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Test: Mindmeister, mindmapping multiplateforme et collaboratif

Dans la série de tests d’outils de mindmapping que je suis en train de conduire, j’ai essayé MindMeister.

Et j’ai été agréablement surpris : voici un logiciel vraiment multiplateforme, collaboratif en temps réel, qui intègre bon nombre de fonctionnalités intéressantes.

Jusque-là, je ne m’étais jamais beaucoup intéressé au logiciel de mindmapping MindMeister.  Son graphisme aux branches un peu squelettique ne me séduisait pas vraiment.  Et puis, j’ai vu ce que d’autres parvenaient à en tirer.  Et, lors de l’événement Biggerplate Unplugged de Paris, je dois reconnaître que j’ai été impressionné par la performance de Sir Thomas Thornton, le représentant de MindMeister.

Ce qui m’a frappé dans son discours, outre le fait qu’on puisse utiliser MindMeister en mode collaboratif en temps réel, c’est ceci :

 « Nous voulons rester simples.  Nous voulons nous concentrer sur l’essentiel du mindmapping.  Si vous cherchez une usine à gaz, ne venez pas chez nous ! »

 (Je cite de mémoire).  Voilà un discours qui me plaît bien et qui plaît aussi à mes clients, pour l’essentiel des PME ou des associations qui n’ont pas besoin de fonctionnalités chères et superflues.  Mais qui veulent un produit fiable et efficace, à la fois complet et simple à prendre en main.

MindMeister répond-t-il à ces critères ?  C’est ce que j’ai voulu vérifier.

Un contenu largement paramétrable

J’ai donc testé le produit et je vous ai livré mes impressions sur cette carte (double-cliquez sur la carte pour l’agrandir au maximum).

Carte réalisée avec Mindmeister

D’abord, j’ai découvert que, contrairement à ce que je pensais, vous pouvez modifier les branches et les sujets à volonté : taille, couleur, forme, texte, etc.

MindMeister possède aussi sa propre banque d’images et d’icones, mais vous permet aussi d’en chercher d’autres sur Internet et d’utiliser les vôtres.  Mieux, il ajoute vos images à sa bibliothèque, vous permettant de les réutiliser plus rapidement une prochaine fois.

Menu MindMeister

J’ai particulièrement apprécié l’ergonomie : tout est à portée de main : les commandes essentielles sont regroupées dans un menu en haut à droite de votre écran.

Elles vous permettent d’intervenir sur le format du texte, sa couleur, la forme des sujets, leur couleur.   La forme, la couleur et l’épaisseur des limites.

Vous pouvez aussi insérer des icones et des images via ce menu.

Et surtout, vous pouvez intégrer des notes – l’éditeur peut être réduit comme sur l’image pour une note simple, ou agrandi en cliquant sur le lien « avancé… » en bas à droite.   Dans ce cas, la case s’agrandit en une fenêtre qui comporte des outils d’édition : tailles et polices de caractères, couleurs, insertion d’images, copier/coller, etc.

L’onglet « Liens » permet d’intégrer des hyperliens dans vos sujets.  Ces liens peuvent renvoyer vers des sites Web – Mindmeister vous suggère même des sites traitant du sujet ! – vers un autre sujet de la même carte ou d’une carte mentale présente dans votre liste personnelle.  Ou encore, vers une adresse e-mail.

La commande « Fichiers » sert à intégrer des fichiers de différents formats dans votre sujet : Word, Excel, etc.  Vous pouvez choisir de les sélectionner depuis votre disque dur, mais aussi depuis Dropbox, Google Drive ou Evernote.  Vous pouvez aussi glisser-déposer un document dans l’encadré : MindMeister se charge du reste !

Gestion de projet : rappels par e-mail et liaison avec votre agenda !

Le dernier onglet de la série « Tâches » concerne la gestion du temps et de projets.  J’ai particulièrement apprécié cette partie du logiciel.  Car non seulement MindMeister vous permet d’intégrer l’heure de début et de fin, la durée de l’action, la personne responsable, etc.  Mais surtout, vous pouvez demander à recevoir un email de rappel d’une tâche ou lier cette carte à votre calendrier Google Agenda ou iCal sur Apple !

De quoi ne plus rien oublier !

Je suis curieux de tester la méthode Getting Things Done sur une carte MindMeister !

Autre caractéristique intéressante de MindMeister : il est multiplateforme.  C’est un logiciel en ligne qui permet de travailler depuis un PC, un ordinateur Mac, un iPhone ou un iPad ou encore une tablette Androïd.   Je n’ai pas encore testé l’application iPhone, mais je compte le faire dans les tout prochains jours et je vous tiendrai au courant !

La communication avec Google Drive est très fluide, tout comme celle de MindMup dont je vous rendais compte hier.  Je n’ai pas encore vraiment testé la collaboration en ligne non plus.  Ce sera également le sujet d’un prochain post.

Présentation et révisions

Par contre, j’ai pu tester le module de présentation et j’ai été bluffé : le système fonctionne à partir de sélection des sujets qui sont « convertis » en slides.  La transition entre ces slides se fait par déplacements, par zooms ou par floutage.  C’est très fluide, on ne perd pas la vision d’ensemble de la carte.  Cela rappelle assez le module de présentation de Novamind.

Le logiciel comprend aussi un outil de révision qui permet à tout moment de revoir toutes les étapes de construction de la carte mentale : celle-ci peut être visionnée comme une présentation avec les différentes phases qui s’affichent à la vitesse voulue.  C’est une fonctionnalité très intéressante quand on travaille à plusieurs sur une même carte à des moments différents (collaboration asynchrone).

Importations et exportations de et vers de nombreux formats

MindMeister permet également de nombreuses importations et exportations.  Il importe du fichier texte, des cartes mentales XMind, MindManager ou FreeMind.

J’ai effectué un test avec la carte XMind suivante : une mindmap sur les objectifs Smaart que j’avais réalisée en début d’année 2012 (double-cliquez sur l’image pour l’agrandir) :

Carte XMind sur les objectifs Smaart

Et voici ce que ça donne après importation dans le logiciel de mindmapping MindMeister.

La couleur des branche a disparu, mais toutes les images sont présentes, ainsi que la relation entre les deux sujets « durée ».  Le sujet flottant avec mon nom et le logo Lingua Franca Academy est toujours à sa place.  La limite entre Adéquation et les sujets qui en dépendent est toujours présente.

Carte importée dans MindMeister

Dans une autre carte que j’ai importée depuis FreeMind, les hyperliens avaient également été conservés.  Je n’ai pas encore tenté d’importer du texte ou une carte contenant des informations de tâches.

MindMeister exporte aussi vers divers formats.  Selon l’option de prix que vous aurez choisie – gratuite, personal, pro ou business – le nombre de formats varie.

Pour la version la plus complète, il est possible d’exporter vers Word, PowerPoint, du texte RTF, PDF, XMind, FreeMind, MindJet, images PNG et JPEG,  documents en mode plan…

En conclusion

Comme je le disais en introduction, j’ai été agréalement surpris par la dernière version de MindMeister.  Même si je déplore le graphisme un peu basique des branches, le reste du logiciel m’a convaincu.  Un logiciel de mindmapping très complet, permettant d’intégrer de nombreux formats, d’échanger avec de nombreux logiciels, de gérer des projets en lien avec un agenda Google ou iCal, etc.  Et un logiciel collaboratif pour un prix raisonnable puisque les prix vont du gratuit pour la formule basique à 14.95 euros par mois pour la version business.   Le paiement annuel permet une réduction de 17 % sur le prix mensuel.

MindMeister est donc un logiciel de mindmapping très complet, convivial et à l’excellent rapport qualité-prix.  Il n’y a que les ânes qui ne changent pas d’avis…  Un logiciel que je continuerai donc à tester.  Et je vous tiens au courant, bien entendu.

Et vous ?  Avez-vous une expérience MindMeister ?

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Applications Logiciels Mind Mapping Outils Test

Test application de mindmapping en ligne et open source : MindMup

Cela faisait deux semaines que je voyais passer sur Scoop it, sur Twitter ou d’autres réseaux sociaux le nom MindMup.

J’ai voulu en savoir plus sur cette application gratuite et open source de mindmapping en ligne.

Voici les résultats de mon test.

Depuis environ deux semaines, il ne se passe pas un jour sans que je voie apparaître quelque part le nom d’une nouvelle application gratuite de mindmapping : MindMup.  Une application open source et « sans friction » si on en croit le slogan de la marque.

Et une application proposée dans les applications Google Drive.   Cela tombe bien, je suis en train de tester toute une série d’outils en ligne et surtout qui permettent de collaborer à partir de Google Drive.

Et c’est sans doute le point le plus positif de cette application en ligne de mindmapping : elle fonctionne de façon très fluide avec Google Drive.   Les fichiers s’ouvrent et s’enregistrent sans problèmes, en une fraction de seconde.

Une liaison fluide avec Google Drive

J’ai donc réalisé une carte mentale avec MindMup en évaluant ses fonctionnalités.  Et je dois dire que je n’ai pas été très enthousiasmé.  A part la liaison fluide avec Google Drive, je n’ai pas trouvé grand chose de très positif.  Pour moi, une fois de plus, il s’agit d’un exemple de ce que Tony Buzan appelle le « proto-mindmapping ».  Il n’est pas possible, par exemple, d’intégrer des images, des relations ou des limites (appelées nuages dans certains logiciels de mindmapping) dans votre carte. (Cliquez sur l’image pour l’agrandir).

Carte mentale réalisée avec MindMup

MindMup permet de créer des cartes mentales très rudimentaires en ligne, gratuitement et sans aucune inscription.  Il est également open source ce qui permet de s’approprier le code et de le transformer en une nouvelle application.

Du mindmapping orienté texte

La création des cartes mentales est très intuitive : pour créer un sujet de même niveau, il suffit de taper Enter et pour un niveau en-dessous, de taper sur la touche Tab.

Pour insérer un lien dans un sujet, il suffit d’y copier le lien : lorsque le lien est sauvegardé, une icone en forme de deux maillons de chaîne apparaît à la droite du sujet.  Une icone peu discrète, d’ailleurs…

MindMup permet d’intégrer des « attachements » à vos sujets.  En fait, pour l’instant, on ne peut attacher que des notes à l’aide d’un éditeur.

Celui-ci permet pas mal de transformations du texte, comme l’atteste l’image suivante, ainsi que l’insertion d’images et d’hyperliens. (Cliquez sur l’image pour l’agrandir).

Editeur de note de MindMup

Si on ne peut modifier les branches, on peut toutefois changer celle des sujets.  Soit en utilisant le menu, soit par un raccourci-clavier un peu bizarre : Shift-barre d’espace et ensuite écrire le nom de la couleur.  C’est très vite lassant…

Par contre, comme je l’ai déjà dit, la connexion avec Google Drive est très fluide et les cartes sauvegardées sur votre compte s’affichent très rapidement sous forme de ces petits personnages amusants mi-cartes mentales, mi-pieuvres sympathiques…

Icones MindMup dans Google Drive

Fonctions d’exportation de MindMup

J’ai voulu tester aussi les fonctions d’exportation de MindMup.

D’après les concepteurs, on peut exporter les cartes MindMup vers Freemind, vers du texte au format txt, vers de l’HTML et vers une image de type PNG.

J’ai donc testé les différentes possibilités.

Pour l’image, c’est vraiment décevant.   MindMup vous propose une image réduite et toute en gris de votre carte.  Vous devez effectuer un clic droit sur cette image et choisir de sauvegarder l’image sur votre disque dur.  Ce que j’ai fait.  Et voici ce que ça donne :

Image PNG de ma carte MindMup

J’ai ensuite tenté l’exportation vers FreeMind.  J’ai donc exporté ma première carte MindMup vers le format FreeMind.  J’ai ouvert ma carte avec XMind puisque dans ma version du logiciel, je peux ouvrir directement toutes les cartes provenant de ce format.  Et voici le résultat :

Essai d’exportation vers FreeMind

Toutes les branches et les sujets sont présents.  Mais ils sont complètement inversés par rapport à l’original ! L’hyperlien intégré dans le sujet Insertion – Lien ?  est toujours là, mais sous forme de contenu non-actionnable.  Quand à ma longue note écrite avec l’éditeur de texte de MindMup, elle a purement et simplement disparu.

L’exportation vers le format TXT est plus convaincante : le texte est présent – sauf celui de l’éditeur, dommage ! – et suit la structure de la carte.  Le voici dans le bloc-note de Windows :

Ma carte MindMup exportée au format TXT

Il me restait à tester les fonctions d’importation depuis Freemind.  Ce que j’ai fait à partir d’une carte XMind que j’ai convertie en carte Freemind et que j’ai exportée vers MindMup.

Voici la carte originale :

Fichier Freemind à importer dans MindMup

Et voici à présent le résultat de l’importation de ma carte Freemind dans MindMup :

Carte mentale Freemind importée dans MindMup

Tout y est, et cette fois, dans le bon ordre : mais je n’ai pas mis de difficultés comme des hyperliens ou des attachements.

Les branches sont fluides, et la carte plutôt élégante dans sa structure.

En conclusion

pour moi, MindMup n’est encore qu’un logiciel de « protomindmapping » et non pas de mindmapping proprement dit.  Ses limites sont encore trop importantes, notamment au niveau des images, des attachements de documents, de l’intégration de relations, de limites, etc.

Ses importations-exportations sont limitées à la structure et au sujet, mais les éléments intégrés dans la carte sont perdus lors des transferts.  Son export vers le format image PNG en gris est particulièrement décevant.

Ses avantages sont surtout la gratuité, le fait de pouvoir dessiner une carte sans inscription.

En trois semaines, l’application aurait rassemblé quelque 35.000 inscriptions.  Et mobilisé un embryon de communauté, appelé à voter pour inclure de nouvelles fonctionnalités dans MindMup.  Il y a donc à parier que cette application gratuite évoluera très rapidement.  Affaire à suivre donc…

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Applications iPhone Logiciels Mind Mapping Mindmaple Outils Test

MindMaple sur iPhone : intégrez tout y compris vos photos digitales !

La version MindMaple pour iPhone est-elle complète ?  Pouvez-vous réellement intégrer tous les éléments comme dans la version Windows ?

C’est ce que j’ai voulu vérifier et les résultats sont plutôt positifs.

Cela fait deux semaines que je teste la version MindMaple pour Windows et je dois dire que je suis plus que séduit.  J’entame cette semaine ma première formation en entreprise avec ce nouveau-venu des logiciels de mindmapping.  Un nouveau-venu qui pourrait bien devenir un des nouveaux standards tant il propose de fonctionnalités intéressantes sans pour autant verser dans le côté usine à gaz que l’on reproche de plus en plus aux standards actuels.

J’ai également voulu tester la version iPhone.  Dans un article précédent sur Mindmaple multiplateforme, collaboratif et gratuit, je vous parlais d’une carte que j’avais commencée avec mon iPhone et que j’avais terminée sur mon PC.

Aujourd’hui, j’ai voulu sonder davantage cette version pour smartphone et voir quelles étaient ses limites.  Des échanges via Twitter avec certains utilisateurs laissaient entrendre qu’on « ne peut pas tout faire avec la version pour iPhone ou iPad ».

J’ai donc réalisé la carte que voici, intégralement avec l’iPhone.

Test de l’application MindMaple iPhone

J’ai donc pu vérifier qu’il est possible de créer une carte complète avec la version pour smartphone.   J’ai pu changer le thème de la carte.   J’ai pu modifier la couleur et l’épaisseur des branches, des sujets, du texte.  J’ai pu ajouter une limite ou une relation sans problème.  J’ai pu intégrer des fonctions de gestion des tâches, en y ajoutant des ressources, exactement comme dans la version Windows.

J’ai intégré deux notes de texte dans ma carte mentale MindMaple ainsi qu’un hyper-lien que j’ai testé et qui fonctionne.

Une fonctionnalité qui tire profit du potentiel  photo des smartphones !

J’ai également inséré dans ma mindmap des images en provenance de la collection de cliparts (plus riche d’ailleurs que dans la version windows) ou des icones.  J’ai pu intégrer des photos en provenance d’un fichier photos sauvegardé sur l’iPhone, mais surtout – très bonne surprise ! – des photos que j’ai prises immédiatement avec mon smartphone !

Vous cliquez sur l’icone « Image » dans le menu de droite et le menu suivant vous propose le choix entre les icones, les cliparts, les images de la bibliothèque et une icone qui représente un appareil photo.  En cliquant sur cette dernière, vous ouvrez votre appareil photo intégré, vous prenez un cliché.  Vous avez ensuite le choix de conserver cette photo dans la banque d’images de MindMaple ou de la rejeter.

Si vous choisissez de la conserver, vous pouvez l’inclure directement dans un sujet de votre carte mentale.  Cela signifie que lorsque vous mindmappez sur un événement, vous pouvez intégrer directement des photos issues de cet évènement lui-même.  Cela peut être le conférencier pendant une conférence, des clichés d’une voiture particulière au salon de l’auto, des modèles lors d’un défilé de mode, etc.  Vous devinez sans peine le parti qu’on peut tirer d’une telle fonction !

Certaines fonctions très spécifiques sont absentes

Par contre, certaines fonctions ne sont pas présentes dans la version iPhone : comme le retour à la taille d’origine de l’image ou les cadres autour des images que l’on peut redimensionner et colorer dans la version Windows.   Les retouches photo comme le changement de couleurs d’une image ne sont pas présentes non plus.

Mais il est possible d’utiliser les onglets et de créer plusieurs cartes au sein d’un même classeur.   Cela permet aussi de gérer des projets comportant des cartes secondaires à partir de votre iPhone.

La carte peut-être envoyée vers votre Dropbox, votre compte Google Drive, votre email ou en tant que photo dans le répertoire Photos de votre iPhone.  Pour ma part, j’ai choisi de l’envoyer vers un répertoire.  C’est de là que je l’ai récupérée et que je l’ai transformée en image pour cet article.  Je l’ai également transférée vers Google Drive et vers le répertoire Photos de mon iPhone.  Tout fonctionne !

En résumé, même si certaines fonctions très spécifiques – de traitement d’image, par exemple – ne figurent pas sur la version MindMaple pour iPhone, elle-ci constitue néanmoins une excellente application de mindmapping sur votre smartphone préféré.   A quand une version Android ?

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Logiciels Mind Mapping Mindmaple Test Tutoriel

Tutoriel Mindmaple : importez et exportez du texte

Peut-on importer du texte dans une mindmap ?  Et peut-on transformer sa carte mentale en fichier texte ?

Avec Mindmaple, vous pouvez répondre « Oui ! » aux deux questions.  Démonstration.

On me pose souvent la question : « – peut-on importer du texte dans une mindmap ? »  Ou celle-ci : « peut-on exporter une mindmap dans un fichier texte ?  Ou dans un fichier Word ?

MindMaple répond « Oui ! » aux deux questions.  Seul l’exportation vers PDF est bridée dans la version 1.5 Beta Pro que vous pouvez télécharger gratuitement pendant toute l’année 2013, depuis le site de MindMaple.  Cette version gratuite est également collaborative en temps réel.  Toutes les autres fonctions import / export vers Word, PowerPoint, etc. sont accessibles gratuitement.   Alors que pour d’autres logiciels de mindmapping, ces fonctions exigent la version payante du programme.

Importer du texte au format txt

MindMaple importe très facilement les fichiers aux format txt, texte sans enrichissement.

Pour cela, rendez-vous dans le menu File, sélectionnez la commande Import, et ensuite, cliquez sur Import Text File.

Menu file – commande import Text File

J’ai jeté quelques paragraphes dans un fichier MindMaple.txt pour voir si cela fonctionne.

Après que vous ayez cliqué sur la commande d’importation de fichier, une fenêtre de dialogue s’ouvre pour sélectionner le fichier sur votre disque dur ou l’emplacement où il se trouve :

Sélectionnez votre fichier

Sélectionnez votre fichier.

MindMaple travaille pendant une fraction de secondes et vous propose une série de codages :

Codage Western European (Windows)

Je ne sais pas pourquoi MindMaple me propose systématiquement le codage Korean…  Choisissez plutôt le Western European (Windows) si vous travaillez en Windows.

Ensuite, cliquez sur OK et de nouveau en une fraction de secondes, MindMaple importe votre fichier texte et le transforme en mindmap.

Voici le résultat de l’importation de mon petit texte :

Mon texte est devenu une mindmap MindMaple !

Le texte est parfaitement importé, la mindmap est équilibrée.  Notez que MindMaple ne structure pas ses cartes dans le sens des aiguilles d’une montre : il commence en haut à droite vers le bas et repart en haut à gauche vers le bas.   Comme les anciennes versions de XMind.  Il faut en tenir compte lorsque vous construisez une carte, surtout si vous devez la communiquer à d’autres !

Ici, c’est un texte court, avec des paragraphes clairs.  Mais que se passe-t-il avec un texte long, avec un titre interminable ?  C’est ce que j’ai voulu vérifier en important un texte publié dans ce blog sur les principes de la mémorisation.  Voici ce que ça donne :

Une mindmap toute en longueur

Cela me donne évidemment une carte toute en longueur qu’il va falloir retravailler pour la rendre plus lisible…

Exporter en format Word ou txt

Qu’en est-il de l’exportation d’une mindmap vers un fichier texte ?

J’ai voulu essayer l’exportation vers un fichier Word.

J’ai compliqué un peu les choses : j’ai ajouté quelques niveaux à une mindmap sur l’exportation pour voir comment le logiciel pourrait gérer cette complexité accrue.

Carte à plusieurs niveaux de sujets

Pour exporter une carte dans Word, retournez dans le menu File, sélectionnez la commande Export et cliquez sur Export as Microsoft Word.  Comme indiqué ci-dessous :

Menu Export as Microsoft Word

Une nouvelle fenêtre de dialogue apparaît, avec les options générales du fichier Word que vous souhaitez obtenir.

Options générales de l’export vers Word

Un menu très complet pour exporter vers Word

Il y a beaucoup de choses dans ce menu !

Tout d’abord, je coche la boîte « Outline numbering » qui intégrera une numération dans mon texte Word.  Je demande aussi que cette numération soit maintenue jusqu’au niveau 4 de ma carte en cliquant sur l’onglet « Topic Level 4« .  Même chose pour « Indent until » : je choisis l’indentation de mes paragraphes jusqu’au quatrième niveau de ma carte.

Je ne demande pas de table des matières et je ne coche donc pas la boîte « Insert Table of Contents…« .   Par contre, j’aimerais qu’une reproduction complète de ma carte figure en début de document et donc, je coche la boîte « Insert Overview map at the beginning of the document » et je choisis l’onglet Export graphic as shown.

Ensuite, je complète mon document avec un en-tête « Essai d’exportation vers Word » et un pied-de-page comportant mon nom et la date de création du document.

Je clique enfin sur OK.  Et au bout de quelques secondes, MindMaple me demande si je veux ouvrir le document exporté vers Word.

Je réponds oui et j’obtiens ceci :

J’ai dû l’intégrer au format PDF, car Scribd ne conservait pas l’indentation des paragraphes sous format Word.

Dans un prochain billet, j’explorerai les fonctionnalités avancées de l’exportation vers Word pour élaborer vos modèles de fichier.

Bon travail 😉

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Logiciels Mind Mapping Mindmaple Outils Test Tutoriel

Tutoriel MindMaple : utilisez les cartes secondaires en gestion de projet

Gérer un projet suppose un grand nombre de données.

Comment ne pas encombrer sa carte avec les multiples tâches composant un projet ?  Un utilisant des cartes secondaires pour « décharger » la carte principale.

Voici comment procéder.

MindMaple, nous l’avons vu dans la première partie de ce tutoriel, vous permet d’inclure des informations sur les tâches dans vos cartes mentales.

Mais un projet peut rapidement prendre de l’extension et il devient difficile de lire l’information sur une carte pléthorique.

Tout comme la plupart des logiciels de mindmapping, MindMaple est capable de gérer des cartes principales et des cartes filles ou secondaires.

Reprenons la carte que j’ai utilisée hier pour vous montrer l’intégration des informations de tâches.

Première étape : choisir un sujet de la carte principale

Carte principale : Test Projet

Nous allons repartir de cette carte pour développer la partie « Envoi d’une proposition de formation à l’agence pour l’emploi« .

Deuxième étape : créer une carte secondaire

Cette branche constitue en réalité un projet au sens de Getting Things Done : une action qui comporte plusieurs tâches.

Tout comme XMind, MindMaple travaille par classeur.  Chaque mindmap est élaborée sur une feuille.  Pour ajouter une mindmap, il faut donc d’abord créer une nouvelle feuille.  Pour cela, il suffit de cliquer sur la petite icone à droite de l’onglet de la feuille.

Cliquez ensuite sur l’onglet pour activer la feuille dans laquelle vous allez créer votre seconde mindmap.   Voici comment j’ai décomposé les différentes tâches de mon projet :

Carte secondaire – Proposition de formation

Troisième étape : lier les deux cartes

Nous allons ensuite lier les deux cartes.

Contrairement à XMind, MindMaple ne permet pas de partir d’un sujet existant dans une carte principale pour créer une carte secondaire.  Vous devez donc créer une carte à partir d’une feuille vierge et ensuite les lier par un ou plusieurs hyperliens.

Pour ce faire, placez votre curseur sur le sujet central « Proposition de formation » et cliquez sur le bouton droit de votre souris et choisissez l’option tout au bas du menu : « add hyperlink ».  Ou utilisez le raccourci CTRL+K ou la commande « Insert Hyperlink » dans le menu Insert au haut de la fenêtre.

Une fenêtre de dialogue apparaît alors.

Fenêtre « ajouter un hyperlien »

Cette fenêtre vous permet de choisir un lien vers un site web, vers un sujet dans une carte ou d’ajouter une adresse email.  Choisissez la deuxième option « Topic in this map« .

Une autre fenêtre de dialogue s’affiche :

Fenêtre ajout d’un lien dans ce sujet

Sélectionnez la carte souhaitée : pour ce faire, cliquez sur l’onglet en face de « Select Map » et choisissez la carte secondaire que vous souhaitez lier.  Ici, Proposition de formation, ma carte secondaire.  Et je clique sur le sujet central du même nom.  J’aurais pu sélectionner un sujet principal ou secondaire.  Mais ce qui m’intéresse dans ce cas-ci, c’est surtout d’ouvrir la carte secondaire, pas de pointer vers un sujet particulier de cette carte.

Si j’examine la carte principale, une icone « hyperlien » s’affiche à présent sur le sujet « Envoi« .  Comme ci-dessous, indiqué par une flèche rouge :

Hyperlien renvoyant vers la carte principale

L’hyperlien apparaît à droite du sujet.  Il suffit de cliquer dessus pour arriver à la carte secondaire.

Quatrième étape : créer un hyperlien vers la carte principale

Si je veux revenir à la carte principale, je dois cliquer sur l’onglet correspondant au bas de la feuille.  Ou répéter la même opération dans l’autre sens : intégrer un hyperlien dans la carte secondaire qui renvoie vers la carte principale.

De cette façon, vous pouvez gérer de grandes quantités d’information.  Ce qui est modifié dans la carte secondaire n’a aucune incidence sur la carte principale et vice-versa, comme dans XMind.  Il faut en tenir compte si vous voulez présenter de l’information, par exemple.  Mais ces hyperliens permettent de naviguer aisément d’une carte à l’autre.

Et vous ?  Avez-vous déjà expérimenté ce type de fonctions dans un logiciel de mindmapping ?  Si oui quelles fonctions ?  Et avec quel logiciel ?  Avez-vous obtenu des résultats comparables ?

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Logiciels Mindmaple Projets Test

Tutoriel Mindmaple : gérez les tâches et projets

Mindmaple offre des fonctions de gestion des tâches, et par extension, de projets.

J’ai testé ces fonctionnalités.  Voici le resultat de mes expérimentations.

De plus en plus de logiciels de mindmapping offrent des fonctions de gestion des tâches.  Et par conséquent, de gérer des projets.  Que ce soit Mindjet, Freeplane, XMind, Novamind ou iMindmap, les grands standards déclinent tous la gestion de projet avec leurs spécificités.

J’ai voulu tester ces fonctionnalités dans MindMaple, le logiciel américain qui vient de faire le buzz avec sa plateforme collaborative en temps réel.

J’ai donc créé une mindmap que j’ai baptisée « Test Projet » et dans laquelle j’ai inséré des fonctions de gestion de tâches et une carte secondaire avec le détail des actions d’un projet.   (J’utilise le vocabulaire de GTDGetting Things Done – de David Allen : une action qui comporte plusieurs tâches est un projet).

Carte principale : Test Projet

Premier constat : pour ces fonctions comme pour les autres, MindMaple est très intuitif.  Les commandes sont claires.  Pour ajouter des informations de tâches à votre carte, il suffit de cliquer sur le menu du haut « Task information » dont l’icone représente une horloge accompagnée du pictogramme « Check« .

Le menu Définir les informations des tâches

Menu Définir les infos des tâches

Ce menu vous offre l’ensemble des commandes pour gérer les informations des tâches.

Tout d’abord, le niveau de priorité : il y en a cinq.  Il suffit de cliquer sur l’onglet du haut pour sélectionner le niveau désiré.

Ensuite, les dates : vous cochez la boîte « Start Date » pour la date de départ de votre action.  Ensuite, vous avez le choix entre cocher « Due date » pour entrer une date-limite ou choisir une durée avec l’onglet « Duration » plus bas.  Celui-ci vous permet d’afficher la durée des tâches en jours ou en heures.

La commande « Complete » vous offre la possibilité d’évaluer la quantité de travail déjà entamée sur ce projet : pas encore commencé, terminé à 25 % ou à 75 % ou encore « Task Done » lorsque la tâche est accomplie.  Si vous êtes pressé(e), vous n’êtes pas obligé(e) de revenir chaque fois dans le menu pour modifier cette donnée.  Il vous suffit de cliquer sur l’icône qui s’affiche dans le sujet de votre carte pour la modifier.  Pareil pour les niveaux de priorité.

La commande « Resource » est intéressante : elle vous permet d’allouer une ressource à cette tâche.  Par exemple, ici, j’ai ajouté « cahier des charges » et « modèle offre de formation » : deux ressources dont j’aurai besoin pour rédiger une offre de formation qui rencontre les exigences du cahier des charges de mon client.

La commande « Clear » au bas à gauche du cadre « Resources » efface l’ensemble des ressources allouées à cette tâche.

Si vous cochez la boîte « Show Task Information », les informations relatives à cette tâche s’afficheront en-dessous du sujet concerné, dans un encadré rectangulaire jaune.  Vous pouvez également préciser, en cochant la dernière boîte, si vous souhaitez afficher l’année en cours ou non.

Affichage des infos de tâches dans la carte

J’ai coché la case « Show Task information » et voici ce que ça donne dans ma carte :

Affichage des informations de tâche dans le sujet

Dans le sujet, s’affichent les icones de priorité et d’achèvement de la tâche : ici priorité 1 et 25 % de la tâche accomplie.

Dans le rectangle jaune, s’affichent la date de fin – je n’ai pas entré de date de début – la durée (3 jours) et les ressources utilisées : le cahier des charges et le modèle d’offre de formation pour institutions.

Très bien.  Mais si je suis hors-délai, que se passe-t-il ?  Aurai-je un message de rappel ?  Ou un signal qui me prévient que la date-limite a été dépassée ?

C’est ce que j’ai voulu vérifier dans mon test suivant.  J’ai donc entré une date antérieure à la date de rédaction de la carte.  Ensuite, j’ai sauvegardé la carte et je l’ai fermée.  Je l’ai rouverte pour voir si quelque chose avait été modifié.

Affichage d’une tâche hors-délai

Eh bien, il ne se passe rien !  L’affichage n’a pas été modifié.  Le logiciel ne me prévient donc pas que ma tâche est hors-délai.  Contrairement à ce qui se passe dans la version 2012 de XMind qui me prévient par une icone en forme de signal de danger qu’une tâche n’a pas été réalisée à temps et met mon projet en péril.  Il n’y a pas moyen non plus de lier deux tâches l’une à l’autre, dans le cas où une tâche ne peut commencer sans que la précédente soit terminée.  Et enfin, il n’y a pas non plus de diagramme de Gantt pour visualiser l’avancée de chaque élément du projet. (Mise à jour du 14 juillet 2013 : il existe à présent une possibilité d’exporter un diagramme de Gantt de Mindmaple vers Excel).

En résumé, je dirais que les fonctionnalités de gestion des tâches de MindMaple sont simples et intuitives, comme le reste du logiciel d’ailleurs.  L’affichage des tâches dans la carte est clair.

Dommage qu’il n’y ait ni rappel, ni liaison avec une application calendrier comme Outlook ou Google Calendar, ni avec un logiciel de gestion de projet.  Mais, Mindmaple reste un logiciel « light » comparé à certains logiciels « usines à gaz » et s’adresse donc plutôt à un public d’étudiants, de PME, etc. qui se concentrent surtout sur les fonctions essentielles du mindmapping.  Par contre, la possibilité d’allouer des ressources via le menu des tâches est une excellente idée.

Dans mon prochain billet, je vous parlerai de mon expérimentation des cartes secondaires et des tâches dans un projet.

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MindMaple: mindmapping multiplateforme, collaboratif et gratuit !

Mindmaple frappe fort !  Le logiciel de mindmapping se conjugue aujourd’hui sur Windows, iPhone, et iPad.  Et permet le travail collaboratif en temps réel en utilisant Google Drive.  Et tout cela, gratuitement pendant toute l’année 2013 !

Il y a quelques mois, je vous avais déjà dit tout le bien que je pensais de MindMaple, un logiciel de mindmapping dont l’évolution me paraissait étonnante.

Aujourd’hui, ses développeurs frappent de nouveau un grand coup !  Ils proposent quasi-simultanément une version gratuite pour iPhone et la collaboration en ligne en temps réel.  En utilisant une solution aussi  originale qu’efficace : l’intégration dans Google Drive.  Et ils annoncent en même temps la sortie prochaine d’une version Apple !

Un logiciel réellement multiplateforme

J’ai voulu en savoir plus et vérifier que la solution trouvée par MindMaple tient toutes ses promesses.  J’ai donc téléchargé la version Pro Beta V. 1.5 sur mon PC portable et sur mon PC de bureau.  J’ai synchronisé les deux avec mon compte Google Drive – un nouveau compte avec l’adresse e-mail que j’utilise pour mon entreprise.

J’ai donc téléchargé MindMaple sur mon iPhone pour tester cette version entièrement gratuite.  Et ça fonctionne !  Malgré la taille de l’écran, les cartes sont lisibles, aussi faciles à manipuler qu’avec la version Windows, le plaisir tactile en plus.

Cette version iPhone n’est pas une version bridée, limitée à quelques fonctions basiques, mais un réel logiciel de mindmapping avec les fonctions intégration d’image, de notes, de liens et de tâches pour la gestion de projets !

De l’iPhone au PC

J’ai résumé mes premières impressions sur la mindmap suivante.  Que j’ai commencée sur mon iPhone et que j’ai ensuite téléchargée sur mon Google Drive.  J’ai pu ensuite rentrer chez moi et terminer cette carte sur mon ordinateur portable, depuis le cloud !  Quant aux illustrations, elles proviennent d’un dossier stocké sur Dropbox.  C’est vraiment du travail multiplateforme dans le cloud !

Essai de MindMaple sur iPhone

Démarrez avec Google Drive !

Pour démarrer avec Mindmaple sur Google Drive, téléchargez d’abord la version Beta Pro v 1.5.  Ensuite, si vous n’avez pas de compte Google, ouvrez-en un.  C’est très simple et gratuit.  Ensuite, dans les options Google, cliquez sur Drive pour ouvrir vos documents dans le cloud.  Téléchargez Google Drive sur votre PC.  Ensuite, ouvrez MindMaple et dans le menu Share, cliquez sur la commande Signing in Google.  Votre compte Google Drive et votre logiciel Mindmaple sont à présent liés.

Connectez Google Drive et MindMaple !

Vous voilà prêt(e) à travailler à plusieurs sur une mindmap, à sauvegarder vos cartes dans le cloud, à les mettre à jour simultanément sur votre PC et dans votre compte Google Drive, etc.

C’est de nouveau le menu Share qui sera central dans toutes ces opérations.

Menu Share pour établir la connexion

La première commande à gauche vous connecte à votre compte Google.  La seconde, met à jour automatiquement votre carte sur tous vos supports, y compris Google Drive.  La troisième, Upload as Access, vous permet de télécharger votre carte vers Google Drive et de l’y sauver sous un autre nom.

Travaillez en ligne en temps réel !

Lorsque les cartes sont liées, les participants travaillent collaborent en temps réel : une manipulation de la carte sur un ordinateur se voit immédiatement sur l’autre ou les autres écrans.  Un mécanisme de protection empêche que l’on travaille simultanément à deux sur le même sujet : une bulle noire agrémentée d’un cadenas prévient qu’une branche est momentanément indisponible parce qu’en cours de modification par un autre intervenant.

C’est une version bêta, ce qui signifie que les bugs ne sont pas exclus : par exemple, une carte sauvée dans le cloud et sur un disque dur a « perdu » ses dernières modifications lors du test.  Impossible de les retrouver que ce soit sur le disque ou dans un des comptes Google Drive utilisés…

Par contre, une fois Googe Drive téléchargé sur votre disque dur, vous pouvez vous connecter avec différents comptes.  Le logiciel transfère la carte vers le compte sélectionné.

Avec cette collaboration en temps réel, MindMaple s’affirme encore plus comme un sérieux concurrent des meilleurs logiciels du moment !

La version bêta  Pro est gratuite pour toute l’année 2013, après quoi, elle deviendra payante.  Mais, j’ai acheté ma version payante pour un peu plus de 12 euros pour un an, taxes comprises…  A moins que Mindmaple change totalement sa politique de prix, cela en fait un des logiciels payants les plus abordables du marché.

La seule limite de cette version Pro gratuite est l’absence d’export en PDF, basé sur PDF Exchange version 5.  Mais si vous disposez d’une imprimante PDF virtuelle sur votre PC, cela fonctionne aussi.

J’attends avec impatience de voir la version pour Apple, promise pour bientôt 😉

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Usages du mindmapping papier ou électronique

Il y a les partisans du mindmapping manuel, sur papier.  Et il y a les tenants du mindmapping électronique.

Les uns et les autres aiguisent leurs arguments  et campent sur leurs positions.

Lequel est le meilleur ?  Lequel est le plus utile ?

Les deux ont des avantages et des inconvénients.  Et des contextes d’utilisation différents.

Passons-les un peu en revue…

C’est une carte publiée sur Biggerplate par Toni Krasnic, l’auteur de Concise Learning, qui m’a inspiré cet article.  Intitulée « Electronic Mapping vs Paper Mapping« , cette carte résume surtout les avantages du mindmapping électronique sur le mindmapping papier.

C’est vrai que les logiciels de mindmapping offrent des avantages indéniables : j’en suis un utilisateur fervent et quotidien.  Et je suis le premier à revendiquer les gains de productivité que j’en tire et dont j’ai déjà rendu compte dans mon article sur l’expérience commanditée par Mindjet.

Mais faut-il jeter le mindmapping papier pour autant ?  S’agit-il d’une technique aussi obsolète que les tablettes sumériennes ?

Non.  Certainement pas.  Et le papier a des avantages que la meilleure application électronique n’aura jamais.  Notamment quand il s’agit de prise de notes ou de contact face-à-face.

Comparons les avantages et les inconvénients des deux méthodes

(Cliquez sur la carte pour l’agrandir ou ici pour la télécharger depuis Biggerplate, la plus grande communauté de mindmappeurs au monde).

Votre mindmapping : papier ou logiciel ?

 Comme je le disais récemment dans l’échange organisé par Signos, les logiciels de mindmapping ont déjà transformé les usages du mindmapping.

Lorsque Tony Buzan a développé cette méthode, il avait surtout en vue le développement personnel, l’instrospection, l’amélioration de la compréhension et de la mémoire.

Aujourd’hui, les logiciels s’adressent de plus en plus à des équipes et les cartes s’échangent sur Internet.

Conservez le contact visuel lors d’entretiens

Le papier conserve pourtant sa raison d’être.  Si vous devez travailler en face-à-face, pour prendre des notes lors d’un entretien d’embauche, pour noter ce qu’un client potentiel vous dit de ses besoins, pour enregistrer ce qu’un malade vous dit de ses symptomes, utilisez le papier.

Si vous avez un peu de pratique, vous jetterez très rapidement quelques mots ou abréviations sur la feuille : vous n’avez pas besoin de beaucoup de temps et cela vous permettra un contact visuel plus important qu’en notes linéaires.  Tandis que l’écran des portables  vient se dresser entre vous et votre interlocuteur dans ce genre de situations.

Prendre des notes lors d’une conférence, ou noter une idée au vol dans le métro peuvent se faire rapidement sur une page de carnet.  Ou sur un smartphone ou une tablette si vous êtes un utilisateur averti.

Pour l’introspection, pour déterminer ses objectifs personnels, pour s’interroger sur soi, certains préfèrent le papier : les sensations tactiles les rapprochent de leur subconscient.  Personnellement, j’utilise aussi un logiciel pour ce genre de tâches, parce que j’écris plus vite au clavier, tout simplement…

Un extraordinaire outil de dynamique de groupe

Rien de tel qu’une énorme feuille de papier pour animer un groupe : pour connaître les attentes d’un groupe lors d’une formation ou d’une thérapie, pour définir un projet ensemble,  pour organiser un brainstorming, etc.

Jamais un logiciel n’aura cette dimension conviviale d’une feuille de papier de grand format étendue sur le sol et où chacun vient s’agenouiller pour compléter les détails d’une branche avec son marqueur !

Pour un brainstorming, venir ajouter « son » post-it à la galaxie qui figure déjà sur la carte accrochée au mur a une autre portée symbolique que de crier un mot qu’un secrétaire reporte sur le logiciel.  Même si ce dernier conservera plus facilement une version qu’on pourra ensuite envoyer à chacun des participants.  Mais en termes de dynamique de groupe, la feuille de papier de grand format, étalée sur le sol ou sur une grande table ou accrochée au mur recèle un pouvoir quasi-magique…

Des logiciels de plus en plus polyvalents

Les logiciels de mindmapping sont de plus en plus polyvalents et de plus en plus ouverts à leur environnement.  Tous, ils vous permettent d’échanger vos cartes avec d’autres, via des supports électroniques ou via le web, avec des plateformes dédiées ou par email.  Certains autorisent même le travail collaboratif en temps réel.  Ils vous permettent de modifier à l’infini vos cartes, d’en conserver les différentes versions, d’y intégrer des documents ou des hyperliens, de la vidéo, des notes audio ou écrites, de connecter les cartes entre elles, etc.

Vous pouvez choisir le ou les logiciels qui vous convien(nen)t parmi plus de 150 offres sur le marché.  Avec le cloud, vous pouvez concevoir une carte sur votre PC, la terminer sur votre portable et la transmettre à vos collègues.

Ce serait vraiment dommage de vous priver de cette richesse au nom de je ne sais quel respect du support papier ou de quelque bizarre nostalgie…

Avant d’effectuer votre choix, posez-vous les questions suivantes :

  • Quel est mon objectif ?
  • S’agit-il de quelque chose que je dois communiquer ?
  • Que je dois échanger ?
  • S’agit-il d’une carte strictement personnelle ?
  • Est-ce une version définitive ?  Ou quelque chose que je peux retravailler sur un autre support ?

Et vous choisirez votre méthode en connaissance de cause.

Et vous  ?   Quelles sont vos pratiques ?  Quel moyen choisissez-vous ?  Quel est votre mindmapping : papier ou logiciel ?  N’hésitez pas à partager votre expériences dans les commentaires !

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Comment choisir mon logiciel de mindmapping ?

Il y a en ce moment (mars 2013) plus de 200 logiciels de mindmapping sur le marché.   Comment m’y retrouver dans ce foisonnement ?

Et comment faire le bon choix parmi ce qu’on me propose ?

Voici quelques critères et conseils qui devraient vous aider.

(Article mis à jour le 23-03-2013 : nombre de logiciels disponibles sur tout support et plateforme collaborative de MindMaple.  Nouvelles politiques de iMindMap et de XMind.)

Pour les traitements de texte ou les tableurs, le choix n’est pas trop compliqué : quelques standards se sont imposés et ils proposent des fonctionnalités presque semblables.

Mais pour les logiciels de mindmapping, la situation se complique : plus de 200 noms s’affichent dans le domaine et vous êtes parfois perplexe devant cette offre pléthorique.

Je remercie Pascal Le Rudulier qui m’a donné l’idée de cet article au cours d’un échange sur Linked’In.

Des critères objectifs

Lorsque vous prévoyez l’achat d’un véhicule, vous tenez compte d’une série de critères objectifs.  Et puis, c’est sans doute une préférence plus subjective, un coup de coeur, qui fera la différence entre les quelques modèles que votre sélection rationnelle aura retenu.  Vous voulez une familiale, qui offre de l’espace et du confort, qui ne consomme pas plus de tant de litres aux cent kilomètres et qui ne dépasse pas votre budget disponible.

Vous pouvez effectuer la même démarche pour les logiciels de mindmapping.  Ils présentent suffisamment de particularités pour qui vous puissiez choisir en fonction de vos besoins, de vos objectifs et de vos moyens.

La carte ci-dessous, vous donne un aperçu des critères que je vais développer plus bas. (Cliquez sur l’image pour l’agrandir ou cliquez ici pour la télécharger depuis Biggerplate, la plus grande communauté de mindmappeurs au monde).

Critères pour choisir votre logiciel de mindmapping

Vous avez dit « mindmapping » ?

Mettons-nous tout de suite d’accord : le mindmapping est bien cette méthode d’organisation des idées appelée aussi « pensée rayonnante ».  On y dessine des cartes qui partent d’une idée centrale qui rayonne vers les bords, on y associe des mots-clés, des images, des couleurs, les branches sont d’une épaisseur variable, etc.  On illustre des relations secondaires par des nuages ou des flèches qui relient les sujets entre eux.

Si le logiciel proposé ne répond pas au minimum à cette description, pour moi, il ne s’agit pas de mindmapping.   Vous ne le trouverez donc pas ici.  Des logiciels comme mural.ly sont des outils visuels, de qualité prometteuse, mais ce n’est pas du tout du mindmapping, contrairement à ce que j’ai pu lire sur la toile dernièrement.   Tout ce qui est visuel n’est pas du  mindmapping !   Cela ne signifie pas que c’est forcément mauvais – loin de moi l’idée de dénigrer l’infographie, les diagrammes de Venn ou de Gantt – mais cela sort du cadre de cet article.   Et si les logiciels de mindmapping intègrent de plus en plus d’autres fonctions – présentation, cartes conceptuelles, diagrammes divers, feuilles de calculs, etc. – leurs fonctions de base correspondent à la définition du mindmapping.

Attention aussi aux emballements soudains sur le Net : un jour, tout le monde parle du logiciel X comme de la perle rare mais six mois plus tard, plus personne ne se souvient même de son nom !  C’est très gai d’expérimenter – j’en parle en connaissance de cause – mais si vous voulez un minimum de sécurité et de stabilité, privilégiez les programmes qui ont une certaine durée de vie et qui ont déjà fait leurs preuves.

Quel est mon objectif ?

Tout d’abord, quel est mon objectif ?  Est-ce que je dois dessiner des cartes dans le cadre professionnel ou bien le mindmapping est-il mon hobby ?  Dois-je gérer de nombreuses informations ?  Ou bien, je suis étudiant et je veux étudier en résumant mes cours sous forme de mindmaps ?

Si vous devez réaliser souvent des présentation ou si vous êtes conférencier, mettez l’accent sur un logiciel qui propose un module de présentation de qualité, comme Novamind ou iMindmap.  Si vous évoluez dans un une entreprise qui ne jure que par PowerPoint, voyez plutôt du côté de Mindjet MindManager.

Si vous êtes étudiant, avec un budget limité, vous choisirez plutôt un logiciel gratuit mais de grande qualité comme FreePlane.

Est-ce que vous devez collaborer avec des personnes distantes ?  En temps réel, synchrone ou asynchrone ?  Cela va également peser sur votre choix.

Si vous devez gérer de nombreuses informations, Personal Brain et sa vision du mindmapping dynamique peut être un bon choix.  Mais ses particularités graphiques et son centre constamment en mouvement rebutent bon nombre de mindmappeurs qui y reconnaissent difficilement leur discipline !

Quel est mon budget ?

Le budget dont vous disposez sera également un critère de poids.  Certains logiciels sont entièrement gratuits comme FreePlane, qui est particulièrement complet.  XMind propose une version gratuite et des versions payantes, tout comme MindMaple.  Ces deux logiciels proposent des fonctionnalités complètes, sont donc très polyvalents et leur prix les met à la portée tant du particulier que de l’association ou de la petite entreprise.

MindJet MindManager est sans doute l’un des logiciels les plus complets du marché, mais sa gamme de prix le réserve aux entreprises et à l’usage professionnel intensif.  iMindMap pratique une politique de mises à jour payantes très énervante : en 2012, il a sorti deux versions, la 5 et la 6, très attratives au niveau graphique, mais qui se monnaient cash.  Alors que la plupart des logiciels payants vous permettent de mettre à jour gratuitement pendant un à trois ans après votre dernier achat…  Mais dans son discours lors du Biggerplate Unplugged de Londres, Chris Griffith, directeur général de ThinkBuzan annonce un changement radical de politique : une gamme de prix plus variée et une plus grande ouverture vers les autres logiciels.

La plupart des logiciels payants proposent une version gratuite, généralement complète, mais limitée dans le temps.  Profitez de cette option pour tester les programmes, voir s’ils répondent à vos besoins et à votre sensibilité.   Certains proposent des licences « à vie » avec mises à jour gratuite pendant un certain nombre d’années, d’autres des licences annuelles.   XMind propose désormais quatre versions : une gratuite, une version Plus,  une version Pro déclinée en licence annuelle ou « à vie ».  Ces dernières comprennent notamment le module de présentation et le diagramme de Gantt.

Attention

Si vous êtes étudiant ou si vous travaillez dans l’éducation ou le secteur non-lucratif, la plupart des producteurs de logiciels vous proposent des versions « Education » ou « Non Profit Sector » nettement moins chères que les versions courantes.  Pensez-y lors de votre achat !

L’emplacement et le système d’exploitation

Certains logiciels de mindmapping ne fonctionnent qu’en ligne.  C’est le cas de MindMeister.  Il permet la collaboration en ligne et la publication sur le Net de cartes interactives.  Mais si vous habitez ou travaillez dans un zone aux connexions plus qu’aléatoires, il vaut mieux utiliser un logiciel sur votre disque dur.  Mindomo, propose désormais une version en ligne et une version « desktop« .

Le système d’exploitation que vous utilisez sera aussi déterminant : si XMind tourne sur Mac, Windows et Linux, il n’en va pas de même pour MindMaple, disponible uniquement sous Windows et iPad.  Xmind ne tourne pas sur iPad, mais propose une véritable compatibilité avec iThoughts, probablement le meilleur programme de mindmapping pour iPad et iPhone.

MindJet propose également une version pour iPad et iPhone tandis que vous trouverez iMindMap tant sur  iPad que sur Android.  Novamind tourne sur Windows et Mac.  Mindomo travaille avec toutes les plateformes.

L’interopérabilité : pouvoir échanger avec les autres

Certains logiciels, comme Freeplane, Mindjet Mindmanager ou Novamind offrent des échanges avec de nombreux autres programmes de mindmapping.   Mais dans ce domaine, il y a encore du chemin à faire, car si vous pouvez transférer une carte d’un logiciel à l’autre sans trop perdre au niveau graphique, il n’en est généralement pas de même des données du type gestion de tâches, par exemple…

Ces logiciels permettent aussi de travailler avec la suite Microsoft.  La plupart intégrent au sein de votre carte des documents au format Word, PDF, Excel, vidéo, etc.

L’interopérabilité sera sans doute une des conditions de survie des logiciels au cours des prochaines années : seuls ceux qui permettront d’échanger avec de nombreuses applications existeront encore dans cinq ans.

Le graphisme : entre cerveau droit et conventions d’entreprise

La qualité du graphisme est importante en mindmapping : les images, les couleurs, les formes des sujets et des branches, etc. autant d’éléments qui font appel à votre cerveau droit, la partie créative de votre « ordinateur personnel« .

Mais toutes les entreprises ne sont pas prêtes à travailler avec des cartes en couleurs avec des branches organiques et envahies de « petits Mickeys« …   A vous de vérifier quelle est la sensibilité de votre entreprise à ce niveau et de vous adapter en conséquence.

iMindMap propose un graphisme très proche du dessin à la main.  Son système de dessin très intuitif le rend particulièrement agréable sur les tablettes : on dessine avec son doigt et on renoue avec des sensations tactiles proches de l’enfance.

XMind, Novamind, Mindgenius, Mindjet MindManager, et une foule d’autres logiciels proposent une qualité graphique très intéressante.  Je suis moins sensible à celui de MindMeister ou de Mindomo, mais ici, la subjectivité joue à plein.  Testez-les et adoptez celui ou ceux qui vous « parlent« .

Enfin, si votre entreprise fait appel à de nombreux graphiques – pour le business, la formation ou dans le domaine scientifique, cela vaut sans doute la peine de jeter un coup d’oeil du côté de la suite SmartDraw.  Je suis en train de la tester et je vous en reparlerai prochainement.

La collaboration : rencontre avec le web du 3e type

La collaboration n’est pas le point fort des logiciels de mindmapping.  Jusqu’à très récemment, seul Mindjet MindManager proposait une vraie plateforme collaborative en temps réel.   Les autres logiciels proposent de plus en plus souvent des solutions basées sur le transfert des cartes via un serveur – c’est le cas de XMind, par exemple – ou via échanges par mail.  Les logiciels en ligne – MindMeister, Mindomo – vous permettent d’inviter des amis à éditer votre carte.

Mais ici aussi, les éditeurs de logiciels devront s’adapter rapidement ou mourir : à l’heure du cloud computing, il est inconcevable de pouvoir travailler ensemble sur une feuille de calcul mais pas sur une mindmap qui reprend l’intégralité d’un projet d’équipe !

C’est ce qu’a bien compris l’équipe de MindMaple qui vient de sortir une version Beta Pro gratuite et collaborative : le logiciel se connecte à Google Drive et profite des fonctions de partage et de sauvegarde du cloud.  Une très belle réalisation de ce logiciel tout récent et qui permet de dessiner des cartes très élégantes.  Il offre à présent une version iPhone en plus de celles pour Windows et iPad et promet une version Mac OS pour bientôt.

Logiciel propriétaire ou open source ?

Si vous êtes du genre geek ou que votre entreprise veut personnaliser le logiciel de mindmapping pour répondre à ses besoins techniques ou à des impératifs de marque, il faut peut-être envisager l’acquisition d’un logiciel open source plutôt qu’un logiciel propriétaire.

XMind est open source, même s’il n’est pas entièrement gratuit.  Freeplane est gratuit et open source.   Vous pouvez donc travailler avec le code source de ces logiciels et créer votre propre programme.

Mais ceci est sans doute réservé à quelques happy fews.   Certaines associations préfèrent recourir systématiquement à l’open source pour des raisons idéologiques.  Je pense personnellement qu’il y a de la place pour toutes les solutions.   Du moment qu’elles répondent à vos besoins et à vos préférences.

Et après l’achat ?

Dernier critère et pas le moindre : les services après-vente. Ce n’est pas toujours le point fort des logiciels de mindmapping.  Certains proposent des services complets et très performants, comme iMindMap ou Novamind.  L’équipe de XMind est toujours prête à vous aider et répond à vos emails en un temps record.  D’autres vous ignorent superbement… ou sont injoignables !

FreePlane n’a pas de service après-vente, par définition, puisqu’il est gratuit : par contre, il dispose d’une communauté d’utilisateurs très large et très réactive où vous pouvez trouver de l’aide au moment voulu.

Et vous ?  Quel logiciel utilisez-vous ?  Et quels sont les critères qui déterminent vos choix ?

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MindMaple : un logiciel de mindmapping complet pour un prix dérisoire

Envie d’un logiciel de Mindmapping complet et pas cher ?  Au graphisme élégant et aux possibilités innombrables ?

Et qui évolue constamment pour offrir à ses clients de nouvelles fonctions intéressantes ?  Le tout pour un prix dérisoire ?

Alors, jetez un coup d’oeil du côté de MindMaple !

Article mis à jour le 23-03-2013 : précisions sur la plateforme collaborative de Mindmaple. Version pour iPhone.

S’il apparaît de nouveaux logiciels de mindmapping – ou qui se prétendent tels – quasiment toutes les semaines, on ne peut malheureusement pas dire qu’ils se valent tous.  Certains peuvent à peine afficher 4 mots, 3 images et deux flèches.  Le tout non-paramétrable, bien entendu.  Et c’est vendu comme du mindmapping…

Avec MindMaple, vous êtes dans un tout autre univers.

Lorsque je l’ai vu et essayé, il y a environ un an et demi, c’était un logiciel au graphisme intéressant mais aux fonctions limitées.   Quelque part entre une version beta d’XMind et une période d’essai d’iMindMap…

Aujourd’hui, le logiciel a évolué de façon spectaculaire !  Mais pas son prix…  (Cliquez sur l’image pour l’agrandir).

Essai du logiciel de mindmapping MindMaple

Un logiciel extrêmement complet…

La prise en main de ce programme est extrêmement aisée : cliquez sur le sujet central, glissez et votre premier sujet principal est créé.  Répétez l’opération et vous créez un sous-sujet.  Une pression sur la touche Enter et vous obtenez un autre sujet de même niveau.

Tout est paramétrable : la couleur, la taille, le style du texte, mais aussi la forme, le contour, le contenu des sujets, la forme des images, leur contraste, leur luminosité, leurs couleurs, etc.  Vous pouvez inclure des limites – ou nuages – et des relations de façon aussi simple.

Les menus sont très lisibles : vous êtes dans un environnement MS Office 2007-2012.

Le logiciel gère aussi les tâches et les ressources pour la gestion de projet.  Il est multicartes : vous pouvez ouvrir plusieurs cartes dans un classeur.

Les imports-exports sont très nombreux avec la plupart des programmes standards : Word, Excell, PowerPoint, mais aussi PDF, Freemind, Mindjet MindManager…

Les sujets flottants s’introduisent d’un double clic sur le fond de la carte comme dans XMind.  Les sujets sont déplacés en cliquant sur une croix comme dans Novamind.

Et enfin, le prix est plus qu’attractif : il existe une version gratuite, MapleMind Lite, qui permet de faire énormément de choses.  La version Pro coûte 9,99 dollars en version annuelle et 49,99 dollars en licence à vie…

Des possibilités de structures impressionnantes

MindMaple est bon en mindmapping, vous l’aurez compris.  Mais ce logiciel est aussi très plastique.   J’entends par là qu’il peut s’adapter à d’autres structures.

J’ai voulu tester le programme en matière d’organigramme et voir à quel point on peut y intégrer d’autres structures secondaires.

Il passe le test avec élégance : jugez plutôt !

Essai de structure « organigramme »

J’ai imaginé la présentation d’activités parascolaires pour une école primaire.  J’ai donc créé une structure en organigramme et essayé d’y inclure des structures en arbre logique gauche, organigramme bas, classe droite.

Le résultat est plutôt convaincant.

Par contre, MapleMind n’existe pour l’instant que pour la plateforme Windows, l’iPhone et l’iPad.  Dommage.  Une version Mac est annoncée pour bientôt.  Ses cliparts sont plutôt pauvres : dommage aussi pour un logiciel au graphisme si fluide et élégant.

En conclusion 

Voici un logiciel qui a évolué de manière spectaculaire en un peu plus d’un an, passant du stade du protomindmapping à celui de concurrent sérieux de logiciels comme XMind…

Les menus sont ergonomiques, le style graphique entièrement paramétrable est très séduisant et les possibilités de structures, d’import-export et de gestion de projets sont nombreuses et bien conçues.  Le tout pour un prix dérisoire.  Ce qui, à mon avis, en fait un programme de choix pour les communautés éducatives ou les étudiants, par exemple.

Depuis mars 2013, MindMaple offre une plateforme collaborative en temps réel basée sur une connexion avec Google Drive.

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Essai de logiciel : Novamind, beau, riche et polyvalent !

J’ai testé le logiciel Novamind pendant le mois d’essai.

Et la conclusion est plus que positive : un logiciel graphiquement beau, riche de fonctions intéressantes et par conséquent, très polyvalent.

Un logiciel de mindmapping dont l’excellent rapport qualité-prix en fait de plus un outil intéressant tant pour le monde associatif que pour les entreprises.

Je teste depuis le début de ce blog différents logiciels et applications.  Que ce soit des programmes de mindmapping pour PC ou pour iPhone, des applications en ligne comme Framindmap.  Des applications pour les blogueurs – comme easel.ly ou encore infogram que j’ai analysés il y a peu.  Ou encore des applications pour faciliter le travail des étudiants, que ce soit pour les flashcards – comme Studyblue – ou des jeux pour améliorer le vocabulaire français ou la maîtrise de l’anglais.

Depuis environ un mois, je teste la version d’essai du logiciel de mindmapping Novamind.  Et je dois dire que j’ai rarement été aussi agréablement impressionné.  J’ai rassemblé dans une mindmap – réalisée avec Novamind, évidemment – les différents points que j’ai testés et qui m’ont donné entière satisfaction.  (Cliquez sur l’image pour l’agrandir)

Essai de Novamind

Tout d’abord, un mot de la convivialité de ce logiciel : les commandes sont accessibles, l’écran d’accueil et les menus très lisibles.  La prise en main est très intuitive et peut se faire très rapidement, surtout si vous avez déjà utilisé d’autres logiciels de mindmapping.

Les possibilités graphiques de ce logiciel sont impressionnantes : tout est paramétrable !  La forme des sujets, la forme des branches, l’écartement entre les branches, entre les sujets, l’orientation générale de la carte, etc.  Pour les mindmappeurs qui, comme moi, considèrent que la dimension esthétique de leurs cartes est importante, Novamind apporte un produit de rêve !

Les options d’impression sont également très complètes et permettent notamment d’imprimer sur plusieurs pages.  C’est particulièrement confortable pour la lecture de cartes de grandes dimensions.

J’ai voulu aussi tester la gestion des tâches de ce logiciel.  J’ai donc repris le modèle de mindmap « tableau de bord » que j’ai élaboré pour la formation Mindmapping pour Formateurs.  Je voulais savoir si je pouvais réaliser l’équivalent avec Novamind.

Gestion de projet

La réponse est clairement Oui.  Voici la carte « tableau de bord » réalisée avec Novamind. (Cliquez sur l’image pour l’agrandir).

Tableau de bord pour la gestion de projet

Mon objectif n’était pas de reconstituer tous les outils que j’avais créés sur XMind, mais bien de voir si je pouvais créer l’équivalent avec Novamind.

Et donc, j’ai ajouté au sujet « Référence » une note qui explique ce qu’est cette référence dans un projet de formation.  Et ensuite, j’ai ajouté, depuis le sujet « Calendrier » une nouvelle carte dans laquelle j’ai intégré des informations de tâches.  (Cliquez sur l’image pour l’agrandir).

Carte mentale calendrier Novamind

 Remarquez au passage la qualité graphique de ces cartes : effets de relief, d’ombre, réflexion de l’image principale – elle aussi paramétrable !

Gestion des tâches et rapports

L’insertion des tâches est très facile.  Elle se fait via un menu qui s’ouvre à la droite de l’écran.  Non seulement c’est très simple de compléter ce menu, mais en outre, il calcule automatiquement les dates des tâches si vous entrez la durée.  Les tâches peuvent être entrées aux formats jours, heures, ou minutes !

Menu gestion des tâches

Pour une gestion optimale de vos projets, Novamind vous offre aussi des rapports : vous pouvez de cette façon effectuer le suivi du travail pour chacune des tâches ou sous-tâches de vos projets.  Ces données sont exportables vers MS Project.  Et le site de Novamind annonce un nouveau produit qui le rendra bientôt full compatible avec le logiciel de Microsoft.

Fenêtre rapport dans le calendrier

De vraies boîtes à cocher

Une autre caractéristique que j’ai beaucoup appréciée dans ce logiciel est celle des boîtes à cocher (tick box).  Ce sont de vraies boîtes que vous pouvez cocher pour effectuer des choix.  Une fonction très pratique pour des cartes d’évaluation, par exemple ou des sondages.

Ici, j’ai donné aux utilisateurs la possibilité de choisir la méthode pédagogique correspondant à un projet de formation.

Boîtes à cocher

Un des modules les plus impressionnants de Novamind est Presenter, son module de présentation.  Je l’ai utilisé lors de ma conférence sur le mindmapping pour l’entreprise il y a quelques semaines.  C’est un mode de présentation très fluide, très agréable à la fois pour l’orateur et le public.

La carte se déploie à l’écran d’un clic, elle se replie d’un autre clic.  D’un troisième clic vous ouvrez un programme associé ou un site web, etc.

Je reviendrai plus longuement sur cette fonctionnalité dans un autre article, car elle est si complète et si performante que je crois qu’elle mérite un article entier 😉

Dernier point que je voudrais aborder : les importations / exportations.  Novamind importe les cartes de logiciels comme iMindMap, Freemind, XMind, MindManager, MSProject et au format OPML.  Il les importe vraiment : j’ai fait un essai avec des cartes XMind et aussi bien les couleurs que les images sont conservées.  Malheureusement, les tâches ont disparu !

Il exporte aussi vers de nombreux formats comme Word, PDF, PNG, PowerPoint, MSProject, MindManager et en OPML.

En conclusion

Un logiciel très performant !  Graphiquement très beau, des fonctionnalités très riches et variées.

Un seul regret : n’avoir pas retrouvé les structures en arrête de poisson ou en tableau auxquelles je suis habitué avec XMind.  Et qui sont très appréciées, notamment en gestion de projet.

Mais : un rapport qualité / prix très intéressant pour un logiciel très polyvalent.  Jugez-en vous même en téléchargeant vous aussi la version d’essai de Novamind.  Promenez-vous sur le site, il y a des tutoriels, une galerie de mindmaps très intéressante, un blog qui bouge…

Bonne visite  et surtout bon travail 😉

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Framindmap : du proto-mindmapping libre et accessible à tous

Framasoft propose du « mindmapping » en ligne et ouvert à tous, selon la philosophie open source du site.

Si le principe est prometteur, l’application elle-même l’est nettement moins.

A ce stade, on peut à peine parler de proto-mindmapping.

Framasoft est connu de nombreux internautes francophones comme LE site où trouver des applications et des logiciels libres, gratuits et de qualité.

Le portail offre aussi souvent de la documentation d’un bon niveau.

Nous nous attendions donc à ce que la nouvelle application en ligne qu’il propose soit de qualité.

Hélas, il nous faut déchanter.

Une application rudimentaire

Dans sa page de description de Framindmap, Framasoft nous dit que « l’interface est franchement fluide et intuitive » : c’est tout à fait vrai.

Mais une note de bas de page ajoute : « Mais plutôt rudimentaire si on le compare à un traditionnel logiciel de mind mapping en dur sur votre ordinateur comme Freeplane. »

C’est – malheureusement – encore plus vrai !  Pas de comparaison possible entre Freeplane, logiciel gratuit mais présentant de nombreuses fonctions de très haut niveau et cette application extrêmement basique proposée par Framasoft.

Mais, conclut, l’auteur de cette page : « Nous savons où aller pour de futures améliorations 🙂 ».  Connaissant la qualité du site, nous n’avons pas trop de doute que l’application évoluera dans un futur relativement proche.

Mais pour l’instant, « peut mieux faire ».

Une interface intuitive

L’interface de Framindmap est très intuitive.  Sur le fond blanc quadrillé de l’application, le sujet central est repérable immédiatement, le tout est très lisible.  Le « contrôleur » à droite de l’écran permet de changer la taille et la couleur de la police, la couleur des branches, etc. (Cliquez sur l’image pour l’agrandir).

L’écran de Framindmap avec ses menus interactifs

Des bulles d’informations – refermables d’un simple clic – vous donnent aussi des indications sur les outils et la façon de les utiliser.

La création des nouvelles branches est extrêmement intuitive : elle rappelle celle du logiciel de Tony Buzan, iMindmap.  Un point rouge apparaît à la fin de chaque branche et il faut le sélectionner en cliquant-maintenant pour ajouter une branche, la redimensionner et/ou la déplacer.

C’est effectivement très intuitif.

Création d’une branche

Avec le contrôleur, c’est très facile de changer les attributs des polices et des branches.   Le navigateur, à droite de l’écran, permet de repérer à tout moment où l’on se trouve dans la carte.

Par contre, nous déplorons l’absence totale d’images ou même de marqueurs, qui font partie de la définition même du mindmapping…

De même que l’absence de toute autre façon de visualiser les liens secondaires entre les concepts, comme les flèches, les accolades ou encore les limites – appelées « nuages » dans certains logiciels.

Tout un arsenal qui permet de compléter et de préciser l’information manque donc à l’appel.

Voici le résultat final de notre essai (Cliquez sur l’image pour l’agrandir).

Mindmap finale

Les branches sont élégantes, les couleurs sont bien visibles et concourrent à distinguer les concepts les uns des autres.

Mais l’absence totale d’éléments graphiques et de visualisation des liens secondaires entre les concepts nous font dire qu’il ne s’agit pas de mindmapping, mais plutôt, pour reprendre l’expression de Tony Buzan, de « proto-mindmapping ».

Dans sa page d’accueil de l’application, Framasoft précise tout ce que l’on peut faire avec le mindmapping (Cliquez sur l’image pour l’agrandir).

Ecran d’accueil de Framindmap

C’est clair que l’utilisation en ligne sans installation, ni incription est un concept séduisant.  Le logiciel est gratuit et accessible à tous, inutile d’insister sur cet aspect.  Nous n’avons aucun doute sur l’éthique de Framasoft et nous les croyons volontiers lorsqu’ils affirment ne conserver aucune donnée.  Ce que nous ne dirions pas de tous les logiciels en ligne…

Par contre, pour un brainstorming, je n’hésiterais pas une seconde et j’utiliserais le module Brainstorming de XMind.  Pour concevoir une leçon, je lui préférerai sans peine iMindmap, ses branches fluides et réellement organiques, ses images colorées et ses innombrables enrichissements graphiques.  Pour présenter un projet, j’utiliserais le Presenter de Novamind, qui reste pour moi le sommet de la présentation mindmapping.  Et si vous voulez travaillez gratuitement, préférez de loin Freeplane, avec ses fonctions nombreuses et de haute qualité !

Pour l’instant, Framindmap reste une curiosité, un projet appelé à se développer pour devenir une véritable application utilisable dans un contexte professionnel.  Et connaissant les animateurs de Framasoft, nous ne doutons pas un instant qu’ils savent quels chemins prendre pour y parvenir.

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