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Critique livre formation

Construire et animer une session de formation : suivez le guide !

Avec son livre « Construire et animer une session de formation », Bernard Lamailloux signe un ouvrage essentiel, pour les formateurs débutants comme pour les vieux routards de l’éducation.  Un véritable guide pratique nourri par l’expérience et l’humour un brin désabusé d’un formateur hors pair.

Mise à jour : version e-book accessible sur Kobo et Amazon, 21-08-2014.

« Construire et animer une session de formation » est le premier livre de Bernard Lamailloux et en refermant ses pages, on espère juste qu’il y en aura beaucoup d’autres.  Car pour un coup d’essai, c’est un coup de maître.

Un livre nourri de l’expérience et de l’humour de l’auteur

Le livre de Bernard Lamailloux

Bernard Lamailloux est formateur depuis de longues années.  Concepteur de ressources pédagogiques, formateur de formateurs, il se définit avant tout comme «formateur-baroudeur tout-terrain » (voir la vidéo de l’entretien au bas de l’article).

C’est-à-dire quelqu’un qui a une pratique et une connaissance hors pair du terrain pédagogique, des réalités des formateurs.  Quelqu’un qui a aussi longuement réfléchi sur ses pratiques, leurs fondements théoriques, leurs applicabilité dans le travail quotidien, l’avenir des pratiques pédagogiques, etc.

Avec ce lourd bagage sur ses (frêles) épaules, Bernard Lamailloux aurait pu nous pondre un de ces pavés pédagogiques indigestes, un de ces interminables pensums aussi prodigieusement ennuyeux que rigoureusement incompréhensibles dont certaines institutions éducatives raffolent.

Ce serait mal connaître le bonhomme !

 Bernard Lamailloux nous livre au contraire un petit bijou d’humour parfois décalé, parfois un brin désabusé (surtout par rapport aux dites institutions de formations qui ressemblent plus à des usines à gaz qu’à des dispositifs éducatifs).

N’allez pas croire pour autant qu’il ne s’agit que de rire, que toute notion de sérieux est exclue de cet opus !

En réalité, Bernard Lamailloux use de ce cocktail détonnant d’humour, de métaphores si propice à la vulgarisation de qualité qui font tout le suc de son blog Former plus haut.

Des grands courants pédagogiques aux situations spécifiques de formation

Dans son livre, Bernard Lamailloux brosse le panorama de la formation d’aujourd’hui.  En quatre parties, il passe en revue tout ce qui doit intéresser le formateur professionnel, qu’il soit débutant ou confirmé.

J’ai particulièrement aimé dans cette partie le « Petit lexique impertinent« , petit mélange de lexique et de critique humoristique des réalités du métier qui remettent souvent les pendules à l’heure entre les grandes théories et les (toutes petites) pratiques de certaines grandes entreprises de formation.

Beaucoup aimé aussi ce schémas en « U » qui montre avec la force de l’évidence que si formateur et apprenants se rencontrent dans un même lieu pour une session de formation, il existe en réalité une pléthore d’intermédiaires dont l’influence plus ou moins directe oriente le jeu pour le meilleur ou pour le pire.

1. Les grands courants pédagogiques et les pédagogies décalées

Où nous découvrons que nous sommes pour la plupart des « Monsieur Jourdain » de la pédagogie, car nous instillons dans nos formations, des concepts, des exercices et des objectifs issus de ces différents courants que sont :

a) Les grands courants pédagogiques

  •  le behaviorisme
  • le constructivisme
  • le socio-constructivisme
  • le connectivisme

Un chapitre qui se conclut sur la pertinence de ces théories et des ouvrages qui en traitent dans le quotidien du formateur…

b) Les pédagogies décalées

Mais outre les courants « mainstream » prônés par les institutions académiques, il existe une multitudes de chemins de traverse : les pédagogies décalées.  C’est-à-dire des pratiques et des conceptions pédagogiques qui ne se revendiquent pas nécessairement des courants ci-dessus, mais qui explorent des potentiels que l’école ou la formation classique négligent.

C’est le cas de l’accelerative learning, mieux connu dans les pays francophone sous le terme générique mieux apprendre que l’on doit à Bruno Hourst, précurseur en la matière.  Un ensemble de principes qui permettent d’apprendre mieux en un temps réduit comme je l’écrivais dans mon article sur le livre de Xavier Delengaigne, Apprendre à toute vitesse.

Bernard Lamailloux parle aussi brièvement du mindmapping (avec un renvoi amical vers ce blog) et traite plus en profondeur l’impact des croyances limitantes sur la mémorisation.  Nous avons tous une mémoire extraordinaire, mais il faut en connaître les principes pour en mobiliser toute la puissance.

Il passe ensuite en revue les jeux de Thiagi et les serious games et l’influence du jeu sur le mieux apprendre.

2. Conception et préparation

Dans cette partie du livre, Bernard Lamailloux envisage les outils réutilisables du formateur : des séquences ou des outils de formations qui peuvent faire partie d’un « kit réutilisable ».

Les objectifs de votre formation doivent vous donner les grandes lignes du canevas que vous allez utiliser.  Il met aussi l’accent sur les types d’acquisition désirés (savoir-faire, savoir-être, savoir et savoir-devenir ou capacité à se projeter dans l’avenir).  Et enfin, sur les niveaux de maîtrise que les apprenants atteindront à la fin de votre formation.

Il aborde aussi la question des supports de formation, qui sont importants :

  • quels sont les paramètres à prendre en compte dans le choix d’un support ?
  • quels supports pour les apprenants
  • quels supports pour le formateur ?

Bernard Lamailloux décortique aussi l’art de structurer un scénario pédagogique et propose enfin une checklist pour s’assurer de ne rien avoir oublié.

 3. Animation – Face à face pédagogique

Cette partie aborde l’animation d’une session de formation : comment aborder le face-à-face pédagogique avec un groupe de personnes que vous ne connaissez pas ?  Sur lesquelles vous n’avez eu aucune information préalable ?

Une fois de plus, Bernard Lamailloux nous donne les clés d’une façon unique, mêlant humour et conseils pratiques.

D’abord, arrivez en avance et assurez-vous que tout est prêt et fonctionnel.

Ensuite, appliquer quelques règles simples pour une « gestion saine des ressources dont on dispose ».  Les règles claires, explicites dès le début pour vos apprenants, traceront les grandes lignes de votre intervention… et vous faciliteront la vie tout au long de cette session.

Les questions posées par les participants peuvent être à double tranchant : répondez-y avec sincérité, ou le retour de flammes ne se fera pas attendre !  Par contre, si vous y répondez avec humilité et professionnalisme, vous contribuerez à une atmosphère vraiment propice à l’apprentissage.

La clôture de la session de formation est au moins aussi importante que le début : soyez vigilant.  Une évaluation à chaud peut se rater ou se réussir.  Mettez tous les atouts de votre côté en suivant les conseils de l’auteur !

4. Quelques cas particuliers

L’ouvrage se termine sur l’analyse de quelques cas particuliers auxquels le formateur se trouvera un jour confronté.

Notamment, la formation de formateurs, à la fois plus exigeante mais plus gratifiante, puisque ce sont vos pairs que vous formez : des gens qui maîtrisent au moins une partie des concepts et des outils que vous utilisez, avec qui vous pouvez connaître des échanges très riches sur vos propres pratiques pédagogiques…

Bernard Lamailloux évoque ensuite la façon de « reformater une formation » pour l’adapter à un nouveau public ou à des circonstances nouvelles.

Il aborde ensuite l’apprentissage à distance et ses différentes modalités, ainsi que l’usage possible des mondes virtuels dans la formation, avec leur richesse et leurs limitations – notamment les connaissances techniques minimales requises pour « entrer » dans ces mondes virtuels.

J’ai beaucoup aimé la partie qui compare les formations en bureautique et les formations techniques : en tant que formateur en mindmapping et autres méthodes issues de la pensée visuelle, je suis confronté à ce type de décalage entre ce que j’offre réellement et les attentes de certaines institutions de formation.  C’est particulièrement vrai en formation de formateurs où la capacité de transmettre connaissances et compétences via le mindmapping me paraissent bien plus intéressantes pour ce public que la maîtrise de chaque commande d’un logiciel donné…

Ce chapitre se clôture sur le cas particulier des étudiants surdoués.

Conclusion

En conclusion : un ouvrage indispensable à toute personne qui se destine au métier de formateur, mais aussi aux formateurs déjà en fonction.

En effet, tant le débutant que le formateur chevronné trouveront ici des tuyaux pratiques mais aussi des réflexions sur leur profession, sur ses conditions d’exercices, pas toujours idéales.

Un ouvrage comme on aimerait en lire plus souvent, alliant humour et conseils applicables immédiatement, outils concrets et recul par rapport à certaines pratiques du secteur.

Je vous fais une confidence pour terminer : c’est un livre que j’aurais aimé écrire moi-même 😉

Construire et animer une session de formation : Tranfert de compétences, les clés du succès, Bernard Lamailloux, Paris, Dunod, 2014, 179 p.

Egalement accessible en version e-book sur Kobo et Amazon.

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Une merveilleuse année 2014 : une mindmap drôle et chaleureuse !

Le mindmapping, ça peut être drôle et chaleureux.  La preuve avec une mindmap XMind de Murielle, une participante d’un de mes ateliers Mindmapping.

J’ai l’habitude de vous souhaiter la nouvelle année avec une mindmap maison.

Aujourd’hui, je ne déroge pas à cette tradition, mais pour une fois, je ne suis pas l’auteur de la mindmap que je vous présente.  Celle-ci est l’oeuvre de Murielle, une participante à l’atelier Mindmapping pour l’Economie sociale que j’ai animé à Libramont pour l’agence de développement territorial NGE et la Chambre de Commerce et de l’Industrie du Luxembourg Belge.

Une expérience très amusante et très enrichissante pour moi.  Et un bon crû, si j’en crois la qualité des productions des participants.

En voici un exemple que je partage avec l’autorisation de son auteure, Murielle : des voeux de bonne année 2014 pleins d’humour et de bonne humeur.  (Que, comme souvent, vous pouvez télécharger gratuitement depuis ma page Biggerplate).

Des voeux colorés et orginaux

J’en profite pour vous souhaiter moi aussi une excellente année 2014, pleine de joie, de projets inspirants et de réussites inattendues 😉

Marco.

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Recherche d'emploi Stratégie

La recherche d’emploi : une lettre de motivation pas trop classique…

Vous êtes à la recherche d’un emploi ?  Vous n’êtes pas tout seul !

Cela vous le saviez, mais connaissez-vous la méthode Sellig pour chercher du travail ?

Non ?  Alors, jetez un coup d’oeil sur cette vidéo…  Résultats non garantis !

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Humour Recherche d'emploi Stratégie

Comment ne jamais décrocher un emploi (2) : ne pas se poser de questions !

Lors de notre première leçon, nous avons vu comment écarter d’emblée toute tentation de nous offrir un emploi.  Mais, même si comme je vous l’ai dit le « n’importe quel job !  » est une arme redoutable, elle est loin de suffire à tous vos besoins.

Nous allons donc compléter notre arsenal aujourd’hui avec une autre parade imparable :  Ne jamais se poser de questions !

En effet, rien de plus naturel que de se poser des questions.  Certains d’entre nous entretiennent d’ailleurs des angoisses irrépréssibles et interminables tout au long de leur existence en se posant mille questions par jour, auxquelles personne ne répondra jamais et qui n’intéressent… personne !!!

Rien de plus naturel… et rien de plus dangereux ! Nous devons résister à tout prix, ne pas céder à cette pente naturelle qui nous amène à nous interroger sur nos motivations, par exemple :

  • pourquoi travailler ?
  • Qu’est-ce que j’y gagnerai ?
  • Qu’est-ce que j’y perdrai ?
  • Qu’est-ce que j’aime faire ?
  • Qu’est-ce que je n’aime pas faire ?
  • Qu’est-ce qui m’attire ?
  • Qu’est-ce que je fais bien ?
  • Qu’est-ce que j’aurais aimé faire ?
  • Etc.

Ca y est : vous avez déjà mis le doigt dans l’engrenage !  Vous avez vu ?  L’esprit humain est pétri de contradictions et il suffit de s’interdire de penser à quelque chose pour ne plus penser qu’à ça !  Si on vous dit : « Ne pensez pas à un chien ! »  vous ne pouvez plus penser à autre chose.  L’image du chien s’impose à vous, s’interpose entre vous et le reste du monde…

Les questions sur nous-même et sur l’emploi n’échappent pas à cette règle…

Comment faire donc pour ne pas se poser ces questions qui nous obsèdent si rapidement dès qu’on y pense ?


Une stratégie classique : la diversion !

L’encyclopédie Wikipedia, à la page « diversion » nous informe que :

« En psychologie sociale et en stratégie, la diversion est une forme de manipulation destinée à détourner l’adversaire du point où on veut l’attaquer.

La stratégie de la diversion vise à empêcher le public de s’intéresser aux connaissances essentielles dans tous les domaines, en le mettant dans une situation de confusion, de désorganisation, de désorientation.

Concrètement, cette stratégie peut se manifester par des rumeurs, des désinformations, de la propagande… qui conduisent à un déluge de distractions et d’informations insignifiantes et mal structurées, alors que les problèmes essentiels sont traités avec un minimum d’informations. »

Nous n’allons pas aborder toutes ces techniques aujourd’hui : c’est trop pour une seule leçon !

Retenons pour l’instant deux parties de cette définition :

  1. La distraction : eh oui, merveilleuse télévision, qui vous permet de vous concentrer sur les réponses vraiment idiotes de ce candidat malheureux à votre jeu préféré.  Sublime Derrick !  Le seul qui mette 8 minutes, montre en main, pour traverser l’écran de gauche à droite !  8 minutes pendant lesquelles vous ne penserez pas à vos compétences ou à vos motivations : c’est toujours ça de gagné !
  2. Des informations insignifiantes, des rumeurs : que fait votre voisin en ce moment ?  Est-ce qu’il profite toujours de la promenade du chien pour faire  du rentre-dedans à la voisine d’en face ?  Est-ce que la tante de votre beau-frère a vraiment gagné au lotto ou bien est-ce qu’elle fait courir ce bruit pour rendre la famille verte de jalousie ?

Pendant que vous vous plongerez avec délices dans les aventures germano-policières ou que vous passerez deux heures au téléphone pour interroger votre famille sur la tante de votre beau-frère, vous n’aurez vraiment plus la tête à ces satanées questions.  Avec un peu de bonne volonté, vous n’aurez même plus le temps ni l’énergie de vous les poser !

Elle est pas belle la vie ?

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Comment ne jamais décrocher un emploi ! (1)

Envie de rester à la maison ?  De ne plus jamais louper un épisode de Derrick ?  De battre votre crétin de beau-frère à la Playstation ?

Oui, mais la pression se fait de plus en plus forte : vous devez trouver un job !

Pas de panique !  En suivant nos conseils, vous devriez éviter n’importe quel job pour les 20 prochaines années… Nous ne pouvons vous garantir 100 % de réussite : on est jamais à l’abri d’un coup de chance !  Mais en suivant scrupuleusement notre méthode, nous pouvons vous assurer au moins 98 % de chances… de ne jamais trouver de boulot !  de ne jamais vous voir offrir le job de vos rêves…  de ne jamais devoir vous lever le matin pour aller gagner votre croute…

Notre garantie

Au cours des prochaines semaines , nous allons distiller de précieux conseils pour passer entre les mailles du filet, des tuyaux (quasi)infaillibles pour être invisible face aux recruteurs, des recettes-miracle pour ne jamais être invité à un entretien d’embauche !

Et si, malgré tout, un employeur inconscient vous conviait à une interview pour un job, ne vous inquiêtez pas : nous avons aussi des stratégies d’évitement qui vous assureront de sortir de son bureau… sans avoir signé de contrat.   Nous nous y engageons !

Leçon numéro 1 : je prends n’importe quel job !

Cette petite phrase n’a l’air de rien, elle parait tout à fait anodine, suprêmement inoffensive…  Il n’en est rien ! 

En réalité, c’est quasiment une arme de destruction massive !

Tous les spécialistes du recrutement, tous les experts en développement personnel vous le confirmeront à longueur de pages ou de débats télévisés : pour réussir, il faut se concentrer sur un objectif, savoir exactement ce que l’on veut, focaliser toute son énergie sur un seul point…

En visant un job précis, qui vous correspond exactement, vous maximalisez vos chances de l’obtenir…  Ca ne va pas, non ?  Donc, vous savez ce qu’il vous reste à faire : claironnez partout, à qui est prêt à vous entendre :

– « Moi, je prends n’importe quel boulot !  N’importe quoi, c’est bon ! »

 De cette façon, vous donnerez vraiment l’impression que vous n’êtes bon à rien; que rien ne vous intéresse;  qu’on peut vous traiter comme une carpette puisque vous n’avez aucune considération pour vous-même.  Si vous ne vous intéressez pas sufisamment à vous-même pour choisir un job qui vous convient, pourquoi un patron ou un recruteur devrait-il s’intéresser à vous ?

Croyez-nous : c’est une arme redoutable !!!

Et si tout de même, on vous prenait au mot ?  Si, malgré tout, un patron vous proposait n’importe quoi ?

Entre nous, le risque est vraiment minime, mais soyons honnête : il existe.  Le risque, c’est qu’on vous confie un boulot merdouilleux, dont personne ne veut, qui ne présente vraiment aucun intérêt et mal payé par-dessus le marché…  C’est vrai.  Mais notre expérience nous dit que :

  1. Il y a vraiment peu de chances pour que cela vous arrive
  2. Si cela vous arrive, cela ne durera pas longtemps : personne ne reste longtemps dans un boulot pareil, vous pas plus qu’un autre

Donc, premier instrument dans notre stratégie d’évitement de l’emploi :

« N’importe quoi, pour moi, un boulot, c’est bon ! »

Répétez cette phrase devant un miroir, dans le bus, sous la douche…  En peu de temps, elle va vous coller au corps, faire partie de vous, devenir une seconde nature.   Vous en serez tellement convaincu que vous oublierez qu’il  s’agissait d’une simple stratégie, au départ…  Et vous éviterez à peu près tout ce qui existe en matière d’emploi…

Elle est pas belle, la vie ?

Prochaine leçon : surtout ne pas se poser de questions !

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L’entretien d’embauche de François Pirette à l’armée

L’entretien téléphonique est à la fois :

– un de ceux qui effraient le plus les candidats (alors que certains d’entre eux passent littéralement leur vie le gsm soudé à l’oreille…  Mais, comme pour la maîtrise d’Internet, dont je vous parlais ici, le téléphone à des fins professionnelles exige d’autres aptitudes qui restent à acquérir).

un des plus rentables ! (Un coup de fil suffit souvent à obtenir des informations précieuses ou à vous acquérir la sympathie d’une assistante toute heureuse qu’on fasse appel à son expertise !).

Un candidat, au moins, n’a pas peur de se lancer au téléphone : François Pirette.  Ecoutez-le ici dans un de ces incroyables canulars téléphoniques qui l’ont fait connaître du grand public.  Avec un accent italo-louviérois plus vrai que nature !

Pas vraiment un exemple à suivre, mais un bon moment !

 

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Postuler pour un job de secrétaire : est-ce vraiment la meilleure méthode ?

Un peu d’humour pour la rentrée : comment être LA candidate retenue ?  Un peu de chirurgie esthétique et le tour est joué !

Mais est-ce vraiment vrai ?

Faites-nous part de votre expérience !

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Ce n’est peut-être pas la peine d’aller jusque-là…

Pour le premier jour de 2010, une petite note d’humour.   Certains sont vraiment prêts à tout pour décrocher un job… Mais ce n’est peut-être pas la peine d’aller jusque-là.  D’autant que, maintenant, le truc est éventé…

Vous vous souvernez peut-être de cette pub du début de l’an dernier (déjà!) ?

Sinon, bonne découverte…

46 secondes de pur bonheur !

Si vous aussi, vous connaissez d’autres photos, liens ou vidéos d’entretiens d’embauche cocasses, n’hésitez pas à nous en faire part.  Utilisez le formulaire de contact.  Nous les publierons avec plaisir.