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Méthodes infaillibles pour mémoriser le vocabulaire anglais facilement

Mémoriser le vocabulaire en anglais est un des aspects fondamentaux de l’apprentissage de la langue, mais cela peut être un exercice qui peut être ardu. Pensez-vous que votre mémoire n’est pas assez bonne? Voulez-vous connaître les trucs pour améliorer votre rapidité de mémorisation et apprendre l’anglais efficacement? Il existe diverses méthodes pour apprendre rapidement du vocabulaire en anglais. Voici des techniques de mémorisation efficaces pour travailler régulièrement sans se décourager.

Comment mémoriser tout ce vocabulaire anglais ?

Répétition espacée

Espacez vos révisions dans le temps. Ça ne sert à rien de répéter un mot 100 fois pour l’apprendre. Il n’en restera pas grande chose dans votre mémoire au bout d’une semaine si vous ne réactivez pas vos nouvelles connaissances rapidement.

Il arrive que certains mots semblent plus difficiles à mémoriser. Cette méthode consiste à réviser plus fréquemment ce que l’on connaît le moins. Pour cela on peut utiliser des petite fiches et des boîtes. Écrivez sur chaque fiche un mot en anglais à apprendre et sa traduction au verso. Lors de la révision, si vous parvenez à mémoriser le mot, rangez la fiche dans la boîte 2, dans laquelle vous reviendrez tous les deux jours. Si vous connaissez le mot déjà par cœur, mettez-le dans la boîte 3, à réviser tous les trois jours. Si vous ne vous rappelez pas du tout du mot, laissez la fiche dans la boîte 1, à réviser tous les jours.

Dans la première boîte on met donc les fiches que l’on ne connaît pas et dans la dernière celles dont on se souvient. Le but est de faire passer tous les fiches dans la première boîte et que les mots restent dans notre mémoire à long terme.

Utilisez des images ou photos

Pour améliorer notre capacité à mémoriser du vocabulaire, on peut s’aider avec des images ou illustrations mentales. Une bonne image mentale doit être exagérée, on doit donc lui donner une dimension qui ne respecte pas la réalité. Par exemple, si on veut se rappeler du mot «hand» (=main) en anglais, vous pouvez imaginer une femme avec une main beaucoup plus grande que l’autre.

Il est plus facile à mémoriser si nous imaginons une situation absurde. Par exemple, si on veut se rappeler du mot «money» (=argent) on peut imaginer une assiette et sur cette assiette, un grand autocollant avec le prix, imaginez que vous découpez l’autocollant en petits morceaux et vous le mangez.

Vous pouvez aussi utiliser des cartes présentant sur une face l’image et sur l’autre le mot correspondant. L’exercice consiste à visualiser les cartes une à une et à essayer de les retenir. Vous verrez que c’est plus facile de mémoriser les mots lorsqu’on les associe à ses photos ou images. En jouant régulièrement vous arriverez à retenir ces mots en anglais rapide et efficacement.

Intégrez l’anglais à votre vie quotidienne

Regardez les films, séries en anglais, lisez les journaux en anglais, mettez vos appareils électroniques (ordinateur, portable, jeux vidéo, GPS…) et vos comptes de réseaux sociaux en anglais. De cette façon, vous intégrerez l’apprentissage de l’anglais à votre quotidien sans peine ni effort et vous forcerez votre cerveau à penser en anglais.

C’est sûr que beaucoup d’entre nous perdons un temps merveilleux devant l’ordinateur sans rien faire. Pourquoi pas rester productif même en ce moment-là? La prochaine fois que vous décidez perdre votre temps devant l’ordinateur, faites-le au moins en anglais.

Apprenez l’anglais en immersion à Malte !

Voyagez à l’étranger, rien de mieux que de réaliser un séjour là où la langue est parlé pour s’imprégner de celle-ci. Les séjours linguistiques à l’étranger sont sans doute la méthode la plus efficace pour mémoriser la langue à long terme. Plusieurs destinations sont possibles quand on veut apprendre l’anglais. La plupart des étudiants choisissent l’Angleterre comme destination pour son séjour. Vous pouvez néanmoins trouver d’autres destinations plus abordables comme Malte qui compte avec des excellentes écoles accrédités comme Maltalingua et des cours d’anglais adaptés selon vos besoins.

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Storytelling digital

Canva (for Work) : le meilleur allié de votre storytelling visuel

Comment créer des visuels de grande qualité pour votre storytelling ?  Comment publier des visuels percutants sur les médias sociaux sans notion de design ?  Canva, l’application de design en ligne, est sans doute votre meilleur allié. 

Il existe des programmes de design et de graphisme extrêmement coûteux et sophistiqués.  Mais, outre le fait qu’ils ne sont pas à la portée de toutes les bourses, ils nécessitent souvent de (très) bonnes connaissances en design, en print, etc.

Que faire si vous n’avez pas les compétences de graphiste ou d’imprimeur professionnel comme les gens de chez Onlineprinters ?  Comment créer le matériel visuel dont vous avez besoin pour votre storytelling ?

La réponse tient en deux syllabes : Canva !

Une application de grande qualité accessible à tous

Loin d’être l’application graphique du pauvre, Canva a été créé par des professionnels du secteur qui ont anticipé le fait que de plus en plus de personnes allaient avoir besoin de visuels de qualité.  Et que tout le monde n’allait pas s’inscrire à une école de graphisme dès demain.

De ce constat est née l’application la plus populaire et sans doute la plus performante du graphisme ces dernières années.

En effet, si Canva est très intuitif – tout ou presque fonctionne par glisser-déposer – il permet de créer des documents de qualité professionnelle.

Des compositions en quelques clics

En outre, si vous n’avez aucune notion de graphisme, de mise en page ou de typographie, Canva vous propose une « Ecole de Design » sous forme de tutoriels.  Ces tutoriels ne sont pas de simples vidéos comme sur beaucoup d’applications, mais de véritables exercices autocorrigés avec lesquels vous apprenez, entre autres :

  • quand et comment utiliser les différents types de polices,
  • comment les marier avec les images,
  • comment filtrer une image,
  • comment harmoniser les couleurs,
  • comment créer une infographie,
  • etc.

Des templates prédéfinis pour les médias sociaux

Fini de vous casser la tête pour savoir si votre visuel est aux bonnes dimensions pour Facebook, Twitter ou Pinterest.

Des modèles prédéfinis vous sont proposés, déjà dimensionnés selon les exigences des différents réseaux.

Voici un exemple de citation illustrée de Henry Ford, formatée pour Pinterest, Twitter et Facebook :

1. Visuel pour Pinterest

Format Pinterest

Les dimensions de ce visuel sont parfaitement adaptées à l’affichage sur Pinterest : vous êtes assuré que votre image ne sera pas minuscule au milieu des autres et qu’elle ne sera pas déformée (écrasement vertical ou horizontal).

2. Visuel pour Twitter

Le même visuel aux dimensions d’un post de Twitter :

Visuel pour Twitter

Le format de ce visuel pour Twitter permet d’afficher l’ensemble de la photo dans le tweet sans cliquer dessus.  Elle est pleinement visible dans la timeline de Twitter et un seul coup d’oeil suffit pour voir le tout.

Une bonne  façon d’inciter les twittos au partage.

3. Visuel au format Facebook

Enfin, les posts Facebook ont un format particulier, carré, qui s’affiche bien dans la timeline :

Visuel au format Facebook

Ces visuels sont parfaitement adaptés au format du médias sur lesquels ils sont postés.  Ils attirent généralement un taux de clics et de partages important.

Utilisez du matériel qui reflète vos valeurs.  Le storytelling sur les médias sociaux, ce n’est pas seulement poster un visuel de temps en temps.  Chaque visuel doit constituer une pièce d’un puzzle géant qui brosse le portrait de votre entreprise.

L’image, le texte, l’habillage graphique doivent donc être en congruence avec les valeurs de votre marque.

Des filtres pour vos photos

Canva ne propose pas seulement des modèles, des typographies et des images, il offre aussi toute une panoplie de filtres qui permettent de transformer les images.

Ici, une photo que j’ai utilisée pour illustrer l’article sur les 8 bonnes raisons de postuler pendant les vacances d’été.

Postulez pendant vos vacances

La photo a été complètement désaturée et j’ai forcé la teinte bleue (je pense que ça se voit).

J’ai utilisé une forme pour le fond du lettrage.  La police de caractère du dessus est Ubuntu en lettre minuscules, tandis que le texte du dessous est en police Six Caps, une police aux caractères allongés.  Pour que les deux textes coïncident, j’ai joué sur l’espacement des caractères.

Pour le format de l’image, j’ai utilisé le modèle « Blog Title » qui est préformaté pour les posts sur votre blog.

Il existe des modèles non seulement pour les médias sociaux, mais aussi pour les infographies, vos documents imprimés, vos invitations de mariage, vos livres blancs, etc.

Inscription et utilisation gratuite de Canva

Bonne nouvelle, Canva est gratuit !  Seuls les photos, modèles et icônes produits par certains utilisateurs sont à 1 dollar.  Dans ce cas, cette somme vous est réclamée lors du téléchargement au format image ou PDF de haute résolution.  Mais l’investissement en vaut souvent la peine.

Vous pouvez vous inscrire gratuitement sur Canva et commencer à travailler.

Canva for Work : une nouvelle dimension professionnelle

Si Canva est l’une (sinon la plus intéressante) des application pour le design et le storytelling, elle n’est pas sans faiblesse.

Comme nous l’avons vu plus haut, vous pouvez créer le même visuel sous différents formats pour publier sur les différents canaux :

  • votre blog
  • Facebook
  • Twitter
  • Pinterest
  • Instagram
  • Etc.

Oui, mais…  Vous devez recréer un visuel qui reprenne les mêmes éléments à chaque fois.  D’où une énorme perte de temps !

Une nouvelle version de Canva est en préparation : Canva for Work.

Des fonctionnalités incontournables pour les professionnels

Cette nouvelle version annonce des fonctionnalités très intéressantes pour les professionnels :

  • le magic resize : il s’agit du « redimensionnement automatique« .  Avec cette fonctionnalité, plus besoin de recréer un visuel pour chaque canal :  vous créez un visuel et en quelques clics, vous en créez une version pour chaque réseau social ou blog;
  • le brand kit : il s’agit de sauvegarder la charte graphique de votre marque ou de votre entreprise.  Avec ce kit, vous ne vous arracherez plus jamais les cheveux pour savoir quelle est la couleur exacte du fond de votre site web ou la police utilisée dans votre nouveau logo.  Tout est sauvegardé automatiquement et à portée de clic.  Cela signifie des heures de communication épargnées avec votre imprimeur, votre webmaster ou vos designers internes.

 Si vous voulez être un des premiers à savoir comment fonctionnera Canva for Work ?  Inscrivez-vous via ce lien Canva for Work !

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Mindmap : 50 outils pour votre storytelling digital !

Le storytelling digital fait la une de nombreux médias.  C’est un moyen puissant de mobiliser les foules.  Mais avec quels outils peut-on créer un storytelling digital digne de ce nom ?  Je vous en livre quelques-uns sous forme de mindmap cliquable.

Je ne suis pas le dernier à vous parler du storytelling.  J’y ai fait plus qu’allusion dans des articles sur Prezi, notamment.  Mais ces techniques narratives, si utiles pour concevoir des présentations efficaces, se révèlent aussi très puissantes dans le monde numérique : médias sociaux, blogs, sites web, marketing, etc.  On parle alors de « storytelling digital ».

Le storytelling digital

Les ressources du Net au secours du storytelling digital

Le storytelling digital fait appel à toutes les ressources du web : design, photos, images, vidéo, audio, techniques d’écriture propres au web, infographies, etc.

J’ai rassemblé ici 50 outils dont je me sers personnellement et qui vous permettront, à vous aussi, de déployer toute la richesse du storytelling.  Vous n’avez peut-être pas besoin de tous ces outils.  Choisissez ceux qui « vous parlent » et qui vous paraîssent correspondre à vos besoins.

Pour la plupart, ils sont intuitifs et proposent au minimum une version gratuite ou une version d’essai.

La carte mentale ci-dessous ne reprend que les grandes catégories.  Cliquez sur l’image pour accéder à une carte Mindomo entièrement cliquable.  Vous pouvez également cliquer sur les petites icônes en forme de documents pour lire la description de chaque outil.  Il vous suffit de cliquer sur l’icone hyperlien pour accéder à l’outil en ligne.

Outils de storytelling digital

Soignez vos photos et images

Les photos – comme tous les visuels – sont un élément essentiel de votre storytelling digital, que ce soit en présentation, en imprimerie ou sur votre site web. Choisissez des photos de qualité. Si vous ne les créez pas vous-même, au moins sélectionnez des photos de créateurs. Mais attention aux droits d’auteurs…

Images libres de droits – haute résolution et qualité artistique

Les sites que je liste ci-dessous proposent des photos de très grande qualité ; généralement, ces ressources sont accessibles sous licence Creative Commons – vérifier s’il y a besoin de citer l’auteur ou non.   Certaines licences peuvent aussi différer dans l’usage : commercial ou non, reproduction ou modification, etc.

DesignersPics

Des photos de très grande qualité, gratuite et pour tous usages, même commerciaux, sans devoir mentionner l’auteur. Les images ne sont pas encore très nombreuses, mais elles sont très prometteuses.

Unsplash

Des photos haute résolution, gratuite et d’une qualité souvent incroyable.

Albumarium

Comme son nom l’indique, les photos de ce site sont classées par album : chiens, chats, bibliothèques, architecture, education, etc. Attention, les licences divergent selon les auteurs. Soyez vigilant-e !

Pexels

Des photos de qualité à couper le souffle. Ici aussi, diverses licences, donc la vigilance est de mise…

Editez vos photos en ligne

Pour retoucher vos photos : contraste, éclairage, effets spéciaux. Un outil de qualité professionnelle.

Autodesk Pixlr

Optimisez vos photos et images

Attention aux temps de chargement de votre site web ! Les images trop lourdes ralentissent le chargement de votre page. Et l’internaute d’aujourd’hui n’a plus le temps d’attendre. Si trop de visiteurs quittent votre site avant même le chargement de la page qu’ils désiraient voir, cela augmente votre taux de rebond. Et à terme, cela vous pénalise sur les moteurs de recherche. Facilitez la vie de vos visiteurs en optimisant les photos avant de les publier sur votre site.

Kraken Image Optimizer

Une application en ligne d’optimisation d’images pour le Net : en confiant vos images à Kraken vous êtes certain-e de ne pas ralentir chargement de la page de votre site tout en conservant un maximum de netteté.

Mockups : contextualisez votre marque et vos produits

Les mockups vous permettent de mettre vos photos personnelles en contexte : insertion dans un paysage, un groupe, un appareil – votre vidéo défile sur l’écran d’un iPad, par exemple. Très efficace pour suggérer l’utilisation d’un de vos produits ou services.

PlaceIt : créez des mockups époustouflants

PlaceIt est une application en ligne qui offre de nombreux « mockups » : smartphones, ordinateurs, tablettes… Insérez vos images ou vos vidéos, y compris captures d’écran ou vidéo Youtube, sur un smartphone ou un iPad. Plus vrai que nature !

Voici un exemple tout simple : le logo de mon entreprise sur un smartphone :

Mockup formation 3.0

Utilisez les couleurs à bon escient

Les couleurs ont une importance cruciale en communication. Si vous ne connaissez pas la psychologie des couleurs, ni comment les marier harmonieusement dans une infographie ou un site web, voici des outils indispensables.

Color Emotion Guide | Visual.ly

Un guide visuel et très simple proposé par Visual.ly dont je parle plus en détail dans la partie « Design ».

Adobe Color CC

Comment choisir judicieusement les mariages de couleurs pour vos visuels ? Voici la roue des couleurs d’Adobe. Elle vous permet en quelques clics de trouver les couleurs complémentaires, opposées, les nuances de tons agréables à l’oeil, etc. Un outil indispensable pour rendre vos visuels incomparables.

Polices de caractères : la typographie est importante

La typographie n’est pas un élément accessoire ou secondaire de votre communication. Elle est la chair de vos mots, leur habillage physique.

Google Fonts

Une collection impressionnante de polices de caractères téléchargeables gratuitement. De quoi enrichir la palette de vos productions écrites.

The 10 Commandments of Typography | Visual.ly

Combien de polices de caractères puis-je utiliser dans un article de blog ou pour une infographie ? Comment combiner un titre et un corps de texte ? Quelles sont les différentes familles de polices ? Et à quoi peuvent-elles servir ? Suivez les dix commandements de la typographie de Visual.ly et ne commettez pas d’impairs.

Design : créez des visuels et des infographies

Ces applications de design vous permettent de créer infographies, éléments visuels pour vos blogs et médias sociaux, etc. Elles proposent toute une version gratuite ou d’essai. Elles offrent aussi des conseils ou des tutoriels de qualité pour améliorer votre pratique.

Canva – la simplicité avant tout

Un des derniers venus dans le monde du visuel. Et l’un des plus gros succès aussi. Canva est gratuit et propose de nombreux modèles, des images, des polices de caractères, etc. C’est une application très intuitive et qui ne demande pas de formation ou de connaissances préalables. La « Design School » vous propose aussi des tutoriels interactifs et des exercices.

Créez vos graphiques avec infogr.am

Infogram, dont j’ai déjà parlé sur ce blog, est un outil très pratique pour créer non seulement des diagrammes de qualité professionnelle, mais aussi des infographies interactives en ligne.  J’ai déjà décrit infogr.am en détail sur ce blog.

Visually – Une communauté de créateurs à votre service

Visual.ly met en contact créateurs et marques ou entreprises. Une communauté vibrante qui vous délivrera le produit design dont vous avez besoin.

easel.ly – l’infographie facile pour tous

Easel.ly est peut-être le moyen le plus facile et gratuit de créer une infographie en ligne. Un programme intuitif s’il en est et que j’ai décrit dans cet article : Créez des infographies de qualité pro avec easel.ly !

Piktochart

Piktochart est une des meilleures applications pour créer des visuels en ligne : infographies, rapports, dias pour présentations PowerPoint ou Haiku Deck. Malheureusement, la version gratuite est très (trop) limitée.

Vidéos : utilisez tous les ressources de l’image et du scénario

La vidéo est un outil puissant pour raconter une histoire : elle combine la puissance de la narration au pouvoir émotionnel de l’image.   Choisissez des thèmes et des personnages auxquels les personnes de votre public peuvent facilement s’identifier. Certains réseaux sociaux sont de meilleurs vecteurs de distribution que d’autres : – les addicts de Facebook ou de Twitter réagissent presque frénétiquement aux vidéos ; – vos abonnés Linkedin sont, pour la plupart, des professionnels pressés. Une bonne image fixe les séduira davantage qu’un clip vidéo.

Créez des animations de qualité professionnelle

Ces outils vous permettent de créer des animations de qualité professionnelle. Vous ne devrez pas entrer une ligne de code. Attention cependant de ne pas vous répandre : une vidéo courte est plus efficace qu’un clip interminable. Ces outils proposent une tarification spéciales pour les écoles. Pensez-y si vous êtes enseignant-e.

Moovly

Moovly est une application en ligne qui propose de nombreux modèles et objets. Vous pourrez créer des animations pro en quelques clics.

PowToon

PowToon offre une palette incroyable de modèles, d’objets, de couleurs, etc. Mais les prix sont un peu élevés pour un particulier ou un freelance.

Explee

Explee est le produit d’une startup française. Il propose aussi une bibliothèque d’images, de musiques, etc. Très intuitif.  Très facile à intégrer dans un site web ou une page de LMS (plateforme d’e-learning).  J’ai intégré la vidéo suivante dans une page de Moodle pour accueillir les participants d’une formation hybride.

Editez vos vidéos pour en tirer le meilleur

Vos vidéos sont rarement publiables immédiatement. Il faut les éditer pour en couper les parties ratées ou trop longues, pour y ajouter des effets, etc. Voici quelques outils d’édition en ligne faciles.

Youtube Editor

Youtube propose un outil d’édition de vos vidéos qui vous permet d’ajouter des photos, de la vidéo (eh oui !), de la musique, des transitions, etc. au sein de la vidéo que vous avez téléchargée.

WeVideo – Application d’édition vidéo en ligne

WeVideo est une application en ligne qui vous permet d’éditer vos vidéos comme un professionnel : intégration d’images, de présentations, de son, etc. La version gratuite offre déjà de nombreuses possibilités.  WeVideo convient tant pour le storytelling d’entreprise que comme solution de créations de supports pédagogiques.

Popcorn WebMaker

Un produit proposé par la fondation Mozilla. Popcorn vous permet d’ajouter des éléments dynamiques à vos vidéos : bulles de bd, commentaires, etc..

Sous-titrez vos vidéos avec Amara

Amara est sans doute le meilleur outil de sous-titrage de vidéos. Ce sont eux qui fournissent notamment les sous-titrages des vidéos de TED.com.  Amara est une association sans but lucratifet j’ai le plaisir de travailler avec eux depuis plusieurs années.

Storygami

Toujours en phase beta, Storygami permet aux utilisateurs de Vimeo et Youtube d’enrichir leurs vidéos de contenus interactifs : médias sociaux, commentaires, notes, images, sons, etc. Une application à suivre.

Partagez vos  vidéos sur le Net

Partagez vos vidéos sur des chaînes ou à travers les médias sociaux spécialisés.

Youtube

Youtube est non seulement le numéro un de la vidéo sur le Net, c’est aussi le second moteur de recherche après Google en nombre de requêtes… Avoir votre propre chaîne et y publier des vidéos originales est un moyen très sûr d’établir votre notoriété d’expert…

Vimeo

Vimeo est aussi très apprécié des amateurs de vidéo. Le monde associatif y est bien représenté.

Dailymotion

Vous pouvez aussi publier vos vidéos sur Dailymotion, le plus francophone des médias sociaux du genre.

Utilisez les application vidéos des réseaux sociaux

La vidéo est si importante pour les médias sociaux que des applications naissent pour leur fournir des flux (streams) de vidéo directe ou non.

Meerkat

Meerkat est un des premiers venus dans les applications de streaming vidéo à destination des médias sociaux.

Vine

Si vous aimez les vidéos courtes et punchy, Vine est fait pour vous ! En quelques secondes, exprimez le meilleur de vous-même…

Periscope

Périscope, depuis son acquisition par Twitter, fait une concurrence impitoyable à son confrère Meerkat. Du streaming vidéo en live qui inquiète les chaînes de télévision européennes…

Ne négligez pas les fichiers audio et les podcasts !

Même si la vidéo est reine, l’audio reste un médium important. Il procure l’avantage, sur la vidéo, d’être écoutable partout, y compris lorsque vous êtes au volant de votre voiture.

Facilitez la transcription de vos interviews

Pas évident de retranscrire une interview audio avec un traitement de texte. Avec ces outils, oubliez le stress et commencez à transcrire.

oTranscribe

Une application de transcription de fichiers audio. Téléchargez votre fichier et vous écoutez la bande en même temps que vous tapez.  C’est enfantin et c’est pour ça que ça marche.

Transcribe – transcription et diction en ligne

Même principe que le précédent. Les commandes vous permettent d’arrêter la bande audio, de revenir en arrière au besoin, etc.

Enregistrez et partagez vos Podcasts

Le podcast est toujours très demandé et la transcription d’interviews en audio ou en vidéo n’est pas si facile. Sauf si vous disposez des bons outils.

Enregistrez, montez et enrichissez vos podcasts avec Audacity

Logiciel libre, Audacity n’en est pas moins un programme très complet, de qualité professionnelle. Une foule de fonctionnalités à découvrir si vous aimez le son.

Ecoutez vos podcasts sur Overcast

Une application pour entendre vos podcasts favoris sur iPhone.

Partagez vos podcasts sur Soundcloud

Soundcloud est la plateforme de partage des podcasts. Qu’il s’agisse de musique, d’interviews ou de récits, la communauté Soundcloud est très riche et très intéressée.

Ecriture : utilisez la puissance de la narration

Le storytelling, c’est aussi de la narration. Voici quelques outils pour vous aider dans la conception et le partage des éléments écrits de votre storytelling.

Ecrivez et partagez sur Wattpad

Wattpad est une plateforme de partage d’histoires. Un bon endroit pour tester l’efficacité de vos récits et recueillir les impressions de vos lecteurs potentiels.

Rédigez vos scénarios et vos documents longs avec Scrivener

Que vous soyez écrivain, scénariste de BD ou rédacteur technique, voici un studio d’écriture bourré de ressources. Le tout pour un prix dérisoire et animé par une communauté dynamique. Un must !

Trouvez votre inspiration dans Storybird

Une autre application pour publier ses histoires : mais Storybird, c’est aussi une communauté d’artistes qui fournissent des illustrations pour vos histoires.  Vous pouvez partir de ces images comme source d’inspiration de vos propres histoires.

Utilisez le storytelling pour booster vos présentations

Pour toutes les entreprises, associations et institutions d’aujourd’hui, les occasions de prise de parole sont nombreuses. Pour donner de l’impact à vos interventions, voici une panoplie de supports visuels.

Concevez et créez vos présentations

Pour créer vos présentations, voici quelques applications-phares.

Haiku Deck

Une application élégante de présentation. Une version intégrée à Slideshare existe qui permet d’intégrer vos présentation avec Linkedin en quelques clics.

PowerPoint

Le plus célèbre des programmes de présentation existe à présent en ligne.

eMaze

Encore peu connu, eMaze est une application de présentation très dynamique, avec des effets de 3D assez époustouflants.

Keynote

Les afficionados d’Apple ne jurent que par lui. Keynote est LE programme de présentation pour Mac.

Prezi

Programme de présentation non-séquentiel, Prezi est surtout connu pour ses facultés de zoom et de rotations. C’est une application visuelle très complète qui mérite mieux que ça. J’en ai parlé à plusieurs reprises sur ce blog.

Partagez vos présentations sur le Net

Créer des présentations, soit, mais si personne ne les voit ? Voici un média social de partage de présentations que vous ne pouvez plus ignorer !

SlideShare, le média incontournable pour vos présentations

Slideshare est l’endroit où il faut être si vous créez des présentations. C’est un média social spécialisé dans le partage des présentations et il peut draîner un trafic non-négligeable vers votre site s’il est bien utilisé. Depuis qu’il intègre une version gratuite de Haiku Deck, la suprématie de Powerpoint y semble bien compromise. Vous pouvez également distribuer des documents de type PDF via Slideshare, mais le format ne s’y prête pas toujours très bien.

Faites voyager votre public avec le Story Mapping

La carte de géographie comme support du storytelling

Les cartes de géographie, modernes ou antiques portulans, nous font tous rêver. Utilisez le pouvoir d’évocation du voyage et de la carte pour faire rêver votre public ou pour l’informer.

Heganoo

Un logiciel qui vous permet de partir d’une carte, d’y définir des points et de développer un scénario à partir de ces points. Encore en version beta, mais prometteur.

Storymap JS

Un outil extrêmement complet pour des intégrations d’images et de cartes dans un récit structuré.

TimeMapper

Un outil étonnant pour créer des cartes associés à des lignes du temps. Un très bon support pédagogique, mais aussi un moyen original de raconter l’histoire de votre entreprise.

Tour Builder with Google Earth

Comme son nom l’indique, Tour Builder utilise les fonctions de géolocalisation de Google Earth pour y implémenter des informations : photos, textes, vidéos, etc.

Géonef

Géonef vous permet de construire des itinéraires pédagogiques ou touristiques à partir d’une carte de géographie. Insérez-y ensuite texte, dessin, photos, vidéos, liens externes, etc.

Umap / OpenstreetMap

Umap est un projet open source d’Openstreet Map. Il offre de la géolocalisation : insérez des emplacements précis dans une carte et enrichissez-les de liens externes qui renvoient vers des billets de blog, etc.

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Comment et pourquoi utiliser les réseaux sociaux en formation

Quels sont les usages que les enseignants et les formateurs peuvent faire des médias et réseaux sociaux ? A quoi peuvent-ils bien servir en classe ? Voici quelques idées d’utilisation et quelques réflexions qu’elles m’inspirent.

J’ai tenté de formaliser ces usages pédagogiques en réfléchissant sur ma propre expérience de formateur en la matière. J’en ai dégagé une série d’usages des réseaux sociaux qui s’appliquent à la classe ou à la salle de formation.

Les usages cités ici le sont à titre d’exemple et ne prétendent pas à l’exhaustivité : ils veulent simplement rendre compte du potentiel éducatif et formateur des réseaux sociaux si on les exploite avec un peu d’imagination et d’ouverture d’esprit.

(Cliquez sur l’image pour l’agrandir.  Vous pouvez aussi la télécharger gratuitement au format XMind sur ma page Biggerplate).

Usages des réseaux sociaux en classe

1. Outils de conception de cours (course design)

Même si les médias et réseaux sociaux sont loin de constituer de véritables « authoring tools » – ces outils qui permettent de scénariser une formation – ils offrent néanmoins quelques fonctionnalités qui permettent de créer des exercices.

 Facebook par exemple propose des outils de création de documents en ligne ou de questionnaires à choix multiples. Ces documents permettent de rédiger des consignes, des intitulés d’exercices, etc. Les événements annoncent un travail à remettre, un meetup ou un webinaire, par exemple.

1.1. Scénarisation ?

Je n’ai pas trouvé d’outils permettant une véritable scénarisation des cours ou des formations dans les médias sociaux. Il faut donc passer par d’autres outils dédiés ou, comme moi, par des mindmaps, pour scénariser les séquences pédagogiques consacrées aux réseaux sociaux ou utilisant les médias sociaux comme supports de formation.

1.2. Création de documents

Facebook permet la création de documents en ligne dans ses groupes. Ces documents permettent le partage de consignes, d’intitulés d’exercices, de contenus pédagogiques, etc. Voir ci-dessous la partie « LMS » et partage de contenus.

Twitter était au départ un outil de microblogging et par conséquent, on peut créer des « micro-documents » que sont les tweets pour divers usages que je détaille dans la suite de cet article et aussi dans mon article sur la formation Enseignez avec les réseaux sociaux.

1.3. Questionnaires à choix multiple

Les groupes Facebook permettent la création en ligne de questionnaires à choix multiples. Le formateur décide de laisser ou non les participants compléter son questionnaire avec leurs propres réponses.

Ces particularités peuvent aussi être utilisées pour un sondage. Par exemple, dans une classe, j’avais proposé le choix entre diverses activités et les participants pouvaient m’en proposer une autre.

2. Support d’exercice

Les réseaux sociaux sont d’excellents supports d’exercice. Avec un peu d’imagination, on peut facilement les détourner – les « hacker » – de leur fonction première et en faire d’excellents outils dont le côté ludique motive les participants.

2.1. Twitter

La limite des 140 caractères de Twitter est particulièrement intéressante. Elle n’est pas sans rappeler les contraintes de l’Oulipo, un mouvement littéraire qui n’a cessé de (se) jouer des contraintes textuelles.

On peut d’ailleurs s’inspirer de ces contraintes oulipiennes pour corser certains jeux avec Twitter. L’emploi du lipogramme en « e » – pensez à La Disparition de Georges Pérec – est particulièrement difficile mais jouissif : les participants doivent rédiger un texte de 140 caractères sans utiliser cette voyelle.  Exemple : « tu t’y rôtiras dix doigts : sans ça pas d’communication mon loup : ni chanson, ni discours, ni bambin du limon ni John larmoyant sur son pot. » (Avez-vous reconnu les deux oeuvres auxquelles je fais allusion dans ce petit texte ?).

2.1.1. Ecriture collaborative

Sur le principe du « cadavre exquis », le formateur peut demander aux participants de rédiger une partie de texte sous forme de tweets. Le suivant continue l’histoire avec un autre tweet et ainsi de suite jusqu’à la fin du récit.

2.1.2. Haïkus

Les participants doivent rédiger un poème de 140 caractères qui respecte – ou non – l’alternance de vers des Haïkus japonais.  Le formateur peut organiser un concours, un tweet live ou une exposition des meilleures oeuvres.

2.1.3. Opérateurs de recherche

Twitter est un outil de veille puissant. Grâce à ses opérateurs de recherche, on peut filtrer l’information publiée sur Twitter de manière très fine. D’autant plus que les divers opérateurs peuvent être combinés entre eux pour former des requêtes très fines.

Le formateur peut lancer une recherche sur un thème libre ou imposé, lié à la thématique du jour.  Il demande aux participants de comparer les résultats des différents opérateurs et d’en expliquer le fonctionnement.

3. Partage de ressources

Les médias et réseaux sociaux sont également très importants pour le partage de ressources entre étudiants. Voici quelques exemples.

3.1 Stumbleupon

Stumbleupon est un cas particulier. Son nom signifie « trébucher sur » et il est basé en grande partie sur la sérendipité, le fait de découvrir des choses par hasard. Lorsque vous cliquez pour la première fois sur Stumbleupon, le site vous propose une page au hasard. Si vous aimez cette page, si elle vous intéresse, vous cliquez sur l’icône I Like. Et Stumbleupon vous proposera d’autres pages similaires. Sinon, cliquez sur I don’t like et Stumbleupon ne vous proposera plus de pages de ce type. Au fur et à mesure que vous l’utilisez, le média affine sa sélection et vous propose des pages ciblées.

 Ce ne serait pas un vrai média social s’il ne proposait pas de partager vos pages préférées assorties d’un commentaire de votre crû.

4. Learning Management System (plateforme de gestion d’apprentissage)

Certains médias ou réseaux sociaux sont si complets qu’ils permettent d’émuler le fonctionnement d’une plateforme d’apprentissage (LMS – Learning Management System).

4.1. Groupe fermé Facebook

 L’utilisation d’un espace en ligne comme un groupe fermé secret sur Facebook peut servir à la sensibilisation tant des formateurs que des apprenants à la formation en ligne.

 Ce groupe Facebook peut être utilisé comme prolongement ou complément à une formation en présentiel. Il constitue alors la partie en ligne d’une formation hybride.

 Le groupe Facebook permet vraiment d’échanger de nombreux articles différents, de programmer des événéments, etc. tel qu’un LMS – Learning Management System ou plateforme de distribution de formations en ligne. Je connais un professeur d’Université à la faculté de médecine de Kuala Lumpur qui n’utilise rien d’autre comme support de cours en ligne.

 La grande différence entre un LMS et un groupe fermé Facebook est l’absence de statistiques et aussi de certains éléments.

 L’utilisation d’un outil tel qu’un groupe secret Facebook peut constituer le premier pas vers l’adoption d’un LMS comme Moodle ou SpeachMe, par exemple.

 C’est aussi une base intéressante pour travailler la notion de social learning.

J’ai détaillé la pratique du groupe secret Facebook dans mon article sur la Formation Enseignez avec les réseaux sociaux.

4.2. Le Blog

Le blog est un média social particulièrement puissant. Il peut combiner texte, images, vidéo, son, questionnaires, etc.

 Je l’ai utilisé pour former des groupes de jeunes à la recherche d’emploi. Il peut servir de journal de bord des activités du groupe, d’outil de communication vers l’extérieur ou exclusivement au sein du groupe (protection par un mot de passe).

L’utilisation d’éléments dynamiques comme la vidéo, l’animation avec outils comme Explee ou Moovly, l’exploitation d’outils de création de BD, etc. font du blog un outil aussi ludique que structurant. Il demande cependant beaucoup de travail de la part du formateur.

Les participants doivent aussi être sensibilisés aux principes de la publication – c’est le cas aussi pour les réseaux sociaux, mais c’est surtout vrai pour un blog dont la permanence dans le temps l’expose à davantage de risques en matière de droits d’auteurs. Les participants doivent donc savoir qu’on ne publie pas n’importe quoi n’importe comment, qu’il faut respecter l’intégrité des personnes et la propriété intellectuelle d’autrui, etc.

Toutes ces notions ne vont pas de soi, loin s’en faut.

5. Classe virtuelle avec Google+

Google Plus propose un outil de vidéo-conférence gratuit : le Hangout.

Non seulement, il permet de s’adresser à un public distant, mais il offre des caractéristiques supplémentaires très intéressantes dans le cadre de la formation :

  •  il permet jusqu’à dix interlocuteurs connectés en vidéo
  • il accepte un nombre illimités de participants
  • les participants peuvent poser des questions via les commentaires
  • les orateurs peuvent partager plusieurs écrans d’ordinateurs
  • ils peuvent afficher des documents en provenance de Google Drive
  • ils peuvent utiliser les applications liées au compte Google Drive (cartes mentales, diagrammes, tableurs, etc.)
  • la séance peut ensuite être publiée sur Youtube où elle sera visible par tous en permanence (visibilité)

De quoi s’initier aux délices de la classe virtuelle sans bourse délier.

 6. Formation par les pairs

Personnellement, je crois énormément à la formation par les pairs.

Un élément qui nous est donné par un égal – un apprenant comme nous – possède un autre poids, une autre consistance que le même élément donné par le formateur ou le professeur.

Les médias sociaux fournissent de nombreuses occasions de formation par les pairs :

  • réponses aux questions posées les uns aux autres, aide réciproque, étude à plusieurs
  • échanges d’informations et de bonnes pratiques
  • soutien psychologique – lorsqu’un apprenant est démotivé, les autres peuvent le soutenir, lui remonter le moral, le remotiver
  • motivation, émulation : voir les autres réussir peut donner envie de s’y essayer aussi (pourquoi pas moi ?)

La socialisation est un élément important de la formation en ligne et particulièrement du social learning.

7. Socialisation

 Le social learning ne consiste pas seulement en échanges formels – informations, ressources, travaux, etc. Les échanges informels, de type social, y sont extrêmement importants.

 Cette dimension sociale de l’apprentissage est loin d’être nouvelle : elle est sans doute aussi vieille que l’école. Qui n’a pas eu de relations privilégiées avec un ou plusieurs camarades de classe ? Des personnes à qui on pouvait demander une explication ou un conseil ? Avec qui on pouvait échanger des solutions ? Qui nous apportaient nos devoirs la maison lorsque nous étions malades ? Et avec qui nous concoctions canulars et plaisanteries ? Avec qui nous passions du bon temps en-dehors du temps scolaire ?

 Nous redécouvrons soudain l’importance de cette dimension sociale de l’apprentissage. Peut-être parce que les nouveaux supports que sont les réseaux sociaux nous y ramènent par une autre support que ceux auxquels nous étions habitués ? Peut-être aussi parce que la dimension sociale est de plus en plus mince dans notre vie quotidienne ?

La socialisation en formation avec les réseaux sociaux ce peut être :

  • des échanges informels d’impressions :
    • sur le formateur
    • sur la formation
    • sur le propre parcours des participants
  • du bavardage
  • le développement de relations amicales avec une ou plusieurs personnes du groupe

Cela vous paraît trivial ?  C’est pourtant ce qui forme la trame de nos journées et c’est extrêmement important pour la réussite de n’importe quelle formation : a fortiori, en ligne !

8. Un cas particulier : la curation

La curation est un cas particulier de l’usage des réseaux et médias sociaux.

 Elle consiste en quatre étapes qui sont détaillées ci-dessous :

  • la veille (recherche de documents et de sources pertinents par rapport à une thématique particulière
  • la sélection des documents pertinents par rapport à la thématique et au public visé
  • le traitement des documents : mise en forme et ajout du point de vue du curateur
  • diffusion : distribution via des canaux différents des documents pertinents aux bons destinataires

 La curation est un élément important de l’environnement personnel d’apprentissage. C’est également une pratique très formatrice. Surtout de nos jours. En effet, de nombreux adolescents – et combien d’adultes ? – se contentent de trouver de l’information via Google, de la copier-coller et de la restituer telle quelle.

 La curation est une discipline exigeante qui demande des compétences variées, essentielles tant pour l’éducation et la formation que pour la survie en entreprise.

Je n’entre pas dans le détail de la pratique de la curation car j’en ai déjà parlé dans mon article Curation : et si on parlait un peu stratégie ?

Conclusion : les réseaux sociaux ont toute leur place en  formation

 Oui les réseaux et médias sociaux ont toute leur place dans la formation.  Ils permettent non seulement d’échanger des ressources et des informations, mais ils engagent les apprenants dans la formation comme peu d’autres méthodes.

Avec les réseaux sociaux, les apprenants se réapproprient une bonne partie des initiatives d’apprentissage.  Ils peuvent combiner production du savoir et échanges sociaux, formels et informels.  Ils tracent eux-mêmes les contours de leur apprentissage.

Les formateurs, eux, peuvent distribuer à tous en quelques clics, consignes, documents, ressources…  Ils peuvent s’adresser à tous ou à chacun en temps réel. Avec les jeunes, le côté ludique des réseaux sociaux fait tomber bien des barrières qu’un système lourd ou d’aspect trop académique érige entre le formateur et les apprenants.

Les réseaux peuvent aussi devenir le meilleur vecteur de la formation aux réseaux sociaux : ceci pour éviter les risques de harcèlement ou d’emplois frauduleux ou agressifs de ces outils par des adolescents non-conscientisés.

Bref, ils ne sont pas la panacée, mais ils valent certainement la peine d’être expérimentés, diffusés et enseignés.

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Uncategorized

Comment exporter une présentation Mindomo vers Powerpoint ?

Comment exporter les slides d’une présentation Mindomo vers PowerPoint ?  Je vous l’explique en deux vidéos et une présentation Powerpoint.

Mindomo propose un module de présentation particulièrement fluide qui rappelle Prezi.  Je vous ai présenté dans un article précédent comment créer une présentation à partir d’une carte mentale Mindomo.

Mais depuis quelques semaines, Mindomo vous permet également d’exporter les slides de votre présentation vers PowerPoint pour obtenir une présentation séquentielle plus classique.

Exporter les slides Mindomo vers une présentation PowerPoint

Je vais utiliser la présentation ci-dessous pour vous montrer comment exporter une présentation Mindomo vers les slides de Powerpoint.

Cette présentation reprend les différentes étapes de la création d’une mindmap Mindomo.  Je l’ai créée à l’occasion du MOOC ITyPA qui se clôturait officiellement hier et dont je vous reparlerai bientôt.

Comment exporter les slides de cette présentation vers Powerpoint ?

Tout d’abord, rendez-vous dans le module présentation de Mindomo.  Cliquez sur « Diapositives ».  Cliquez ensuite sur la commande « Download slides as Powerpoint .ppt ».

Cliquez sur le menu « Diapositives »

Et Mindomo prend quelques secondes pour télécharger vos slides et les convertir en une présentation PowerPoint utilisable immédiatement.

Regardez la vidéo pour voir comment faire :

Présentation PowerPoint au format .ppt

Et voici enfin la présentation finale : Pourquoi ne pas exporter de mindmap Mindomo vers Powerpoint ?

Personnellement, je ne suis pas un fanatique de l’exportation de mindmaps vers PowerPoint.

Garder le lien avec le centre de la carte et les autres concepts

Dans une carte mentale, l’important est de toujours bien savoir où vous en êtes par rapport au centre, à l’idée de départ.

Or, avec une présentation Powerpoint, ou tout autre système de présentation en présentiel, vous vous condamner vous-même à présenter les diapositives une par une, sans lien visible avec le reste de la mindmap.

Vous perdez donc une bonne partie de ce qui fait la richesse d’une mindmap : la visualisation des liens entre la pensée centrale et les autres concepts.

Mais il y a des moments où vous n’avez pas le choix : parce que votre jury vous impose Powerpoint pour la défense de votre mémoire de fin d’études ou que votre entreprise ne juge que par les solutions Microsoft.

Dans ce cas, utilisez le module d’exportation de slides vers Powerpoint !

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Outils

Chercher l’info sur le Net : ne croyez pas les images sur parole !

Les graphiques et images trouvés sur le Net ne vous disent pas toujours la vérité.  Petit exemple avec un graphique repéré sur Scoop it…

Le Net, ce sont des milliards d’images, de graphiques, de texte, de vidéo, etc.  Mais c’est aussi un nombre invraisemblable de plagiat, de duplication, de copie plus ou moins sauvage.    Parfois, c’est de la copie intégrale, parfois, c’est de la duplication partielle.

Méfiez-vous d’une image isolée, sortie de son contexte !

Et une information partielle peut parfois se révéler trompeuse.  Voici un exemple que j’ai trouvé sur Scoop it : un magnifique graphique qui parle d’un sujet qui me préoccupe pour l’instant.  Je planche sur une formation « pilotez votre marketing d’entreprise avec Hootsuite« .  Un des modules de cette formation traite des blogs d’entreprise.  Or, j’ai trouvé sur Scoop it un graphique qui dit exactement ce que je veux entendre :

Les blogs influencent plus les consommateurs que les réseaux sociaux

Magnifique !  C’est exactement le sujet de ce module et il énonce mot pour mot le message que je veux faire passer : que rêver de mieux ?

Graphique isolé sur Scoop it

Le curateur insiste :

« Qui l’eut cru ?  Les blogs influencent plus les consommateurs dans leurs achats que les réseaux sociaux !
 

Un vrai cadeau de fiançailles, je vous dis !

Oui mais voilà, en cliquant sur le lien, rien ne se passe : le graphique est une image isolée, sans aucun article associé…

Tineye, un incroyable outil de traçage des images

Travaillant dans les médias depuis quelques années, familier d’Internet et documentaliste de formation de base (eh oui, personne n’est parfait !) je me méfie comme de la peste des images sorties de leur contexte.  Des petites phrases aussi, d’ailleurs.

Mon sixième sens m’avertit de prendre mes précautions.  Et donc, je sors une de mes armes de curation massive : Tineye.

Tineye, avec son gentil robot, est une application extrêmement efficace qui vous permet de retracer l’historique des images trouvées sur le Net.  Je soumets donc mon image à Tineye en y entrant l’URL (adresse Internet de l’image) :

Tineye l’arme absolue

J’attends quelques secondes – il n’en faut pas plus à Tineye pour scanner ses gigantesques banques de données – et le résultat apparaît.  Ou plutôt les résultats, car il a scanné près de 8 millions 450 mille pages… pour obtenir 8 résultats :

Résultats dans Tineye

Un article qui nuance fortement le graphique de départ !

Le résultat le plus pertinent est un article du Social Media Examiner, une référence en matière de médias sociaux.

Je clique donc sur le lien et je lis l’article.

Et là, surprise !  L’article – ou ce paragraphe 5, en tout cas, nuance fortement le contenu du graphique de départ.

Le graphique et une portion de l’article

En fait, l’article traite de la différence de point de vue entre les marques et les créateurs de contenu (essentiellement, des blogueurs).  Pour les marques, ce sont les médias sociaux qui influencent le plus le choix des consommateurs.  Leur mesure du succès consiste à voir les réactions sur Twitter et le nombre de pages vues sur leur site.

Tandis que pour les créateurs de contenus, les blogueurs, ce sont les blogs qui sont les plus influents !  Car pour eux, les blogs apportent un « facteur de confiance » supplémentaire : un acheteur potentiel croira plus facilement le conseil d’un blogueur que la page web d’une marque…

Ce n’est pas vraiment ce que le graphique isolé laissait entendre sur la page de notre curateur…

Conclusion : recoupez vos sources et méfiez-vous des éléments hors contexte

En conclusion, lorsque vous menez une veille sur un thème, restez vigilant.

Utilisez les techniques des (bons) journalistes :

  • recoupez vos sources : ne vous contentez jamais d’une source unique, surtout si vous en ignorez la provenance.  Une bonne partie du web est constituée de bribes de contenus piqués ailleurs.  Ce n’est pas la meilleure façon de construire votre savoir…
  • méfiez-vous toujours (c’est une règle absolue) des éléments isolés, sortis de leur contexte : ne croyez jamais une petite phrase ou une image qui n’est pas contextualisée.  La personne ou le média qui la cite lui fait peut-être dire l’exact contraire de ce que son auteur a voulu dire.

Avec ces deux règles et des outils comme Tineye ou Hoaxbuster, vous pouvez déjà balayer pas mal d’infopollutions !

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MOOCs

Des images pour expliquer un MOOC

Qu’est-ce qu’un MOOC ? Au lieu de nous asséner les habituels kilos de théorie indigeste, Jackdub joue de la métaphore. Et à l’aide de quelques images soigneusement choisies, il nous fait comprendre ce qu’est un MOOC. Une belle leçon de pédagogie 😉

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iMindMap Logiciels

iMindMap 7.1.2 : un nouveau style et une mise à jour gratuite

iMindMap, le logiciel signé Buzan et Griffith, sort sa nouvelle version 7.1.2 : pas de révolution mais des améliorations graphiques bienvenues et une mise à jour gratuite pour les heureux propriétaires d’une licence iMindMap 7.

J’avais dit tout le bien que je pensais de la version 7 d’iMindMap, surnommée « Caméléon » par ses concepteurs : du graphisme encore plus proche du dessin manuel, une rapidité accrue et une synchronisation avec Droptask, le plus visuel des gestionnaires de tâches en ligne.

Buzan et Griffith sortent à présent la version 7.1.2 de leur logiciel iMindmap.

iMindMap 7.1.2 : pas la révolution, mais des améliorations graphiques bienvenues

Ce n’est pas une révolution.  Il ne s’agit pas d’une vraie « nouvelle version » du logiciel, mais plutôt d’une mise à jour de la version 7.

La bonne surprise, c’est que le duo a bien tenu sa promesse : les mises à jour du plus graphique des logiciels de mindmapping sont désormais gratuites.   Si vous êtes l’heureux propriétaire d’une licence iMindMap 7, vous pouvez télécharger les mises à jours gratuitement : rendez-vous dans le menu d’ouverture du logiciel de mindmapping et cliquez sur « Vérifiez les mises à jour » (comme dans l’encadré rouge).

Fenêtre d’accueil d’iMindMap

iMindMap devrait télécharger les dernières mises à jour disponibles.  Celles-ci ne seront vraiment accessibles qu’après le redémarrage du programme.

Un nouveau style de mindmap : le « professionnel »

iMindMap propose un nouveau style de mindmap : le style professionnel.  Celui-ci est très carré, très « filaire » comparé au style habituel de Tony Buzan.  Est-ce une façon de concurrencer des logiciels plus « corporate », plus adaptés au monde de la grande entreprise, tels Mindjet ?

Désormais, lorsque vous créez une nouvelle mindmap, iMindMap 7.1.2 vous propose non seulement différentes images centrales, mais vous offre également le choix entre deux styles :

  • professionnel
  • créatif

Choix du style

Professionnel est un nouveau style très éloigné des conceptions buzaniennes du mindmapping : une adaptation aux vues des grandes entreprises que le style quasi-enfantin des mindmaps traditionnelles rebute un peu ?

Voici un exemple de mindmap réalisée avec la dernière version de iMindmap et le « style professionnel » (vous pouvez télécharger cette carte sur ma page Biggerplate et cela, gratuitement) :

Style professionnel d’iMindMap 7.1.2

 Le style « créatif » plus proche de la tradition buzanienne

L’autre style désormais proposé à la création d’une nouvelle mindmap, le style « créatif » est bien plus proche de la tradition buzanienne :

  • graphisme proche du dessin manuel
  • branches organiques
  • usage intensif des courbes et des éléments graphiques

Vous pouvez également télécharger cette carte gratuitement depuis ma page Biggerplate :

Le style « créatif » d’iMindMap 7.1.2

De nouvelles « images centrales » plus proches du flat design

En plus des nouveaux styles de mindmaps, iMindMap 7.1.2 propose 19 nouvelles « images centrales« , c’est-à-dire ces images utilisées pour créer le centre de la mindmap.

Ces images sont utilisées pour stimuler l’imagination, pour provoquer de multiples associations, plus nombreuses et créatives qu’un mot au centre de la carte mentale.  En effet, à l’inverse d’un mot, une image n’enferme pas dans le cadre étroit d’une définition, mais ouvre grand la porte à des interprétations multiples, à des connotations, à  des associations d’idées créatrices.

iMindMap 7.1.2 propose 19 nouvelles images centrales plus « corporate », plus proche du « flat design » et qui accompagnent idéalement le nouveau style de carte mentale « professionnel » proposé dans le même temps.

Nouvelles « images centrales »

iMindMap 7.1.2 propose également quelques nouvelles formes de branches dans la section « branch art » : des bulles, une sorte d’éclaboussure, etc.  De quoi enrichir encore la palette graphique du plus graphique des logiciels de mindmapping.

Conclusion

La mise à jour 7.1.2 d’iMindMap ne constitue certes pas une révolution technique.

Mais elle accompagne une évolution du logiciel vers un souci accru de plaire aux grandes entreprises par l’addition d’un style « professionnel » plus proche de celui d’un logiciel de mindmapping comme Mindjet, par exemple.

Elle offre aussi un certain nombre d’images centrales qui s’harmonisent parfaitement avec ce nouveau style.

Et, last but not least, le tandem Buzan-Griffith tient ses promesses : les mises à jour du logiciel sont désormais gratuites pour les propriétaires d’une licence précédente, iMindMap 7.

Bref, si vous souhaitez un logiciel très graphique, très proche esthétiquement du dessin manuel, optez pour iMindMap 7.1.2 et ses ressources graphiques inimitables.

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Logiciels Prezi Test

Prezi: une nouvelle interface plus intuitive pour vos présentations

Prezi, le logiciel de présentation dynamique poursuit son évolution à un rythme proprement incroyable.  Petite présentation de ce qui change avec la nouvelle interface plus intuitive…

Il y a à peine plus d’un an, je vous présentais le nouveau menu de Prezi : une interface plus conviviale et plus lisible.  Croire que Prezi allait s’arrêter là, c’était mal connaître l’équipe qui poursuit inlassablement son développement !

Une interface plus lisible et intuitive

La fameuse « marguerite« , le premier menu de Prezi, a disparu la fin 2012, au profit d’une barre de menu et de slides plus ergonomiques et intuitifs.

Ce dernier ensemble cède aujourd’hui la place à une interface encore plus simple et intuitive.

Tout – ou presque – a été placé en-haut de votre écran.  Alors qu’il y avait auparavant plusieurs boutons – « Cadres et Flèches », « Insérer », « Thèmes » – le nombre a été ramené à deux : Insérer et Personnaliser.

Insérer – Personnaliser

Le menu Insérer : pour TOUT insérer !

Le menu Insérer ne pouvait pas mieux porter son nom : désormais tout peut être inséré dans Prezi via ce bouton :

Le nouveau menu « Insérer »

Comme vous pouvez le lire vous-même sur l’illustration ci-dessus, vous pouvez désormais insérer via ce menu :

  • des cadres, appelés ‘Frames » et qui servent à définir le chemin de la présentation;
  • des images
  • des symboles et formes
  • des vidéos Youtube
  • des flèches, des lignes et du surlignement
  • de la musique de fond
  • une ou plusieurs voix off (très utile lorsque vous publiez en ligne
  • tout format de fichiers (vidéo à télécharger, PDF, etc.)
  • des images depuis votre collection (bibliothèque de vos images réutilisables dans toutes vos présentations
  • une présentation PowerPoint à convertir en Prezi
  • un diagramme

C’est-à-dire absolument tous les objets intégrables ou insérables dans une présentation Prezi.

Insertion d’un diagramme dans Prezi

Le menu Personnaliser : personnaliser votre présentation

L’autre bouton, Personnaliser, affiche à droite de l’écran une colonne avec les thèmes disponibles, les options de thèmes, vos thèmes personnels déjà sauvegardés.

Menu Personnaliser

 Prezi offre par défaut une série de thèmes dont les fonds d’écran, les typographies, les couleurs des objets – polices de caractères, flèches, cadres, soulignement, etc. – sont déjà prédessinés.

Mais vous pouvez personnaliser ces thèmes en modifiant les couleurs du fond d’écran ou en téléchargeant des images qui serviront de fond.

Vous pouvez modifier les polices de caractères, les couleurs des polices.  Vous pouvez modifier la couleur des cadres, des flèches, du surlignement (le marqueur).

Tout cela, grâce à la commande « Avancé » qui apparaît à présent tout au bas de ce cadre.

Vous pouvez – dans la version Pro – sauvegarder un thème que vous venez de créer par la commande « Sauvegarder le thème actuel ».

C’est très pratique pour créer une série de présentations sur les mêmes thématiques.  Votre public reconnaît du premier coup d’oeil qu’il s’agit de tel thème donc il s’attend à ce que vous lui parliez de telle question…

Gestion des slides par l’insertion de cadres

Autre chose qui a notablement changé : la gestion des slides.

Cadres

Désormais, vous tracez le chemin de votre présentation en ajoutant directement des cadres autour des objets que vous sélectionnez.

Pour ajouter des cadres circulaires, rien de plus simple : utilisez le signe « + » au-dessus des slides, tout à gauche de votre écran.

Pour les autres cadres – entre crochets, rectangulaires ou invisibles – cliquez sur l’onglet sous le signe « + » et choisissez la forme que vous souhaitez.  Entourez alors le ou les objets de cette forme et elle s’ajoute automatiquement à la liste des slides.

Vous pouvez toujours déplacer ces slides vers le haut ou vers le bas si vous voulez modifier l’ordre d’apparition des objets dans votre présentation.

Menu Partager : partagez votre présentation avec un seul bouton

Enfin, le menu de droite de l’écran a subi lui aussi un sérieux lifting.  Il rassemble les fonctions de présentation, de partage et de réglage de l’écran en une seule zone.

Menu Partager

Pour lancer la présentation, il suffit désormais de cliquer sur « Présenter », en bleu avec la flèche « démarrage » à gauche du menu Partager.

Des partages sur différents supports

On peut désormais partager Prezi sur tous les supports à partir de ce seul bouton Partager :

  • la commande Partager ce Prezi vous permet de définir le degré de confidentialité de votre présentation : privée, partagée avec quelques personnes, publique ou réutilisable ; dans la version gratuite de Prezi, toutes les présentations sont publiques ;
  • Présenter à distance lance une présentation en ligne visible jusque par 30 utilisateurs à la fois : idéal pour une présentation d’entreprise dont les collaborateurs sont dispersés dans différentes implantations ;
  • Partager sur Facebook vous permet en réalité de partager sur les médias sociaux Facebook, Twitter et Linkedin ainsi que d’envoyer un lien à un(e) collègue par e-mail ;
  • Télécharger en PDF télécharge un document au format PDF dont chaque page est une diapositive (slide) de votre présentation ; c’est l’équivalent des documents PowerPoint remis par les orateurs en fin de conférence ;
  • enfin, Télécharger comme Prezi portable vous permet de télécharger votre présentation sous forme de fichier zip extractable sur un disque dur ou une clé USB : pratique pour les présentations dans les endroits sans connexion Internet (si, si, il y en a encore, plus que vous ne le pensez !).

Réglages d’écran et raccourcis clavier

La petite roue dentée du menu vous permet d’effectuer les réglages d’écran : vous pouvez afficher votre présentation en 16:9 ou en 4:3 ou ne pas choisir.

Mais en fonction de l’écran dont vous disposerez, ce réglage peut faire toute la différence lors d’une projection de votre présentation Prezi.

 Vous pouvez également activer ou désactiver les raccourcis-clavier de Prezi.  Il y en a une liste impressionnante qui vous permet de faire des choses que vous ne soupçonnez même pas.  Par exemple, saviez-vous que vous pouvez copier des objets en miroir ?  Qu’une image ou une forme tournée vers la gauche peut avoir son frère jumeau tourné vers la droite ?

Je vous donnerai la liste complète de ces raccourcis-claviers dans un autre billet : je les ai traduits pour le manuel Prezi que je remets aux participants de mes formations.

L’aide et la sauvegarde automatique

Toute l’aide de Prezi a été rassemblée sous ce bouton en forme de point d’interrogation.

Lorsque vous cliquez dessus, apparaît un champ de type moteur de recherche qui vous envoie à la bonne page de l’aide en ligne.  Beaucoup plus pratique que l’ancienne version qui vous baladait d’une partie à l’autre du site Prezi

Enfin, en cliquant sur le bouton Quitter avec la petite croix, vous sauvegardez automatiquement votre travail avant que Prezi ne referme la fenêtre active.   Notez que Prezi sauvegarde automatiquement et systématiquement votre travail lorsque vous modifiez votre présentation.  Mais passer par la commande Quitter vous assure de ne rien perdre de votre travail en fermant la page.  Deux précautions valent mieux qu’une…

Conclusion : une interface réellement plus intuitive et plus pratique

En rassemblant l’essentiel des commandes dans un nombre réduit de menus, Prezi a accompli un réel travail de simplification.

Il en résulte une interface réellement plus intuitive, plus ergonomique : en un mot, plus pratique.

Le seul ennui : je dois réécrire une bonne partie du Manuel Prezi en français que je remets aux participants de mes formations Racontez vos histoires avec Prezi

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Mindmapping avec la suite gratuite en ligne Examtime : le test

J’ai voulu tester l’application mindmapping de la suite gratuite en ligne Examtime : et je dois avouer que je suis impressionné par la qualité de ce logiciel de mindmapping entièrement gratuit.  Et aussi par sa parfaite intégration dans cette suite d’applications en ligne.

Comme beaucoup d’autres, je me suis intéressé à la suite gratuite en ligne Examtime : une suite d’applications sur Internet, destinée aux étudiants.  Elle comprend cinq outils : un logiciel de mindmapping, une application de flashcards, un générateur de notes, un dispositif de création de questionnaires et un planificateur pour gérer votre plan d’apprentissage.

Ceux qui me connaissent et les habitués de ce blog auront reconnu des outils que j’utilise dans mes ateliers « Apprendre à Apprendre« , que ce soit pour les élèves de 9 à 15 ans ou  les étudiants du supérieur.

J’étais d’autant plus curieux de tester l’ensemble et de vous en rendre compte.

Une suite d’apprentissage en ligne très complète

Examtime est vraiment une suite d’apprentissage en ligne très complète.

Non seulement elle offre cinq outils indispensables pour les étudiants (voir plus haut) mais elle met aussi à leur disposition d’autres catégories intéressantes :

  • un gestionnaire de « Subjects« , autrement dit de « cours » qui eux-mêmes peuvent être divisés en « Topics » ou sous-sujets, parties de cours.  Par exemple, un cours de géographie pourra être divisé en Europe, Asie ou géographie physique, politique, etc.
  • un calendrier qui permet de gérer son plan d’apprentissage (lié aux cours et parties de cours)
  • des amis : Examtime, c’est aussi un réseau social d’étudiants
  • des groupes : des étudiants qui ont envie d’apprendre ensemble, des élèves d’une classe qui se retrouvent pour faire leur devoir, etc.

Autrement dit, nos étudiants vont pouvoir se former au travail collaboratif tout en apprenant leurs cours…  Je vous reparlerai des autres applications dans des articles à venir.

Une application de mindmapping très intuitive et conviviale

Aujourd’hui, je vais vous parler de l’application Mindmapping de cette suite Examtime.

J’ai donc réalisé une première mindmap que voici :

Première mindmap avec Exatime

Une prise en main très facile 

C’est fluide et très facile à prendre en main.  Quelques clics suffisent pour réaliser une carte très complète et très claire.  Petit bémol : il faut cliquer sur un sujet,  puis sur le signe + qui s’affiche en dessous pour ajouter un sous-sujet et cela prend un peu de temps.  Ce n’est pas assez rapide pour prendre note dans une réunion, par exemple.

Mais c’est d’une grande simplicité et le résultat est plutôt agréable.

Format des sujets et du texte

Le texte peut être modifié: on peut changer :

  • la taille du texte,
  • sa couleur (du noir au blanc en passant par toutes les gammes du gris)
  • le mettre en gras ou en italique

Les sujets (les bulles) peuvent également être modifiés :

  • la taille
  • la couleur

Intégration de notes, de mindmaps secondaires, et d’autres éléments d’Examtime

La mindmap permet aussi l’intégration d’autres éléments:

  • des notes : comme la plupart des logiciels de mindmapping, celui-ci permet l’ajout de notes. Particularité : on peut ajouter autant de notes qu’on le souhaite à un sujet
  • des images : l’intégration des images est possible, mais les images sont intégrées au fond de la carte, pas dans les sujets eux-mêmes.  Cela peut être ennuyeux lorsqu’on déplace un sujet : il faut déplacer manuellement l’image.  Mais les images sont repositionnables et on peut en modifier facilement la taille
  • d’autres cartes mentales : il est très facile d’ajouter une mindmap secondaire, il suffit de cliquer sur l’icône en forme d’attache-trombone, de cliquez ensuite sur le signe + et de choisir dans le menu qui apparaît la rubrique Mindmap
  • des notes Examtime : les notes créées dans le générateur de notes Examtime peuvent être intégrées dans une mindmap
  • des flashcards Examtime : les jeux produits dans la suite
  • des quiz Examtime : des questionnaires réalisés en ligne

C’est extrêmement intéressant de pouvoir intégrer dans une mindmap tous les éléments créés au sein d’Examtime : on peut ainsi profiter de l’effet structurant de la carte mentale, qui vous donne une vue d’ensemble d’un cours ou d’un sujet, avec les liens hiérarchiques entre eux.   Et aussi avoir les avantages de mémorisation des flashcards, un peu comme avec XMind2Anki.  Ou avoir sous la main une note qui traite d’un sous-sujet de la mindmap.  Ou encore un quiz (ou questionnaire) qui reprend les questions sur le sujet ou sous-sujet de la carte mentale.

C’est en fait le même principe que dans ma méthode Etudiez efficacement en 5 étapes, où chaque outil vient renforcer l’impact des autres, où la variété des exercices, des outils et des méthodes mobilise des compétences ou des groupes de neurones différents.

Par contre, il n’est pas possible d’attacher des documents extérieurs à la suite Examtime.  Dommage, car les documents fournis par le professeur ou réalisés ailleurs trouveraient toute leur place dans un tel dispositif.  Mais je suppose que la capacité des serveurs de la suite serait vite dépassée…

Le Mode Vue : entre visualisation et présentation Prezi

L’application de mindmapping d’Examtime présente également un mode « Vue« , comme toutes les applications de la suite, d’ailleurs.

Ce mode est un hybride entre une présentation Prezi ou une vidéo.  Il permet de revoir le contenu d’une mindmap comme une présentation.

Voici une vidéo qui illustre le fonctionnement de ce mode :

Il faut faire attention, cependant : la présentation ne s’affiche pas dans l’ordre de construction, mais dans un ordre quasi-aléatoire, où les dernières branches ont tendance à s’afficher avant les premières…

L’export : limité à la suite Examtime et aux images

S’il est possible d’imprimer sa mindmap, il n’est pas possible de l’exporter vers un format mindmapping standard, comme Freemind ou XMind.

Par contre, on peut copier la mindmap dans un autre sujet : par exemple, une carte qui concerne un cours sur la Géographie de l’Europe peut être copiée dans un cours sur la géographie française.

Il est très facile d’exporter la carte sous forme d’image PNG : la carte mentale qui illustre cet article a été produite de cette façon.  Il suffit de cliquer sur le bouton « Download PNG« .

Le bouton « Share » permet de partager via les médias sociaux, mais aussi d’envoyer un lien à un ami ou d’intégrer la carte dans un site web par des « iframes ».

L’exportation de la carte mentale vers les notes Examtime est également intéressante.  Je me suis livré à cet exercice en me demandant si les notes de la  mindmap seraient reproduites dans la note Examtime.  Voici le résultat de l’export de la carte mentale vers la note :

Le contenu de la mindmap dans la note Examtime

Conversion de la mindmap en note

J’ai d’abord cru que toutes les notes avaient disparu.  En effet, la note m’affiche les sujets principaux de la carte mentale sous forme de colonnes et me montre également les deux images insérées dans la carte.

Ensuite, sous chaque titre de colonnes, figurent les sous-sujets, mais tous alignés au même niveau.  Par exemple, « Texte » et « Sujets » étaient des sous-sujets de « Formats » : ils sont au même niveau et tous les sous-sujets des niveaux suivants sont listés sans qu’on puisse dire à quel sous-sujet de niveau supérieur ils appartiennent…  C’est dommage.  Une exportation avec indentation comme dans XMind ou Mindmeister aurait été plus éclairante.

Les notes de la carte mentale  dans les Annotations de la note Examtime

En fait, les notes que j’avais intégrées dans la mindmap n’ont pas disparu, contrairement à ce que je pensais, horrifié, en découvrant la note Examtime.

En fait, en cliquant sur le bouton vert « Annotations« , on découvre toutes les notes réparties en colonnes selon les sujets de la carte mentale auxquels elles sont liées.

Les notes de la carte mentale

En conclusion

Voici une application de mindmapping en ligne vraiment intéressante pour les étudiants qui veulent étudier ensemble.

Bien sûr, tout n’est pas parfait : l’intégration des images dans les branches de la carte mentale ou des imports-exports plus variés auraient été les bienvenus.  Le manque d’interopérabilité – posibilité d’échange avec les autres logiciels de mindmapping – risque bien d’être un handicap à moyen terme.

Mais dans l’ensemble, voici un outil particulièrement bien pensé, facile à prendre en main et parfaitement bien intégré dans la suite logicielle Examtime.

Un outil dont je suivrai l’évolution au cours des prochains mois.

Lien : Examtime Suite en ligne gratuite.  Pour vous former aux méthodes d’apprentissage ou au mindmapping, visitez la page Formation de mon site.

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