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Question : quelle est la bonne structure d’une mindmap ?

Comment être certain que la structure de ma mindmap est la bonne ?

C’est une question que les débutants me posent souvent en formation de mindmapping.   Et une question qui les préoccupe.  Une question qui les met dans l’embarras.

Y a-t-il une bonne structure pour ma mindmap ?  Existe-t-il une méthode pour trouver cette structure idéale ?

Quelques éléments de réponse illustrés par une mindmap avec une structure que j’espère pas trop mauvaise…

C’est encore arrivé lors des deux derniers ateliers que j’ai animé en Belgique cette semaine et la semaine dernière : immanquablement, un ou une participant(e) me pose LA question.

Cette question infernale, la voici : « comment trouver LA bonne structure de ma carte ?  Vous avez une méthode pour trouver LA bonne structure d’une mindmap ? »

Et immanquablement, je sens que ma réponse ne les satisfait qu’à moitié…  Et encore.

Pourtant, si insatisfaisante qu’elle paraisse, cette réponse me paraît la seule vraie : la bonne structure, c’est celle qui vous parle !  C’est la structure qui fait que votre mindmap exprime votre point de vue, vos émotions, votre ressenti, vos pensées profondes, vos estimations, vos analyses, etc.

Réponse de Normand ?  Tentative d’évitement de ma part ?

Pas du tout !   C’est simplement le résultat de mon expérience de mindmappeur (ou de cartiste) et de formateur.

Information, idée et connaissance

Une fois de plus, je reviens sur ces notions d’idées, d’informations et de connaissances.

La bonne structure d’une mindmap est celle qui me parle.  Parce que la mindmap ou carte heuristique est  une médiation entre l’information et la connaissance.  Entre quelque chose d’objectif et ma subjectivité.  Entre un objet venu du monde extérieur – l’information – et mon système propre de connaissances, ma vision du monde.  Les PNListes diraient « ma carte du monde« .

Et quelle merveilleuse coïncidence que ma carte heuristique reflète ma « carte du monde » !

Ce n’est pas une coïncidence : ma carte heuristique est le cliché de ma pensée à un moment donné.  Une photo de la façon dont j’ai donné forme à mes informations, à mes idées.   Le tout en adéquation avec ma carte du monde et mes émotions du moment.

Alors, cette structure ?

Il n’y a pas de réponse unique aux questions qui me préoccupent

Notre formation scolaire nous a convaincu qu’il n’existait qu’une et une seule réponse aux questions du maître ou du professeur.

Dans la réalité, il n’y a pas une seule solution à nos problèmes.  Les bons coaches vous incitent d’ailleurs à élargir votre horizon : à explorer les solutions alternatives.  Ou de nouvelles façon de réaliser ces actions que vous voulez entreprendre.

Dans le cas du mindmapping, il y a autant de structures et de réponses que de personnes qui entreprennent les mindmaps.  Mieux (ou pire, selon votre point de vue) : une même personne ne fera pas deux fois une mindmap identique lorsqu’elle explore la même problématique.

Par exemple, j’ai fait le test avec trois groupes d’adolescents dans le cadre des ateliers Apprendre A Apprendre.  J’ai utilisé le même texte et j’ai démandé aux trois groupes d’en faire le résumé.   Sur trois groupes – plus de 20 personnes – aucun ne m’a fait une carte identique.

Mieux : j’ai fait l’exercice avec le groupe lors des trois sessions.  Aucune de mes mindmaps n’est totalement identique aux autres !

Résumé sour forme de carte mentale avec XMind

Suis-je mauvais pour autant ?  Non : mais j’ai organisé l’information selon mes idées et mes émotions.  Et cela donne un résultat quelque peu différent à chaque fois.  Des détails, sans doute – un mot placé ici plutôt que là, une icone différente, un mot-clé différent, etc.   Mais des différences tout de même.

La structure se crée d’elle-même : l’important, ce sont les questions

Oui, la structure vient en second lieu.  Incroyable ?

Un exemple.   Vous souhaitez partir en vacance l’an prochain ?  Quelle structure allez-vous donner à ce projet ?

Drôle de question, n’est-ce pas ?

Faisons une petite mindmap pour comprendre.

Où partons-nous en vacances ?

Je veux partir en vacances.  Où ?  J’interroge les membres de la famille.  Antoine veut aller sur la Costa Brava en Espagne : tous ses copains y seront et il veut faire la fête avec eux.  Julie souhaite voir les Fjords suédois depuis toujours.  Personnellement, je rêve d’un road trip au Mexique.   Ma femme qui a eu une année éprouvante ne pense qu’à un club en Turquie où les maîtres-mots serait repos et déstress.

Oui, au fait, les motivations de chacun constitueront la deuxième branche.  C’est assez logique, finalement.  Quand partirons-nous ?  En consultant les agendas de chacun, on se rend compte que la quinzaine entre le 4 et le 19 août convient à tout le monde.  Et voici ma troisième branche complétée.

Comment y allons-nous ?  En avion ?  En voiture ? Etc.  De quel budget disposons-nous ?  Et finalement, la discussion amène un consensus sur la Turquie : abordable, convenant à la fois pour le repos, la découverte et la fiesta.

La structure ?  Vous l’avez construite tout en vous posant des questions.    Tout en interrogeant votre idée centrale : où partons-nous en vacances ?  Les autres questions vous semblent couler de source.  La structure aussi.

Vous voulez un vrai bon conseil de pro ?  « Faites-vous confiance !« 

Bon travail 😉  Et bonnes vacances pour ceux parmi vous qui en prennent bientôt !

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Logiciels Mind Mapping Outils XMind

Comment gérer la quantité d’informations d’une mindmap ?

Comment gérer la quantité colossale d’informations de certaines mindmap ?

Difficile, parfois, de conserver un tant soit peu de lisibilité.  Et je ne parle même pas des problèmes d’impression.

Je vous propose, dans une série d’articles dont voici le premier, d’explorer plusieurs façons de gérer ce problème.

L’infobésité nous guette.  Nous sommes assaillis – voire submergés – d’informations.

Les utilisateurs de mindmapping – et moi le premier – vous diront qu’une mindmap permet de transformer l’information en connaissances.  Qu’une mindmap est un excellent moyen de gérer vos informations et vos ressources.

Seulement voilà : certaines mindmaps contiennent tant d’informations, qu’elles prennent des proportions phénoménales et deviennent proprement illisibles.  Qu’elles deviennent également impossibles à imprimer.  Sauf avec quelques logiciels comme Novamind ou iMindMap qui permettent d’imprimer une carte sur plusieurs feuilles.

Je vous propose donc dans une nouvelle série d’articles, d’explorer avec vous « comment gérer une grande quantité d’informations dans une mindmap« .

Premier principe : le mot-clé

Le premier principe est simple en théorie, mais beaucoup de gens ont semble-t-il du mal à l’appliquer : utilisez des mots-clés !  Si vous utilisez des mots-clés, non seulement vous augmenterez votre taux de connectivité dans vos cartes, mais en outre, vous réduirez les chances d’aboutir rapidement à un monstre ingérable.  J’en ai encore vu quelques exemples ce matin sur le Net et je me demande vraiment quel avantage leurs auteurs tirent de ces documents illisibles…

Même si vous respectez ce principe, certaines mindmaps complexes vous donneront du fil à retordre en matière de quantité d’informations.

Pour moi, il y a deux grandes catégories de moyens pour gérer la quantité d’informations dans une mindmap : les moyens temporaires et les moyens permanents.  (Cliquez sur l’image pour l’agrandir).

Mindmap – comment gérer une grande quantité informations

Aujourd’hui, je vous propose de nous concentrer sur les premiers : les moyens temporaires.

Les moyens temporaires : jouer sur l’affichage

Quand je parle de moyens temporaires, je veux surtout parler des commandes qui permettent de modifier l’affichage d’une carte et donc de se concentrer sur un ou quelques points particulier de cette mindmap.

Comme exemple de ce type de commandes, je vais utiliser la carte de l’article d’hier, Créer une description de fonction.  Elle n’est pas monstrueuse, mais suffisamment complexe pour que l’utilisation de ces moyens se justifie.

Voici donc la carte complète.   (Cliquez sur l’image pour l’agrandir).

Description de fonction : coordinatrices d’activités parascolaires

 Si je veux d’abord présenter les grands axes de cette description de fonction, je vais d’abord « réduire » la carte.  C’est à dire éliminer de l’affichage tous les éléments dont je n’ai pas besoin pour l’instant.  Pour ce faire, j’utilise la commande « Réduire tout » dans le menu Modifier.  Ou j’appuie sur le « / » de mon clavier numérique.  XMind affiche alors uniquement les sujets principaux, de premier niveau.   (Cliquez sur l’image pour l’agrandir).

Carte réduite au premier niveau

Je peux maintenant expliquer à mon interlocuteur les six axes principaux de cette description de fonction sans m’embarrasser de détails inutiles.

Vous voyez à l’extrémité de chacun de ces sujet un petit signe « + » : c’est la marque d’une carte réduite.  Si vous cliquez sur le signe « + », vous pouvez étendre le niveau suivant.  Vous obtenez la même chose en tapant « + » dans votre clavier numérique.  Pour réduire d’un niveau, tapez le signe « – » ou utilisez la commande « Réduire » dans le menu Modifier.

Pour étendre toute la carte, il suffit de taper le signe « * » au clavier ou d’activer la commande « Etendre tout » dans le menu Modifier.

Cela peut être intéressant d’afficher l’ensemble des niveaux d’un sujet.  Je l’ai fait ici, par exemple, pour le sujet « Prospection » qui n’est pas trop fourni.  (Cliquez sur l’image pour l’agrandir).

Carte réduite – 1 sujet étendu

Mais si le sujet est trop étendu, il vaut mieux utiliser une autre commande très utile de XMind : le « Drill down » dont nous avons déjà vu une application dans la carte Calendrier 2012-2013.

Ici, il ne s’agit pas de remplir une case d’un tableau, mais de transformer – temporairement – un sujet en idée centrale d’une nouvelle carte heuristique.  Le sujet « Organisation d’événements est le plus fourni.  Je vais donc créer une mindmap temporaire à partir de celui-ci.  (Cliquez sur l’image pour l’agrandir).

Carte heuristique secondaire temporaire – sujet réduit avec drill down

Cette commande « Drill down » se trouve dans le menu Voir ou Visionner de votre logiciel XMind.  Vous pouvez aussi utiliser la flèche vert clair qui figure en haut à droite de votre menu.

Vous imaginez sans peine le parti qu’on peut tirer de cette commande lors de séances de brainstorming, par exemple.  Ou lors d’ateliers de créativité.  Si vous utilisez la méthode des 6 chapeaux de De Bono, vous pouvez vous concentrer temporairement sur chacun des chapeaux sans être perturbé par la présence des autres.  Tout en conservant l’ensemble des données sur votre carte.

Pour revenir à la carte initiale, cliquez sur la flèche verte « Drill up » au centre de votre carte heuristique temporaire.  Ou cliquez sur la commande « Drill up » dans le menu Modifier.

Filtrer l’information

XMind – et la plupart des logiciels de mindmapping – permettent de filtrer l’information.  C’est-à-dire placer des « marqueurs » ou des « étiquettes » qui informeront le logiciel que cette information appartient à une classe ou catégorie particulière.

Je ne vais pas revenir sur les marqueurs : j’en ai déjà parlé abondamment dans les articles sur le coaching de collaborateur et sur la description de fonction.  Vous pouvez vous y référer pour plus d’information sur ce sujet.

Par contre, je voudrais revenir sur les étiquettes.  Nous en avons vu une application dans le cas des matrices ou tableaux à propos de l’analyse Swot : les étiquettes, dans ce cas, servent à indiquer au logiciel XMind que cette information doit figurer dans une colonne du tableau.

Mais les étiquettes servent également à filtrer l’affichage de l’information.  J’ai placé dans la carte Description de fonction des étiquettes « Public-cible » à chaque fois qu’apparaissaient les mots « étudiants », « jeunes » ou « groupes » qui constituent le public-cible de mes actions.   (Cliquez sur l’image pour l’agrandir).

Filtrage de l’information de la carte avec étiquette

Les étiquettes figurent sur fond jaune, accolées au-dessous du sujet qu’elles concernent.

Voyons maintenant leur effet lorsque j’utilise la commande « filtrage avancé » du menu Voir ou Visionner du logiciel XMind.   (Cliquez sur l’image pour l’agrandir).

Carte heuristique : affichage de l’information filtrée par les étiquettes

Seuls les sujets « marqués » par l’étiquette « public-cible » apparaissent en surbrillance sur ma carte heuristique.   L’information a été filtrée.  Cela me permet d’identifier instantanément les fonctions ou tâches liées directement à mon public-cible.

Dans un article sur les cartes secondaires, nous verrons ensemble comment gérer de manière permanente de grandes quantités d’information sur une mindmap avec XMind.

Bon travail 😉

Et vous ?  Quel logiciel utilisez-vous ?  Disposez-vous aussi de commandes ou menus similaires ?  Dans quelle circonstances les utilisez-vous ?

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Ateliers Gestion du temps GTD

Formation : Gestion du temps et de projets avec la méthode GTD

Comment ne plus rater un rendez-vous ?  Comment ne plus oublier l’anniversaire de Julie ?  Est-ce bien aujourd’hui que je dois rappeler Marc pour le projet « Durand » ?

Autant de questions qui – lorsqu’on ne peut y répondre concrètement – engendre un stress aussi pesant qu’inutile.

Mais dans nos vies surchargées de projets et d’informations, comment s’en sortir ?  Comment se donner l’assurance de ne rien oublier ?  Tout en se libérant du stress négatif ?

C’est ce à quoi la méthode Getting Things Done répond de manière très concrète.

A partir de quelques principes très simples et d’outils très pratiques.

C’est ce que nous allons découvrir ensemble lors de la formation « Gestion du temps et de projets avec la méthode GTD » que j’anime à Liège le 6 novembre prochain.

Des outils puissants et quelques principes simples

  • on ne gère pas son temps, mais ses actions et ses informations
  • on peut se créer un système efficace qui centralise les informations et nous aide à prendre les bonnes décisions
  • une révision régulière des tâches hebdomadaires permet de rester maître de son agenda
  • les actions non-achevées sont génératrices de stress inutile. Un système qui évite ce type d’actions réduit considérablement le stress de celui ou celle qui l’utilise.

Premier temps : le diagnostic

Après une brève présentation, et avec l’aide du formateur, vous allez évaluer votre propre situation :

  • Quelle est ma méthode ?
  • Où en suis-je dans ma gestion du temps ?
  • Quelles sont mes sources d’informations ?
  • Comment centraliser l’information pour la maîtriser ?

La suite sur www.linguafrancaacademy.org

 

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Logiciels Mind Mapping Novamind Outils Pédagogie

Présenter des informations complexes de manière visuelle : l’exemple des agences de notation

Comment présenter de manière simple et compréhensibles, des données parfois complexes issues de livres ou d’autres sources ?

Je suis en train de lire I signori del rating de Paolo Gila et Mario Miscali.  Un livre sur les agences de notation.  J’en ai tiré quelques exemples d’outils visuels avec le logiciel Novamind.

L’euro, des banques et des pays européens comme la Grèce et l’Italie ont subi de plein fouet – et subissent encore – les effets des notes que leur attribuent les agences de notation.

Lorsqu’on lit dans la presse que Moody’s, Fitch ou Standards & Poor’s ont dégradé la note d’un pays, on a l’impression d’un pouvoir abstrait, désincarné.  De l’intervention presque éthérée d’institutions indépendantes, de déités infaillibles qui décident du destin des nations comme les dieux du panthéon grec décidaient du destin des hommes.

Des institutions pas si neutres

Les trois soeurs – comme on les appelle dans les milieux financiers – sont en réalité des entreprises privées, côtées en bourses et dont les relations avec les banques, les fonds d’investissement et autres gouvernements sont loin d’être aussi désintéressées qu’elles voudraient nous le faire croire…

Les Trois Soeurs : les trois principales agences de rating

Comment rendre ces informations lisibles et accessibles au commun des mortels ?

Visualiser l’information complexe

Je suis en train de tester le logiciel de mindmapping Novamind.  Et j’ai donc tenté de traduire de manière visuelle les données que j’ai recueillies dans ce livre écrit par un journaliste financier et un avocat italiens, Paolo Gila et Mario Miscali : I signori del rating, les seigneurs du rating.

Pourquoi deux auteurs italiens ?  Parce que le 19 janvier 2012, la police italienne, sur ordre d’un juge d’instruction, a perquisitionné les bureaux milanais de Standard & Poor’s.  L’agence qui avait délivré une note catastrophique à l’Italie quelques jours auparavant était soupçonnée de délit d’initié, de conflit d’intérêt et autres chefs d’accusation.

Ce livre regorge d’informations extrêmement intéressantes mais qu’on ne lit jamais dans la presse ou de façon très fragmentaire.  Ici, le lecteur dispose vraiment d’une analyse très fine et précise de la réalité des agences de rating.  Leur fonctionnement, leur richesse, leur efficacité toute relative et aussi les conflits d’intérêts dans lesquels leurs relations avec le monde financier les expose en permanence.

Voici donc, sous forme de présentation PowerPoint, les relations des agences de notation avec les marchés financiers :

Dans un prochain billet, je vous présenterai quelques données intéressantes au sujet de Black Rock, actionnaire de Moody’s et de Standard & Poor’s.  Et j’examinerai le profil de Marc Ladreit de Lacharrière, un personnage discret mais influent du monde des affaires en France…

Ces présentations ont été conçues et réalisées avec le logiciel de mindmapping Novamind dont vous pouvez télécharger gratuitement une version à l’essai ici.

Envie de vous former aux outils visuels en tant que formateur ?  Inscrivez-vous à notre formation Mindmapping pour formateurs.  Ou encore à notre atelier Initiation au Mindmapping à Liège en octobre.

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Apprendre à apprendre Apprentissage des langues Connaissance enseignement secondaire Etudier efficacement Flashcards Jeunes Langues Logiciels Outils Pédagogie

Studyblue : créer ses flashcards en ligne

Vous devez mémoriser des flots de matière ?  Vous ne savez pas comment faire ?

Studyblue, une application pour créer vos flashcards en ligne peut vous aider !

Il y a quelques semaines, je vous avais dit tout le bien que je pense des « flashcards », ces fiches que l’on peut dessiner soi-même et utiliser pour mémoriser rapidement des quantités impressionnantes d’informations.

Je vous disais aussi comment les dessiner à la main.  J’ai une bonne nouvelle pour vous : plusieurs programmes et applications vous permettent de le faire en ligne ou via un programme téléchargeable sur votre PC.

Aujourd’hui, je vais vous parler de Studyblue, une application en ligne et sur iPhone.  Une autre bonne nouvelle : il existe une version de base gratuite qui permet de faire beaucoup de choses.  Une (moins bonne) nouvelle : elle est en anglais.  Voyons le bon côté des choses : c’est aussi l’occasion de réviser la langue de Shakespeare !

Une création facile et intuitive

Pour vous connecter sur Studyblue, le plus simple, c’est de vous « logger » via Facebook.

Ensuite, vous arrivez sur un écran d’accueil plutôt austère :

Ecran d’accueil

Vous avez le choix entre trois menus : Make (faire, créer), Find (trouver) ou Study (étudier).

Le premier menu vous permet de créer immédiatement de nouvelles flashcards.  Il vous conduit à un autre écran où vous pouvez composer vos cartes personnelles.

Ecran flashcards

La carte que vous êtes en train de créer figure au centre de l’écran.  Vous tapez le premier terme en haut et immédiatement, des suggestions – toutes en anglais – apparaissent à votre droite.  Ce sont des suggestions provenant de cartes similaires à la vôtre.  Cela peut être utile pour compléter vos définitions.

Une petite icone en forme de clip pour papier vous permet d’intégrer très simplement une image dans votre carte : soit en glissant une image depuis votre tableau de bord, soit en la chargeant depuis un répertoire de votre disque dur.

Vous créez la carte suivante en tapant sur la touche tab de votre clavier.

Lorsque votre jeu de cartes est terminé, vous le sauvegardez dans un répertoire :

Fenêtre de dialogue de sauvegarde

J’ai créé dans mon espace disponible, un répertoire « Anglais » dans lequel j’envisage de sauvegarder toutes mes applications dans cette langue.

Voici mon Backpack, c’est-à-dire mon espace de sauvegarde, dans lequel je retrouve mon répertoire « Anglais » et les deux jeux de vocabulaire que j’ai créés aujourd’hui afin de tester l’application.  Vous accédez à cet espace via le menu « Study » en page d’accueil.

Backpack ou espace de sauvegarde

L’application gratuite permet déjà de créer des jeux complexes.  Elle vous donne accès aussi à du contenu déjà créé par le menu Find où vous trouverez les jeux élaborés par d’autres.

Si vous êtes étudiants, vous pouvez ajouter votre école et votre classe et ainsi partager avec vos collègues les ressources que vous avez créées via StudyBlue.  Une boîte personnelle a été créée à vote nom grâce à laquelle vous pouvez aussi échanger des messages de type email.

Tarifs

Il existe deux versions payantes du logiciel : SB Go et SB PRO

Tarifs

La version Go – qui coûte un dollar par mois – vous enlève les pubs : franchement, elles ne sont pas trop dérangeantes.  Mais dans l’environnement scolaire, elles sont rarement les bienvenues…

La version PRO ajoute des Study Reminders, c’est-à-dire des rappels qui vous préviennent qu’il est temps de revoir telle ou telle matière.

Elle masque automatiquement les cartes que vous connaissez déjà ce qui vous économise des ressources mentales : vous vous fatiguez donc moins puisque vous ne revoyez pas inutilement des choses que vous connaissez déjà !

Pour les matheux, cette version comprend également un « éditeur d’équations » très utile pour revoir vos cours !

Vous pouvez également télécharger le contenu partagé et formater le texte de vos flashcards.

Mais la version gratuite offre déjà de nombreuses fonctions pour vous aider à réviser efficacement !

Et pour ceux qui ont un iPhone, il existe aussi une app gratuite téléchargeable depuis l’AppStore.  Une version Androïd est également disponible pour ceux qui travaillent sur une tablette.

C’est sur Studyblue.com !  Bon travail 😉

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Orientation professionnelle Recherche d'emploi Salon de l'emploi

H-emploi : un salon de l’emploi pour les moins-valides !

C’est la commune de Morlanwelz qui a eu cette super-idée qu’on aimerait voir reproduire ailleurs très rapidement : un salon de l’emploi dédié aux personnes souffrant d’un handicap !

Mise à jour le 16 août 2012 : ajout du dossier de présentation du projet.

C’est une réponse à une forte demande des personnes handicapées, elles-mêmes, résume M. Malfroid, un des organisateurs.

l’objectif de cet événement est non seulement de fournir des informations, mais surtout de mettre en contact travailleurs moins valides et employeurs potentiels.

La commune organise ce 20 juin, une soirée officielle de présentation, mais le salon proprement dit devrait avoir lieu le 4 octobre prochain.  Les organisateurs sont toujours à la recherche de sponsors.

Quelques trente institutions ont déjà répondu « présents » à l’appel : l’agence wallone pour l’intégration de la personne handicapée (AWIPH), l’ASBL mutualiste Altéo, l’Association Socialiste de la Personne Handicapée (ASPH), le SPF Sécurité sociale, des centres de formation ainsi que des employeurs potentiels issus du secteur des titres-services et des entreprises de travail adapté.

« Notre ambition et celle de nos partenaires est surtout de donner une impulsion pour que nos entreprises portent un nouveau regard sur « les personnes extraordinaires », déclarent les organisateurs.

Vous pouvez consulter le programme complet de cet événement ici : Dossier de présentation

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Apprendre à apprendre Connaissance Mind Mapping Outils Pédagogie

Couleurs et images en mindmapping : la puissance de la synesthésie

Pourquoi utiliser des couleurs et des images en mindmapping ?  Juste pour faire joli ?  Pour attirer le regard ?  En réalité, cet usage des couleurs et des images fait appel à une des facultés les plus puissantes du cerveau humain : l’association.  Et surtout, la synesthésie, c’est-à-dire l’association de plusieurs perceptions sensorielles différentes.  Explications.

Passionné d’outils visuels en général et de mindmapping en particulier, je surfe sans fin à la recherche de nouvelles cartes, de nouveaux exemples, de sources d’inspiration renouvelée.

Et souvent, je « trébuche » sur des cartes sans relief, sans couleur, sans image.  Parfois même, ces images ternes font l’objet de revendications, d’affirmations du genre : « je ne veux pas des conneries hippies à la Tony Buzan ! »

Avant la mise en forme XMind

Or, si l’aspect « starisation » du personnage Tony Buzan me paraît aussi excessive qu’à la plupart des lecteurs francophones, il faut quand même rendre justice à celui qui a inventé le concept de « mindmapping« .

Une technique héritée de la Grèce antique

Tony Buzan a raison.  L’utilisation de plusieurs canaux sensoriels en même temps afin de renforcer la compréhension et la mémorisation est utilisée depuis plus de 2.000 ans.   Elle fait même partie du fonctionnement de base de notre mémoire.

Dans son livre « Aventures au coeur de la mémoire« , Joshua Foer nous raconte comment les participants au championnat du monde de la mémoire arrivent à mémoriser des quantités d’informations par de simples associations : association d’une image bizarre, grotesque avec un mot ou un nombre.  Placé dans un endroit particulier, bien connu du champion, selon la technique millénaire du « Palais de mémoire« .

Ca  ne vous rappelle rien ?  Regardez la carte ci-dessus : les différents mots-clés sont placés selon une disposition spatiale particulière.  Cela reflète bien la structure des trois types d’attention : sélective, exécutive et soutenue (j’y reviendrai dans un autre billet).  C’est déjà une utilisation de l’espace qui rappelle le principe des palais de mémoire : chaque mot se trouve à un endroit précis de la carte.

Les trois branches dans trois zones différentes et la hiérarchisation des mots-clés selon leur distance relative par rapport à l’idée centrale facilitent déjà la compréhension.  Et donc, à la mémorisation, car on retient mieux ce que l’on comprend.

Les branches forment des « liens » entre les mots : c’est une autre façon de comprendre et de mémoriser les concepts.

L’apport du cerveau droit et de la synesthésie

Regardez maintenant la carte ci-dessous.  C’est la même.  Mais j’y ai appliqué les principes énoncés par  Tony Buzan.  A l’utilisation de branches et de mots-clés, j’ai ajouté celle des couleurs, des images et d’un lien supplémentaire sous forme de flèche. (Cliquez sur la carte pour la visionner et la télécharger depuis le groupe « Mindmaps francophones » sur Biggerplate).

Après la mise en forme XMind

Grâce à la couleur, la distinction entre les concept est plus aisée : en rouge, tout ce qui se rapporte à l’attention sélective.  En bleu, tout ce qui concerne l’attention exécutive et en vert tout ce qui est relatif à l’attention soutenue.

La flèche en bleu foncé à la droite montre clairement le lien supplémentaire entre certains processus mentaux de l’attention exécutive associés à la sélection des informations sensorielles.  Dans certains cas, nos processus mentaux sont directement liés à ce que nous percevons du monde autour de nous.  Dans d’autres non : si nous rêvons de vacances à la plage pendant le cours de mathématiques, ce processus mental ne dépend en rien de la voix du professeurs qui aborde les équations à deux inconnues du premier degré…

Enfin, les images viennent renforcer la compréhension.   Et la mémorisation.  Si vous réactivez votre carte – en la relisant, en la recréant, en suivant les branches avec vos doigts, en réfléchissant à la signification de chaque mot-clé et à son association, vous aurez plus de chances d’en mémoriser le contenu à long terme.

Solliciter différentes zones du cerveau

Aussi bien les champions de la mémoire – les actuels comme ceux de l’Antiquité – que les neurosciences nous montrent qu’il vaut mieux solliciter plusieurs canaux sensoriels afin de comprendre et de mémoriser.

Lorsque nous associons couleurs, images, mots-clé et positions dans l’espace, nous sollicitons des types de neurones différents, établis dans des zones différentes de notre cerveau.  De ce fait, nous créons de nouveaux liens entre ces différents neurones.  Cela renforce notre mémorisation.  Nous nous approprions mieux et pour plus lontemps une expérience qui a sollicité plusieurs sens.

Les images « hippies » de Tony Buzan remplissent la même fonction : plus elles sont grotesques, plus nous avons de chances de les retenir.  Car nous ne nous souvenons bien que de ce qui ressort du flux quotidien de nos expériences.

Un exemple ?  Entre 1905 et 2012, il a gelé suffisamment 15 fois pour organiser la plus célèbre course en patins à glace hollandaise : la Elfstedentocht.   Mais tous les Néerlandais de plus de 65 ans vous diront qu’à leur époque, les hivers étaient très rigoureux, il neigeait et gelait en permanence.  Oui.  15 fois en 107 ans !  Mais ce sont ces 15 fois-là que les vieux ont retenues.  Pas les 92 autres hivers sans gel profond…

Faites en sorte que vos mindmaps soient aussi mémorables que des hivers rigoureux ou des étés torrides : mettez-y de la couleur et des images !

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Entreprise Recherche d'emploi Salon de l'emploi

Découvrez une entreprise près de chez vous !

Y a-t-il des entreprises près de chez moi ?  Quelles sont-elles ?  Quels sont leurs produits ou leurs services ?  Quels sont les débouchés de ces entreprises ?  Mon fils ou ma fille pourraient-ils y trouver un emploi ?

Vous recevrez une réponse à toutes ces questions et bien d’autres, ce dimanche 12 octobre.  Car c’est ce dimanche, de 10 à 17 heures, qu’aura lieu l’édition 2011 de la Journée Découverte des Entreprises (la JDE, en langage SMS).  C’est la 18e du genre, et le succès ne se dément pas, bien au contraire !

Cette année le thème de la journée est le développement durable.

Une journée qui vous permet d’entrer dans bon nombres d’entreprises de votre région, du petit commerce à la Belgian Branch d’une multinationale…

Les artisans vous dévoileront leurs nouveaux-produits, mais aussi vous feront des démonstrations de leur savoir-faire. Des concours vous proposent un voyage en République Dominicaine ou des abonnements presse gratuits…

Une action « Trouvez un emploi »

Mais cette année encore, la Journée Découverte des Entreprises propose une action « trouvez un emploi » qui permet aux entreprises qui recrutent de rencontrer des candidats dans une atmosphère conviviale.  Cette journée d’ouverture et de détente vous permettra de rencontrer ceux qui seront peut-être vos futurs collègues.

N’oubliez donc pas votre CV et une lettre de motivation !

Les écoles et les communes participent

La JDE permet aussi aux communes de participer, voire de coordonner l’évènement sur leur territoire.  Les services communaux sont donc ouverts et on peut voir les bureaux d’un autre oeil et se rendre compte du travail des agents communaux dans leur environnement.

Quant aux écoles, la JDE est l’occasion pour les instituteurs et professeurs de faire découvrir des métiers – nouveaux ou traditionnels – à leurs élèves et étudiants.

Une bonne façon de faire coïncider deux mondes qui se rencontrent trop rarement…

Infos pratiques

Toutes les informations pratiques ainsi que les coordonnées de contact sont disponibles sur le site des JDE.

Les JDE se déroulent dans les trois régions du pays, ce dimanche 2 octobre de 10 à 17 heures.  Un magazine 2011, présentant toutes les actions y compris les concours, est publié demain, mardi 28 septembre, gratuitement, avec les journaux du groupe SudPresse.

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formation Jeunes Le travail en Europe Recherche d'emploi Salon de l'emploi

Etudes et professions : les salons du Siep vous informent et vous orientent

Votre fils de 18 ans ne sait toujours pas ce qu’il veut « faire plus tard » ?  Votre fille cadette ne veut plus entendre parler d’études ?  Vous avez envie de changer de métier, mais vous ne savez pas vers quoi vous orienter ?

Les salons Etudes et Professions du Siep sont peut-être l’opportunité de trouver non pas « chaussure à votre pied », mais « avenir sur mesure »…

Il redémarrent à partir d’aujourd’hui dans 6 villes de la Communauté française :

  • Namur : les 11 et 12 février à Namur Expo
  • Tournai : les 18 et 19 février à Tournai expo
  • La Louvière : les 25 et 26 février au Hall Omnisports Bouvy
  • Liège : du 17 au 19 mars à la Halle des Foires
  • Charleroi : les 18 et 19 novembre à Charleroi Expo
  • Bruxelles : les 25 et 26 novembre

Qu’est-ce que je peux y trouver ?

Le Siep, c’est le Service d’Information sur les Études et les Professions.  Un organisme sans but lucratif qui, depuis des décennies, informe sur les métiers, les filières d’études, etc.  Ils organisent aussi depuis 17 ans maintenant divers salons à travers toute la Communauté française.

Chaque salon présente  « un panel représentatif du monde de l’Enseignement, de la Formation et de l’Emploi mais aussi de la Jeunesse et de l’International« .

Des professionnels de l’information et de la formation sont également présents et peuvent répondre à vos questions en matière d’orientation professionnelle et/ou scolaire.  Des animations et des démonstrations vous feront découvrir des métiers parfois peu connus ou mal perçus.

Chaque salon se compose de 5 espaces : Information-Orientation, Etudes, Emploi-Formation, International et Jeunesse.

Pour en savoir plus sur le Siep, cliquez ici.