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Le Scoop it nouvelle version : de l’ergonomie avant toute chose

Evidemment, c’est une pauvre paraphrase de Verlaine…

Mais, elle reflète bien le parti pris de la nouvelle version de Scoop it, mon outil de curation préféré.

Pas de révolution de fond,  mais une révision de l’ensemble de l’outil du point de vue de la lisibilité et de l’ergonomie.

Petit tour du propriétaire…

Scoop it est un outil de « curation« .  D’après Wikipedia francophone, à l’article Curation de contenu : « pratique qui consiste à sélectionner, éditer et partager les contenus les plus pertinents du Web pour une requête ou un sujet donné« .

Logo Scoop it !

Ca me paraît plutôt bien résumé.  Scoop it permet en effet, et ce en quelques clics, de partager, d’illustrer et de commenter les contenus du web qui vous paraissent les plus pertinents pour votre communauté.

J’utilise Scoop it depuis quelques mois et je dois dire que j’en suis plus que satisfait.  Il m’a permis plusieurs choses :

  • simplifier la gestion des médias sociaux
  • rencontrer des personnes intéressantes
  • augmenter le trafic vers mes blogs et sites

Simplifier la gestion des médias sociaux 

Scoop it vous permet, simplement en cochant des boîtes, de choisir le média sur lequel vous allez publier votre contenu.  La liste est impressionnante : vers vos pages perso et d’entreprise Facebook ; sur Twitter ; vers Pinterest ; sur Google+ ; sur Stumble Upon ; pour les pros, sur Linked’In et un groupe sur le même média ; pour les blogueurs sur WordPress (vous voyez d’ailleurs apparaître depuis quelques jours des articles Scoop it sur ce blog) ; sur Tumblr et enfin sur deux médias qui ne sont pas encore très connus en France : App.net (une sorte de Facebook payant et garanti sans exploitation de vos données personnelle) et Buffer, qui est lui-même un outil de partage sur les médias sociaux…

Rencontrer des personnes intéressantes 

Scoop it est de plus en plus utilisé par des producteurs de contenus web, par des animateurs, des formateurs, des enseignants, des graphistes, des journalistes, etc.  Vous suivez leur « topics » sur Scoop it et ils suivent les vôtres.  Des échanges qui m’ont permis de découvrir des personnes intéressantes, qui partagent les mêmes passions, parfois les mêmes points de vue, parfois non.  Mais qui constituent un véritable réseau d’échange.

Augmenter le trafic vers mes blogs et sites

J’examine les statistiques de mes blogs et sites tous les jours.  Et depuis que j’utilise Scoop it, je constate une augmentation significative.  Depuis mars dernier, le nombre de visiteurs mensuels de ce blog a été presque multiplié par trois : de 8.934 en mars à 20.330 en novembre.  Scoop it n’est pas le seul élément qui a permis ce décollage.  Je crois qu’une utilisation plus judicieuse des principes du SEO, une publication plus régulière, une notoriété qui commence à s’établir dans le milieu de la formation y sont sans doute pour beaucoup.  Mais je constate que Scoop it vient en seconde place derrière les moteurs de recherche dans les dispositifs qui orientent les visiteurs vers mon blog.

Voici les statistiques du blog depuis le 12 septembre dernier jusqu’à aujourd’hui.  Scoop it arrive en deuxième position, derrière les moteurs de recherche.  Facebook, Twitter, Linked In et Netvibes sont derrière.  (Cliquez sur l’image pour l’agrandir).

Statistiques du blog de septembre à décembre 2012

Scoop it se décline en trois versions.  La version gratuite vous permet d’envoyer immédiatement vos messages sur tous ces médias tandis que les versions Pro et Business offrent des fonctionnalités supplémentaires comme la programmation des envois à des heures décalées, des statistiques très précises sur vos lecteurs, ceux qui partagent (rescoopent), etc.  La version Pro donne la possibilité d’éditer les contenus avec un éditeur de texte, incluant les caractères gras, souligné, italique et l’inclusion d’hyper-liens.  La version Business permet entre autre de personnaliser l’environnement selon sa marque et de gérer plusieurs comptes simultanément.

Une nouvelle version pour après la fin du monde

Avec beaucoup d’humour, l’équipe de Scoop it présente sa nouvelle version de cette façon :

« Nous sommes conscient qu’il sera de plus en plus difficile de publier vos messages professionnels après l’apocalypse, car nous devrons affronter des conditions incroyables telles que coupures d’électricité généralisée, mentalité de bandes et chaos général » déclare Guillaume Decugis, CEO et fondateur de Scoop it.  « Nous croyons que, parce que le monde tel que nous le connaissons est en feu, professionnels et chefs d’entreprises ne devraient pas être découragés de poursuivre normalement leurs affaires, voire, de constater l’accélération de leur croissance. »

Quelles sont les nouvelles caractéristiques de cette nouvelle version ?

Surtout une plus grande lisibilité et une meilleure ergonomie.  Dès l’origine, Scoop it se présente comme un outil de curation particulièrement élégant.  Mais les récentes modifications renforcent encore la lisibilité des données.

Un exemple : la présentation de votre profil.  Le fond grisé permet une lisibilité accrue des contenus.  Les statistiques placées sur la gauche en-dessous de votre photo sont nettement plus lisibles qu’auparavant.  (Cliquez sur l’image pour l’agrandir).

Profil scoop it : une meilleure lisibilité

L’onglet « My Scoops » permet un affichage des scoops (contenus partagés) quel que soit le topic : même principe que l’affichage des « pins » quelque soit le « board » dans Pinterest.

L’onglet « My Community » affiche le tableau de tous les membres de votre communauté.

Le tableau de bord dashboard – a lui aussi été revu : il peut afficher les « scoops« , les « topics » ou les membres de votre communauté.  A droite, apparaissent les notifications.  C’est un fil d’actualité où vous retrouvez les personnes qui vous suivent, les commentaires, les « thanks » ou remerciement, l’équivalent des « likes » sur Facebook.  (Cliquez sur l’image pour l’agrandir).

Tableau de bord Scoop it – affichage desTopics et des Notifications

Ce sont ici les topics que je suis et à droite les notifications.  Beaucoup plus claires et lisibles qu’elles ne l’étaient dans l’ancienne version.

Partager du nouveau contenu web

Pour créer un nouveau scoop – c’est-à-dire pour partager du contenu web – il existe à présent deux méthodes.

Je peux utiliser le « bookmarklet« , un lien que j’insère dans la barre de menu de mon navigateur.  Il suffit alors de cliquer sur le lien lorsque je trouve une page intéressante.  Scoop it affiche le menu qui me permet d’éditer ce contenu.  Ou je peux utiliser la nouvelle commande « New Scoop » qui apparaît à présent dans le menu supérieur de Scoop it.

Par exemple, ici, j’ai voulu partager une page web sur la pédagogie ouverte.  J’ai cliqué sur le lien « scoop it » de ma barre de menu – tout en haut à gauche de l’image – et Scoop it m’a ouvert le menu d’édition.   (Cliquez sur l’image pour l’agrandir).

Menu Scoop it – pour éditer du nouveau contenu web

Ce nouveau menu apparaît sous la forme d’une fenêtre à  droite de mon écran.  Au-dessus, le nom du topic dans lequel je souhaite publier ce contenu: Revolution in Education.

Vous pouvez ensuite paramétrer l’image : conserver celle proposée, en choisir une autre sur la page web éditée ou télécharger votre propre image.  Vous pouvez la dimensionner et la placer à gauche, au centre ou à droite de votre « topic« .

L’éditeur de texte vous permet d’ajouter votre propre texte – « insight » – à votre topic.  Il faut la version Pro pour les caractères enrichis et l’inclusion de lien, mais la version gratuite vous permet déjà beaucoup de choses.

Scoop it – menu éditer du nouveau contenu web – options de partage

Si je descends le long de ce menu, Scoop it me propose des options de partage – share – sur les différents médias sociaux.  Deux cadres de texte ouverts me permettent d’ajouter un commentaire pour Twitter et Facebook.  Je ne me suis pas fatigué, j’ai repris le même texte pour Facebook que pour mon « insight », mais je ne suis pas toujours aussi paresseux…

Menu Scoop it – ajout de mots-clés

L’onglet « Options avancées » vous propose deux choses : la programmation de la publication à une date ou une heure décalée, uniquement disponible dans la version business.  Et, surtout, la possibilité d’entrer des mots-clés destinés aux moteurs de recherche pour donner plus de visibilité à votre topic.

Et voici le résultat publié sur mon Scoop it Revolution in Education (Cliquez sur l’image pour l’agrandir) :

Scoop it – topic publié

Tous ces menus ont été revus et corrigés en vue de la lisibilité et de l’ergonomie de ce fantastique outil de curation qu’est Scoop it : pari tenu.  Tous ces menus sont plus lisibles et accessibles que jamais.

Et vous ?  Quelle est votre expérience ?  Pratiquez-vous aussi la curation de contenu ?  Quel outil utilisez-vous ?  En êtes-vous satisfait ?

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Cerveau Jeunes

Le cerveau ado et l’apprentissage – trouver l’équilibre

Quelles sont les conséquences du développement du cerveau pubère sur l’apprentissage ? Le cortex frontal n’est pas encore entièrement développé.  Il y a donc parfois décalage entre le cerveau ado et l’apprentissage.  Et sur leurs résultats scolaires !  Un résumé de la situation.

Article mis à jour le 18 mai 2021.

Dans un article précédent, Ecole, cerveau et puberté, le triangle des Bermudes, j’évoquais le fait que le cerveau des ados continue à se construire.   Et que toutes les parties du cerveau ne se développent pas toutes en même temps.  Que la communication entre toutes ces aires, n’est pas encore très bien établie.

Quelles sont les conséquences de ces phénomènes sur l’apprentissage ?

Le cortex frontal : le centre de coordination

Dans l’article précédent, j’ai appelé le cortex frontal « le centre de commande de nos facultés cognitives ».   C’est que le cortex a une fonction de régulateur.  Il coordonne l’activité d’autres aires cérébrales et donc des fonctions qu’elles contrôlent.  Sur la mindmap ci-dessous, vous pouvez voir les différentes facultés cognitives coordonnées par le cortex frontal. (Cliquez sur l’image pour l’agrandir).

Le cortex frontal – centre de commande

Prenons l’exemple de la planification du travail scolaire.   Cela paraît facile ou naturel à beaucoup d’adultes.   En réalité, cela suppose un enchaînement et une coordination de tâches intellectuelles complexes.

Planifier : un ensemble de tâches complexes

Notre ado, appelons-le Antoine, doit d’abord se souvenir d’indiquer au journal de classe la matière à étudier ou le devoir à rendre.  Cela suppose de pouvoir comprendre l’information, d’en extraîre l’essentiel et de le formuler sous forme d’objectif (filtrage d’information) : une description précise de ce qu’il faut faire, de la forme que cela doit prendre, et du délai dans lequel il faut le rendre.

 Cela suppose de ne pas se laisser distraire par ce qui passe à ce moment-là dans la classe (attention soutenue).   Pendant qu’il étudie ou rédige son devoir, Antoine doit pouvoir rester concentré sur ce qu’il fait et ne pas se laisser distraire par l’environnement (sms, bruits de la maison, etc.).

Mais un devoir – comme une catastrophe – n’arrive jamais seul : souvent, il y en a plusieurs dans une même journée, qui correspondent à des cours différents et qu’il faut remettre à des dates diverses (flexibilité).  Cela suppose également de pouvoir établir des priorités : quel devoir rendre demain, le jour suivant, etc.  Lequel me demandera le plus de temps.  Par lequel commencer ?  Il faut donc être multitâches et pouvoir jongler avec l’ensemble des devoirs et leçons à remettre.

Il faut pouvoir se souvenir d’un ensemble important de choses (mémoire) et être capable de demander des précisions ou des informations complémentaires pour pouvoir s’adapter à se qui est demandé  (emploi du feedback).

Et tout cela doit être géré dans le temps en tenant compte des ressources disponibles.

Le cerveau ado et l’apprentissage : des aires qui évoluent séparément et à des moments différents

Une coordination efficace des aires cérébrales qui accomplissent toutes ces fonctions suppose une maturation complète du cerveau et en particulier du cortex frontal.

Or, chez les adolescents, certaines de ces aires sont encore en construction.  Si la plupart des fonctions de résolution de problème se mettent en place entre 5 et 12 ans, les fonctions les plus complexes, nécessaires à la planification, se construisent entre 15 et 25 ans.

Dans ce cas, demander à un adolescent de 14 ans de gérer son argent de poche n’a pas beaucoup de sens : s’il sait déjà compter depuis plusieurs années, son cortex frontal n’est pas assez développé pour assurer les tâches de gestion, planification, respect des règles, etc. que cela suppose… Une fois de plus, le cerveau ado et l’apprentissage sont en décalage.

La mémoire de travail

Une des découvertes les plus récentes des neurosciences est l’importance de la  mémoire de travail.  Celle-ci est beaucoup plus efficace chez les adultes que chez les enfants : les adultes peuvent se souvenir d’un nombre plus important d’objets pendant un temps plus long.  Mais ce qui fait surtout la différence, c’est le nombre et la complexité des manipulations qu’un adulte peut accomplir en utilisant sa mémoire de travail, comparativement à un enfant ou à un adolescent.   Or, dans la planification, nous sommes amenés à effectuer des opérations complexes en utilisant notre mémoire de travail.  Et chez les adolescents, les différentes aires qui travaillent ensemble à ces opérations complexes ne communiquent pas bien ensemble.

Un exemple tout simple : on demande à des enfants, des ados et des adultes de retenir une séquence de lettres pendant quinze secondes : A – D – C – E.  Tout le monde y parvient sans peine.  Si on leur demande de réciter la suite à l’envers, les ados et les enfants ont beaucoup plus de mal.  Et si on leur demande de les reciter dans l’ordre alphabétique, seuls les adultes s’en sortent bien.  Parce que la communication entre les aires du cerveau concernées est meilleure chez les adultes.  Elle n’existe pas encore chez les enfants et elle se construit chez les ados.

C’est également le cas du cortex frontal latéral, responsable de l’emploi du feedback.  Or, ce feedback ne sert pas uniquement à demander des précisions par rapport à un devoir.  C’est l’étalon personnel qui nous permet de mesurer où nous en sommes et donc d’évoluer.  Cette aire du cerveau est l’une des dernières à se construire.  Cela explique aussi pourquoi les adolescents ont du mal à changer leur façon d’agir, à tenir compte des changements dans leur environnement et de réagir à temps.  Notamment à une baisse des notes sur le bulletin.  Ou à un avertissement du professeur.  C’est aussi une des raisons pour lesquelles les ados changent difficilement leur façon d’étudier, même si celle-ci ne leur réussit pas…

Les leçons du Jacques a dit

Vous vous souvenez du jeu « Jacques a dit » de votre enfance ?  Vous devez respecter la consigne uniquement si elle s’accompagne de l’expression « Jacques a dit ».  Sinon, vous devez rester immobile.  Les adultes s’en tirent mieux que les enfants.  Les enfants de moins d’un an en sont pratiquement incapables.  Entre un an et 8 an, cela reste difficile.  Les chercheurs ont découvert qu’entre 8 et 12 ans, les enfants utilisent l’aire dorsale du cortex frontal pour mener cette opération à bien.  Entre 12 et 18 ans, le cerveau se réorganise et les adolescents utilisent désormais l’aire ventrale latérale du cortex frontal.  Mais pendant cette réorganisation, la communication entre les différentes aires est plus laborieuse que chez les adultes.  Il faut donc attendre 25 ans pour que le jeune arrête au feu orange.  Ou qu’il puisse se concentrer dans un environnement bruyant.  Ou qu’il ne sur-réagisse pas à certaines remarques désobligeantes de ses copains.

Interférences versus multitâches

John Ridley-Stroop a mis au point un test que bon nombre d’entre vous ont certainement déjà essayé : celui de dire à voix haute le nom d’une couleur alors que celui-ci est écrit dans une autre couleur.  Par exemple, lire le mot jaune écrit en vert.  Comme sur l’image ci-dessous. (Cliquez sur l’image pour l’agrandir).

Test de Stroop

Les adolescents, une fois de plus, ont de la peine à dire le bon mot.  Ils sont victimes de ce que les neurosciences appellent des interférences.  Le côté gauche du cortex frontal, qui permet de gérer cette dissonance entre deux informations, n’est pas mûr avant 18 ans au moins.   C’est malheureusement aussi le siège qui nous permet d’être multitâches.  Alors que les ados adorent étudier tout en écoutant leur MP3 et en regardant l’évolution d’un jeu sur Internet, leur cerveau est moins préparé que celui de leurs aînés à la gestion de plusieurs tâches à la fois.   Mais allez les convaincre d’éteindre la radio ou la télé pendant qu’ils révisent les maths ou l’anglais !

Le jeune cerveau pour l’anglais et le vieux pour les maths ?

Le cerveau de l’enfant est plus adapté à l’apprentissage des langues.  C’est pourquoi les enfants multilingues peuvent passer d’une langue à l’autre, parfois au milieu d’une même phrase, en variant les accents comme par jeu.  Il y a une « fenêtre » d’apprentissage des langues.  Entre un et deux ans, les enfants connaissent ce que les spécialistes appellent « vocabulary burst », une explosion du vocabulaire.  A trois ans, un enfant est généralement capable de construire des phrases grammaticalement correctes.  Et jusqu’à 8 ou 10 ans, il est capable d’apprendre n’importe quelle langue étrangère avec l’accent juste.

Les spécialistes pensent que le développement intense de la matière grise jusqu’à cet âge est également responsable de cette acquisition facile du langage.   Mais après les choses se compliquent.  Et si l’apprentissage des langues est possible tout au long de la vie, il nécessite plus de temps et d’énergie.  C’est le moment d’utiliser des méthodes dynamiques et efficaces…

Par contre, les neurosciences démontrent que les enfants utilisent surtout leur cortex frontal et leur mémoire de travail pour effectuer des opérations mathématiques simples : autrement dit, ils utilisent énormément de ressources mentales.  Alors que les adultes qui ont pratiqué les mathématiques régulièrement depuis des années effectuent ces mêmes opérations avec leur cortext pariétal.  Ces opérations sont devenues en quelque sorte automatiques.

Ils vaut donc mieux commencer l’apprentissage des langues et des maths le plus tôt possible.  Mais pour des raisons différentes.

En attendant, conseillez à vos ados d’étudier dans un environnement calme, qui leur permet de se concentrer.  Et ne leur demandez pas de planifier leurs études à trop long terme.

Conclusion : le cerveau ado et l’apprentissage – un équilibre sans cesse remis en question

Si nos ados grandissent de plus en plus vite. S’ils ressemblent à des adultes de manière de plus en plus précoce… Ils restent des adolescents.

Avec un cerveau en construction. Avec un équilibre toujours mouvant entre le cerveau ado et l’apprentissage, qu’il soit scolaire ou celui que les parents essaient d’inculquer. Comme la gestion de l’argent de poche, la capacité à se projeter dans l’avenir.

Parce que nos adolescents nous ressemblent tellement, nous croyons qu’ils ont les mêmes capacités que nous. C’est une erreur courante. Mais c’est une erreur.

Essayez de vous en souvenir la prochaine fois que votre ado dépensera son argent de poche du mois en une semaine…

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Cerveau

Cerveau, école et puberté : le triangle des Bermudes ?

Mon fils ne sait pas se lever le matin.  Ma fille est incapable de planifier sa semaine.  Mon enfant fait toujours ses devoirs à la dernière minute.  Mon fils a des problèmes de concentration.  Ma fille déprime, elle s’irrite pour un rien.  Mon fils passe des heures au téléphone avec ses copains.  Mais, il ne m’appelle jamais quand il sait qu’il arrivera en retard.

Je ne compte plus les parents qui m’arrivent avec ce genre de réflexions.  Généralement proférées sur un ton exaspéré, voire carrément désespéré.

Ils m’arrivent aux ateliers Apprendre À Apprendre ou pour un premier contact en vue d’un accompagnement étudiant, les épaules chargées d’un immense sentiment de culpabilité, les yeux plein d’incompréhension.  Ils s’excusent presque de me présenter leur rejeton, en qui ils avaient placé tant d’espoir…

Vous vous reconnaissez un peu dans ce portrait de parents déboussolés ?  Pas de panique !

Votre enfant, votre ado, est normal.  C’est plutôt une bonne nouvelle, non ?

Un cerveau en construction

Vous connaissez ce fameux message, si agaçant sur Internet ?  Vous voulez consulter cette page qui a l’air si intéressante sur un sujet qui vous tient tellement à coeur.  Et tout ce que votre écran affiche, c’est ce message frustrant entre tous : « Page en construction« .

On pourrait afficher le même message sur certaines parties du cerveau de votre adolescent : car toutes les parties du cerveau ne se développent pas en même temps.

Lors de la puberté, entre 10 et 14 ans, l’adolescent vit sous un bombardement hormonal quasi-constant : ce sont ces hormones qui déclenchent le développement des différentes aires du cerveau.  Certaines participeront au développement de la mémoire, d’autre à celui de la gestion des émotions, d’autres à celui de la faculté de mesurer les risques ou encore le goût de l’exploration, du test de ses propres limites.   C’est ce flux hormonal, conjugué aux expériences quotidiennes de l’ado confronté à son environnement, qui va sculpter le cerveau de votre enfant.

Le problème, c’est que ces différentes zones du cerveau vont se développer à des moments différents.  Et que la communication entre ces différentes parties n’est pas encore bien établie.  D’où parfois des comportements dangereux – on veut tester ses limites sans pouvoir vraiment mesurer les risques – ou agaçants pour l’entourage – il souriait à sa petite amie, il y a cinq minutes et à présent, il agresse sa mère pour une pécadille.   Cela vous paraît familier ?

Des ados, pas des adultes

La génération jeune actuelle souffre d’un mal inédit : ils sont généralement grands, plus grands que nous, et la multiplicité des sources d’information qui les entourent, qui les submergent font qu’ils sont généralement mieux informés que nous ne l’étions à leur âge.   Ce qui fait que nous les considérons trops souvent comme les adultes qu’ils ne sont pas.   Pas encore.  Et que nous exigeons d’eux des attitudes et des prises de responsabilité qu’ils sont incapables d’assumer.

Un exemple : nous voudrions tous que nos enfants planifient leurs études longtemps à l’avance, n’est-ce pas ?  Et cela depuis la première secondaire !  Mauvaise nouvelle : la partie du néocortex en charge de la planification n’a pas terminé sa pleine maturation chez les garçon avant 21 ans… 

Cela veut-il dire que nous devons attendre tranquillement sans rien faire ?  Jusqu’à ce que leur cerveau soit complètement construit ?

Non, bien entendu.  Mais nous pouvons reconnaître les signes de cette immaturité – au sens étymologique du terme – et aider nos ados à se construire en leur proposant des modèles, en leur donnant des limites claires, en leur proposant des exercices qui les aideront à progresser.   Mais : en respectant le rythme de chacun.   Ce qui veut dire qu’en tant que parent, vous avez des chances de vivre encore de nombreuses frustrations.   Mais aussi des joies et de la reconnaissance lorsque vous constatez qu’une étape est franchie, qu’un objectif est atteint.

Les ados sont aussi des êtres extrêmement sociaux : ils se construisent aussi – et peut-être même davantage – par leurs contacts avec leurs pairs : les jeunes du même âge, qui ont les mêmes goûts, les mêmes besoins, les mêmes envies.   N’essayez donc pas de tout contrôler : c’est le meilleur moyen de vous rendre malheureux(se).

Manque de sommeil et jetlag permanent

Vous connaissez le jetlag ?  Cette fatigue due au décalage horaire et au manque de sommeil qu’il engendre ?  La plupart des ados le connaissent en permanence.  Dans son livre « Het puberende brein« , Eveline Crone, professeur en neurosciences à l’université d’Utrecht, décrit ce cycle infernal qui épuise les jeunes durant la puberté.

C’est la mélatonine qui contrôle le sommeil et la sensation de fatigue.  C’est elle qui fait que la plupart des enfants s’endorment brutalement entre 20 et 21 heures.  Mais à la puberté, son apparition est retardée : elle se manifeste souvent entre 22 heures et minuit.  Ce qui fait que les ados n’ont jamais envie de se coucher.   Mais leur croissance rapide exige un sommeil réparateur de 9 heures à 9 h 30, chaque jour.   Ce que les horaires scolaires ne leur permettent absolument pas.

L’Etat du Minnesota a testé des horaires scolaires qui démarrent plus tard : et a constaté une nette amélioration des résultats ! La fatigue permanente de certains ados les rend irritables, nerveux, mais surtout leur interdit toute concentration soutenue.  Leur niveau d’attention est proche de zéro.  Leur capacité à mémoriser est donc plus que limitée.

Un conseil : nous ne pouvons guère influer sur les horaires scolaires européens.  Par contre, c’est une bonne idée de laisser les ados faire la grasse matinée le week-end ou pendant les congés scolaires.  De cette manière, ils récupèrent au moins une partie de ce sommeil dont leur croissance a tant besoin.

Le cortex frontal : le centre de commande des facultés cognitives

Contrairement à certaines aires du cerveau qui sont spécialisées dans une seule fonction – comme l’hypothalamus qui règle nos biorythmes – le cortex préfrontral assure un rôle plus complexe de régulation. On peut comparer le cortex préfrontal à un centre de commande des facultés cognitives.

C’est lui, en effet, qui gère l’ensemble des fonctions réparties dans d’autres aires du cerveau et qui sont nécessaires à la planification, à la vue d’ensemble et de détails, etc.   Toutes ces facultés cognitives qui nous permettent de nous projeter dans l’avenir, de faire la part des choses entre l’essentiel et l’accessoire, entre l’urgent et ce qui peut attendre, entre le but à atteindre et les moyens pour y parvenir.

Dans de prochains articles, nous verrons ensemble comment fonctionne ce « centre de commandes », quelles facultés il implique et comment entraîner nos ados à exercer ces facultés.

En n’oubliant pas, que certaines de ces facultés, et surtout leur coordination, ne sont accessibles aux ados que lorsque leur cortex préfrontal est mûr.  Le maître-mot ici est sans doute : patience !  Le meilleur moyen pour que le triangle Ecole, Cerveau et Puberté ne soit pas comme celui des Bermudes, un triangle maudit où tout est perdu d’avance !

Bon courage 😉

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Logiciels Mind Mapping Outils XMind

XMind 2012 : encore plus performant !

XMind 3.2.1. avait déjà amélioré de nombreuses fonctionnalités par rapport aux versions précédentes.

Aujourd’hui, une nouvelle version – XMind 2012 – sort et nous réserve quelques bonnes surprises !

Petit tour du (futur) propriétaire.

Nous vous avons déjà abondamment parlé d’XMind : un logiciel de mindmapping aussi simple qu’efficace.  Nous n’avons jamais caché que nous l’aimons : bon marché, simple mais puissant, présentant de nombreuses possibilités graphiques élégantes…

Aujourd’hui, il nous revient avec une nouvelle version 2012 qui ne constitue pas une grande révolution, mais qui apporte des fonctionnalités supplémentaires.  Des fonctionnalités qui raviront les gestionnaires de projets autant que les étudiants, les chefs d’entreprise autant que les travailleurs de la créativité.

Des thèmes et modèles qui apparaissent dès l’ouverture du programme

 Fini le programme qui s’ouvre sur une page austère centrée sur un rectangle bleuâtre !  J’en connais plus d’un qui ont été désarçonnés par cette vision tristounette…

Aujourd’hui, au démarrage du logiciel, XMind vous propose plusieurs modèles : la traditionnelle page blanche, mais aussi  des cartes pour la gestion de projet, préparation de réunion, programme hebdomadaire, aide de prise à la décision, etc.

Fenêtre thèmes et modèles

Les thèmes, qui auparavant étaient relégués au bas de l’espace de travail sous forme d’une icône miscroscopique, apparaissent dans la même fenêtre.  Ils vous offrent la possibilité de définir les caractéristiques graphiques de votre carte : couleur du fond et des sujets, epaisseur et style des branches, etc.  Et cela en un seul clic !

Un bouton en bas à gauche de cette fenêtre de dialogue vous permet d’ajouter vos propres thèmes et modèles ce qui vous fera gagner du temps pour la mise en page.

Depuis cette même fenêtre, vous pouvez également ouvrir un fichier existant.  Cette centralisation des commandes de départ dans un même espace rend le logiciel beaucoup plus ergonomique !

Un nouveau diagramme de Gantt

Voilà qui devrait ravir chefs d’entreprises et gestionnaires de projets : le diagramme de Gantt – qui était vraiment rudimentaire dans les versions précédentes – devient un véritable outil de gestion de projet.

Ici, j’ai simulé un projet très simple de campagne e-mail avec distribution des tâches à 4 membres d’une équipe.  J’ai combiné vue de la carte et du diagramme de Gantt pour que vous puissiez voir la correspondance entre les deux.  Pour plus de lisibilité, j’ai réduit la vision de la carte au seul sujet « Campagne email » via la commande « drill down« . (Cliquez sur l’image pour l’agrandir).

Vue combinée carte + diagramme de Gantt

Par exemple, Juliette – trait en rouge du haut du diagramme – est chargée d’encoder la liste des abonnés.  Elle a commencé au 12 juillet et doit terminer pour le 31 août.  Elle a déjà accompli 76 % de sa tâche.  Par contre, Marc, qui devait rédiger le texte de la lettre d’infos pour le 27 juillet, n’a pas accompli sa tâche dans les délais impartis : elle s’affiche sous forme d’un losange sur le diagramme !

Une autre fonctionnalité intéressante de cette nouvelle version d’XMind est de lier deux tâches entre elles : une tâche doit être terminée pour que la suivante puisse commencer.  J’ai fait l’expérience avec Marc.  Il ne peut insérer les liens dans sa lettre d’infos que lorsque celle-ci sera rédigée.  J’ai donc lié la tâche « Liens » à la tâche « Rédaction« .

Marc n’a pas tenu les délai : que se passe-t-il ? (Cliquez sur l’image pour l’agrandir).

Diagramme de Gantt : tâche incomplète empêchant le démarrage de la suivante

Une icône en forme de panneau de signalisation danger jaune et noir est apparue dans mon sujet « Liens« .  En cliquant sur cette icône, le menu « Tasks » m’informe que la tâche « Liens » doit être postposée car la tâche précédente, à laquelle elle est liée – Rédaction – n’est pas terminée.

Dans le bas du menu « Tasks » apparait aussi une relation qui m’indique que les tâches « Rédaction » et « Liens » sont liées.  Et que cette relation est du type « Finish to start« , c’est-à-dire que la tâche marquée comme « Predecessor » doit être terminée avant que la suivante ne puisse démarrer.   Et dans le diagramme de Gantt, une flèche relie les deux traits qui représentent ces tâches.

La fonction « Task » permet à présent d’affiner les délais en jours et en heures, ce qui n’existait pas dans les versions précédentes.  Tout ceci fait d’XMind un meilleur outil que jamais pour la gestion de projet !

Et l’équipe d’XMind ne compte pas en rester là : elle promet de travailler encore sur le diagramme de Gantt et d’y ajouter de nouvelles fonctionnalités.  XMind se positionne donc clairement sur le marché des logiciels de gestion de projet !

Les révisions : revoir la construction de sa carte étape par étape

La dernière fonctionnalité que je voudrais explorer avec vous aujourd’hui est celle des révisions : un outil extraordinaire dans le cadre du travail collaboratif.  En effet, chaque membre du groupe de travail peut revoir l’historique entier de la carte depuis sa création, étape par étape.

Voici ma carte terminée : c’est le projet Calix comprenant une équipe et une campagne email.  (Cliquez sur l’image pour l’agrandir).

Carte terminée

Mais quelles étaient les différentes étapes que j’ai franchies pour en arriver là ?  Et n’y avait-il pas finalement une meilleure version de ma carte ?  Ou une étape dans laquelle figurait une bonne idée que j’ai supprimée, mais que je pourrais utiliser ailleurs ?

Le nouvel outil « Révisions » d’XMind me permet à présent de visualiser toutes les étapes du processus de création de ma carte !

Voici un exemple : alors que je dessinais la carte du projet « Calix« , j’avais ajouté à l’étape 5 un sujet « Objectifs » avec une image.  J’ai finalement décidé de la supprimer pour simplifier la carte et me concentrer sur mon objectif principal : la gestion des tâches.  Mais cette étape, la voici, de nouveau visible grâce aux révisions. (Cliquez sur l’image pour l’agrandir).

La fenêtre Révisions

Dans le cadre d’un travail collaboratif, cela permet à chaque membre du groupe ou de l’équipe de voir ce que son ou sa collègue a pu modifier au cours de l’évolution de la carte.  Pour un étudiant, cela permet de revoir les étapes de son raisonnement.  Etc.

Pour les nouvelles formules de tarification d’XMind, je vous suggère de visiter Heuristiquement.com, l’excellent blog de mon ami Philippe  Boukobza qui vient d’écrire un article sur le sujet, agrémenté d’une carte très claire 😉

XMind a également revu son site internet, plus ergonomique et agréable à consulter.

N’hésitez pas à télécharger cette nouvelle version d’XMind : 2012 !

Envie de vous former au Mindmapping avec XMind ?  Consultez notre agenda pour connaître les formations et les conférences près de chez vous.  Si vous êtes une association ou une entreprise, nous pouvons également organiser une formation pour vos membres et/ou vos travailleurs.   N’hésitez pas à prendre contact avec nous pour en savoir plus.  Nous pratiquons des prix démocratiques pour le non-marchand…

Bon travail 😉

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Formation Mindmapping à Liège

Vous voulez gagner du temps ?  Etre plus efficace ?  Mieux vous connaître ?  Gérer vos projets de manière ludique et performante ?

Pensez Mindmapping !

Je serai l’animateur d’une formation organisée par l’asbl Semaforma le jeudi 25 octobre   prochain : soyez des nôtres !

Au menu de cette formation d’une journée : 

Le matin, dès  de 9h30 à 12h30 : le mindmapping manuel

– Qu’est-ce que le mindmapping ?  comment ça marche ?  Qu’est-ce que je peux en tirer personnellement ?

– Ma première carte manuelle : prise de contact avec les outils et les concepts.

– Organiser mes idées : exercices pratiques pour la vie quotidienne et professionnelle.

L’après-midi, de 13h30 à 16h30 : concevoir des cartes heuristiques avec le logiciel XMind

Atelier en 4 étapes :

  1. Construire ma mindmapconcevoir un sujet central, ajouter des branches, des sujets principaux, des sous-sujets, organiser mon document
  2. Habiller ma carte mentale : ajouter des couleurs, du relief au branche, du style au texte, changer la couleur du fond de ma carte, etc.
  3. Intégrer des éléments dans ma carte cognitive : créer des liens entre les différentes parties de ma carte, intégrer des hyperliens, des documents, des notes écrites ou audio, etc.
  4. Partager mes cartes heuristiques : importation de documents et exportation de mes cartes vers différents formats de documents, échanger mes mindmaps sur Internet, travailler à plusieurs sur une même carte heuristique, etc.

J’offre à tous les inscrits un mois d’e-coaching gratuit : pendant un mois, vous pouvez me soumettre vos cartes heuristiques, vos projets, vos demandes, vos remarques.  Je vous donnerai des conseils, des pistes, des modèles gratuits pour réaliser vos propres cartes et projets.

Informations pratiques :

Organisé par l’asbl Semaforma

Le  jeudi 25 octobre  2012 de 9h30 à 12h30 et de 13h30 à 16h30.

Asbl Semaforma, rue Bonne Fortune, 102 à 4430 à ANS (Liège).

Participation : 100 euros tout compris (la journée de formation, la version gratuite du logiciel et le mois d’e-coaching gratuit).  Montant à verser préalablement sur le compte : BE38 0682 4681 1372.

Matériel : tout est fourni sur place.   Pour la partie logicielle, venez avec votre portable pour télécharger le programme et commencer à l’utiliser gratuitement.

Une question, un commentaire ?  Utilisez la page Contact !  A bientôt 😉

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Soyez plus efficace : pensez autrement !

Vous voulez…

Travailler plus vite avec moins d’effort ?  Regagner du temps pour vous et votre famille ?  Booster votre créativité ?  Gérer vos projets de manière ludique et visuelle ?

Essayez le mindmapping !

Conférence gratuite et interactive au Loft Coworking Brussels, le lundi 5 mars à 9 heures.

A la fin des années 70, Tony Buzan révolutionnait notre façon de penser en créant le mindmapping : une forme de pensée rayonnante, non-linéaire, qui reflète plus fidèlement le fonctionnement de notre cerveau.  Une méthode qui utilise au maximum nos facultés cérébrales et multiplie nos possibilités de mémorisation.

Le mindmapping sollicite nos deux hémisphères cérébraux – le gauche, logique et rationnel ; le droit, sensible et créatif – dans un jeu d’associations qui reproduit le mécanisme de notre pensée naturelle.  Images, mots-clés, couleurs, disposition spatiale, liens…  Autant d’éléments qui font appel à tous nos sens et aux différents types d’intelligence : verbale, logique, visuelle, corporelle, etc.

Cliquez pour obtenir une copie en PDF !

Aujourd’hui, une nouvelle génération de logiciels utilisant ces principes du mindmapping nous font faire un saut dans de nouvelles dimensions : collaboration à distance, gestion de projet intégrée, outils de brainstorming, importation et exportation vers Windows et OpenOffice, liens vers le Web, etc.

De nouvelles fonctionnalités apparaissent chaque semaine.  Que vous soyez chef d’entreprise, mère au foyer, instituteur, conseiller juridique, ingénieur ou mécanicienne, ces outils vous feront gagner un temps précieux.   Se sentir efficace, c’est aussi un excellent remède contre le stress !

La conférence est terminée 🙁

Oui, mais vous pouvez à présent vous inscrire à nos ateliers et formations ! 

Atelier Apprendre à Apprendre pour les jeunes du secondaire, de 12 à 18 ans.

Et Formation au mindmapping avec XMind à Liège le 25 octobre 2012, de 9h30 à 16h30.



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Gérer son temps : une formation avec GTD et Personal Brain

Il y a quelque temps, je vous avais parlé de la méthode GTD (Getting Things Done), de David Allen.  Cette méthode, aux principes simples mais d’autant plus efficaces, a valu une notoriété mondiale à son auteur, surnommé le « gourou de la productivité« .

Parce que ceux qui l’utilisent gagnent du temps, travaillent mieux et surtout, oublient le stress lié aux choses à moitié faites…

Cela vous tente ?

Alors inscrivez-vous à la formation que j’organise chez Accortise le 28 avril de 9 à 16h30 !

Je gère mon temps avec GTD et Personal Brain

Nous y découvrirons ensemble :

  1. Les principes de la méthode GTD
  2. Le logiciel Personal Brain
  3. La mise en place de votre système personnalisé de gestion du temps

Une formation pratique axée sur :

  • vos besoins
  • votre situation personnelle
  • la maîtrise de vos informations personnelles ET professionnelles
  • la mise en place d’outils concrets de gestion de vos actions
  • le suivi du flux de travail
  • la maîtrise de vos différents projets
  • l’identification des tâches à accomplir
  • l’établissement des priorités
  • la gestion efficace de votre agenda
  • un système de rappel qui ne vous laisse plus rien oublier
  • des outils simples et accessibles partout où vous êtes

Retrouvez la maîtrise de vos actions et de votre temps !

Laissez le syndrome To-Do lists aux autres et confiez la gestion de vos actions à un système simple et fiable !

Le syndrome To-Do list

Nous connaissons tous des personnes atteintes du syndrome To Do lists :

  • Elles se précipitent sur leur ordinateur dès le matin
  • elles s’épuisent à vite effectuer les premières tâches
  • elles reportent les suivantes au lendemain ou au surlendemain
  • elles se découragent devant la quantité ingérable de tâches non-effectuées au bout de la semaine
  • elles gâchent leur week-end à culpabiliser à cause du travail à moitié fait
  • et elles recommencent la saga infernale dès le lundi suivant…

J’ai l’air de me moquer ?  Je sais de quoi je parle : je suis passé par là aussi !

Les tâches qui ne sont pas confiées à un système fiable encombrent votre mémoire et engendrent un stress rapidement insupportable !  A terme, ce type de pression engendre de l’épuisement, voire du burn out, ce stade où vos réserves physiques sont épuisées…

GTD et Personal Brain

Personal Brain est un logiciel de mindmapping dynamique.  Il est l’outil idéal pour centraliser des informations, les gérer, les échanger.  Il gère aussi les calendriers comme personne…

C’est pourquoi David Allen lui-même a choisi Personal Brain comme logiciel principal de gestion des tâches et des informations pour sa méthode GTD.

Personal Brain est unique :  sa simplicité, alliée à sa dimension dynamique et à sa puissance de stockage en font un outil rêvé pour ceux qui veulent gérer leur temps et leurs projets sans entrer dans des programmes habituellement réservés aux ingénieurs.

Si comme moi vous êtes plutôt du genre intuitif, que vous aimez le concret et les applications qui vous facilitent la vie, vous allez adorer Personal Brain !

Les entreprises qui utilisent les logiciels de mindmapping estiment gagner entre 4 et 6 heures par semaine par personnes.  Je vous garantis qu’avec la combinaison GTD + Personal Brain, vous allez gagner beaucoup plus : vous allez gagner en productivité et en confort de vie !



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Gérer son temps ou ses actions ? La méthode GTD de David Allen

Vous êtes débordé ?  Les informations vous submergent ?  Vous n’avez plus le temps de lire vos mails ?  Encore moins d’assurer un suivi correct de tous vos projets ?  Vous accumulez le courrier en retard ?  Votre vie privée rétrécit chaque jour un peu plus ? Votre TO DO list s’agrandit de jour en jour ?

Si vous vous reconnaissez dans au moins une de ces questions, la méthode Getting Things Done (GTD) de David Allen va vous aider à en sortir !

Les TO DO lists et autres logiciels de gestion de projet sont d’excellents outils qui vous aident à gérer vos actions, vos tâches et vos projets… à condition d’avoir une méthode !

Sinon, vous allez – comme beaucoup d’entre nous et comme moi auparavant – accumuler des tonnes de listes de tâches sur des outils divers…  Et les voir désespérément grandir alors que vous vous épuisez à courir derrière un agenda impitoyable !

Comment sortir du cercle infernal des tâches inachevées ?

Alors, jetez un coup d’oeil sur la concept map qui suit et vous allez rapidement comprendre le principe  (cliquez sur la carte pour agrandir l’image).

Contrôle du flux de travail avec la méthode GTD

Une méthode aux principes simples mais efficaces

La méthode GTD – dorénavant je n’emploierai plus que l’appellation abrégée – doit son immense succès à quelques principes simples mais efficaces :

  1. Nous ne gérons pas notre temps, mais nos actions
  2. La clé de la gestion des actions est : savoir quoi faire et à quel moment le faire
  3. Toutes les actions inachevées encombrent notre esprit, dévorent notre énergie et nous font perdre la vision claire des tâches que nous devons accomplir
  4. Si elles sont confiées à un système de gestion fiable et performant, ces actions n’encombrent plus notre esprit, nous sommes plus libres pour nous concentrer sur nos tâches quotidiennes
  5. Un tel système de gestion évite les oublis – volontaires ou non – inhérents à un trop grand nombre d’actions non terminées

Le système, comme vous pouvez le voir ci-dessus, consiste donc à recenser toutes les informations qui nous parviennent – les « trucs » – et à les rassembler dans un lieu unique – ou le moins de lieux possibles.

La phase suivante consiste à s’interroger sur :

  • Qu’est-ce que c’est ?
  • Cela demande-t-il une action ?

Un système qui repose sur les actions

Car – encore une fois – tout le système repose sur les actions.

Si cela ne requiert pas une action immédiate ou dans un temps proche, il y trois possibilités :

  1. c’est sans intérêt pour nous et cela « part à la poubelle« 
  2. cela pourrait peut-être devenir une action un jour : on le place dans un échéancier à plus long terme ou dans un fichier avec un rappel à quelques mois
  3. cela contient une information qui pourrait s’avérer utile dans le futur et donc on le répertorie dans un système de classement

Un projet comporte plusieurs actions

Si cette information appelle une action, on vérifie plusieurs choses :

  1. Cette action fait-elle partie d’un projet qui en comporte plusieurs (projets multiétapes) ? Ici, une précision : pour David Allen, tout résultat impliquant plusieurs actions est un projet.  Préparer un anniversaire est un projet : il faut peut-être réserver une salle, dresser une liste d’invités, les inviter, prévoir le repas, les boissons, de la musique, etc.  Même principe pour la préparation d’une réunion. Si oui : on la place dans un fichier particulier – celui du projet concerné, qui fait lui-même partie d’un ensemble appelé « plans de projets« .
  2. Si l’action peut-être accomplie en moins de 2 minutes : faites-le ! Un coup de fil, une réponse à un email, une relecture de courrier, etc.
  3. Si l’action ne peut pas être accomplie en moins de deux minutes, la première question à se poser – une des plus difficiles pour les managers : suis-je la meilleure personne pour accomplir cette action ? Si la réponse est non : déléguez à la personne la plus compétente !
  4. Si je suis la personne la mieux placée pour accomplir cette action : y a-t-il une « deadline« , une date précise pour laquelle cette action doit être accomplie (renvoyer le formulaire des impôts avant le 15 avril), programmer cette action à une date précise suffisante pour accomplir l’action avant le délai prescrit : on la place dans un calendrier.
  5. S’il n’y a pas de date, placer cette action dans un fichier appelé « Prochaines actions« .

Pas de TO DO lists ?  Pas de TO DO lists !

Le système est basé sur 5 étapes-clés que je verrai avec vous dans un prochain billet…

Tout cela parait compliqué ?

En fait, ces principes sont d’une logique et d’une simplicité confondantes…  Et il existe à présent des logiciels qui peuvent vous rendre la tâche non seulement facile, mais surtout agréable.  Je vous en parlerai dans de prochains articles sur la Méthode GTD de David Allen.

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Conférence : Comment faire face aux Chronophages, ces monstres qui dévorent le temps de l’entreprise ?

Comment faire face aux Chronophages, ces monstres qui dévorent le temps de l’entreprise ?

Cette conférence est terminée !  Mais vous pouvez toujours vous inscrire à notre formation Gestion du Temps avec GTD et XMind !

Aujourd’hui, les entreprises sont assiégées par plusieurs monstres qui dévorent leur temps

  1. Un flux énorme d’informations provenant d’un nombre croissant de sources différentes
  2. Des tâches transversales ou étrangères à votre corps de métier de plus en plus nombreuses
  3. Une compétition sauvage qui oblige à être toujours plus rapide
  4. Une nécessité absolue d’innover en permanence pour rester dans la course
  5. Des besoins en communication qui explosent, tant en interne qu’en externe
  6. Une limite de plus en plus floue entre vies privée et professionnelle
  7. Etc.

L’accumulation de ces facteurs impose une pression énorme sur l’entreprise et exige de chacun des efforts accrus en termes de productivité.

Si ces phénomènes ne sont pas maîtrisés, ils se traduisent rapidement par une augmentation du stress, de la fatigue et peuvent aller jusqu’au burn out, l’épuisement professionnel.

Lors de cette conférence, je vous propose de découvrir comment les logiciels de mindmapping vous aideront à résoudre ces problèmes.

Les experts estiment que les entreprises qui utilisent les logiciels de mindmapping gagnent de 4 à 6 heures de productivité par semaine et par personne !

Faites le calcul

  • Combien de devis pouvez-vous rédiger en plus ?
  • Combien de client pouvez-vous visiter ?
  • Quelle concentration supplémentaire pouvez-vous accorder à vos tâches essentielles pendant ces 4 à 6 heures gagnées ?
  • Combien de temps en plus pouvez-vous passer avec votre famille ?
  • Etc.

Les logiciels de mindmapping vous font gagner du temps dans tous les domaines :

  • en communication, interne et externe
  • en préparation, animation et compte rendu de réunion
  • en gestion de projet
  • en gestion du temps
  • en structuration de documents
  • en gestion de l’information
  • en créativité
  • en entretiens avec vos collaborateurs
  • en analyse de situation, seul ou à plusieurs
  • en préparation de campagne de vente
  • etc.

Le mindmapping est une façon efficace et performante d’organiser vos idées, vos actions et vos informations.  A l’aide de logiciels intuitifs et vite maîtrisés, vous profiterez non seulement des avantages du mindmapping, mais aussi de la souplesse et de la richesse de ces programmes. (Découvrez ici pourquoi et comment les entreprises utilisent les logiciels de mindmapping).

Deux logiciels accessibles aux PME

Lors de cette conférence, je vous propose de découvrir deux logiciels : XMind et Personal Brain.

Je les ai choisi pour plusieurs raisons :

  • leur accessibilité : quelques heures de formation et de prise en main suffisent pour en tirer des résultats étonnants
  • leur excellent rapport-qualité prix qui en fait des candidats idéaux pour les besoins des PME
  • leur portabilité : ils fonctionnent tant sur PC que sur Mac ou Linux
  • leurs fonctions collaboratives qui permettent le travail en équipe, y compris à distance
  • leur compatibilité avec les applications courantes, telles que Word, Excel, PowerPoint, PDF, JPEG, PNG, etc.
  • et bien d’autres encore que je me ferai un plaisir de vous faire découvrir…

XMind, avec ses 500.000 utilisateurs est devenu une référence incontournable !

Avec sa facilité de prise en main déconcertante, sa rapidité et sa palette graphique d’une richesse illimitée, il vous deviendra vite indispensable !

Découvrez  ce logiciel et téléchargez-le gratuitement ici.

Personal Brain est une révolution en termes de gestion d’information !  Basé sur les principes qui ont fait le succès du mindmapping, il les a traduit en une nouvelle formule, le mindmapping dynamique ! Celui-ci permet de visualiser l’information d’une manière vivante et de connecter de multiples données (dates, documents, adresses mails et web, etc.) de manière quasi-illimitée (la seule limite étant la capacité de votre ordinateur).

Ses possibilités de connexion avec vos agendas en fait l’assistant idéal en matière de gestion du temps.   C’est d’ailleurs la solution que David Allen a choisie pour l’application logicielle de sa célèbre méthode GTD (Getting Things Done).

Nous programmons d’ailleurs une formation à la gestion du temps avec Personal Brain pour le 15 mars.

Je vous en reparlerai ici-même dans quelques jours : soyez vigilant !

En pratique

Conférence : Comment faire face aux Chronophages, ces monstres qui dévorent le temps de l’entreprise ?

Date : le 7 mars 2011 dès 14 heures

Entrée : Gratuite !

Lieu : Accortise, Business & CoWorking Center

Chaussée de Louvain 42

5310 Eghezée (carte ici)

Incription : inscrivez-vous gratuitement  sur Fikket, en cliquant simplement ici !

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XMind : Passez à la version Pro et découvrez d’autres dimensions du Mindmapping !

Cela ne vous a pas échappé : nous aimons XMind !

Pourquoi ?

Parce que… Les raisons ne manquent pas :

  • facile à apprendre
  • ergonomique : toutes les fonctionnalités sont à portée de main sur un tableau de bord accessible d’un coup d’oeil
  • des possibilités graphiques innombrables : couleurs, formes des branches, images, etc.
  • Utilisation de différents formats : cartes heuristiques, arètes de poisson, feuille de calcul…
  • intégration facile de liens, de notes, d’icônes, d’images…
  • focus sur un sujet en particulier
  • le vérificateur orthographique
  • le filtrage et les légendes
  • etc.

Tout cela, gratuitement (vous pouvez d’ailleurs télécharger XMind 3.2.1 ici).

Mais savez-vous que vous pouvez faire beaucoup plus ? Et passer à une dimension vraiment professionnelle du Mindmapping ?

Passez à la dimension professionnelle de XMind !

(Cliquez sur la carte pour la visionner sur XMind.net).

Licences Pro

En achetant la licence PRO de XMind.

Vous profiterez alors des fonctions étendues du logiciel :

  • modules de brainstorming et de présentation
  • fonctions de cryptage pour la protection de vos données
  • cartes « privées » accessibles à vous seul et aux collaborateurs que VOUS déterminez
  • diagrammes de Gantt pour une gestion optimale de vos projets
  • export illimité vers les formats PDF, Word, PowerPoint
  • cliché de carte : sélectionner l’ensemble ou une partie de votre carte pour en créer une autre
  • fusion de carte : fusionner plusieurs cartes (avec vos collaborateurs par exemple)
  • galerie d’images : intégrez facilement des images de qualité professionnelle
  • informations de tâches : visionnez en un coup d’oeil qui est responsable d’une action, quand elle commence
  • création de vos propres thèmes et utilisation de ceux-ci par défaut pour tous vos documents : couleurs, formes, styles de lignes, attributs graphiques divers…

Vous aussi, passez à la dimension PRO du Mindmapping !  Cliquez ici pour obtenir votre licence PRO

Vous former à l’utilisation d’XMind ?  Rien de plus facile : consultez notre page Agenda !

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DropMind 2.3 : la richesse, la flexibilité et la connectivité

Dans la galaxie sans cesse croissante des logiciels de Mindmapping, il y en a un dont on parle trop rarement et c’est dommage car il offre toutes les caractéristiques d’un grand logiciel professionnel pour un prix réduit.

Je veux parler de DropMind.

Si vous êtes un habitué de ce blog, vous le connaissez déjà, car c’est un de ceux que j’ai le plus utilisés pour illustrer mes articles.  Et pour cause : il offre une palette graphique intéressante.

Mais la dernière version offre beaucoup plus :

Depuis ses débuts, Seavus – la société suédoise productrice de DropMind – a misé sur la connectivité : DropMind importe et exporte directement un nombre impressionnant de formats :

  • full compatible avec la suite Microsoft : Word, Excel, Outlook
  • coordination facile avec Microsoft Project
  • importation directe d’XMind, de FreeMind, de MindManager
  • importation directe de votre calendrier Outlook
  • Exportation directe vers tous ces formats plus PDF
  • Les développeurs Internet apprécieront l’exportation directe en XML et HTML
  • Ceux qui travaillent l’image peuventconvertir leurs cartes en JPG, PNG, BMP ou format dessin vectoriel
  • Les amateurs de texte peuvent aussi exporter directement en Word ou RTF

Pour les présentations, DropMind offre un outil unique de découpage de la carte en séquences exportables directement dans PowerPoint.  Ces séquences forment la base de chacune des diapositives.  J’ai utilisé ce système pour un séminaire en Malaisie et vous pouvez en voir le résultat ci-dessous :

Mais si vous le souhaitez, vous pouvez aussi exporter toute la carte en une seule fois pour illustrer une seule diapositive d’une présentation PowerPoint.

DropMind n’est pas seulement bon pour les présentations : il se montre performant dans toutes les utilisations du Mindmapping :

– sa connectivité avec les logiciels tels que Word, Outlook et Excel en font le candidat idéal pour l’accompagnement de création d’entreprise.   La structure du business plan que vous voyez ci-dessous n’est pas seulement une visualisation claire et simple d’un document que beaucoup trouvent rébarbatifs : c’est – grâce aux outils d’exportation – l’ensemble des chapitres du business plan dans Word et les titres des feuilles de calcul dans Excel… (Cliquez sur l’image pour l’agrandir…).

Autrement dit, dès que vous avez réfléchi – seul ou en brainstorming à plusieurs – et conçu la structure de votre plan d’affaire, vous pouvez l’exporter directement dans Word et Excel et commencer à travailler sur le rédactionnel et les chiffres.

Imaginez le temps gagné !

Pour les professionnels de l’accompagnement de l’entreprise, c’est un outil extrêmement précieux !

C’est aussi un outil de gestion de projet très performant grâce à son intégration de tâches et de dates, elles-aussi directement exportables dans votre agenda Outlook.

Au fur et à mesure que vous concevez votre projet dans DropMind, vous ajoutez les tâches à votre carte, vous les priorisez, vous ajoutez une date de début et de fin ou un nombre de jours nécessaires, vous y ajoutez des notes ou des feuilles de calcul, directement dans votre carte

Vous avez dit connectivité ?  DropMind permet l’intégration de plusieurs hyperliens dans un même sujet, liens qui renvoient vers des sites internet, vers des fichiers locaux, vers d’autres cartes, vers d’autres branches de la même carte…

Il permet encore bien d’autres choses, il faudrait un livre ou un cours (tiens, un bonne idée, ça…) pour vous démontrer toute son efficacité…

Mais DropMind c’est aussi une application Web qui vous permet de travailler en ligne à plusieurs, de stocker vos cartes de manière publique ou privée, avec toutes les fonctionnalités du logiciel de bureau.  C’est aussi une application iPhone qui vous relie à votre travail ou à vos collaborateurs à tout moment.

Ce sera aussi – dans quelques jours – une application iPad...

Je vous ai donné envie de l’essayer ? Cliquez sur le logo ci-dessous et profitez de 15 jours d’essai gratuit ! Attention : on est très vite accro !

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La malédiction du chiffre 1 en entreprise (2)

Continuons notre inventaire des nuisances du chiffre 1 dans l’entreprise !

(Si vous avez raté le premier article de la série, cliquez ici).

Si vous avez lu le premier article et que vous êtes un tantinet observateur, vous constaterez que la mindmap a un peu gonflé.  Eh oui, j’ai ajouté deux dangers supplémentaires.  Je ne prétends pas à l’exhaustivité, mais j’essaie quand même d’attirer votre attention sur un maximum de points qui peuvent s’avérer dangereux.  J’ai commis certaines de ces erreurs dans le passé et je vous fais donc profiter de mon expérience. (Cliquez dessus pour visualiser ou obtenir une copie PDF gratuite) :

Quatrième danger : un seul fournisseur

Vos affaires se développent bien, vous avez une multitudes de clients, vous vendez énormément et vous avez un fournisseur en or qui vous livre en un temps record et vous accorde de généreux délais de paiement.

Magnifique.

Pour corser le tout, vous venez d’obtenir LA grosse commande qui va donner un nouvel élan à votre business.  Superbe, non ?

Seulement voilà, votre fournisseur unique, si généreux dans ses délais de paiement, qui vous accorde de si plantureuses ristournes, vient d’être déclaré en faillite, tout son stock est saisi…  Vous ne savez pas livrer votre nouveau client…

Ou bien encore, le camion de votre unique fournisseur italien est bloqué quelque part entre le Saint-Gothard et Paris, par une de ces grèves générales brutales dont les Français ont le secret.

Ou bien votre unique  fournisseur haïtien est enseveli sous les décombres du dernier tremblement de terre.

Ou bien, il est tout simplement occupé lui aussi avec de grosses commandes et pour la première fois depuis le début de vos relations, il ne peut vous livrer à temps.

Dans tous les cas, bye bye business !

Ayez plusieurs fournisseursMettez-les en concurrence pour obtenir de  meilleurs prix ou des délais plus confortables (que ce soit pour la livraison ou le paiement).  Ne soyez jamais à la merci du bon vouloir ou de la disponibilité d’une seule personne ou d’une seule entreprise.  Vos clients ne comprendront pas pourquoi, subitement, vous ne pouvez livrer à temps alors que jusque-là ils pouvaient compter sur vous.  C’est encore pire dans le business to business : votre client attend votre produit ou service pour livrer son propre client.  Si vous rompez la chaîne, vous le ferez une fois.  Pas deux.

De plus, si vous avez un seul fournisseur, votre gamme de produits sera forcément réduite.  En ayant plusieurs fournisseurs, vous assurez un plus grand choix à vos clients qui vous en seront reconnaissants.

Dernière précision qui vaut son pesant d’or : ne signez  jamais une clause d’exclusivité qui vous lie à un seul fournisseur.  Vous vous livrez poings et pieds liés aux caprices d’une entreprise qui va vous coûter plus cher qu’une maîtresse…

Cinquième danger : une seule tête pensante à bord

Vous êtes indépendant, vous aimez prendre les décisions seul et assumer pleinement la responsabilité de vos choix.  Et vous ne supportez pas que Pierre, Paul ou Jacques viennent mettre leur grand nez dans vos affaires et vous disent comment vous devez exercer votre métier.

Je ne peux vous donner tort : c’est exactement mon profil !

Mais cette position peut s’avérer dangereuse si elle est poussée dans ses derniers retranchements : car à un moment donné, nous sommes tellement plongés dans notre business que nous n’avons plus de recul.  Nous avançons au jour le jour, en tentant de répondre au mieux aux exigeances – parfois pas piquées des vers ! – de nos clients.

Et nous perdons de vue non seulement les objectifs que nous nous sommes donnés, mais si nous ne sommes plus attentifs au marché et à ses évolutions, nous allons rater des opportunités.

La solitude du manager, ce n’est pas qu’un magnifique roman de Manuel Vasquez Montalban (que je vous recommande chaudement), c’est aussi une réalité quotidienne parfois difficile à assumer pour qui se trouve à la tête d’une entreprise.  Entourez-vous d’amis sincères qui ne passeront pas leur temps à vous encenser, mais qui pointeront aussi du doigt vos incohérences ou vos erreurs.  Fréquentez d’autres chefs d’entreprises.  Participez à des réseaux où on échange des tuyaux, des idées, des points de vue.

De cette façon, vous enrichirez votre palette de talents et vous gagnerez en notoriété dans les cercles de professionnels.  Vous pourrez aussi glâner à l’occasion l’une ou l’autre bonne idée qui deviendra votre prochain produit phare ou le service qui boostera votre entreprise pour les deux ans à venir…

Vouloir tout assumer, c’est aussi le meilleur moyen d’en arriver au burn out, cet épuisement ultime de vos ressources morales et physique.  Déléguez, sous-traitez, prenez conseil.  Vous aurez d’autant plus de temps pour vous concentrer sur l’essentiel.

Sixième danger : une seule banque

Même situation que pour le client et le fournisseur :  ne vous mettez jamais à la merci d’une institution unique.  Ici aussi, faites jouer la concurrence.  Même si votre banquier est votre partenaire (il devrait l’être en tout cas…) vous n’êtes pas marié(e) avec lui (elle) et donc vous pouvez aller voir ailleurs si on ne vous propose pas un meilleur taux ou une solution bancaire mieux adaptée à votre situationAvoir plusieurs avis financiers peut aussi être un atout.

Ici aussi, mettez-les en concurrence : on vous offre du 5 % chez Truc, mais peut-être Machin est-il prêt à vous offrir le même produit  à du 4,25 %.  Ca ne parait pas grand chose, mais sur 10 ou 15 ans, cela peut se chiffrer en milliers d’euros…

Choisissez aussi des banques ou des agences qui connaissent le monde des affaires : certaines sont très bonnes pour gérer le compte-épargne de Tante Yvonne, mais pratiquent le crédit de caisse du bout des lèvres…  Ici comme ailleurs, faites votre petit marché, comparez les offres et restez maître de vos choix…

Septième danger : un seul concurrent

Ou pire encore : pas de concurrent du tout !

Quoi ?  Mais pas de concurrent, c’est la situation idéale !  On fait ce qu’on veut, on fixe les prix comme on veut, c’est le monopôle !

Détrompez-vous : vous n’êtes ni une multinationale, ni une entreprise nationale récemment privatisée ?  Alors, regardez autour de vous : si vous n’avez pas de concurrent ou un seul, c’est mauvais signe.  Cela veut peut-être dire qu’il n’y a pas de marché du tout et que les concurrents potentiels ont déjà abandonné la partie parce qu’il n’y a rien à gagner : pas de clients, autrement dit…

Ou bien, au contraire, vous arrivez trop tôt sur un marché où il n’y a encore personne.  Ca peut être une opportunité : vous êtes le premier sur la balle !  Mais ça peut-être une situation difficile aussi, surtout si vous êtes une nouvelle entreprise qui débarque sur un nouveau marché avec un nouveau produit…  Vos chances de réussite sont quasiment nulles.   L’histoire économique regorge de gens qui ont eu raison trop tôt : ils sont arrivés avec un produit ou un service à une époque où cela n’intéressait encore personne.  Ou bien personne ne comprenait encore quel était l’intérêt de ce produit.  Apple a connu ce phénomène en 1993 avec un PDA qui s’appelait Newton.  C’était un produit révolutionnaire qui proposait déjà presque tout ce qu’un iPhone peut offrir.  Et ce fut un flop magistral.  Pour Apple, ce n’était pas trop grave : c’était un produit parmi d’autres (vous vous souvenez : pas un seul produit !) et Apple avait les reins suffisamment solides du point de vue financier pour absorber le choc.  Mais vous ?  Si vous êtes une petite entreprise ou une start up, vous ne pourrez pas vous permettre ce genre d’erreur deux fois…

Huitième danger : être le numéro 1 de son secteur

– Quoi ?  Cette fois, vous exagérez : être le leader du marché, c’est un danger ?

Ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit.  C’est évidemment le rêve de tout entrepreneur sérieux que de devenir le numéro un dans son secteur, vous ne croyez pas ?

Mais cela comporte un certain risque : celui de s’endormir sur ses lauriers.  D’être autosatisfait.  De ne plus être attentif aux évolutions du marché.   De ne plus être aussi créatif ni agressif sur le marché.  Et donc de se faire dépasser par de jeunes loups qui « n’en veulent  » comme disaient les Deschiens…

Prenez Microsoft : ils ont été numéro 1 et Bill Gates est devenu l’homme le plus riche du monde.  Il y a seulement quelques années, la multinationale de Redmont regardait de haut les autorités européennes qui la mettaient en garde pour « abus de position dominante ».

A présent, elle est dépassée sur sa gauche par Google, sur sa droite par Apple et ses iPad, iPod tandis que FaceBook et Twitter se partagent le gâteau des médias sociaux que personne n’a vu venir chez Microsoft.  Aujourd’hui, Microsoft abandonne le blogging et vient de signer un accord avec WordPress (sur lequel le blog que vous lisez en ce moment est publié) : une situation tout simplement impensable il y a seulement 5 ans.

Et une situation qui ne risque pas de s’arranger dans la mesure où les jeunes se dirigent surtout vers les solutions Apple du type smartphone et les médias sociaux… (voir à ce sujet mon article sur les jeunes et Apple)…

Vous voilà prévenus : superstitieux ou non, pragmatiques ou idéalistes, méfiez-vous du chiffre 1 si vous êtes chef d’entreprise ou futur businessman.  Fuyez ce chiffre comme la peste… et portez-vous bien !