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Logiciels Mind Mapping Outils Tutoriel XMind

Utilisez la fonction « chevauchement » dans vos mindmaps XMind !

Il y a une fonction qui n’est généralement pas bien comprise par les utilisateurs de XMind : autoriser le chevauchement.  Pourtant, bien utilisée, elle offre des perspectives intéressantes.

Plusieurs personnes m’ont fait part récemment du fait qu’elles ne comprenaient pas bien à quoi pouvait servir la fonction « autoriser le chevauchement » dans XMind.  Elles craignaient surtout que les branches ne viennent se chevaucher de manière sauvage et qu’elles ne puissent pas s’y retrouver dans une sorte de plats de spaghettis totalement illisible.

En fait le chevauchement permet de placer un objet au-dessus de l’autre, totalement ou partiellement.  Vous pouvez utiliser cette propriété de manière astucieuse pour donner de la vie et du relief à vos mindmaps !

Voici comment : dans cette carte mentale XMind, j’ai utilisé cette propriété à presque toutes les branches pour les besoins de la démonstration.   Comme d’habitude, cliquez deux fois pour agrandir l’image au maximum et vous pouvez télécharger gratuitement cette mindmap sur l’autorisation de chevauchement sur ma page Biggerplate.

Donner de la vie à votre carte !

Donnez de la vie et du relief à vos mindmaps !

Comme vous le voyez sur la carte, j’ai utilisé à chaque fois des sujets flottants que je suis venu placer partiellement sur le sujet.  J’aurais pu aussi les placer au-dessus, en-dessous ou à côté.  L’essentiel est d’avoir un objet qui apporte un surcroît d’information à votre carte.  Donc, avant d’ajouter un objet de ce type – comme pour tout objet sur votre carte – posez-vous la question : ceci apporte-t-il un surcroît d’information, un élément qui facilitera la compréhension de mon message ?  Ou au contraire, cela risque-t-il de brouiller mon message, de n’apporter que du bruit ?

Ajouter une bulle au portrait d’Obama peut faire vivre une carte de sciences politiques, par exemple : que la bulle montre un extrait significatif du discours que la carte analyse.  Qu’une bulle replace William Shockley dans le cercle des inventeurs ou Darwin en tant qu’auteur de l’Origine des espèces.

Vous pouvez aussi préciser qu’un élément de votre carte doit absolument être étudié pour le prochain examen.  Ou signaler à vos collègues que ce point est incontournable dans le prochain ordre du jour !

ALT pour maîtriser les déplacements et les chevauchements

Avant tout, rendez-vous dans le menu « Modifier » de XMind.  Ensuite, cliquez sur « Autoriser le chevauchement« .  Si un onglet apparaît à côté de cette commande, cela veut dire qu’elle est déjà activée : ne touchez plus à cette commande !

Déplacer un sujet flottant autour d’une mindmap peut vraiment constituer une gageure.  Mais avec un peu de pratique de la touche ALT, vous allez maîtriser tout cela avec doigté.

D’abord, créez un sujet flottant (c’est-à-dire un sujet qui n’est pas attaché à votre carte mentale par une branche) en double-cliquant sur le fond de votre carte.  Ensuite, donnez-lui la forme souhaitée, celle d’une bulle de BD, par exemple.  Entrez le texte.

Et puis, cliquez dessus tout en maintenant la touche ALT de votre clavier enfoncée.  Cela empêche le reste de la carte mentale d’attirer le sujet flottant et de le coller au reste.

Lorsque le sujet est à l’endroit désiré, lâchez la touche ALT et le tour est joué !

Si votre mindmap évolue – si vous ajoutez de nouvelles branches – il se peut que vos sujets se déplacent et que vous deviez replacer les sujets flottants au bon endroit.  Recommencez simplement la manœuvre avec la touche ALT.

Et vous : avez-vous déjà utilisé cette propriété « autoriser le chevauchement » de XMind ?  Si oui, dans quel contexte ?  Et pour quoi faire ?  Partagez vos expériences, nous en ferons profiter nos lecteurs 😉

Vous pouvez télécharger la version gratuite de XMind et commencer vous aussi à créer des cartes mentales élégantes et esthétiques.

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Gestion du temps GTD Logiciels Mind Mapping MindMeister Outils Tutoriel

MindMeister et GTD : gérez les projets avec le planning

Comment gérer un projet dans le répertoire planning de GTD avec MindMeister ?

En utilisant une carte secondaire : une opération extrêmement facile avec MindMeister !

Dans mon article précédent, je testais les capacités du logiciel de mindmapping MindMeister à servir de support à la méthode GTD ou Getting Things Done. Et je vous disais à quel point j’étais satisfait de la flexibilité du logiciel et de sa parfaite adaptabilité à cette méthode de gestion des tâches.

Aujourd’hui, je voudrais entrer davantage dans le détail d’un des fichiers importants de la méthode GTD : le planning.

Dans l’article précédent, je vous expliquais que, dans le jargon de Getting Things Done, une action comportant plus d’une tâche était un projet.  Et que tout projet trouvait sa place non dans l’agenda – espace strictement réservé aux tâches avec une deadline – mais dans le planning.

Une carte secondaire

Sur la branche Planning de ma carte mentale GTD, j’ai deux projets : Entreprise X et Entreprise Y.  J’ai limité volontairement le nombre pour la clarté de l’illustration.

Le sujet Planning de ma carte GTD

Pour le sujet « Entreprise X« , j’avais déjà une action planifiée dans ma carte GTD MindMeister : relire les notes prises lors du premier contact avec l’entreprise.  Avec ces notes, je vais pouvoir réaliser les actions suivantes.  J’ai donc ajouté cette première action « Relire notes » dans l’agenda, avec une deadline : le 4 avril 2013.  Et j’ai sauvegardé les prochaines actions dans mon répertoire planning.

Afin de ne pas encombrer ma branche « Planning« , j’ai créé une « carte secondaire » ou « carte fille« .  Vous pouvez voir sur le sous-sujet « Entreprise X », à droite du texte, une flèche dirigée vers la droite : c’est un hyperlien qui renvoie vers cette carte secondaire.

Créer une carte secondaire est extrêmement simple dans MindMeister.

Menu d’insertion d’une carte secondaire

Cliquez sur le sujet à partir duquel vous voulez créer votre mindmap secondaire.  Il est entouré d’un périmètre rouge : il est activé.

Faites un clic droit sur le sujet : un premier menu apparaît.  Dans ce premier menu, cliquez sur « Outils« .  Un sous-menu s’affiche : cliquez sur « Créer comme map…« .

Une nouvelle fenêtre de dialogue apparaît alors : « Créer comme map ».

Cette fenêtre vous propose trois options, que vous choisissez en cliquant sur la boîte à gauche :

Fenêtre Créer comme Map

Passons ces options en revue :

  • Ajouter le lien à une nouvelle map : indispensable !  C’est l’hyperlien qui va vous permettre de vous rendre immédiatement à votre carte secondaire en cliquant simplement sur la flèche affichée dans votre sujet « Planning » !
  • Add link back to this map : ajouter un lien de retour vers cette carte principale : je vous conseille de cocher cette option, elle vous permettra de revenir vers votre carte principale en cliquant simplement sur l’hyperlien sous forme de flèche;
  • Conserver les permissions de partage : soyez prudent(e) !  Il se peut que vous vouliez partager les informations de la carte principales mais que vous vouliez conserver les informations de la carte secondaires à votre usage exclusif : dans ce cas, ne cochez pas cette case.  Lorsque vous travaillez avec des cartes principales et secondaires, si vous modifiez vos conditions de partage, n’oubliez pas de vérifier le niveau de confidentialité de chaque carte.  Ou vous pourriez avoir des surprises !

A présent, vous avez créé une nouvelle carte mentale avec comme centre le sujet de départ et ses sous-sujets comme premières branches !

Une carte mentale « projet » dans le planning

Voici celle que j’ai créée à partir du sous-sujet « Entreprise X » du planning de ma carte principale :

Carte secondaire Entreprise X GTD

Examinons cette carte plus en détail selon l’optique GTD.

Le premier sujet principal de cette carte-projet « Entreprise X » est « Proposition« .  En effet, je dois rédiger et envoyer une proposition à cette entreprise.  La date-limite de cette proposition est le 18 avril.  Mais j’ai décidé de l’envoyer un jour plus tôt, le 17.  J’ai donc repris ces données de tâches dans mon sujet « Proposition« .  Mais il ne figure pas dans le sujet « Agenda » de ma carte principale.  Parce que selon les principes de Getting Things Done, je dois mettre dans mon agenda, uniquement les « tâches » qui ont une date limite.  « Proposition » est un ensemble de tâches, donc un « projet » au sens de GTD.  Ce sont donc les différentes tâches qui le composent qui figureront dans cet agenda au fur et à mesure que les tâches précédentes seront accomplies.

Les dates que j’ai insérées ici sont indicatives : elles me servent à définir les étapes de mon projet.  Mais pas à remplir mon agenda.

Dans le sujet suivant « Supports-communication« , j’ai aussi inséré une note qui explique en quoi consistent ces supports : ils doivent aider Madame XZ à communiquer sur ce module aux cadres qui y participeront.

Le suivi ne sera possible qu’après que la proposition sera envoyée : il s’agira de renvoyer un rappel si l’entreprise tarde à répondre à la proposition.  Ensuite, de définir le calendrier de la formation pour chaque groupe et d’établir la liste des participants.

Pour la mise en oeuvre, je dois acheter un certain nombre de clés USB et des carnets individuels, car il ne m’en reste pas assez ; réserver le logement et le transport, car il s’agit d’une formation à l’étranger ; et enfin de vérifier quel système d’e-coaching est compatible avec les installations existantes de vidéo-conférence de l’entreprise.

Grâce à mon système de cartes mentales MindMeister et la méthode Getting Things Done, je sais toujours où j’en suis dans mes tâches et mes projets.  Et je ne confonds pas les deux !

Dans un prochain billet, j’examinerai comment lier mes cartes avec mon calendrier Google et comment utiliser certaines fonctions de MindMeister pour me faciliter la vie !

Et vous ?  Quelle méthode utilisez-vous pour gérer vos actions et vos projets  ?  En êtes-vous satisfaits ?

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Logiciels Mind Mapping Mindmaple Test Tutoriel

Tutoriel Mindmaple : importez et exportez du texte

Peut-on importer du texte dans une mindmap ?  Et peut-on transformer sa carte mentale en fichier texte ?

Avec Mindmaple, vous pouvez répondre « Oui ! » aux deux questions.  Démonstration.

On me pose souvent la question : « – peut-on importer du texte dans une mindmap ? »  Ou celle-ci : « peut-on exporter une mindmap dans un fichier texte ?  Ou dans un fichier Word ?

MindMaple répond « Oui ! » aux deux questions.  Seul l’exportation vers PDF est bridée dans la version 1.5 Beta Pro que vous pouvez télécharger gratuitement pendant toute l’année 2013, depuis le site de MindMaple.  Cette version gratuite est également collaborative en temps réel.  Toutes les autres fonctions import / export vers Word, PowerPoint, etc. sont accessibles gratuitement.   Alors que pour d’autres logiciels de mindmapping, ces fonctions exigent la version payante du programme.

Importer du texte au format txt

MindMaple importe très facilement les fichiers aux format txt, texte sans enrichissement.

Pour cela, rendez-vous dans le menu File, sélectionnez la commande Import, et ensuite, cliquez sur Import Text File.

Menu file – commande import Text File

J’ai jeté quelques paragraphes dans un fichier MindMaple.txt pour voir si cela fonctionne.

Après que vous ayez cliqué sur la commande d’importation de fichier, une fenêtre de dialogue s’ouvre pour sélectionner le fichier sur votre disque dur ou l’emplacement où il se trouve :

Sélectionnez votre fichier

Sélectionnez votre fichier.

MindMaple travaille pendant une fraction de secondes et vous propose une série de codages :

Codage Western European (Windows)

Je ne sais pas pourquoi MindMaple me propose systématiquement le codage Korean…  Choisissez plutôt le Western European (Windows) si vous travaillez en Windows.

Ensuite, cliquez sur OK et de nouveau en une fraction de secondes, MindMaple importe votre fichier texte et le transforme en mindmap.

Voici le résultat de l’importation de mon petit texte :

Mon texte est devenu une mindmap MindMaple !

Le texte est parfaitement importé, la mindmap est équilibrée.  Notez que MindMaple ne structure pas ses cartes dans le sens des aiguilles d’une montre : il commence en haut à droite vers le bas et repart en haut à gauche vers le bas.   Comme les anciennes versions de XMind.  Il faut en tenir compte lorsque vous construisez une carte, surtout si vous devez la communiquer à d’autres !

Ici, c’est un texte court, avec des paragraphes clairs.  Mais que se passe-t-il avec un texte long, avec un titre interminable ?  C’est ce que j’ai voulu vérifier en important un texte publié dans ce blog sur les principes de la mémorisation.  Voici ce que ça donne :

Une mindmap toute en longueur

Cela me donne évidemment une carte toute en longueur qu’il va falloir retravailler pour la rendre plus lisible…

Exporter en format Word ou txt

Qu’en est-il de l’exportation d’une mindmap vers un fichier texte ?

J’ai voulu essayer l’exportation vers un fichier Word.

J’ai compliqué un peu les choses : j’ai ajouté quelques niveaux à une mindmap sur l’exportation pour voir comment le logiciel pourrait gérer cette complexité accrue.

Carte à plusieurs niveaux de sujets

Pour exporter une carte dans Word, retournez dans le menu File, sélectionnez la commande Export et cliquez sur Export as Microsoft Word.  Comme indiqué ci-dessous :

Menu Export as Microsoft Word

Une nouvelle fenêtre de dialogue apparaît, avec les options générales du fichier Word que vous souhaitez obtenir.

Options générales de l’export vers Word

Un menu très complet pour exporter vers Word

Il y a beaucoup de choses dans ce menu !

Tout d’abord, je coche la boîte « Outline numbering » qui intégrera une numération dans mon texte Word.  Je demande aussi que cette numération soit maintenue jusqu’au niveau 4 de ma carte en cliquant sur l’onglet « Topic Level 4« .  Même chose pour « Indent until » : je choisis l’indentation de mes paragraphes jusqu’au quatrième niveau de ma carte.

Je ne demande pas de table des matières et je ne coche donc pas la boîte « Insert Table of Contents…« .   Par contre, j’aimerais qu’une reproduction complète de ma carte figure en début de document et donc, je coche la boîte « Insert Overview map at the beginning of the document » et je choisis l’onglet Export graphic as shown.

Ensuite, je complète mon document avec un en-tête « Essai d’exportation vers Word » et un pied-de-page comportant mon nom et la date de création du document.

Je clique enfin sur OK.  Et au bout de quelques secondes, MindMaple me demande si je veux ouvrir le document exporté vers Word.

Je réponds oui et j’obtiens ceci :

J’ai dû l’intégrer au format PDF, car Scribd ne conservait pas l’indentation des paragraphes sous format Word.

Dans un prochain billet, j’explorerai les fonctionnalités avancées de l’exportation vers Word pour élaborer vos modèles de fichier.

Bon travail 😉

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Logiciels Mindmaple Projets Test

Tutoriel Mindmaple : gérez les tâches et projets

Mindmaple offre des fonctions de gestion des tâches, et par extension, de projets.

J’ai testé ces fonctionnalités.  Voici le resultat de mes expérimentations.

De plus en plus de logiciels de mindmapping offrent des fonctions de gestion des tâches.  Et par conséquent, de gérer des projets.  Que ce soit Mindjet, Freeplane, XMind, Novamind ou iMindmap, les grands standards déclinent tous la gestion de projet avec leurs spécificités.

J’ai voulu tester ces fonctionnalités dans MindMaple, le logiciel américain qui vient de faire le buzz avec sa plateforme collaborative en temps réel.

J’ai donc créé une mindmap que j’ai baptisée « Test Projet » et dans laquelle j’ai inséré des fonctions de gestion de tâches et une carte secondaire avec le détail des actions d’un projet.   (J’utilise le vocabulaire de GTDGetting Things Done – de David Allen : une action qui comporte plusieurs tâches est un projet).

Carte principale : Test Projet

Premier constat : pour ces fonctions comme pour les autres, MindMaple est très intuitif.  Les commandes sont claires.  Pour ajouter des informations de tâches à votre carte, il suffit de cliquer sur le menu du haut « Task information » dont l’icone représente une horloge accompagnée du pictogramme « Check« .

Le menu Définir les informations des tâches

Menu Définir les infos des tâches

Ce menu vous offre l’ensemble des commandes pour gérer les informations des tâches.

Tout d’abord, le niveau de priorité : il y en a cinq.  Il suffit de cliquer sur l’onglet du haut pour sélectionner le niveau désiré.

Ensuite, les dates : vous cochez la boîte « Start Date » pour la date de départ de votre action.  Ensuite, vous avez le choix entre cocher « Due date » pour entrer une date-limite ou choisir une durée avec l’onglet « Duration » plus bas.  Celui-ci vous permet d’afficher la durée des tâches en jours ou en heures.

La commande « Complete » vous offre la possibilité d’évaluer la quantité de travail déjà entamée sur ce projet : pas encore commencé, terminé à 25 % ou à 75 % ou encore « Task Done » lorsque la tâche est accomplie.  Si vous êtes pressé(e), vous n’êtes pas obligé(e) de revenir chaque fois dans le menu pour modifier cette donnée.  Il vous suffit de cliquer sur l’icône qui s’affiche dans le sujet de votre carte pour la modifier.  Pareil pour les niveaux de priorité.

La commande « Resource » est intéressante : elle vous permet d’allouer une ressource à cette tâche.  Par exemple, ici, j’ai ajouté « cahier des charges » et « modèle offre de formation » : deux ressources dont j’aurai besoin pour rédiger une offre de formation qui rencontre les exigences du cahier des charges de mon client.

La commande « Clear » au bas à gauche du cadre « Resources » efface l’ensemble des ressources allouées à cette tâche.

Si vous cochez la boîte « Show Task Information », les informations relatives à cette tâche s’afficheront en-dessous du sujet concerné, dans un encadré rectangulaire jaune.  Vous pouvez également préciser, en cochant la dernière boîte, si vous souhaitez afficher l’année en cours ou non.

Affichage des infos de tâches dans la carte

J’ai coché la case « Show Task information » et voici ce que ça donne dans ma carte :

Affichage des informations de tâche dans le sujet

Dans le sujet, s’affichent les icones de priorité et d’achèvement de la tâche : ici priorité 1 et 25 % de la tâche accomplie.

Dans le rectangle jaune, s’affichent la date de fin – je n’ai pas entré de date de début – la durée (3 jours) et les ressources utilisées : le cahier des charges et le modèle d’offre de formation pour institutions.

Très bien.  Mais si je suis hors-délai, que se passe-t-il ?  Aurai-je un message de rappel ?  Ou un signal qui me prévient que la date-limite a été dépassée ?

C’est ce que j’ai voulu vérifier dans mon test suivant.  J’ai donc entré une date antérieure à la date de rédaction de la carte.  Ensuite, j’ai sauvegardé la carte et je l’ai fermée.  Je l’ai rouverte pour voir si quelque chose avait été modifié.

Affichage d’une tâche hors-délai

Eh bien, il ne se passe rien !  L’affichage n’a pas été modifié.  Le logiciel ne me prévient donc pas que ma tâche est hors-délai.  Contrairement à ce qui se passe dans la version 2012 de XMind qui me prévient par une icone en forme de signal de danger qu’une tâche n’a pas été réalisée à temps et met mon projet en péril.  Il n’y a pas moyen non plus de lier deux tâches l’une à l’autre, dans le cas où une tâche ne peut commencer sans que la précédente soit terminée.  Et enfin, il n’y a pas non plus de diagramme de Gantt pour visualiser l’avancée de chaque élément du projet. (Mise à jour du 14 juillet 2013 : il existe à présent une possibilité d’exporter un diagramme de Gantt de Mindmaple vers Excel).

En résumé, je dirais que les fonctionnalités de gestion des tâches de MindMaple sont simples et intuitives, comme le reste du logiciel d’ailleurs.  L’affichage des tâches dans la carte est clair.

Dommage qu’il n’y ait ni rappel, ni liaison avec une application calendrier comme Outlook ou Google Calendar, ni avec un logiciel de gestion de projet.  Mais, Mindmaple reste un logiciel « light » comparé à certains logiciels « usines à gaz » et s’adresse donc plutôt à un public d’étudiants, de PME, etc. qui se concentrent surtout sur les fonctions essentielles du mindmapping.  Par contre, la possibilité d’allouer des ressources via le menu des tâches est une excellente idée.

Dans mon prochain billet, je vous parlerai de mon expérimentation des cartes secondaires et des tâches dans un projet.

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Uncategorized

Agrégateurs et veille en ligne : de Google Reader à Feedly

La disparition annoncée de Google Reader n’a pas fini de faire des vagues.  Quel outil de veille utiliser ?

J’ai testé Feedly et je dois dire que je suis plutôt séduit.

Comme tous les utilisateurs de Google Reader, j’ai eu des sueurs froides en lisant le message de l’entreprise de Mountain View : « Google Reader RSS feed agregator to be retired« .  Google Reader sera retiré des outils Google au 1er juillet prochain !

En tant que blogueur et journaliste, Google Reader était devenu un élément aussi important de mon petit-déjeuner que le café ou les corn flakes.  Un des premiers gestes du matin, avec la vérification des e-mails.  Google Reader constituait aussi une des portes d’entrée des articles de presse en ligne : comment les lecteurs vont-ils désormais lire les feeds de la presse ?

500.000 utilisateurs de Google Reader ont déjà choisi Feedly

S’agit-il d’un de ces effets de mode dont le Net est coutumier ?  Ou d’une réelle tendance lourde ?  Seul l’avenir nous le dira.

Mais un demi-million d’utilisateurs ont déjà migré de Google Reader à Feedly, si on en croit un article du site engadget.com à ce sujet ! Une augmentation qui a obligé Feedly à élargir sa bande passante, selon un article du Los Angeles Times.

Il faut dire que Feedly propose de nombreux avantages non-négligeables pour l’utilisateur Google Reader : tout d’abord, on peut s’inscrire sur Feedly à l’aide de son compte Google.  Et l’ensemble des flux RSS de Google Reader passe immédiatement dans Feedly !  Cela prend quelques dizaines de secondes pour migrer vers de l’ancien agrégateur vers le nouveau.  Il suffit de cliquer sur « Join » en haut à droite de l’écran et ensuite de sélectionner votre  compte Google pour effectuer l’opération.

Et pour ceux qui aiment les interfaces graphiques, Feedly offre quelques bonnes surprises.  L’écran d’accueil est plutôt agréable à regarder.

Ecran d’accueil Actualité

Mais Feedly offre bien d’autres options.  Un plug in vous permet de l’activer depuis votre navigateur Firefox.  Pour cela, rendez-vous dans la partie « Add on » de Firefox.

Feedly permet aussi de trier l’information et de la classer.

Tout d’abord, la rubrique Latest vous permet d’afficher les derniers newsfeeds.  Vous pouvez choisir le mode d’affichage.  Au lieu de ces listes interminables qui vous fatiguent les yeux, vous pouvez opter pour une vue en magazine ou en mosaïque.

Voici la vue en mosaïque de mon fil Latest :

Vue du fil Latest en mosaïque

Les principales commandes de Feedly sont rassemblées dans un menu à gauche de votre écran.  Vous pouvez choisir entre plusieurs thèmes qui modifieront les couleurs de votre agrégateur : c’est ce que j’ai fait.  J’ai opté pour le thème « Pianist », ce qui explique le fond bleu de mon menu.

Menu de Feedly

Les commandes sont clairement lisibles.

« Today » affiche un résumé des actualités du jour dans les différents médias que vous avez ajouté à votre agrégateur de nouvelles.

« Latest » est le fil des dernières actualités, en temps réel.  C’est ce qui est affiché en mosaïque dans mon image précédente.

« Saved » est une collection d’articles ou de billets que vous avez sauvegardé – bookmarqués – pour une lecture différée.

« Add Website » vous permet d’ajouter un nouveau flux – site d’information, blog, etc. – à votre agrégateur.

« Actualités, Nerderlands-Deutsch, Italiano – Espanol, English et Uncategorized » sont les catégories que j’ai créées dans mon agrégateur avec la commande « Organize » qui se trouve plus bas et dont je vais vous parler à présent.

Organize vous permet d’organiser tous vos fils d’actualités en catégories que vous déterminez vous-même.

Personnellement, comme je suis particulièrement attentif à  l’actualité européenne, j’ai choisi de classer mes fils par langues.   Ppar exemple, j’ai choisi une catégorie « Actualités » qui reprend l’ensemble des sites d’information en français.

Par contre, pour les autres langues, j’ai classé les fils en « néerlandais – allemand », « italien – espagnol », et enfin « anglais ».  Dans « Uncategorized », j’ai placé des fils un peu particuliers comme celui du Ministère Public néerlandais qui m’intéresse lorsque je dois traiter des sujets comme la drogue, la prostitution, le travail au noir, le trafic d’êtres humains,  etc. pour des sites d’information comme MyEurop ou Alter Echos.  Et le site néerlandais Taalkliniek – clinique de la langue – qui s’intéresse à l’évolution de la langue néerlandaise…

Le menu Organize et les catégories

La commande « Index » vous permet de visionner l’ensemble de vos sources et de vos articles en un coup d’oeil.

« Préférences » contient un nombre incroyable de paramètres pour régler votre agrégateur, que ce soit au niveau de la langue, des flux, de l’agencement des colonnes, de la vue en mosaïque ou magazine, etc.

Les geeks y trouveront des commandes avancées qui leur permettront de customiser Feedly au gré de leurs fantasmes les plus fous.

Enfin, pour les nostalgiques de Google Reader, un développeur vient de créer Readly : un petit programme qui force Feedly à « imiter » Google Reader !

Pas de doute que le vide laissé par la disparition de Google Reader ouvre le champ à de nombreux nouveaux venus dans le monde de l’agrégation de nouvelles et de flux.  Mais il semble que Feedly a déjà pris une bonne longueur d’avance sur ses concurrents…

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Logiciels Médias sociaux Test

Réseaux sociaux : nouveau look et statistiques pour Pinterest

Pinterest est la nouvelle coqueluche des médias sociaux.  C’est celui qui grimpe le plus vite derrière Twitter et Facebook.   Mais, s’il se vantait de statistiques spectaculaires, l’utilisateur devait passer par d’autres applications pour connaître le trafic vers sa page.  Aujourd’hui, Pinterest s’offre non seulement un nouveau look, mais surtout des statistiques d’analyse de trafic, exportables vers Excel.

Pinterest, le média social féminin par excellence, veut visiblement rester dans la course et renforcer sa crédibilité.   Il y a quelques semaine, le média avait ajouté la possibilité de créer des « tableaux secrets« , partagés uniquement avec des personnes de son choix.

Aujourd’hui, il pallie un manque important : il ajoute des statistiques de trafic vers votre page business.  Jusque-là, il fallait passer par d’autres applications externes.

Un nouveau look plus ergonomique

Pour bénéficier de ce nouveau look, vous devrez cependant transformer votre page personnelle en page business, liée à votre site web professionnel.  Nous verrons plus loin comment faire.

Pour ma part, je me réjouis de ce nouveau look.  Il est un peu plus carré que le précédent, plus clair et plus lisible.

Mais surtout, il est plus ergonomique !  Dans l’ancien look, lorsque vous affichiez les « tableaux« , les boards, la commande « Add » pour ajouter une image, se confondait avec le nom Pinterest en rouge, en haut de la page.  Comme ceci :

La commande Add presque invisible

 

En regroupant toutes les commandes à droite de la page, dans un menu unique, le nouveau look rend le tout plus ergonomique.  Tout est sous la main au même endroit.  Et le texte du menu est particulièrement lisible.

Nouveau menu avec statistiques

Pour l’instant, il est toujours possible de revenir à l’ancien look, en cliquant la commande « switch to the Old Look » dans le bas du menu.  Mais dans ce cas, vous n’aurez plus accès à vos statistiques !  Pinterest force donc les utilisateurs à choisir le nouveau look.

Ce n’est pas la seule chose qui change.  Avant, le menu « ajouter un nouveau tableau » se situait en fin de liste des « boards« .  A présent, il est le premier en haut à gauche de la liste des « boards« .

Et constitue donc, de ce fait, une invitation très nette à créer de nouveaux ensembles d’images.

La fonction « Add a pin » bénéficie d’une nouvelle commande : un cadre vide pour accueillir votre nouvelle image, en haut à gauche de votre page « Pins« .

Pour accéder à vos statistiques, un nouveau-venu a fait son apparition dans le nouveau menu de commandes : la commande « Analytics« .

Mais avant de pouvoir l’activer, vous devez encore réaliser une action : transformer votre page personnelle en page professionnelle (Business Page).  Pour pouvoir faire cela, il y a encore une étape préalable : faire vérifier votre site par Pinterest.

C’est une précaution supplémentaire pour vérifier que le domaine du site que vous voulez analyser vous appartient.  En d’autres termes, que vous n’êtes pas en train d’espionner les statistiques de la concurrence.  Bien qu’il existe une panoplie entière de sites dédiés au « bench marking« …

Si comme moi, vous avez transformé déjà votre page personnelle en page « business », vous avez déjà dû effectuer cette opération.  Sinon, voici la procédure à suivre.

Faire vérifier votre site par Pinterest

Pour valider votre compte, cliquez sur le petit crayon qui se trouve juste au-dessous à droite de votre nom, en haut de la page.

Lorsque vous avez cliqué sur ce crayon, une nouvelle petite fenêtre de dialogue apparaît.  Entrez l’adresse URL de votre site dans le champ Website.

Champ « véfiez votre site »

Ensuite, cliquez sur « Verify Website« .  Cette commande génère un petit fichier HTML que vous allez télécharger.  Et ensuite, ajouter au codage de votre site pour que Pinterest le reconnaisse et le valide.

Si comme moi, vous n’êtes pas très familier avec ce langage, choisissez l’option « Verify with a metatag« .  Vous obtenez alors une simple ligne de code que vous pouvez placer dans l’en-tête de votre site.  Si vous utilisez Weebly, cette option se trouve dans le menu Optimisation du moteur de recherche (SEO).  Vous collez ensuite la ligne de code – meta-tag – dans le champs « Code d’en-tête« .  Et le tour est joué !

Metatag

Il ne vous reste plus qu’à cliquer sur le bouton « Complete Verification » et quelques secondes plus tard, Pinterest affiche un message pour vous annoncer que votre site a été vérifié.

Vous pouvez aussi le vérifier autrement : sous votre nom, à gauche du petit crayon, doit se trouver maintenant le nom de votre site avec à sa droite une icone de type « check« .   Cela confirme aux visiteurs de votre page que le site en question est bien le vôtre et a bien été vérifié par Pinterest.

Statistiques : quatre graphes pour analyser votre trafic

Vous avez bien mérité vos statistiques, à présent, vous ne croyez pas ?

Pinterest vous offre une page complète avec quatre graphes pour analyser le trafic généré par vos images.

Graphes Pinterest

Un calendrier vous permet également de filtrer les données et d’afficher celles-ci pour les 7 derniers jours, les deux dernières semaines ou le mois écoulé.

Le premier graphe mesure les « pins » : c’est-à-dire le nombre de visites sur chaque image.  Pour chaque graphe, la ligne bleue vous donne le nombre d’événements mesurés et la ligne orange, le nombre de visiteurs.

Le deuxième graphe vous donne le nombre de « repins« , c’est-à-dire le nombre de fois que les visiteurs ont recopié votre image dans leur propre board.

Le troisième concerne le nombre d’impressions et le quatrième celui de clics, ce qui vous donne le trafic généré par Pinterest vers votre site web.  Vous pouvez en savoir plus sur ces graphes en visitant la page Pinterest Web Analytics.

Les marketeurs  américains sont très enthousiastes quant au trafic généré par Pinterest vers les sites commerciaux.  Mais jusqu’à présent, l’utilisateur moyen était frustré de ne pas disposer d’un outil interne pour mesurer ce trafic.

A présent, cette lacune est réparée et chacun peut mesurer le trafic draîné vers son site par ce nouveau réseau social particulièrement élégant au niveau graphique.

Et vous ?  Avez-vous essayé ?  Pinterest est-il un canal intéressant pour vos actions de marketing ?

Mise à jour : 15 mars 2013 à 8h09.  Précisions sur la page Business.  Merci à mon ami Bernard Lamailloux pour la précision sur la transformation préalable en page Business 😉

« Author: Marco Bertolini »

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Gestion du temps GTD Logiciels Prezi Test

Le nouveau Prezi : encore plus convivial et ergonomique !

Prezi fait peau neuve : menus simplifiés, interface plus ergonomique, graphismes élégants…

Le logiciel de présentation se pose plus que jamais en redoutable concurrent de PowerPoint. 

L’ère du « tout PowerPoint » toucherait-elle à sa fin ?

C’est en tout cas l’impression que j’ai ressentie en essayant les nouvelles fonctionnalités de Prezi.

Je n’ai jamais caché mon enthousiasme pour ce logiciel de présentation dynamique et convivial.

Et la nouvelle mouture du programme, avec ses nouvelles fonctionnalités et son ergonomie revisitée ne me fera pas changer d’avis !

Une interface plus ergonomique

Fini le menu « Bubble » ou « bulle » qui désorientait tant les utilisateurs formés à la logique séquentielle PowerPoint !

Menu « Bulle » ou « Bubble » de Prezi

Deux nouveaux menus

Dans la nouvelle version, les bulles ont été remplacées par deux menus situés dans la barre du haut.

Le menu central permet de modifier le style et d’ajouter du contenu.  Celui de droite autorise l’impression, l’édition partagée – avec des collaborateurs à distance – la modification des paramètres et de l’affichage, sauvegarde et sortie du programme,  etc.

Les deux nouveaux menus de Prezi

L’interface est particulièrement élégante et ergonomique.  Tout se trouve à portée de main.

Nouveau menu « Path »

La fonction « Path » qui permet de tracer le « chemin » et donc l’ordre d’affichage des objets a été revue de fond en comble.  Auparavant, il fallait tracer soi-même ce chemin en liant les objets les uns aux autres.  Lorsqu’on voulait modifier l’ordre d’apparition d’un seul obbjet – texte ou image – il fallait recommencer tout le chemin depuis le début ce qui pouvait se révéler fastidieux.

Aujourd’hui, Prezi a adopté un système de diapositives ou slides qui me fait penser à celui de Presenter, le module de présentation de Novamind.  A chaque fois qu’on place un cadre – frame en français informatique – autour d’un objet pour le sélectionner, Prezi en prend un cliché qui se range dans une colonne à gauche de l’écran.

Pour modifier l’ordre d’apparition de cet objet dans la présentation, il suffit de glisser la diapositive à l’endroit désiré.

Les effets de zoom et la dynamique si particulière au logiciel n’en sont pas diminués pour autant : ils sont toujours aussi impressionnants !

D’autant que la palette graphique de Prezi s’est encore enrichie de nouvelles couleurs, de nouveaux fonds et d’objets graphiques – flèches, carrés, cercles…  Il est toujours possible d’y intégrer de la photo, de la vidéo en provenance de Youtube, par exemple ou des fichiers au format PDF.   Une série de caractéristiques et de fonctionnalités qui en font vraiment le chouchou de mes conférences…

Si vous ne connaissez pas encore ce mode de présentation dynamique, jetez un coup d’oeil sur cette présentation que j’ai réalisée pour un atelier gestion du temps.

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Et vous ?  L’utilisez-vous ? Quelles sont vos impressions ?

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Studyblue : créer ses flashcards en ligne

Vous devez mémoriser des flots de matière ?  Vous ne savez pas comment faire ?

Studyblue, une application pour créer vos flashcards en ligne peut vous aider !

Il y a quelques semaines, je vous avais dit tout le bien que je pense des « flashcards », ces fiches que l’on peut dessiner soi-même et utiliser pour mémoriser rapidement des quantités impressionnantes d’informations.

Je vous disais aussi comment les dessiner à la main.  J’ai une bonne nouvelle pour vous : plusieurs programmes et applications vous permettent de le faire en ligne ou via un programme téléchargeable sur votre PC.

Aujourd’hui, je vais vous parler de Studyblue, une application en ligne et sur iPhone.  Une autre bonne nouvelle : il existe une version de base gratuite qui permet de faire beaucoup de choses.  Une (moins bonne) nouvelle : elle est en anglais.  Voyons le bon côté des choses : c’est aussi l’occasion de réviser la langue de Shakespeare !

Une création facile et intuitive

Pour vous connecter sur Studyblue, le plus simple, c’est de vous « logger » via Facebook.

Ensuite, vous arrivez sur un écran d’accueil plutôt austère :

Ecran d’accueil

Vous avez le choix entre trois menus : Make (faire, créer), Find (trouver) ou Study (étudier).

Le premier menu vous permet de créer immédiatement de nouvelles flashcards.  Il vous conduit à un autre écran où vous pouvez composer vos cartes personnelles.

Ecran flashcards

La carte que vous êtes en train de créer figure au centre de l’écran.  Vous tapez le premier terme en haut et immédiatement, des suggestions – toutes en anglais – apparaissent à votre droite.  Ce sont des suggestions provenant de cartes similaires à la vôtre.  Cela peut être utile pour compléter vos définitions.

Une petite icone en forme de clip pour papier vous permet d’intégrer très simplement une image dans votre carte : soit en glissant une image depuis votre tableau de bord, soit en la chargeant depuis un répertoire de votre disque dur.

Vous créez la carte suivante en tapant sur la touche tab de votre clavier.

Lorsque votre jeu de cartes est terminé, vous le sauvegardez dans un répertoire :

Fenêtre de dialogue de sauvegarde

J’ai créé dans mon espace disponible, un répertoire « Anglais » dans lequel j’envisage de sauvegarder toutes mes applications dans cette langue.

Voici mon Backpack, c’est-à-dire mon espace de sauvegarde, dans lequel je retrouve mon répertoire « Anglais » et les deux jeux de vocabulaire que j’ai créés aujourd’hui afin de tester l’application.  Vous accédez à cet espace via le menu « Study » en page d’accueil.

Backpack ou espace de sauvegarde

L’application gratuite permet déjà de créer des jeux complexes.  Elle vous donne accès aussi à du contenu déjà créé par le menu Find où vous trouverez les jeux élaborés par d’autres.

Si vous êtes étudiants, vous pouvez ajouter votre école et votre classe et ainsi partager avec vos collègues les ressources que vous avez créées via StudyBlue.  Une boîte personnelle a été créée à vote nom grâce à laquelle vous pouvez aussi échanger des messages de type email.

Tarifs

Il existe deux versions payantes du logiciel : SB Go et SB PRO

Tarifs

La version Go – qui coûte un dollar par mois – vous enlève les pubs : franchement, elles ne sont pas trop dérangeantes.  Mais dans l’environnement scolaire, elles sont rarement les bienvenues…

La version PRO ajoute des Study Reminders, c’est-à-dire des rappels qui vous préviennent qu’il est temps de revoir telle ou telle matière.

Elle masque automatiquement les cartes que vous connaissez déjà ce qui vous économise des ressources mentales : vous vous fatiguez donc moins puisque vous ne revoyez pas inutilement des choses que vous connaissez déjà !

Pour les matheux, cette version comprend également un « éditeur d’équations » très utile pour revoir vos cours !

Vous pouvez également télécharger le contenu partagé et formater le texte de vos flashcards.

Mais la version gratuite offre déjà de nombreuses fonctions pour vous aider à réviser efficacement !

Et pour ceux qui ont un iPhone, il existe aussi une app gratuite téléchargeable depuis l’AppStore.  Une version Androïd est également disponible pour ceux qui travaillent sur une tablette.

C’est sur Studyblue.com !  Bon travail 😉

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Logiciels Mind Mapping Outils XMind

XMind 2012 : encore plus performant !

XMind 3.2.1. avait déjà amélioré de nombreuses fonctionnalités par rapport aux versions précédentes.

Aujourd’hui, une nouvelle version – XMind 2012 – sort et nous réserve quelques bonnes surprises !

Petit tour du (futur) propriétaire.

Nous vous avons déjà abondamment parlé d’XMind : un logiciel de mindmapping aussi simple qu’efficace.  Nous n’avons jamais caché que nous l’aimons : bon marché, simple mais puissant, présentant de nombreuses possibilités graphiques élégantes…

Aujourd’hui, il nous revient avec une nouvelle version 2012 qui ne constitue pas une grande révolution, mais qui apporte des fonctionnalités supplémentaires.  Des fonctionnalités qui raviront les gestionnaires de projets autant que les étudiants, les chefs d’entreprise autant que les travailleurs de la créativité.

Des thèmes et modèles qui apparaissent dès l’ouverture du programme

 Fini le programme qui s’ouvre sur une page austère centrée sur un rectangle bleuâtre !  J’en connais plus d’un qui ont été désarçonnés par cette vision tristounette…

Aujourd’hui, au démarrage du logiciel, XMind vous propose plusieurs modèles : la traditionnelle page blanche, mais aussi  des cartes pour la gestion de projet, préparation de réunion, programme hebdomadaire, aide de prise à la décision, etc.

Fenêtre thèmes et modèles

Les thèmes, qui auparavant étaient relégués au bas de l’espace de travail sous forme d’une icône miscroscopique, apparaissent dans la même fenêtre.  Ils vous offrent la possibilité de définir les caractéristiques graphiques de votre carte : couleur du fond et des sujets, epaisseur et style des branches, etc.  Et cela en un seul clic !

Un bouton en bas à gauche de cette fenêtre de dialogue vous permet d’ajouter vos propres thèmes et modèles ce qui vous fera gagner du temps pour la mise en page.

Depuis cette même fenêtre, vous pouvez également ouvrir un fichier existant.  Cette centralisation des commandes de départ dans un même espace rend le logiciel beaucoup plus ergonomique !

Un nouveau diagramme de Gantt

Voilà qui devrait ravir chefs d’entreprises et gestionnaires de projets : le diagramme de Gantt – qui était vraiment rudimentaire dans les versions précédentes – devient un véritable outil de gestion de projet.

Ici, j’ai simulé un projet très simple de campagne e-mail avec distribution des tâches à 4 membres d’une équipe.  J’ai combiné vue de la carte et du diagramme de Gantt pour que vous puissiez voir la correspondance entre les deux.  Pour plus de lisibilité, j’ai réduit la vision de la carte au seul sujet « Campagne email » via la commande « drill down« . (Cliquez sur l’image pour l’agrandir).

Vue combinée carte + diagramme de Gantt

Par exemple, Juliette – trait en rouge du haut du diagramme – est chargée d’encoder la liste des abonnés.  Elle a commencé au 12 juillet et doit terminer pour le 31 août.  Elle a déjà accompli 76 % de sa tâche.  Par contre, Marc, qui devait rédiger le texte de la lettre d’infos pour le 27 juillet, n’a pas accompli sa tâche dans les délais impartis : elle s’affiche sous forme d’un losange sur le diagramme !

Une autre fonctionnalité intéressante de cette nouvelle version d’XMind est de lier deux tâches entre elles : une tâche doit être terminée pour que la suivante puisse commencer.  J’ai fait l’expérience avec Marc.  Il ne peut insérer les liens dans sa lettre d’infos que lorsque celle-ci sera rédigée.  J’ai donc lié la tâche « Liens » à la tâche « Rédaction« .

Marc n’a pas tenu les délai : que se passe-t-il ? (Cliquez sur l’image pour l’agrandir).

Diagramme de Gantt : tâche incomplète empêchant le démarrage de la suivante

Une icône en forme de panneau de signalisation danger jaune et noir est apparue dans mon sujet « Liens« .  En cliquant sur cette icône, le menu « Tasks » m’informe que la tâche « Liens » doit être postposée car la tâche précédente, à laquelle elle est liée – Rédaction – n’est pas terminée.

Dans le bas du menu « Tasks » apparait aussi une relation qui m’indique que les tâches « Rédaction » et « Liens » sont liées.  Et que cette relation est du type « Finish to start« , c’est-à-dire que la tâche marquée comme « Predecessor » doit être terminée avant que la suivante ne puisse démarrer.   Et dans le diagramme de Gantt, une flèche relie les deux traits qui représentent ces tâches.

La fonction « Task » permet à présent d’affiner les délais en jours et en heures, ce qui n’existait pas dans les versions précédentes.  Tout ceci fait d’XMind un meilleur outil que jamais pour la gestion de projet !

Et l’équipe d’XMind ne compte pas en rester là : elle promet de travailler encore sur le diagramme de Gantt et d’y ajouter de nouvelles fonctionnalités.  XMind se positionne donc clairement sur le marché des logiciels de gestion de projet !

Les révisions : revoir la construction de sa carte étape par étape

La dernière fonctionnalité que je voudrais explorer avec vous aujourd’hui est celle des révisions : un outil extraordinaire dans le cadre du travail collaboratif.  En effet, chaque membre du groupe de travail peut revoir l’historique entier de la carte depuis sa création, étape par étape.

Voici ma carte terminée : c’est le projet Calix comprenant une équipe et une campagne email.  (Cliquez sur l’image pour l’agrandir).

Carte terminée

Mais quelles étaient les différentes étapes que j’ai franchies pour en arriver là ?  Et n’y avait-il pas finalement une meilleure version de ma carte ?  Ou une étape dans laquelle figurait une bonne idée que j’ai supprimée, mais que je pourrais utiliser ailleurs ?

Le nouvel outil « Révisions » d’XMind me permet à présent de visualiser toutes les étapes du processus de création de ma carte !

Voici un exemple : alors que je dessinais la carte du projet « Calix« , j’avais ajouté à l’étape 5 un sujet « Objectifs » avec une image.  J’ai finalement décidé de la supprimer pour simplifier la carte et me concentrer sur mon objectif principal : la gestion des tâches.  Mais cette étape, la voici, de nouveau visible grâce aux révisions. (Cliquez sur l’image pour l’agrandir).

La fenêtre Révisions

Dans le cadre d’un travail collaboratif, cela permet à chaque membre du groupe ou de l’équipe de voir ce que son ou sa collègue a pu modifier au cours de l’évolution de la carte.  Pour un étudiant, cela permet de revoir les étapes de son raisonnement.  Etc.

Pour les nouvelles formules de tarification d’XMind, je vous suggère de visiter Heuristiquement.com, l’excellent blog de mon ami Philippe  Boukobza qui vient d’écrire un article sur le sujet, agrémenté d’une carte très claire 😉

XMind a également revu son site internet, plus ergonomique et agréable à consulter.

N’hésitez pas à télécharger cette nouvelle version d’XMind : 2012 !

Envie de vous former au Mindmapping avec XMind ?  Consultez notre agenda pour connaître les formations et les conférences près de chez vous.  Si vous êtes une association ou une entreprise, nous pouvons également organiser une formation pour vos membres et/ou vos travailleurs.   N’hésitez pas à prendre contact avec nous pour en savoir plus.  Nous pratiquons des prix démocratiques pour le non-marchand…

Bon travail 😉

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