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Mindomo: le plein de nouvelles fonctionnalités

Cela faisait un certain temps que Mindomo ne nous avait plus proposé de nouveautés. Le logiciel de mindmapping en ligne risquait de se faire dangereusement dépasser par la concurrence. Il se fait remarquer ces derniers jours par la sortie d’une impressionante batterie de nouvelles fonctionnalités, plus intéressantes les unes que les autres.

Mindomo se réveille… et ça fait mal !

L’éditeur roumain de logiciel de mindmapping a fait fort : après des années de sommeil, il vient de sortir une batterie impressionnante de nouvelles fonctionnalités qui renforcent sa position sur le marché des logiciels de cartes mentales en ligne.

Formatage :

C’est dans le formatage que l’on trouve les innovations les plus nombreuses de cette nouvelle version de Mindomo.

Nouvelles formes de sujets

Désormais, vous pouvez donner les formes suivantes aux sujets de vos cartes mentales Mindomo :

Vous pouvez visionner cette carte mentale interactive.

  • flèche droite ou gauche
  • rectangle arrondi à droite ou à gauche
  • rectangle ellyptique
  • hexagone
  • hexagone arrondi
  • trapèze
  • ovale
  • cercle

De quoi agrémenter vos cartes mentales et donner aux sujets de nouvelles fonctions visuelles. Comme dans certains shémas techniques vous pouvez réserver une forme pour une catégorie spécifique :

  • flèche pour une instruction
  • ovale pour une définition
  • trapèze pour un obstacle
  • etc.

La limite, c’est votre imagination !

Ces formes peuvent également utiles pour aider les personnes insensibles aux couleurs ou au contraire, que les couleurs indisposent. Dans ce cas, une mindmap unicolore mais dont les sujets changent de forme sera aussi claire et lisible qu’une carte mentale multicolore.

Nouvelles combinaisons de couleurs

Mindomo vous propose plusieurs gammes de couleurs assorties pour vos branches. Elles figurent, de manière logique, dans le menu « branches« 

Nouvelles gammes de couleurs de branches

Image de fond de carte mentale

Vous pouvez aussi ajouter une image de fond de votre mindmap. Attention, cependant, à la lisibilité de votre carte. Choisissez un fond discret ou qui aide à la lisibilité : une image filigranée ou un quadrillé léger, par exemple. Une image trop chargée ou aux couleurs trop vives risque de « manger » les éléments de votre carte mentale et de la rendre illisible.

Nouveaux types de connexions

Pour vos branches, vous pouvez leur donner les formes suivantes :

  • droites
  • arcs
  • irrégulières
  • courbes
  • coudées
  • coudes arrondis
  • angles
  • pas de branches

Réglage de l’espacement des branches

Dans le menu « branches » Mindomo propose un outil très intéressant : le réglage de l’espacement entre les branches. Et ce, tant à la verticale qu’à l’horizontale.

Réglez l’espacement de vos branches

L’espacement des branches à la verticale est particulièrement intéressant pour rendre vos mindmaps plus lisibles et en particulier, pour les personnes qui présentent des troubles de l’apprentissage comme la dyslexie par exemple

Nouveaux thèmes pour les organigrammes et cartes conceptuelles

Mindomo propose aussi de nouveaux thèmes pour vos organigrammes : avec un fond type « nuit » ou au contraire extrêmement colorés. Même chose pour vos cartes conceptuelles qui bénéficient de nouveaux graphismes plus variés et colorés.

Nouveaux thèmes pour les organigrammes

Nouvelles formes pour les « limites »

Les « limites » ou « nuages » bénéficient aussi de nouvelles formes.

De quoi mettre en valeur les points importants de vos cartes mentales.

Nouvelles formes pour les limites

Recherche dans toutes les cartes

Vous pouvez à présent rechercher un mot et/ou une expression dans toutes vos cartes.

Entrez le mot voulu dans le champ adéquat et Mindomo affiche la liste sous forme de grille des cartes mentales qui contiennent ce mot. Cliquez sur la ou les cartes pour voir où se situe le mot dans la mindmap.

Export vers Microsoft Word revu et amplifié

Les exports vers Microsoft Word sont singulièrement améliorés.

Lorsque vous construisez une carte et ajoutez du texte dans les notes, celui-ci s’aligne automatiquement sous le sujet lié, qui devient le titre de la section ou du paragraphe. Cette hiérarchisation du texte fonctionne jusqu’au niveau 4 de votre mindmap (degré d’éloignement du centre de la carte mentale).

Exportez votre carte mentale vers Microsoft Word

L’export génère aussi une table des matières automatique.

Enfin, les informations de tâches sont transformées en tableau sous le texte auquel elles se rapportent. Et les commentaires (notes) des sujets liés sont publiés en face de l’information, dans la zone « commentaires » de Word.

Export d’informations de tâches vers Word

Intégration avec Microsoft Teams

Jusqu’ici, il était possible d’accéder à son compte Mindomo et de créer de nouvelles cartes depuis divers environnement, comme Google Drive, par exemple. Désormais, vous pouvez également accéder à votre compte Mindomo via Microsoft Teams.

Avec votre login d’équipe, vous pouvez créer de nouvelles cartes mentales, ouvrir des mindmaps existantes, les éditer, brainstormer, etc.

Connectez-vous avec votre compte Microsoft Teams

Pack Maps : partagez et synchronisez vos informations

Pack Maps est une nouvelle fonctionnalité très intéressante. Elle vous permet de partager une carte et tous ses éléments attachés (photos, texte, liens vers des sites web, etc.) dans un fichier unique avec l’extension « *.pmom ».

Elle vous permet aussi de synchroniser vos cartes sur votre PC et en ligne.

Une bonne façon de partager vos informations de manière compacte et sans rien perdre. Cette fonctionnalité est disponible dans la nouvelle version « de bureau » de Mindomo.

Conclusion : Mindomo nous fait une belle surprise avec ces nouvelles fonctionnalités

Je ne vous pas donné toutes les nouvelles fonctionnalités de Mindomo : je vous en ai gardé quelques-unes pour un prochain article. Voire de prochains articles, car il y a tant à dire qu’un seul article risque d’être un peu court.

On peut dire que Mindomo nous a fait une belle surprise avec ces nouvelles fonctionnalités. L’éditeur de logiciel de mindmapping répond à des besoins toujours croissants en matière de design, mais aussi en termes d’interopérabilité entre logiciels de cartes mentales et d’autres applications, qu’elles soient en ligne ou non.

Avec la sortie de cette nouvelle version, Mindomo répond pleinement à ces besoins.

Lien vers le logiciel Mindomo.

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Qu’est-ce qu’un logiciel de mindmapping ?

Tout le monde croit savoir ce qu’est le mindmapping.  Et les logiciels qui permettent de s’adonner à cette méthode de pensée.  Pourtant, quand je lis certains articles sur le web, je m’interroge vraiment.  Et j’ai envie d’ajouter mon grain de sel pour clarifier certaines notions.  En toute subjectivité totalement assumée.  Vous voilà prévenu(e)s !

Pas une semaine sans qu’un article s’extasie sur un « fabuleux nouveau logiciel qui révolutionne le mindmapping ! » Ou que les médias sociaux ne tombent en pamoison sur un nouveau « software pour créer des cartes mentales« .

Pourtant, la lecture de ces articles ou des ces posts me laissent souvent dubitatif, pour ne pas dire sceptique…  Certains de ces logiciels révolutionnaires me paraissent tout au plus de nouveaux gadgets aussi vite jetés que découverts.  Aussi limités dans leurs fonctions que clinquants dans leur forme et agressifs dans leurs opérations de marketing.

Pour beaucoup d’internautes, le mindmapping consisterait donc à tracer une forme centrale, à y piquer quelques lignes au bout desquelles on place des bulles avec des images ou des mots-clés (quand ce n’est pas le contenu d’une page A3, rédigé en Arial 8…).

Non, le mindmapping, ce n’est pas ça !  C’est, d’abord et avant tout, une méthode d’organisation des idées.  Qui peut se pratiquer un crayon à la main ou armé du support technologique dernier cri : PC, Mac, tablette ou smartphone.

Mais c’est là que ça se gâte !  Il ne suffit pas d’avoir un logiciel.  Et surtout : il ne suffit pas d’avoir n’importe quel logiciel !

Une collection hétéroclite de logiciels sans véritable liens

Récemment, j’ai découvert une page web qui rassemble les logiciels de mindmapping : je salue au passage le travail de collecte des informations.  Le site donne des précisions sur les prix, les modalités d’abonnement, etc.

Mais mon sang n’a fait qu’un tour lorsque j’ai découvert parmi cette liste des applications comme Prezi ou Libre Office !

Prezi, que j’utilise abondamment et avec plaisir, est un logiciel de présentation !  C’est un merveilleux support visuel pour vos conférences, vos exposés ou pour expliquer un point difficile pendant une formation.  Mais un logiciel de mindmapping ?  NON !

Libre Office est une suite bureautique…  Qu’elle comporte des outils graphiques, c’est indéniable.  Est-ce pour autant un logiciel de mindmapping ?  NON !  A ce compte-là, Word avec son outil SmartArt pourrait être classé dans la catégorie Mindmapping, pourquoi pas ?

Je pourrais continuer la liste et la démonter point par point, mais ce n’est pas l’objet de ce post.

Mindmapping : des logiciels qui correspondent à une méthode

Donc, qu’est-ce qu’un logiciel de mindmapping pour moi ?  Qu’est-ce que j’attends d’un software qui se prétend capable de tracer des cartes mentales ?

J’attends qu’il puisse me fournir au minimum des prestations qui correspondent aux bases du mindmapping manuel.  Et quelques fonctionnalités supplémentaires (et utiles, pas du bling-bling) si possible.

(Cliquez sur l’image pour l’agrandir.  Vous pouvez aussi la télécharger gratuitement depuis ma page sur Biggerplate, la plus grande communauté de mindmappeurs au monde !).

Fonctions d’un logiciel de mindmapping

Une gestion automatique de la répartition des branches

Tout d’abord, le mindmapping étant une pensée rayonnante, le logiciel doit démarrer la carte par le  centre de la feuille au format paysage.  Il doit donc proposer un sujet central pouvant inclure du texte et de l’image.

Mais lorsque vous ajoutez des branches, des sujets ou des nœuds (selon le jargon de votre software), votre logiciel doit être capable de les répartir de manière automatique autour de ce sujet central.  Il doit être capable de gérer de manière dynamique l’équilibre des objets sur la feuille : si vous ajoutez deux branches, les autres branches doivent se déplacer un tant soit peu pour libérer de la place et rétablir une répartition harmonieuse de l’ensemble sur la page.

Les meilleurs logiciels vous permettront toujours d’intercaler une nouvelle branche entre deux branches existantes, de déplacer les branches sur la feuille, bref, d’améliorer la présentation générale de votre mindmap.

Vous devez aussi être capable de gérer vous-même la couleur, la forme et l’épaisseur de vos branches : selon votre pratique, les couleurs et les formes des branches renforcent l’information – vous pouvez choisir de réserver la branche rouge aux objectifs pour la gestion de projet, par exemple.

Une gestion complète des images

Un logiciel de mindmapping doit au minimum permettre l’inclusion d’images dans vos branches, nœuds ou sujets…  Cela paraît évident pour tout qui a pratiqué un minimum de mindmapping.  Et pourtant, je vois des nuées de gens s’extasier devant une série de nouveaux logiciels présentés comme « mindmapping software » mais qui ne prévoient aucune inclusion d’images.

Les images sont une partie importante du mindmapping.  Votre logiciel devrait donc vous permettre d’inclure des images de façon simple (clic sur une icone, glisser-déposer, etc.).

Mais surtout, il devrait vous donner le choix entre différentes sources d’images :

1. En provenance de vos propres fichiers :

Une interface claire vous donne accès à tout moment aux images présentes sur votre disque dur ou tout autre périphérique.

2.Depuis une banque d’images :

Le logiciel lui-même vous propose sa propre galerie d’images, de préférence classées en catégories ou avec un moteur de recherche interne.  Selon les logiciels de mindmapping, la qualité et le nombre de ces images sont extrêmement variables…

3. En provenance d’Internet :

Pour les images provenant d’Internet, les producteurs de logiciels ont opté pour plusieurs options dont chacune présente un intérêt différent :

  • images GoogleMindmeister (avec le risque d’employer des images protégées par copyright) ;
  • navigateur interne ou externeXMind ; (même problème)
  • moteur de recherche spécialisé du type iConFinder – Mindmeister, etc.

4. Depuis un programme intégré de dessin :

Le logiciel intègre un dispositif qui vous permet de dessiner des images originales en fonction de vos besoins – comme l’outil Sketch de iMindMap.  Ce dernier est non seulement un outil de dessin mais également de retouche d’images existantes.

La gestion des branches, des images, de la couleur doit vous permettre aussi de trouver votre propre style de mindmappeur : le choix des couleurs, de la simplicité ou de la complexité des cartes, le type d’image, etc. tout cela contribue à développer votre propre langage…

Intégration d’objets internes et externes

Un véritable logiciel de mindmapping doit vous permettre d’intégrer une série d’objets complémentaires et qui augmenteront votre productivité.  J’opère une distinction entre objets internes – relations, limites, accolades, notes écrites et audio, hyperliens – et objets externes – fichiers joints ou liés, informations en provenance des réseaux et médias sociaux, etc.

Relations, limites et accolades : le supplément d’information

La structure d’une mindmap visualise la hiérarchie entre les concept : d’une idée centrale, le « lecteur » de la carte dégage rapidement les idées principales, les idées secondaires, mais surtout la façon dont le tout est organisé de manière très hiérarchisée.   C’est la grande force du mindmapping : offrir tout cela en un coup d’œil !

Relations et limites

a) Relations : montrer les liens entre deux éléments séparés

Les relations – encore appelées « flèches » – servent à illustrer le lien entre deux éléments séparés, sur deux branches distinctes, par exemple.  Les bons logiciels de mindmapping permettent de modifier le format, la forme, la couleur, l’épaisseur, la forme des extrémités – triangle, boule, carré, diamant, etc.  Elles apportent un supplément d’information en ce qu’elles illustrent des liens entre concepts qui ne seraient pas évident sans cela.

b) Les limites : l’accent sur l’important    

Les limites – ou nuages – sont sans doute l’un des éléments les moins bien compris du mindmapping.  Certains utilisateurs les placent systématiquement sur chacune des branches, sans doute pour obtenir un effet coloré.

En réalité, les limites sont surtout très utiles pour mettre l’accent sur un groupe de concepts particuliers :

  • soit parce qu’on veut montrer qu’il s’agit d’un groupe particulièrement homogène.  Par exemple, dans un cours de physique, entourer un groupe de trois causes possibles d’une action-réaction
  • soit parce qu’on veut attirer l’attention du lecteur sur quelque chose d’important : dans une carte de gestion de projet, par exemple, on peut créer une limite autour de certaines actions urgentes et compléter par un titre du genre « à réaliser en priorité ».

Le fait d’utiliser des limites partout dilue leur potentiel d’information : si tout est important, plus rien ne l’est…

c) Les accolades : résumer le contenu des branches précédentes

Les accolades ne sont pas présentes dans tous les logiciels.  XMind les propose avec la possibilité de les personnaliser via son éditeur de styles.  Elles sont très utiles pour résumer le contenu de deux ou plusieurs branches.

Accolades sur XMind

C’est dommage que beaucoup de logiciels de mindmapping ne proposent pas ce type de dispositif pourtant extrêmement pratique…

d) Les notes écrites et audio : du texte et des commentaires

Les notes écrites permettent de s’épancher : je sais à quel point il est difficile pour certaines personnes de se limiter aux mots-clés dans leurs mindmaps.  La note écrite peut être l’occasion d’en dire plus sous forme de phrases linéaires.

C’est aussi l’occasion de donner une explication, d’inclure un texte déjà rédigé dans une carte qui constitue la structure d’un document à rédiger.  De cette façon, lorsque vous exporter vers un logiciel de traitement de texte, le contenu de votre note devrait figurer en bonne place dans le document.

 Les notes audio sont également très pratiques si vous devez commenter le travail d’un collègue.  C’est parfois plus sympa et plus « naturel » d’entendre un collègue vous demander de compléter une partie de sa carte par note audio…  Dans iMindMap, les notes audio sont intégrées dans votre présentation et peuvent devenir le son de la vidéo qui en résulte.  Une excellente idée !

e) Les hyperliens : l’accès à des sources externes

L’intégration des hyperliens dans les cartes mentales est également une fonction très importante.  Ces derniers permettent d’accéder d’un clic à un site web, un fichier distant ou une autre carte (carte secondaire ou différente).

Tout logiciel de mindmapping digne de ce nom doit inclure cette fonctionnalité.

d) Documents joints

La plupart des logiciels de mindmapping permettent d’intégrer ou d’attacher des documents à votre carte.  De cette manière, le destinataire de la mindmap pourra toujours accéder aux fichiers joints.  iMindMap permet l’inclusion directe d’une feuille de calcul au sein d’une branche.

L’importation : faire entrer le monde dans votre carte

Les logiciels de mindmapping ne devraient pas travailler de manière isolée.  Mais au contraire, ils devraient vous donner l’opportunité de communiquer avec le monde extérieur.

C’est pourquoi il est important de choisir un logiciel qui permette l’importation d’un maximum de documents externes.  De cartes en provenance d’autres logiciels de mindmapping, bien entendu, mais pas seulement.  De plus en plus de logiciels importent des données depuis Word, Libre Office ou Open Office, Excel, Twitter, etc.

Mindmeister intègre des textes rédigés sous format Txt  : il les transforme en mindmap.  Mindjet inclut des tweets dans certaines de ses fonctionnalités, notamment dans les modules de brainstorming.

L’exportation : partager votre carte avec le monde entier

Dans l’autre sens, il est important que votre carte puisse être partagées avec d’autres mindmappeurs qui n’utilisent peut-être pas le même logiciel que vous.  Mais aussi aux personnes qui utilisent Word, Excel, PowerPoint ou qui désirent lire votre carte sous un format du type PDF.  Ou qui souhaitent intégrer votre carte sous forme d’image BMP dans un document imprimé ou PNG sur une page de site Web.

L’importation et l’exportation sont donc des critères importants du choix de votre logiciel de mindmapping comme je le disais déjà dans mon article « Comment choisir mon logiciel de mindmapping« .

La collaboration avec d’autres mindmappeurs

L’évolution d’Internet et en particulier du Web 2.0 a profondément modifié les usages en ligne.

Dorénavant, les internautes ne sont plus de simples consommateurs d’informations : ils en deviennent les producteurs, ou tout au moins, les coproducteurs.  Les entreprises s’intéressent chaque jour davantage au cloud et à ses possibilités de travail à distance.

Le mindmapping n’échappe pas à cette tendance.  Et certains logiciels ont développé de réelles stratégies de collaboration en ligne en temps réel : c’est le cas de Mindjet ou de Mindmeister qui permettent vraiment de travailler en ligne de manière synchrone sur la même carte.

La plupart des autres logiciels ont développé des solutions de travail collaboratif en mode différé.  C’est le cas de XMind qui possède une plateforme où les cartes mentales peuvent être stockées et partagées.  iMindMap offre une solution Cloud qui permet de synchroniser vos cartes sur votre ordinateur de bureau, sur votre PC portable, votre tablette ou votre smartphone, qu’ils soit iOS ou Androïd.  La version 2013 de XMind offre aussi le partage et la synchronisation des cartes sur réseau local.

Cette tendance devrait se renforcer au cours des prochaines années, voire des prochains mois…

Présentation et brainstorming

De nombreux logiciels proposent des modules de présentation : Novamind offre un module basé sur des slides particulièrement fluide et agréable.  iMindMap possède un module unique, paramétrable jusqu’au moindre détail, en trois dimensions et directement exportable vers des vidéos, y compris sur Youtube !  Quand à XMind, il propose un module qui affiche la carte sujet par sujet.

La plupart des bons logiciels de mindmapping offrent également une, voire plusieurs solutions de brainstorming : avec minuteur (XMind), avec styles de brainstorming pré-établis (Mindjet), etc.

Mais ces deux fonctions ne sont pas inhérentes au mindmapping : elles sont des fonctions supplémentaires qui ont parfois fait du tort à la discipline, car de nombreuses personnes finissent par confondre les logiciels de mindmapping avec des softwares de présentation.  Et on ne compte plus les comparaisons avec – voire les assimilations à – PowerPoint, Prezi, etc.

Conclusion

Les logiciels de mindmapping devraient être des outils complets, permettant d’appliquer au minimum ce qu’il est possible d’effectuer à la main.  Et qui proposent, en outre, des outils de productivité.  De réels outils de productivité qui vous permettent de gagner du temps, de mieux structurer vos documents et vos projets, et de mieux organiser vos idées en général.

En-deça de cette définition, appelez votre logiciel comme vous voulez, mais pas « logiciel de mindmapping« .  Merci.

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Communication Internet Journalisme Médias sociaux

Ecrire pour la presse web : les portes d’entrée de votre article

Les articles sont lus – on peut l’espérer – sur une grande diversité de supports.  Et le lecteur y entre par de multiples portes.  Quelles en sont les conséquences pour le journaliste ?

Voici une première série de réponses.

Qu’est-ce qui fait la différence entre écrire pour la presse web ou la presse papier ?

L’actualité est la même et le lecteur reste la même personne.

Oui, mais les supports changent et ça change tout !

Une multiplicité de supports différents

Avant, le lecteur achetait SON journal.  Un journal auquel il était fidèle.  Les lecteurs du Figaro se distinguaient nettement de ceux de Libération.   Ceux du Soir de Bruxelles ne voulaient pas être confondus avec ceux de la Libre Belgique.  Le titre, la mise en page, le ton, les convictions politiques plus ou moins affichées, le format du papier…  tout concourrait à une  distinction tant physique qu’intellectuelle des divers titres.   La distinction était aussi claire entre presse régionale et nationale.

Avec l’avènement du numérique, le nombre de supports se multiplie.  Leur nature aussi.  A côté du papier, format journal, apparaissent une kyrielles de formats sur supports numériques : le lecteur dévore maintenant l’actualité depuis son PC, portable ou de bureau, sur sa tablette ou via son smartphone.  Les sites adoptent le « responsive design » : le même contenu doit apparaître et être lisible de la même manière sur tous les écrans.  Tandis que les éditeurs font pression sur les journalistes pour écrire toujours plus court…

Presse : papier, papier et web et pure players

Les journaux papiers seuls tendent à disparaître.  Aujourd’hui, la presse se décline soit sur papier ET Internet, soit sur Internet seul avec les pure players comme MyEurop, Rue89 ou encore le regretté Owni.

Je n’aborderai pas ici la question du modèle économique de la presse en ligne qui se cherche encore.  Ni de la probable disparition d’une majorité de titres existants.

Je veux dans cette série d’articles considérer le point de vue du journaliste et voir comment écrire efficacement pour le web.  Efficacement signifie : écrire pour être lu et compris.

Une multiplicité de portes d’entrée pour votre article

Le web – et ses différents supports : PC, tablettes, smartphones – constitue un changement radical par rapport au journal papier.

Avec le journal – ou le périodique papier – vous entrez dans votre article par une seule porte :  la une, la première page.  Vous y trouvez déjà une introduction des principaux articles, avec leur titre, une photo, un chapô, quelques lignes.    Et l’indication de la page où trouver la suite de l’article.  La page Une constituait donc une sorte de table des matières illustrée, en même temps qu’un résumé et une introduction aux articles.

Si vous aviez entendu évoquer un article à la radio ou si quelqu’un vous avait parlé d’un événement qui vous touche particulièrement, vous vous précipitiez vers la page en question.  Mais c’était l’exception à la règle.

Les différentes portes d’entrée vers votre article

Avec Internet, le nombre de portes d’entrée vers votre article s’est multiplié de façon exponentielle !

Bien sûr, il y a toujours la page d’accueil du site, qui est l’équivalent de la une d’un journal.   Ici, vous ne feuilletez plus – à moins que vous consultiez une édition en PDF – mais vous cliquez sur des liens pour vous rendre sur la page de l’article.

Mais cette façon de faire ne représente qu’une infime partie de vos lecteurs : les lecteurs réguliers qui consultent la page d’accueil de leur journal préféré.

Mais la majorité d’entre eux ne lisent plus la presse de cette façon.

Bon nombre d’entre vos lecteurs trouveront votre article grâce à des mots-clés qu’ils ont tapé dans Google.

Exemple : votre article traite de l’abdication de la reine Beatrix des Pays-Bas.  Vos mots-clés comprendront au minimum « reine », « Pays-Bas », « Beatrix », « abdication », etc.

D’autres viendront via la newsletter du journal, à laquelle ils sont abonnés.  Certains auront eu – par e-mail, via un ami, par exemple – un lien qui renvoie directement vers votre article.

De plus en plus de lecteurs vous arrivent via les médias sociaux : Facebook, Twitter, Linked In, Stumble Upon… pour n’en citer que quelques-uns…  Les outils de curation – comme Scoop it, Paper.ly ou encore Hootsuite – sont aussi responsables d’une bonne part du trafic en relayant les liens publiés dans les médias sociaux…

Les sites des journaux concurrents ou les blogs dirigent aussi un nombre important de lecteurs vers l’article original dont ils se sont au mieux inspirés, au pire qu’ils ont plagié sans scrupule…

Vos lecteurs les plus assidus sont peut-être abonnés au flux RSS de votre publication.  Ou ils suivent ces flux via un agrégateur comme Google Reader.  C’est souvent le cas des professionnels qui veulent concentrer en un même lieu toute l’information qui les intéresse.

Enfin, les professionnels – journalistes, mais aussi cadres ou experts – lancent des alertes pour organiser une veille sur l’évolution de leur secteur ou pour soigner leur personal branding.  Des outils comme Google Alert ou Mention permettent de sélectionner les mots-clés relatifs à l’actualité que vous suivez.

Un article autosuffisant

Vous aurez compris qu’une écrasante majorité de lecteurs arriveront directement sur votre article.  Par une multiplicité de portes d’entrée.  Et avec une énorme variété d’outils et des attentes différentes.

Afin de répondre à cette nouvelle donne, votre article doit être autosuffisant.  Il n’y a plus de « page Une » pour expliquer au lecteur à quoi s’attendre.  C’est l’article lui-même qui doit s’en charger.

Cela signifie qu’il va falloir baliser le terrain et faciliter la lecture de votre visiteur.   Pour cela, vous disposez d’une série d’outils et de méthodes.  L’habillage – mise en page, titraille – va vous y aider.

Par contre, contrairement au papier, l’écriture web est hypertexte et les liens peuvent constituer un fil rouge qui guide votre lecteur.  A condition de les choisir avec soin : ils doivent renforcer la cohérence de votre article et non pas la diluer dans une dispersion inutile.

Ce sont tous ces éléments que je vous propose d’explorer dans une série d’articles à venir.  N’hésitez pas à me faire des suggestions : tous les avis sont les bienvenus 😉

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CV Recherche d'emploi Stratégie

Mon CV : en Word, OpenOffice ou en PDF ?

Vous venez de repérer L’Offre d’Emploi du Siècle.  LE Job dont vous rêvez depuis toujours !

Et vous rédigez votre plus beau CV.  Celui qui tue !  Celui qui ne peut que réussir.

Oui mais voilà : sous quel format l’envoyer ?  PDF ? Word ? OpenOffice ?  Avec de la couleur ou pas ?

Les sites web et les blogs ne sont jamais avares de conseils en matière de recherche d’emploi.  Mais on se demande parfois, où les auteurs puisent leurs informations.

Le format du CV n’échappe pas à la règle.  Je lisais dernièrement ce conseil sur un blog : « votre CV doit être sexy, en couleurs, au format PDF ! »

Trois conseils : une erreur !  Mais colossale !

Avant de décider du format de votre CV, il y a quelques questions fondamentales à vous poser.  Si vous tenez vraiment à ce job !

La première : quelle est la culture d’entreprise de votre futur employeur ?

Je suis graphiste.  Je réponds à une annonce de la Banque Pic-Messoux qui veut revaloriser son image auprès du public.  Une image très écornée après la crise financière.  La banque veut transmettre le portrait d’une entreprise responsable et honnête, respectueuse de ses clients.  Une image un peu paternaliste et rassurante.  Même en tant que graphiste, je ne vais pas postuler à cette annonce en envoyant un CV qui ressemble à une affiche de carnaval.  Je choisirai un style graphique, certe, mais chic, sobre, élégant, sans couleurs flashy ou images gore !  On est d’accord ?

Je suis graphiste.  Je réponds à une annonce du Festival Rock ta mère.  Un festival qui déchire grave.  J’envoie un CV sous forme de dépliant à moitié déchiré, avec des photos grunge et des polices à faire pâlir les affiches d’Abraham Lincoln Vampire Hunter.  Un CV qui va convaincre les geeks qui organisent le festival que je suis LE graphiste dément dont ils ont besoin !

Vous saisissez la nuance ?

Je fais dans les grosses ficelles pour être bien clair…  Je suis plus nuancé quand je coache un candidat ou que je rédige un CV pour elle / lui.

CV sous Word

Je vise un job de comptable dans la fiduciaire GestManagement.  Malgré son nom vaguement anglosaxon, c’est une boîte pépère de province, dont la clientèle est constituée de portefeuilles de personnes assez âgées.  J’envoie le CV le plus classique : police discrète, titres élégants, aucune trace de couleurs à part le noir.

Je vise un job de comptable dans la filiale bruxelloise de Google (on peut rêver).  Je sais que je vais faire partie d’une équipe jeune dans une entreprise multinationale dont le nom seul est une référence.  Je m’efforce de donner à travers mon CV de comptable une image à la fois rigoureuse et positive, peut-être un peu de couleurs, de style, etc.  Mais pas trop.  Le genre hype mais qui connaît son taf !

Deuxième question : Word ? PDF ? OpenOffice ?

Word reste le standard dans la majorité des entreprises, même si nombre d’entre elles migrent vers Apple ou vers OpenOffice.  En utilisant ce format, vous vous donnez davantage de chances d’être lu sans difficulté.

Mais : le format Word ne s’imprime pas partout pareil !  Votre lettre de candidature et votre CV tiennent sur une ou deux pages avec votre imprimante, les marges sont respectées et vous avez utilisé cette très élégante police au nom exotique et aux courbes sinueuses dont vous êtes très fier !

Manque de bol : les marges ont été réglées de manière différente sur l’imprimante de l’entreprise qui recrute, et la police que vous avez mis tant de temps à choisir… est tout simplement absente du Word de l’entreprise et est donc remplacée par une autre.  Votre CV est complètement hors marges, défiguré, illisible, imprésentable… jeté à la corbeille !

Poubelle ?

OpenOffice : si de plus en plus d’entreprises découvrent les joies de l’Open Source, elles sont encore minoritaires.  Envoyer votre CV sous ce format peut donc vous condamner à ne pas être lu !  Une bonne nouvelle : le format d’OpenOffice est compatible avec Word et vous pouvez donc convertir votre fichier dans le format proposé par Microsoft.

PDF : ce format a été conçu pour être imprimé de la même manière sur tout support.  Vous êtes donc assuré que votre CV sera imprimé partout pareil.  Génial, non ?

Oui, mais…

La plupart des grosses entreprises ou des recruteurs ne passent plus leur temps à lire votre CV ou à le chercher sur Internet !  Ils confient cette tâche ingrate à des robots : des programmes informatiques spécialement conçus pour retrouver les CV contenant certains mots-clés cruciaux dans la fonction recherchée.

Et s’ils sont capables de les retrouver aussi bien sur Word que sur OpenOffice, ils ne peuvent pas détecter ces mots-clés sur un format graphique comme PDF…  Votre merveilleux CV, graphiquement parfait, ne sera pas trouvé par le logiciel.  Le directeur des ressources humaines ne le lira jamais.  Le job de vos rêves vient de vous échapper !

Troisième question : comment savoir alors ?

Simple : demandez à l’entreprise.

Je l’ai dit environ un million de fois : avant de vous lancer dans la rédaction d’un CV et d’une lettre de candidature,  Connaissez l’entreprise.  Prenez contact avec des gens de cette entreprise.  Idéalement, par téléphone.  Bien souvent, un numéro de contact figure sur l’annonce.  Téléphonez, demandez des infos sur le poste, sur la personne qui recrute, sur le format le plus adéquat…  Vous manifestez votre intérêt et votre souci de correspondre à ce qui est demandé.

S’il n’y a pas de numéro de téléphone, il y a souvent un email.  Envoyez-donc un message et posez vos questions à la personne de référence.

Ce premier contact vous identifie déjà comme un humain et non pas comme un nom sur un CV ou un numéro sur une liste de candidats.  Il vous apportera une foule d’informations intéressantes.  Et si vous vous comportez avec courtoisie, curiosité  et enthousiasme, vous risquez de marquer positivement les esprits.

Bonus : vérifiez les mots-clés de votre CV !

Un dernier tuyau que j’ai déjà donné ailleurs, mais qui vaut d’autant plus cher qu’il est gratuit : vérifiez les mots-clés de votre CV sur le site de Jobetic.

Ils ont eu la bonne idée d’implanter un logiciel de reconnaissance de mots-clés pour CV sur leur site.  De cette façon, vous saurez si les mots-clés de votre CV sont lisibles par un robot de recruteur.  Sinon, vous savez ce qui vous reste  à faire…

Bonne chance 😉

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Modèle de CV-Mindmap : CV de débutant

Vous sortez de l’école et vous avez envie de décrocher votre premier emploi ?  Ou vous avez effectué quelques stages ou des contrats de courte durée ?  Et vous sentez que votre CV est un peu vide ?

Notre modèle de CV-Mindmap pour débutant va vous aider !

Après le modèle pour personne avec quelques années d’expérience que j’ai publié mercredi dernier, je vous propose un nouveau « template » destiné aux jeunes qui sortent de l’école ou qui ont presté uniquement des contrats de courte durée.

(Cliquez sur la carte pour l’agrandir).

Modèle de cv-mindmap pour employé débutant

Des objectifs professionnels pour compenser le manque d’expérience

Comme vous n’avez pas encore beaucoup – voire pas du tout – d’expérience, il vaut mieux miser sur l’avenir que sur le passé.  Donnez ici votre vision de carrière : je souhaite m’épanouir dans…  Je désire faire carrière dans…  Mes qualités et mes compétences font de moi un leader né et je souhaite…

Précisez si vous êtes plutôt leader et autonome ou plutôt sociable et apte à travailler en équipe, etc.

Détaillez ensuite quelques objectifs secondaires dans les sous-sujets.

Vos atouts : vos qualités et les compétences acquises hors de l’emploi

Comme vous n’avez pas encore beaucoup d’expérience, vous éprouvez sans doute des difficultés à énoncer vos compétences.  Pourtant, vous en avez, acquises non pas au travail, mais lors de vos études et d’activités extra-scolaires (sport, activité artistiques, etc.) et certaines d’entre elles sont transférables dans un emploi.  Si vous avez presté des stages, essayez de vous souvenir des tâches que l’on vous a confiées et des compétences que vous avez dû mobiliser pour les réaliser.

Ajouter aussi vos qualités – personnelles et/ou professionnelles – qui aideront le recruteur à mieux cerner votre personnalité.

Un petit aide-mémoire si vous hésitez entre « qualités » et « compétences » :

Qualités versus compétences

Les qualités sont de l’ordre de l’être ; je suis beau, intelligent, ponctuel, rapide, travailleur, courageux.

Lescompétences sont de l’ordre du faire : je sais faire; je sais repeindre un plafond au rouleau, je sais taper un texte en dactylo.

Les qualités sont permanentes : on est beau ou rapide toute sa vie ou en tout cas, longtemps et (presque) en toutes circonstances.

Les compétences sont circonstancielles :  je peux repeindre un plafond au rouleau avec une échelle, 5m carrés à l’heure ; je peux taper une lettre commerciale avec Word 2003 en 5 minutes…  Et avec Word 2007 ?  Non, je n’ai pas appris ce programme. Les circonstances ont changé et donc mes compétences ne sont plus à jour.

Mentionnez vos réalisations exceptionnelles

On peut n’avoir jamais travaillé en tant que salarié et avoir malgré tout réalisé quelque chose d’exceptionnel.  Je vous cite deux cas.

Le premier est celui d’un jeune homme en dernière année d’études d’interprétariat.  Appelons-le Marc (ce n’est pas son vrai prénom, il ne souhaite pas de publicité, mais cette histoire est réelle)  Marc a participé pendant trois jours, en tant que bénévole à un événement sportif rassemblant 300 jeunes de 10 pays différents.  Pendant trois jours, il a exercé son futur métier d’interprète, gratuitement, à la fois pour rendre service et pratiquer sa discipline dans un environnement réel.

Marc a relaté ce fait dans son CV.  Et a postulé – entre autres – pour un poste d’interprète dans une agence qui dépend de l’ONU à Washington.  Et il a été engagé.  Le responsable des ressources humaines de l’agence lui a dit que ce qui avait fait la différence –  à compétences égales – avec d’autres candidats, c’était ce bénévolat de trois jours qui démontrait que Marc était prêt à s’investir pleinement dans une action à laquelle il croit – trait de personnalité évidemment très important dans un environnement tel que celui de l’ONU…

Le deuxième cas est celui d’Ahmet Ozturk, un stagiaire qui a participé à une formation en recherche d’emploi que j’ai animée à Liège en 2009.  Lors de ses études de soudeur, il avait contribué à la conception et à la fabrication d’une voiture de formule 1 que vous pouvez admirer ici.  Il ne faut pas donc nécessairement être un grand intellectuel ou un aventurier de l’espace pour ajouter quelque chose de personnel et qui sort de l’ordinaire sur votre CV.

Encore une fois, tout ce qui peut renforcer votre image positive auprès d’un employeur potentiel est le bienvenu !  Et donc, DOIT figurer sur votre CV !

Faut-il envoyer une mindmap ou un cv classique ?

J’avais déjà répondu à cette question ailleurs : faut-il envoyer mon CV sous forme de Mindmap ?  Mais je vais toute de même  vous répéter mon habituelle réponse de Normand : tout dépend !

De quoi ?  De l’entreprise à laquelle vous postulez, de l’emploi que vous visez, de l’ouverture d’esprit du recruteur !

Cela fait beaucoup de choses.  Oui.  Mais j’ai insisté lourdement là-dessus ailleurs : ne postulez jamais dans une entreprise que vous ne connaissez pas !  Ou plutôt : avant de postuler, connaissez l’entreprise sur le bout des doigts.

Voudriez-vous épouser une jeune fille (un jeune homme) dont vous ne savez rien ?  Alors pourquoi vous lier pendant des années avec une entreprise dont vous ne savez rien ?

D’autre part, si vous connaissez l’entreprise, vous marquerez des points : vous pourrez dire ce que vous apporterez à l’entreprise si elle vous engage.  Ce que la plupart des candidats sont incapables de faire.  Voyez à ce sujet mon article L’Entretien d’embauche :  La question qui fait la différence !

Connaissez la culture de l’entreprise que vous visez avant de l’aborder : allez sur Internet, explorer le site de l’entreprise, sa page Facebook, son compte Twitter, son profil sur Linked’In et Viadéo, voyez ce que la presse régionale en dit…  Servez-vous de Google.  Si elle n’est pas très loin de chez vous, allez voir sur place à quoi elle ressemble.  Et surtout à quoi ressemblent les employés qui y travaillent : sont-ils détendus ?  En costume-cravate ou en jeans ?  Majoritairement des hommes ou des femmes ?

Téléphonez à l’entreprise pour avoir des infos de première main.  Vous saurez alors si vous devez envoyer un CV très classique, noir et blanc, en Time New Roman ou au contraire une mindmap toute en couleurs.  Vous saurez aussi quel format choisir : PDF, Word, OpenOffice ?  Sans risque de rater votre cible.  Ou en tout cas, en diminuant sérieusement ce risque !

Format du modèle de CV pour employé débutant : XMind

Ce template est livré au format Modèle XMind, avec l’extension .xmt

Lorsque vous désirez l’utiliser, allez dans « Fichier« , « Nouveau« , « Nouvelle Map à partir du modèle » ou cliquez sur CTRL+ALT+N si vous aimez les raccourcis clavier.

Cela vous permettra de réaliser autant de CV que vous le souhaitez à partir de ce modèle !

Nous prévoyons de publier ce modèle – et d’autres – dans d’autres format, très bientôt.

Comment commander votre modèle de CV pour débutant ?

C’est simple :  il vous suffit de cliquez sur le bouton Paypal et de régler votre commande.  Le modèle – utilisable sans limite de temps ni de nombre de CV – est disponible pour 5,99 euros.

Dès réception de votre paiement, nous vous enverrons votre modèle ainsi qu’une reproduction au format PDF pour que vous puissiez le visualiser sur papier.  Nous vous offrons aussi une copie PDF de la carte  Compétences et Qualités ».

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Je commande mon Modèle de CV Mindmap pour débutant

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iMindMap Pro pour iPhone : c’est parti !

Vous vous souvenez ?  Il y a quelques semaines, je vous avais parlé de la version beta gratuite de iMindMap pour iPhone et de la sortie imminente d’une version du logiciel pour iPad…

iMindMap sur iPhone

Eh bien, la version Pro pour iPhone est sortie et je viens juste de la tester pour vous !  Pour la comparaison, vous pouvez vous reporter à l’article précédent : http://format30.com/2010/04/28/imindmap-pour-iphone-application-fonctionnelle-ou-gadget-publicitaire/

La présentation du logiciel ne change pas vraiment : toujours le même écran d’accueil, si ce n’est que la mention PRO apparaît en orangé.

C’est à l’intérieur que les choses changent…

iMindMap Pro pour iPhone

Je m’étais plaint du peu d’images centrales disponibles et visiblement je n’étais pas le seul puisque de nouvelles images sont venues s’ajouter au premières, pour la plupart des images inédites, même dans la version PC.  Ce n’est pas encore Byzance, mais c’est déjà un bel effort, et puis, je suppose que les concepteurs de l’application n’ont pas voulu la surcharger puisqu’elle est désormais full compatible avec le logiciel pour PC…

Un bel effort aussi du côté des icones dont on trouve aussi de nouvelles venues dans diverses catégories : général, média, finances, conversation, drapeaux, nombres, graphiques…  Mais de nouveau, on reste sur sa fin si on compare avec la version PC… (Je sais, je suis difficile, mais je suis fan et donc, particulièrement critique…).

Il n’y a toujours pas de fonction « annuler » ! Mais on peut effacer facilement toute erreur, même si pour les branches, par exemple, c’est un tout petit peu laborieux, car il faut retourner dans la fonction edit et puis sélectionner effacer la branche et puis enfin, confirmer.

On peut toujours insérer des notes, bien entendu, mais aussi des liens, très utile pour dessiner une carte interactive sur le net…

Une autre fonction qui manquait cruellement et qui vient d’être rectifiée, est celle de l’exporation des mind maps dans un autre format que le fichier .imm : c’est fait puisque maintenant, lorsque vous exportez votre travail, une image au format PING et un PDF sont automatiquement attachés à votre email…  Ce qui facilite grandement la vie de vos collègues et/ou clients qui ne disposent pas du logiciel ad hoc !

Bref, une version Pro 1.1 plus que satisfaisante avec des outils « light » permettant de mindmapper aussi bien dans le train pour Trifouilly-les-Oies que dans l’avion à destination d’Auckland…  Et de retravailler tout cela seul à la maison ou en équipe avec des collègues distants.

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iMindMap pour iPhone : application fonctionnelle ou gadget publicitaire ?

L‘application iMindMap pour iPhone est-elle vraiment efficace ? Est-t-elle comparable au logiciel mis au point par Tony Buzan et Chris Griffiths ? Ou est-ce juste un gadget publicitaire pour attirer le gogo ?

J’ai voulu la tester et me faire ma propre opinion avant de vous en parler. (Cliquez sur l’image pour l’agrandir).

iMindMap sur iPhone

Les nombreux bouchons des autoroutes belges de ces derniers jours m’ont donné l’opportunité de vérifier la portabilité du tandem iPhone – iMindMap : dessiner une mind map du bout des doigts est déjà une expérience excitante en soi.  On redécouvre un plaisir tactile qui renoue avec les sensations de l’enfance…  Dans ce registre, l’iPad doit constituer un degré encore plus élevé d’intégration des deux cerveaux dans une même tâche.

Passé ce plaisir de la sensation tactile et ludique, le software répond-t-il aux attentes d’un mindmappeur professionnel ou, tout au moins d’un utilisateur averti ?