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Elokenz, la solution automatique pour gérer vos réseaux sociaux

Elokenz, une solution pour gérer vos réseaux sociaux, a été créée par une startup française.  Une solution qui a développé une idée géniale.  Une solution qui allie efficacité et simplicité.  Petit tour du propriétaire.

Il existe déjà de nombreuses solutions pour vous aider à gérer les médias sociaux.  Des solutions plus ou moins simples d’utilisation.  D’autres, plus ou moins efficaces.  Elokenz allie ces deux qualités :

  • un moteur de diffusion des messages très efficace
  • une interface très claire et très simple d’utilisation

Mais surtout, Elokenz part d’une idée aussi simple que géniale.

L’idée géniale d’Elokenz : capitaliser sur la popularité des messages sur les médias sociaux

La plupart des outils de gestion de médias sociaux vous demande de préprogrammer des créneaux horaires.  Et ensuite de déterminer quels messages seront publiés dans ces créneaux.

Le problème, c’est que certains de ces messages seront très populaires.  Et ne les publier qu’une ou deux fois signifiera passer à côté de la « montre en or » : toucher au maximum votre public avec des thèmes qui le touchent.  Et parfois, vous republierez un message qui n’a suscité aucun intérêt et dont la répétition risque de lasser votre public.

Comment faire ?

C’est l’idée géniale d’Elokenz : enregistrer la popularité de vos messages sur les médias sociaux.  Et republier plus souvent ceux qui engrangent le plus grand nombre de réactions positives.

Pour ce faire, Elokenz a utilisé une autre idée géniale : visualiser cette popularité sous forme d’énergie.   C’est dans le tableau « Manage Reposts » ou « Gestion des republications » que vous trouverez les éléments suivants :

  1. Le tableau Manage Reposts avec ses piles

    Le titre de l’article que vous avez planifié pour une republication et le nombre de messages qui y sont attachés (nous verrons dans la suite de cet article comment attacher un ou plusieurs messages à un post).

  2. Le nombre de clics engendrés sur Twitter par votre message.
  3. Le nombre de republications déjà effectuées.
  4. L’état de « rechargement » de votre pile : c’est celui-ci qui indique si votre message est prêt à être reposter ou non.  Une pile verte, pleine, signifie un message prêt à être rediffusé. Une pile orange à moitié pleine indique un message qui a besoin d’un peu de temps avant d’être republié.  Une pile rouge vide montre qu’un message a eu peu de succès et nécessite un peu plus de temps avant republication.
  5. L’interrupteur indique si le message est actif ou non.
  6. L’icône indique un lien pour éditer votre repost et vos messages.
  7. La croix permet de supprimer un message actif.

Elokenz : une interface claire et simple à utiliser

Beaucoup d’outils de gestion des médias sociaux pêchent par une interface compliquée, véritable usine à gaz qui exige un apprentissage douloureux.

Elokenz contraste pleinement avec son interface si simple qu’un enfant de six ans pourrait l’utiliser.

Le tableau de bord

Lorsque vous vous connectez à Elokenz, le premier écran est celui du Tableau de bord.

Le Tableau de bord d’Elokenz
  1. Le menu général : c’est lui qui vous permet de choisir la partie de l’interface dans laquelle vous voulez travailler : Tableau de bord, Republication ou Bibliothèque
  2. Le dernier « Repost » : le dernier message republié, ici, sur Twitter en l’occurrence
  3. Les articles suggérés : si vous êtes en peine d’inspiration, Elokenz peut vous suggérer des contenus à diffuser sur les médias sociaux
  4. Les statistiques : mensuelles, hebdomadaires ou depuis l’ouverture du compte.  C’est ici que vous constatez l’efficacité d’Elokenz.  Mes 4 tweets ont généré 74 clics cette semaine
  5. La vidéo d’introduction : il s’agit d’un petit tutoriel qui vous explique comment utiliser Elokenz
  6. L’aide en ligne : à tout moment, vous pouvez utiliser ce chat pour échanger avec l’équipe d’Elokenz et obtenir une aide directe

Les Reposts ou republications

Ce menu vous permet de voir où en sont les republications de vos messages et d’ajouter de nouveaux messages à republier.

La liste des republications
  1. Ajouter un repost : ajouter un message ou article à republier
  2. Bulk Scheduling : ajout en lots d’articles ou de messages : ceux-ci sont définis par un fichier de type csv, constitué avec une feuille Google Sheet, par exemple
  3. La liste de vos republications
  4. Le dernier message republié

Publier un nouveau message dans Elokenz

Pour publier ou republier un article dans Elokenz, il faut d’abord choisir l’article : soit dans la bibliothèque d’articles déjà transférés sur Elokenz, soit en ajoutant l’URL (ou adresse Web) d’un nouvel article :

Sélection de l’article à republier

Elokenz importe alors divers éléments de l’article : l’URL, bien sûr, mais aussi les premières phrases de l’article et une illustration.

Vous pouvez ensuite éditer cet article et y associer un ou plusieurs messages qui seront diffusés sur le ou les comptes de réseaux sociaux indiqués :

Edition d’un message dans Elokenz

Ici, j’ai modifié le texte du message et sélectionné une image.  Je peux en ajouter d’autres si je veux.

Je peux associer plusieurs messages différents à chaque article et sélectionner les comptes des médias eaux sociaux sur lesquels je désire publier ces contenus.  De cette manière, je m’assure d’une certaine diversité dans mes publications et je ne risque pas de lasser les membres de ma communauté en diffusant les mêmes messages en boucle…

Afin d’obtenir davantage d’articles, je peux importer de nouvelles sources via leur fil RSS : de cette manière, ma bibliothèque d’articles s’alimente automatiquement.  Je peux ensuite reposter certains de ces articles en leur associant un ou plusieurs messages contenant une ou plusieurs images, etc.

Sur la Repost Queue ou Liste des republications, je peux voir apparaître deux nouveaux reposts correspondant aux deux messages que je viens d’intégrer dans Elokenz.

Deux nouveaux reposts en haut de la liste

Le calendrier : quand poster mes messages  sur les réseaux sociaux ?

Quand publier mes messages sur les différents médias sociaux ?  On sait que c’est une question cruciale, car si vous publiez un message important à une heure où votre public n’est pas sur le réseau social, vous aurez perdu votre temps, votre énergie et sans doute votre argent…

Elokenz propose un calendrier de republication qui ressemble assez à celui de Buffer.

Calendrier de publication d’Elokenz

Vous pouvez personnaliser les différents créneaux (slots) de publication.  Vous pouvez en augmenter ou en réduire le nombre, selon le nombre de republication souhaité par semaine.

Prix et prestations d’Elokenz

Elokenz est pour l’instant en version beta.  Mais il fonctionne de façon déjà très satisfaisante.

La gamme de prix

Il existe une version gratuite d’Elokenz.  Elle vous permet de republier sur un compte : Twitter ou Facebook.

Gamme de prix d’Elokenz

Vous pouvez y publier jusqu’à 100 messages par mois selon 10 créneaux horaires par semaine.

La version « Individual » propose jusqu’à 10 profils sur les réseaux Facebook, Twitter et Linkedin : de quoi publier sur votre page perso, vos pages entreprises, etc.  Ici, la limite de publication est de 500 messages par mois et de 50 créneaux horaires par semaine.

La version « Professional » permet de gérer jusqu’à 25 profils sur les réseaux sociaux.  La limite de publication est poussée à 1.000 reposts par mois et 150 créneaux horaires par semaine.  Vous pouvez également importer vos sources en lots.

Les trois options offrent un suivi statistique de la publication de vos messages.

Conclusion : Elokenz, une application prometteuse et déjà très efficace

La conclusion de ces tests, vous l’aurez compris, est qu’Elokenz constitue une application aussi élégante qu’efficace.

Avec son interface claire et simple d’utilisation, elle pourrait bientôt faire de l’ombre à quelques géants du secteurs qui ressemblent de plus en plus à des usines à gaz…

L’idée de base est géniale, sa mise en application est élégante et facile à prendre en main.

Je ne peux vous recommander qu’une chose : suivre de près ce nouveau venu !

Lien : Elokenz.

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Applications

Canva for Work est arrivé : l’appli de design tient ses promesses !

J’ai pu tester Canva for Work, la nouvelle version de l’appli de design et le moins qu’on puisse dire est qu’elle tient ses promesses.  Je vous résume tout ça dans une vidéo.

Il y a quelques jours, je vous annonçais l’arrivée d’une nouvelle version de Canva, l’application en ligne de design pour tous.

Ca y est : Canva for Work est arrivé.  Et il tient ses promesses !

Et pour vous en faire profiter aussi, je vous ai concocté un petit tour du propriétaire en vidéo.

Un visuel réalisé avec Canva for Work

L’accent mis sur les équipes et la collaboration

Le moins qu’on puisse dire, c’est que Canva mise sur la collaboration.

Le Brand Kit : votre charte graphique en une seule page

Le Brand kit, c’est une des nouveautés très intéressantes de cette nouvelle version de Canva.

Sur une seule page, vous rassemblez et vous conservez tous les éléments de votre charte graphique : la palette de couleurs avec les codes en hexadécimal pour chaque couleur.

Les polices de caractères illustrées et conservées avec leur nom et leur taille exacte.

Les logos originaux conservés sur la même page.

Plus besoin de vous arracher les cheveux pour savoir où se trouvent les références de couleurs et de polices de caractères lorsque votre graphiste ou votre imprimeur vous les demande.  En un clic, vous accédez à la page, de même que toute votre équipe…

Des modèles (templates) d’équipe

Certains modèles sont suceptibles d’être utilisés quotidiennement par divers membres de votre équipe.

Canva y a pensé.  Les modèles pour posts Facebook, pour Pinterest, de dépliants pour votre équipe marketing…

De plus, ils sont pré-dessinés avec la couleur dominante de votre charte graphique.

D’ailleurs, c’est tout Canva qui se met au diapason de votre marque en adoptant aussi cette couleur pour son interface…

Une hiérarchisation des membres des équipes

Pour les grandes entreprises, des droits différents peuvent être attribués aux membres.

Les administrateurs ont accès à toutes les fonctions et peuvent attribuer des rôles aux autres catégories d’utilisateurs.

Les créateurs de modèles (template designers) peuvent, comme leur nom l’indique, créer des modèles fidèles à la charte graphique de l’entreprise.

Enfin, les membres peuvent créer des visuels en utilisant les modèles créés par les précédents.

Le magic resize : un gain de temps énorme !

Si la collaboration entre les différents membres de l’équipe assure plus de cohérence et de productivité, la fonction Magic Resize va faire gagner un temps fou à tout le monde.

Vous choisissez d’abord le format de départ de votre visuel.  Un post Facebook, par exemple.

Ensuite, dans le menu File, vous sélectionnez les différents formats qui vous intéressent – et ils sont nombreux, j’en ai compté 42 !

Vous cliquez sur le bouton Abracadabra – Resize (il s’appelle vraiment comme ça, ils sont fous chez Canva !).

Et en quelques secondes, de nouveaux onglets s’ouvrent sur votre navigateurs : dans chacun d’eux, figure un visuel décliné de l’original, mais dans les dimensions idéales pour chaque type de document ou de média.

C’est impressionnant de simplicité et d’efficacité à la fois.

Un prix très abordable pour une application incontournable

Canva for Work est payant.  Et on pouvait craindre le pire, que l’application populaire quitte son créneau accessible (l’utilisation était gratuite, seuls quelques objets étaient facturés un dollar lors du téléchargement).

Eh bien non : Canva for Work reste très abordable : 9,95 $ par mois pour une paiement annuel ou 12,95 $ pour un paiement mensuel.

Au regard du temps gagné, c’est vraiment très raisonnable.

Vous pouvez vous inscrire pour obtenir un accès à l’application en cliquant sur Canva for Work.

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Storytelling digital

Canva (for Work) : le meilleur allié de votre storytelling visuel

Comment créer des visuels de grande qualité pour votre storytelling ?  Comment publier des visuels percutants sur les médias sociaux sans notion de design ?  Canva, l’application de design en ligne, est sans doute votre meilleur allié. 

Il existe des programmes de design et de graphisme extrêmement coûteux et sophistiqués.  Mais, outre le fait qu’ils ne sont pas à la portée de toutes les bourses, ils nécessitent souvent de (très) bonnes connaissances en design, en print, etc.

Que faire si vous n’avez pas les compétences de graphiste ou d’imprimeur professionnel comme les gens de chez Onlineprinters ?  Comment créer le matériel visuel dont vous avez besoin pour votre storytelling ?

La réponse tient en deux syllabes : Canva !

Une application de grande qualité accessible à tous

Loin d’être l’application graphique du pauvre, Canva a été créé par des professionnels du secteur qui ont anticipé le fait que de plus en plus de personnes allaient avoir besoin de visuels de qualité.  Et que tout le monde n’allait pas s’inscrire à une école de graphisme dès demain.

De ce constat est née l’application la plus populaire et sans doute la plus performante du graphisme ces dernières années.

En effet, si Canva est très intuitif – tout ou presque fonctionne par glisser-déposer – il permet de créer des documents de qualité professionnelle.

Des compositions en quelques clics

En outre, si vous n’avez aucune notion de graphisme, de mise en page ou de typographie, Canva vous propose une « Ecole de Design » sous forme de tutoriels.  Ces tutoriels ne sont pas de simples vidéos comme sur beaucoup d’applications, mais de véritables exercices autocorrigés avec lesquels vous apprenez, entre autres :

  • quand et comment utiliser les différents types de polices,
  • comment les marier avec les images,
  • comment filtrer une image,
  • comment harmoniser les couleurs,
  • comment créer une infographie,
  • etc.

Des templates prédéfinis pour les médias sociaux

Fini de vous casser la tête pour savoir si votre visuel est aux bonnes dimensions pour Facebook, Twitter ou Pinterest.

Des modèles prédéfinis vous sont proposés, déjà dimensionnés selon les exigences des différents réseaux.

Voici un exemple de citation illustrée de Henry Ford, formatée pour Pinterest, Twitter et Facebook :

1. Visuel pour Pinterest

Format Pinterest

Les dimensions de ce visuel sont parfaitement adaptées à l’affichage sur Pinterest : vous êtes assuré que votre image ne sera pas minuscule au milieu des autres et qu’elle ne sera pas déformée (écrasement vertical ou horizontal).

2. Visuel pour Twitter

Le même visuel aux dimensions d’un post de Twitter :

Visuel pour Twitter

Le format de ce visuel pour Twitter permet d’afficher l’ensemble de la photo dans le tweet sans cliquer dessus.  Elle est pleinement visible dans la timeline de Twitter et un seul coup d’oeil suffit pour voir le tout.

Une bonne  façon d’inciter les twittos au partage.

3. Visuel au format Facebook

Enfin, les posts Facebook ont un format particulier, carré, qui s’affiche bien dans la timeline :

Visuel au format Facebook

Ces visuels sont parfaitement adaptés au format du médias sur lesquels ils sont postés.  Ils attirent généralement un taux de clics et de partages important.

Utilisez du matériel qui reflète vos valeurs.  Le storytelling sur les médias sociaux, ce n’est pas seulement poster un visuel de temps en temps.  Chaque visuel doit constituer une pièce d’un puzzle géant qui brosse le portrait de votre entreprise.

L’image, le texte, l’habillage graphique doivent donc être en congruence avec les valeurs de votre marque.

Des filtres pour vos photos

Canva ne propose pas seulement des modèles, des typographies et des images, il offre aussi toute une panoplie de filtres qui permettent de transformer les images.

Ici, une photo que j’ai utilisée pour illustrer l’article sur les 8 bonnes raisons de postuler pendant les vacances d’été.

Postulez pendant vos vacances

La photo a été complètement désaturée et j’ai forcé la teinte bleue (je pense que ça se voit).

J’ai utilisé une forme pour le fond du lettrage.  La police de caractère du dessus est Ubuntu en lettre minuscules, tandis que le texte du dessous est en police Six Caps, une police aux caractères allongés.  Pour que les deux textes coïncident, j’ai joué sur l’espacement des caractères.

Pour le format de l’image, j’ai utilisé le modèle « Blog Title » qui est préformaté pour les posts sur votre blog.

Il existe des modèles non seulement pour les médias sociaux, mais aussi pour les infographies, vos documents imprimés, vos invitations de mariage, vos livres blancs, etc.

Inscription et utilisation gratuite de Canva

Bonne nouvelle, Canva est gratuit !  Seuls les photos, modèles et icônes produits par certains utilisateurs sont à 1 dollar.  Dans ce cas, cette somme vous est réclamée lors du téléchargement au format image ou PDF de haute résolution.  Mais l’investissement en vaut souvent la peine.

Vous pouvez vous inscrire gratuitement sur Canva et commencer à travailler.

Canva for Work : une nouvelle dimension professionnelle

Si Canva est l’une (sinon la plus intéressante) des application pour le design et le storytelling, elle n’est pas sans faiblesse.

Comme nous l’avons vu plus haut, vous pouvez créer le même visuel sous différents formats pour publier sur les différents canaux :

  • votre blog
  • Facebook
  • Twitter
  • Pinterest
  • Instagram
  • Etc.

Oui, mais…  Vous devez recréer un visuel qui reprenne les mêmes éléments à chaque fois.  D’où une énorme perte de temps !

Une nouvelle version de Canva est en préparation : Canva for Work.

Des fonctionnalités incontournables pour les professionnels

Cette nouvelle version annonce des fonctionnalités très intéressantes pour les professionnels :

  • le magic resize : il s’agit du « redimensionnement automatique« .  Avec cette fonctionnalité, plus besoin de recréer un visuel pour chaque canal :  vous créez un visuel et en quelques clics, vous en créez une version pour chaque réseau social ou blog;
  • le brand kit : il s’agit de sauvegarder la charte graphique de votre marque ou de votre entreprise.  Avec ce kit, vous ne vous arracherez plus jamais les cheveux pour savoir quelle est la couleur exacte du fond de votre site web ou la police utilisée dans votre nouveau logo.  Tout est sauvegardé automatiquement et à portée de clic.  Cela signifie des heures de communication épargnées avec votre imprimeur, votre webmaster ou vos designers internes.

 Si vous voulez être un des premiers à savoir comment fonctionnera Canva for Work ?  Inscrivez-vous via ce lien Canva for Work !

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Comment et pourquoi utiliser les réseaux sociaux en formation

Quels sont les usages que les enseignants et les formateurs peuvent faire des médias et réseaux sociaux ? A quoi peuvent-ils bien servir en classe ? Voici quelques idées d’utilisation et quelques réflexions qu’elles m’inspirent.

J’ai tenté de formaliser ces usages pédagogiques en réfléchissant sur ma propre expérience de formateur en la matière. J’en ai dégagé une série d’usages des réseaux sociaux qui s’appliquent à la classe ou à la salle de formation.

Les usages cités ici le sont à titre d’exemple et ne prétendent pas à l’exhaustivité : ils veulent simplement rendre compte du potentiel éducatif et formateur des réseaux sociaux si on les exploite avec un peu d’imagination et d’ouverture d’esprit.

(Cliquez sur l’image pour l’agrandir.  Vous pouvez aussi la télécharger gratuitement au format XMind sur ma page Biggerplate).

Usages des réseaux sociaux en classe

1. Outils de conception de cours (course design)

Même si les médias et réseaux sociaux sont loin de constituer de véritables « authoring tools » – ces outils qui permettent de scénariser une formation – ils offrent néanmoins quelques fonctionnalités qui permettent de créer des exercices.

 Facebook par exemple propose des outils de création de documents en ligne ou de questionnaires à choix multiples. Ces documents permettent de rédiger des consignes, des intitulés d’exercices, etc. Les événements annoncent un travail à remettre, un meetup ou un webinaire, par exemple.

1.1. Scénarisation ?

Je n’ai pas trouvé d’outils permettant une véritable scénarisation des cours ou des formations dans les médias sociaux. Il faut donc passer par d’autres outils dédiés ou, comme moi, par des mindmaps, pour scénariser les séquences pédagogiques consacrées aux réseaux sociaux ou utilisant les médias sociaux comme supports de formation.

1.2. Création de documents

Facebook permet la création de documents en ligne dans ses groupes. Ces documents permettent le partage de consignes, d’intitulés d’exercices, de contenus pédagogiques, etc. Voir ci-dessous la partie « LMS » et partage de contenus.

Twitter était au départ un outil de microblogging et par conséquent, on peut créer des « micro-documents » que sont les tweets pour divers usages que je détaille dans la suite de cet article et aussi dans mon article sur la formation Enseignez avec les réseaux sociaux.

1.3. Questionnaires à choix multiple

Les groupes Facebook permettent la création en ligne de questionnaires à choix multiples. Le formateur décide de laisser ou non les participants compléter son questionnaire avec leurs propres réponses.

Ces particularités peuvent aussi être utilisées pour un sondage. Par exemple, dans une classe, j’avais proposé le choix entre diverses activités et les participants pouvaient m’en proposer une autre.

2. Support d’exercice

Les réseaux sociaux sont d’excellents supports d’exercice. Avec un peu d’imagination, on peut facilement les détourner – les « hacker » – de leur fonction première et en faire d’excellents outils dont le côté ludique motive les participants.

2.1. Twitter

La limite des 140 caractères de Twitter est particulièrement intéressante. Elle n’est pas sans rappeler les contraintes de l’Oulipo, un mouvement littéraire qui n’a cessé de (se) jouer des contraintes textuelles.

On peut d’ailleurs s’inspirer de ces contraintes oulipiennes pour corser certains jeux avec Twitter. L’emploi du lipogramme en « e » – pensez à La Disparition de Georges Pérec – est particulièrement difficile mais jouissif : les participants doivent rédiger un texte de 140 caractères sans utiliser cette voyelle.  Exemple : « tu t’y rôtiras dix doigts : sans ça pas d’communication mon loup : ni chanson, ni discours, ni bambin du limon ni John larmoyant sur son pot. » (Avez-vous reconnu les deux oeuvres auxquelles je fais allusion dans ce petit texte ?).

2.1.1. Ecriture collaborative

Sur le principe du « cadavre exquis », le formateur peut demander aux participants de rédiger une partie de texte sous forme de tweets. Le suivant continue l’histoire avec un autre tweet et ainsi de suite jusqu’à la fin du récit.

2.1.2. Haïkus

Les participants doivent rédiger un poème de 140 caractères qui respecte – ou non – l’alternance de vers des Haïkus japonais.  Le formateur peut organiser un concours, un tweet live ou une exposition des meilleures oeuvres.

2.1.3. Opérateurs de recherche

Twitter est un outil de veille puissant. Grâce à ses opérateurs de recherche, on peut filtrer l’information publiée sur Twitter de manière très fine. D’autant plus que les divers opérateurs peuvent être combinés entre eux pour former des requêtes très fines.

Le formateur peut lancer une recherche sur un thème libre ou imposé, lié à la thématique du jour.  Il demande aux participants de comparer les résultats des différents opérateurs et d’en expliquer le fonctionnement.

3. Partage de ressources

Les médias et réseaux sociaux sont également très importants pour le partage de ressources entre étudiants. Voici quelques exemples.

3.1 Stumbleupon

Stumbleupon est un cas particulier. Son nom signifie « trébucher sur » et il est basé en grande partie sur la sérendipité, le fait de découvrir des choses par hasard. Lorsque vous cliquez pour la première fois sur Stumbleupon, le site vous propose une page au hasard. Si vous aimez cette page, si elle vous intéresse, vous cliquez sur l’icône I Like. Et Stumbleupon vous proposera d’autres pages similaires. Sinon, cliquez sur I don’t like et Stumbleupon ne vous proposera plus de pages de ce type. Au fur et à mesure que vous l’utilisez, le média affine sa sélection et vous propose des pages ciblées.

 Ce ne serait pas un vrai média social s’il ne proposait pas de partager vos pages préférées assorties d’un commentaire de votre crû.

4. Learning Management System (plateforme de gestion d’apprentissage)

Certains médias ou réseaux sociaux sont si complets qu’ils permettent d’émuler le fonctionnement d’une plateforme d’apprentissage (LMS – Learning Management System).

4.1. Groupe fermé Facebook

 L’utilisation d’un espace en ligne comme un groupe fermé secret sur Facebook peut servir à la sensibilisation tant des formateurs que des apprenants à la formation en ligne.

 Ce groupe Facebook peut être utilisé comme prolongement ou complément à une formation en présentiel. Il constitue alors la partie en ligne d’une formation hybride.

 Le groupe Facebook permet vraiment d’échanger de nombreux articles différents, de programmer des événéments, etc. tel qu’un LMS – Learning Management System ou plateforme de distribution de formations en ligne. Je connais un professeur d’Université à la faculté de médecine de Kuala Lumpur qui n’utilise rien d’autre comme support de cours en ligne.

 La grande différence entre un LMS et un groupe fermé Facebook est l’absence de statistiques et aussi de certains éléments.

 L’utilisation d’un outil tel qu’un groupe secret Facebook peut constituer le premier pas vers l’adoption d’un LMS comme Moodle ou SpeachMe, par exemple.

 C’est aussi une base intéressante pour travailler la notion de social learning.

J’ai détaillé la pratique du groupe secret Facebook dans mon article sur la Formation Enseignez avec les réseaux sociaux.

4.2. Le Blog

Le blog est un média social particulièrement puissant. Il peut combiner texte, images, vidéo, son, questionnaires, etc.

 Je l’ai utilisé pour former des groupes de jeunes à la recherche d’emploi. Il peut servir de journal de bord des activités du groupe, d’outil de communication vers l’extérieur ou exclusivement au sein du groupe (protection par un mot de passe).

L’utilisation d’éléments dynamiques comme la vidéo, l’animation avec outils comme Explee ou Moovly, l’exploitation d’outils de création de BD, etc. font du blog un outil aussi ludique que structurant. Il demande cependant beaucoup de travail de la part du formateur.

Les participants doivent aussi être sensibilisés aux principes de la publication – c’est le cas aussi pour les réseaux sociaux, mais c’est surtout vrai pour un blog dont la permanence dans le temps l’expose à davantage de risques en matière de droits d’auteurs. Les participants doivent donc savoir qu’on ne publie pas n’importe quoi n’importe comment, qu’il faut respecter l’intégrité des personnes et la propriété intellectuelle d’autrui, etc.

Toutes ces notions ne vont pas de soi, loin s’en faut.

5. Classe virtuelle avec Google+

Google Plus propose un outil de vidéo-conférence gratuit : le Hangout.

Non seulement, il permet de s’adresser à un public distant, mais il offre des caractéristiques supplémentaires très intéressantes dans le cadre de la formation :

  •  il permet jusqu’à dix interlocuteurs connectés en vidéo
  • il accepte un nombre illimités de participants
  • les participants peuvent poser des questions via les commentaires
  • les orateurs peuvent partager plusieurs écrans d’ordinateurs
  • ils peuvent afficher des documents en provenance de Google Drive
  • ils peuvent utiliser les applications liées au compte Google Drive (cartes mentales, diagrammes, tableurs, etc.)
  • la séance peut ensuite être publiée sur Youtube où elle sera visible par tous en permanence (visibilité)

De quoi s’initier aux délices de la classe virtuelle sans bourse délier.

 6. Formation par les pairs

Personnellement, je crois énormément à la formation par les pairs.

Un élément qui nous est donné par un égal – un apprenant comme nous – possède un autre poids, une autre consistance que le même élément donné par le formateur ou le professeur.

Les médias sociaux fournissent de nombreuses occasions de formation par les pairs :

  • réponses aux questions posées les uns aux autres, aide réciproque, étude à plusieurs
  • échanges d’informations et de bonnes pratiques
  • soutien psychologique – lorsqu’un apprenant est démotivé, les autres peuvent le soutenir, lui remonter le moral, le remotiver
  • motivation, émulation : voir les autres réussir peut donner envie de s’y essayer aussi (pourquoi pas moi ?)

La socialisation est un élément important de la formation en ligne et particulièrement du social learning.

7. Socialisation

 Le social learning ne consiste pas seulement en échanges formels – informations, ressources, travaux, etc. Les échanges informels, de type social, y sont extrêmement importants.

 Cette dimension sociale de l’apprentissage est loin d’être nouvelle : elle est sans doute aussi vieille que l’école. Qui n’a pas eu de relations privilégiées avec un ou plusieurs camarades de classe ? Des personnes à qui on pouvait demander une explication ou un conseil ? Avec qui on pouvait échanger des solutions ? Qui nous apportaient nos devoirs la maison lorsque nous étions malades ? Et avec qui nous concoctions canulars et plaisanteries ? Avec qui nous passions du bon temps en-dehors du temps scolaire ?

 Nous redécouvrons soudain l’importance de cette dimension sociale de l’apprentissage. Peut-être parce que les nouveaux supports que sont les réseaux sociaux nous y ramènent par une autre support que ceux auxquels nous étions habitués ? Peut-être aussi parce que la dimension sociale est de plus en plus mince dans notre vie quotidienne ?

La socialisation en formation avec les réseaux sociaux ce peut être :

  • des échanges informels d’impressions :
    • sur le formateur
    • sur la formation
    • sur le propre parcours des participants
  • du bavardage
  • le développement de relations amicales avec une ou plusieurs personnes du groupe

Cela vous paraît trivial ?  C’est pourtant ce qui forme la trame de nos journées et c’est extrêmement important pour la réussite de n’importe quelle formation : a fortiori, en ligne !

8. Un cas particulier : la curation

La curation est un cas particulier de l’usage des réseaux et médias sociaux.

 Elle consiste en quatre étapes qui sont détaillées ci-dessous :

  • la veille (recherche de documents et de sources pertinents par rapport à une thématique particulière
  • la sélection des documents pertinents par rapport à la thématique et au public visé
  • le traitement des documents : mise en forme et ajout du point de vue du curateur
  • diffusion : distribution via des canaux différents des documents pertinents aux bons destinataires

 La curation est un élément important de l’environnement personnel d’apprentissage. C’est également une pratique très formatrice. Surtout de nos jours. En effet, de nombreux adolescents – et combien d’adultes ? – se contentent de trouver de l’information via Google, de la copier-coller et de la restituer telle quelle.

 La curation est une discipline exigeante qui demande des compétences variées, essentielles tant pour l’éducation et la formation que pour la survie en entreprise.

Je n’entre pas dans le détail de la pratique de la curation car j’en ai déjà parlé dans mon article Curation : et si on parlait un peu stratégie ?

Conclusion : les réseaux sociaux ont toute leur place en  formation

 Oui les réseaux et médias sociaux ont toute leur place dans la formation.  Ils permettent non seulement d’échanger des ressources et des informations, mais ils engagent les apprenants dans la formation comme peu d’autres méthodes.

Avec les réseaux sociaux, les apprenants se réapproprient une bonne partie des initiatives d’apprentissage.  Ils peuvent combiner production du savoir et échanges sociaux, formels et informels.  Ils tracent eux-mêmes les contours de leur apprentissage.

Les formateurs, eux, peuvent distribuer à tous en quelques clics, consignes, documents, ressources…  Ils peuvent s’adresser à tous ou à chacun en temps réel. Avec les jeunes, le côté ludique des réseaux sociaux fait tomber bien des barrières qu’un système lourd ou d’aspect trop académique érige entre le formateur et les apprenants.

Les réseaux peuvent aussi devenir le meilleur vecteur de la formation aux réseaux sociaux : ceci pour éviter les risques de harcèlement ou d’emplois frauduleux ou agressifs de ces outils par des adolescents non-conscientisés.

Bref, ils ne sont pas la panacée, mais ils valent certainement la peine d’être expérimentés, diffusés et enseignés.

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Formation : enseigner au collège avec les réseaux sociaux

Les ados passent un temps fou sur les réseaux sociaux comme Facebook et de plus en plus sur Twitter.  Comment tirer parti de cet engouement et utiliser les réseaux sociaux en classe ?  C’est l’objet de cette nouvelle formation pour enseignants du secondaire !

Dynamiser la classe avec les réseaux sociaux

Comment passionner en classe des adolescents qui passent le plus clair de leur temps sur les réseaux sociaux ? En utilisant ces mêmes réseaux sociaux en classe, pardi !

Du réseau social ennemi de l’école au réseau social allié du professeur

Facebook peut être le pire ennemi de l’école : certains adolescents y consacrent plus d’heures qu’à aucune autre activité, physique ou intellectuelle.  Résultat : perte d’intérêt, trop peu d’heures de sommeil, baisse dramatique des capacités d’attention et donc de compréhension et de mémorisation.

La syntaxe et l’orthographe sont souvent malmenées sur Twitter ?  C’est vrai et l’exemple vient parfois de haut, comme le montre une image de ce prezi (cliquez sur l’image ci-dessous pour lancer le prezi dans votre navigateur).

Des réseaux sociaux ennemis de l’école

Le cyberharcèlement non plus n’est pas une légende.  Chaque année, cette nouvelle forme de persécution cause des dépressions graves, voire des suicides chez les adolescents malmenés.

Les réseaux sociaux amis de la classe

Mais les réseaux sociaux offrent aussi des avantages qui en font davantage l’allié du professeur et l’ami de la classe.

Lors de cette formation, je commence par une présentation des médias sociaux et de leur typologie, comme sur cette image (cliquez deux fois sur l’illustration pour l’agrandir au maximum) :

Typologie des réseaux sociaux

Cette présentation ne prétend pas à l’exhaustivité – il naît des réseaux et des outils de partage quasiment toutes les semaines !  – mais elle donne un aperçu de quelques outils et des catégories selon lesquelles on peut les classer.  Cette présentation interactive a été créée avec le logiciel de mindmapping Mindomo.

Ensuite, après un brise-glace qui  nous permet de faire connaissance, nous mettons directement les mains dans le moteur !

Groupes secrets Facebook : du social learning pour toute la classe

Les groupes poussent sur Facebook comme des champignons après la pluie.  Il y en a pour tous les goûts et toutes les causes.

Mais, en réalité, il y en a bien plus que vous ne pensez : car une bonne partie de ces groupes sont secrets !

C’est une fonctionnalité de Facebook très intéressante : ces groupes sont invisibles aux non-membres.  Même, le contenu est invisible pour les anciens membres.  Et ces groupes ne sont pas repérés par les moteurs de recherche.

C’est le dispositif idéal pour créer un système de « social learning » ou d’apprentissage social en ligne gratuit et complet pour la classe.  Le professeur-administrateur peut contrôler non seulement le contenu, mais aussi les droits attribués aux élèves.  Des personnes extérieures ne peuvent se joindre au groupe que sur  invitation d’un membre qui en a le droit ou d’un administrateur.

Les groupes Facebook : un environnement sûr et familier

Les groupes Facebook constituent un environnement idéal pour l’e-learning et plus encore pour le social learning, c’est-à-dire, l’apprentissage basé sur les interactions sociales.

On l’a vu plus haut, un professeur peut contrôler tout ce qui s’y passe ainsi que l’accès aux membres.

Mais pour les élèves, Facebook constitue un environnement familier qu’ils connaissent sur le bout des doigts.  Comme pour leur materiel dans les formations BYOD, les élèves n’ont pas à apprendre un nouvel environnement, de nouveaux outils.  Ils les connaissent déjà.  Ils peuvent donc se consacrer pleinement aux nouveaux apprentissages !

Que peut-on apprendre avec un groupe Facebook ?

Tout.  Absolument tout !

Dans une école belge où j’ai donné récemment cette formation, les professeurs ont choisi la thématique Victor Horta, un architecte belge bien connu des amateurs de Modern Style.

Comment ont-ils choisi ?  En répondant à un questionnaire à choix multiple que j’ai posté sur le groupe Facebook que nous venions de créer.

Et ce n’est là qu’une des multiples fonctionnalités présentes dans les groupes Facebook !

Groupes Facebook : le plein de fonctions utiles pour la classe !

Avant-même que le groupe Facebook ne soit constitué, il peut faire l’objet d’une série d’activités.

Il faut définir l’objet du groupe.  Il faut y inclure une description pour que les nouveaux membres comprennent d’un coup d’oeil de quoi il s’agit.  Il faut inclure une « charte des usagers » afin que tous sachent quelles sont les limites de leur action…  Il faut choisir une photo pour illustrer la page d’accueil du groupe, etc.

L’écriture de la charte peut donner lieu à plusieurs exercices de co-rédaction.

Cette co-rédaction peut prendre la forme d’un brainstorming (réalisé avec des post-it, au tableau, par exemple) ; ou d’un travail en petits groupes sur des thèmes bien précis du règlement ; ou encore d’une collaboration en ligne à l’aide d’un Wiki[1] :

  • que peuvent faire les membres ? (publier, liker, commenter, etc.)
  • quelle est la sanction en cas de grossièreté ou de manque de respect envers un membre du groupe
  • qui peut être administrateur ?
  • tous les membres du groupe sont-ils administrateurs en même temps ou y a-t-il un « tour de rôle » hebdomadaire ?

Vous voyez le parti qu’un enseignant un peu imaginatif peut tirer de ces activité.

Publier des messages, des liens, des photos, de la vidéo

Il est aussi facile de publier des messages, des liens, des photos individuelles ou rassemblées en album, de la vidéo dans un groupe Facebook que dans une page personnelle.

On peut tirer parti de ces fonctionnalités pour partager des messages avec les élèves absents,  pour répondre à une question d’élève, pour illustrer une matière, etc.

On peut publier des ressources comme des sites pour s’exercer au français, des vidéos Youtube, etc.

Publier une question

Il est extrêmement facile de publier une question à choix multiple dans un groupe Facebook.

Cela peut servir à

  • déterminer la thématique d’un groupe,
  • créer un quiz pour voir si la leçon qui vient d’être donnée a été compris
  • effectuer un sondage sur une activité à organiser,
  • etc.

De plus, on peut laisser la possibilité à tous les membres de compléter les réponses par leurs propres propositions.

C’est ce que j’ai fait lors de la dernière formation que j’ai donnée :

Question publiée dans un groupe Facebook

Les propositions « Vertus du cassoulet » et « Santé mentale des enseignants en 3 P » ont été ajoutées par les participants (enseignants en 3 P…).

Partage et création de fichiers

Le groupe peut partager des fichiers depuis un ordinateur ou depuis un compte Dropbox.

Une fonctionnalité intéressante est la création de fichiers, directement dans le groupe.  Un éditeur de texte s’affiche alors avec des possibilités d’enrichissement (gras, souligné, italique, listes à puces, etc.).

En outre, tous les documents publiés dans le groupe sont conservés au même endroit et peuvent être retrouvés par tous les membres :

Documents du groupe

Création d’événements

Comme dans une page Facebook personnelle, on peut créer des événements de groupe.

Utile pour rappeler la fête de fin d’année, le test de mathématiques, le travail à remettre pour le trimestre prochain…

Twitter, les opérateurs de recherche et la twittérature

Twitter est aussi un réseau social intéressant pour la classe.  Ses opérateurs de recherche sont nombreux et permettent une veille très fine sur le web.

On peut utiliser ces opérateurs comme filtres pour sélectionner des éléments d’une thématique.

Par exemple, pour trouver tout ce qui concerne Victor Horta, sauf l’architecte, l’élève peut taper Victor Horta -architecte

C’est n’est qu’un exemple.

Twitterature : du haïku à l’écriture collaborative

Twitter est un réseau de microblogging dont les textes sont limités à 140 caractères, (même si l’adoption récente d’un système de « cartes » permet désormais de dépasser cette limite fatidique.

Twitter vous offre aussi la possibilité de partager des photos, de la vidéo courte (via Vine, son système de vidéo), mais surtout des liens.

Concours de Haïku

Les haïkus sont de petits poèmes japonais de 17 syllabes toujours composés d’une alternance de 5-7-5.

Les 140 caractères de Twitter sont particulièrement adaptés au format de poème court. L’enseignant peut donner un thème – le printemps, la nature, l’amitié, etc. – et proposer des photos qui serviront de base aux poèmes.

Les élèves tentent d’écrire le meilleur haïku.

Les bibliothèques de Rennes organisent du 1er au 5 mars une sorte de concours de haïkus – Opération Twit’Haïku – pour le plaisir : il n’y a rien à gagner si ce n’est le plaisir de la création, de l’échange et de voir, peut-être, son poème publié par la bibliothèque.

L’annonce du journal télévisé

Exercice de synthèse : le professeur propose plusieurs textes ou articles de journaux, sans titre.

Les élèves sont des « annonceurs du journal télévisé » : ils doivent donner l’idée principale du texte ou de l’article en 140 caractères, comme le fait l’annonceur en début de journal, en une phrase par article.

Ecriture collaborative

Le professeur écrit une première phrase sur Twitter.

Les élèves doivent ensuite écrire une phrase, chacun à son tour, pour constituer un récit ou un poème.

Pinterest : l’image au service de la pédagogie

Pinterest est le réseau social de l’image par excellence.

Il se présente comme une collection de « tableaux » dans lesquel le titulaire du compte rassemblent des images ou des vidéos thématiques.

Ces tableaux peuvent être secrets tout comme les groupes Facebook.  Ils permettent la création de portfolios très esthétiques.

Exemple de tableau Pinterest

Ces portfolios peuvent rassembler la matière iconographique d’une recherche.

Chaque image (appelée « épingle » dans le jargon de Pinterest) offre un espace de texte de 500 caractères : celui-ci peut être utilisé pour commenter, présenter ou critiquer l’image.

Une autre fonctionnalité intéressante dans Pinterest est la possibilité d’associer une carte de géographie aux éléments d’un tableau.

Depuis quelques mois, Pinterest dispose de sa propre messagerie qui permet davantage d’échange entre les membres.  Une autre caractéristique utilisable en classe.

Organisez cette formation dans votre école, votre classe ou votre groupe scolaire

Intéressé(e) par l’organisation de cette formation dans votre établissement ?

Complétez le formulaire suivant et je me ferai un plaisir de vous informer des modalités.

A bientôt, Marco Bertolini.

[1] Framasoft, communauté d’éducateurs en ligne, propose plusieurs outils de wiki sur cette page : http://www.framasoft.net/rubrique335.html

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Chronique BXECO

Grytics : passez les groupes Facebook et Linkedin à la loupe !

Dans ma chronique sur BXECO, je vous parlais ce vendredi de Grytics : un outil particulièrement efficace pour distinguer communautés vivantes et « groupes Zombies ».

Dans ma première chronique pour BXECO, le nouveau magazine économique de BXFM, je vous parlais des groupes Linkedin.  Certains sont de vrais communautés vivantes, qui échangent, qui commentent, qui réinventent leurs pratiques et leurs points de vue.  D’autres groupes, parfois bien plus peuplés, sont de vrais territoires de zombies, des agrégats de morts-vivants qui ne se parlent pas, où l’échange constitue l’exception et où le commentaire brille surtout par son absence…

Pour distinguer ces groupes et vous rendre visibles sur Linkedin ou sur Facebook, je vous ai présenté un outil : Grytics.

Grytics : des statistiques qui déshabillent vos groupes Facebook et Linkedin !

Grytics ne fait qu’une seule chose, mais il la fait vraiment très bien : il analyse les groupes Linkedin et Facebook.  Il ne se contente pas de vous donner le nombre de membres d’un groupe, mais pousse au contraire l’analyse très loin dans les détails et ne vous laisse plus aucun doute sur la nature du groupe analysé : vraie communauté ou territoire de zombies !

Une des spécificités de Grytics : il vous fournit toutes les données sur une présentation Powerpoint à télécharger. Vous pouvez ensuite analyser les données tout à votre aise…

1. Analyse du groupe Facebook ou Linkedin

Grytics procède d’abord à une analyse générale du groupe : date de création, nombre de membres, de commentaires, de posts, etc.

Statistiques générales d’un groupe Linkedin

2. Analyse des posts ou billets publiés dans le groupe

Grytics procède ensuite à l’analyse des « posts » ou « articles » publiés dans le groupe.  Il en fournit le titre, l’URL, mais aussi le nombre d’engagements.  Une bonne façon de voir ce qui fonctionne dans ce groupe, les thèmes qui y sont populaires.  J’ai flouté les contenus pour des raisons évidentes de confidentialité…

Analyse des articles

3. Analyse des 5 derniers posts avec likes et commentaires

Grytics vous donne aussi une analyse des 5 derniers articles publiés dans le groupe ainsi que le nombre de likes et de commentaires qu’ils ont généré.

Articles avec likes et commentaires

4. Graphique de l’activité du groupe

Grytics résume l’activité du groupe Linkedin ou Facebook sous forme de graphique en camembert :

Graphique de l’activité du groupe

Il y résume le nombre de posts, de commentaires et de likes : une façon aisée de se rendre compte du dynamisme réel d’un groupe Facebook ou Linkedin.  Ou de son absence de vie…

5. Le taux d’engagement généré par les posts

Une des mesures les plus intéressantes de Grytics est sans doute la mesure du taux d’engagement généré par les articles publiés dans le groupe.

Taux d’engagement des articles

La vitalité de ce petit groupe Linkedin est vraiment étonnante : plus de 47 % des articles ont reçu un like et plus de 38 % ont été commentés.

6.  Distribution des posts et commentaires par mois, par jour et par heure

Grytics va très loin dans l’analyse de la distribution des articles et des commentaires dans les groupes Facebook et Linkedin puisqu’il vous propose des statistiques par mois, par jour et par heure.  Dans ce tableau, voici la distribution des billets par jour :

 

Distribution des articles par jour

 Manifestement, il vaut mieux publier les mardis et jeudis : c’est non seulement à cette période que le nombre d’articles est le plus élevé, mais aussi, et c’est important pour le taux d’engagement de vos propres articles : c’est là qu’il se récolte le plus grand nombre de commentaires par article.

7. Analyse du taux d’engagement des membres

Grytics analyse aussi le taux d’engagement des membres dans les groupes Linkedin ou Facebook.  Qui sont ceux qui ne participent pas ?  Combien sont ceux qui postent, qui commentent ou qui likent ?

Taux d’engagement des membres du groupe

Dans les médias sociaux, comme dans la vie de tous les jours, les leaders constituent une minorité.  Plus de 65 % des membres n’ont jamais rien publié, liké ou commenté.

En fin de présentation, Grytics liste même les membres les plus actifs sur trois diapositives :

  1. membres les plus engagés (top engaged members)
  2. membres qui postent le plus
  3. membres qui likent le plus

Je n’ai pas reproduit ces diapositives car elles affichent le nom et la photo des membres du groupe : je me voyais mal flouter tout ça et vous présenter des nuages de points insignifiants.

Conclusion : Grytics, un outil statistique fabuleux pour « déshabiller » les groupes Facebook et Linkedin

Après examen de ces diapositives Powerpoint générées par Grytics, il ne fait aucun doute : cette application est un outil unique et très performant pour analyser les groupes, que ce soit sur Facebook ou sur Linkedin.

Or, on sait à quel point pour un réseau social professionnel comme Linkedin, les groupes sont importants.  Ce sont eux qui créent la vraie dynamique du réseau.  C’est en participant à ces groupes que vous vous affirmerez en tant qu’expert dans votre domaine.

Grytics vous donne donc l’opportunité de choisir avec soin les groupes les plus performants.  Dans ma chronique radio sur BXFM, je comparais ce petit groupe Linkedin hyper-dynamique à une sorte de dinosaure de plus de 2470 membres morts-vivants.

Voici à titre d’exemple, les statistiques globales de ce groupe :

Statistiques d’un groupe-zombie

On y trouve 2470 membres (wouaouh !) mais seulement :

  • 79 posts (soit un de plus que dans le petit groupe de 76 membres)
  • 20 likes (pour 70 likes dans le petit groupe)
  • 13 commentaires (pour 99 commentaires dans le petit groupe)

Avec ces données, vous ne devriez plus hésiter et choisir le petit groupe hyper-actif de 76 membres et oublier définitivement le « grand » groupe de zombies qui compte 2470 morts-vivants…

Mais sans Grytics, quel groupe auriez-vous choisi ?  Franchement ?

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Blog Ecriture Ecriture web Internet Médias sociaux Référencement naturel SEO

Identité, authorship et référencement Google de votre site ou blog

S’identifier sur la page About ou A propos de votre blog, site web ou page Facebook renforce la confiance des internautes.  Et par conséquent, la qualité de la relation que vous entretenez avec eux.  Une notion que le moteur de recherche Google a bien comprise.  Et qu’il a traduite dans le concept d’authorship.

Une dame que je ne connais pas personnellement, mais qui est l’amie d’un ami Facebook me demande de liker d’aimer une nouvelle page Facebook.  C’est une page qui concerne un sujet qui m’intéresse, à la fois personnellement et  professionnellement.  Mais avant de liker d’aimer, je clique sur le lien « A propos » de la page.  Et tout ce que je trouve, c’est un slogan très sympa, mais pas très informatif 🙁

Par contre, pas de nom d’administrateur, ni de groupe ou d’auteur.  Je clique sur le lien qui renvoie vers le blog WordPress du projet.  Pareil : dans la page « About« , un autre slogan un peu plus explicite, mais rien d’autre.

J’ai donc envoyé un message à cette page en leur conseillant gentiment de dire un peu plus ouvertement qui en sont les promoteurs…  Qui m’ont répondu et modifié la page en conséquence.

L’identité, facteur essentiel de la confiance sur Internet

Dans mon message à cette page, je disais que « sur Internet comme dans la vraie vie, les gens aiment savoir à qui ils ont affaire.  Personne n’aime négocier avec quelqu’un qui porte une cagoule. »

En réalité, c’est sans doute encore plus vrai sur Internet.  Puisque nous n’avons pas de présence physique, nous avons besoin d’autres repères pour savoir si nous devons accorder notre confiance ou non à une personne, un groupe ou une marque.

Quelques mots d’introduction sont donc les bienvenus pour savoir :

  • qui je suis : une personne, un groupe plus ou moins formel, une institution, une marque ?
  • quel est mon projet : vendre, informer, rassembler, former, mobiliser, etc. ?
  • qui est mon public-cible : spécialistes, professionnels, ou néophytes ?

De cette façon, vous rassurez vos visiteurs et vous vous assurez d’attirer les bonnes personnes sur votre page Facebook, votre site ou votre blog.  Car, encore une fois, l’important, ce n’est pas (uniquement) le nombre de personnes qui visitent vos médias en ligne.  L’important, c’est surtout la qualité de la relation que vous allez établir avec elles.  Et une relation de qualité ne peut se baser que sur la confiance

Votre identitée renforcée sur Google : l’authorship

Ce besoin de confiance et de relation interpersonnelle, Google l’a bien compris.  A tel point que le célèbre moteur de recherche est en train de changer complètement de modèle.

Google a introduit un nouveau concept, celui d’authorship, qu’on peut traduire par « autorité« , le fait d’être l’auteur d’une page web.  Avec l’authorship, l’internaute peut voir dans les pages de résultats Google qui est l’auteur de la page référencée.  Avec la photo de l’auteur.  Voici un exemple tiré de ce blog : l’article Comment étudier efficacement en 5 étapes, qui est l’article le plus lu de Formation 3.0. (plus de 22.000 visites à ce jour…).  Si vous tapez les mots « comment étudier » dans le moteur de recherche Google, voici ce que vous obtenez :

Affichage de la photo dans les résultats Google

Je ne vous propose pas cette image (uniquement) pour le plaisir de vous montrer ma tronche, mais pour vous expliquer comment ça fonctionne.

En utilisant cette méthode de l’authorship, vous modifiez l’affichage des liens dans les pages de résultats Google.  Vous remarquerez la photo sur mon lien, alors qu’il n’y en a pas sur le lien suivant.  Ensuite, le résultat mentionne « De Marco Bertolini » et « – Dans 212 cercles Google+« .  La date de publication de l’article et le début du chapô de ce dernier.  Les mots « Comment étudier » sont repris en gras car ce sont les mots-clés utilisés pour effectuer cette recherche.

Cet affichage est l’un des rich snippets ou extraits enrichis de Google : ce sont des données qui aident le moteur de recherche à comprendre le contenu de vos pages et à les afficher de manière à aider l’internaute à trouver exactement ce qu’il cherche.

Le profil Google+ et votre identité numérique

Pour obtenir cet affichage particulier dans les SERP (nom donné aux pages de résultats Google par les professionnels du référencement) j’ai lié mon blog avec mon profil Google+.

Dans le profil, il y a une page About.  Dans cette page, j’ai listé toutes les publications auxquelles je participe.  Notamment, ce blog, Formation 3.0.

Mes publications sur Google+

En réalité, ceci n’est pas qu’une simple liste de liens.  C’est surtout un outil qui me permet de lier mon identité – en l’occurence mon profil Google+ – à toutes les publications auxquelles je participe.

Derrière chaque ligne affichée, il y a un lien qui renvoie vers la page A propos ou About de chaque site web auquel je collabore.

Voici, par exemple, celui de la page About de Formation 3.0 :

Lien vers ma page About

Dans la page About de mon blog, j’ai ajouté un lien qui renvoie vers mon profil Google+.  J’ai également fait vérifier mon adresse par Google pour certifier que je suis bien le propriétaire de ce blog et de son nom de domaine.

Le moteur de recherche sait à présent que je suis bien l’auteur des articles de ce blog.

Je n’entre pas dans les détails de la procédure, car c’est un peu technique et cela mériterait un billet entier.

L’authorship, la confiance et le référencement

Cet authorship influence-t-il positivement le référencement ?  Suis-je premier dans les résultats Google avec cet article parce que j’ai utilisé cette technique ?

Le débat est vif en ce moment entre les spécialistes du référencement.   Certains effectuent des tests pour vérifier si le fait d’utiliser Google+ et l’authorship influence les résultats de Google ou non.

Le déclarations contradictoires de Matt Cutts, le porte-parole chouchou de Google n’aident pas non plus à se faire une idée claire de cette problématique.  Mais il faut se rappeler que Google est tout sauf un observateur désintéressé du référencement : c’est une entreprise qui vend des annonces payantes et qui restructure visiblement tous ces services pour en vendre encore plus…

Et donc, je ne peux pas affirmer que l’utilisation de l’authorship influence directement ma première position dans les résultats du moteur de recherche pour cet article.  Par contre, je suis convaincu que la présence de la photo et de l’identification de l’auteur renforcent le sentiment de confiance de l’Internaute.  Et que, même en deuxième position, il aura tendance à cliquer sur ce lien plutôt que sur un lien qui ne dispose pas d’une identification claire.

Et donc, je vous encourage non seulement à vous identifier clairement sur vos pages Facebook, sur votre blog ou sur votre site web, mais à utiliser l’authorship pour authentifier votre production.  Et surtout pour améliorer la qualité de la relation que vous entretenez avec les internautes, en leur donnant un meilleur sentiment de confiance.

Bon travail 😉

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Recherche d'emploi Stratégie

Trouver un job : les 7 clés du succès !

Comment décrocher un emploi ?  Comment mettre toutes les chances de mon côté ?

Voici 7 clés qui feront de vous un candidat performant !  Et bientôt un travailleur heureux ?

La concurrence sur le marché de l’emploi est de plus en plus rude, l’atmosphère n’est pas à l’optimisme.

Comment se démarquer des autres candidats ?  Voici sept conseils – sept clés – pour booster votre recherche d’emploi.

Trouvez votre emploi avec les sept clés

1. Elaborez une stratégie

Celui qui ne sait pas où il va n’arrivera jamais, disait Sénèque.  Si vous ne vous fixez pas un cap, un but à atteindre, vous ne trouverez jamais le job dont vous avez besoin.  Et dont vous rêvez.

Définissez vos moyens, vos ressources, le type de job dont vous rêvez, le type d’entreprise dans laquelle vous voulez travailler…

Les points suivants vous y aideront.  Et vous éviterez de vous disperser dans des efforts inutiles.

2. Connaissez-vous

Connaissez-vous vous-même.  Faites le bilan : ce que vous aimez ou pas, ce que vous savez faire – vos compétences – comment vous êtes – vos qualités – votre expérience, vos connaissances, etc.

Faites le tour de vous même.  Demandez à votre famille, à vos amis.

Connaissez aussi vos limites, votre disponibilité, votre mobilité.  Etes-vous capable de travailler à 100 kilomètres de chez vous à partir de 6 heures du matin ?  Quelqu’un peut-il garder les enfants pendant que vous travaillez à temps plein ?   Etes vous prêt à travailler à l’étranger ?

Bien se connaître permet de définir le type d’emploi qui vous convient.  Mais aussi de répondre aux questions des recruteurs.   Pour eux, votre personnalité est au moins aussi importante que vos compétences…

3. Définissez des objectifs SMAART

J’ai déjà expliqué ailleurs ce que j’entends par des objectifs SMAART, je ne vais donc pas m’étendre sur le sujet.

Mais, vous fixer des objectifs précis, mesurables, ambitieux, accessibles, réalistes et limités dans le temps est impératif.  De cette façon, vous vous motivez.  Vous pouvez mesurer vos progrès.  Vous pouvez réajuster le tir si vous sentez que vous vous écartez de ce qui était prévu.  Ou si vos résultats ne sont pas à la hauteur de vos espérances.

4. Connaissez l’entreprise

Je ne le répèterai jamais assez : les candidats qui connaissent l’entreprise marquent des points.  Ceux qui peuvent dire ce qu’ils vont apporter d’unique à cette entreprise sont embauchés !

Parce que le recruteur ne vous engagera pas pour vos beaux yeux, mais uniquement s’il est convaincu que vous correspondez à ce qu’il cherche : une personne qui apportera une valeur ajoutée à l’entreprise.

Utilisez tous les moyens à votre disposition  : Internet, la presse, le téléphone, vos contacts.  Allez faire un tour du côté de l’entreprise pour voir à quoi les employés ressemblent.

5. Mobilisez vos réseaux

Vous connaissez des gens qui peuvent vous ouvrir des portes.  Sur Facebook, Linked’In ou Twitter.  Mais aussi autour de vous : votre voisin, votre cousine, votre meilleur ami, votre ancien copain de classe connaît sûrement quelqu’un dans l’entreprise qui vous intéresse.  Cela fonctionne pour le marché caché, mais aussi pour les emplois publiés.  Un tuyau par ici, une recommandation par là et vous décrochez enfin cet entretien d’embauche !

6. Persévérez !

C’est dur.  Vous avez envoyé plusieurs lettres de candidature, vous étiez sûr d’être le meilleur candidat et vous n’avez qu’une réponse négative.  Ou cet entretien qui vous paraissait avoir été si bon n’a finalement rien rapporté.

Ne vous découragez pas : analysez les raisons de vos échecs.  Tirez-en les leçons.  Dépassez-les : au fur et à mesure des entretiens, vous deviendrez plus performant !  Il y a des erreurs que vous ne commettrez plus jamais.  Vous améliorerez votre CV, votre attitude lors des entretiens.  Et vous serez engagé(e) !

7. Faites-vous coacher

Vous sentez que vous n’y arrivez pas, que vous êtes au bord du découragement.  Ou, tout simplement, vous avez envie de gagnez du temps, d’avoir des outils performants dès le départ.  Faites-vous coacher.  Cela coûte moins cher que vous le croyez et cela vous fera gagner du temps.

Un coach travaillera toujours au départ de vos projet.  Il vous donnera un feedback qui vous aidera à vous poser les bonnes questions.  Et surtout, à trouver VOS solutions, VOS méthodes d’actions.  VOTRE façon de réussir.  Cela vaut bien un petit investissement, non ?

Bonne chance 😉

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Recherche d'emploi Stratégie

Offres d’emploi : explorez le marché caché !

De 70 à 80 % des emplois vacants ne seront jamais publiés !

Où sont ces emplois cachés ?  Comment les dénicher ?  Quelle stratégie adopter pour se faire embaucher ?

Oui, vous avez bien lu : entre 70 et 80 % des emplois ne font pas l’objet d’une publication.  Vous ne verrez ni offre dans le journal, ni description sur Internet, ni n’entendrez d’appel à la radio.

Rien.

Cela signifie que seuls 20 à 30 % des emplois s’affichent dans les publications papier ou sur Internet !

Mais où sont les autres emplois ?  Pourquoi n’en parle-t-on pas ?

C’est simple.

Recruter coûte cher.  Embaucher une personne qu’on ne connaît pas présente toujours un risque.  Il suffit d’une personne inadaptée pour mettre en péril la bonne ambiance et donc la productivité d’une équipe.  Et, en conséquence, les entreprises font d’abord appel à des moyens sûrs et peu coûteux d’embaucher du personnel.

Trois grandes filières d’emplois cachés

Il y a trois grandes filières qui permettent aux entreprises d’embaucher à moindre frais (cliquez sur l’image pour l’agrandir).

Les offres d’emploi cachées

1. La mobilité interne

C’est celle à laquelle l’entreprise pensera le plus vite.  Souvent, l’entreprise dispose déjà des compétences dont elle a besoin pour un nouveau poste.

Un assistant-comptable peut devenir comptable, un bon vendeur avec des qualités de leader un chef des ventes, etc.

Si l’entreprise possède plusieurs implantations, il suffira peut-être qu’une personne compétente déménage de Bordeaux vers Paris pour remplir ces fonctions.

L’entreprise épargne les coûts de publicité, de recrutement, etc.  Il s’agit de faire circuler l’information en interne.  Si l’entreprise a une bonne connaissance du portefeuille de compétences de ses employés, elle n’aura même pas besoin de lancer un appel en interne : elle pourra contacter directement la personne la plus compétente…

2. Le recrutement familial

Beaucoup d’entreprises permettent aux enfants de leurs employés d’effectuer un stage ou de prester un job d’été ou d’étudiant au sein de leurs équipes.

C’est un excellent moyen de repérer les jeunes talents et de faire appel à eux lorsque le besoin s’en fait sentir.

Même lorsque l’épouse ou les enfants n’ont jamais mis les pieds dans l’entreprise, le management considèrera toujours de bon augure de faire appel à la famille d’un employé.  Surtout si ce dernier a une bonne réputation…

3. Le débauchage

Il est parfois décrié, considéré comme immoral, etc.  Mais il fonctionne.  Un de vos concurrent a repéré votre meilleur vendeur et lui offre un salaire plus attractif et le dernier modèle de voiture que vous lui refusiez depuis des mois…

Un client a apprécié le service de la jolie blonde qui recevait les hôtes avec un si joli sourire.  Un fournisseur s’est aperçu que votre comptable ne commettait jamais d’erreur dans ses comptes.

Dans certaines grandes entreprises, les services se livrent à une âpre concurrence internet et on n’hésite pas à débaucher le meilleur employé du voisin…

Une double stratégie pour les repérer… et se faire embaucher !

Comment repérer ces emplois ?

Adoptez une double stratégie : mobilisez vos réseaux et mettez en place une veille de l’actualité des entreprises qui vous intéressent.   Ensuite, envoyez des candidatures spontanées.

Vous seriez étonnés du nombre de personnes qui sont recrutées par candidatures spontanées alors que l’entreprise n’a plus publié d’annonce depuis des mois, voire des années…

Mobilisez vos réseaux !

Vous avez une famille, des amis, des voisins, des ex-collègues ou des ex-copains-copines de classe ?

Parlez-leur de vos projets.  Racontez-leur vos envies.  Demandez-leur de vous tenir au courant de ce qui se passe dans leur entreprise.   Votre facteur a peut-être une soeur chef de service dans l’imprimerie où vous voudriez tant être graphiste.  Votre belle-soeur a une cousine qui travaille pour la compagnie aérienne où vous rêvez de bosser depuis tout petit.  Votre meilleur copain de classe est vendeur pour cette boîte d’informatique où vous vous voyez bien programmeur !

Parlez autour de vous !  N’ayez pas peur !  Un réseau comme Linked’In fonctionne sur ce principe : tout le monde connaît quelqu’un qui…

Utilisez les réseaux sociaux, mais n’oubliez pas qu’In Real Life, vous connaissez du monde aussi.  Du monde prêt à vous aider, à vous donner le bon tuyau…

Organisez une veille

Vous êtes intéressé par un secteur en particulier ?  ou par une entreprise ?

Veillez l’actualité dans ce secteur !

  • Lisez la presse, y compris la presse spécialisée.
  • Allez en bibliothèque : consultez les annuaires professionnels
  • Regardez les émissions de télé régionale consacrées aux entreprises.
  • Allez sur Internet.
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Envoyez des candidatures spontanées !

Et puis, lancez-vous !

Mais une fois de plus, connaissez l’entreprise sur le bout des doigts.  Essayez de savoir qui est la personne qui recrute.  Appelez la par son nom et son titre exact.  Dites-lui pourquoi vous postulez chez elle et surtout ce que vous pouvez apporter de si particulier à cette entreprise.

N’ayez pas peur de vendre vos qualités et vos compétences, votre âge, votre expérience et votre enthousiasme !

Ne vous désespérez pas non plus si vous ne recevez pas de réponse dans la semaine.  Parfois, une candidature spontanée porte ses fruits après des mois.  Mais alors, vous avez décroché l’emploi dont vous rêviez, celui qui vous convient à vous et à personne d’autre !

Ca valait le coup, non ?

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Kompany : les ados créent leur entreprise virtuelle !

Comment réconcilier les ados avec l’idée de l’entreprise ?

L’Académie de Poiters, le CEPE et six marques ont répondu à la question.  En créant un serious game qui se joue sur Facebook !

Kompany, c’est un jeu sérieux qui se pratique avec les potes sur Facebook, le réseau social par excellence des ados.

Le but est de créer sa propre entreprise et surtout, qu’elle fonctionne !

Derrière ce jeu dynamique, il y a la volonté de réconcilier les adolescents et l’idée d’entreprendre.

Chaque joueur crée son entreprise.  Celles-ci sont surtout ciblées sur le monde industriel : pas étonnant quand on sait que l’EDF, mais aussi Mazda comptent parmi les partenaires !

On part de la fabrication au service après-vente en surveillant ses finances, son énergie, en concluant des partenariats avec les fournisseurs, en se faisant payer par les clients (ça va nettement plus vite que dans la vie d’une véritable entreprise…).

Ecran de bienvenue

Business is fun !

« Business is fun » proclame le slogan du jeu.  C’est vrai que l’ensemble est dynamique, rythmé, bien conçu.  Le joueur est placé dans des situations réalistes – fabrication, vente, communication, budget – qui le conduisent à prendre des décisions.  Dont la survie de l’entreprise dépend…

Il peut aussi demander de l’aide d’autres joueurs sur Facebook.   Le côté compétition n’en est pas oublié pour autant, car chaque participant peut comparer son score à celui de ses amis.

Le jeu seul ne fera sans doute pas de miracle.  Mais bien utilisé en complément d’autres actions en faveur de l’idée d’entreprendre, il constituera sans doute un atout de choix dans la panoplie des éducateurs.

Seul bémol : l’environnement est vraiment franco-français.  Mais on l’oublie très vite tant on est pris par la dynamique du jeu !

Le jeu affiche aussi, dans le tableau de bord, des messages émanant des marques partenaires, mais aussi des conseils, des chats sur la création d’entreprise, etc.   Autant de possibilités d’aller plus loin dans la démarche de découverte 😉

Recruter un collaborateur

Adresse du jeu : http://www.kompanygame.com/index-fr.htm

Type de jeu : gestion d’entreprise.

Concepteur : Ouat Entertainment.

Partenariat : Académie de Poitiers, CEPE, Mazda, EDF, Crédit Agricole, Manpower, Microsoft, EBP.

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