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Nouvelle session du SPOC Créez votre cours en ligne en avril 2016

Notre SPOC Formez en ligne se termine.  Nous ouvrons une nouvelle session le 11 avril prochain.   Avec un nouveau formateur et un programme plus flexible.

Nous avons proposé, du 4 janvier au 7 février, la première édition du SPOC Formez en ligne. Certains participants travaillent toujours sur leur projet avec l’accompagnement du formateur.

Nouvelle session du SPOC dès le 11 avril 2016

Session d’été : du 25 juillet au 28 août 2016

Session d’automne : du 12 septembre au 16 octobre 2016

Mais, vu le nombre de demandes qui nous arrivent régulièrement au sujet de cette formation, nous avons décidé de la reconduire plus tôt que prévu.  Nous ouvrons donc une nouvelle session dès le 11 avril 2016.   Les inscriptions sont ouvertes dès maintenant.

Vous l’avez peut-être remarqué, le nom a changé : ce SPOC s’appelle désormais Créez votre cours en ligne.

Un SPOC encore plus pratique

Cette nouvelle appellation correspond à deux modifications importantes :

  • un changement de formateur
  • un programme encore plus axé sur la pratique

Bernard Lamailloux, formateur-animateur de ce SPOC

Pour cette nouvelle session, c’est Bernard Lamailloux, auteur du livre Construisez et animez une session de formation qui prendra le relai.  Bernard sera le formateur-animateur principal, tandis que je resterai en soutien, en arrière-plan.

Bernard Lamailloux

Cela me libérera du temps pour travailler sur d’autres projets de SPOC à venir dans les prochains mois, en partenariat avec de  grands formateurs-experts.   Je vous en reparlerai bientôt.

J’ai toute confiance en Bernard Lamailloux, formateur de grande expérience et ingénieur pédagogique de qualité exceptionnelle pour animer ce SPOC avec compétence et bienveillance.

Un SPOC plus axé sur la pratique et plus flexible

J’ai voulu ce SPOC pratique dès le départ : pas trop de parlote ni de pédagogisme, mais des conseils, des outils et des méthodes pour que les participants puissent travailler en profondeur sur leur projet de formation en ligne.

Un objectif identique  : former de manière pratique

Car l’objectif est bien celui-là :

  • aider les candidats-formateurs en ligne à créer un projet de qualité professionnelle
  • les guider dans la mise en ligne de leur formation en e-learning
  • les accompagner dans leur réflexion sur la distribution et la commercialisation de leur formation

Cet objectif n’a pas changé.  Mieux, avec la nouvelle mouture que nous vous proposons dès avril prochain, il est même renforcé.

Focus sur les bases de la formation et options facultatives

Nous allons en effet nous concentrer davantage sur les bases :

  • analyse du  public-cible et définition de ses besoins
  • définition des objectifs pédagogiques et des moyens pour les atteindre
  • séquençage et scénarisation de la formation
  • création de supports pédagogiques en adéquation avec les objectifs
  • mise en ligne de la formation selon une structure progressive
  • distribution et commercialisation de la formation

Un programme somme toute très proche du programme initial.

Mais, certaines parties deviendront optionnelles pour se concentrer davantage sur la dimension pratique du SPOC.  Par exemple, les éléments sur le blended learning (formation hybride) ou sur le design seront facultatifs.  Seuls ceux qui sont vraiment intéressés par ces dimensions particulières de la formation suivront ces modules en option.

Des exercices axés sur la pratique professionnelle et le projet des participants

Comme dans l’édition précédente, nous mettrons l’accent sur les réalisations des participants.  Plutôt que des quiz et des exercices liés à la théorie, nous privilégions les tâches liées à l’accomplissement du projet des participants, à des travaux qui leur permettent de progresser dans la vie réelle :

  • techniques d’identification du public et de ses besoins
  • séquençage de la formation
  • création de supports pédagogiques
  • gestion d’un LMS (Learning Management System – plateforme d’enseignement à distance)
  • calcul des coûts et des marges, publicité, marketing, distribution, commercialisation

Au terme de la formation, les participants seront à même de créer une formation en ligne de niveau professionnel.

Les places sont limitées : inscrivez-vous vite sur Spoc en Stock et profitez de la réduction de 30 € valable jusqu’au 1er mars 2016 !

Besoin de plus d’information ?  Remplissez ce questionnaire et je me ferai un plaisir de vous répondre :






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Devenez formateur – formatrice en e-learning avec ce SPOC

Notre SPOC « Formez en ligne » démarre ce 4 janvier 2016.  Une occasion de revenir sur le programme de cette formation de formateur / formatrice en e-learning.

Attention : 2 nouvelles sessions :

Session d’été : du 25 juillet au 28 août

Session d’automne : du 12 septembre au 16 octobre

Notre Spoc « Formez en ligne » commence bientôt : ce 4 janvier 2016.  Il s’agit d’une formation en ligne interactive et collaborative.  Elle dure cinq semaines (jusqu’au 7 février 2016).   Mais les apprenants auront accès à la plateforme pendant tout le temps nécessaire et nous leur proposons un suivi et du conseil pour la mise en ligne de leur formation.

Car cette formation se base sur votre projet de formation en ligne : nous considérons donc qu’elle sera vraiment terminée lorsque votre projet sera en ligne et opérationnel.

Programme de la formation Formez en ligne

Le programme se divise en cinq semaines correspondant à 5 étapes de la conception et de la réalisation de votre formation :

Un programme en cinq étapes de la conception et de la création de votre formation en e-learning

Ces cinq semaines sont organisées de manière thématique, chaque thème correspondant à une étape de la conception (design) et de la mise en place de la formation en ligne.

Semaine 1 : Mon projet, mon public et moi

Mon projet, mon public et moi

Quel est mon projet ?

En quoi mon projet est-il unique ?

Ce projet, est-ce une commande, de mon employeur ou d’un client ?  Est-ce l’adaptation d’une formation existante (en présentiel, par exemple).  Ou est-ce une création originale ?  Ce n’est pas la même chose et il faut être conscient de la nature exacte de votre projet pour pouvoir le mener à bien.

Qui est mon public ?

A qui s’adresse ma formation ?

Pour mieux connaître votre public, je vous propose deux méthodes différentes :

  1. l’enquête
  2. la carte d’empathie

Quel est le problème de mon public ?

Pour définir un objectif pédagogique cohérent et en phase avec les besoins du public, j’ai besoin de définir avec précision son problème.  Ici aussi, deux techniques pour y parvenir :

  • les cinq pourquoi
  • la question de vérification : que se passerait-il si les personnes ne disposaient pas de ces connaissances / compétences ?

La formation est-elle la solution à ce problème ?

Si oui sous quelle forme :

  • présentiel
  • hybride (blended learning)
  • en ligne (e-learning)

L’exercice de la semaine : Pitch

Les participants vont devoir présenter en quelques minutes et avec le support de leur choix, leur projet de formation :

  • l’objectif pédagogique général
  • le public concerné
  • le problème auquel il répond

Les participants devront aussi évaluer le pitch de deux autres participants pour valider leur semaine.

Semaine 2 : Je structure ma formation

La structure de ma formation

Les lacunes à combler chez mon public

Vous avez identifié le problème général de votre public et votre objectif pédagogique général doit y répondre.

Mais, où en est votre public aujourd’hui ?  Cet comment le transformer pour qu’il accède à cette destination : l’objectif pédagogique fixé ?

Pour cela, vous devez combler les lacunes de votre public :

  1. les connaissances
  2. les compétences
  3. la motivation
  4. la communication
  5. l’environnement

L’identification de ces lacunes va vous permettre de définir les différentes étapes de votre formation et sa progression pédagogique.  C’est le séquençage ou la structuration de votre formation.

Comment les participants apprennent-ils ?

Nous allons nous intéresser de manière approfondie à l’apprentissage et en particulier à trois phénomènes liés à l’apprentissage :

  1. l’attention
  2. la concentration
  3. la mémoire

Pourquoi s’intéresser de si près à la façon dont les participants apprennent ?  Pour intégrer ces principes dans votre façon de concevoir votre formation.

L’exercice de la semaine : présentation de la structure de mon projet

Vous présenterez votre projet à l’ensemble des participants sous la forme de votre choix.  Vous devrez aussi évaluer deux autres présentations  pour valider votre semaine.

 Semaine 3 : Je scénarise ma formation

Je scénarise ma formation

Design, pensée visuelle et scénarisation

En quoi le design et la pensée visuelle peuvent vous aider dans votre scénarisation et la conception de votre formation ?

Nous allons commencer par définir ces termes et explorer chacun de ces domaines.

Quelle activité pour quel objectif ?  La pyramide de Bloom

Pour chaque étape de votre formation, vous avez prévu un objectif pédagogique.  Pour atteindre cet objectif pédagogique, définissez une activité correspondante.

  • vidéo
  • lecture de texte
  • interprétation de graphique
  • quiz
  • etc.

Nous nous inspirons de la pyramide de Bloom pour définir les compétences à atteindre et les activités correspondantes.

Deux questions à se poser pour évaluer la qualité d’une activité :

  • la performance de l’apprenant lors de cette activité est-elle mesurable ?
  • cette activité est-elle pratiquée dans le monde réel ?

Les outils de la création

Nous abordons ici les outils à utiliser pour créer vos ressources et vos activités.  Ces outils vous servirons à créer votre scénario (outils auteurs) ou vos activités (vidéo, image, son, présentation, quiz, etc.).

Exercice de la semaine : réalisation et présentation de votre scénario

Vous devrez présenter un scénario complet, avec chaque étape accompagnée de son objectif pédagogique, de son activité et du mode d’évaluation de cette activité.

Semaine 4 : Je réalise mes supports de formation

Réalisation des supports de formation

Choix de la plateforme d’e-learning ou LMS

Quels sont les critères qui doivent vous guider lors du choix d’un LMS (Learning Management System) ou plateforme d’e-learning :

  • vos objectifs
  • votre public
  • votre budget
  • les souhaits de votre client
  • etc.

Design et mise en ligne

Le design peut également vous aider dans la conception de votre environnement d’apprentissage.

Nous verrons ensemble les principes :

  • de cohérence
  • d’habituation
  • de conception pour l’apprentissage

Ce design peut aussi être utilisé pour une meilleure motivation de vos apprenants.  Nous verrons comment concevoir une formation en tenant compte des résistances au changement du public.

Création de supports d’apprentissage

Comment et avec quels outils créer les supports dont vous avez besoin pour votre formation :

  • texte
  • images
  • vidéo
  • son
  • présentations
  • etc.

Exercice de la semaine : création de deux supports multimédia

Pour clôturer cette semaine, vous devrez réaliser deux supports multimédia correspondant à deux activités.

Vous devrez aussi évaluer deux réalisations de vos pairs.

Semaine 5 : Je mets ma formation en ligne

Mise en ligne de votre formation

Design pour l’environnement

Ou comment le design de votre environnement d’apprentissage peut faciliter la vie de vos apprenants en plaçant l’aide au plus près de la tâche, en concevant des aides efficaces, une plus grande lisibilité de votre interface, etc.

Nous verrons ensemble quels supports visuels peuvent vous aider à réaliser ce design particulier.

Comment vendre ma formation en e-learning ?

Si vous êtes formateur indépendant, coach ou consultant, il faudra passer à la vente de votre formation à un moment donné.

Un des problèmes principaux est celui de la fixation du prix.  Nous verrons comment tenir compte des coûts de votre formation et des prix du marché.  Le reste est surtout une question de marketing et de publicité.  C’est ce que nous étudierons ensemble.

Test : obtenir un feedback sur votre formation avant de la diffuser

Avant de diffuser votre formation de manière officielle, testez-la.  Demandez à des personnes qui ne connaissent ni le sujet, ni votre formation de la suivre comme un participant le ferait.

Demandez un feedback sincère et aidez votre panel de test en rédigeant un questionnaire.

Exercice de la semaine : mise en ligne de votre formation

Votre exercice de clôture de cette semaine consistera en la mise en ligne de l’ensemble de votre formation.  Ce sera l’occasion de la faire tester et évaluer par le formateur et les participants, mais aussi par d’autres personnes.

Pour chaque exercice, vous disposez d’un délai de 15 jours à partir du début de la semaine.  Vous disposez d’une semaine supplémentaire pour l’évaluation des exercices de vos pairs.

Pour la dernière semaine, vous bénéficiez d’un délai supplémentaire d’un mois puisqu’il s’agit de mettre en ligne l’ensemble de votre formation.

Une formation collaborative, interactive et personnalisée

Cette formation comprends aussi des classes virtuelles (une par semaine) pendant laquelle vous pouvez dialoguer avec le formateur, des travaux de groupes ou d’évaluation par les pairs.

Vous disposez aussi d’un forum et d’une messagerie pour dialoguer, échanger, travailler avec les autres participants à tout moment.

Vous travaillez sur votre propre projet de formation en ligne.  Pour cela, vous bénéficiez du feedback des autres participants, mais aussi du suivi individuel du formateur.

Vous inscrire à la formation Formez en ligne

Inscription Standard : 299  259 € jusqu’au premier mars 2016

Complétez le formulaire ci-dessous pour vous inscrire ou obtenir des informations complémentaires sur cette formation :






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Entretien d'embauche Orientation professionnelle Recherche d'emploi Stratégie

Malgré une situation économique difficile le recrutement se poursuit dans le secteur financier

Au premier abord le métier de directeur financier peut sembler peu attractif. Les stéréotypes qui nous viennent tout de suite à l’esprit sont bien sûr : l’expert comptable qui effectue un travail répétitif et ennuyeux. Cela était peut-être le cas auparavant, mais aujourd’hui les choses ont bien changé. Les emplois liés aux chiffres sont plus intéressant du fait du développement du monde financier.

Un directeur administratif et financier est assimilé à un cadre. Il est responsable de son service et a de nombreuses responsabilités : l’optimisation de la gestion financière, l’entretien des relations avec les apporteurs de fonds et les investisseurs. Son rôle est également de gérer le budget et de veiller à sa bonne répartition. Un directeur administratif doit disposer de certaines aptitudes incontournables comme par exemple la rigueur, en effet, une erreur de virgule peut avoir de grave conséquence sue la vie de la société. C’est une personne en qui le chef d’entreprise doit avoir toute confiance. C’est lui qui met en œuvre la politique financière de l’entreprise.

Les directeurs financiers sont généralement issus d’école de commerce, ils doivent donc suivre un cursus scolaire de plusieurs années. Ils sont très recherchés par les entreprises car ils valident les décisions financières par rapport au budget annuel. C’est l’un des éléments déterminant dans le choix ou non de démarrer un nouveau projet ou de lancer un nouveau produit, car il veille sur les fonds de l’entreprise et est capable de dire s’il y a un budget suffisant pour ces projets. C’est également lui, ainsi que le chef d’entreprise qui sera en contact avec la banque pour une éventuelle demande de prêt.

Des sites de recrutements en ligne proposent aux entreprises différents profils de directeur financier. L’analyse de l’expérience, du parcours scolaire ainsi que des autres critères est beaucoup plus avancée que sur un curriculum vitae classique, ce qui permet aux sociétés de mieux appréhender les capacités et les aptitudes des personnes et donc de ne pas perdre de temps avec de nombreux entretiens d’embauche aléatoires.

Il est important de bannir les idées reçues que nous avons sur les directeurs financiers. C’est un métier qui ne connait pas la crise car toute société à un rapport direct avec l’argent, il y aura donc toujours besoin de professionnels dans le monde financier.

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formation Jeunes Le travail en Europe Recherche d'emploi Salon de l'emploi

Etudes et professions : les salons du Siep vous informent et vous orientent

Votre fils de 18 ans ne sait toujours pas ce qu’il veut « faire plus tard » ?  Votre fille cadette ne veut plus entendre parler d’études ?  Vous avez envie de changer de métier, mais vous ne savez pas vers quoi vous orienter ?

Les salons Etudes et Professions du Siep sont peut-être l’opportunité de trouver non pas « chaussure à votre pied », mais « avenir sur mesure »…

Il redémarrent à partir d’aujourd’hui dans 6 villes de la Communauté française :

  • Namur : les 11 et 12 février à Namur Expo
  • Tournai : les 18 et 19 février à Tournai expo
  • La Louvière : les 25 et 26 février au Hall Omnisports Bouvy
  • Liège : du 17 au 19 mars à la Halle des Foires
  • Charleroi : les 18 et 19 novembre à Charleroi Expo
  • Bruxelles : les 25 et 26 novembre

Qu’est-ce que je peux y trouver ?

Le Siep, c’est le Service d’Information sur les Études et les Professions.  Un organisme sans but lucratif qui, depuis des décennies, informe sur les métiers, les filières d’études, etc.  Ils organisent aussi depuis 17 ans maintenant divers salons à travers toute la Communauté française.

Chaque salon présente  « un panel représentatif du monde de l’Enseignement, de la Formation et de l’Emploi mais aussi de la Jeunesse et de l’International« .

Des professionnels de l’information et de la formation sont également présents et peuvent répondre à vos questions en matière d’orientation professionnelle et/ou scolaire.  Des animations et des démonstrations vous feront découvrir des métiers parfois peu connus ou mal perçus.

Chaque salon se compose de 5 espaces : Information-Orientation, Etudes, Emploi-Formation, International et Jeunesse.

Pour en savoir plus sur le Siep, cliquez ici.

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Ateliers creativité E-learning formation Internet Logiciels Mind Mapping Outils Pédagogie

Formation « Initiation au Mindmapping en ligne »

Vous avez envie de vous former au Mindmapping (carte heuristique) ?

Mais vous disposez de peu de temps ?  Vous ne savez pas où vous adresser ? Il n’y a pas de formation près de chez vous ?  Les horaires ne vous conviennent pas ?

Nous avons LA solution ! Apprenez, de chez vous, à votre propre rythme cet outil fabuleuxle Mindmapping !

A partir du 10 janvier, nous ouvrons un cours d’Initiation au Mindmapping en ligne.  Une formation en 5 modules pour maîtriser les bases du Mindmapping ou carte heuristique (cliquez sur la carte pour l’agrandir) :

5 modules pour maîtriser les bases du Mindmapping !

  • Une brève introduction pour vous accueillir et vous expliquer le fonctionnement du cours

Module 1 : Introduction au Mindmapping : principes de base

  • Comment utiliser cette section
  • Le Manuel 1 : Introduction
  • Un test pour vérifier votre niveau de compréhension et de mémorisation du manuel
  • La documentation : des cartes heuristiques, une émission de web-télé sur le Mindmapping et bien d’autres choses encore…

Module 2 : Je dessine ma première carte heuristique

  • Comment utiliser cette section
  • Le Manuel 2 : Ma première carte heuristique
  • Exercice commenté : ma première carte heuristique
  • Galerie de cartes heuristiques : reproductions commentées de cartes manuelles ou avec logiciel
  • Documentation

Module 3 : Applications du Mindmapping sur papier

  • Comment utiliser cette section
  • Le Manuel 3 : les applications du Mindmapping sur papier
  • Exercice commenté : une application au choix
  • Galerie de cartes appliquées
  • Documentation

Module 4 : Les logiciels de Mindmapping

  • Comment utiliser cette section
  • Le Manuel 4 : les logiciels de Mindmapping
  • Classement des logiciels de Mindmapping : par site, par prix, par catégorie, collaboratifs O/N, applications smartphones, etc.
  • Comment les entreprises utilisent le Mindmapping
  • Web-télé : le Mindmapping outil mainstream
  • Documentation

Module 5 : Initiation à XMind

  • Comment utiliser cette section
  • Le Manuel 5 : Initiation à XMind
  • Découverte du tableau de bord
  • Ma première carte heuristique avec XMind
  • Quelques applications du logiciel
  • Exercice commenté : une application au choix avec XMind
  • Galerie commentée de cartes réalisées avec XMind
  • Documentation

Vos avantages :

  • vous apprenez chez vous, à votre bureau ou dans votre fauteuil préféré;
  • vous choisissez vous-même les horaires de votre formation;
  • vous apprenez à votre rythme, selon vos disponibilités;
  • vous consacrez le temps que vous voulez à votre formation;
  • vous maîtrisez les techniques de base du Mindmapping tant sur papier qu’avec XMind;
  • vous ameliorez votre productivité et votre créativité;
  • vous prenez de  meilleures notes;
  • vous concevez et animez de meilleures présentations.

(Cliquez sur la carte pour l’agrandir).

Nous vous offrons :

  • une formation de qualité professionnelle de 5 semaine à 3 mois (selon votre rythme);
  • une plateforme de travail conviviale et personnalisée (Moodle );
  • un cours progressif avec des instruments d’autoévaluation;
  • un e-coaching performant : votre formateur unique vous soutient et vous conseille pendant toute la durée de votre formation;
  • des manuels sous format PDF qui vous appartiennent (consultables en ligne, téléchargeables, imprimables);
  • des modèles gratuits et une documentation  multimédia actualisée (vidéo, audio, écrite, cartes heuristiques, sites web, etc.);
  • des exercices corrigés et commentés par un formateur professionnel;
  • un chat hebdomadaire avec le formateur et les autres participants afin d’échanger, de poser des questions, de proposer vos solutions;
  • un forum où échanger avec le formateur et les autres participants quand vous le désirez;
  • la possibilité d’acquérir la licence PRO d’XMind à prix réduit:
  • un accès gratuit pendant toute votre formation à Mindmapping et pensée visuelle, un espace d’échange avec d’autres personnes intéressées par le mindmapping et la pensée visuelle qui vous fournit d’autres modèles gratuits, des actualités exclusives, etc.
  • un certificat de réussite en fin de formation.
Espace de travail Moodle

En Pratique

Comment cela fonctionne-t-il ?

  1. Vous réglez le montant de votre inscription en cliquant sur un des boutons PayPal ci-dessous.
  2. Dès réception de votre paiement, nous vous envoyons les instructions pour accéder à la plateforme (lien et code d’accès)
  3. Vous commencez à vous former !

Fiche technique du cours

  • Niveau : débutant.
  • Type de cours :  exclusivement en ligne avec e-coaching.
  • Ouverture des inscriptions : le 4 janvier 2011.
  • Début du cours : le 10 janvier à 9 heures (heure de Paris, Bruxelles, Amsterdam).  Pour les autres régions, vous pouvez convertir ici.
  • Durée de la formation : 90 jours maximum, mais le tout peut être terminé en 5 semaines (selon votre rythme).
  • Prix :
    • pour le cours seul : 89 € tout compris
    • pour le cours + licence XMind Pro pour un an : 124 € tout compris (licence XMind Pro à 35 € au lieu de 40 €)

Inscrivez-vous maintenant !

Je m’inscris au cours Initiation au Mindmapping seul et je paie  89 euros


Je m’inscris au cours Initiation au Mindmapping avec XMind Pro et je paie 124 € (soit 5 € de réduction sur le prix du logiciel) :


Vous n’avez pas encore XMind 3.2.1 ? Téléchargez-le gratuitement ici !

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Chomage CV

Vous n’avez pas de diplôme ? Mais du savoir-faire ? Faites valider vos compétences !

Vous n’avez pas terminé vos études ?  Ou vous avez appris le carrelage sur le tas ?  Vous avez pratiqué la coiffure en noir ?

Mais vous n’avez pas de diplôme ?

Comment mettre tout ça sur un CV ?  Comment faire reconnaître ces compétences que vous avez apprise ailleurs qu’à l’école ?

Une bonne nouvelle : la validation des compétences !


En Belgique, depuis quelques années, il est possible de faire reconnaître des compétences que vous avez acquises autrement qu’à l’école.  Ou que vous n’avez pas eu l’occasion de faire vérifier par un examen ou un diplôme.  Pour la France, vous trouverez plus d’infos ici.

Pour quels métiers ?

Pratiquement, il existe un nombre croissant de métiers pour lesquels vous pouvez obtenir une reconnaissance officielle :

  • mécanicien automobile
  • employé des services commerciaux
  • aide-comptable
  • carreleur, coffreur, maçon, peintre en bâtiment
  • peintre industriel
  • électricien
  • technicien de scène de théâtre,
  • etc.

Vous trouverez la liste des métiers – mise à jour régulièrement – ici.

Comment ça se passe ?

C’est très simple : vous identifiez sur le site le métier qui correspond au vôtre.

Vous prenez contact avec un centre agréé – dont vous trouverez la liste sur cette page web.

Le responsable du stage vous fait remplir un formulaire, vous inscrit.  Lorsque la date de l’épreuve est fixée, vous vous rendez au centre et vous montrez ce que vous savez faire.  Par exemple, pour un maçon, on vous demande de monter un mur.  Pour un électricien, on vous fera faire un montage électrique.  Pas de théorie ou de blabla, ici : que de la pratique, du vrai, du concret !

Un jury, composé de professionnels et de formateurs du secteur, décide si vous avez réussi ou non.

Si vous avez réussi, on vous délivre un Titre de compétence : un document officiel qui confirme que vous maîtrisez votre métier.

Combien ça coûte ?

Rien !   Nada !   Shnoll !    C’est entièrement gratuit ! C’est pris en charge par le gouvernement.

Qu’est-ce que ça vaut ?

Un Titre de compétence n’est pas un diplôme, mais un document officiel qui certifie que vous êtes capable d’exercer un métier.

C’est ce qui intéresse vraiment une entreprise : savoir si, au moment où elle vous engage, vous êtes capable ou non de pratiquer ce qu’on vous demande.  En un mot, si vous êtes rentable !

Et le Titre de compétence est un titre officiel reconnu par la Région wallonne, la Communauté française et la Région de Bruxelles-Capitale.  Il est aussi reconnu par le Forem,  Bruxelles Formation, l’Enseignement de Promotion Sociale, l’IFAPME et le SFPME.

La validation des compétences vous fait gagner du temps : vous n’avez pas besoin de (re-)suivre une formation pour avoir un diplôme – vous passez directement l’épreuve et vous savez tout de suite si vous avez réussi ou non.

C’est confidentiel : l’inscription et les résultats vous sont communiqués  à vous et à personne d’autre.  Si vous réussissez ou si vous ratez, personne n’en saura rien, sauf si vous avez envie de fêter ça avec vos amis ou votre famille, bien entendu !

C’est tout le mal que je vous souhaite !

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Mind Mapping Outils

DropMind 2.3 : la richesse, la flexibilité et la connectivité

Dans la galaxie sans cesse croissante des logiciels de Mindmapping, il y en a un dont on parle trop rarement et c’est dommage car il offre toutes les caractéristiques d’un grand logiciel professionnel pour un prix réduit.

Je veux parler de DropMind.

Si vous êtes un habitué de ce blog, vous le connaissez déjà, car c’est un de ceux que j’ai le plus utilisés pour illustrer mes articles.  Et pour cause : il offre une palette graphique intéressante.

Mais la dernière version offre beaucoup plus :

Depuis ses débuts, Seavus – la société suédoise productrice de DropMind – a misé sur la connectivité : DropMind importe et exporte directement un nombre impressionnant de formats :

  • full compatible avec la suite Microsoft : Word, Excel, Outlook
  • coordination facile avec Microsoft Project
  • importation directe d’XMind, de FreeMind, de MindManager
  • importation directe de votre calendrier Outlook
  • Exportation directe vers tous ces formats plus PDF
  • Les développeurs Internet apprécieront l’exportation directe en XML et HTML
  • Ceux qui travaillent l’image peuventconvertir leurs cartes en JPG, PNG, BMP ou format dessin vectoriel
  • Les amateurs de texte peuvent aussi exporter directement en Word ou RTF

Pour les présentations, DropMind offre un outil unique de découpage de la carte en séquences exportables directement dans PowerPoint.  Ces séquences forment la base de chacune des diapositives.  J’ai utilisé ce système pour un séminaire en Malaisie et vous pouvez en voir le résultat ci-dessous :

Mais si vous le souhaitez, vous pouvez aussi exporter toute la carte en une seule fois pour illustrer une seule diapositive d’une présentation PowerPoint.

DropMind n’est pas seulement bon pour les présentations : il se montre performant dans toutes les utilisations du Mindmapping :

– sa connectivité avec les logiciels tels que Word, Outlook et Excel en font le candidat idéal pour l’accompagnement de création d’entreprise.   La structure du business plan que vous voyez ci-dessous n’est pas seulement une visualisation claire et simple d’un document que beaucoup trouvent rébarbatifs : c’est – grâce aux outils d’exportation – l’ensemble des chapitres du business plan dans Word et les titres des feuilles de calcul dans Excel… (Cliquez sur l’image pour l’agrandir…).

Autrement dit, dès que vous avez réfléchi – seul ou en brainstorming à plusieurs – et conçu la structure de votre plan d’affaire, vous pouvez l’exporter directement dans Word et Excel et commencer à travailler sur le rédactionnel et les chiffres.

Imaginez le temps gagné !

Pour les professionnels de l’accompagnement de l’entreprise, c’est un outil extrêmement précieux !

C’est aussi un outil de gestion de projet très performant grâce à son intégration de tâches et de dates, elles-aussi directement exportables dans votre agenda Outlook.

Au fur et à mesure que vous concevez votre projet dans DropMind, vous ajoutez les tâches à votre carte, vous les priorisez, vous ajoutez une date de début et de fin ou un nombre de jours nécessaires, vous y ajoutez des notes ou des feuilles de calcul, directement dans votre carte

Vous avez dit connectivité ?  DropMind permet l’intégration de plusieurs hyperliens dans un même sujet, liens qui renvoient vers des sites internet, vers des fichiers locaux, vers d’autres cartes, vers d’autres branches de la même carte…

Il permet encore bien d’autres choses, il faudrait un livre ou un cours (tiens, un bonne idée, ça…) pour vous démontrer toute son efficacité…

Mais DropMind c’est aussi une application Web qui vous permet de travailler en ligne à plusieurs, de stocker vos cartes de manière publique ou privée, avec toutes les fonctionnalités du logiciel de bureau.  C’est aussi une application iPhone qui vous relie à votre travail ou à vos collaborateurs à tout moment.

Ce sera aussi – dans quelques jours – une application iPad...

Je vous ai donné envie de l’essayer ? Cliquez sur le logo ci-dessous et profitez de 15 jours d’essai gratuit ! Attention : on est très vite accro !

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formation Recherche d'emploi

La Formation Recherche emploi – Sodie de Charleroi : Bilan de compétences

Nos 12 Carolos travaillent…  Ils ont même l’air heureux !   

   

Aujourd’hui, on attaque la première grande étape du parcours : le bilan de compétences.   

Impossible de trouver le job de vos rêves si vous ne vous connaissez pas :  Quelles sont mes qualités ?  Quelles sont mes compétences ?  Quels sont mes goûts ?  Qu’est-ce que j’aime vraiment faire ?  Qu’est-ce que je n’aime pas faire ?  Qu’est-ce que j’aurais aimé faire ?   

La matinée commence par une présentation sur iMindMap de l’utilisation des mind maps : comment ça fonctionne, à quoi ça sert et comment les utiliser pendant cette formation…   

D’abord, c’est le choc culturel ! Ces trucs colorés, pleins de petits dessins et de branches qui partent dans tous les sens ! Ca ressemble tellement peu à ce qu’on a fait à l’école !  Quand on leur a parlé de formation, ils ne s’attendaient pas à ça : ils pensaient écrire, devoirs, etc.   

Ici, on a un seul but : trouver l’EMPLOI QUI NOUS CONVIENT ! Tout le reste est mis au service de cet objectif…  

Et voici une  première mind map qui explique la différence entre qualités et compétences.  

   

  

Les qualités sont de l’ordre de l’être ; je suis beau, intelligent, ponctuel, rapide, travailleur, courageux.Les compétences sont de l’ordre du faire : je sais faire ; je sais repeindre un plafond au rouleau, je sais taper un texte en dactylo.  

Les qualités sont permanentes : on est beau ou rapide toute sa vie ou en tout cas, longtemps et (presque) en toutes circonstances.  

 Les compétences sont circonstancielles :  je peux repeindre un plafond au rouleau avec une échelle, 5m carrés à l’heure ; je peux taper une lettre commerciale avec Word 2003 en 5 minutes…  Et avec Word 2007 ?  Non, je n’ai pas appris ce programme. Les circonstances ont changé et donc mes compétences ne sont plus à jour.  

 Les participants ont mis la main à la pâte : ils ont dessiné leur première mind map sur les qualités : quelles sont celles qu’ils connaissent ?  Où sont-elles le plus utile : dans la vie privée ? au travail ? les deux ?  

   

 C’est une première : et c’est une réussite !  

 Le groupe a très vite compris le principe et les premières branches fleurissent vite d’idées.  

   

   

Bon, les qualités, c’était relativement facile : qu’en est-il des compétences ? Les participants s’y remettent et on sent que les neurones s’agitent, que la matière grise chauffe.  

 Le formateur est ravi.  La deuxième mind map est déjà plus complexe, les participants vont déjà plus loin dans la complexité et la profondeur.  Ils ont déjà assimilé la technique.  

 Enza nous présente les compétences de son groupe :  

   

 Puisque ça marche si bien, on pousse encore un peu plus loin : on va réaliser tout le bilan sur mind map.  Tout y passe : les études, l’expérience professionnelle, les qualités et compétences que l’on a vues juste avant et puis les goûts.  

 Voici le résultat de cette matinée de travail pour Ikram et Aysenur :  

   

 Impressionnant le niveau de complexité auquel les participants sont parvenus en deux matinées !  

 Demain, on passe à la seconde étape cruciale de leur parcours : la définition de leur objectif professionnel !  

   

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Jeunes, informatique et entreprise : un décalage croissant entre offre et demande des compétences (3)

Après avoir passé en revue le statut des jeunes 16-25 ans et leurs pratiques Internet;  aprés avoir comparé leurs compétences informatiques avec les attentes des écoles, des entreprises et de la société en général;  après avoir constaté qu’un décalage important existe entre ces compétences et ces attentes, quelles mesures peut-on proposer afin d’aider ces jeunes à combler ce fossé qui sépare les pratiques ludiques ou sociales du Net des exigences du monde du travail ?

Les jeunes exclus des programmes…

d’inclusion informatique !

Il existe en Belgique, un plan d’action national de lutte contre la fracture  numérique. Ce plan, prévu pour la période 2005-2010, a fait l’objet d’une évaluation intermédiaire en juillet 2007

Il se divise en trois axes qui, tous, s’adressent aux jeunes scolarisés.  Le rapport d’évaluation souligne l’effort vers les publics scolaires défavorisés, mais met aussi en exergue le manque d’outils pédagogiques des enseignants.  Il souligne également “les manques structurels importants souvent constatés en matière d’inscription des ces apprentissages dans les programmes de formation des écoliers et des élèves”.

Ces mesures sont les seules qui s’adressent au public jeune en Belgique.

En Grande-Bretagne, le gouvernement a mis sur pied en 2008 un programme intitulé Delivering Digital Inclusion.  C’est le seul en Europe qui tienne  compte des jeunes en e-exclusion…

Ce plan considère que les groupes à risques sont les jeunes qui ne sont ni à l’emploi, ni en formation scolaire ou qui suivent un enseignement spécial.  Il estime que, sans mesures particulières, ces jeunes seront en difficultés pour communiquer avec leurs pairs, qu’ils manqueront des opportunités de communication et rencontreront des obstacles sur un marché du travail de plus en plus dépendant des nouvelles technologies.

Il recommande donc :

De mieux exploiter les TIC pour les travailleurs sociaux et les éducateurs qui travaillent avec les jeunes.

De renforcer le programme Home Access qui permet l’acquisition de matériel et de connexion à des conditions avantageuses, avec priorité pour les familles comprenant des enfants de moins de 18 ans.  Avec, en complément, un programme d’assistance aux parents.

D’encourager les entreprises à créer davantage de postes d’apprentis afin de donner l’occasion aux jeunes de se familiariser avec l’informatique des entreprises.  De développer en parallèle les industries créatives qui peuvent mieux tirer parti du potentiel créatif de ces jeunes.

Promouvoir un accompagnement individualisé des jeunes qui veulent développer leurs capacités informatiques.

Les autres rapports nationaux mettent surtout l’accent sur les dangers d’Internet (France) ou sur les difficultés d’accès, mais pas d’usage (Suisse, Pays-Bas).

En Belgique, certains rapports préconisent des mesures comme une meilleure utilisation des TICS par les organisations de jeunesse et la promotion par les fournisseurs d’accès de sites de qualité pour la jeunesse.

Un rapport pour le Conseil de l’Europe propose de mieux définir les rôles respectifs des états et des fournisseurs d’accès .  Il suggère aussi d’impliquer les jeunes dans le reformatage de données à destination des jeunes et de leur offrir un soutien spécifique afin de mieux maitriser l’information et les usages TIC de l’école et de l’entreprise.

Les attentes spécifiques des acteurs de terrain

Il faut conscientiser le secteur de l’aide à la jeunesse du besoin d’accompagnement des jeunes afin qu’ils puissent s’approprier les usages informatiques en vigueur dans le monde scolaire et économique.

Les travailleurs sociaux insistent sur la nécessité d’organiser une vaste campagne de sensibilisation auprès des instances responsables de l’éducation et du bien-être des jeunes sur les thèmes suivants :

  • Les déficiences des jeunes en matière d’informatique
  • Les conséquences sur leur développement personnel et social
  • La nécessité d’incorporer la formation des jeunes aux TIC aux missions dévolues à ces instances.

Il faudrait également intégrer ces TIC à la formation professionnelle des intervenants sociaux en contact avec les jeunes.

Lors de la construction de ces modules de formation à destination des jeunes, il faut tenir compte de la dimension sociale et identitaire des usages internet des 16-25 ans afin de remporter leur adhésion et d’y amener un contenu susceptible de les former aux usages plus techniques de l’école et de l’entreprise.

Les infrastructures TIC devraient être incorporées à un environnement qui met les jeunes en confiance et respecte leur vie privée, ce qui ne semble pas être le cas dans les structures classiques. Ces espaces numériques devraient être à même d’offrir un accompagnement personnalisé aux jeunes.

Les médias et les institutions devraient également adopter un discours plus équilibré sur Internet, ses risques et opportunités.

“La valeur ajoutée des TIC pour le développement personnel et les opportunités professionnelles des jeunes doit être mieux mise en avant.”

Les concepteurs de sites web devraient également adapter leur communication aux jeunes (simplification des formulaires, en ligne par exemple).

Mesures et recommandations

Cette étude a démontré que, loin d’être une population homogène, cette classe d’âge 16-25 ans présente une physionomie très diversifiée.

Les mesures proposées seront donc aussi très variées et très spécifiques.

La notion d’off line doit être élargie.  Il y a peu de jeunes vraiment non-connectés, mais les usages et les compétences sont de qualité très variables. Il s’agit de situations individuelles problématiques dans lesquels les structures familiales et les obstacles culturels et/ou cognitifs pèsent davantage que les inégalités socio-économiques.

S’il existe un décalage général entre les compétences informatiques des jeunes et les attentes de l’école et de l’entreprise, c’est d’autant plus vrai pour les jeunes en situation de quasi-déconnexion.

Pour aller au-delà des compétences de base, il faut de la pratique ; pratique qui manque à ses jeunes du fait de la quasi-déconnexion.

Les auteurs de l’étude recommandent donc :


Aux autorités fédérales ou régionales :

D’accorder une place plus importante aux jeunes dans les programmes d’inclusion numérique.

De lancer une vaste étude sur les pratiques numériques des jeunes afin de disposer d’une analyse quantitative suffisamment fine pour développer des actions pertinentes.

De mettre davantage l’accent sur ce qui peut favoriser l’intégration des jeunes dans les espaces numériques.

De ne pas fournir de matériel recyclé aux jeunes dont les usages TIC nécessitent des ordinateurs multimédia.

De promouvoir de vrais « tarifs jeunes », notamment pour ceux qui sont à l’école ou en recherche d’emploi.

Aux responsables de campagnes de sensibilisation à Internet :

D’adopter un langage plus équilibré, mettant en avant les opportunités d’apprentissage et d’intégration pour les jeunes et non seulement les dangers de la connexion.

Aux institutions d’enseignement et de formation

D’intégrer une formation aux TIC dans la formation professionnelle des intervenants sociaux afin qu’ils utilisent de façon pertinente ces ressources technologiques dans leur travail auprès des jeunes.

De promouvoir dans l’enseignement secondaire, les pratiques qui permettront aux jeunes de dépasser les usages exclusivement sociaux et identitaires des jeunes afin de leur ouvrir l’accès au monde du travail.

De faciliter une meilleure convergence entre l’éducation aux médias et la formation informatique dispensée dans les écoles.

Aux services d’aide à la jeunesse :

Utiliser davantage les nouveaux médias dans le travail avec les jeunes.

Sensibiliser les travailleurs sociaux aux usages TIC des jeunes.

Donner aux intervenants sociaux les outils nécessaires afin d’établir avec les jeunes une relation d’échange de connaissances et de savoir-faire et non de tutorat.

Aux organisations de jeunes :

De sensibiliser leurs animateurs aux pratiques de l’internet par les jeunes afin de comprendre leurs usages et de leur permettre d’aller au-delà.

De tirer opportunité de leurs sites web pour encourager les jeunes à produire leur propre information.

Au concepteurs de services en ligne :

De concevoir des liens entre les médias sociaux et les services en ligne afin que l’expérience multitâches des jeunes se transforme en multi-univers.

Aux dirigeants d’entreprises et aux recruteurs :

De tenir compte du décalage entre les usages des jeunes et des attentes des entreprises ; de fournir aux jeunes des formations qui leur permettent de passer de l’un à l’autre.

De mettre en place des dispositifs de communication qui prennent mieux en compte les compétences numériques des jeunes.

Aux journalistes et médias :

D’adopter une position critique face au mythe de la génération des « natifs numériques » qui ne peut qu’accroitre les difficultés, voire le sentiment de marginalisation de certains jeunes.

De participer à la mission d’éducation permanente des médias en travaillant sur la capacité de décryptage de l’information des jeunes et de leurs parents.

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Jeunes

Jeunes, informatique et entreprise : un décalage croissant entre offre et demande des compétences

Les jeunes de la génération Y sont-ils tous « branchés Internet » ?  Sont-ils mieux préparés aux exigences technologiques croissantes des entreprises que leurs aînés ?

La réponse est beaucoup plus complexe et nuancée qu’on ne pourrait le croire.  C’est l’objet d’une étude que vient de publier la Fondation Travail Université pour le compte du SPP Intégration.

Les auteurs – Périne Brotcorne, Luc Mertens et Gérard Valenduc – y démontrent que, non seulement  tous les jeunes ne sont pas connectés, mais surtout que leurs pratiques d’Internet diffèrent du tout au tout et ne les préparent pas forcément aux exigences des entreprises en matière de compétences informatiques.

1. Ces jeunes, qui sont-ils ?

Les jeunes de 16-25 ans représentent 12 % de la population belge. 62,5 % d’entre eux sont étudiants, 27,5 % travaillent, 6,4 % sont au chômage et 3,6 % sont inactifs non-étudiants.

Du point de vue du statut, on peut distinguer 2 sous-groupes : les 15-19 ans, dont une majorité (90%) est encore aux études – et les 20-24 ans, dont seulement un tiers fréquente les bancs de l’université ou des hautes écoles.

Les disparités régionales sont importantes puisque sur 100 jeunes qui sortent de l’école entre 15 et 19 ans, 63 % de jeunes wallons n’ont pas le diplôme d’études secondaires pour 49 % de jeunes flamands… Pour les jeunes 20-24 ans, la proportion de jeunes ayant un niveau de qualification faible est de 40% à Bruxelles, 26% en Wallonie et 18% en Flandre.

On estime à 10 % les jeunes de 16-25 ans souffrant d’illettrisme. En Communauté française, les 16-25 ans représentent 14% du public des formations en alphabétisation de Lire et Ecrire !

Je trouve cela interpellant : tous ces jeunes sont à peine sortis de l’école et ils ne savent déjà plus lire (ou pas encore !).  Et ce n’est pas par manque de motivation,  puisqu’ils s’inscrivent dans une asbl d’alphabétisation, malgré la difficulté que doit représenter le fait de se dire illettré et d’apprendre avec des adultes qui, pour certains, n’ont jamais été scolarisés ou à peine !  Cela signifie donc que le désir d’apprendre existe, mais qu’il n’a trouvé aucun écho tout au long de la vie scolaire.  Il y a là de quoi se poser de sérieuses questions sur la qualité de notre enseignement et, en particulier, sur l’adéquation entre les pratiques scolaires et l’appétence des jeunes pour l’étude…

2. Quelle est la pratique Internet des jeunes ?

On estime à 4% les 16-24 ans qui n’ont jamais utilisé (2% en Flandre, 7% en Wallonie et 9% à Bruxelles) un ordinateur et à 5% ceux qui n’ont jamais touché à Internet (2% en flandre, 8% en Wallonie et 10% à Bruxelles).

Mais le niveau d’études modifie sensiblement la donne, puisque chez les moins diplômés (pas le secondaire supérieur) ils sont 8% à n’avoir jamais surfé.

Si on examine l’assiduité à Internet, on constate que 75% des jeunes sont des utilisateurs réguliers (presque tous les jours) 16% l’utilisent de manière épisodique (pas dans les derniers trois mois) et 9% ne l’ont pas utilisé dans l’année précédente.

Selon une enquête Statbel (2007), 4 motifs principaux sont invoqués par les jeunes non-utilisateurs sont les suivants :

  • matériel trop cher (51%)
  • Internet pas nécessaire (31%)
  • frais de connexion trop élevés (27%)
  • manque de compétences informatiques (30%).

Pour ce dernier motif, on observe des divergences énormes et inquiétantes : 24% en Flandre, 20% en Wallonie et 68% à Bruxelles !!!

Le domicile reste le lieu essentiel d’utilisation d’Internet pour les jeunes : 92% d’entre eux, avec peu de variation selon l’âge et le statut.

L’utilisation d’Internet sur le lieu de travail varie également selon le niveau d’étude :

  • enseignement supérieur : deux jeunes sur trois
  • secondaire supérieur : un jeune sur trois
  • secondaire inférieur : un jeune sur quatre

L’Internet à domicile est lié à ce que les auteurs appellent une “culture en chambre”, la chambre étant le lieu où de nombreux jeunes passent l’essentiel de leur temps. On compte 61% des jeunes 18-21 ans pour 68 % des jeunes 22-25 ans qui surfent dans leur chambre…

Selon diverses estimations, entre 14 et 22% des jeunes vivent dans des familles non-connectées, les familles monoparentales étant particulièrement défavorisées.

Demain, la suite : les pratiques Internet des jeunes et les exigences des entreprises.

Vous pouvez télécharger le rapport intégral sur le site de la Fondation Travail Université

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CV formation Recherche d'emploi Stratégie

Formation gratuite à la recherche d’emploi à Pont-à-Celles

Vous êtes à la recherche d’un emploi ?  Vous habitez Pont-à-Celles ou sa région ?

Alors cette formation est faite pour vous !

J’animerai pour la Sodie une formation en recherche d’emploi avec coaching du 15 mars au 11 juin 2010.

Je vous donne rendez-vous le 8 mars à 14 heures à la Maison de l’Emploi de Pont-à-Celles, place communale, 22 à 6230; Pont-à-Celles, pour vous en dire plus sur ce que nous allons faire ensemble.

En voici déjà un aperçu :

Ateliers en groupe :

  • Bilan personnel
  • Mon projet professionnel
  • Ma lettre de motivation
  • Mon CV
  • Organiser ma recherche
  • Gérer mon stress et mes émotions
  • Chercher un job sur Internet
  • Trouver un stage
  • Comprendre mon contrat de travail
  • Mes entretiens d’embauche : préparation et entrainement
  • M’intégrer dans ma nouvelle entreprise
  • Etc.

Stage :

  • 152 heures sur 4 semaines
  • Dans l’entreprise de mon choix
  • En cohérence avec mon projet professionnel

Coaching individuel

  • Séances de coaching individuel avec un coach professionnel
  • Entretien sur mes besoins spécifiques
  • Conseils personnalisés tout au long de ma recherche d’emploi

Convention avec le Forem

  • Inscription et participation gratuite
  • Indemnité de formation d’un euro de  l’heure
  • Indemnité de déplacement
  • Intervention dans les frais de garderie ou de crèche

Inscriptions et information :

SODIE

04/224.65.36. – 04/224.65.38.

info@sodie.be

www.sodie.be