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Médias sociaux

Formation : élaborez votre stratégie de marketing social

Etre sur les réseaux sociaux. Oui, mais pour quoi faire ? Etre comme tout le monde ? Ou élaborer une véritable stratégie de marketing social ? Cette formation vous donne les clés pour développer votre business via une forte identité numérique.

De nombreuses entreprises sont présentes sur les réseaux sociaux « parce qu’il faut y être ». Tout comme « il faut avoir un site web ». Sans se poser la question essentielle : « les réseaux sociaux, pour quoi faire » ?

En réalité, aujourd’hui, les réseaux sociaux sont un maillon essentiel, incontournable de toute présence sur Internet.  Ils font partie du processus de vente :

  • en attirant l’attention sur votre expertise,
  • en drainant du trafic vers votre site web,
  • en établissant une relation positive à long terme avec vos clients et prospects
Quels réseaux sociaux pour mon entreprise ?

Une formation pour définir votre stratégie de marketing sur les réseaux sociaux

Si vous n’êtes pas familiers des réseaux sociaux, vous vous posez sans doute encore beaucoup de questions :

  • comment intégrer ce marketing des réseaux sociaux dans le marketing global de mon entreprise ?
  • par où commencer ?
  • sur combien de médias sociaux mon entreprise doit-elle être présente ?
  • que faire sur ces différents médias et canaux de communication ?
  • comment mesurer l’impact de mes campagnes de marketing sur les réseaux sociaux ?
  • combien cela va-t-il me coûter ?
  • combien de temps dois-je y consacrer par jour ?
  • faut-il automatiser certaines procédures ?
  • dois-je sous-traiter tout ou partie de ce travail ?

Cette formation répondra à toutes ces questions et à bien d’autres encore.

Une formation en marketing social qui répond à vos questions

Notre formation répondra à toutes ces questions, de façon pratique.  A la fin de la journée, vous repartirez avec votre propre plan de marketing social :

  •  une analyse des objectifs de votre entreprise ou de votre campagne de marketing
  • une identification des canaux correspondants aux segments de votre public-cible
  • une description du type d’action à mener sur chaque réseau social 
  • des indicateurs-clés pour mesurer l’impact de vos différents canaux de communication
  • un plan de publication directement applicable

Programme de la formation

 1) Le matin : quels réseaux sociaux pour mon entreprise ?

  • Présentation du programme de la journée – (présentation interactive Prezi)
  • Brise-glace : le détective sur les réseaux sociaux (jeu de Thiagi
  • Typologie des réseaux sociaux : quels médias/réseaux pour qui ?  pour quoi faire ? – (présentation interactive Prezi)
  • Le Cercle d’Or : mon entreprise, ses valeurs, ses méthodes, ses produits et services – exercices par les participants avec le support visuel fourni par le formateur
  • La méthode Epure : Ecouter, Publier, Réagir (présentation interactive Prezi)
La méthode EPuRE

2) L’après-midi : Mise en place de votre plan de social marketing

  • Quelle stratégie pour quel objectif ? Cible, objectif, contenu, canal – exercice sous forme de tableau par les participants sous la supervision du formateur – travail individuel – mise en commun en plénière
  • Animer une campagne : quelques exemples et quelques outils – présentation Prezi
  • Planifier votre campagne : le calendrier éditorial
  • Comment mesurer le ROI de ma campagne : définir un indicateur – exercice par les participants pour compléter le tableau de gestion de campagne
  • Outils d’analyse statistiques : mesurer et adapter
Elaborer un plan de marketing social

Informations pratiques et inscription

Cette formation est organisée par AD Coaching

Date : le mercredi 17 juin 2015.

Horaire : de 9 à 17 heures.

Adresse : Hôtel Ibis, Chaussée Romaine, 572, à 1853, Bruxelles.

Prix :

  • Particuliers : 395 € tout compris
  • Indépendants et entreprises : 595 € HTVA

Transports – parking :
Autoroute : sortie 7 Expo – Chaussée Romaine
Métro 1A ROI BAUDOUIN
Bus L-BN 221-BS MADELON ou  EXPO ; 52 ESPLANADE
Tramway 23-81-84-89 HEYSEL
Train gare de BRUXELLES NORD

Repas : lunch et collations inclus.

Ne tardez pas : les places sont limitées !

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Comment et pourquoi utiliser les réseaux sociaux en formation

Quels sont les usages que les enseignants et les formateurs peuvent faire des médias et réseaux sociaux ? A quoi peuvent-ils bien servir en classe ? Voici quelques idées d’utilisation et quelques réflexions qu’elles m’inspirent.

J’ai tenté de formaliser ces usages pédagogiques en réfléchissant sur ma propre expérience de formateur en la matière. J’en ai dégagé une série d’usages des réseaux sociaux qui s’appliquent à la classe ou à la salle de formation.

Les usages cités ici le sont à titre d’exemple et ne prétendent pas à l’exhaustivité : ils veulent simplement rendre compte du potentiel éducatif et formateur des réseaux sociaux si on les exploite avec un peu d’imagination et d’ouverture d’esprit.

(Cliquez sur l’image pour l’agrandir.  Vous pouvez aussi la télécharger gratuitement au format XMind sur ma page Biggerplate).

Usages des réseaux sociaux en classe

1. Outils de conception de cours (course design)

Même si les médias et réseaux sociaux sont loin de constituer de véritables « authoring tools » – ces outils qui permettent de scénariser une formation – ils offrent néanmoins quelques fonctionnalités qui permettent de créer des exercices.

 Facebook par exemple propose des outils de création de documents en ligne ou de questionnaires à choix multiples. Ces documents permettent de rédiger des consignes, des intitulés d’exercices, etc. Les événements annoncent un travail à remettre, un meetup ou un webinaire, par exemple.

1.1. Scénarisation ?

Je n’ai pas trouvé d’outils permettant une véritable scénarisation des cours ou des formations dans les médias sociaux. Il faut donc passer par d’autres outils dédiés ou, comme moi, par des mindmaps, pour scénariser les séquences pédagogiques consacrées aux réseaux sociaux ou utilisant les médias sociaux comme supports de formation.

1.2. Création de documents

Facebook permet la création de documents en ligne dans ses groupes. Ces documents permettent le partage de consignes, d’intitulés d’exercices, de contenus pédagogiques, etc. Voir ci-dessous la partie « LMS » et partage de contenus.

Twitter était au départ un outil de microblogging et par conséquent, on peut créer des « micro-documents » que sont les tweets pour divers usages que je détaille dans la suite de cet article et aussi dans mon article sur la formation Enseignez avec les réseaux sociaux.

1.3. Questionnaires à choix multiple

Les groupes Facebook permettent la création en ligne de questionnaires à choix multiples. Le formateur décide de laisser ou non les participants compléter son questionnaire avec leurs propres réponses.

Ces particularités peuvent aussi être utilisées pour un sondage. Par exemple, dans une classe, j’avais proposé le choix entre diverses activités et les participants pouvaient m’en proposer une autre.

2. Support d’exercice

Les réseaux sociaux sont d’excellents supports d’exercice. Avec un peu d’imagination, on peut facilement les détourner – les « hacker » – de leur fonction première et en faire d’excellents outils dont le côté ludique motive les participants.

2.1. Twitter

La limite des 140 caractères de Twitter est particulièrement intéressante. Elle n’est pas sans rappeler les contraintes de l’Oulipo, un mouvement littéraire qui n’a cessé de (se) jouer des contraintes textuelles.

On peut d’ailleurs s’inspirer de ces contraintes oulipiennes pour corser certains jeux avec Twitter. L’emploi du lipogramme en « e » – pensez à La Disparition de Georges Pérec – est particulièrement difficile mais jouissif : les participants doivent rédiger un texte de 140 caractères sans utiliser cette voyelle.  Exemple : « tu t’y rôtiras dix doigts : sans ça pas d’communication mon loup : ni chanson, ni discours, ni bambin du limon ni John larmoyant sur son pot. » (Avez-vous reconnu les deux oeuvres auxquelles je fais allusion dans ce petit texte ?).

2.1.1. Ecriture collaborative

Sur le principe du « cadavre exquis », le formateur peut demander aux participants de rédiger une partie de texte sous forme de tweets. Le suivant continue l’histoire avec un autre tweet et ainsi de suite jusqu’à la fin du récit.

2.1.2. Haïkus

Les participants doivent rédiger un poème de 140 caractères qui respecte – ou non – l’alternance de vers des Haïkus japonais.  Le formateur peut organiser un concours, un tweet live ou une exposition des meilleures oeuvres.

2.1.3. Opérateurs de recherche

Twitter est un outil de veille puissant. Grâce à ses opérateurs de recherche, on peut filtrer l’information publiée sur Twitter de manière très fine. D’autant plus que les divers opérateurs peuvent être combinés entre eux pour former des requêtes très fines.

Le formateur peut lancer une recherche sur un thème libre ou imposé, lié à la thématique du jour.  Il demande aux participants de comparer les résultats des différents opérateurs et d’en expliquer le fonctionnement.

3. Partage de ressources

Les médias et réseaux sociaux sont également très importants pour le partage de ressources entre étudiants. Voici quelques exemples.

3.1 Stumbleupon

Stumbleupon est un cas particulier. Son nom signifie « trébucher sur » et il est basé en grande partie sur la sérendipité, le fait de découvrir des choses par hasard. Lorsque vous cliquez pour la première fois sur Stumbleupon, le site vous propose une page au hasard. Si vous aimez cette page, si elle vous intéresse, vous cliquez sur l’icône I Like. Et Stumbleupon vous proposera d’autres pages similaires. Sinon, cliquez sur I don’t like et Stumbleupon ne vous proposera plus de pages de ce type. Au fur et à mesure que vous l’utilisez, le média affine sa sélection et vous propose des pages ciblées.

 Ce ne serait pas un vrai média social s’il ne proposait pas de partager vos pages préférées assorties d’un commentaire de votre crû.

4. Learning Management System (plateforme de gestion d’apprentissage)

Certains médias ou réseaux sociaux sont si complets qu’ils permettent d’émuler le fonctionnement d’une plateforme d’apprentissage (LMS – Learning Management System).

4.1. Groupe fermé Facebook

 L’utilisation d’un espace en ligne comme un groupe fermé secret sur Facebook peut servir à la sensibilisation tant des formateurs que des apprenants à la formation en ligne.

 Ce groupe Facebook peut être utilisé comme prolongement ou complément à une formation en présentiel. Il constitue alors la partie en ligne d’une formation hybride.

 Le groupe Facebook permet vraiment d’échanger de nombreux articles différents, de programmer des événéments, etc. tel qu’un LMS – Learning Management System ou plateforme de distribution de formations en ligne. Je connais un professeur d’Université à la faculté de médecine de Kuala Lumpur qui n’utilise rien d’autre comme support de cours en ligne.

 La grande différence entre un LMS et un groupe fermé Facebook est l’absence de statistiques et aussi de certains éléments.

 L’utilisation d’un outil tel qu’un groupe secret Facebook peut constituer le premier pas vers l’adoption d’un LMS comme Moodle ou SpeachMe, par exemple.

 C’est aussi une base intéressante pour travailler la notion de social learning.

J’ai détaillé la pratique du groupe secret Facebook dans mon article sur la Formation Enseignez avec les réseaux sociaux.

4.2. Le Blog

Le blog est un média social particulièrement puissant. Il peut combiner texte, images, vidéo, son, questionnaires, etc.

 Je l’ai utilisé pour former des groupes de jeunes à la recherche d’emploi. Il peut servir de journal de bord des activités du groupe, d’outil de communication vers l’extérieur ou exclusivement au sein du groupe (protection par un mot de passe).

L’utilisation d’éléments dynamiques comme la vidéo, l’animation avec outils comme Explee ou Moovly, l’exploitation d’outils de création de BD, etc. font du blog un outil aussi ludique que structurant. Il demande cependant beaucoup de travail de la part du formateur.

Les participants doivent aussi être sensibilisés aux principes de la publication – c’est le cas aussi pour les réseaux sociaux, mais c’est surtout vrai pour un blog dont la permanence dans le temps l’expose à davantage de risques en matière de droits d’auteurs. Les participants doivent donc savoir qu’on ne publie pas n’importe quoi n’importe comment, qu’il faut respecter l’intégrité des personnes et la propriété intellectuelle d’autrui, etc.

Toutes ces notions ne vont pas de soi, loin s’en faut.

5. Classe virtuelle avec Google+

Google Plus propose un outil de vidéo-conférence gratuit : le Hangout.

Non seulement, il permet de s’adresser à un public distant, mais il offre des caractéristiques supplémentaires très intéressantes dans le cadre de la formation :

  •  il permet jusqu’à dix interlocuteurs connectés en vidéo
  • il accepte un nombre illimités de participants
  • les participants peuvent poser des questions via les commentaires
  • les orateurs peuvent partager plusieurs écrans d’ordinateurs
  • ils peuvent afficher des documents en provenance de Google Drive
  • ils peuvent utiliser les applications liées au compte Google Drive (cartes mentales, diagrammes, tableurs, etc.)
  • la séance peut ensuite être publiée sur Youtube où elle sera visible par tous en permanence (visibilité)

De quoi s’initier aux délices de la classe virtuelle sans bourse délier.

 6. Formation par les pairs

Personnellement, je crois énormément à la formation par les pairs.

Un élément qui nous est donné par un égal – un apprenant comme nous – possède un autre poids, une autre consistance que le même élément donné par le formateur ou le professeur.

Les médias sociaux fournissent de nombreuses occasions de formation par les pairs :

  • réponses aux questions posées les uns aux autres, aide réciproque, étude à plusieurs
  • échanges d’informations et de bonnes pratiques
  • soutien psychologique – lorsqu’un apprenant est démotivé, les autres peuvent le soutenir, lui remonter le moral, le remotiver
  • motivation, émulation : voir les autres réussir peut donner envie de s’y essayer aussi (pourquoi pas moi ?)

La socialisation est un élément important de la formation en ligne et particulièrement du social learning.

7. Socialisation

 Le social learning ne consiste pas seulement en échanges formels – informations, ressources, travaux, etc. Les échanges informels, de type social, y sont extrêmement importants.

 Cette dimension sociale de l’apprentissage est loin d’être nouvelle : elle est sans doute aussi vieille que l’école. Qui n’a pas eu de relations privilégiées avec un ou plusieurs camarades de classe ? Des personnes à qui on pouvait demander une explication ou un conseil ? Avec qui on pouvait échanger des solutions ? Qui nous apportaient nos devoirs la maison lorsque nous étions malades ? Et avec qui nous concoctions canulars et plaisanteries ? Avec qui nous passions du bon temps en-dehors du temps scolaire ?

 Nous redécouvrons soudain l’importance de cette dimension sociale de l’apprentissage. Peut-être parce que les nouveaux supports que sont les réseaux sociaux nous y ramènent par une autre support que ceux auxquels nous étions habitués ? Peut-être aussi parce que la dimension sociale est de plus en plus mince dans notre vie quotidienne ?

La socialisation en formation avec les réseaux sociaux ce peut être :

  • des échanges informels d’impressions :
    • sur le formateur
    • sur la formation
    • sur le propre parcours des participants
  • du bavardage
  • le développement de relations amicales avec une ou plusieurs personnes du groupe

Cela vous paraît trivial ?  C’est pourtant ce qui forme la trame de nos journées et c’est extrêmement important pour la réussite de n’importe quelle formation : a fortiori, en ligne !

8. Un cas particulier : la curation

La curation est un cas particulier de l’usage des réseaux et médias sociaux.

 Elle consiste en quatre étapes qui sont détaillées ci-dessous :

  • la veille (recherche de documents et de sources pertinents par rapport à une thématique particulière
  • la sélection des documents pertinents par rapport à la thématique et au public visé
  • le traitement des documents : mise en forme et ajout du point de vue du curateur
  • diffusion : distribution via des canaux différents des documents pertinents aux bons destinataires

 La curation est un élément important de l’environnement personnel d’apprentissage. C’est également une pratique très formatrice. Surtout de nos jours. En effet, de nombreux adolescents – et combien d’adultes ? – se contentent de trouver de l’information via Google, de la copier-coller et de la restituer telle quelle.

 La curation est une discipline exigeante qui demande des compétences variées, essentielles tant pour l’éducation et la formation que pour la survie en entreprise.

Je n’entre pas dans le détail de la pratique de la curation car j’en ai déjà parlé dans mon article Curation : et si on parlait un peu stratégie ?

Conclusion : les réseaux sociaux ont toute leur place en  formation

 Oui les réseaux et médias sociaux ont toute leur place dans la formation.  Ils permettent non seulement d’échanger des ressources et des informations, mais ils engagent les apprenants dans la formation comme peu d’autres méthodes.

Avec les réseaux sociaux, les apprenants se réapproprient une bonne partie des initiatives d’apprentissage.  Ils peuvent combiner production du savoir et échanges sociaux, formels et informels.  Ils tracent eux-mêmes les contours de leur apprentissage.

Les formateurs, eux, peuvent distribuer à tous en quelques clics, consignes, documents, ressources…  Ils peuvent s’adresser à tous ou à chacun en temps réel. Avec les jeunes, le côté ludique des réseaux sociaux fait tomber bien des barrières qu’un système lourd ou d’aspect trop académique érige entre le formateur et les apprenants.

Les réseaux peuvent aussi devenir le meilleur vecteur de la formation aux réseaux sociaux : ceci pour éviter les risques de harcèlement ou d’emplois frauduleux ou agressifs de ces outils par des adolescents non-conscientisés.

Bref, ils ne sont pas la panacée, mais ils valent certainement la peine d’être expérimentés, diffusés et enseignés.

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Chercher l’info sur le Net : ne croyez pas les images sur parole !

Les graphiques et images trouvés sur le Net ne vous disent pas toujours la vérité.  Petit exemple avec un graphique repéré sur Scoop it…

Le Net, ce sont des milliards d’images, de graphiques, de texte, de vidéo, etc.  Mais c’est aussi un nombre invraisemblable de plagiat, de duplication, de copie plus ou moins sauvage.    Parfois, c’est de la copie intégrale, parfois, c’est de la duplication partielle.

Méfiez-vous d’une image isolée, sortie de son contexte !

Et une information partielle peut parfois se révéler trompeuse.  Voici un exemple que j’ai trouvé sur Scoop it : un magnifique graphique qui parle d’un sujet qui me préoccupe pour l’instant.  Je planche sur une formation « pilotez votre marketing d’entreprise avec Hootsuite« .  Un des modules de cette formation traite des blogs d’entreprise.  Or, j’ai trouvé sur Scoop it un graphique qui dit exactement ce que je veux entendre :

Les blogs influencent plus les consommateurs que les réseaux sociaux

Magnifique !  C’est exactement le sujet de ce module et il énonce mot pour mot le message que je veux faire passer : que rêver de mieux ?

Graphique isolé sur Scoop it

Le curateur insiste :

« Qui l’eut cru ?  Les blogs influencent plus les consommateurs dans leurs achats que les réseaux sociaux !
 

Un vrai cadeau de fiançailles, je vous dis !

Oui mais voilà, en cliquant sur le lien, rien ne se passe : le graphique est une image isolée, sans aucun article associé…

Tineye, un incroyable outil de traçage des images

Travaillant dans les médias depuis quelques années, familier d’Internet et documentaliste de formation de base (eh oui, personne n’est parfait !) je me méfie comme de la peste des images sorties de leur contexte.  Des petites phrases aussi, d’ailleurs.

Mon sixième sens m’avertit de prendre mes précautions.  Et donc, je sors une de mes armes de curation massive : Tineye.

Tineye, avec son gentil robot, est une application extrêmement efficace qui vous permet de retracer l’historique des images trouvées sur le Net.  Je soumets donc mon image à Tineye en y entrant l’URL (adresse Internet de l’image) :

Tineye l’arme absolue

J’attends quelques secondes – il n’en faut pas plus à Tineye pour scanner ses gigantesques banques de données – et le résultat apparaît.  Ou plutôt les résultats, car il a scanné près de 8 millions 450 mille pages… pour obtenir 8 résultats :

Résultats dans Tineye

Un article qui nuance fortement le graphique de départ !

Le résultat le plus pertinent est un article du Social Media Examiner, une référence en matière de médias sociaux.

Je clique donc sur le lien et je lis l’article.

Et là, surprise !  L’article – ou ce paragraphe 5, en tout cas, nuance fortement le contenu du graphique de départ.

Le graphique et une portion de l’article

En fait, l’article traite de la différence de point de vue entre les marques et les créateurs de contenu (essentiellement, des blogueurs).  Pour les marques, ce sont les médias sociaux qui influencent le plus le choix des consommateurs.  Leur mesure du succès consiste à voir les réactions sur Twitter et le nombre de pages vues sur leur site.

Tandis que pour les créateurs de contenus, les blogueurs, ce sont les blogs qui sont les plus influents !  Car pour eux, les blogs apportent un « facteur de confiance » supplémentaire : un acheteur potentiel croira plus facilement le conseil d’un blogueur que la page web d’une marque…

Ce n’est pas vraiment ce que le graphique isolé laissait entendre sur la page de notre curateur…

Conclusion : recoupez vos sources et méfiez-vous des éléments hors contexte

En conclusion, lorsque vous menez une veille sur un thème, restez vigilant.

Utilisez les techniques des (bons) journalistes :

  • recoupez vos sources : ne vous contentez jamais d’une source unique, surtout si vous en ignorez la provenance.  Une bonne partie du web est constituée de bribes de contenus piqués ailleurs.  Ce n’est pas la meilleure façon de construire votre savoir…
  • méfiez-vous toujours (c’est une règle absolue) des éléments isolés, sortis de leur contexte : ne croyez jamais une petite phrase ou une image qui n’est pas contextualisée.  La personne ou le média qui la cite lui fait peut-être dire l’exact contraire de ce que son auteur a voulu dire.

Avec ces deux règles et des outils comme Tineye ou Hoaxbuster, vous pouvez déjà balayer pas mal d’infopollutions !

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Blog d’entreprise : 12 comportements à éviter à tout prix !

Vous avez un blog d’entreprise, mais les lecteurs vous boudent.  Vos statistiques de fréquentation ne décollent pas.  Peut-être adoptez-vous inconsciemment un de ces comportements nuisibles qui réduisent la popularité de votre blog.  Passons-en une douzaine en revue.

Dans un billet précédent, j’ai passé en revue les dix bonnes raisons de créer votre blog d’entreprise.   Aujourd’hui, je vous propose d’explorer ensemble le côté obscur de la Force et d’examiner 12 comportements toxiques pour la popularité de votre blog !  Bien sûr, il y en a d’autres (et je vous invite à les signaler en commentaires) mais ceux-ci me paraissent vraiment négatifs.  Et susceptibles de tirer la notoriété de votre blog vers le bas.

Heureusement, tous ces comportements peuvent être corrigés !  Je vous donne à la suite de chacun d’entre eux quelques conseils pour y remédier et adopter une attitude plus positive.

12 comportements nocifs pour votre blog

Des objectifs ?  Pour quoi faire ?

Des objectifs, cela sert à savoir où vous voulez aller.  Et à vérifier si vous êtes toujours sur la bonne voie.

Quel est le but de votre blog ?  Acquérir de la notoriété ?  Attirer du trafic vers votre site ?

Prenons ce dernier cas.  Combien de visiteurs voulez-vous attirer d’ici la fin de l’année ?  Combien sont-ils à présent ?  Quelle progression mensuelle devez-vous assurer pour atteindre cet objectif ?  Est-ce possible ?  Avez-vous tenu compte des variations saisonnières ?  Dans certains secteurs – formation, tourisme, etc. – elles peuvent être très importantes.

Donnez-vous des objectifs clairs, de type SMAART : cela vous aidera à avancer !  Fixez à l’avance des critères de réussite : cela vous permettra de savoir à tout moment où vous en êtes par rapport à vos objectifs.  Vous pourrez ainsi vous féliciter si vous les dépassez.  Ou corriger le tir si vous êtes en-dessous…

Un calendrier éditorial, c’est inutile !

Ah oui ?

Pourtant, par expérience, je peux vous dire qu’un bon calendrier éditorial est une aide précieuse : pour vous et vos lecteurs.

Au début de votre blog, vous serez tout feu, tout flamme : vous déborderez d’idées, d’énergie et d’enthousiasme.  Mais au bout de quelques semaines, vous sentirez le poids du travail que cela représente.  Vos idées risquent de se tarir.  Vous pourriez alors abandonner, comme tant d’autres avant vous (et probablement après…)  Il n’y a qu’à voir le nombre de blogs abandonnés après moins d’un an de fonctionnement, c’est assez édifiant.

Un calendrier éditorial vous permet d’étaler votre travail, de respecter un rythme.  De prendre de l’avance quand vous avez un peu de temps.  D’anticiper sur les publications à venir.   C’est un bon moyen d’évaluer votre charge de travail.  C’est un gage de pérennité.

Ayez toujours quelques brouillons d’articles d’avance : cela vous permettra de souffler un peu quand vous êtes très occupé par ailleurs.

Vos lecteurs vous seront reconnaissants de publier régulièrement.  C’est aussi un bon moyen de les fidéliser.

Je n’ai pas besoin de plan

La principale erreur des débutants…

J’ai une idée ; je me rue sur le clavier et je tape mes idées au kilomètre.  Lorsque j’ai fini, je presse le bouton « Publier » et c’est parti !

C’est parti et c’est mal parti dans la plupart des cas…

Lorsque vous écrivez, respectez toujours la règle des 3 R : elle vous évitera bien des déboires.  Et, bonne nouvelle : elle facilitera la lecture tant par les humains que par les robots de Google !  Pour une raison toute simple : un texte bien structuré guide le lecteur sur le cheminement de votre pensée.

R comme Réflexion

Réfléchissez à ce que vous allez écrire.  Quel est mon objectif en écrivant ce texte ?  Quel est le message que je veux faire passer ?  Qui sont les destinataires de ce texte : des experts, des professionnels ou des personnes qui n’ont jamais entendu parler de ce sujet ?

Comment structurer mon document ?  Une mindmap peut vous y aider.  Cet article a été écrit à partir de la mindmap MindMeister en illustration ci-dessus.

Lors que vos idées principales sont dégagées et que la structure de votre texte est bien claire, passez à l’étape suivante.

R comme Rédaction

Commencez à rédiger.  Le titre et les sous-titres vont vous y aider.  Ecrivez le plus naturellement possible.  Soyez-vous même.  Laissez vos idées couler sur le papier ou sur l’écran.

R comme Révision

Et relisez-vous !  Ou mieux encore, faites-vous relire par une personne bienveillante.  Traquez les répétitions, les fautes d’orthographes, les contre-sens, les phrases incomplètes, les formulations, maladroites, etc.

Rien n’est plus énervant et plus agaçant qu’un article d’expert truffé de fautes d’orthographe, d’erreurs de syntaxe et d’expressions presque françaises mais pas tout à fait…

Je m’occuperai des médias sociaux plus tard

Grosse erreur !  Colossale erreur !

Vous avez l’intention de lancer un blog ?  Commencez donc par une campagne à travers les médias sociaux !

Annoncez la parution de votre nouveau blog quelques semaines avant que le premier billet ne paraisse.  Donnez déjà envie à vos lecteurs potentiels de venir vous découvrir.

Envoyez un tweet, postez un message sur Facebook.  Postez un premier billet de présentation sur Facebook et dans les groupes Linked In : suscitez l’envie de vous lire !

Et puis, n’arrêtez plus : utilisez les systèmes d’automatisation de partage.  Liez votre blog avec vos comptes Facebook, Twitter, Linked In afin que chaque billet soit partagé dès qu’il est publié.  Utilisez un outil comme HootSuite qui vous permet de programmer la publication sur différents médias sociaux à des moments différents.

Mais aussi, réagissez aux commentaires, suscitez-les, engagez le débat dans des groupes Linked In ou des communautés Google+.  Faites le buzz autour de vos articles.  Diffusez vos articles avec un outil de curation comme Scoop it !

Les médias sociaux vont générer un trafic non-négligeable vers votre blog et votre site.  Et ils sont excellents pour votre référencement !

Pensez donc à les intégrer dans votre plan marketing dès que l’idée de votre blog a germé !

Le SEO ? Jamais entendu parler !

Le référencement naturel ?  Les mots-clés ?  Les moteurs de recherche ?  Très peu pour moi !

Une autre grosse erreur !  Vous écrivez pour être lu, non ?  Alors, il faut que vos lecteurs puissent vous trouver.

Informez-vous : il existe suffisamment de pages web, de forums et de groupes sur Internet que pour se tenir au courant des dernières évolutions en la matière.

Optimisez vos pages, rendez-les lisibles pour les robots de Google mais aussi accessibles pour vos lecteurs.

On ne vous demande pas d’ouvrir une agence de référencement dès demain : mais au moins de maîtriser les bases du SEO pour booster votre blog dans les pages de résultats des moteurs de recherche.

Si les médias sociaux sont importants, sachez que les moteurs de recherche restent une porte d’entrée essentielle vers vos contenus.  Tenez-en compte !

Les statistiques, très peu pour moi !

Si vous voulez prendre le pouls de votre communauté, savoir ce qui intéresse vos lecteurs, gardez un œil sur vos statistiques en permanence !

Quels sont les mots-clés les plus populaires  ?  Quels sont les articles les plus lus ?  Quels jours de la semaine sont les plus fréquentés ?  Quels créneaux horaires présentent le plus grand nombre de visites ?  Quels articles ont le plus intéressé vos lecteurs ?

Le suivi de vos statistiques vous permet de brosser le portrait de votre lecteur.  De corriger le tir si vous avez commis des erreurs de paramétrage ou de communication.

Vous saurez quels sont les meilleurs jours pour publier.  Les meilleures heures. Quels médias sociaux vous rapportent vraiment du trafic.  Quels sites soutiennent votre positionnement (link juice).

C’est l’équivalent de votre tableau de bord.  Ne le quittez pas des yeux sans pour autant oublier la route : vous le faites bien avec votre voiture, non ?

Le HTML, c’est pour les techniciens

Moi, je suis un littéraire : je m’occupe du texte, du côté « écriture ».  Le reste c’est de l’intendance, c’est pour les techniciens !

Erreur !  Qu’est-ce qu’une balise H1 et quelle est son importance pour votre référencement ?  Quelle est l’influence du fichier robots.txt sur votre présence dans les résultats de Google ou de Bing ?  Que faites-vous si les méta-descriptions de votre site ne correspondent pas au contenu ?

Une fois de plus, on ne vous demande pas de devenir LE spécialiste du HTML.  Mais au moins, sachez-en un minimum.   Ne fut-ce que pour comprendre ce qui se passe et comment fonctionne votre site.  Et aussi pourquoi subitement, des dysfonctionnements apparaissent sur votre blog.

Vous serez d’autant plus performant en SEO que vous comprendrez la cuisine interne de votre blog.

J’écris pour moi

J’ai une vocation littéraire.  Depuis toujours, sommeille en moi un écrivain qui ne demande qu’à s’exprimer !  Mon blog d’entreprise me donne enfin l’opportunité de me faire plaisir : écrire.

Vous vous êtes trompé d’endroit !

Le blog d’entreprise est un lieu d’échanges.  Un lieu de communication.  Cela veut dire que vous écrivez d’abord pour les autres :

  • Pour leur venir en aide.
  • Pour leur prodiguer des conseils judicieux, des solutions astucieuses.
  • Pour leur signaler une nouveauté qui leur sera utile.
  • Pour les mettre en garde contre les mauvaises pratiques.
  • Pour leur apporter un éclairage unique sur un problème qui les préoccupe.

Pas pour exposer vos états d’âme !  Et encore moins pour vous essayer à la virtuosité linguistique et littéraire (voir la partie Le jargon il n’y a que ça de vrai !).

Bien sûr, si écrire ne vous procure aucun plaisir, laissez tomber l’idée du blog.  Car il va vous falloir de la persévérance pour tenir le coup à long terme.  Écrire régulièrement sur les mêmes thématique exige de l’endurance.  C’est la passion pour votre activité conjuguée au plaisir d’écrire qui vous donnera la force de continuer pendant des années.

Mais ce plaisir d’écrire doit être tourné vers les autres.  Quelqu’un a dit que les Français s’expriment tandis que les Anglo-Saxons communiquent.  Sur un blog d’entreprise, vous devez être anglo-saxon !

Je sais tout !

Ou le syndrome de l’auteur.

Fini le temps où l’auteur vénéré tonnait du haut de sa chaire !  L’heure est au web 2.0 où chacun peut s’exprimer, commenter, rebloguer, liker, googler ou curater à tout va !

Si le blog est LE lieu où vous pouvez faire état de votre expertise, il est aussi et surtout LE lieu privilégié pour échanger avec les membres de votre communauté.  C’est-à-dire avec des experts comme vous, des clients existants, des prospects, des gens intéressés par le même domaine, des étudiants qui seront de futurs professionnels – et pas les moins critiques !

Autrement dit, une foule de gens qui partagent au moins une fraction de votre expertise, une expérience différente, des pratiques divergentes, des besoins non-encore satisfaits.

Des gens qui ne demandent pas mieux que vous donner leur point de vue, un conseil ou une astuce pour gagner du temps, une correction lorsque vous vous trompez !

Et quand vous vous trompez, ayez l’élégance de le reconnaitre et de remercier celui ou celle qui vous a corrigé.   Les gens élégants ne sont pas si nombreux : démarquez-vous par votre attitude de gentleman ou de lady !

Je prends le lecteur pour un crétin

Mon lecteur n’y connait rien, donc, je peux lui raconter n’importe quoi.  Mon lecteur est paresseux, donc je simplifie.  Mon lecteur est pressé, donc je fais court, voire télégraphique.  Mon lecteur est illettré, donc si je collectionne les fautes d’orthographe, ce n’est pas grave.

Autant d’erreurs, voire de fautes…

Votre lecteur est celui qui fait vivre votre blog et votre entreprise.  La moindre des choses est de le respecter.

En outre, il est très probable que les lecteurs de votre blog soient – au moins en partie – des collègues, des clients potentiels, des donneurs d’ordre potentiels, des prescripteurs, etc.  Donc, des personnes intéressées par le sujet, et intéressantes – sinon vitales ! – pour la vie de votre entreprise.

Votre blog est une pièce maitresse de votre stratégie de marketing et de communication.  Ne gâchez vos chances de réussite en présentant une vitrine de mauvaise qualité…

Le jargon, il n’y a que ça de vrai !

Ah, le jargon !  Ce langage inaccessible au commun des mortels, mais qui vous fait sentir que vous êtes unique.  Que vous seul maitrisez tous les aspects les plus techniques ou les plus subtils de la chose.

Ce comportement-ci est lié au précédent : vous vous faites plaisir.  Vous oubliez votre lecteur.  Vous oubliez l’intérêt du lecteur.

Certains blogs sont tout simplement illisibles parce que les auteurs prennent un malin plaisir à jargonner ; à utiliser des mots rares et précieux ; à se gargariser de termes alambiqués…

Entre deux mots, choisissez toujours le plus simple, le plus concret.  Celui qui aidera votre lecteur à voir, à entendre, à sentir ce dont il s’agit.  N’oubliez pas : vous êtes à son service, pas l’inverse !

Les ingénieurs parlent aux ingénieurs

Une variante particulièrement insupportable du jargon : le jargon technique.

Vous avez sans doute déjà assisté à la scène. Vous êtes au rayon « PC et accessoires » d’une grande surface. Un monsieur d’une quarantaine d’années écoute un vendeur.

« Et donc, vous disposez d’une mémoire ram de 4 gigas que vous pouvez upgrader à 8 gigas moyennant un supplément.  Le hard disk a une capacité totale de 1 térabyte et vous avez 4 clés USB 3.0 plus deux USB 2.0 et la possibilité de connecter une série de périphériques avec le BlueTooth ».

Le monsieur en question veut savoir si son garçon pourra faire ses devoirs avec cette machine et si lui, ou sa femme, pourra travailler sa comptabilité le soir, quand il aura fermé la boucherie.  C’est tout.

Et le vendeur continue de le bombarder de termes techniques incompréhensibles.

S’il réussit à vendre son PC à ce monsieur, il a beaucoup de chances.

Certains blogs ressemblent à ce vendeur : ils vous bombardent de jargon professionnel.  Il faudrait un dictionnaire encyclopédique pour comprendre le sens général de ce qu’on vous raconte.

L’auteur, souvent, ne le fait pas exprès.  Il est pris dans son « trip » : un domaine qui le passionne, dans lequel il excelle.  Et il oublie que le commun des mortels ne maitrise pas le 10e de ce qu’il connait sur le bout des doigts.

Ne tombez pas dans cette erreur : ou en tout cas, essayez de ne  pas tomber dans cette erreur.  Ce n’est pas évident : j’y ai succombé, moi aussi, comme tout le monde.  Mais je m’entraine 😉

Sur mon blog, de la pub à mort !

Dans ce cas, c’est votre blog qui risque de mourir.

En effet, vos visiteurs, comme la plupart d’entre nous, sont déjà assaillis de pub un peu partout : dans notre boîte aux lettres, à la télé, à la radio.  Sans parler d’Internet.

Alors ne commettez pas l’erreur de prendre votre blog pour une annexe de votre vitrine ou de votre agence de pub.

Bien sûr que votre blog est là pour vous faire connaître : mais pas juste pour vendre !  Pour cela, utilisez les pages commerciales de votre site, les annonces Adwords ou  d’autres canaux.

Le lecteur ne vient pas sur votre blog pour être bombardé de messages publicitaires ou autres popups envahissants.  Il vous consacre son temps pour lire votre avis d’expert, pour trouver une solution à son problème.  Donnez lui ce qu’il cherche.

J’attends d’avoir du trafic pour gagner de l’argent

Ne vous attendez pas à gagner des fortunes avec votre blog.  Mais si vous voulez  le monétiser, n’attendez pas d’avoir 100.000 visiteurs par mois.  Faites-le dès le début.  Intégrez des bannières – pas trop, voir titre précédent…  Intégrez des annonces ou des liens payants.

Si vous monétisez votre blog, faites-le dès le premier jour : d’abord, vous configurerez votre blog en conséquence.  C’est toujours mieux que de coller des parties commerciales sur quelque chose qui n’était pas prévu pour : ça fait vraiment pièce rapportée !

Et puis, votre lecteur ne sera pas surpris de voir un jour débarquer tout un arsenal de pubs ou de messages marketing sur un blog où, jusque-là, il pouvait très bien s’en passer…

N’en faites pas trop non plus :  votre lecteur vient pour trouver ce qu’il cherche, pas pour faire son marché.  Si vous l’agressez avec une pub envahissante, il risque fort de ne pas s’attarder et de ne jamais revenir.

A bon entendeur…

En guise de conclusion

La meilleure façon d’éviter toutes ces erreurs, c’est d’avoir toujours votre lecteur présent à l’esprit.  Qu’est-ce qu’il cherche ?  De quoi a-t-il besoin ?  Comment puis-je l’aider ?

De cette façon, vous serez toujours dans le bon axe.  Et vos lecteurs vous récompenseront non seulement en vous lisant, mais en échangeant avec vous.  Et en vous recommandant auprès de leurs amis.  Et ça, en termes de marketing, ça n’a pas de prix !

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Communication Internet Journalisme Médias sociaux

Ecrire pour la presse web : les portes d’entrée de votre article

Les articles sont lus – on peut l’espérer – sur une grande diversité de supports.  Et le lecteur y entre par de multiples portes.  Quelles en sont les conséquences pour le journaliste ?

Voici une première série de réponses.

Qu’est-ce qui fait la différence entre écrire pour la presse web ou la presse papier ?

L’actualité est la même et le lecteur reste la même personne.

Oui, mais les supports changent et ça change tout !

Une multiplicité de supports différents

Avant, le lecteur achetait SON journal.  Un journal auquel il était fidèle.  Les lecteurs du Figaro se distinguaient nettement de ceux de Libération.   Ceux du Soir de Bruxelles ne voulaient pas être confondus avec ceux de la Libre Belgique.  Le titre, la mise en page, le ton, les convictions politiques plus ou moins affichées, le format du papier…  tout concourrait à une  distinction tant physique qu’intellectuelle des divers titres.   La distinction était aussi claire entre presse régionale et nationale.

Avec l’avènement du numérique, le nombre de supports se multiplie.  Leur nature aussi.  A côté du papier, format journal, apparaissent une kyrielles de formats sur supports numériques : le lecteur dévore maintenant l’actualité depuis son PC, portable ou de bureau, sur sa tablette ou via son smartphone.  Les sites adoptent le « responsive design » : le même contenu doit apparaître et être lisible de la même manière sur tous les écrans.  Tandis que les éditeurs font pression sur les journalistes pour écrire toujours plus court…

Presse : papier, papier et web et pure players

Les journaux papiers seuls tendent à disparaître.  Aujourd’hui, la presse se décline soit sur papier ET Internet, soit sur Internet seul avec les pure players comme MyEurop, Rue89 ou encore le regretté Owni.

Je n’aborderai pas ici la question du modèle économique de la presse en ligne qui se cherche encore.  Ni de la probable disparition d’une majorité de titres existants.

Je veux dans cette série d’articles considérer le point de vue du journaliste et voir comment écrire efficacement pour le web.  Efficacement signifie : écrire pour être lu et compris.

Une multiplicité de portes d’entrée pour votre article

Le web – et ses différents supports : PC, tablettes, smartphones – constitue un changement radical par rapport au journal papier.

Avec le journal – ou le périodique papier – vous entrez dans votre article par une seule porte :  la une, la première page.  Vous y trouvez déjà une introduction des principaux articles, avec leur titre, une photo, un chapô, quelques lignes.    Et l’indication de la page où trouver la suite de l’article.  La page Une constituait donc une sorte de table des matières illustrée, en même temps qu’un résumé et une introduction aux articles.

Si vous aviez entendu évoquer un article à la radio ou si quelqu’un vous avait parlé d’un événement qui vous touche particulièrement, vous vous précipitiez vers la page en question.  Mais c’était l’exception à la règle.

Les différentes portes d’entrée vers votre article

Avec Internet, le nombre de portes d’entrée vers votre article s’est multiplié de façon exponentielle !

Bien sûr, il y a toujours la page d’accueil du site, qui est l’équivalent de la une d’un journal.   Ici, vous ne feuilletez plus – à moins que vous consultiez une édition en PDF – mais vous cliquez sur des liens pour vous rendre sur la page de l’article.

Mais cette façon de faire ne représente qu’une infime partie de vos lecteurs : les lecteurs réguliers qui consultent la page d’accueil de leur journal préféré.

Mais la majorité d’entre eux ne lisent plus la presse de cette façon.

Bon nombre d’entre vos lecteurs trouveront votre article grâce à des mots-clés qu’ils ont tapé dans Google.

Exemple : votre article traite de l’abdication de la reine Beatrix des Pays-Bas.  Vos mots-clés comprendront au minimum « reine », « Pays-Bas », « Beatrix », « abdication », etc.

D’autres viendront via la newsletter du journal, à laquelle ils sont abonnés.  Certains auront eu – par e-mail, via un ami, par exemple – un lien qui renvoie directement vers votre article.

De plus en plus de lecteurs vous arrivent via les médias sociaux : Facebook, Twitter, Linked In, Stumble Upon… pour n’en citer que quelques-uns…  Les outils de curation – comme Scoop it, Paper.ly ou encore Hootsuite – sont aussi responsables d’une bonne part du trafic en relayant les liens publiés dans les médias sociaux…

Les sites des journaux concurrents ou les blogs dirigent aussi un nombre important de lecteurs vers l’article original dont ils se sont au mieux inspirés, au pire qu’ils ont plagié sans scrupule…

Vos lecteurs les plus assidus sont peut-être abonnés au flux RSS de votre publication.  Ou ils suivent ces flux via un agrégateur comme Google Reader.  C’est souvent le cas des professionnels qui veulent concentrer en un même lieu toute l’information qui les intéresse.

Enfin, les professionnels – journalistes, mais aussi cadres ou experts – lancent des alertes pour organiser une veille sur l’évolution de leur secteur ou pour soigner leur personal branding.  Des outils comme Google Alert ou Mention permettent de sélectionner les mots-clés relatifs à l’actualité que vous suivez.

Un article autosuffisant

Vous aurez compris qu’une écrasante majorité de lecteurs arriveront directement sur votre article.  Par une multiplicité de portes d’entrée.  Et avec une énorme variété d’outils et des attentes différentes.

Afin de répondre à cette nouvelle donne, votre article doit être autosuffisant.  Il n’y a plus de « page Une » pour expliquer au lecteur à quoi s’attendre.  C’est l’article lui-même qui doit s’en charger.

Cela signifie qu’il va falloir baliser le terrain et faciliter la lecture de votre visiteur.   Pour cela, vous disposez d’une série d’outils et de méthodes.  L’habillage – mise en page, titraille – va vous y aider.

Par contre, contrairement au papier, l’écriture web est hypertexte et les liens peuvent constituer un fil rouge qui guide votre lecteur.  A condition de les choisir avec soin : ils doivent renforcer la cohérence de votre article et non pas la diluer dans une dispersion inutile.

Ce sont tous ces éléments que je vous propose d’explorer dans une série d’articles à venir.  N’hésitez pas à me faire des suggestions : tous les avis sont les bienvenus 😉

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Communication Community management Médias sociaux

Gestion de crise: des exemples de « community management » réussis

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Le « community management » est à la mode. Mais les marques ont tendance à privilégier la com’ de crise et les cas d’échec font la une des médias. Pourtant, des expériences réussies existent.

Marco Bertolini‘s insight:

A rebours des « fails » qui abondent dans le « community management » des marques, voici quelques exemples particulièrement réussis : le Coca-Cola rose n’est pas pour demain, et non, les règles ne sont pas une « période heureuse pour les femmes ».  Et la Redoute a profité de son « homme nu » sur les photos de vêtements pour enfants pour lancer un défi aux internautes.

Des exemples qui montrent, preuves à l’appui, comment des marques se sont non seulement sorties de situations difficiles, mais ont marqué des points en marketing.

Dans tous les cas : en instaurant un véritable dialogue avec l’internaute.

Mais c’est la base du « community management », non ?

See on www.journaldunet.com

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Internet Médias sociaux

Dossier : Curation, l’organisation du web par les humains.

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Be Geek était cette fois en envoyé spécial au petit déjeuner « Usages de la curation en

Marco Bertolini‘s insight:

La curation : la reprise en main d’une partie du web par les humains.

La synthèse d’une matinée sur la curation avec des représentants de différents outils de curation (Pearltrees, Scoop it et Knowledge Plaza).

Et ensuite, une présentation de ces trois outils.

See on www.begeek.fr

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Entreprise Médias sociaux Société

Les 6 pires erreurs de comm’ en 2012

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Cette semaine, Lidl a commis une petite bourde avec son action Twitter Luxe pour tous. Bien que quelques spécialistes de la communication aient affirmé que la débâcle du supermarché lui avait apporté une publicité positive.

Marco Bertolini‘s insight:

Des exemples qui montrent que le maniement des médias sociaux par les marques n’est pas si évident…

See on www.references.be

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Logiciels Médias sociaux Outils Test

Le Scoop it nouvelle version : de l’ergonomie avant toute chose

Evidemment, c’est une pauvre paraphrase de Verlaine…

Mais, elle reflète bien le parti pris de la nouvelle version de Scoop it, mon outil de curation préféré.

Pas de révolution de fond,  mais une révision de l’ensemble de l’outil du point de vue de la lisibilité et de l’ergonomie.

Petit tour du propriétaire…

Scoop it est un outil de « curation« .  D’après Wikipedia francophone, à l’article Curation de contenu : « pratique qui consiste à sélectionner, éditer et partager les contenus les plus pertinents du Web pour une requête ou un sujet donné« .

Logo Scoop it !

Ca me paraît plutôt bien résumé.  Scoop it permet en effet, et ce en quelques clics, de partager, d’illustrer et de commenter les contenus du web qui vous paraissent les plus pertinents pour votre communauté.

J’utilise Scoop it depuis quelques mois et je dois dire que j’en suis plus que satisfait.  Il m’a permis plusieurs choses :

  • simplifier la gestion des médias sociaux
  • rencontrer des personnes intéressantes
  • augmenter le trafic vers mes blogs et sites

Simplifier la gestion des médias sociaux 

Scoop it vous permet, simplement en cochant des boîtes, de choisir le média sur lequel vous allez publier votre contenu.  La liste est impressionnante : vers vos pages perso et d’entreprise Facebook ; sur Twitter ; vers Pinterest ; sur Google+ ; sur Stumble Upon ; pour les pros, sur Linked’In et un groupe sur le même média ; pour les blogueurs sur WordPress (vous voyez d’ailleurs apparaître depuis quelques jours des articles Scoop it sur ce blog) ; sur Tumblr et enfin sur deux médias qui ne sont pas encore très connus en France : App.net (une sorte de Facebook payant et garanti sans exploitation de vos données personnelle) et Buffer, qui est lui-même un outil de partage sur les médias sociaux…

Rencontrer des personnes intéressantes 

Scoop it est de plus en plus utilisé par des producteurs de contenus web, par des animateurs, des formateurs, des enseignants, des graphistes, des journalistes, etc.  Vous suivez leur « topics » sur Scoop it et ils suivent les vôtres.  Des échanges qui m’ont permis de découvrir des personnes intéressantes, qui partagent les mêmes passions, parfois les mêmes points de vue, parfois non.  Mais qui constituent un véritable réseau d’échange.

Augmenter le trafic vers mes blogs et sites

J’examine les statistiques de mes blogs et sites tous les jours.  Et depuis que j’utilise Scoop it, je constate une augmentation significative.  Depuis mars dernier, le nombre de visiteurs mensuels de ce blog a été presque multiplié par trois : de 8.934 en mars à 20.330 en novembre.  Scoop it n’est pas le seul élément qui a permis ce décollage.  Je crois qu’une utilisation plus judicieuse des principes du SEO, une publication plus régulière, une notoriété qui commence à s’établir dans le milieu de la formation y sont sans doute pour beaucoup.  Mais je constate que Scoop it vient en seconde place derrière les moteurs de recherche dans les dispositifs qui orientent les visiteurs vers mon blog.

Voici les statistiques du blog depuis le 12 septembre dernier jusqu’à aujourd’hui.  Scoop it arrive en deuxième position, derrière les moteurs de recherche.  Facebook, Twitter, Linked In et Netvibes sont derrière.  (Cliquez sur l’image pour l’agrandir).

Statistiques du blog de septembre à décembre 2012

Scoop it se décline en trois versions.  La version gratuite vous permet d’envoyer immédiatement vos messages sur tous ces médias tandis que les versions Pro et Business offrent des fonctionnalités supplémentaires comme la programmation des envois à des heures décalées, des statistiques très précises sur vos lecteurs, ceux qui partagent (rescoopent), etc.  La version Pro donne la possibilité d’éditer les contenus avec un éditeur de texte, incluant les caractères gras, souligné, italique et l’inclusion d’hyper-liens.  La version Business permet entre autre de personnaliser l’environnement selon sa marque et de gérer plusieurs comptes simultanément.

Une nouvelle version pour après la fin du monde

Avec beaucoup d’humour, l’équipe de Scoop it présente sa nouvelle version de cette façon :

« Nous sommes conscient qu’il sera de plus en plus difficile de publier vos messages professionnels après l’apocalypse, car nous devrons affronter des conditions incroyables telles que coupures d’électricité généralisée, mentalité de bandes et chaos général » déclare Guillaume Decugis, CEO et fondateur de Scoop it.  « Nous croyons que, parce que le monde tel que nous le connaissons est en feu, professionnels et chefs d’entreprises ne devraient pas être découragés de poursuivre normalement leurs affaires, voire, de constater l’accélération de leur croissance. »

Quelles sont les nouvelles caractéristiques de cette nouvelle version ?

Surtout une plus grande lisibilité et une meilleure ergonomie.  Dès l’origine, Scoop it se présente comme un outil de curation particulièrement élégant.  Mais les récentes modifications renforcent encore la lisibilité des données.

Un exemple : la présentation de votre profil.  Le fond grisé permet une lisibilité accrue des contenus.  Les statistiques placées sur la gauche en-dessous de votre photo sont nettement plus lisibles qu’auparavant.  (Cliquez sur l’image pour l’agrandir).

Profil scoop it : une meilleure lisibilité

L’onglet « My Scoops » permet un affichage des scoops (contenus partagés) quel que soit le topic : même principe que l’affichage des « pins » quelque soit le « board » dans Pinterest.

L’onglet « My Community » affiche le tableau de tous les membres de votre communauté.

Le tableau de bord dashboard – a lui aussi été revu : il peut afficher les « scoops« , les « topics » ou les membres de votre communauté.  A droite, apparaissent les notifications.  C’est un fil d’actualité où vous retrouvez les personnes qui vous suivent, les commentaires, les « thanks » ou remerciement, l’équivalent des « likes » sur Facebook.  (Cliquez sur l’image pour l’agrandir).

Tableau de bord Scoop it – affichage desTopics et des Notifications

Ce sont ici les topics que je suis et à droite les notifications.  Beaucoup plus claires et lisibles qu’elles ne l’étaient dans l’ancienne version.

Partager du nouveau contenu web

Pour créer un nouveau scoop – c’est-à-dire pour partager du contenu web – il existe à présent deux méthodes.

Je peux utiliser le « bookmarklet« , un lien que j’insère dans la barre de menu de mon navigateur.  Il suffit alors de cliquer sur le lien lorsque je trouve une page intéressante.  Scoop it affiche le menu qui me permet d’éditer ce contenu.  Ou je peux utiliser la nouvelle commande « New Scoop » qui apparaît à présent dans le menu supérieur de Scoop it.

Par exemple, ici, j’ai voulu partager une page web sur la pédagogie ouverte.  J’ai cliqué sur le lien « scoop it » de ma barre de menu – tout en haut à gauche de l’image – et Scoop it m’a ouvert le menu d’édition.   (Cliquez sur l’image pour l’agrandir).

Menu Scoop it – pour éditer du nouveau contenu web

Ce nouveau menu apparaît sous la forme d’une fenêtre à  droite de mon écran.  Au-dessus, le nom du topic dans lequel je souhaite publier ce contenu: Revolution in Education.

Vous pouvez ensuite paramétrer l’image : conserver celle proposée, en choisir une autre sur la page web éditée ou télécharger votre propre image.  Vous pouvez la dimensionner et la placer à gauche, au centre ou à droite de votre « topic« .

L’éditeur de texte vous permet d’ajouter votre propre texte – « insight » – à votre topic.  Il faut la version Pro pour les caractères enrichis et l’inclusion de lien, mais la version gratuite vous permet déjà beaucoup de choses.

Scoop it – menu éditer du nouveau contenu web – options de partage

Si je descends le long de ce menu, Scoop it me propose des options de partage – share – sur les différents médias sociaux.  Deux cadres de texte ouverts me permettent d’ajouter un commentaire pour Twitter et Facebook.  Je ne me suis pas fatigué, j’ai repris le même texte pour Facebook que pour mon « insight », mais je ne suis pas toujours aussi paresseux…

Menu Scoop it – ajout de mots-clés

L’onglet « Options avancées » vous propose deux choses : la programmation de la publication à une date ou une heure décalée, uniquement disponible dans la version business.  Et, surtout, la possibilité d’entrer des mots-clés destinés aux moteurs de recherche pour donner plus de visibilité à votre topic.

Et voici le résultat publié sur mon Scoop it Revolution in Education (Cliquez sur l’image pour l’agrandir) :

Scoop it – topic publié

Tous ces menus ont été revus et corrigés en vue de la lisibilité et de l’ergonomie de ce fantastique outil de curation qu’est Scoop it : pari tenu.  Tous ces menus sont plus lisibles et accessibles que jamais.

Et vous ?  Quelle est votre expérience ?  Pratiquez-vous aussi la curation de contenu ?  Quel outil utilisez-vous ?  En êtes-vous satisfait ?

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Logiciels Médias sociaux Test

Médias sociaux : Pinterest invente le tableau secret

Pinterest, c’est le média social qui monte, qui monte, qui monte…

Vous pouvez y afficher vos images comme sur un tableau.  Aujourd’hui, il s’y ajoute une nouvelle fonction : le tableau secret !

Pinterest est le média social qui progresse le plus et le plus vite actuellement.   Si on en croit ses statistiques officielles, une écrasante majorité de ses utilisateurs sont en fait des utilisatrices.  Son nom provient de la contraction de « to pin » – épingler – et d' »interest » – intérêt.  Vous épinglez donc au tableau tout ce qui vous intéresse !

Ses fonctionnalités sont plutôt limitées, ce qui rend son utilisation ultra-simple…  Et aussi, ce qui assure son succès, que vous pouvez désormais mesurer avec les statistiques Pinterest pour pages Business.

Aujourd’hui, Pinterest innove en inventant le « tableau secret« .  Un tableau privé,  sur lequel vous pouvez afficher les images coquines de votre dernière soirée avec la femme du voisin.  Ou, plus simplement, des documents à partager avec votre famille ou vos collaborateurs.

Comment créer un tableau secret ?

Une fois de plus, Pinterest a fait dans la simplicité.  Au bas de la page récapitulative de vos tableaux – boards – apparaît depuis ce matin un emplacement supplémentaire : Secret Boards.

Tableaux secret dans Pinterest

Cette nouvelle fonction vous permet de créer trois tableaux secrets.  Lorsque vous cliquez sur cette fonction, une fenêtre de dialogue s’affiche et vous pouvez choisir le nom, le thème de votre tableau secret.   Ainsi que les personnes avec qui vous voulez le partager.

Pinterest – creer un tableau secret et inviter des amis

Simple et efficace, comme toujours dans Pinterest !

Amusez-vous bien 😉

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