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Conférence : organisez vos idées et vos projets avec le mindmapping

Un outil pour vous faciliter la vie ?  Aussi bien professionnelle que privée ?

Pour prendre des notes efficaces ?  Pour ne rien oublier quand vous lancez un nouveau projet ?  ou quand vous partez en vacances ?

Une méthode pour aider le petit dernier à étudier ?

Essayez le mindmapping ! 

C’est le thème de la conférence gratuite et interactive que j’animerai le 6 mars prochain à La Forge à Liège.

S’il pouvait y avoir une méthode qui vous aide tant dans votre vie professionnelle que dans votre vie privée.  Un outil qui ne soit pas ennuyeux à utiliser.  Mais qui ne vous laisse rien oublier.  Qui vous permette de rassembler vos idées.  Des les ordonner de façon structurée.  Et donc d’écrire des documents qui tiennent la route.  De gérer des projets complexes sans rien laisser au hasard.

Bonne nouvelle !  Cet outil, cette méthode existe : c’est le mindmapping !

Mindmap réalisée avec iMindMap

Une méthode d’organisation des idées ludique, efficace et non-linéaire.   Une méthode accessible à tous les âges et pour tous les niveaux de complexité : du devoir d’école primaire à la thèse de doctorat ou au projet ICT.

Lorsque Tony Buzan a développé sa méthode, au début des années 1970, il visait surtout le développement personnel.  La prise de notes sur papier, la mémorisation, l’introspection.

Aujourd’hui, les logiciels de mindmapping – ou cartes mentales, en français – ajoutent d’autres dimensions à cette discipline.  Il est possible d’intégrer des documents Word, Excel, PDF, voire de la vidéo dans la plupart de ces logiciels.  On peut y inclure des liens vers les sites Internet intéressants.  On peut échanger ses cartes sur la toile, voire y travailler à plusieurs.

Structure de la conférence sur le mindmapping

Ce sont tous ces aspects que j’aborderai lors de cette conférence : le mindmapping dans ma vie quotidienne, dans ma vie professionnelle.  Que faire des logiciels ?  Combien ça coûte ?  Qu’est-ce que ça peut m’apporter à moi ?  Ou à mes enfants ?  Ou à mon entreprise ?

Une conférence interactive où vous aurez la possibilité de prendre la parole, de poser des questions.  Mais aussi de construire ensemble des mindmaps, des les poster sur Internet, de les télécharger à la maison après la conférence, etc.

Un premier rendez-vous avec le mindmapping et ses innombrables possibilités !

Informations pratiques

Le mercredi 6 mars 2013 à partir de 19h30

Espace de Coworking La Forge

Rue Cathédrale 58

4000 Liège – Belgique..

L’entrée est gratuite, mais nous vous demandons de vous inscrire via le formulaire sur le site de La Forge.

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MindMaple : un logiciel de mindmapping complet pour un prix dérisoire

Envie d’un logiciel de Mindmapping complet et pas cher ?  Au graphisme élégant et aux possibilités innombrables ?

Et qui évolue constamment pour offrir à ses clients de nouvelles fonctions intéressantes ?  Le tout pour un prix dérisoire ?

Alors, jetez un coup d’oeil du côté de MindMaple !

Article mis à jour le 23-03-2013 : précisions sur la plateforme collaborative de Mindmaple. Version pour iPhone.

S’il apparaît de nouveaux logiciels de mindmapping – ou qui se prétendent tels – quasiment toutes les semaines, on ne peut malheureusement pas dire qu’ils se valent tous.  Certains peuvent à peine afficher 4 mots, 3 images et deux flèches.  Le tout non-paramétrable, bien entendu.  Et c’est vendu comme du mindmapping…

Avec MindMaple, vous êtes dans un tout autre univers.

Lorsque je l’ai vu et essayé, il y a environ un an et demi, c’était un logiciel au graphisme intéressant mais aux fonctions limitées.   Quelque part entre une version beta d’XMind et une période d’essai d’iMindMap…

Aujourd’hui, le logiciel a évolué de façon spectaculaire !  Mais pas son prix…  (Cliquez sur l’image pour l’agrandir).

Essai du logiciel de mindmapping MindMaple

Un logiciel extrêmement complet…

La prise en main de ce programme est extrêmement aisée : cliquez sur le sujet central, glissez et votre premier sujet principal est créé.  Répétez l’opération et vous créez un sous-sujet.  Une pression sur la touche Enter et vous obtenez un autre sujet de même niveau.

Tout est paramétrable : la couleur, la taille, le style du texte, mais aussi la forme, le contour, le contenu des sujets, la forme des images, leur contraste, leur luminosité, leurs couleurs, etc.  Vous pouvez inclure des limites – ou nuages – et des relations de façon aussi simple.

Les menus sont très lisibles : vous êtes dans un environnement MS Office 2007-2012.

Le logiciel gère aussi les tâches et les ressources pour la gestion de projet.  Il est multicartes : vous pouvez ouvrir plusieurs cartes dans un classeur.

Les imports-exports sont très nombreux avec la plupart des programmes standards : Word, Excell, PowerPoint, mais aussi PDF, Freemind, Mindjet MindManager…

Les sujets flottants s’introduisent d’un double clic sur le fond de la carte comme dans XMind.  Les sujets sont déplacés en cliquant sur une croix comme dans Novamind.

Et enfin, le prix est plus qu’attractif : il existe une version gratuite, MapleMind Lite, qui permet de faire énormément de choses.  La version Pro coûte 9,99 dollars en version annuelle et 49,99 dollars en licence à vie…

Des possibilités de structures impressionnantes

MindMaple est bon en mindmapping, vous l’aurez compris.  Mais ce logiciel est aussi très plastique.   J’entends par là qu’il peut s’adapter à d’autres structures.

J’ai voulu tester le programme en matière d’organigramme et voir à quel point on peut y intégrer d’autres structures secondaires.

Il passe le test avec élégance : jugez plutôt !

Essai de structure « organigramme »

J’ai imaginé la présentation d’activités parascolaires pour une école primaire.  J’ai donc créé une structure en organigramme et essayé d’y inclure des structures en arbre logique gauche, organigramme bas, classe droite.

Le résultat est plutôt convaincant.

Par contre, MapleMind n’existe pour l’instant que pour la plateforme Windows, l’iPhone et l’iPad.  Dommage.  Une version Mac est annoncée pour bientôt.  Ses cliparts sont plutôt pauvres : dommage aussi pour un logiciel au graphisme si fluide et élégant.

En conclusion 

Voici un logiciel qui a évolué de manière spectaculaire en un peu plus d’un an, passant du stade du protomindmapping à celui de concurrent sérieux de logiciels comme XMind…

Les menus sont ergonomiques, le style graphique entièrement paramétrable est très séduisant et les possibilités de structures, d’import-export et de gestion de projets sont nombreuses et bien conçues.  Le tout pour un prix dérisoire.  Ce qui, à mon avis, en fait un programme de choix pour les communautés éducatives ou les étudiants, par exemple.

Depuis mars 2013, MindMaple offre une plateforme collaborative en temps réel basée sur une connexion avec Google Drive.

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Mindjet : notre cerveau a besoin d’aide !

La structure de notre cerveau n’a guère changé depuis 150.000 ans.  Par contre, notre environnement nous innonde de données de plus en plus nombreuses et complexes.  Pour la première fois dans l’histoire nos cerveaux seraient dépassés.

Mindjet a commandé à un institut indépendant une étude qui confirme les apports du mindmapping et des outils visuels.  Les réponses confirment de manière scientifique ce que nous savions de manière empirique : les outils visuels aident le cerveau à mieux appréhender la complexité contemporaine !

Mindjet s’est imposé depuis quelques années comme le leader du marché des programmes de mindmapping et d’outils visuels.  Aujourd’hui, la firme a demandé à un institut indépendant d’étudier l’apport des outils visuels à nos cerveaux.  En travail individuel aussi bien qu’en équipe.  Et les résultats sont sans appel : mindmapping et outils visuels augmentent réellement nos performances !  Les travailleurs utilisent 20 % de ressources mentales en moins.  Les individus connaissent une augmentation moyenne de productivité de 17 %.  Les équipes utilisent 10 % de ressources mentales en moins.

Le cerveau noyé dans les données

L’augmentation du nombre de données disponible n’est pas anecdotique : les chercheurs du Global Information Industry Centre parlent de 1,8 zettabytes (10 exposé en 21) produits en 2011, soit de quoi saturer 115 milliards d’iPad de 16GB !

Données qui s’ajoutent au 9,57 zettabytes existant déjà sur les serveurs l’an dernier !  Mais au nombre de bytes, pour avoir une image complète de cette avalanche de données, il faut également ajouter leur complexification.  Le moindre appareil électro-ménager d’aujourd’hui est infiniment plus complexe que l’instrument scientifique du 16e siècle.  Les réseaux sur Internet, les disciplines transversales – comme l’optronique, utilisant à la fois les connaissances de l’optique et de l’électronique – ont  croisé et multiplié les données comme jamais auparavant…

Une connaissance universelle comme celle d’un Léonard de Vinci est tout simplement impossible.  Les sciences et les technologies se subdivisent en spécialités qui ressemblent de plus en plus à des niches de marketing.  Un psychiatre renommé me disait il y a quelques années, qu’il était le spécialiste d’une demi-page du DSM, le manuel de psy américain,  qui en contient 384 dans l’édition française qu’il me montrait…

De plus, les sources d’informations se sont démultipliées : en plus de l’écrit et du téléphone, nous recevons maintenant des fax, des sms, des emails, des infos en provenance des réseaux sociaux, des coups de fil, des visites imprévues dans notre bureau pour nous poser une question ou nous commander une tâche urgente, etc.

L’ennemi : le multitâche !

Alors que notre cerveau fait preuve d’une adaptabilité surprenante, il est très mauvais lorsqu’il s’agit de traiter plusieurs tâches à la fois.  Peut-être les nouvelles générations, habituées à gérer plusieurs situations à la fois sur des jeux vidéo à une vitesse ébouriffante s’en sortiront-elles mieux que nous…

En attendant, nos cerveaux peinent à séparer l’essentiel de l’accessoire, à filtrer l’information pertinente au sein du flot incessant de données brutes.  Cette inadaptation engendre du stress, un surcroît de cortisol, hormone qui ralentit nos neurotransmetteurs.  Et réduit d’autant nos performances intellectuelles…

Les outils de type linéaire et séquentiel sont dépassés.  Ils ne correspondent plus à l’information éclatée, morcelée d’aujourd’hui.  Nous avons besoin d’outils capables de filtre l’information, de la découper en parties gérables, tout en créant entre ces parties des liens qui les réintègrent dans un tout, dans un système d’interactions.

Les outils visuels à la rescousse ?

Ces tâches de filtrage, de séquençage et de liens, les outils visuels sont les mieux à même de les réaliser.  Le mindmapping, les cartes conceptuelles, etc. font nettement mieux que la panoplie classique dans ces domaines.

Mindjet a mené une enquête auprès de 2000 employés du Royaume Uni.  Celle-ci démontre que :

  • en moyenne, chaque jour, un employé participe à au moins une réunion, passe 5 coups de fil ou assiste à autant de conférences téléphoniques, reçoit 36 emails dont un tiers ne sera jamais lu
  • le flux interne de données submerge les employés car ils ne sont pas équipés pour y faire face
  • deux-tiers des emplois sont affectés d’une manière ou d’une autre par la surcharge d’information, ce qui contribue à 14 % de collaborateurs insatisfaits
  • le temps passé à rechercher la bonne info coûte aux entreprises britanniques la bagatelle de 1.248,51 livres par an…

C’est suite à cette enquête que Mindjet a confié une étude à Mindlab International, un laboratoire du Sussex.  Ce dernier a soumis 12 volontaires à des tests lors de tâches accomplies avec des logiciels classiques et des programmes de type visuel.  Le travail reproduisait celui d’une journée ordinaire dans une entreprise classique.

Les volontaires étaient reliés à des équipements de type EEG (électro-encéphalogramme) et EDA (conductibilité de la peau) afin de mesurer leur activité cérébrale et leur niveau de stress.  Les mesures ont été prises aussi bien en travail individuel qu’en travail d’équipe.

Des performances sensiblement meilleures avec les logiciels visuels

Les résultats globaux – tâches individuelles et travail d’équipe – montrent une utilisation moins importante des ressources mentales de 15 %.  Cela signifie que les employés ont dû consacrer moins d’efforts pour comprendre et traiter l’information.

Leurs performances ont été augmentées de 13 % : non seulement ils ont perdu moins de temps pour réaliser ce qui leur était demandé, mais surtout leurs réponses étaient plus pertinentes.

Les participants mémorisaient 5,5 % de l’information en plus en utilisant les outils visuels que les autres méthodes.

Résultats de l’enquête

 Lors des tâches individuelles, l’utilisation de ressources mentales baisse davantage : de 20 %.  Tandis que les performances générales augmentent de 17 % et la mémorisation s’améliore de 4,5 %.

Le travail d’équipe a démontré une diminution de l’utilisation des ressources mentales de 10 %, une augmentation de productivité de 8 % et un gain de mémorisation de 6,5 %.

Ces résultats montrent clairement que l’investissement dans les logiciels de type visuel est rentable.  Encore faut-il que les personnes soient correctement formées à l’utilisation de ces techniques.  Je vois malheureusement trop d’utilisateurs qui emploient ces logiciels de façon basique, quand ce n’est pas carrément erronée : structures peu claires, utilisation massive de texte, absence ou utilisation cahotique des couleurs et des images, liens incohérents, etc.

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Apple séduit de plus en plus les jeunes… au point d’inquiéter Microsoft !

Il y a quelques mois, j’avais publié les résultats d’une étude sur la fracture numérique des jeunes, qui montrait que, contrairement à une idée répandue, certains jeunes ne sont pas préparés du tout à l’utilisation des nouvelles technologies en milieu professionnel.

Mais qu’en est-il des étudiants, et en particulier, des universitaires ?

Il existe peu d’études en Europe sur le sujet, mais l’Université de Virginie a publié quelques statistiques intéressantes sur le type d’ordinateur utilisé par ses étudiants et ce, sur une période de 13 ans, de 1997 à 2009.

Tout d’abord, le nombre d’étudiants de première année possédant au moins un ordinateur a progressé de manière impressionnante puisqu’il passe de 74 à 100 % en 13 ans !

Le changement ne s’arrète pas là : le type d’ordinateur qu’utilisent les étudiants au fil des années connaît également une révolution.  L’ordinateur de bureau disparait au profit du portable – le laptop, en bon français – qui suit les déplacements de son propriétaire et permet une connexion quasi-permanente avec les ressources du web. (Cliquez sur l’image pour l’agrandir).

Mais la grande surprise vient – sans aucun doute possible ! – des systèmes d’exploitation qui « tournent » sur ces machines (cliquez sur l’image pour l’agrandir) :

Si Microsoft a connu une suprématie quasi-incontestée, depuis 2004, le mouvement s’est inversé au profit des systèmes d’exploitation d’Apple. Pour en arriver, en 2009, à moins de 13 % de différence en faveur du géant de Redmont.   Quant aux autres systèmes d’exploitation, comme Linux et toutes ses distributions (Ubuntu, Debian, Red Hat, etc.), après un pic de 77 machines en 2004, leurs chiffres s’effondrent pour plafonner à 8 en 2008 et 2009.  Ici aussi, une surprise de taille : on s’attendait en effet à une progression constante du logiciel libre avec son esprit communautaire, ses valeurs de partage et ses softwares (OpenOffice, FireFox, Thunderbird, Scribus, etc.) rivalisant de qualité avec ses homologues commerciaux…  Il n’en est rien : les jeunes se tournent manifestement vers un des géants du marché, sans états d’âme, et démentent  toutes les prophéties sur la collaboration et l’intelligence collective que nous serinent à tour de bras les gourous du Net !

Le marketing d’Apple porte visiblement ses fruits : la marque se positionne en effet comme « sympa », tournée vers la convivialité et une réelle simplicité d’utilisation pour le consommateur final.  Le dernier show de Steve Jobs en fabeur de l’iPad l’a encore montré à profusion : des millions d’internautes ont visionné la vidéo online et quelques semaines plus tard, des milliers d’entre eux envahissaient les boutiques qui proposaient la précieuse tablette.

Mais il y a sans doute autre chose.  Apple, ce n’est pas qu’une gamme d’ordinateurs – c’est aussi une galaxie de médias qui touchent d’abord et surtout les jeunes : iPod, iPhone, iTune, iTunes U… Autant de noms qui résonnent comme des appels (des Apple ?) au fun, au plaisir et  à l’échange de contenus !  Et des dizaines de milliers d’applications, du jeu le plus débile au contenu universitaire de pointe en passant par l’échange de ressources et le publicité virale…

Une tendance que l’arrivée en fanfare de l’iPad ne peut que confirmer…

L’enquête de l’Université de Virginie démontre aussi la pénétration des produits Apple dans le segment des jeunes, comme l’illustrent le tableau et  le graphique suivants :

Une autre explication de ce succès, est l’investissement massif d’Apple dans les milieux éducatifs et ce depuis le début : réductions de prix pour les écoles, sites dédiés, applications spécifiques, etc.  Tout est fait pour accompagner profs et élèves depuis la maternelle jusqu’au post-doctorat ! Même les directions et le personnel administratif ne sont pas oubliés : de quoi investir le monde académique sur tous les fronts !

Mais cette tendance n’est pas limitée à l’Université de Virginie, loin s’en faut !  A tel point que Trip Chowdhry, analyste chez Global Equities Research, a baissé la cote de Microsoft au profit d’Apple.  Ce dernier base son action sur deux arguments :

  • de plus en plus d’entreprises offrent le choix de leur ordinateur à leurs employés et ceux-ci choisissent de plus en plus la formule Mac
  • Microsoft se montre « incapable de se connecter à la nouvelle génération d’utilisateurs. »

Pour l’instant, Microsoft domine toujours le marché, mais si cette croissance d’Apple devait se confirmer, le bébé de Bill Gates du souci à se faire pour les prochaines années…