obsession de certains de mes contemporains pour la numérologie…

Pourtant, en réfléchissant bien, il y a un chiffre fatidique, un chiffre particulièrement dangereux pour les entrepreneurs.  Et ce n’est pas le nombre 13 – les paraskevidékatriaphobes peuvent dormir tranquilles – non, il s’agit tout simplement du chiffre 1.

Quoi ?  Tout ça pour ça ?  Vous vous inquiétez pour un chiffre aussi banal, aussi anodin, aussi inoffensif ?

Vous croyez que j’exagère ?  Ou que j’ai perdu la boule ?  Jetez un petit coup d’oeil sur cette mind map (cliquez dessus pour agrandir) :

Premier danger : une seule idée

On vous l’a dit et répété : il vous faut une idée de départ ! Il faut concentrer votre énergie sur un objectif.  Il faut garder le cap coûte que coûte !

Je ne suis d’ailleurs pas le dernier à recommander de focaliser son énergie sur un projet à la fois.

Mais attention, danger !  Une seule idée, cela peut rapidement devenir… une obsession !  Et le piège se referme !

Vous avez une idée d’affaire, une idée géniale, qui va révolutionner votre secteur!  Et, bien entendu, vous la poursuivez contre vents et marées.  Et surtout, contre tous les indicateurs qui, au rouge, vous indiquent l’échec tout proche…

Encore une fois, une idée doit être confrontée au marché : elle vous passionne.  OK.  Mais passionne-t-elle vos clients potentiels ?  Sont-ils prêts à payer pour votre idée ?  Sont-ils prêts à abandonner leur produit actuel pour adopter le vôtre ?

Souvent, le produit ou le service innovant ne résulte pas d’une seule idée géniale, mais de l’observation de ce qui manque ou de ce qui pourrait mieux marcher si…  Autrement dit, du mariage de plusieurs idées : certaines qui existent déjà et d’autres qui apportent une possibilité d’innovation…

Pour savoir si votre idée peut marcher, une seule méthode éprouvée : demandez à vos futurs clients ce qu’ils en pensent.  Si cela les intéresse, combien sont-ils prêts à payer pour cela ?  Quel est le meilleur conditionnement pour votre produit ? etc.  Autrement dit, faites une étude de marché !

Vous avez peur qu’en parlant de votre idée, quelqu’un vous la pique ?  Ne vous inquiêtez pas : une idée en soi n’a pas de valeur.  Vous ne pouvez d’ailleurs pas protéger une idée, contrairement à une… idée répandue.  Vous ne pouvez en protéger que l’exécution.  C’est-à-dire, la façon de la concrétiser.  Et personne ne peut concrétiser votre idée comme vous.  Et si elle marche, elle sera copiée !  Je ne compte plus les articles ou projets ou titres de formations qu’on m’a « empruntés ».  A chaque fois, j’ai envie de piquer une colère et puis, bon, je le prends comme un hommage à ma créativité…  Si vous êtes réellement créatif, vous aurez toujours une longueur d’avance sur les pirates et les copieurs.  Mais ils vous suivront toujours.  Il faut se faire une raison…

L’autre gros inconvénient de devenir l’esclave de votre idée, est que cela vous met des oeillères et vous risquez de ne plus voir certaines véritables opportunités.  Parfois, c’est dans les « déchets » d’une fausse bonne idée que se trouve la vraie perle rare…

Deuxième danger : un seul produit

Votre idée était finalement la bonne : votre produit a rencontré le désir des clients autant que leur compte en banque et vous vendez à tour de bras !  Bref, vous êtes un entrepreneur heureux !

Attention : un produit ne se vend vraiment que pendant une période limitée.  C’est ce qu’on appelle le cycle de vie d’un produit.  Voyez le graphique ci-dessous (cliquez dessus pour agrandir) :

Vous consacrez d’abord du temps à le développer, ensuite vous l’introduisez sur le marché.  Les ventes augmentent, atteignent un pic (la maturité) et puis le déclin s’amorce, votre produit se vend de moins en moins, jusqu’à ce que plus personne ne l’achète.

Or, tous les spécialistes vous le diront, le cycle de vie des produits  raccourcit singulièrement ces dernières années.  Il y a de plus en plus de produits sur le marché et les clients se lassent de plus en plus vite des produits existants.  Ils veulent de la nouveauté. Les clients ne sont plus fidèles à une marque, comme ils ont pu l’être il y a 20 ans : ils sont plus versatiles. (Pour en savoir plus sur le cycle de vie, consultez cette page Wikipedia dont est tirée le graphe de cet article).

Autre phénomène : le produit de substitution.  Un petit exemple : le GSM.  Tous nos GSM sont rechargeables par un cable et un transformateur. Ces cables s’abîment, se perdent, ne sont pas compatibles entre eux, etc.  pour le plus grand bonheur des fabricants qui en produisent en quantités astronomiques.  Pour le moment.  Car, dans des laboratoires disséminés aux quatre coins du monde (y compris en Belgique) on met au point des GSM solaires, des GSM qui se rechargent grâce à votre chaleur corporelle ou grâce aux vibrations émises par votre voix lorsque vous les utilisez.  Autrement dit, dans 5 ans au grand maximum, ces cables et transformateurs auront quasiment tous disparus.

Vous voyez l’idée ?  Un concurrent fabrique un produit qui rend le vôtre inutile, obsolète ou plus cher : et vos ventes plongent !

Pour diminuer le risque et augmenter vos chances de vous développer, dès que vous mettez un produit sur le marché, pensez au suivant, ou bien aux améliorations que vous pouvez apporter à celui-ci, à des variantes (couleur, forme, taille, fonctions complémentaires, conditionnement, etc.) ou à des produits ou des services complémentaires : vous vendez des pizzas ?  Vendez aussi l’huile piquante, le couteau spécial à pizza, les assiettes à pizzas, la carte de fidélité, etc.   De cette façon, vous ne serez pas pris au dépourvu lorsque les ventes du premier produit ou de sa première version commenceront à baisser.

Troisième danger : un seul client

Vous avez un gros client, qui vous achète tout ce que vous produisez, produit ou service.  C’est confortable, ça roule tout seul, pas besoin de pub, de marketing ou de force de vente… Super !

La loi Renault, ça vous dit quelque chose ?  Le 27 janvier 1997, Renault annonçait la fermeture de son usine à Vilvoorde, jetant  au passage 3.100 emplois à la poubelle.  Ce qui a donné lieu à une réglementation européenne en matière de licenciement collectif.  Mais les sous-traitants ?  On estime à 1.000 le nombre d’emplois perdus chez les sous-traitants.   Pour eux, on n’a instauré aucune loi de protection…

Un exemple ?  La société X fabriquait des sièges de voitures pour Renault.  Renault qui était son seul client.  Lorsque ce dernier a cessé son activité, la société X a tout simplement fermé ses portes. (Si la question vous intéresse, vous pouvez trouver une importante bibliographie ici).

Sans aller aussi loin, si vous n’avez qu’un seul client, il y a gros à parier que c’est une entreprise importante, probablement plus importante que vous.  Autrement dit, dans les négociations vous ne pèserez pas lourd et vous serez  soumis au bon vouloir d’un seul client qui vous imposera tôt ou tard ses prix, ses délais, ses méthodes, etc.   Qui vous paiera quand l’envie lui en prendra et que vous n’oserez pas affronter de peur de perdre… votre unique client.  C’est pour cela que vous vouliez être indépendant ?

Autre piège lié à celui-ci : lier votre commerce à une entreprise existante.  Vous ouvrez une sandwicherie à proximité d’une entreprise ou d’une école et avec le passage, vous vendez des centaines de sandwiches par jour…  jusqu’à ce que l’école soit fermée ou l’entreprise délocalisée en Tchéquie ou en Chine.   Ne jamais se lier à une seule source de revenu lorsqu’on est indépendant.  JAMAIS.

A suivre…    En cliquant ici.


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Un concours européen de vidéo pour encourager l’esprit d’entreprise

Vous aimez la vidéo ? vous êtes passionné par l’esprit d’entreprise ?

Alors ce concours européen est pour vous !

La Commission européenne invite les jeunes – et moins jeunes – vidéastes  « à démontrer leur créativité et leur talent en produisant une courte vidéo qui traite des questions suivantes : Qu’est-ce que l’esprit d’entreprise ? Qu’est-ce qui peut encourager les gens à devenir entrepreneurs ? Comment détruire les vieux préjugés et offrir de nouvelles visions de l’esprit d’entreprise ?« 

La Commission européenne offre des prix dans les trois catégories suivantes :

  • « L’esprit d’entreprise : un style de vie différent »
  • « L’esprit d’entreprise : défis et satisfactions »
  • « L’esprit d’entreprise : une voie vers le futur »

Les gagnants recevront des prix respectivement de 3.333 euros pour le premier; de 2.222 euros pour le deuxième et de 1.111 euros pour le troisième (non, je n’ai pas bu, ce sont les montants proposés par les organisateurs…).  Cinq prix de 555 euros iront à des jeunes réalisateurs de moins de 25 ans.

Les gagnants seront récompensés lors d’une cérémonie qui aura lieu dans le cadre de la Semaine européenne des PME. (Je vous en reparlerai dans un autre article).

La date limite de dépôt des vidéos est fixée au 9 avril 2010.

La Commission européenne est bien consciente de la faiblesse de l’esprit d’entreprise au sein de l’Union, surtout comparé aux Etats-Unis ou à l’Asie où créer une entreprise est valorisé socialement et non pas considéré comme une prise de risque insensée…  J’en veux pour preuve l’introduction à la page d’information sur le concours :

« Avez-vous jamais pensé à devenir votre propre chef, à devenir entrepreneur? Voulez-vous faire ce en quoi vous croyez au lieu d’obéir aux ordres d’une personne qui vous paie? Si oui, vous êtes différent. La plupart des Européens n’ont jamais eu une telle idée. »

On sent comme une pointe de regret dans ces affirmations.  Et comme je le disais dans un précédent article, le taux de création d’entreprise est encore plus faible en Belgique.  Toutes les inititatives promouvant l’esprit d’entreprendre sont donc les bienvenues.

Pour en savoir plus visitez la page d’information ou la page FaceBook du concours.

Bonne chance !