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Mind Mapping Mindomo Tutoriel

Veille informative en ligne : organisez vos liens avec Mindomo

Pas toujours facile de gérer sa veille sur Internet : les « signets » sont une fonction de Mindomo qui vous permettent de créer des cartes mentales ou mindmaps à partir de liens Internet.

Vous êtes étudiants et vous devez classer vos liens de référence ?  Vous êtes cadre ou chef d’entreprise et vous souhaitez organiser l’information glanée sur Internet ?  Vous êtes employé(e) et votre patron vous demande de constituer un dossier sur un thème précis ?  Ou vous êtes  journaliste et vous rassemblez de l’information en vue d’un article ?

Dans toutes ces situations, Mindomo peut vous aider !

Une mindmap pour organiser tous vos liens

Mindomo propose une fonction extrêmement intéressante pour toutes les personnes qui doivent rassembler de l’information à partir d’Internet : les signets.

Sous cette appellation un peu anodine et sans relief, se cache un jeu de fonctionalités très utiles, actionnables d’un clic droit de souris.   Elles permettent de glaner des informations sur Internet et de les rassembler dans une ou plusieurs mindmaps (ou cartes mentales).

De cette façon, vous organisez une banque de connaissances de manière hiérarchisée.  Une banque de connaissances accessible partout puisque Mindomo fonctionne sur toutes les plateformes et en ligne.

Installez l’extension pour votre navigateur

Vous cherchez des pages Internet sur une thématique précise : l’utilisation des réseaux et médias sociaux en classe.  Vous cherchez sur Internet et vous trouvez une foule de pages intéressantes qui traitent de cette thématique…

Comment les rassembler dans un même endroit et les organiser sous forme de Mindmap sans utiliser d’interminables copier/coller ?

Utilisez la fonction « Signets » de Mindomo.

Pour cela, rendez-vous d’abord sur la page Outils de Mindomo.  Installez ensuite l’extension qui correspond à votre navigateur : Chrome, Firefox ou Safari :

Extensions de navigateurs

Procédez comme pour n’importe quelle extension.

Lorsque l’opération est terminée, un nouveau widget a été ajouté à votre navigateur : un petit bouton rouge, le logo de Mindomo.  C’est lui que vous allez utiliser pour sélectionner les liens et les envoyer vers Mindomo pour les organiser dans une mindmap.

Trouvez les pages intéressantes sur le web et envoyez les liens à Mindomo

Tapez « enseigner avec les réseaux sociaux » dans Google et commencez à explorer les différentes pages : ouvrez-les d’un clic droit de la souris sur le lien correspondant.  Elles s’ouvrent dans un nouvel onglet.  Lisez-les en diagonale pour en comprendre le sens général.  Si elles vous intéressent, cliquez sur le bouton rouge (le widget) Mindomo et le lien (adresse URL) de la page est immédiatement transféré dans le logiciel de mindmapping.

Vous pouvez le vérifier grâce à l’encadré qui apparaît au centre de l’écran à chaque fois qu’un lien est transféré :

Encadré Mindomo

Créez une mindmap Mindomo à partir des liens sélectionés

Lorsque vous avez récolté vos liens, allez dans Mindomo.  Cliquez sur « Signets » et les liens que vous avez sélectionnés sont à présent listés dans ce répertoire.  Cochez les petites boîtes à gauche de ceux que vous voulez organiser.  Et cliquez sur le petit bouton « Créer une map ».  Mindomo crée une mindmap à partir des signets retenus.

Voyez toute l’opération sur la vidéo ci-dessous.

Lorsque vous avez terminé, votre mindmap contient toutes les pages retenues : ces pages sont devenues des sous-sujets de votre carte mentale et un hyperlien est attaché à chaque sous-sujet.  Il suffit de cliquer sur cet hyper-lien pour ouvrir la page correspondante dans votre navigateur.

Mindmap Mindomo

Complétez votre mindmap avec de nouveaux liens trouvés sur le web

Oui, mais alors, quand ma carte est créée, comment puis-je ajouter de nouveaux liens ?

En procédant presque de la même façon.

Récoltez vos liens de la même manière qu’auparavant.  Et lorsqu’ils sont envoyés sur Mindomo, n’ouvrez pas le répertoire « Signets« , mais bien la carte dans laquelle vous avez organisé vos liens précédents.

Ensuite, cliquez sur l’icone en forme d’ampoule qui se trouve tout au bas du menu de gauche :

Menu Signets de Mindomo

Cliquez ensuite sur l’onglet à droite du signet que vous souhaitez insérer.  Précisez si vous souhaitez l’insérer comme nouveau sous-sujet de votre mindmap ou comme hyperlien dans un sous-sujet existant.

Dans le premier cas – comme dans l’illustration ci-dessous – Mindomo ajoute à votre mindmap un sous-sujet dont le contenu est le titre original de la page Web et assorti d’un hyperlien qui ouvre automatiquement la page dans votre navigateur.  Si vous avez demandé d’ajouter un lien, celui-ci viendra s’ajouter à un sous-sujet existant.

Ajouter comme sous-sujet

Le nouveau sous-sujet apparaît alors dans votre mindmap, assorti d’un hyperlien vers la page web d’origine, comme ici :

Un nouveau sous-sujet dans ma mindmap

Vous pouvez donc continuer à alimenter votre carte au fur et à mesure de vos trouvailles.

Les articles peuvent être hiérarchisés en différentes catégories : vous pouvez les ajouter comme sous-sujets d’autres sous-sujet.  Par exemple, vous pouvez créer des catégories :

  • outils
  • méthodes
  • exercices

Et ajouter des articles pertinents comme sous-sujets de ces catégories.

Remarque : lorsque vous avez placé vos signets dans votre mindmap, pensez à les effacer de la liste pour ne pas vous retrouver avec des centaines de liens inutiles…

Sélectionnez du texte à envoyer dans votre mindmap

Vous pouvez également sélectionner du texte dans une page web et n’envoyez que la partie sélectionnée dans vos signets : une bonne façon de créer des citations dans une carte.

Sélectionnez d’abord le texte à envoyer avec votre souris.  Puis, d’un clic droit, sélectionnez la commande « Send text to Mindomo« .  Et le tour est joué !

Menu « Envoyer du texte vers Mindomo »

Allez ensuite dans Mindomo.

Rendez-vous à la page « Signets » : votre texte s’y trouve bien :

Texte sur la page « Signets »

Rendez-vous dans une mindmap.

Cliquez sur l’icone en forme d’ampoule du menu gauche : votre texte se trouve aussi dans la partie « Marque-pages » de Mindomo.

Texte dans le menu Marque-pages

Vous pouvez l’ajouter en tant que sous-sujet – mais ce sera un sous-sujet très long et peu lisible sur votre carte mentale.

Mais vous pouvez aussi l’ajouter comme « note » ce qui est beaucoup plus intéressant.  Créez donc un nouveau sous-sujet « réglementation » et ajoutez-y le texte sélectionné, comme ceci :

Texte ajouté en note

De cette façon, le texte sélectionné n’encombrera pas votre carte mentale en tant que sous-sujet démesuré.  Et le texte sera lisible en passant le pointeur sur l’icone en forme de document attachées au sous-sujet « Réglementation ».  En cliquant sur cette icone, vous pourrez éditer le texte.

De plus, si vous exportez votre mindmap Mindomo vers Word, ce texte apparaîtra en tant que paragraphe en-dessous du titre « Réglementation » dans votre traitement de texte.  De quoi vraiment gagner du temps lorsque vous devez rédiger un document avec des fragments issus d’autres textes.

C’est une des nombreuses astuces que j’enseigne dans mes formations  pour étudiants.

Inscrivez-vous gratuitement sur Mindomo pour essayer ce fabuleux logiciel de mindmapping !

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Logiciels Mind Mapping Mindmaple Outils Test Tutoriel

Tutoriel MindMaple : utilisez les cartes secondaires en gestion de projet

Gérer un projet suppose un grand nombre de données.

Comment ne pas encombrer sa carte avec les multiples tâches composant un projet ?  Un utilisant des cartes secondaires pour « décharger » la carte principale.

Voici comment procéder.

MindMaple, nous l’avons vu dans la première partie de ce tutoriel, vous permet d’inclure des informations sur les tâches dans vos cartes mentales.

Mais un projet peut rapidement prendre de l’extension et il devient difficile de lire l’information sur une carte pléthorique.

Tout comme la plupart des logiciels de mindmapping, MindMaple est capable de gérer des cartes principales et des cartes filles ou secondaires.

Reprenons la carte que j’ai utilisée hier pour vous montrer l’intégration des informations de tâches.

Première étape : choisir un sujet de la carte principale

Carte principale : Test Projet

Nous allons repartir de cette carte pour développer la partie « Envoi d’une proposition de formation à l’agence pour l’emploi« .

Deuxième étape : créer une carte secondaire

Cette branche constitue en réalité un projet au sens de Getting Things Done : une action qui comporte plusieurs tâches.

Tout comme XMind, MindMaple travaille par classeur.  Chaque mindmap est élaborée sur une feuille.  Pour ajouter une mindmap, il faut donc d’abord créer une nouvelle feuille.  Pour cela, il suffit de cliquer sur la petite icone à droite de l’onglet de la feuille.

Cliquez ensuite sur l’onglet pour activer la feuille dans laquelle vous allez créer votre seconde mindmap.   Voici comment j’ai décomposé les différentes tâches de mon projet :

Carte secondaire – Proposition de formation

Troisième étape : lier les deux cartes

Nous allons ensuite lier les deux cartes.

Contrairement à XMind, MindMaple ne permet pas de partir d’un sujet existant dans une carte principale pour créer une carte secondaire.  Vous devez donc créer une carte à partir d’une feuille vierge et ensuite les lier par un ou plusieurs hyperliens.

Pour ce faire, placez votre curseur sur le sujet central « Proposition de formation » et cliquez sur le bouton droit de votre souris et choisissez l’option tout au bas du menu : « add hyperlink ».  Ou utilisez le raccourci CTRL+K ou la commande « Insert Hyperlink » dans le menu Insert au haut de la fenêtre.

Une fenêtre de dialogue apparaît alors.

Fenêtre « ajouter un hyperlien »

Cette fenêtre vous permet de choisir un lien vers un site web, vers un sujet dans une carte ou d’ajouter une adresse email.  Choisissez la deuxième option « Topic in this map« .

Une autre fenêtre de dialogue s’affiche :

Fenêtre ajout d’un lien dans ce sujet

Sélectionnez la carte souhaitée : pour ce faire, cliquez sur l’onglet en face de « Select Map » et choisissez la carte secondaire que vous souhaitez lier.  Ici, Proposition de formation, ma carte secondaire.  Et je clique sur le sujet central du même nom.  J’aurais pu sélectionner un sujet principal ou secondaire.  Mais ce qui m’intéresse dans ce cas-ci, c’est surtout d’ouvrir la carte secondaire, pas de pointer vers un sujet particulier de cette carte.

Si j’examine la carte principale, une icone « hyperlien » s’affiche à présent sur le sujet « Envoi« .  Comme ci-dessous, indiqué par une flèche rouge :

Hyperlien renvoyant vers la carte principale

L’hyperlien apparaît à droite du sujet.  Il suffit de cliquer dessus pour arriver à la carte secondaire.

Quatrième étape : créer un hyperlien vers la carte principale

Si je veux revenir à la carte principale, je dois cliquer sur l’onglet correspondant au bas de la feuille.  Ou répéter la même opération dans l’autre sens : intégrer un hyperlien dans la carte secondaire qui renvoie vers la carte principale.

De cette façon, vous pouvez gérer de grandes quantités d’information.  Ce qui est modifié dans la carte secondaire n’a aucune incidence sur la carte principale et vice-versa, comme dans XMind.  Il faut en tenir compte si vous voulez présenter de l’information, par exemple.  Mais ces hyperliens permettent de naviguer aisément d’une carte à l’autre.

Et vous ?  Avez-vous déjà expérimenté ce type de fonctions dans un logiciel de mindmapping ?  Si oui quelles fonctions ?  Et avec quel logiciel ?  Avez-vous obtenu des résultats comparables ?

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Communication Internet Journalisme Médias sociaux

Ecrire pour la presse web : les portes d’entrée de votre article

Les articles sont lus – on peut l’espérer – sur une grande diversité de supports.  Et le lecteur y entre par de multiples portes.  Quelles en sont les conséquences pour le journaliste ?

Voici une première série de réponses.

Qu’est-ce qui fait la différence entre écrire pour la presse web ou la presse papier ?

L’actualité est la même et le lecteur reste la même personne.

Oui, mais les supports changent et ça change tout !

Une multiplicité de supports différents

Avant, le lecteur achetait SON journal.  Un journal auquel il était fidèle.  Les lecteurs du Figaro se distinguaient nettement de ceux de Libération.   Ceux du Soir de Bruxelles ne voulaient pas être confondus avec ceux de la Libre Belgique.  Le titre, la mise en page, le ton, les convictions politiques plus ou moins affichées, le format du papier…  tout concourrait à une  distinction tant physique qu’intellectuelle des divers titres.   La distinction était aussi claire entre presse régionale et nationale.

Avec l’avènement du numérique, le nombre de supports se multiplie.  Leur nature aussi.  A côté du papier, format journal, apparaissent une kyrielles de formats sur supports numériques : le lecteur dévore maintenant l’actualité depuis son PC, portable ou de bureau, sur sa tablette ou via son smartphone.  Les sites adoptent le « responsive design » : le même contenu doit apparaître et être lisible de la même manière sur tous les écrans.  Tandis que les éditeurs font pression sur les journalistes pour écrire toujours plus court…

Presse : papier, papier et web et pure players

Les journaux papiers seuls tendent à disparaître.  Aujourd’hui, la presse se décline soit sur papier ET Internet, soit sur Internet seul avec les pure players comme MyEurop, Rue89 ou encore le regretté Owni.

Je n’aborderai pas ici la question du modèle économique de la presse en ligne qui se cherche encore.  Ni de la probable disparition d’une majorité de titres existants.

Je veux dans cette série d’articles considérer le point de vue du journaliste et voir comment écrire efficacement pour le web.  Efficacement signifie : écrire pour être lu et compris.

Une multiplicité de portes d’entrée pour votre article

Le web – et ses différents supports : PC, tablettes, smartphones – constitue un changement radical par rapport au journal papier.

Avec le journal – ou le périodique papier – vous entrez dans votre article par une seule porte :  la une, la première page.  Vous y trouvez déjà une introduction des principaux articles, avec leur titre, une photo, un chapô, quelques lignes.    Et l’indication de la page où trouver la suite de l’article.  La page Une constituait donc une sorte de table des matières illustrée, en même temps qu’un résumé et une introduction aux articles.

Si vous aviez entendu évoquer un article à la radio ou si quelqu’un vous avait parlé d’un événement qui vous touche particulièrement, vous vous précipitiez vers la page en question.  Mais c’était l’exception à la règle.

Les différentes portes d’entrée vers votre article

Avec Internet, le nombre de portes d’entrée vers votre article s’est multiplié de façon exponentielle !

Bien sûr, il y a toujours la page d’accueil du site, qui est l’équivalent de la une d’un journal.   Ici, vous ne feuilletez plus – à moins que vous consultiez une édition en PDF – mais vous cliquez sur des liens pour vous rendre sur la page de l’article.

Mais cette façon de faire ne représente qu’une infime partie de vos lecteurs : les lecteurs réguliers qui consultent la page d’accueil de leur journal préféré.

Mais la majorité d’entre eux ne lisent plus la presse de cette façon.

Bon nombre d’entre vos lecteurs trouveront votre article grâce à des mots-clés qu’ils ont tapé dans Google.

Exemple : votre article traite de l’abdication de la reine Beatrix des Pays-Bas.  Vos mots-clés comprendront au minimum « reine », « Pays-Bas », « Beatrix », « abdication », etc.

D’autres viendront via la newsletter du journal, à laquelle ils sont abonnés.  Certains auront eu – par e-mail, via un ami, par exemple – un lien qui renvoie directement vers votre article.

De plus en plus de lecteurs vous arrivent via les médias sociaux : Facebook, Twitter, Linked In, Stumble Upon… pour n’en citer que quelques-uns…  Les outils de curation – comme Scoop it, Paper.ly ou encore Hootsuite – sont aussi responsables d’une bonne part du trafic en relayant les liens publiés dans les médias sociaux…

Les sites des journaux concurrents ou les blogs dirigent aussi un nombre important de lecteurs vers l’article original dont ils se sont au mieux inspirés, au pire qu’ils ont plagié sans scrupule…

Vos lecteurs les plus assidus sont peut-être abonnés au flux RSS de votre publication.  Ou ils suivent ces flux via un agrégateur comme Google Reader.  C’est souvent le cas des professionnels qui veulent concentrer en un même lieu toute l’information qui les intéresse.

Enfin, les professionnels – journalistes, mais aussi cadres ou experts – lancent des alertes pour organiser une veille sur l’évolution de leur secteur ou pour soigner leur personal branding.  Des outils comme Google Alert ou Mention permettent de sélectionner les mots-clés relatifs à l’actualité que vous suivez.

Un article autosuffisant

Vous aurez compris qu’une écrasante majorité de lecteurs arriveront directement sur votre article.  Par une multiplicité de portes d’entrée.  Et avec une énorme variété d’outils et des attentes différentes.

Afin de répondre à cette nouvelle donne, votre article doit être autosuffisant.  Il n’y a plus de « page Une » pour expliquer au lecteur à quoi s’attendre.  C’est l’article lui-même qui doit s’en charger.

Cela signifie qu’il va falloir baliser le terrain et faciliter la lecture de votre visiteur.   Pour cela, vous disposez d’une série d’outils et de méthodes.  L’habillage – mise en page, titraille – va vous y aider.

Par contre, contrairement au papier, l’écriture web est hypertexte et les liens peuvent constituer un fil rouge qui guide votre lecteur.  A condition de les choisir avec soin : ils doivent renforcer la cohérence de votre article et non pas la diluer dans une dispersion inutile.

Ce sont tous ces éléments que je vous propose d’explorer dans une série d’articles à venir.  N’hésitez pas à me faire des suggestions : tous les avis sont les bienvenus 😉

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enseignement secondaire Internet Jeunes Médias sociaux Pédagogie

Twitter en classe: carte mentale

See on Scoop.itRevolution in Education

Les usages de twitter pour le premier et second degrés

http://www.scoop.it/t/classemapping

Marco Bertolini‘s insight:

Une mindmap ou carte mentale sur l’utilisation de Twitter en classe.

Carte interactive Mindmeister avec liens intégrés.

See on www.mindmeister.com

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Logiciels Mind Mapping Outils XMind

Gérer l’information : les cartes secondaires et les hyperliens

Comment gérer l’information dans les grandes cartes heuristiques ou mindmaps ?

Lorsque les cartes contiennent des milliers d’informations, de dizaines de branches distinctes, elles deviennent rapidement illisibles.

Aujourd’hui, j’explore avec vous deux moyens de gérer ce flux d’informations : les cartes secondaires et les hyperliens.

Quand on dessine une mindmap sur papier, la limite physique du support s’impose à nous.  Difficile, voire impossible, de sortir du format imposé.

Avec les cartes numériques produites avec des logiciels, la limite est celle de la mémoire de l’ordinateur.  Et avec la puissance de calcul des ordinateurs actuels, the sky is the limit !  Vous pouvez vous retrouver avec une carte pléthorique, proprement illisible ou impossible à imprimer du fait de sa taille !

Dans l’article d’hier sur Comment gérer la quantité d’information dans une mindmap, je vous ai présenté différentes façons de modifier l’affichage d’une carte pour trier ou filtrer l’information.

Aujourd’hui, je vous propose de découvrir deux moyens permanents de gérer l’information sur une carte : les cartes secondaires et les hyperliens

Les cartes secondaires ou filles

XMind – comme la plupart des logiciels de mindmapping – vous donne la possibilité de créer des cartes filles ou secondaires à partir d’un sujet d’une carte principale.

Reprenons notre carte Description de fonction, que nous avons utilisée pour notre démonstration d’hier.  De cette manière, vous pourrez comparer les différentes façons de gérer l’information dans une même carte.   (Cliquez sur l’image pour l’agrandir).

Description de fonction : coordinatrices d’activités parascolaires

C’est une carte qui présente un nombre important d’informations.  Nous pourrions réduire cette information en modifiant l’affichage, de manière temporaire.

Nous pouvons aussi décider de gérer l’information en la répartissant sur une carte principale et une ou plusieurs cartes « fille » ou « secondaire ».

Les sujets « Conférence » et Concours« , par exemple, sont particulièrement denses.  Je vais donc les répartir différemment.

Créer une carte secondaire

Pour les besoins de la démonstration, je vais d’abord transformer le sujet « Conférence » en carte secondaire.  Pour ce faire, j’active le sujet « Conférence » en cliquant une seule fois dessus.  Ensuite, j’utilise mon clic droit, et je choisis la commande « Insérer » et puis « Une feuille à partir du sujet« .

Un petit mot d’explication : lorsque vous ouvrez XMind, votre espace de travail est un « classeur » comme dans Excel.

Au bas de ce classeur, vous avez des onglets.  Chaque onglet correpond à une feuille de votre classeur.  C’est exactement pareil pour XMind.

En utilisant la commande « Insérer une nouvelle feuille à partir du sujet« , je crée une nouvelle feuille dans mon classeur.  C’est cette feuille qui contient la nouvelle carte fille ou secondaire, créée à partir du sujet « Conférence« .  (Cliquez sur l’image pour l’agrandir).

Description de fonction – Coordo – carte secondaire créée à partir du sujet « Conférence » de la carte principale.

 Une lettre « T » apparaît dans le sujet central de la nouvelle carte : c’est un hyperlien que le logiciel XMind a inséré automatiquement dans ma carte secondaire.  En cliquant dessus, je reviens directement dans ma carte principale.

A présent, je peux effacer de ma carte principale, les données dont je n’ai pas besoin, afin que ma mindmap soit plus lisible.  Pour aller vers ma carte secondaire, il suffit de cliquer sur l’hyperlien représenté dans le sujet « Conférence » par un petit « c ».  (Cliquez sur l’image pour l’agrandir).

Sujet Conference avec un hyperlien renvoyant vers la carte secondaire

Pour le sujet « Concours« , faisons un petit effort d’imagination et supposons qu’il n’a jamais été développé dans cette carte.  J’ai simplement écris le mot « Concours » dans cette carte principale et j’ai créé une autre carte « Concours » dans une autre feuille.  Il n’y a donc aucun lien entre mes deux cartes.  (Cliquez sur l’image pour l’agrandir).

Sujet Concours – carte independante sans lien avec la carte principale

Je vais inclure un hyperlien dans mon sujet central : pour cela, je clique une fois dessus pour l’activer.  Je clique droit et j’active la commande « H Hyperlien » – ou je clique sur l’icone en forme de terre dans le menu du dessus ou encore sur Ctrl H.  Une fenêtre de dialogue s’ouvre.  Je choisis la rubrique « Sujet » ou « Topic » en anglais, comme ici.   Et je clique sur « Concours » dans la carte principale « Description« .  (Cliquez sur l’image pour l’agrandir).

Fenetre hyperlien – choix du sujet Concours

A présent, il y a un hyperlien sous forme de lettre « T » dans le sujet central de ma carte secondaire « Concours » qui renvoie vers le sujet principal « Concours » dans ma carte principale.   Vous suivez toujours ?

Voici un aperçu de cet hyperlien.  (Cliquez sur l’image pour l’agrandir).

Sujet Concours – carte independante avec hyperlien vers la carte principale

Lorsque je clique sur cet hyperlien, le programme me renvoie vers le sujet « Concours » de la carte principale.  Mais contrairement à ce qui se passe lorsqu’on insère une nouvelle feuille à partir d’un sujet, il n’y a pas d’intégration automatique d’un hyperlien dans la carte principale qui renvoie vers la carte secondaire.  Si je veux un hyperlien de ce type, je dois le créer.  Je me place donc dans la carte principale sur le sujet « Concours » et je répète toute la manoeuvre…

Attention : contrairement à ce qui se passe dans iMindMap, par exemple, toute modification de la carte secondaire ou de la carte liée par un hyperlien n’aura aucune incidence sur la carte principale !  Si je veux ajouter quelque chose sur ma carte secondaire et que je veux que ce nouvel objet apparaisse dans la carte principale, je dois le copier depuis la carte secondaire et le coller dans la carte principale.

Il faut donc bien réfléchir à ce qu’on veut faire de la carte principale :

  • est-ce une carte complète dont on filtre ou trie l’information à certains moments – pour les besoins d’une présentation ou d’une séance de brainstorming, par exemple ?
  • ou bien ai-je besoin d’une carte principale et d’information permanente mais organisée différemment ?

Cela nécessite quelque réflexion préalable pour ne pas regretter par la suite d’avoir choisi la mauvaise option.

Bon travail.

Et vous ?

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Logiciels Mind Mapping Novamind XMind

Une carte heuristique interactive avec Novamind et Thinglink

Comment créer simplement une carte interactive à intégrer dans un site ?

Une solution simple : combiner une carte Novamind avec l’application en ligne Thinglink.

Peu de logiciels de mindmapping proposent des cartes interactives en ligne.  Mindmeister et Mindomo sont deux rares exemples.

Cela veut-il dire que ceux qui travaillent avec les autres logiciels sont définitivement privés de ce type d’outils ?

Avec Thinglink, vous pouvez désormais intégrer une image – et donc une carte heuristique ou conceptuelle – interactive à votre blog ou site web.

Un essai avec Novamind

Je suis en train de tester le logiciel Novamind – dont je pense le plus grand bien ! – et j’ai donc fait l’essai.

J’ai recréé une carte très simple pour présenter nos ateliers Apprendre A Apprendre : une carte interactive qui renvoie vers une série d’articles sur ce blog à propos de ma méthode Comment étudier efficacement en 5 étapes.  (Cliquez sur l’image pour voir la version interactive sur le site).

Cinq étapes pour étudier efficacement

Téléchargement dans Thinkglink

J’ai ensuite téléchargé l’image sur Thinglink et puis, j’y ai ajouté des liens : c’est extrêmement simple.  Dès qu’ l’image est chargée, Thinglink vous propose de « tagger » les emplacements où vous souhaitez placer l’hyperlien.

Vous pouvez ajouter une courte description de la cible du lien.  Et bien sûr, n’oubliez pas de coller l’adresse de la cible.

Carte XMind taggée avec Thinglink

 Vous appuyez sur « save » lorsque vous avez terminé et votre image est prête !

Intégration dans le site web

Vous pouvez ensuite la partager avec vos amis ou l’intégrer dans un site web.

Pour cela, un clic droit sur l’image et vous choisissez l’option « embed » : Thinglink vous propose alors un code à recopier et à coller à l’emplacement voulu sur votre site.  Pas plus compliqué que ça et le résultat est bluffant!

Insérer la carte mentale dans un site web

Envie d’essayer ?  Rendez-vous sur Thinglink !

Cette minmap a été réalisée avec la version d’essai de Novamind que vous pouvez télécharger ici !

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Logiciels Mind Mapping Outils Projets

XMind : Passez à la version Pro et découvrez d’autres dimensions du Mindmapping !

Cela ne vous a pas échappé : nous aimons XMind !

Pourquoi ?

Parce que… Les raisons ne manquent pas :

  • facile à apprendre
  • ergonomique : toutes les fonctionnalités sont à portée de main sur un tableau de bord accessible d’un coup d’oeil
  • des possibilités graphiques innombrables : couleurs, formes des branches, images, etc.
  • Utilisation de différents formats : cartes heuristiques, arètes de poisson, feuille de calcul…
  • intégration facile de liens, de notes, d’icônes, d’images…
  • focus sur un sujet en particulier
  • le vérificateur orthographique
  • le filtrage et les légendes
  • etc.

Tout cela, gratuitement (vous pouvez d’ailleurs télécharger XMind 3.2.1 ici).

Mais savez-vous que vous pouvez faire beaucoup plus ? Et passer à une dimension vraiment professionnelle du Mindmapping ?

Passez à la dimension professionnelle de XMind !

(Cliquez sur la carte pour la visionner sur XMind.net).

Licences Pro

En achetant la licence PRO de XMind.

Vous profiterez alors des fonctions étendues du logiciel :

  • modules de brainstorming et de présentation
  • fonctions de cryptage pour la protection de vos données
  • cartes « privées » accessibles à vous seul et aux collaborateurs que VOUS déterminez
  • diagrammes de Gantt pour une gestion optimale de vos projets
  • export illimité vers les formats PDF, Word, PowerPoint
  • cliché de carte : sélectionner l’ensemble ou une partie de votre carte pour en créer une autre
  • fusion de carte : fusionner plusieurs cartes (avec vos collaborateurs par exemple)
  • galerie d’images : intégrez facilement des images de qualité professionnelle
  • informations de tâches : visionnez en un coup d’oeil qui est responsable d’une action, quand elle commence
  • création de vos propres thèmes et utilisation de ceux-ci par défaut pour tous vos documents : couleurs, formes, styles de lignes, attributs graphiques divers…

Vous aussi, passez à la dimension PRO du Mindmapping !  Cliquez ici pour obtenir votre licence PRO

Vous former à l’utilisation d’XMind ?  Rien de plus facile : consultez notre page Agenda !

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Mind Mapping Outils

DropMind 2.3 : la richesse, la flexibilité et la connectivité

Dans la galaxie sans cesse croissante des logiciels de Mindmapping, il y en a un dont on parle trop rarement et c’est dommage car il offre toutes les caractéristiques d’un grand logiciel professionnel pour un prix réduit.

Je veux parler de DropMind.

Si vous êtes un habitué de ce blog, vous le connaissez déjà, car c’est un de ceux que j’ai le plus utilisés pour illustrer mes articles.  Et pour cause : il offre une palette graphique intéressante.

Mais la dernière version offre beaucoup plus :

Depuis ses débuts, Seavus – la société suédoise productrice de DropMind – a misé sur la connectivité : DropMind importe et exporte directement un nombre impressionnant de formats :

  • full compatible avec la suite Microsoft : Word, Excel, Outlook
  • coordination facile avec Microsoft Project
  • importation directe d’XMind, de FreeMind, de MindManager
  • importation directe de votre calendrier Outlook
  • Exportation directe vers tous ces formats plus PDF
  • Les développeurs Internet apprécieront l’exportation directe en XML et HTML
  • Ceux qui travaillent l’image peuventconvertir leurs cartes en JPG, PNG, BMP ou format dessin vectoriel
  • Les amateurs de texte peuvent aussi exporter directement en Word ou RTF

Pour les présentations, DropMind offre un outil unique de découpage de la carte en séquences exportables directement dans PowerPoint.  Ces séquences forment la base de chacune des diapositives.  J’ai utilisé ce système pour un séminaire en Malaisie et vous pouvez en voir le résultat ci-dessous :

Mais si vous le souhaitez, vous pouvez aussi exporter toute la carte en une seule fois pour illustrer une seule diapositive d’une présentation PowerPoint.

DropMind n’est pas seulement bon pour les présentations : il se montre performant dans toutes les utilisations du Mindmapping :

– sa connectivité avec les logiciels tels que Word, Outlook et Excel en font le candidat idéal pour l’accompagnement de création d’entreprise.   La structure du business plan que vous voyez ci-dessous n’est pas seulement une visualisation claire et simple d’un document que beaucoup trouvent rébarbatifs : c’est – grâce aux outils d’exportation – l’ensemble des chapitres du business plan dans Word et les titres des feuilles de calcul dans Excel… (Cliquez sur l’image pour l’agrandir…).

Autrement dit, dès que vous avez réfléchi – seul ou en brainstorming à plusieurs – et conçu la structure de votre plan d’affaire, vous pouvez l’exporter directement dans Word et Excel et commencer à travailler sur le rédactionnel et les chiffres.

Imaginez le temps gagné !

Pour les professionnels de l’accompagnement de l’entreprise, c’est un outil extrêmement précieux !

C’est aussi un outil de gestion de projet très performant grâce à son intégration de tâches et de dates, elles-aussi directement exportables dans votre agenda Outlook.

Au fur et à mesure que vous concevez votre projet dans DropMind, vous ajoutez les tâches à votre carte, vous les priorisez, vous ajoutez une date de début et de fin ou un nombre de jours nécessaires, vous y ajoutez des notes ou des feuilles de calcul, directement dans votre carte

Vous avez dit connectivité ?  DropMind permet l’intégration de plusieurs hyperliens dans un même sujet, liens qui renvoient vers des sites internet, vers des fichiers locaux, vers d’autres cartes, vers d’autres branches de la même carte…

Il permet encore bien d’autres choses, il faudrait un livre ou un cours (tiens, un bonne idée, ça…) pour vous démontrer toute son efficacité…

Mais DropMind c’est aussi une application Web qui vous permet de travailler en ligne à plusieurs, de stocker vos cartes de manière publique ou privée, avec toutes les fonctionnalités du logiciel de bureau.  C’est aussi une application iPhone qui vous relie à votre travail ou à vos collaborateurs à tout moment.

Ce sera aussi – dans quelques jours – une application iPad...

Je vous ai donné envie de l’essayer ? Cliquez sur le logo ci-dessous et profitez de 15 jours d’essai gratuit ! Attention : on est très vite accro !

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