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Mooc, spoc, elearning, foad, social learning : les tendances sur Google

Les MOOC sont sollicités en France, je crois que ça n’a échappé à personne.  Et ailleurs : est-on aussi intéressé par ce thème ?  Et qu’en est-il d’autres mots attachés à la formation à distance ?  Je me suis servi de Google Trends pour voir quelles étaient les recherches sur les mots : MOOC, SPOC, elearning, foad et social learning.  Attention : surprises !

Google Trends n’est pas un outil scientifique de sondage, mais le nombre de recherches sur un mot en particulier, donne une image assez fidèle de l’intérêt des Internautes et donc, des grandes tendances sur le Net.

Qu’est-ce qui intéresse les Internautes dans la formation à distance ?

J’ai voulu savoir quelles sont les domaines de la formation à distance qui intéressent vraiment les Internautes.  Non seulement en France mais aussi dans le monde entier, aux Etats-Unis, au Royaume Uni et en Inde.

Quels termes de recherche pour l’elearning ?

J’ai donc choisi 5 mots-clés qui illustrent la formation à distance :

  • elearning
  • MOOC
  • SPOC
  • FOAD
  • social learning

J’ai aussi tenté des recherches avec « e-learning » et « blended learning ».  Les différences entre e-learning et  elearning ne sont pas significatives.  On arrive au même résultat à 2 % près.  « Blended learning » ne montre que des résultats dérisoires (de 1 à 7 quel que soit le pays.)  « Formation hybride » récolte 0 % même en France !

La formation à distance dans tous les pays

Qu’en est-il de la formation à distance dans le monde ?  Quels mots-clés liés à l’e-learning et à ses modalités les internautes de la planète recherchent-ils ?

Les recherches au niveau mondial

Ici, pas vraiment de surprise : l’elearning connaît un succès croissant.  Et depuis quelques années, les MOOC lui ont emboîté le pas.  Ce qui m’étonne le plus dans ce graphique, c’est le taux à peu près constant de « Social learning« , alors que j’avais l’impression que ce terme n’était apparu que très récemment dans le vocabulaire de la formation.  Il faudrait pouvoir vérifier que le même terme ne recouvre pas des réalités différentes.

Vérification avec Google Books Ngram Viewer

J’ai voulu en avoir le cœur net (c’est le cas de le dire) et d’utiliser un autre outil  de Google pour vérifier si le terme social learning pouvait recouvrir autre chose.  J’ai donc utilisé un autre outil Google moins connu mais tout aussi bluffant : Ngram Viewer.  Ce dernier est une collection de bases de donnée de contenus de livres.  Plus de 15 millions d’entre eux ont ainsi été scannés et traduits en bases de données à ce jour.

La recherche « social learning » de 1500 à 2008 réserve quelques surprises :

Le social learning à travers les âges

« MOOC » fait son apparition au début des années 2.000 ce qui est déjà surprenant.  Mais Social Learning connaît une progression extraordinaire depuis le milieu des années 1930.

Un clic sur le lien qui renvoie à la période 1500 à 1963 (eh oui !) nous éclaire immédiatement :

Résutats de recherche sur social learning

Le « social learning » dont il est question ici est bien l’apprentissage social, l’apprentissage de la socialisation ou par les pairs.

Le terme ne nous sera donc pas très utile dans notre recherche.

La formation à distance en France

Et en France ?  Suit-on pas à pas l’évolution mondiale des recherches sur ces termes ?

Pas vraiment…

La formation à distance en France

Pas besoin d’épaisses lunettes pour se rendre compte qu’en France, ce sont les recherches sur les MOOC qui l’emportent largement !

MOOC a été recherché 100 fois en février 2016 contre 9 fois pour l’elearning et 17 pour la FOAD.  Le malheureux SPOC a été recherché une fois…

Les Français s’intéressent donc plus aux Mooc que le reste de la planète.

Qu’en est-il aux USA, patrie de naissance des MOOC ?

Les recherches américaines sur l’elearning

Ici, c’est un peu la surprise : les Américains s’intéressent de moins en moins aux MOOC! 

L’après-MOOC aux Etats-Unis ?

Contrairement à ce qui se passe pour la France, les recherches sur le mot-clé  MOOC n’a jamais dépassé les recherches sur elearning aux Etats-Unis.   Je ne compte pas Social learning pour les raisons évoquées plus haut.  Mais les recherches sur le mot-clé MOOC ont commencé à décliner à la mi-année 2014.

Il est vrai qu’on peut trouver dans la presse américaine de nombreux articles traitant de la déception face aux espoirs placés dans les MOOC ou, au contraire, les nouvelles formes d’apprentissage issues de ceux-ci.  Ainsi que les inégalités qui se creusent entre les universités qui peuvent s’offrir ce type de dispositif et celles qui n’en ont pas les moyens, toutes situations que décrit cet article intitulé State of the Mooc 2016.

La recherche de mots-clés sur l’e-learning au Royaume-Uni

J’ai aussi exploré les recherches Google sur les mêmes mots-clés au Royaume Uni.  Que recherchent les Britanniques en matière de formation à distance ?

Recherches en formation à distance au Royaume Uni

Autre surprise : le elearning se porte plutôt bien dans les recherches des Internautes britanniques.  Mieux que les MOOC qui bénéficient d’à peine un tiers des recherches sur l’elearning.  Alors que la plateforme anglais Future Learn attire toujours plus d’étudiants… de l’étranger !

Je ne compte pas le social learning ici non plus, toujours pour les mêmes raisons.

Récapitulons : une comparaison internationale

J’ai tout rassemblé dans un graphique unique et interactif créé avec infogr.am pour vous faciliter la tâche : cliquez sur l’image et vous pouvez visualiser tous les résultats dans le même graphique interactif.

Toutes les tendances en un graphique

Quels sont les pays où l’e-learning connaît la plus forte croissance ?

Quels sont les pays dans le monde où l’industrie de l’elearning connaît la plus forte croissance ?

J’ai repris un article du magazine en ligne elearning industry et j’ai tiré le graphique suivant de leurs statistiques de croissance pour 2015.

Croissance annuelle de l’elearning

Une nouvelle surprise : aucun des pays analysés précédemment ne s’y retrouve.  C’est en Asie et dans les pays émergents d’Europe de l’Est que l’elearning connaît la croissance la plus forte.

On peut peut-être y voir plusieurs raisons.  Sans doute le manque d’infrastructures académiques par rapport à des populations en forte croissance (Inde, Malaisie…) et une large préférence pour les études techniques et scientifiques, champ totalement délaissé par notre jeunesse qui se rue massivement vers les sciences humaines.

Conclusion : le mot-clé est « diversité »

La conclusion qu’on peut tirer de cette recherche – qui n’a rien de scientifique, mais qui montre certaines tendances – est sans doute l’extrême diversité de l’intérêt pour l’elearning et ses modalités.

Alors que la France connaît un engouement sans précédent pour les MOOC, il semble que l’intérêt des Américains commence à s’essouffler ou à se focaliser déjà sur l’après-MOOC.  Au Royaume Uni, les deux mots-clés ont toujours la cote.

Mais la grande leçon, c’est que la croissance de l’industrie se passe ailleurs…  Il est peut-être temps d’investir davantage dans la formation de nos jeunes, en particulier, dans les formations liées aux TICE…

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MOOCs Pédagogie

Les MOOCs sont-ils des armes de destruction massive ?

Les MOOCs sont-ils dangereux ?  Sont-ils susceptibles de détournement à des fins militaires ou terroristes ?  C’est ce que semble penser l’administration américaine qui vient d’interdire la diffusion des MOOCs dans quatre pays : l’Iran, Cuba, le Soudan et la Syrie.

La nouvelle m’est arrivée hier et m’a fait l’effet d’une bombe : l’administration américaine vient de décider que la diffusion des MOOCs dans quatre pays soumis à l’mbargo était désormais illégale.   L’Iran, le Soudan, Cuba et la Syrie sont désormais privés de cours massifs en ligne et gratuits.

Plus de MOOCs Coursera pour les ennemis de l’Amérique

Depuis quelques semaines, je suis avec passion le MOOCs « Constitutional Struggles in the Muslim World« .  Il s’agit d’un MOOC (Massive Open Online Course) proposé sur la plateforme Coursera par l’Université de Copenhague et animé par le professeur Ibrahim Afsah.

C’est l’un des meilleurs MOOCs auxquels j’ai jamais participé, que ce soit en termes de contenus, d’activités du Forum, de la préoccupation constante du professeur de coller à l’actualité du monde musulman, etc.

Hier, M. Ibrahim Afsah nous a envoyé un mail dans lequel il nous disait sa tristesse et sa consternation (je traduis directement de l’anglais) :

« J’écris cet email à contre-coeur et avec un degré considérable de tristesse et de colère.  Peu de choses illustrent la bêtise (bone-headedness), la courte vue et le chauvinisme simpliste de la structure politique des Etats-Unis que les mesures que ses idéologues sont prêts à prendre pour engranger des points en politique intérieure, en vue de leurs intérêts étroits, que la poursuite du régime des sanctions qui a clairement échoué. »

Suite un paragraphe sur Apple et l’interdiction d’exporter ses ordinateurs dans les pays sous embargo.

« Mais vous serez sans doute intéressé d’entendre que mon cours également (et tout ce que Coursera offre) a été classifié sinon en tant qu’arme qui pourrait être mal utilisée, en tant que « service » et en tant que tel, ne doit pas tomber entre les mains de quiconque a le malheur de vivre dans des pays que les Etats-Unis n’aiment pas.  J’ai donc été informé que mes étudiants de Cuba, de Syrie, du Soudan et de mon pays (M. Afsah est d’origine iranienne, NDLA) ne seront plus en mesure d’accéder à ce cours.  Je vous laisse donc juge si ce cours constitue ou non une arme et si oui, quel bénéfice le citoyen américain moyen pourrait éventuellement tirer de la restriction de son accès. »

La démocratie américaine sur une pente dangereuse

« Permettez-moi de répéter que je suis consterné par cette décision.   Notez, je vous prie, que personne chez Coursera n’a eu le choix en la matière.

En tout cas, soyez assurés que ceci ne reflète en rien les valeurs de l’Université de Copenhague, de sa faculté de droits et certainement pas les miennes.

Laissez-moi terminer sur une note personnelle : en tant que bénéficiaire d’une bourse McCloy, créée pour encourager l’amitié transatlantique et en tant que personne qui a passé la majeure partie de ses années de formation aux Etats-Unis, je dois admettre que je suis inquiet de la pente que ce pays est en train de suivre.  

Bloquer l’accès à l’enseignement (et à la médecine) aux personnes dont on n’aime pas le gouvernement est une rechute dans les heures les plus sombres du siècle dernier.  Comme mon professeur du MIT, le Professeur Stephen van Evera, a déclaré aux personnes responsables de ceci : vos mères ne doivent pas être fières de vous aujourd’hui.« 

Communiqué de Coursera à ses professeurs

« Ainsi que certains d’entre vous le savent déjà, certaines règles du contrôle des exportations US interdisent les entreprises américaines, comme Coursera, d’offrir leurs services à des utilisateurs résidant dans les pays sanctionné (Cuba, Soudan, Iran et Syrie).  L’interprétation des règles de contrôle à l’exportation pour les MOOCs a été ambiguë jusqu’a aujourd’hui, et nous avons opéré selon cette interprétation de la loi.  La semaine dernière, Coursera a reçu une interprétation définitive indiquant que l’accès à ces cours constitue un service et que tous les services sont interdits par ces contrôles à l’exportation.

La notion de service inclut en particulier l’accès à l’évaluation humaine par voie de questionnaires et de tests, de travaux évalués par les pairs et des forums de discussion.  A regret, Coursera doit donc cesser d’offrir l’accès à ses MOOCs aux utilisateurs résidant dans les pays sanctionnés pour se plier aux lois américaines et éviter de sérieux problèmes légaux ».

Interpeller les autorités américaines sur la violation d’un droit humain fondamental

Le professeur conclut son message en conseillant aux étudiants de ne pas adresser leurs plaintes et leurs protestations à Coursera, impuissante en la matière.  Mais plutôt de s’adresser à leurs représentants au Sénat et au Congrès pour les résidents US et aux représentation américaines locales pour les autres.

Personnellement, je suis atterré.

Je crois que la démocratie est en danger quand des politiciens sacrifient la diffusion du savoir sur des bases idéologiques étroites.   Les MOOCs, même s’ils sont loin de constituer la panacée universelle en matière d’enseignement, offrent une chance d’accéder aux savoirs des meilleurs institutions académiques mondiales à ceux qui le souhaitent.

En coupant l’accès à ces cours à des étudiants de tout âge et de toute conditions dans les pays concernés, les Etats-Unis commettent une nouvelle agression qui ne peut qu’accroître la haine et le ressentiment contre son régime et à terme, contre la démocratie.

Il s’agit d’une violation grave d’un droit humain fondamental :

Article 26 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme et du Citoyen :

1. Toute personne a droit à l’éducation. L’éducation doit être gratuite, au moins en ce qui concerne l’enseignement élémentaire et fondamental. L’enseignement élémentaire est obligatoire. L’enseignement technique et professionnel doit être généralisé ; l’accès aux études supérieures doit être ouvert en pleine égalité à tous en fonction de leur mérite.

2. L’éducation doit viser au plein épanouissement de la personnalité humaine et au renforcement du respect des droits de l’homme et des libertés fondamentales. Elle doit favoriser la compréhension, la tolérance et l’amitié entre toutes les nations et tous les groupes raciaux ou religieux, ainsi que le développement des activités des Nations Unies pour le maintien de la paix. (C’est moi qui souligne).

Je crois que c’est suffisamment clair : par leur embargo sur les MOOCs, les Etats-Unis violent un droit humain fondamental.   Quant à favoriser « la compréhension, la tolérance et l’amitié entre toutes les nations », je vous laisse juge de l’efficacité de cette mesure…

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Apprentissage des langues Jeunes Langues

Pourquoi apprendre l’anglais ?

Comme toutes les personnes qui se sont un jour penchées sur un livre de grammaire anglophone, je me suis posée la question suivante : Pourquoi apprendre l’anglais?

Le monde ne serait-il pas plus simple si tout le monde parlait français? Probablement.  A la question « est-il nécessaire d’apprendre l’anglais « ? – la réponse ne peut être qu’affirmative.

 Quelques statistiques

Il existe selon Wikipedia 173 millions de francophones dans le monde et 1,4 milliard d’anglophones.  L’anglais est la langue officielle dans 57 pays, la troisième langue la plus parlée au monde, après l’espagnol et le chinois et l’une des langues officielles des Nations-Unies. C’est également la langue la plus apprise dans le monde.

 Outre ces chiffres incontestables, voici quelques raisons pour lesquelles vous devriez, selon moi, apprendre la langue de Shakespeare.

Pour voyager

Vous êtes-vous déjà retrouvé perdu dans une ville inconnue, sans plan de la ville et sans aucune idée de comment retrouver votre hôtel? Ou pire, a un poste de douane face à un fonctionnaire peu coopératif? Je vous assure qu’une connaissance même rudimentaire de la langue anglaise peut vous éviter bien des soucis.

 Les possibilités de carrière

Parler couramment l’anglais est aujourd’hui un avantage dans un grand nombre de secteurs, de l’informatique au tourisme en passant par la médecine. Vous trouverez par exemple pour certaines disciplines un nombre de publications bien élevé dans la langue anglaise, sans parler des divers congrès et séminaires ou des cours de formation continue.

Vivre et étudier à l’étranger

Si vous avez l’opportunité d’effectuer un séjour linguistique, n’hésitez pas.  Vivre  et apprendre l’anglais aux États-Unis une année, par exemple, découvrir une autre culture, partir de chez soi faire de nouvelle connaissance, ceci ne peut qu’être une expérience enrichissante. Etudier à l’étranger  vous permettra de rencontrer des gens du monde entier.

Pour le plaisir

Être bilingue donne une satisfaction d’achèvement personnel. Pensez également au bénéfice? Vous pourrez par exemple regarder vos séries télévisées américaines favorites ou films en langue originale.

 Il s’agit ici que de quelques suggestions, il existe bien d’autres raisons pour apprendre une langue. Par exemple, la satisfaction personnelle d’avoir finalement maitrisé la grammaire anglophone et de pouvoir dire d’avoir étudié à l’étranger.

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Apprendre à apprendre Ateliers Coaching Coaching scolaire Etudier efficacement formation Jeunes Mind Mapping Outils Pédagogie

Etudier avec le mindmapping : deux cartes en géo et sciences écos

Est-il vraiment possible d’étudier grâce aux techniques du mindmapping ?  Ou bien n’est-ce qu’une mode qui passera bien vite ?  Simon nous donne deux réponses plutôt convaincante sous formes de deux superbes mindmaps !

Je vous avais promis dans mes articles sur les ateliers Triple A : Apprendre A Apprendre de Bruxelles et de Liège de vous présenter des exemples de mindmaps réalisées par les participants.

Voici donc,  après les cartes sur les sciences sociales, les courants littéraires ou la chimie, deux exemples de cartes mentales qui ont été réalisées par Simon, étudiant du secondaire et participant de l’atelier Triple A : Apprendre A Apprendre de Bruxelles.

Il a créé ces deux cartes heuristiques afin de préparer une interrogation en géographie sur les Etats-Unis et une autre en sciences économiques.

(Cliquez sur la carte pour la visionner et la télécharger dans Biggerplate).

Simon a réalisé une magnifique mindmap qui fait abondamment appel aux liens sous forme de flèches. Notez aussi l’utilisation judicieuse des sujets flottants « Achat d’un bien/service »  ou « Egale » qui, à l’aide des flèches, viennent compléter les concepts de la carte centrale.

Simon a également fait usage d’une deuxième feuille au sein du livre de travail XMind pour y placer une carte avec les définitions qui lui serviront lors de cette interro :

(Cliquez sur la mindmap pour la télécharger depuis Biggerplate).

Voici une deuxième mindmap réalisée par Simon sur XMind : il s’agit de préparer une interrogation sur la géographie des Etats-Unis, et plus particulièrement sur l’organisation des villes.

(Cliquez sur la mindmap pour la visionner et la télécharger depuis Biggerplate).

Ici aussi, Simon a fait un usage intensif des liens.  Observez la structuration judicieuse de l’information.  Dans la partie « évolution », les différentes phases sont distinguées par les « marqueurs » de priorité de XMind.  La partie « coupe synthèse » est structurée de la façon suivante  : position relative au centre des villes, photos et ensuite explication des origines ou des mutations de ces types de villes.  Les liens sous forme de flèche viennent renforcer les relations entre ces illustrations et la partie « Dynamiques urbaines« .

Tout est fait à la fois pour distinguer les concepts et créer du lien entre eux.   Un excellent travail 😉

Vous voulez en faire autant ?  Inscrivez-vous sans tarder à l’un de nos ateliers Triple A : Apprendre A Apprendre.  Ou demandez-nous un coaching étudiant individualisé de votre enfant à tout moment de l’année.  Suivi sur mesure et selon les besoins.

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Chomage Société

Plus de deux millions de chômeurs pris en ôtage par les Républicains aux USA

Le taux de chômage aux Etats-Unis atteint des sommets jamais vus depuis la Grande Dépression des années 30 du vingtième siècle : 10% de la population active !

 

File de chômeurs en 1928

Soit un doublement en deux ans, puisqu’en 2007, le taux de chômage affichait 5%.   Et encore : les experts s’accordent sur le fait que ce chiffre  de 10% est sans doute sous-évalué, car il ne prend pas en compte les personnes qui ont abandonné toute recherche d’un nouvel emploi et ne se sont donc plus inscrites sur les listes donnant droit à une aide temporaire…

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Diversité Est-Ouest Société

Derek Sivers : bizarre ou juste différent ?

C’est la question que pose Derek Sivers dans un exposé que je viens de traduire pour TED.com.

Cette question peut paraître bizarre au premier abord, mais cette vidéo très courte traite en fait des différences d’interprétation – ce que la PNL appelle la carte du monde – dans les choses les plus simples, comme une simple adresse, par exemple.

Mais je n’en dis pas plus, je vous laisse savourer ce court exposé, brillant d’intelligence et de naturel, sur les différences Est-Ouest.

Cliquez sur « View Subtitles :  French » pour obtenir les sous-titres français.