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Job : 8 bonnes raisons de postuler pendant les vacances d’été

« Pourquoi postuler pendant les vacances d’été alors que tout est mort ? »  vous demandez-vous.  Grosse erreur !  Les vacances d’été sont une période propice pour trouver un nouveau job.  Voici 8 bonnes raisons qui expliquent pourquoi.  Et deux conseils bonus en prime !

Comme beaucoup de candidats à un nouvel emploi, vous abandonnez complètement toute recherche pendant les vacances d’été.  Vous pensez :

« Toutes les entreprises sont fermées, je n’ai aucune chance, ce n’est pas la peine. »

En réalité, les vacances d’été sont une des périodes les plus intéressantes pour trouver un nouveau job.  Surtout si vous postulez via une offre spontanée.

Voici 8 bonnes raisons qui expliquent pourquoi vous devez postuler pendant les vacances d’été !

Pourquoi postuler en été ?

1. Beaucoup moins de concurrence

La plupart des candidats raisonnent comme vous.  Et donc, ils ne postulent pas.  Cela vous ouvre un boulevard : s’il y a moins de candidat pour un poste, il y a plus de chances pour vous d’être engagé.  Vous ne croyez pas ?

2. Les entreprises ont besoin de remplacer les vacanciers

Comme ce sont les vacances, de nombreux employés quittent l’entreprise pour une période plus ou moins longue.  C’est l’opportunité d’entrer dans l’entreprise, même pour quelques semaines.  Vous aurez ainsi l’opportunité de montrer ce que vous savez faire.  Vous pourrez vous faire apprécier de vos supérieurs.  Et quand un poste à plus long terme ou un contrat à durée indéterminée se libérera, on pensera à vous…

Pendant ce remplacement, vous aurez une opportunité de montrer votre valeur réelle qu’aucun autre candidat n’aura jamais.   J’ai effectué un remplacement de quelques jours dans une entreprise.  Qui croyez-vous qu’ils ont appelé lorsque le poste de documentaliste a été vacant, quelques mois plus tard ?

3. Préparez la rentrée

Les entreprises embaucheront aussi à la rentrée.  Mais elles n’attendront pas début septembre pour organiser leur recrutement.  Elles commencent le processus dès maintenant, ou l’ont déjà mis en route.

Prenez les devant : soyez le ou la candidat(e) qui arrive en premier.  Montrez votre envie de décrocher ce job !

4. Les responsables du recrutement sont plus disponibles

Les directeurs des Ressources Humaines ou la personne responsable des engagements dans l’entreprise sont moins sollicités (voir raison numéro 1).  Comme il y a moins de candidatures, ils ont plus de temps à y consacrer.  Et si vous leur téléphonez pour savoir où en est votre candidature, ils seront plus disponibles pour vous répondre.  Vous pourriez même obtenir un rendez-vous plus rapidement pour votre entretien d’embauche.

5. C’est le bon moment pour les candidatures spontanées

Le marché de l’emploi, c’est plus de 70 % de marché caché : de postes vacants à propos desquels l’entreprise ne publie aucune annonce.  Les vacances d’été sont un moment privilégié pour postuler de façon spontanée.  Les responsables étant plus disponibles, beaucoup d’employés étant partis en vacances, votre candidature spontanée aura nettement plus de chances d’aboutir rapidement…

6. Utilisez Internet pour postuler et suivre vos candidatures

Utilisez le web

Que vous soyez à la plage ou à l’hôtel, Internet vous permet de postuler et de suivre les différentes candidatures que vous avez envoyées.

Utilisez les ordinateurs de l’hôtel, votre tablette ou votre smartphone.  Aujourd’hui, vous n’avez plus d’excuse : vous pouvez lire, téléphoner et rédiger partout dans le monde.  Ne laissez pas une bonne opportunité vous échapper juste parce que vous sirotez un daïquiri au bord de la piscine…

7. Profitez de votre temps libre pour réactualiser votre CV

Votre CV prend de la poussière, il ne vous correpond plus complètement ou est carrément dépassé.  Cela fait un moment que vous avez envie de le renouveler, mais vous ne vous êtes pas encore décidé.  Profitez du temps livre des vacances pour lui redonner un petit coup de neuf.

Voyez si le type de CV classique convient vraiment à votre situation.  Et au besoin, créez d’abord une mindmap de votre CV : que vous soyez candidat débutant ou employé expérimenté, il y a un modèle qui peut vous aider.

8. Vous êtes plus détendu(e)

Vous êtes en vacances, vous êtes plus détendu(e) : vous risquez donc d’être meilleur(e).

Si vous êtes moins fatigué(e), plus cool, moins stressé(e), vous avez forcément l’esprit plus clair.  Vous serez plus alerte et vous repérerez plus vite les bonnes opportunités d’emploi.  Vous rédigerez d’une façon plus claire, plus lisible.  Vous définirez plus facilement vos objectifs.

Bref, vous serez un(e) meilleur(e) candidat(e) !

9. Bonus : deux conseils pour réussir votre recherche d’emploi

Et pour finir, je vous donne deux conseils en bonus pour réussir votre recherche d’emploi.

1. Ne négligez pas les PME lors de votre recherche d’emploi.

Trop de candidats se focalisent sur les grandes entreprises, celles du CAC40, pour leur recherche d’un nouveau job.  C’est une erreur. Comme je le montre dans cet autre article, les PME sont les entreprises qui créent le plus d’emploi et risquent de vous offrir le vôtre bientôt.

2. Pensez à ce que VOUS pouvez apporter à l’entreprise

Pendant toute la durée de votre recherche d’emploi, posez-vous la question : qu’est-ce que je peux apporter d’unique à cette entreprise ?  Lorsque le recruteur vous pose la question :

Parlez-moi de vous

LE grand classique de l’entretien d’embauche.  Au lieu de répéter le début de votre CV ou la litanie de vos formations, comme les autres candidats, sortez du lot : dites-lui ce que vous pouvez apporter d’unique à son entreprise.  Et vous marquerez des points par rapport aux autres candidats.

10. Postulez maintenant !

Vous avez compris : à vous de vous lancer maintenant !

Ne perdez plus de temps et envoyer votre candidature aux entreprises qui vous tentent.  N’attendez pas septembre : un autre candidat qui aura lu cet article aura postulé avant vous.

Bonne chance 😉

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Recherche d'emploi Stratégie

Trouver un job : les 7 clés du succès !

Comment décrocher un emploi ?  Comment mettre toutes les chances de mon côté ?

Voici 7 clés qui feront de vous un candidat performant !  Et bientôt un travailleur heureux ?

La concurrence sur le marché de l’emploi est de plus en plus rude, l’atmosphère n’est pas à l’optimisme.

Comment se démarquer des autres candidats ?  Voici sept conseils – sept clés – pour booster votre recherche d’emploi.

Trouvez votre emploi avec les sept clés

1. Elaborez une stratégie

Celui qui ne sait pas où il va n’arrivera jamais, disait Sénèque.  Si vous ne vous fixez pas un cap, un but à atteindre, vous ne trouverez jamais le job dont vous avez besoin.  Et dont vous rêvez.

Définissez vos moyens, vos ressources, le type de job dont vous rêvez, le type d’entreprise dans laquelle vous voulez travailler…

Les points suivants vous y aideront.  Et vous éviterez de vous disperser dans des efforts inutiles.

2. Connaissez-vous

Connaissez-vous vous-même.  Faites le bilan : ce que vous aimez ou pas, ce que vous savez faire – vos compétences – comment vous êtes – vos qualités – votre expérience, vos connaissances, etc.

Faites le tour de vous même.  Demandez à votre famille, à vos amis.

Connaissez aussi vos limites, votre disponibilité, votre mobilité.  Etes-vous capable de travailler à 100 kilomètres de chez vous à partir de 6 heures du matin ?  Quelqu’un peut-il garder les enfants pendant que vous travaillez à temps plein ?   Etes vous prêt à travailler à l’étranger ?

Bien se connaître permet de définir le type d’emploi qui vous convient.  Mais aussi de répondre aux questions des recruteurs.   Pour eux, votre personnalité est au moins aussi importante que vos compétences…

3. Définissez des objectifs SMAART

J’ai déjà expliqué ailleurs ce que j’entends par des objectifs SMAART, je ne vais donc pas m’étendre sur le sujet.

Mais, vous fixer des objectifs précis, mesurables, ambitieux, accessibles, réalistes et limités dans le temps est impératif.  De cette façon, vous vous motivez.  Vous pouvez mesurer vos progrès.  Vous pouvez réajuster le tir si vous sentez que vous vous écartez de ce qui était prévu.  Ou si vos résultats ne sont pas à la hauteur de vos espérances.

4. Connaissez l’entreprise

Je ne le répèterai jamais assez : les candidats qui connaissent l’entreprise marquent des points.  Ceux qui peuvent dire ce qu’ils vont apporter d’unique à cette entreprise sont embauchés !

Parce que le recruteur ne vous engagera pas pour vos beaux yeux, mais uniquement s’il est convaincu que vous correspondez à ce qu’il cherche : une personne qui apportera une valeur ajoutée à l’entreprise.

Utilisez tous les moyens à votre disposition  : Internet, la presse, le téléphone, vos contacts.  Allez faire un tour du côté de l’entreprise pour voir à quoi les employés ressemblent.

5. Mobilisez vos réseaux

Vous connaissez des gens qui peuvent vous ouvrir des portes.  Sur Facebook, Linked’In ou Twitter.  Mais aussi autour de vous : votre voisin, votre cousine, votre meilleur ami, votre ancien copain de classe connaît sûrement quelqu’un dans l’entreprise qui vous intéresse.  Cela fonctionne pour le marché caché, mais aussi pour les emplois publiés.  Un tuyau par ici, une recommandation par là et vous décrochez enfin cet entretien d’embauche !

6. Persévérez !

C’est dur.  Vous avez envoyé plusieurs lettres de candidature, vous étiez sûr d’être le meilleur candidat et vous n’avez qu’une réponse négative.  Ou cet entretien qui vous paraissait avoir été si bon n’a finalement rien rapporté.

Ne vous découragez pas : analysez les raisons de vos échecs.  Tirez-en les leçons.  Dépassez-les : au fur et à mesure des entretiens, vous deviendrez plus performant !  Il y a des erreurs que vous ne commettrez plus jamais.  Vous améliorerez votre CV, votre attitude lors des entretiens.  Et vous serez engagé(e) !

7. Faites-vous coacher

Vous sentez que vous n’y arrivez pas, que vous êtes au bord du découragement.  Ou, tout simplement, vous avez envie de gagnez du temps, d’avoir des outils performants dès le départ.  Faites-vous coacher.  Cela coûte moins cher que vous le croyez et cela vous fera gagner du temps.

Un coach travaillera toujours au départ de vos projet.  Il vous donnera un feedback qui vous aidera à vous poser les bonnes questions.  Et surtout, à trouver VOS solutions, VOS méthodes d’actions.  VOTRE façon de réussir.  Cela vaut bien un petit investissement, non ?

Bonne chance 😉

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CV Recherche d'emploi Stratégie

Mon CV : en Word, OpenOffice ou en PDF ?

Vous venez de repérer L’Offre d’Emploi du Siècle.  LE Job dont vous rêvez depuis toujours !

Et vous rédigez votre plus beau CV.  Celui qui tue !  Celui qui ne peut que réussir.

Oui mais voilà : sous quel format l’envoyer ?  PDF ? Word ? OpenOffice ?  Avec de la couleur ou pas ?

Les sites web et les blogs ne sont jamais avares de conseils en matière de recherche d’emploi.  Mais on se demande parfois, où les auteurs puisent leurs informations.

Le format du CV n’échappe pas à la règle.  Je lisais dernièrement ce conseil sur un blog : « votre CV doit être sexy, en couleurs, au format PDF ! »

Trois conseils : une erreur !  Mais colossale !

Avant de décider du format de votre CV, il y a quelques questions fondamentales à vous poser.  Si vous tenez vraiment à ce job !

La première : quelle est la culture d’entreprise de votre futur employeur ?

Je suis graphiste.  Je réponds à une annonce de la Banque Pic-Messoux qui veut revaloriser son image auprès du public.  Une image très écornée après la crise financière.  La banque veut transmettre le portrait d’une entreprise responsable et honnête, respectueuse de ses clients.  Une image un peu paternaliste et rassurante.  Même en tant que graphiste, je ne vais pas postuler à cette annonce en envoyant un CV qui ressemble à une affiche de carnaval.  Je choisirai un style graphique, certe, mais chic, sobre, élégant, sans couleurs flashy ou images gore !  On est d’accord ?

Je suis graphiste.  Je réponds à une annonce du Festival Rock ta mère.  Un festival qui déchire grave.  J’envoie un CV sous forme de dépliant à moitié déchiré, avec des photos grunge et des polices à faire pâlir les affiches d’Abraham Lincoln Vampire Hunter.  Un CV qui va convaincre les geeks qui organisent le festival que je suis LE graphiste dément dont ils ont besoin !

Vous saisissez la nuance ?

Je fais dans les grosses ficelles pour être bien clair…  Je suis plus nuancé quand je coache un candidat ou que je rédige un CV pour elle / lui.

CV sous Word

Je vise un job de comptable dans la fiduciaire GestManagement.  Malgré son nom vaguement anglosaxon, c’est une boîte pépère de province, dont la clientèle est constituée de portefeuilles de personnes assez âgées.  J’envoie le CV le plus classique : police discrète, titres élégants, aucune trace de couleurs à part le noir.

Je vise un job de comptable dans la filiale bruxelloise de Google (on peut rêver).  Je sais que je vais faire partie d’une équipe jeune dans une entreprise multinationale dont le nom seul est une référence.  Je m’efforce de donner à travers mon CV de comptable une image à la fois rigoureuse et positive, peut-être un peu de couleurs, de style, etc.  Mais pas trop.  Le genre hype mais qui connaît son taf !

Deuxième question : Word ? PDF ? OpenOffice ?

Word reste le standard dans la majorité des entreprises, même si nombre d’entre elles migrent vers Apple ou vers OpenOffice.  En utilisant ce format, vous vous donnez davantage de chances d’être lu sans difficulté.

Mais : le format Word ne s’imprime pas partout pareil !  Votre lettre de candidature et votre CV tiennent sur une ou deux pages avec votre imprimante, les marges sont respectées et vous avez utilisé cette très élégante police au nom exotique et aux courbes sinueuses dont vous êtes très fier !

Manque de bol : les marges ont été réglées de manière différente sur l’imprimante de l’entreprise qui recrute, et la police que vous avez mis tant de temps à choisir… est tout simplement absente du Word de l’entreprise et est donc remplacée par une autre.  Votre CV est complètement hors marges, défiguré, illisible, imprésentable… jeté à la corbeille !

Poubelle ?

OpenOffice : si de plus en plus d’entreprises découvrent les joies de l’Open Source, elles sont encore minoritaires.  Envoyer votre CV sous ce format peut donc vous condamner à ne pas être lu !  Une bonne nouvelle : le format d’OpenOffice est compatible avec Word et vous pouvez donc convertir votre fichier dans le format proposé par Microsoft.

PDF : ce format a été conçu pour être imprimé de la même manière sur tout support.  Vous êtes donc assuré que votre CV sera imprimé partout pareil.  Génial, non ?

Oui, mais…

La plupart des grosses entreprises ou des recruteurs ne passent plus leur temps à lire votre CV ou à le chercher sur Internet !  Ils confient cette tâche ingrate à des robots : des programmes informatiques spécialement conçus pour retrouver les CV contenant certains mots-clés cruciaux dans la fonction recherchée.

Et s’ils sont capables de les retrouver aussi bien sur Word que sur OpenOffice, ils ne peuvent pas détecter ces mots-clés sur un format graphique comme PDF…  Votre merveilleux CV, graphiquement parfait, ne sera pas trouvé par le logiciel.  Le directeur des ressources humaines ne le lira jamais.  Le job de vos rêves vient de vous échapper !

Troisième question : comment savoir alors ?

Simple : demandez à l’entreprise.

Je l’ai dit environ un million de fois : avant de vous lancer dans la rédaction d’un CV et d’une lettre de candidature,  Connaissez l’entreprise.  Prenez contact avec des gens de cette entreprise.  Idéalement, par téléphone.  Bien souvent, un numéro de contact figure sur l’annonce.  Téléphonez, demandez des infos sur le poste, sur la personne qui recrute, sur le format le plus adéquat…  Vous manifestez votre intérêt et votre souci de correspondre à ce qui est demandé.

S’il n’y a pas de numéro de téléphone, il y a souvent un email.  Envoyez-donc un message et posez vos questions à la personne de référence.

Ce premier contact vous identifie déjà comme un humain et non pas comme un nom sur un CV ou un numéro sur une liste de candidats.  Il vous apportera une foule d’informations intéressantes.  Et si vous vous comportez avec courtoisie, curiosité  et enthousiasme, vous risquez de marquer positivement les esprits.

Bonus : vérifiez les mots-clés de votre CV !

Un dernier tuyau que j’ai déjà donné ailleurs, mais qui vaut d’autant plus cher qu’il est gratuit : vérifiez les mots-clés de votre CV sur le site de Jobetic.

Ils ont eu la bonne idée d’implanter un logiciel de reconnaissance de mots-clés pour CV sur leur site.  De cette façon, vous saurez si les mots-clés de votre CV sont lisibles par un robot de recruteur.  Sinon, vous savez ce qui vous reste  à faire…

Bonne chance 😉

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Faire la différence sur le marché du travail

Différents moyens sont bons afin de faire la différence sur le marché du travail. Obtention d’un nouveau diplôme, effectuer un stage (pour les étudiants mais aussi pour les adultes) vous permettant d’acquérir une expérience supplémentaire, ou encore développer une nouvelle compétence. Apprendre ou approfondir ses connaissances en anglais, par exemple, vous apportera un réel atout, dans un monde où la mondialisation est de plus en plus présente.

L’importance de l’anglais

Dans un monde où les entreprises travaillent de plus en plus avec l’international (exportation, partenariats, etc.), les recruteurs attendent de leurs nouveaux employés  d’avoir une bonne connaissance de l’anglais. En effet, l’anglais étant la langue des affaires, il est important de pouvoir maitriser cette langue. Même si vous n’avez pas véritablement retenu les leçons d’anglais à l’école (et vous n’êtes pas le seul), pas de panique. Il existe désormais beaucoup de solutions afin d’y remédier (séjour linguistique, cours de langue, films en VO etc.). Donc que vous soyez jeune diplômé, salarié avec l’idée d’acquérir un poste à responsabilités ou même que vous souhaitiez démissionner dans le but de partir à l’étranger afin d’y décrocher un travail plus attractif, la connaissance de l’anglais sera un véritable plus.

Concilier apprentissage et découvertes

Le séjour linguistique est la meilleure solution afin d’apprendre efficacement et rapidement l’anglais. Différents pays sont disponibles (Canada, USA, Angleterre, Australie) afin de répondre aux envies de chacun. En plus de suivre des cours de langue, des activités seront proposées dans le but de faire plus ample connaissance avec la culture du pays.  Pour un séjour linguistique en Angleterre à Londres, par exemple, les activités (visites touristiques, séminaires, conférences tours de Londres) vous permettront de faire de nombreuses rencontres (avec des personnes venant du monde entier mais aussi avec des anglais) dans le but de vous familiariser avec la culture anglaise.

Si vous avez des ambitions internationales ou souhaitez rejoindre une grande entreprise en France (bien souvent travaillant avec l’international), la connaissance de l’anglais est primordiale et vous permettra de faire la différence sur le marché du travail.

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Questions indiscrètes en entretien d’embauche, que faire ?

Vous êtes en entretien d’embauche et cela se passe plutôt bien.  Soudain, l’intervieweur vous pose des questions indiscrètes : êtes-vous enceinte ?  Etes-vous malade ?  Etes-vous syndiquée ?  Comment cela se passe-t-il avec votre épouse ?

Que faire ?  Ne cédez pas à la panique.  Gardez votre sang-froid.  Et mettez calemement les choses au point.  Voici un topo des questions indiscrètes – dont certaines sont illégales – et la stratégie à mettre en place pour vous en sortir.

Cela se passait bien.  Vous étiez sur un petit nuage, sûr(e) de l’avoir ce job tant convoité.  Et puis, patatras : cet intervieweur jusque-là si sympathique vous pose une ou plusieurs questions indiscrètes.

La première chose à faire est de garder votre sang-froid.  De ne pas mettre en péril votre candidature par une réaction trop émotionnelle.

Un entretien convivial

Une stratégie du recruteur

Tout d’abord, il faut savoir que ces questions peuvent être une stratégie du recruteur.  Un exemple : vous postulez pour un emploi qui exige de la discrétion, comme la gestion de biens, par exemple.  Le recruteur veut savoir si vous allez répondre à la moindre question que l’on vous posera ou si vous avez la capacité de dire non poliment, mais fermement.

Si vous répondez trop facilement aux questions indiscrètes ou si vous vous énervez trop vite, le poste n’est pas pour vous…

Il peut arriver aussi que le recruteur soit tout simplement une personne trop curieuse, plus intéressée par votre vie personnelle que par votre projet de carrière…   Il peut s’agir aussi d’un manque de professionnalisme : trop d’entreprises confient le recrutement à des gens dont ce n’est pas le métier.  Les dirigeants de PME assument souvent cette tâche eux-mêmes.  Parfois, ils ne savent même pas que certaines questions sont illégales.

 Les questions illégales

Certaines questions sont non seulement indiscrètes, elles sont illégales.  Pourtant, certains employeurs ou recruteurs vous les poseront.  En voici quelques-unes :

  • Etes-vous enceinte ?  Cela peut vous paraître bizarre, mais cette question est interdite.  La poser constitue donc une discrimination.  Sauf dans les cas où la pratique du métier peut représenter un danger pour la mère ou l’enfant : si vous postulez comme assistante dans un service de radiologie, il est clair que vous ne pouvez pas vous exposer aux radiations sans mettre le bébé en danger.  Même chose si vous postulez dans une grande surface, pour une fonction qui vous amènera à soulever des charges lourdes.  Ou pour une usine utilisant des produits chimiques toxiques pour le foetus.  A vous de savoir si la fonction recherchée est compatible avec votre état.  Si oui, il n’est pas nécessaire de répondre à cette question.  Maintenant, si trois mois après votre engagement, vous traversez les locaux de l’entreprise ventre en avant toute, vous aurez du mal à cacher votre état…  Et le patron ne sera probablement pas très heureux de vous voir partir en congé de maternité.  Même si c’est votre droit le plus strict.  Le droit et les relations sociales sont deux choses différentes.   Y compris dans le monde du travail.
  • Etes-vous malade ?  Ici non plus, l’employeur n’a pas le droit de vous la poser.  A vous de vous poser la question d’abord : cet emploi est-il compatible avec ma maladie ?  Cette maladie représente-t-elle un danger pour mes futurs collègues ?  Si la réponse est non : foncez !
  • Etes-vous syndiqué ?  Quelles sont vos convictions politiques ? Cela vous regarde, pas l’entreprise.   Même si les employeurs ne raffolent pas des militants syndicaux, c’est votre droit le plus strict d’être membre d’un syndicat ou de militer dans un parti politique.  L’employeur n’a pas à savoir pour qui vous votez, ni quel syndicat vous représente.  Mais il y a des cas particuliers : si vous vous présentez comme attaché parlementaire dans un parti, ou comme cadre ou employé(e) dans un syndicat, il est clair qu’on va vous demander un engagement politique conforme.  C’est une question bon sens :  allez-vous travailler dans un parti qui défend des idées opposées aux vôtres ?  Attendez-vous d’un syndicat de gauche qu’il vous engage alors que vous militez dans un parti de droite ?  Encore une fois, un emploi, c’est plus qu’une fiche de salaire : ciblez donc un emploi qui vous correspond vraiment, non seulement à vos attentes en matière de rémunération, mais aussi en fonction de vos idées, de vos goûts, de vos talents…
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Une stratégie de réponse efficace

Devant ce type de questions, vous vous sentez mal à l’aise, vous ne savez pas trop quoi répondre.

D’abord, gardez votre calme.  Vous énerver et répondre agressivement n’auraient qu’un seul effet : mettre fin immédiatement à l’entretien…  Et adieu le job  tant convoité !

Ensuite, affirmez poliment mais fermement : « ceci est un sujet personnel.  Je préfère ne pas répondre à cette question ».  Ou : « c’est une question qui concerne ma vie privée, je préfère donc ne pas répondre ».

Si la personne insiste, utilisez la technique du « disque rayé » : c’est terriblement efficace.  Répétez simplement la réponse, à chaque fois qu’on vous pose la question.  C’est extrêmement lassant pour votre interlocuteur.  Et cela vous évite de vous énerver.

Si vous avez affaire à un professionnel, il comprendra vite que vous utilisez ce type de technique et saura que vous n’êtes pas facilement influencé par ce type de question indiscrète.  Il cessera donc ce jeu très rapidement.

Si par contre, votre interlocuteur est une personne trop indiscrète qui continue à insister malgré tout : mettez vous-même fin à l’entretien.  Si c’est le patron d’une PME, il vaut mieux ne pas travailler avec ce type de personne.  Si c’est le recruteur d’une agence ou d’une grosse entreprise, n’hésitez pas à signaler son comportement à son employeur.   Cela évitera peut-être la même expérience à d’autres.

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Entretien d’embauche : quel salaire demander ?

Vous avez brillamment passé votre entretien d’embauche.  Vous êtes LE candidat dont l’entreprise a besoin.  Et soudain, on vous demande, dans ce langage technocratique dont les recruteurs ont le secret : quelles sont vos prétentions salariales ?

Mon expérience en accompagnement de recherche d’emploi me dit qu’environ un candidat sur quatre a une vague idée du salaire qu’il souhaite.  Et cette même expérience me murmure à l’oreille que la plupart d’entre eux n’ont pas une idée très réaliste sur la matière.

Quel salaire demander ?

Les deux pièges : sous-évaluer ou sur-évaluer votre rémunération

En effet, ou bien le candidat se sous-évalue dangereusement : et donc, il ne sera pas pris au sérieux.  Quelqu’un qui est prêt à travailler pour moins que le salaire normal est suspect : qu’est-ce que ça cache ?  Il / Elle n’est pas compétent(e) ?  Il / Elle a triché sur son CV ?

Ou bien – et c’est le cas le plus fréquent chez les jeunes qui n’ont jamais travaillé – il surévalue de manière disproportionnée la rémunération à laquelle il peut prétendre.  Beaucoup de jeunes en recherche d’emploi me disent : « je veux gagner 1.500 ou 2.000 euros net par mois ! »  Personne ne vous donnera 2.000 euros net par mois sans diplome ni expérience !

Et là, danger : si vous demandez trop, l’entretien risque de déboucher sur le classique :  « on vous écrira ! »   Suivi dans le meilleur des cas d’une lettre qui commence par « nous regrettons de vous informer que… »

Dommage, non ?

Le juste prix

Loin de moi l’idée de ressusciter cette émission débile qui m’a cassé les pieds pendant des années.  😉

Mais il est clair que l’emploi est un marché et que donc, tout produit y a un prix.  Vos compétences, votre expérience ont un prix sur marché de l’emploi qui varie selon plusieurs facteurs :

Les facteurs qui dépendent de vous :

Vos compétences, vos qualifications (diplômes, attestations, titres, etc.), votre expérience, votre âge, etc.  : tous ces éléments ont une influence sur le salaire que vous pouvez demander.  Il est clair qu’un comptable qui peut afficher 20 ans d’expérience de consolidation de comptes pour une multinationale se paie plus cher qu’un comptable tout frais sorti d’une école aussi prestigieuse soit-elle…

Les facteurs qui dépendent de l’entreprise et de son secteur :

Avez-vous affaire à une entreprise familiale ou à une multinationale ?  Visez-vous le secteur des nouvelles technologies ou de la pétro-chimie, qui offrent des salaires astronomiques ?  Ou au contraire, le secteur social où la concurrence est moins rude, mais les salaires dérisoires ?

Le prix de mes compétences

L‘état du marché de l’emploi

Comme tous les marchés, celui de l’emploi est fluctuant.  On peut le comparer au marché du pétrole : lorsque le pétrole est abondant, il est bon marché.  Lorsqu’il est rare, il devient plus cher.

En pleine récession, il y a plus de gens au chômage.  Il y a  donc plus de personnes prêtes à travailler pour un salaire inférieur à la norme en vigueur quant tout va bien.  Et donc les salaires plongent.  Pour un poste équivalent, vous on vous proposera peut-être moins qu’il y a deux ans.

Par contre, quand le marché se porte mieux, il y a moins de concurrence.  Et les entreprises sont prêtes à vous offrir de meilleures conditions pour le même travail !

Comment s’y retrouver ?

Pas de panique.  Tout cela est un peu compliqué, c’est vrai…  Heureusement, certains sites ont digéré la matière pour vous et la restituent sous une forme accessible au commun des mortels.

Pour la Belgique, le site Références offre un « Compas des salaires« .  Rendez-voussur cette pageet répondez aux différentes questions – sans tricher, compris ! – et le site vous donne en réponse une fourchette des salaires qui correspond à la fonction demandée, à votre expérience, vos diplomes, l’état du marché, etc.

Les Français ne sont pas oubliés non plus : ils peuvent se rendre sur le site Cadre Emploi où un « Baromètre des salaires » leur donne les mêmes indications selon le même principe.   La fourchette de salaire donnée est une moyenne des salaires proposés par les employeurs pour les mêmes fonctions au cours de l’année écoulée.  Vous êtes certain, dès lors, d’obtenir une information à jour.

Bonne chance dans vos recherches !  Vous avez une anecdote à ce sujet ?  Un conseil pour les demandeurs d’emploi ?  Dites-le moi via la page Contacts de ce blog !

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10 (bonnes) raisons de quitter mon emploi

Pourquoi quitter mon job actuel ?  Dois-je changer d’emploi maintenant ?  Alors que c’est la crise ?  Oui, mais, je ne me sens plus à l’aise dans mon job.  Je ne trouve plus de sens dans ce que je fais…  

Craintes justifiées et questions légitimes

Dois-je changer d’emploi maintenant

Changer d’emploi n’est jamais simple : c’est une prise de risque, surtout en période de crise.  Les mauvaises nouvelles économiques, la peur du lendemain, la pression de la famille : tout vous pousse à rester !  Tout vous incite à minimiser les risques.

Et pourtant, au fond de vous, vous sentez que vous ne prenez plus aucun plaisir à effectuer les mêmes tâches journalières.  Les défis qui vous faisaient vibrer hier encore vous laissent indifférent(e).

Vous sentez que vous avez fait le tour de votre emploi.  Que les perspectives d’évolution se réduisent chaque jour.  Vous avez le sentiment de ne plus être à votre place.

Pire : vous avez le sentiment que vous vous dégradez professionnellement, que vos compétences s’émoussent dans un job routinier où vous ne vous investissez plus…

Il est sans doute temps de vous poser les bonnes questions… et de prendre la bonne décision !

Voici  donc 10 (bonnes) raisons d’envisager le changement :

1. L’entreprise pour laquelle vous travaillez connaît des difficultés

Elle perd sa place de leader sur le marché, ses résultats ne sont pas bons, etc.  Est-ce une tendance générale dans le secteur ?  Dans ce cas, il vaut peut-être mieux attendre des jours meilleurs.  Si par contre, votre entreprise pique du nez alors que l’ensemble du secteur est florissant, c’est peut-être le moment d’aller proposer vos compétences ailleurs…  Cela peut paraître paradoxal, mais il est toujours plus facile de trouver un nouvel emploi alors qu’on est toujours en activité que lorsqu’on est au chômage.

2. Votre situation personnelle a changé 

Vous venez de vous marier.  Ou vous avez un nouvel enfant.  Et le salaire ne suffit peut-être plus à couvrir vos nouvelles dépenses.  Demandez une augmentation. Ou à changer vos conditions de travail : un meilleur horaire, un aménagement du temps de travail, ou encore des avantages en nature qui correspondent à votre nouvelle situation. Et si on vous les refuse, changez d’air…

3. Vos relations avec votre patron se sont dégradées et on atteint un point de non-retour 

Il vaut mieux envisager un départ volontaire dans les meilleures conditions.  Un licenciement résultant de mauvaises relations se passe rarement bien.  Certains employeurs utiliseront ces mauvaises relations comme indice de faute grave et vous risquez alors de perdre vos droits aux allocations de chômage. Mieux vaut anticiper et postuler dans une entreprise concurrente…

4. Vous ne vous sentez plus en phase avec les valeurs de votre entreprise

Grave !

C’est le premier pas vers le burn out : cet épuisement physique ET psychologique qui touche malheureusement des travailleurs de  plus en plus nombreux et pas seulement des cadres…  Il est temps de mener une réflexion en profondeur sur votre carrière et d’envisager non seulement un changement d’emploi, mais peut-être même une réorientation complète…  Car les valeurs de l’entreprise sont peut-être toujours les mêmes, mais VOUS avez évolué.  Et vous ne vous reconnaissez plus dans ce qui faisait votre quotidien.

5. Votre entreprise ne respecte pas l’éthique et vous vous sentez mal à l’aise

 Politique mensongère à l’égard des clients, collègues maltraités ou remerciés sans raison, etc.  Certaines entreprises prennent vraiment l’éthique à la légère.

Cette distance entre vos valeurs et les pratiques de votre entreprise peut engendrer du burn out de la même manière que le point précédent.  Il vaut mieux prendre vos distances avant qu’il ne soit trop tard…  Si vous envisagez de dénoncer ces pratiques, informez-vous d’abord des possibilités de protection des « lanceurs d’alerte » dans votre secteur…

6. Vous ne prenez plus de plaisir dans votre job actuel

Vous venez au travail avec des pieds de plomb ?  Toutes les excuses sont bonnes pour retarder le moment du départ, le matin ?  Ou pour être absent ?  C’est le signe : vous avez fait le tour de votre job et des satisfactions qu’il vous procure.  C’est le moment de partir…

7. Votre patron ou votre supérieur vous considère comme n’étant pas à votre place 

Partez avant qu’on ne vous licencie !

Vous avez peut-être de bonnes raisons de vous absenter ou de ne pas être aussi productif que votre employeur le souhaite…

Mais il vaut mieux partir de vous même que d’attendre un licenciement dans de mauvaises conditions.  Surtout si l’appréciation négative se transforme en licenciement pour faute lourde…

8.  Vous ne vous sentez pas à votre place dans votre équipe 

Vous ne parvenez pas à communiquer vraiment avec vos collègues.  Vous ne vous êtes jamais vraiment intégré à l’équipe.  Et vous sentez que cela ne va pas s’arranger…

Partez : il y a sans doute une entreprise et une équipe sympa qui ne demandent qu’à vous tendre les bras.  Si ce n’est pas la première fois que vous vivez ce type d’expérience, posez-vous des questions : votre attitude en équipe est-elle de nature à vous intégrer ?  Pensez peut-être au coaching emploi ?

9. Votre niveau de stress est tellement élevé que vous n’arrivez plus à vous concentrer sur votre travail

Attention ! Danger !  Contrairement à une idée reçue, le stress est bon pour le travail.  Un peu de stress vous aide à travailler plus vite et mieux.  Mais un stress trop élevé pendant une période trop longue a un impact terrible sur votre santé physique et psychologique.  Interrogez-vous.  Si le stress provient de votre job et que vous ne pouvez rien n’y changer… changez d’emploi !

10.  Vous ne vivez plus votre job comme un défi, vous n’assumez pas assez de responsabilités

Vous êtes compétent et vous maîtrisez les différentes tâches et responsabilités qu’implique votre job.  Mais vous sentez que vous en avez fait le tour.  Peut-être est-il temps d’avoir une conversation avec votre patron ou votre supérieur direct : un changement de tâches, de responsabilités, voire de poste au sein de la même entreprise est-il envisageable ?  Sinon, il est sans doute temps d’aller cultiver votre savoir-faire ailleurs…  Ce devrait être LA raison numéro 1 de quitter votre emploi !

Si vous avez répondu oui à une de ces raisons de quitter votre emploi, il est temps de réfléchir.  Si vous avez répondu oui à plusieurs de ces raisons, il est vraiment temps de partir !

Faites-vous aider

Un spécialiste vous conseillera ou vous assistera pour la rédaction d’un CV et d’une lettre de motivation qui correspond à votre situation actuelle et à ce que vous recherchez.  Un coaching emploi vous aidera à faire le point sur votre situation et vos motivations : pourquoi rester ?  pourquoi quitter mon emploi actuel ?  Comment mettre toutes les chances de mon côté ? Prenez contact avec un coach emploi ou un conseiller en gestion de carrière : il n’y a pas de honte à se faire aider.  Et bénéficier d’un regard extérieur, neutre et professionnel, vous aidera vraiment à y voir plus clair.

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Pour votre recherche d’emploi : ne négligez pas les PME !

Vous sortez tout droit d’une école prestigieuse ?  Votre diplôme tout neuf sent encore l’encre d’imprimerie ?  Et vous vous voyez déjà travailler au siège central d’une multinationale ?

N’allons pas trop vite !

Les sirènes des grandes entreprises attirent souvent de nombreux candidats : plusieurs centaines, voire plusieurs milliers de candidat pour un même poste.

Vers une multinationale ? Ou une PME ?

Pourquoi postuler dans une PME plutôt que dans une grande entreprise ?

Si ce sont les grandes entreprises qui font la une des médias – le plus souvent quand elles se portent mal, d’ailleurs – ce sont les PME qui sont les plus dynamiques en termes de création d’emploi !  Ce sont les PME qui, globablement, créent le plus d’emploi en France, comme partout ailleurs en Europe.

Avant d’envoyer votre CV à une entreprise du CAC40, explorez le tissu des Petites et Moyennes Entreprises autour de vous.  Elles sont sûrement très nombreuses dans un périmètre pas très éloigné de chez vous.

Des avantages non négligeables dans les PME

  • la proximité : elles ne sont pas toutes concentrées dans ou autour de la capitale, mais disséminée à travers tout le pays et il y a gros à parier qu’il y en a tout près de chez vous
  • un milieu souvent plus convivial, des rapports plus proches entre collaborateurs
  • une hiérarchie moins verticale, souvent moins lourde que dans de grandes entreprises
  • la possibilité d’y acquérir une expérience utile à valoriser sur votre CV
Des relations plus conviviales dans les PME

Quelques inconvénients du travail dans les PME

  • le risque de paternalisme – surtout dans les plus petites entreprises : une PME cela peut-être une entreprise moyenne de moins de 250 personnes !  Le patron – ou la patronne – risque de vous traiter comme un membre de la famille.  La limite entre vie professionnelle et vie privée peut alors devenir très floue.  Votre supérieur risque d’être plus intrusif dans votre vie privée qu’un supérieur dans une multinationale, plus anonyme.
  • les possibilités moindres d’évolution de carrière à long terme : les PME ayant une structure moins verticale que les grandes entreprises, il est plus difficile d’y grimper les échelons, moins nombreux.  Une PME, c’est souvent un patron qui met la main à la pâte et quelques travailleurs.  Vous n’allez pas remplacer votre patron demain…

Une PME pourrait bien vous offrir votre prochain job !

Pourtant – comme l’explique un article de RH Tribune – depuis 2005, les PME belges ont créé plus de 10 % des nouveaux emplois.

Et qui est en tête du classement ?  La Wallonie !  Avec 11,5 % de croissance entre 2005 et 2010 !

Alors, pour votre prochaine recherche d’emploi, ne négligez pas les PME de votre Région : elles méritent mieux que la méconnaissance générale qui est souvent leur lot…

et elles pourraient bien vous offrir votre prochain job !

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La recherche d’emploi : une lettre de motivation pas trop classique…

Vous êtes à la recherche d’un emploi ?  Vous n’êtes pas tout seul !

Cela vous le saviez, mais connaissez-vous la méthode Sellig pour chercher du travail ?

Non ?  Alors, jetez un coup d’oeil sur cette vidéo…  Résultats non garantis !

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Faut-il envoyer son CV sous forme de Mindmap ?

Il ya quelques mois, j’avais rédigé un billet intitulé « Construisez un CV gagnant avec le Mindmapping ! »

L’objectif de ce billet n’était pas de rédiger un CV sous la forme d’une mindmap (ou carte heuristique), mais bien de donner quelques conseils sur « comment structurer un CV en utilisant le Mindmapping... »

Ajourd’hui, je voudrais répondre à une autre question qui m’est souvent posée :

– « Faut-il envoyer son CV sous forme de mindmap ? »

Normalement, vous connaissez la réponse mieux que moi !

Quoi ?  Je connais la réponse ?

Si vous êtes un habitué de ce blog, vous savez que pour moi :

  1. Le CV est un outil de communication qui fait partie d’une stratégie de recherche d’emploi
  2. Il est le résultat d’un travail préalable de connaissance de soi et du marché du travail
  3. Il est ciblé sur une fonction précise dans une entreprise particulière
  4. Pour être efficace dans la rédaction de votre CV, vous devez connaître l’entreprise à laquelle vous l’envoyez

Si vous maîtrisez ce dernier point, vous savez si vous avez affaire à une entreprise innovante, plutôt ouverte aux nouveaux outils et aux méthodes inédites.  Ou à une entreprise plutôt traditionnelle, où on s’en tient aux bonnes vieilles méthodes : « on a toujours fait comme ça ! »

Une mindmap pour l’entreprise innovante

Dans le cas d’une entreprise innovante, moderne : je vous dirais, oui, envoyez votre CV sous forme de mindmap en plus de votre CV traditionnel !  Cela apportera une touche supplémentaire qui démontrera que vous êtes en phase avec la tendance novatrice de la maison.

Pourquoi en plus ?

Parce que si vous le faites uniquement sous forme de mindmap, votre CV risque de ne pas convenir à une personne ou plusieurs.  Il risque aussi de ne pas être lu par les logiciels qui trient les CV en première lecture dans la plupart des cabinets de recrutement ou des sites d’emploi…  Ceux-ci effectuent une recherche par mots-clés, et je ne suis pas convaincu que votre CV-mindmap soit lisible par la plupart des logiciels de recrutement du marché (je suis même certain du contraire…).  Dans tous les cas, faites dans la simplicité : que votre carte soit réellement lisible sur une page A4.  Envoyez-la sous format PDF ou Word, toutes les entreprises ne possèdent pas de logiciel de mindmapping.  Et de toute façon, ces logiciels sont tellement nombreux en ce moment, que l’entreprise en question risque bien d’en avoir un qui ne soit pas compatible avec le vôtre.  Utilisez aussi les rubriques classiques, dans un ordre normal.  Le même que votre CV classique : soyez cohérent !

Un CV classique pour une entreprise plus traditionnelle

Dans une entreprise plus classique, plus traditionnaliste : mettez votre passion pour le mindmapping en veilleuse et envoyez un CV classique.  Lorsque vous serez engagé, il sera encore temps de faire la démonstration à vos collègues des vertus de cette méthode qui a maintenant 40 ans (eh oui !) mais que les entreprises francophones ne découvrent qu’aujourd’hui !

Dans tous les cas : n’envoyez jamais un document sous forme de mindmap sans explication à une personne qui ne maîtrise pas le concept.  Joignez un mot d’explication et/ou ajoutez une légence à votre carte.  C’est une bonne habitude, de toute façon, de légender vos cartes.

Et pour ceux qui seraient en manque d’inspiration, voici un petit exemple de  :

CV sous forme de mindmap

Cliquez sur la carte pour l’agrandir :

Votre CV-Mindmap

Envie d’essayer ?

Nous avons développé pour vous deux modèles de CV sous forme de mindmap :

un modèle de CV pour employé expérimenté, disposant de quelques années d’expérience.
– un modèle de CV pour employé débutant qui ne dispose pas de beaucoup d’expérience.

Besoin d’un coup de pouce ?  Visitez notre page Coaching emploi !

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